Quels services financiers pour les plus pauvres?

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Quels services financiers pour les plus pauvres?"

Transcription

1 Quels services financiers pour les plus pauvres? Cette préoccupation devient de plus en plus importante dans l objectif de renforcer l économie rurale ; elle a toujours été présente dans le champ du développement pour appuyer différentes stratégies basées d abord sur une meilleure productivité agricole, puis sur l organisation du monde rural, sur le développement des AGR féminines Toutes ces stratégies devaient concourir à un meilleur développement et à la réduction de la pauvreté. Des services financiers ont rarement été offerts dans le seul but d un financement pour réduire la pauvreté avec une conceptualisation d un système spécifique orienté vers les plus pauvres, doté d une très large ouverture en termes d accès et d utilisation du crédit et de facilité le remboursement. Souvent, les conditions d accès au crédit excluent les plus pauvres, les extrêmement pauvres. Les services financiers s adressent-ils à cette catégorie de personnes? Qui veut prêter son argent aux plus pauvres? Le système de sécurisation de l argent qui a aussi un coût financier ne s ouvre pas aux plus démunis qui constituent aujourd hui une proportion importante de la population au Niger. Le crédit rural au Niger a fait son apparition à la fin des années 60 et devait appuyer prioritairement une agriculture de rente en quête de modernisation. Ce crédit s adressait exclusivement aux exploitants et surtout aux coopérateurs sous forme de crédit de campagne et de crédit de commercialisation. L échec de cette entreprise est dû à la nature des organisations ciblées qui jouent un double rôle, au plan économique et au plan politique. La position sociale de certains membres les incite parfois au non remboursement, de façon consciente ou inconsciente car le crédit rural entrave leur propre développement en tant que prêteur et renforce leur personnalité politique à travers les crédits illicites qu ils peuvent octroyer aux membres de leurs partis politiques. Ces rapports sociaux de dépendance économique et sociale entre le prêteur et l emprunteur, sont quelque part perturbés, ce qui met en cause les intérêts de quelques individus coopérateurs. Le non-remboursement par ces personnes influentes engendre le même comportement chez les autres membres des coopératives et la fin du système se trouve ainsi amorcée. Ce système a peut-être contribué à l amélioration de la productivité agricole, mais il n a pas permis la réduction de la pauvreté des plus pauvres qui ont peu participé à cette dynamique coopérative. La participation des plus vulnérables à ce genre d institutions locales est moindre. Un fort degré de pauvreté limite la possibilité de participer aux organisations qui exigent la mobilisation des contributions autres que physiques. Les institutions de micro-finance qui tentent d offrir des services de proximité et de ramener le niveau de gestion le plus proche des populations à travers les mutuelles villageoises est novateur dans le contexte socioculturel rural ; mais, les conditions de leur accès, de leur gestion ne sont pas facilement accessibles aux ruraux, en général, à cause du faible taux d instruction et d alphabétisation ; les procédures sont, de ce fait, connues par un petit nombre de personnes qui informent plus ou moins les autres. Les règles de jeu étant prédéfinies et souvent imposées, les pauvres ne comprennent pas toujours les tenants et les aboutissements des IMF Certains projets ont dû ajouter à toutes leurs procédures et conditions d accès au crédit, celle d apprendre par cœur des procédures de l institution afin de s assurer qu un plus grand nombre des membres les maîtrisent. Mais réciter les procédures, et les comprendre puis les accepter sont deux choses différentes.

2 La recherche de l adéquation sociale des IMF constitue encore un défi pour les opérateurs de développement. Les actions devant les amener vers une adaptation puis une appropriation du système sont peu développées et ils perçoivent les IMF comme étant «l institution des autres voir AFD». Les membres n ont pas intégré les valeurs et principes qui soustendent le système, d où un dysfonctionnement ; les détournements, les abus de pouvoir de la part des membres des organes de gestion s incrustent dans ce système rural du fait de la faible capacité de contrôle des adhérents, qui n arrivent pas à s approprier l institution. Le pouvoir est ici récupéré par ceux qui savent décoder le mystère de l écriture. Les assemblées des membres ne se tiennent pas ou sont très rares, car ceux qui sont tenus de les initier ne font rien. Le crédit, comme les avantages de plusieurs actions de projet, est prioritairement accessible, accordé et géré par des personnes qui jouent un rôle important dans l arène du pouvoir local du fait de leur rôle communautaire. Il est important de séparer les centres de gestion du crédit et les centres de gestion des pouvoirs locaux pour assurer la transparence et les conditions d un contrôle interne nécessaire pour l instauration d un climat de confiance entre membres, base du développement d un système de micro finance. Les projets devraient mettre en place un mécanisme qui prévoit les fréquences, les conditions de prise en charge, d organisation, de convocation de l assemblée qui impose la tenue effective et régulière de ces rencontres des membres pour décider de la vie de la mutuelle. Les procédures doivent être simples et faciles i.e. non contraignantes sur le plan économique. Les circuits endogènes nés de la dynamique interne qui épousent de fait la structure des économies locales semblent de plus en plus porteurs et attirent l attention de certaines agences de développement. Care international a dans le cadre d un appui aux femmes testé, à leur demande, un système d épargne et de crédit MMD (Mata Masu Dubara 1 ) basé sur la tontine traditionnelle. Ce système consiste à regrouper des femmes qui se choisissent sur la base de la confiance pour épargner et s octroyer des crédits selon une fréquence et des conditions déterminées par elles. Les facteurs sociaux de réussite de ce système résident dans : Les membres d un groupe de tontine appartiennent à la même classe d âge, ont le même sexe et contribuent pour le même montant ; ce qui rend la transparence et le contrôle interne possible : La transparence dans la gestion implique tous les membres et fonctionne comme un système d auto évaluation continu. Elle ne laisse pas de place à un système de contrôle sous la forme d un organe spécifique et «l idée de contrôle est spontanément difficilement acceptable.car elle indique souvent pour eux une idée de défiance à l égard des personnalités qu ils ont choisie. Ceci est donc considéré comme une atteinte à l honneur des responsables. Le contrôle doit donc prendre des formes culturellement acceptables donc différentes dans chaque pays. Il doit être si possible non culpabilisant» 2. Le contrôle 1 Nom hausa du 2 Dominique Gentil : «les pratiques coopératives en milieu rural africain» l harmattan 1994

3 externe, c est à dire fait par des membres qui ne sont pas de la communauté (animatrices du projet) est toujours accepté, de même que le suivi interne ; Le système est simple et flexible dans l organisation des membres et adapté aux personnes non lettrées ; il laisse assez de liberté d adhésion aux autres membres de la communauté. Ces institutions ont une tendance à se multiplier de façon «spontanée». Ce qui justifie leur simplicité et démontre l adéquation sociale. Le consensus est un mode électif très utilisé au sein de ces structures et qui s avère très performant au niveau communautaire. Quelle validité peut-il avoir au niveau inter communautaire lorsqu il s agira de les fusionner? Les groupes MMD ont une grande capacité de résolution des conflits internes qui ne laissent pas de trace au fonctionnement et qui n altère pas leur durabilité et leur crédibilité. La solidarité et la cohésion des femmes s exercent aussi sur le plan communautaire sous la forme d une assurance «multirisques» et de caisse de prêts communautaires (préfinancement des contributions financières exigées par les projets ) ; ce phénomène a incité CARE pour le test d un regroupement inter communautaire des femmes pour la gestion d une ligne de crédit. Le projet Tahoua crédit de CARE financé par l Agence Française de Développement prouve que la mise en réseau des groupements MMD est une réalité qui n altère pas leur solidarité, mais qui la renforce davantage. La Coopération Danoise expérimente à l Est du pays une mise en réseau des groupes MMD. Est-ce l amorce d un processus d intermédiation avec les structures formelles? Les différentes évaluations du système MMD ont relevé ce qui suit en terme de contribution du système á la réduction de la pauvreté : Un impact positif sur la sécurisation des conditions de vie des ménages (SCVM) des membres des groupements MMD. En effet, pour les femmes membres, la caisse MMD constitue un moyen essentiel pour influer sur le niveau de vulnérabilité de leurs ménages ; L étude confirme que le MMD a eu un impact positif sur la situation économique des femmes en leur permettant de changer d échelle au sein de la même catégorie socio-économique avec des conditions améliorées de vie et de travail ; mais les femmes extrêmement vulnérables sont peu représentées dans les groupements ; ce qui a incité CARE a s orienter vers la recherche d un système MMD pour femmes extrêmement vulnérables et pour les femmes pastorales. Actuellement des groupes de femmes existent avec de faibles cotisations (5 f CFA par semaine). Actuellement certains de ces groupes ont triplé et même quadruplé leur montant de cotisation.(en 2 ans) Le MMD donne plus de poids aux femmes au sein des ménages, mais pas au niveau communautaire où, il demeure toujours faible ; grâce au poids économique que les femmes ont acquis elles sont plus considérées, informées et même consultées dans les décisions concernant la vie du ménage (mariage des enfants, investissements divers, dépenses familiales). Cependant leur poids politique demeure très faible, bien que les groupements MMD aient placé les

4 bases d une participation communautaire dans le village, à travers leur capacité à financer des activités collectives à caractère social et économique. Le MMD a un impact essentiel et positif sur le capital social des groupements. Les groupements MMD ont acquis une dynamique organisationnelle, des connaissances et un savoir-faire en épargne et en crédit. Les activités MMD ont suscité des besoins en formation et en services sociaux. Il semble que la participation des femmes aux activités initiées par le MMD les a amenées à exprimer des besoins en formation technique pour une meilleure pratique des activités d agriculture, d élevage ou d autres AGR ; Les groupements accordent aussi de l importance à une meilleure connaissance des questions de santé, de nutrition et d alphabétisation. Quelques groupements ont manifesté leur besoin d information sur la société civile (droit matrimonial, état civil, droit électoral, démocratie ) Souvent les épargnes mobilisées par la caisse MMD ne couvrent pas les besoins réels de financement, et les femmes des groupements MMD espèrent toujours un crédit externe ; ce besoin pourrait s expliquer par la nécessité pour les membres de réaliser des activités de plus grande envergure. La pertinence du MMD réside à travers : (i) la relative autonomie de gestion et le fort sentiment d appropriation de l action par les membres ; (ii) les épargnes des membres qui sont directement gérées par elles ; (iii) la validité du système de résolution des conflits internes ; (iv) la mobilisation permanente des membres et la solidarité qui les unit ; (v) l accès facile et discret au crédit ; (vi) la méthodologie essentiellement fondée sur la valorisation et l amélioration d un système traditionnel connu et accepté de tous ; (vii) la simplicité du système qui permet une facile réplication ; (viii) la prise en compte de la vie sociale des membres à travers l entraide et la solidarité dans les situations d'urgence (mariage, baptême, décès, maladie, etc.) ; (ix) la souplesse dans les conditions de remboursement des crédits ; (x) la possibilité pour plusieurs femmes extrêmement vulnérables de cotiser pour le versement d une part ; (xi) la sécurisation des biens productifs ou transportables par rapport aux prédations obligées ou volontaires des hommes L UE soutient un projet de crédit qui s adresse en priorité aux bénéficiaires d un autre projet d «Appui au Sécurité Alimentaire par la Petite Irrigation». Quelle durabilité? Celle du PPOAF? Ce système ne vise pas forcément la pauvreté. Comment UE et ces états membres peuvent travailler différemment pour augmenter l efficacité de la coopération au développement en attaquant la pauvreté en milieu rural? La pauvreté étant très liée à la vulnérabilité, il est impossible de lutter contre la pauvreté à travers la seule action de crédit, car la pauvreté n est pas simplement économique. Un premier travail relatif à la diminution du degré de vulnérabilité ( en termes de plus de capacité d adaptation aux risques) est nécessaire pour rendre viable toute action de crédit. Autrement, la première crise ou le premier choc alimentaire engendre la fin du service financier du fait du non remboursement des crédits par une frange des adhérents qui, en temps normal paye toujours ses crédits ; Dans une action de crédit quels sont les segments à risque? Les riches ou les pauvres? Les hommes ou les femmes? Pour favoriser le développement d institutions financières durables en milieu rural les donateurs et les gouvernements devraient soutenir les approches qui s ancrent sur le substrat culturel des communautés concernées afin qu elles puissent s en approprier, facteur sine qua non de la durabilité des dites institutions. Cette approche est un

5 processus de long terme et la stratégie de sa mise en œuvre prudente, participative et itérative.

Coup d œil sur le FIDA

Coup d œil sur le FIDA Coup d œil sur le FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les femmes et les hommes ruraux pauvres à améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle,

Plus en détail

LA MOBILISATION DE L EPARGNE PAR LES IMF : QUAND? COMMENT? COUTS ET AVANTAGES. Makarimi A. ADECHOUBOU 28 mai 2002

LA MOBILISATION DE L EPARGNE PAR LES IMF : QUAND? COMMENT? COUTS ET AVANTAGES. Makarimi A. ADECHOUBOU 28 mai 2002 LA MOBILISATION DE L EPARGNE PAR LES IMF : QUAND? COMMENT? COUTS ET AVANTAGES Makarimi A. ADECHOUBOU 28 mai 2002 IMPORTANCE DE LA MOBILISATION DE L EPARGNE DES ETUDES ET RECHERCHES ONT ETABLI QUE : LES

Plus en détail

CECCA «IDZALEDU» Politique de crédits. Caisse d Epargne et de Crédits Commercial et Agricole des Mutuelles de Solidarités

CECCA «IDZALEDU» Politique de crédits. Caisse d Epargne et de Crédits Commercial et Agricole des Mutuelles de Solidarités Association Maison Rurale d Education et d Action de DEveloppement BP : 10 Badou Wawa Tél : (+228) 832 10 78 Siège social Tomégbé E-mail : info@asmeradetogo.org Site web : www.asmeradetogo.org Caisse d

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

L Elaboration d un plan stratégique pour un réseau/une association de microfinance

L Elaboration d un plan stratégique pour un réseau/une association de microfinance L Elaboration d un plan stratégique pour un Développé comme partie du Programme de renforcement institutionnel, par Citi Première édition Mai, 2008 L Elaboration d un plan stratégique pour un La planification

Plus en détail

REGULATION DE LA MICROFINANCE ET PROTECTION DE LA CLIENTELE DANS UNE APPROCHE DE GENRE EN AFRIQUE DE L OUEST ( recherche en cours) Moussa Samb

REGULATION DE LA MICROFINANCE ET PROTECTION DE LA CLIENTELE DANS UNE APPROCHE DE GENRE EN AFRIQUE DE L OUEST ( recherche en cours) Moussa Samb REGULATION DE LA MICROFINANCE ET PROTECTION DE LA CLIENTELE DANS UNE APPROCHE DE GENRE EN AFRIQUE DE L OUEST ( recherche en cours) Moussa Samb I Analyser les contours, les points forts/faibles de la régulation

Plus en détail

Groupe Genre, Empowerment et Sécurité Alimentaire de la Commission Femmes et Développement

Groupe Genre, Empowerment et Sécurité Alimentaire de la Commission Femmes et Développement Groupe Genre, Empowerment et Sécurité Alimentaire de la Commission Femmes et Développement L accès et le contrôle des ressources par les femmes : un défi pour la sécurité alimentaire Recommandations Vers

Plus en détail

Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de Prestations de Services?

Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de Prestations de Services? Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de prestations de services? 1 Note technique Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de Prestations

Plus en détail

UN MONDE D ENGAGEMENT

UN MONDE D ENGAGEMENT UN MONDE D ENGAGEMENT PROJET ÉDUCATIF Le collège Édouard-Montpetit est un établissement d enseignement supérieur public et laïc qui fait partie du réseau des collèges d enseignement général et professionnel

Plus en détail

BURKINA FASO. Chiffres clés. Contexte

BURKINA FASO. Chiffres clés. Contexte BURKINA FASO Chiffres clés Taux de change : 1$ US Principales villes Population Taux de croissance de la population (2006-2010) Population urbaine (%du total 2010) PNB par habitant Croissance du PIB (réal

Plus en détail

Le guide de la microfinance

Le guide de la microfinance Sébastien Boyé, Jérémy Hajdenberg, Christine Poursat Le guide de la microfinance Microcrédit et épargne pour le développement Préface de Maria Nowak, 2006 ISBN : 2-7081-3664-X Sommaire Préface... 11 Quelques

Plus en détail

Inades-Formation Togo Servir le bien commun

Inades-Formation Togo Servir le bien commun Inades-Formation Togo Servir le bien commun Termes de référence. Consultant International pour l appui à la capitalisation d une expérience sur le crédit agricole au Togo. Le contexte L économie du Togo

Plus en détail

Vers une définition des ambitions et orientations de la charte du Parc national

Vers une définition des ambitions et orientations de la charte du Parc national Vers une définition des ambitions et orientations de la charte du Parc national Ce document constitue la synthèse de la première phase des travaux d élaboration de la charte du Parc national des Cévennes.

Plus en détail

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service?

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? La pauvreté peut prendre différentes formes et nécessite donc de disposer d un éventail de réponses

Plus en détail

Guide des premiers jours

Guide des premiers jours Accueillir un enfant du voyage dans une classe ordinaire : Guide des premiers jours Quatre facteurs entravent sensiblement la réussite scolaire des enfants itinérants : «- changement de maître, et partant

Plus en détail

Le warrantage. Réseau National des Chambres d'agriculture du Niger Note d information / Filière céréales n 6

Le warrantage. Réseau National des Chambres d'agriculture du Niger Note d information / Filière céréales n 6 Note d information / Filière céréales n 6 Renforcer les capacités des réseaux d organisations agricoles par l analyse de l évolution du prix des céréales locales au Burkina, Mali et Niger durant la période

Plus en détail

LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE

LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE Barbara MkNelly et Christopher Dunford Février 1996 Freedom from Hunger Article

Plus en détail

Contribution présentée par Madame Lise Thériault (Québec)

Contribution présentée par Madame Lise Thériault (Québec) La représentation des femmes dans les postes décisionnels; dans la haute direction des sociétés d État et de la fonction publique, et dans les entreprises privées Contribution présentée par Madame Lise

Plus en détail

OBLIGATIONS POUR UN ENVIRONNEMENT INTERNET COMPÉTITIF, SÉCURISÉ ET SAIN

OBLIGATIONS POUR UN ENVIRONNEMENT INTERNET COMPÉTITIF, SÉCURISÉ ET SAIN OBLIGATIONS POUR UN ENVIRONNEMENT INTERNET COMPÉTITIF, SÉCURISÉ ET SAIN 2 Introduction Internet a connu un développement et une évolution spectaculaires grâce à l innovation et à la créativité incontestable

Plus en détail

Principales stratégies pour les années 1999-2001

Principales stratégies pour les années 1999-2001 L ISO en bref L ISO est l Organisation internationale de normalisation. Elle est composée des organismes nationaux de normalisation de pays grands et petits, industrialisés et en développement, de toutes

Plus en détail

LA MEDECINE DU TRAVAIL Conditions d accès. Médecine du travail et de prévention

LA MEDECINE DU TRAVAIL Conditions d accès. Médecine du travail et de prévention LA MEDECINE DU TRAVAIL Conditions d accès Médecine du travail et de prévention février 2006 1 Les trois voies d accès : Les conditions requises pour exercer la médecine du travail sont énumérées à l article

Plus en détail

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière

Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière A N A L Y S E S 2 0 0 8-1 Personnes handicapées mentales : Citoyens à part entière Contexte Lorsque l on évoque les personnes handicapées et le vote, l on pense presque systématiquement à l accessibilité

Plus en détail

Actualiser, développer et valoriser les compétences des seniors

Actualiser, développer et valoriser les compétences des seniors Actualiser, développer et valoriser les compétences des seniors Fiche 6 Enjeux Face aux changements importants que connaissent les entreprises : évolution du contenu des métiers, des technologies et des

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Centre International de Développement et de Recherche Principes de management collectif Publication UNGANA 1304 CIDR Tous droits de reproduction réservés SE Séquence 1: Les stades de développement d'une

Plus en détail

Pierrette OYANE NZUE Observatoire des Droits de la Femme et de la Parité Gabon pioyvean@yahoo.fr

Pierrette OYANE NZUE Observatoire des Droits de la Femme et de la Parité Gabon pioyvean@yahoo.fr Pierrette OYANE NZUE Observatoire des Droits de la Femme et de la Parité Gabon pioyvean@yahoo.fr Le Gabon est un pays d Afrique Centrale, peuplé d environ deux millions d habitants. A cause de ses nombreuses

Plus en détail

Rencontre sur les performances sociales. Spécificités d une IMF du Nord (exemple de l adie)

Rencontre sur les performances sociales. Spécificités d une IMF du Nord (exemple de l adie) Rencontre sur les performances sociales Spécificités d une IMF du Nord (exemple de l adie) Dimension 1 Indicateurs de performance sociale A. Une dimension déjà bien prise en compte (veille mensuelle sur

Plus en détail

L emploi rural et l emploi informel : Précarité et vulnérabilité au travail

L emploi rural et l emploi informel : Précarité et vulnérabilité au travail Policy Brief Employment Royaume du Maroc Ministère de l Emploi et des Affaires ociales International Labour Office Note synthétique de politique L emploi rural et l emploi informel : Précarité et vulnérabilité

Plus en détail

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE

RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ACTEURS DU DÉVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA DÉCENTRALISATION / ÉLÉMENTS DE MÉTHODE POUR LA PLANIFICATION LOCALE SOMMAIRE 123 123 DÉFINITIONS 123 LES ÉTAPES POUR LA DÉFINITION

Plus en détail

Efficacité du développement

Efficacité du développement Efficacité du développement Pour une véritable responsabilité mutuelle Par Mary Robinson Nous présentons ici une version abrégée de l allocution d ouverture prononcée par Mary Robinson au Forum de haut

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

Intervention de l Honorable Gloriose Berahino,

Intervention de l Honorable Gloriose Berahino, Conférence du Réseau des Femmes Parlementaires d Afrique Centrale (RFPAC) «L Accès et le contrôle des ressources par les femmes» Irlande, Dublin, 26 juin 2013 O Callaghan Alexander Hotel Intervention de

Plus en détail

Améliorer l'accès aux services de base : eau et assainissement en milieu urbain en Afrique 2 septembre

Améliorer l'accès aux services de base : eau et assainissement en milieu urbain en Afrique 2 septembre Améliorer l'accès aux services de base : eau et assainissement en milieu urbain en Afrique 2 septembre Présidence : J.-P. Elong M'Bassi (PDM) Intervenants: A. Mathys (Ondeo) /E. Tanawa (ENSP Yaoundé) /

Plus en détail

La Communication NonViolente pour les acteurs de la santé et de la Relation d Aide ou d Accompagnement

La Communication NonViolente pour les acteurs de la santé et de la Relation d Aide ou d Accompagnement La Communication NonViolente pour les acteurs de la santé et de la Relation d Aide ou d Accompagnement Formation animée par le Dr Pascale Molho, formatrice certifiée par le Centre pour la Communication

Plus en détail

Agir. ensemble. pour prévenir les. problèmes liés au poids

Agir. ensemble. pour prévenir les. problèmes liés au poids Agir ensemble pour prévenir les problèmes liés au poids Optimiser nos pratiques Réduire les inégalités sociales de santé Promouvoir le développement durable 2013 Optimiser nos pratiques, réduire les inégalités

Plus en détail

ADULTES DANS LE SCOUTISME

ADULTES DANS LE SCOUTISME ADULTES DANS LE SCOUTISME politique MONDIALE Adultes dans le Scoutisme 2 Bureau Mondial du Scoutisme Case postale 91 5, rue du Pré-Jérôme CH-1211 Genève 4, Plainpalais Suisse Copyright 2011, Bureau Mondial

Plus en détail

Identification des besoins d information des utilisateurs pour le développement des échanges dans la sous région OA. Rapport du SIMA/Niger

Identification des besoins d information des utilisateurs pour le développement des échanges dans la sous région OA. Rapport du SIMA/Niger Identification des besoins d information des utilisateurs pour le développement des échanges dans la sous région OA Rapport du SIMA/Niger mars 2008 1 SOMMAIRE Sommaire... 2 Introduction...3 1 Identification

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ Conclusion Dans le cadre de ses missions, le CCSF a confié au CRÉDOC une étude portant sur l accès aux services bancaires des ménages en situation de pauvreté. Cette étude s inscrit en continuité de celle

Plus en détail

DEMANDE DE RECONNAISSANCE : GUIDE À L INTENTION DES FOURNISSEURS 1

DEMANDE DE RECONNAISSANCE : GUIDE À L INTENTION DES FOURNISSEURS 1 DEMANDE DE RECONNAISSANCE : GUIDE À L INTENTION DES FOURNISSEURS 1 Présenter une demande de reconnaissance pour une activité de formation continue destinée aux travailleurs sociaux et aux thérapeutes conjugaux

Plus en détail

Agir en faveur de ceux qui souffrent de la pauvreté et de la faim dans le monde Une voie à suivre

Agir en faveur de ceux qui souffrent de la pauvreté et de la faim dans le monde Une voie à suivre Agir en faveur de ceux qui souffrent de la pauvreté et de la faim dans le monde Institut international de recherche sur les politiques alimentaires www.ifpri.org Actualisé le 27 octobre 2007 Préoccupé

Plus en détail

Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie

Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie www.cclt.ca www.ccsa.ca Foire aux questions Quelques questions à poser pour choisir un traitement de la toxicomanie Le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT) a élaboré ce document pour

Plus en détail

LA PROBLEMATIQUE DE LA MOBILISATION DE L ÉPARGNE AU SEIN DES IMF.

LA PROBLEMATIQUE DE LA MOBILISATION DE L ÉPARGNE AU SEIN DES IMF. 1 LA PROBLEMATIQUE DE LA MOBILISATION DE L ÉPARGNE AU SEIN DES IMF. AUJOURD HUI, TOUTES LES APPROCHES EN MATIERE DE MICROFINANCE RECONNAISSENT LE RÔLE ET LA PLACE DE L ÉPARGNE DANS L INSTITUTIONNALISATION

Plus en détail

ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU SUR LA COOPÉRATION SUD-SUD ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS

ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU SUR LA COOPÉRATION SUD-SUD ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS ÉVÉNEMENT DE HAUT NIVEAU SUR LA COOPÉRATION SUD-SUD ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS Déclaration de Bogotá Instaurer des partenariats constructifs et ouverts pour le développement (VERSION FINALE, 25 mars

Plus en détail

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 POLITIQUE 2500-024 TITRE : ADOPTION : Conseil d'administration Résolution : CA-2008-01-15-08 ENTRÉE EN VIGUEUR : 15 janvier 2008 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 2. LA FORMATION

Plus en détail

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SESSION I : ÉLÉMENTS D UN SYSTÈME DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EFFICACE ET ÉQUILIBRÉ POUR FAVORISER L INNOVATION

Plus en détail

Système d information : Maximiser le retour sur investissement

Système d information : Maximiser le retour sur investissement Améliorer le contrôle interne Système d information : Maximiser le retour sur investissement LAURA FREDERICK, CONSULTANTE EN TI ET GESTION DU CHANGEMENT, ECHANGE, LLC, (MARS 2002) WWW.GLOBALECHANGE.COM

Plus en détail

Promotion des droits des femmes, de l approche genre et de l égalité femmes-hommes dans le monde Décembre 2012 La défense des droits des femmes et de

Promotion des droits des femmes, de l approche genre et de l égalité femmes-hommes dans le monde Décembre 2012 La défense des droits des femmes et de Promotion des droits des femmes, de l approche genre et de l égalité femmes-hommes dans le monde Décembre 2012 La défense des droits des femmes et de l égalité femmes-hommes est une priorité de l action

Plus en détail

Elaborer une Stratégie de Plaidoyer

Elaborer une Stratégie de Plaidoyer Elaborer une Stratégie de Plaidoyer Tenant compte du temps et des ressources limités des responsables de mise en œuvre de programmes, les outils de la série Straight to the Point (Droit au But) de Pathfinder

Plus en détail

Réaliser notre vision des soins de santé : Principales orientations adressées aux premiers ministres

Réaliser notre vision des soins de santé : Principales orientations adressées aux premiers ministres Réaliser notre vision des soins de santé : Principales orientations adressées aux premiers ministres Contexte et objectif : La Fédération canadienne des syndicats d infirmières/infirmiers (FCSII), représentant

Plus en détail

Actualité liée au traitement des dossiers Retraite de la Carsat Nord-Picardie

Actualité liée au traitement des dossiers Retraite de la Carsat Nord-Picardie Actualité liée au traitement des dossiers Retraite de la Carsat Nord-Picardie 1 Point presse 28 janvier 2015 Contact : Carsat Nord-Picardie Emel CAGLAR Chargée de relations presse emel.caglar@carsat-nordpicardie.fr

Plus en détail

Accord Cadre du Consortium SOS Faim - ASTM. Rapport d évaluation

Accord Cadre du Consortium SOS Faim - ASTM. Rapport d évaluation Accord Cadre du Consortium SOS Faim - ASTM Rapport d évaluation Fact sheet Contexte Stratégie du consortium Cohérence du consortium Projets SOS Faim : Budget Gouvernance et contrôle (consortium) Gouvernance

Plus en détail

Educateur de l enfance, les enjeux identitaires d un métier entre normes sociales et tradition

Educateur de l enfance, les enjeux identitaires d un métier entre normes sociales et tradition Educateur de l enfance, les enjeux identitaires d un métier entre normes sociales et tradition Document distribué aux participants du Carrefour formation du 12 février 2014. 1. Entre normes et tradition,

Plus en détail

I/ Le rôle du Courtier dans la Conception des produits de micro assurance. II/ LE COURTIER dans la Commercialisation et la Distribution des Produits

I/ Le rôle du Courtier dans la Conception des produits de micro assurance. II/ LE COURTIER dans la Commercialisation et la Distribution des Produits L IMPLICATION du COURTIER dans le DEVELOPPEMENT de la MICRO ASSURANCE : CONCEPTION, COMMERCIALISATION et DISTRIBUTION des PRODUITS, COLLECTE des PRIMES et COTISATIONS Présentée par Mme Hermine EKOBE NSEKE,

Plus en détail

Communautés virtuelles de praticiens : les défis associés au travail à distance

Communautés virtuelles de praticiens : les défis associés au travail à distance Communautés virtuelles de praticiens : les défis associés au travail à distance Diane-Gabrielle Tremblay Professeure, Télé-université, Université du Québec à Montréal October 5, 2011 2011 AGM 1 Contexte

Plus en détail

FINANCEMENT DES ACTIVITES AGRICOLES ET REDUCTION DE LA PAUVRETE : QUELLE PLACE POUR LA MICROFINANCE?

FINANCEMENT DES ACTIVITES AGRICOLES ET REDUCTION DE LA PAUVRETE : QUELLE PLACE POUR LA MICROFINANCE? FINANCEMENT DES ACTIVITES AGRICOLES ET REDUCTION DE LA PAUVRETE : QUELLE PLACE POUR LA MICROFINANCE? Présenté par : KENDO SANDRA, Doctorante en Economie (programme NPTCI) Université de Yaoundé II (Soa),

Plus en détail

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation

RÉSUMÉ 9. Résumé. Le concept de la «demande» appliqué à l éducation RÉSUMÉ 9 Résumé Le concept de la «demande» appliqué à l éducation La demande est rapidement devenue une partie importante du discours sur la réforme éducative dans le monde entier. C est un concept controversé.

Plus en détail

Guide Sudoe - Pour l'élaboration et la gestion de projets Version Française Fiche 3.3 Comment élaborer un plan de travail

Guide Sudoe - Pour l'élaboration et la gestion de projets Version Française Fiche 3.3 Comment élaborer un plan de travail Guide Sudoe - Pour l'élaboration et la gestion de projets Version Française Fiche 3.3 Comment élaborer un plan de travail 2 Fiche 3.3 Comment élaborer un plan de travail Index 1 Détermination du plan de

Plus en détail

Bienvenue dans le module de formation en ligne du Fonds mondial, «Comprendre le tableau relatif aux lacunes programmatiques».

Bienvenue dans le module de formation en ligne du Fonds mondial, «Comprendre le tableau relatif aux lacunes programmatiques». Bienvenue dans le module de formation en ligne du Fonds mondial, «Comprendre le tableau relatif aux lacunes programmatiques». Cliquez sur «Suivant» pour continuer. 1 Cette formation vous permet de : comprendre

Plus en détail

Évaluation en maths La place des élèves

Évaluation en maths La place des élèves Évaluation en maths La place des élèves Groupe Maths-Collège du CEPEC (Centre d Etudes Pédagogiques pour l Expérimentation et le Conseil) a.bartolucci@cepec.org Évaluation en mathématiques : la place des

Plus en détail

3/13. 5 https://eiopa.europa.eu/publications/administrative/jc201377 POG Joint_Position_.pdf. 6 JO L 335 du17.12.2009, p. 1.

3/13. 5 https://eiopa.europa.eu/publications/administrative/jc201377 POG Joint_Position_.pdf. 6 JO L 335 du17.12.2009, p. 1. EIOPABoS16/071 FR Orientations préparatoires sur les modalités de gouvernance et de surveillance des produits par les entreprises d assurance et les distributeurs de produits d assurance 1/13 Introduction

Plus en détail

Le gouvernement scolaire Vers une société démocratique à l école

Le gouvernement scolaire Vers une société démocratique à l école Le gouvernement scolaire Vers une société démocratique à l école Le but premier du Gouvernement Scolaire est d'éduquer les enfants à la démocratie. Il permet aux écoliers de se familiariser avec le fonctionnement

Plus en détail

Les causes de la Malnutrition? Comment maximiser les impacts nutritionnels des interventions agricoles?

Les causes de la Malnutrition? Comment maximiser les impacts nutritionnels des interventions agricoles? Les causes de la Malnutrition? Comment maximiser les impacts nutritionnels des interventions agricoles? FENETRE SUR L AGRICULTURE, 19 sept. 2014 «Le défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au

Plus en détail

Atelier thématique «Stratégies de développement durable»

Atelier thématique «Stratégies de développement durable» Atelier thématique «Stratégies de développement durable» Par Christian BRODHAG École nationale supérieure des mines de Saint-Etienne (France) brodhag@emse.fr Le thème stratégie de développement durable

Plus en détail

La collaboration en contexte

La collaboration en contexte Lavoie, J., Universitéde Sherbrooke, Beaumont, C., Université Laval, Couture, C., Universitédu Québec àtrois-rivières. Bref survol des connaissances actuelles concernant les pratiques collaboratives en

Plus en détail

Séminaire Technique International «Le développement rural en Méditerranée» 4-5 février 2014, Alger RECOMMANDATIONS

Séminaire Technique International «Le développement rural en Méditerranée» 4-5 février 2014, Alger RECOMMANDATIONS Séminaire Technique International «Le développement rural en Méditerranée» 4-5 février 2014, Alger RECOMMANDATIONS Le séminaire technique international sur «Le développement rural en Méditerranée», organisé

Plus en détail

Capacité Capital Caution Caractéristiques financières Caractère

Capacité Capital Caution Caractéristiques financières Caractère Capacité Capital Caution Caractéristiques financières Caractère Les 5 C du crédit Comprendre l admissibilité au crédit À B2B Banque, nous savons que vous vous efforcez d offrir à vos clients les bonnes

Plus en détail

Une mission commune au service de la protection sociale universelle

Une mission commune au service de la protection sociale universelle Une mission commune au service de la protection sociale universelle Note conceptuelle En ce début de XXI e siècle, c est avec fierté que nous faisons nôtre le consensus qui s est dégagé: la protection

Plus en détail

GBIF (2008) Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales.

GBIF (2008) Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales. Titre: Type de document: Expéditeur: Auteur(s) principal(aux)/ contact(s): Vers l établissement d un point nodal opérationnel de participants du GBIF : définitions et considérations générales Présentation

Plus en détail

Des semences produites par les agriculteurs pour les agriculteurs

Des semences produites par les agriculteurs pour les agriculteurs apport annuel O 1998 es semences produites par les agriculteurs pour les agriculteurs L POUCTIO et la distribution de semences sont de véritables contraintes pour la diffusion de nouvelles variétés culturales.

Plus en détail

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011

PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 H114-8-3 PROFIL DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE COMMISSION SCOLAIRE DES PHARES JANVIER 2011 Adaptation du document La formation à la gestion d un établissement d enseignement, Les orientations et les compétences

Plus en détail

Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant

Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant demandé la validation de leur sous Solvabilité II. Cet article décrit comment les assureurs peuvent en même temps satisfaire aux exigences

Plus en détail

INFO FLASH Conseils d établissement

INFO FLASH Conseils d établissement INFO FLASH Conseils d établissement Numéro 1 Novembre 2011 Les conditions gagnantes d un conseil d établissement Les conseils d établissement tel que nous les connaissons aujourd hui existent depuis 1998,

Plus en détail

Découvrir, grandir, devenir. IDENTIFICATION CODE : 54-10-01 PAGE : 1 de 7 RÉSOLUTION n o : AMENDEMENT n o : DATE SIGNATURE C008-0807 2008-07-07

Découvrir, grandir, devenir. IDENTIFICATION CODE : 54-10-01 PAGE : 1 de 7 RÉSOLUTION n o : AMENDEMENT n o : DATE SIGNATURE C008-0807 2008-07-07 RECUEIL DE GESTION Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir POLITIQUE SECTEUR SRÉJA SUJET Pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif IDENTIFICATION CODE : 54-10-01

Plus en détail

Croissance, emploi et protection sociale

Croissance, emploi et protection sociale Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Croissance, emploi et protection sociale Juillet 1998 Document de travail n 32 La problématique croissance, emploi et protection sociale

Plus en détail

Planification Mise en œuvre Evaluation Programmation Suivi TRF Grille d évaluation

Planification Mise en œuvre Evaluation Programmation Suivi TRF Grille d évaluation 1- La place du Suivi dans un cycle de projet Le suivi est un processus continu prenant en compte la dimension dynamique du cycle de projet. Le contexte change, l exécution des activités modifie la réalité

Plus en détail

DOSSIERS PRIORITAIRES POUR LA COMMUNAUTÉ FRANCOPHONE DE L ONTARIO

DOSSIERS PRIORITAIRES POUR LA COMMUNAUTÉ FRANCOPHONE DE L ONTARIO www.monassemblee.ca PRISES DE POSITION DOSSIERS PRIORITAIRES POUR LA COMMUNAUTÉ FRANCOPHONE DE L ONTARIO Santé Éducation employabilité communications immigration droits linguistiques 2015 L ASSEMBLÉE DE

Plus en détail

Les programmes européens 2014-2020 en Languedoc Roussillon Zoom sur les Fonds européens structurels et d investissement (FESI)

Les programmes européens 2014-2020 en Languedoc Roussillon Zoom sur les Fonds européens structurels et d investissement (FESI) Les programmes européens 2014-2020 en Languedoc Roussillon Zoom sur les Fonds européens structurels et d investissement (FESI) De la citoyenneté active à l environnement en passant par la santé, la recherche,

Plus en détail

CONSEIL DES MINISTRES

CONSEIL DES MINISTRES CONSEIL DES MINISTRES LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A REUNI LE CONSEIL DES MINISTRES AU PALAIS DE L ÉLYSEE LE MERCREDI 28 OCTOBRE 2015 À L ISSUE DU CONSEIL, LE SERVICE DE PRESSE DE LA PRESIDENCE DE LA

Plus en détail

RAPPORT SUR L EDUCATION ET LA FORMATION DES ADULTES EN COTE D IVOIRE : La situation au Ministère de l Education Nationale

RAPPORT SUR L EDUCATION ET LA FORMATION DES ADULTES EN COTE D IVOIRE : La situation au Ministère de l Education Nationale COMMISSION NATIONALE IVOIRIENNE POUR L UNESCO ------------------------------ B.P. : V 297 ABIDJAN Tél. : (225) 22 44 05 49 /22 44 04 36 Fax: (225) 22 44 06 83... RAPPORT SUR L EDUCATION ET LA FORMATION

Plus en détail

Certificat de compétences Projet CAPE

Certificat de compétences Projet CAPE Certificat de compétences Projet CAPE Introduction L objectif principal du projet CAPE est de «contribuer à la mise en place de critères et de compétences de référence dans le cadre de la Certification

Plus en détail

L avocat et l immatériel les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication - NTIC

L avocat et l immatériel les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication - NTIC L avocat et l immatériel les Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication - NTIC 7 dimensions pour l avenir 1 - La conjonction croissante du matériel et de l immatériel, corollaire de

Plus en détail

Par Yolène Jacquet, Haïti Directrice exécutive, ANACAPH Bolivie, La Paz 5-6 Mars 2012

Par Yolène Jacquet, Haïti Directrice exécutive, ANACAPH Bolivie, La Paz 5-6 Mars 2012 Atelier international Les cadres de réglementation et de régulation de la micro finance rurale: Les tendances actuelles et des analyses comparatives Microfinance pour la production agricole en Haïti :

Plus en détail

Examen des pratiques de gestion du risque d atteinte à la réputation Principes, observations et prochaines étapes

Examen des pratiques de gestion du risque d atteinte à la réputation Principes, observations et prochaines étapes Examen des pratiques de gestion du risque Principes, observations et prochaines étapes Contexte Le présent document n est pas une ligne directrice. Il a pour objet de communiquer les principes de base

Plus en détail

L approche budgétaire au Burkina Faso : situation actuelle et innovations en vue de la responsabilisation

L approche budgétaire au Burkina Faso : situation actuelle et innovations en vue de la responsabilisation L approche budgétaire au Burkina Faso : situation actuelle et innovations en vue de la responsabilisation L objet de cette communication est de décrire brièvement l approche budgétaire comme instrument

Plus en détail

Présentation inaugurale de la première classe de l'ecole Politique de Tunis. soutenue par le Conseil de l Europe. Tunis, 8 janvier 2013

Présentation inaugurale de la première classe de l'ecole Politique de Tunis. soutenue par le Conseil de l Europe. Tunis, 8 janvier 2013 (French only) Présentation inaugurale de la première classe de l'ecole Politique de Tunis soutenue par le Conseil de l Europe Tunis, 8 janvier 2013 Intervention de Mme Gabriella Battaini-Dragoni, Secrétaire

Plus en détail

COMMUNIQUE DE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT

COMMUNIQUE DE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT COMMUNIQUE DE RECRUTEMENT D UN CONSULTANT 1.L a.s.b.l. FVS/AMADE Burundi désire recruter un consultant pour faire une étude de faisabilité pour la création des mutualités de santé pour les groupements

Plus en détail

Jeunesse en mouvement SE FORMER L Europe donne un coup de pouce aux jeunes

Jeunesse en mouvement SE FORMER L Europe donne un coup de pouce aux jeunes ÉTUDIER Jeunesse en mouvement SE FORMER L Europe donne un coup de pouce aux jeunes CRÉER INNOVER PARTICIPER TES DROITS BOUGER S'ENGAGER TRAVAILLER en EUROPE APPRENDRE Ni la Commission européenne ni aucune

Plus en détail

Mutuelles de santé L approche du CIDR

Mutuelles de santé L approche du CIDR 1 SYNTHESE DE LA SESSION DE FORMATION SUR «LE DEVELOPPEMENT ET LA VIABILITE DES MUTUELLES DE SANTE EN AFRIQUE» Centre de Formation et d appui Sanitaire (CEFA) Kinshasa, du 2 au 6 juin 2003 Depuis un certain

Plus en détail

Guide pour les mentors et mentore s: Qu est-ce que le mentorat

Guide pour les mentors et mentore s: Qu est-ce que le mentorat Département d administration de la santé Guide pour les mentors et mentore s: Qu est-ce que le mentorat 2015 Programme de mentorat s adressant aux diplômés en administration de la santé de l Université

Plus en détail

Appel à projets: le serious game au service de la filière numérique d Aquitaine

Appel à projets: le serious game au service de la filière numérique d Aquitaine REGION AQUITAINE - DELEGATION TIC Appel à projets: le serious game au service de la filière numérique d Aquitaine La Région Aquitaine soutient une politique ambitieuse de développement numérique. Dans

Plus en détail

Atelier Promotion et diffusion des droits économiques, sociaux et culturels

Atelier Promotion et diffusion des droits économiques, sociaux et culturels Texte de la communication présentée par la secrétaire générale du SIDIIEF à l occasion de la VII e conférence des ONG et OSC, 24 juin 2010, Genève, Suisse Atelier Promotion et diffusion des droits économiques,

Plus en détail

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié Chapitre 1 Définition et enjeux De tout temps, l homme a tenté de se protéger collectivement contre les maladies et les décès prématurés, notamment en luttant contre les épidémies et les agressions de

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 25 septembre 2012 Français Original: anglais ECE/AC.30/2012/3 Commission économique pour l Europe Groupe de travail sur le vieillissement Conférence

Plus en détail

Les enjeux de l Accompagnement Professionnel Personnalisé

Les enjeux de l Accompagnement Professionnel Personnalisé Les enjeux de l Accompagnement Professionnel Personnalisé D.Jaillon Groupecapp-coaching.fr 1 Dominique Jaillon - Sociologue, Superviseur, Coach - Past-Président de la Société Française de Coaching - Directeur

Plus en détail

Inades Formation. Secrétariat Général FONSDEV

Inades Formation. Secrétariat Général FONSDEV Inades Formation Secrétariat Général FONSDEV Inades-Formation Secrétariat Général 08 B. P. : 8 Abidjan 08 Côte d Ivoire - Tél. (225) 22 40 02 16 - Fax (225) 22 40 02 30 - E-mail : ifsiege@inadesfo.net

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION

POLITIQUE DE COMMUNICATION POLITIQUE DE COMMUNICATION Mise à jour en juillet 2010 POLITIQUE DE COMMUNICATION 1. MISE EN CONTEXTE... 2 2. FONDEMENTS DE LA POLITIQUE DE COMMUNICATION... 2 3. MISSION DU MINISTÈRE... 2 4. VALEURS...

Plus en détail

PROGRAMME DE PROTECTION SOCIALE POUR LE ZIMBABWE Avant-Projet d Article Paris (24 avril 2002)

PROGRAMME DE PROTECTION SOCIALE POUR LE ZIMBABWE Avant-Projet d Article Paris (24 avril 2002) PROGRAMME DE PROTECTION SOCIALE POUR LE ZIMBABWE Avant-Projet d Article Paris (24 avril 2002) INTRODUCTION Actuellement, le Zimbabwe met en place divers systèmes de protection sociale qui peuvent être

Plus en détail

Module 2 : Communication interne et externe des Comités Paysans Forêt

Module 2 : Communication interne et externe des Comités Paysans Forêt Module 2 : Communication interne et externe des Comités Paysans Forêt 1. Précision du sujet Ce module fait parti d une série des modules pour la mobilisation de la population locale et particulièrement

Plus en détail

Les personnes âgées immigrées en foyer de travailleurs migrants ou en résidence sociale : de qui parle-t-on? 3

Les personnes âgées immigrées en foyer de travailleurs migrants ou en résidence sociale : de qui parle-t-on? 3 Mars 2015 Accompagner les personnes âgées immigrées en foyer de travailleurs migrants et résidence sociale : assurer une aide administrative socio-sanitaire et une fonction d interface avec les services

Plus en détail

Le plan de valorisation et d amélioration de la qualité de la langue française au Cégep de Sherbrooke : «Le français : un plus»

Le plan de valorisation et d amélioration de la qualité de la langue française au Cégep de Sherbrooke : «Le français : un plus» Le plan de valorisation et d amélioration de la qualité de la langue française au Cégep de Sherbrooke : «Le français : un plus» Par Guillaume Lachapelle, conseiller pédagogique responsable de la mise en

Plus en détail

Séminaire sur le partage des bonnes expériences et des défis en matière de e-gouvernance/e-administration

Séminaire sur le partage des bonnes expériences et des défis en matière de e-gouvernance/e-administration Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD) Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF) Original: Anglais Séminaire sur le partage des

Plus en détail