Le marché de l électricité aux Etats-Unis

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le marché de l électricité aux Etats-Unis"

Transcription

1 1 juin 211 N. Le marché de l électricité aux Etats-Unis Nous réalisons un tour d horizon du marché de l électricité aux Etats-Unis. Nous observons notamment que la production d électricité aux Etats-Unis repose avant tout sur l usage de centrales à charbon (7%), à gaz (21%) et sur le nucléaire (19%). Les facteurs d offre et de demande sont multiples et varient fortement d un Etat à l autre. Malgré tout, la technologie de production utilisée est déterminante dans le processus de fixation des prix. En particulier, au niveau national, les prix de l électricité sont corrélés avec les cours du gaz. Au cours des prochaines années nous attendons les tendances suivantes : avec une amélioration des technologies de production et d importantes ressources exploitables dans le sous-sol, les technologies utilisant le gaz seront privilégiées. En parallèle, la hausse du coût de production des centrales à charbon et l incertitude sur le cadre réglementaire seront défavorables à ces dernières, fortement émettrices de mercure. De fait, leur part dans la production totale devrait baisser. Le développement des énergies renouvelables sera soutenu par les pouvoirs publics. Malgré le projet du président Obama, qui est hypothéqué par la catastrophe de Fukushima, la part du nucléaire devrait baisser. Au final, les Etats-Unis conserveront un parc de production fortement émetteur de CO2, avec des prix de l électricité relativement élevés qui pourraient toutefois bénéficier d effets favorables liés à l exploitation de nouveaux gisements de gaz naturel sur le territoire. RECHERCHE ECONOMIQUE Rédacteurs : Thomas JULIEN Inna MUFTEEVA Avec le soutien de l équipe de Project Finance de New-York

2 La production d électricité aux Etats- Unis La production d électricité aux Etats-Unis est relativement diversifiée mais repose avant tout sur les centrales à charbon et au gaz naturel (graphique 1). En 28, les centrales à charbon assuraient à elles seules 7% de la production totale d électricité, tandis que les centrales à gaz prenaient la seconde place avec 21% de la production talonnée de peu par les 19% du nucléaire. Les énergies renouvelables étaient représentées à hauteur de 12% avec une prédominance de l hydroélectrique (7%), alors que l éolien ne représentait que 1% de la production totale. Graphique 1 Etats-Unis: production d'éléctricité par combustible en 28 (en % du total) Nucléaire 19% Energie renouvelable 12% Charbon 7% Gaz Naturel 21% Sources : EIA, Natixis Pétrole 1% A noter que l indépendance énergétique sur le marché de l électricité aux Etats-Unis est quasiment assurée : 87% du gaz naturel consommé sur le territoire est produit aux Etats- Unis ; 98% du charbon consommé sur le territoire est produit aux Etats-Unis. En revanche seulement 1% de l uranium consommé est produit sur place, le reste étqnt principalement importé en provenance du Canada, de la Russie, Kazakhstan et Ouzbékistan. Le marché de l électrcité aux Etats- Unis Avant les années 9, le marché de l électricité était caractérisé par essentiellement deux types de monopoles naturels (Stoffaës 199) : 1- Le rendement croissant des installations de production (avantages compétitifs des grandes unités de production par rapport aux petites entités). 2- Le rendement croissant des réseaux de distributions et de transport (le coût excessif de duplication de ces réseaux rend la concurrence inapplicable)/ Ces caractéristiques ont donc favorisé un processus de concentration horizontale et verticale sur le marché de l électricité. La déréglementation du secteur de l électricité Au cours des années 197, s est enclenché un mouvement de déréglementation aux Etats-Unis. Plus que pour des raisons idéologiques, c est la volonté de protection du consommateur qui a motivé cette tendance. Ce mouvement a tout d abord touché les compagnies gazières et aériennes et ce n est que dans les années 9, avec l «Energy Policy Act». que la déréglementation du marché de l électricité prend forme. Flash 211-2

3 «L Energy Policy Act» L «Energy Policy act», voté en 1992 crée le cadre de la déréglementation du marché de l électricité aux Etats-Unis. Il visait principalement à augmenter la concurrence sur ce marché. Les grandes lignes de cette loi sont les suivantes : Permettre aux producteurs indépendants d électricité d accéder aux réseaux de distribution au même prix que ce réseau facturerait à ses propres unités de production. L ordre 888, impose aux propriétaires de réseaux de transmission de séparer leur activité de distribution et de production d électricité avec pour but d éviter que les entités possédant leur propre réseau ne donne un accès préférentiel à leur production d électricité. L ordre 2 vise à encourager la formation d organismes régionaux de transmission (RTOs). La FERC (Federal Energy Regulatory Commission) déléguant à ces entités régionales la tâche de développer le réseau de distribution et la structure de formation des prix afin de promouvoir la concurrence sur le marché de vente en gros. Un marché encore très hétérogène Après le vote de cette loi, certains états ont suivi le mouvement et voté pour déréguler leur marché. Ce sont en général les Etats qui avaient les prix de l électricité les plus élevés qui ont voté pour cette réforme. Aujourd hui, la déréglementation de ce marché est encore en cours puisque de nombreux Etats utilisent encore le modèle de monopole naturel (régulé par la FERC) qui a prévalu avant les années 9 dans l ensemble du pays. Le reste du marché s est organisé en régions autonomes nommées RTO et ISO (Regional Transmission Organization et Independant System Operator, carte ci-dessous). En réalité ces régions prennent la forme d acteurs indépendants chargés de vérifier qu aucune préférence n est donnée à un producteur en particulier. Ces organisations ont également un pouvoir en matière de fixation des prix. Actuellement, deux tiers de la production d électricité aux Etats-Unis se fait sous leur égide et ces régions sont elles-mêmes régulées par la FERC. Les organisations indépendantes régionales de distribution du marché de l électricité aux Etats-Unis Source : EPSA Flash 211-3

4 La demande d électricté La demande d électricité émane principalement de trois secteurs : le secteur résidentiel qui compte pour environ 3% de la demande ; le secteur Industriel (3% de la demande) ; le secteur commercial (2% de la demande) ; Le secteur des transports, avec moins de 1% est très faiblement représenté. Sur la tendance récente on a pu observer que le marché de l électricité a significativement été touché par la crise. En effet en 29, en ligne avec l important ralentissement de l activité économique, les ventes et les revenus d électricité ont respectivement baissé de 3,% et de 2,8% (graphique 2a et 2b). Graphique 2a Etats-Unis: ventes aux consommateurs finaux (Milliers Mw /h) Graphique 2b Etats-Unis: chiffre d'affaire par type de consommateurs (millions de dollars) 1 Résidentiel Commercial Industriel Ensemble des secteurs Résidentiel Industriel Commercial Ensemble des secteurs Sources : EIA, Natixis Sources : EIA, Natixis Les determinants de la demande Comme on peut l observer sur les graphiques ci-dessus, l évolution de la demande varie fortement d un secteur à l autre. Prenant l exemple des revenus tirés des ventes d électricité, on relève que les ventes aux secteurs industriel et commercial ont beaucoup plus souffert du ralentissement de la demande que celles à destination du secteur résidentiel. Nous expliquons ces différences par le fait que les déterminants de la demande varient d un secteur à l autre. 1- La demande des ménages Sur le graphique 3a, on observe une très faible corrélation entre la croissance du revenu réel des ménages et leur demande d électricité en volume. En réalité, la demande des ménages en électricité est considérée comme un poste de dépense incompressible dans leur budget et dépend ainsi fortement du niveau des températures. Le repli des ventes de l année 29 s explique en grande partie par les températures relativement inférieures aux normales saisonnières durant l été. A plus long terme, le principal déterminant de la demande de ce secteur est la croissance de la population. Flash 211 -

5 2- La demande des secteurs industriel et commercial En revanche, la demande émanant de ces deux secteurs est beaucoup plus lié au cycle de croissance. Le graphique 3b montre une forte corrélation entre l activité industrielle et les ventes d électricité en volume pour ce secteur. De même, le graphique 3c montre que la demande du secteur commercial est liée à l activité économique. Ainsi, si le partage inter sectoriel de la demande est relativement stable dans le temps, la part du résidentiel à tendance à augmenter en période de récession et a diminuer en période de croissance soutenue Graphique 3a Etats-Unis: ventes d'éléctricité au secteur résidentiel et revenu disponible réel (GA en %) Correlation:.27 Sources : EIA, BLS, Natixis Ventes au secteurs résidentiel Revenu disponible réel Graphique 3b Etats-Unis: ventes d'éléctricité au secteur industriel et production industrielle (GA en %) Sources : EIA, BLS, Natixis Ventes au secteur industriel Production industrielle Correlation: Graphique 3c Etats-Unis: ventes d'éléctricité au secteur commercial et PIB (GA en %) Ventes au secteur commercial PIB réel Correlation: Sources : EIA, BLS, Natixis Les prix de l électrcité aux Etats-Unis La littérature économique stipule que les prix de l électricité se fixent au niveau du coût marginal de l unité marginale de production 1. Dans le tableau situé dans l annexe 2, on voit que les centrales à gaz ont le coût marginal le plus élevé (on exclut les éoliennes qui représentent seulement 1% de la production d électricité aux Etats-Unis et qui peuvent être significativement subventionnées par l Etat). Avec un parc de production composé de nombreuses centrales à gaz (21% de la production) les prix de l électricité à l échelle du pays reflètent les prix de production de ces centrales. De fait, aux Etats-Unis les prix de l électricité dépendent de l évolution des prix du gaz naturel (l input). Cette relation est relativement stable dans le temps et perdure malgré la hausse de la volatilité des cours du gaz (graphique ). 1 Pour une explication de la formation des prix de l électricité se référer à l annexe 1 Flash 211 -

6 8 2 Graphique Etats-Unis: prix moyen du gaz naturel et de l'électricité (GA en %) Gaz naturel Electricité Sources : BLS, Natixis une fonction retardée des prix du gaz Sur les graphiques a et b ci-dessous, on voit que les prix de l électricité suivent assez fidèlement les prix du gaz avec un retard d environ mois (la corrélation observée entre les deux séries est la plus forte avec un tel retard). Le fait que les centrales à gaz passent des contrats d approvisionnement avec leurs fournisseurs de gaz, explique en grande partie le délai d ajustement entre les deux (ie. les producteurs d électricité ne répercutent pas directement la hausse de leur coût de production sur le consommateur final). Ce délai s explique également par un facteur technique lié au coût d arrêt et de redémarrage des centrales électriques, qui peut retarder le passage d une technologie à une autre. 8 Graphique a Etats-Unis: prix moyen du gaz naturel et de l'électricité (GA en %) Gaz naturel (Ech G) Electricité (Ech D) Graphique b Etats-Unis: corrélation glissante sur 3 ans entre les prix moyen du gaz naturel et de l'électricité mois mois 2 mois Sources : BLS, Natixis Sources : BLS, Natixis Mais les prix peuvent varier fortement d un état à l autre Avec une multitude d acteurs et de technologies disponibles l offre d électricité est extrêmement fragmentée. Les Etats ont tendance à se spécialiser dans les technologies pour lesquelles le combustible utilisé est directement disponible dans son sous-sol. Ainsi, les conditions d offre diffèrent d un état à l autre suivant les différentes technologies utilisées, le nombre de producteurs, le niveau de déréglementation et la capacité de production disponible. De même, les facteurs de demande sont hétérogènes et varient suivant la densité de population, le climat et la spécialisation productive de l état. En conséquence, les prix de l électricité peuvent varier fortement d un état à l autre. Flash 211 -

7 Toutefois, si le niveau de la demande a apparemment un faible rôle dans la fixation des prix (graphique ), le facteur déterminant du niveau des prix semble être la technologie dominante utilisée dans l Etat (Tableau 1). En effet, les Etats utilisant à majorité des centrales à charbon fournissent aux consommateurs finaux (ménages, industries et commerces) des tarifs d électricité plus faibles. De même, les Etats qui utilisent le gaz comme combustible pour produire l électricité, offrent des prix plus élevés. Seule exception pour le nucléaire, censé produire de l électricité à faible coût : les Etats qui y ont recours offrent les tarifs les plus élevés. 3 Graphique Etats-Unis: consommation d'électricité (en Mds de kwh, ordonnée) et prix de l'électricité (en $/M Btu, abscisse) par Etat Sources : EIA, Etats Tableau 1 Prix moyen de l'électricité en 28 ($ / million Btu) Combustible le plus utilisé West virginia 1. Charbon Wyoming 1.7 Charbon Kansas 21.9 Charbon Oklahoma 22.9 Charbon Virginie 23. Charbon Ohio 2.7 Charbon Michigan 2.3 Charbon Wisconsin 2. Charbon Mississippi 2. Gaz Arizona 2.7 Charbon Illinois 27.3 Charbon Pennsylvania 27. Charbon Louisiane 27.8 Gaz US 28. Charbon Nevada 29.1 Gaz Floride 31. Gaz Texas 32. Gaz Californie 3.7 Gaz Maryland 38.1 Charbon Washington DC 38. Pétrole Maine. Gaz New-jersey 2. Nucléaire Alaska 3.2 Gaz Rode Island.9 Gaz Massachusset 7.7 Gaz New-York 8. Gaz Connecticut 2.2 Nucléaire Sources: EIA, Natixis Flash 211-7

8 Perspectives Moins de charbon, plus de gaz Dans les années à venir, si la demande d électricité augmentera en ligne avec la croissance de la population et la croissance économique, les conditions d offre devraient évoluer. En effet, l utilisation plus intensive de certaines ressources naturelles, la tragédie de Fukushima, les changements du cadre réglementaire envisageables (sur les émissions de gaz à effet de serre ou de mercure par exemple), les incitations gouvernementales sur les énergies renouvelables impacteront le marché de l électricité. La tendance principale attendue est la baisse de la production d électricité par les centrales à charbon au profit des centrales à gaz. Cette substitution déjà en cours, s explique par plusieurs raisons : Ces dernières années nous avons observé une forte ré-estimation des réserves gazières fossiles («shale gas») exploitables dans le sous-sol américain (graphique 7). La raison principale étant l amélioration des technologies d extraction dans ce domaine, qui a rendu cette source énergétique économiquement attractive. De fait, l offre potentielle disponible sur le marché s en trouve considérablement augmentée et génère en tendance des pressions baissières sur les prix de cette qui devraient se poursuivre. Les producteurs d électricité auront donc l opportunité d obtenir cette ressource historiquement plus chère que le charbon à un prix moins élevé. Cela devrait également renforcer l indépendance énergétique des Etats-Unis envers le Canada (auprès duquel il importe 1% de la quantité de gaz naturel consommée chaque année). 7 Graphique 7 Etats-Unis: estimation des ressources de gaz naturel exploitables dans le sous-sol américain (en trillions de mètre cube) Source: FERC Il n existe actuellement aucune réglementation en matière d émission de mercure pour les producteurs d électricité sur le territoire américain. Or, ces dernières sont principalement émises par les centrales à charbon. L administration Obama a récemment présenté un projet visant à réduire les émissions de mercure par 91% à horizon 21, ce qui pourrait impacter les producteurs d électricité utilisant des centrales à charbon. Certes, il est peu probable que ce projet voit le jour sous sa forme actuelle (forte opposition des Républicains) mais le champ de la réglementation, totalement vide dans ce domaine, ne peut que se durcir et inciter les producteurs d électricité à se tourner vers les technologies de productions utilisant le gaz naturel (les deux technologies possèdent des caractéristiques techniques relativement proches). A noter que si la production d électricité avec du gaz est plus propre que celle à base de charbon, les conséquences de l extraction du gaz de schiste («fracking») sont méconnues mais a priori néfaste pour l environnement (pollution des nappes phréatiques). De fait, un durcissement de la réglementation dans ce domaine pourrait réduire l offre de cette ressource. Flash 211-8

9 Le prix du charbon est historiquement plus faible que celui du gaz, cependant depuis le début de la mi-28, les cours du charbon ont eu tendance à fortement augmenter tandis que les prix du gaz ont baissés (graphique 8). En effet, le prix du charbon dépendent fortement des coûts de transports, qui depuis l été 28 ont été tirés à la hausse par la flambée des prix du pétrole. Si ce mouvement se poursuit, on devrait avoir à terme un coût marginal de production des centrales à gaz inférieur à celui des centrales à charbon. Le vieillissement du parc de production des centrales à charbon (% ont été construites il y a plus de ans) avec en parallèle l amélioration des technologies de production à gaz (a moins forte intensité capitalistique mais plus flexibles) devraient également favoriser cette tendance Graphique 8 Coût de la ressource utilisée pour produire de l'électricité ($ par million de Btu, taxes comprises) Charbon Gaz naturel J-73 J-77 J-81 J-8 J-89 J-93 J-97 J-1 J- J-9 Les énergies renouvelables ont le vent en poupe En 29, une part importante de la hausse des capacités de production d électricité sont attribuables à la croissance du parc éolien (un peu plus d un tiers). En effet, en introduisant son projet de stimulus fiscal en début de l année 29, le Président Obama a annoncé son intention de doubler la production des énergies renouvelables dans les 3 prochaines années. Le stimulus fiscal (ARRA 29) prévoyait le financement à hauteur de 23Md$ pour le développement de l efficacité énergétique (tableau 2). Tableau 2 Financement des projets d'énergie et d'environnement (ARRA 29) $Mds L'efficacité énergétique et les énergies renouvelables 1.8 Garanties fédérales pour les crédits pour les systèmes des énergies renouvelables et de la transmission d'électricité Subventions d'états pour les projets d'infrastructure pour l'eau.8 Autres projets d'énergie inclus le programme de rénovations des grilles électriques ("smart grid", $,Md) 22. Autres projets d'environnement (y compris le développement des parcs nationaux).7 Les allocations pour la recherche scientifique liées aux énergies (Fondation Nationale des Sciences, Bureau de la Recherche du Département de l Energie, NASA)* Autres 1 Total 1.7 *Allocations à la Fondation Nationale des Sciences ($3Md), au Bureau de la Recherche du Département de l Energie pour les projets sur les biocarburants, physique nucléaire et des énergies de la fusion ($1,Md), à NASA pour la recherche sur le climat (,M Flash 211-9

10 Cependant, l énergie éolienne ne représente que 1% de la production totale de l électricité aux Etats-Unis, la source des énergies renouvelables la plus répandue étant l énergie hydraulique (7% de l électricité). Les autres sources comme l énergie solaire, géothermale ou biomasse contribuent moins de 1% chacune. Malgré les incitations publiques (subventions et allégements fiscaux), ces énergies ne peuvent constituer qu un complément aux sources plus traditionnelles. En effet, les coûts d installation sont assez importants alors que le caractère de production de certaines sources peut s avérer trop instable et dépendant des conditions naturelles pour un approvisionnement permanent. Le projet nucléaire du président Obama Le parc nucléaire américain est actuellement composé de 1 centrales qui assurent environ 2% de la production totale d électricité du pays. Le président Obama a récemment présenté un projet de prêts garantis à hauteur de 3Md$ pour construire 33 nouvelles centrales dans le pays. Il a également proposé d augmenter les dépenses dans le domaine de la recherche nucléaire. Même si en date où la proposition a été faite, le président avait reçu le soutien de nombreux Républicains, permettant d envisager un accord bipartisan, de nombreux membres du parti démocrate se sont d ores et déjà opposés à ce projet. De plus, l accident majeur de la centrale Fukushima au Japon pourrait compromettre cette initiative. En effet, déjà par le passé, les événements de Three Mile Island en Pennsylvanie (1979) et de Tchernobyl (198) avaient marqué les esprits et durablement freiné l expansion du nucléaire dans le pays. Or, l incident de Fukushima est désormais classé au niveau 7 (Echelle ci-dessous). La proposition du président visait principalement la réduction durable des émissions de gaz à effet de serre. Le nucléaire est effectivement classé parmi les énergies «propres» et son développement aurait permis une réduction durable des émissions de CO2. Toutefois, si ces projets ne sont pas retenus, la part du nucléaire dans la production totale d électricité devrait reculer. Echelle internationale des évenements nucléaires (INES) Echelle Exemples 7 Accident Majeur Tchernobyl (198) Accident grave Kychtyn (197) Accident (entraînant un risque hors du site) Three Mile Island (1979) Accident (n'entraînant pas de risque important à l'extérieur du site) 3 Incident grave 2 Indicent 1 Anomalie Ecart Sources: INES Tokatimura, Japon (1999) Saint- Laurent, France (198) Sellafield, Windscale (2) la Hague, France (1981) Résumé des tendances à venir Pour les prochaines années, globalement la tendance restera similaire : le charbon conservera la part du lion mais baissera légèrement au profit du gaz naturel et des énergies renouvelables d après les projections de l EIA (graphique 9, prévisions EIA). La part du nucléaire actuellement de 2%, devrait baisser pour atteindre 17%. En effet, après la catastrophe nucléaire du Japon, le projet du président Obama d augmenter d un tiers le nombre de centrales devrait rencontrer une sérieuse opposition. Au final, les Etats-Unis conserveront un parc de production fortement émetteur de CO2 (graphique 1, prévisions EIA), avec des prix de l électricité relativement élevés qui pourraient toutefois bénéficier d effets favorables liés à l exploitation de nouveaux gisements de gaz sur le territoire (graphique 11, prévisions EIA). Flash 211-1

11 % Graphique 9 Etats-Unis: projection de la production d'électricité par combustible (Mds KW/h) Charbon Nucléaire Autres dont pétrole Sources : EIA, Natixis 22% 2% Gaz Naturel Energies renouvelables 2% 12% % 17% 1% Graphique 1 Emissions de Dioxyde de Carbone (CO2) aux Etats -Unis (Base 1 en 29) Prévisions Sources : EIA, Natixis Graphique 11 Etats-Unis: projections des prix de l'électricité (cents par kilow atthour 29) Tous les secteurs Commercial Transpo rts Projections Residentiel Industriel Sources : EIA Flash

12 Annexe 1 : La formation des prix de l électrcité en théorie La littérature économique sur le sujet est assez dense et décrit de manière plus ou moins complexe la formation des prix. Il est généralement admis que le prix de l électricité, est égal au coût marginal de production. Dans le cas du marché de l électricité, avec plusieurs unités de production (correspondant aux différentes technologies), la courbe d offre n est pas linéaire et le prix se fixe autour du coût marginal de l unité la moins efficace. Exemple simplifié Dans une économie où seulement trois technologies de production sont disponibles (nucléaire, charbon et gaz), les prix se fixent de la manière suivante : Comme énoncé ci-dessus, le prix se fixe sur le coût marginal de l unité marginale. D après le tableau de l annexe 2, le nucléaire est la technologie pour laquelle le coût marginal est le plus faible tandis que les centrales à gaz ont le coût marginal le plus élevé. Ainsi, dans le cas 1 sur le graphique ci-dessous (avec le prix de marché en ordonné : Pm et la quantité en abscisse : Q), la demande croise l offre en un point où le producteur se doit d utiliser des centrales à Gaz pour fournir la quantité (Q1) demandée. Le prix de marché se fixe donc en Pm 1, ce qui correspond au coût marginal de la centrale à gaz (Cm3). Passé ce niveau de production, l offre est inélastique à court terme et l ajustement se fait par les prix (Cas 2) : le prix de marché augmente avec la demande tandis que la quantité ne varie plus. Pm Offre Pm 2 Demande cas 2 Pm 1 Cm 3 Gaz Cm 2 Charbon Demande Cm 1 Nucléaire cas 1 Q1 Q2 Q (GW) Flash

13 Annexe 2 : l électricité un bien particulier L électricité est un bien particulier avec des caractéristiques physiques et économiques très singulières : la demande n est jamais nulle ; il y a une forte variation de la demande au cours de l année ; c est un bien non stockable ; nécessité d assurer les balances physiques active et réactive en tout point du réseau pour conserver la fréquence et la tension du système. Le parc de production optimale Dans la théorie, le producteur d électricité doit recourir aux différentes technologies de production disponibles afin de couvrir la demande au moindre coût. Le tableau ci-dessous résume les différentes caractéristiques des technologies disponibles pour produire de l électricité. Les différentes technologies de production Tableau Données techniques et économiques pour différentes technologies Eolien onshore Eolien offshore Charbon TGV* TAG** Nucléaire Données techniques Capacité MW net Rendement % Coût variable Bas Bas Bas Moyen Haut Haut Coût d'investissement Euro/kWnet Durée de vie Années Capacité minimale de production % de la taille à à à 8 Temps de démarrage (à froid) Heures 1 min 1 min à 2h 2 à h 1 min à 1h Données additionnelles Taux d'émission de CO2 kg/gji 93 Prix du combustible Euro/MWh Coût marginal de long terme (CMLT) Euro/MWh Sources: IAE 21 Median Case, de boeck * TGV = turbines gaz à vapeur ** TAG = turbines à gaz On observe donc que ces différentes technologies offrent un large éventail de combinaisons de production pour un coût et des contraintes techniques données. Par exemple, si la centrale nucléaire apparait utile pour répondre à une forte demande (capacité importante pour un coût marginal de production faible), dans un contexte où la demande est relativement faible et volatile, utiliser cette même centrale peut s avérer être inadapté du fait de sa faible réactivité (contrainte de rampe, capacité minimale de production élevée) tandis que l usage d une centrale TGV serait plus approprié. Toutefois, les informations présentées dans ce tableau dressent un portrait des différentes technologies à l heure actuelle, or on note déjà une inflexion de certaines tendances actuelles. Entre autres, on note une hausse des prix du charbon et une baisse des prix du gaz, qui devrait impacter le coût variable de production en faveur des unités de production à gaz. Un vieillissement du parc de production à charbon et une amélioration des technologies de production utilisant le gaz devrait également accentuer cette tendance. Flash

14 AVERTISSEMENT / DISCLAIMER Ce document et toutes les pièces jointes sont strictement confidentiels et établis à l attention exclusive de ses destinataires. Ils ne sauraient être transmis à quiconque sans l accord préalable écrit de Natixis. Si vous recevez ce document et/ou toute pièce jointe par erreur, merci de le(s) détruire et de le signaler immédiatement à l expéditeur. Ce document a été préparé par nos économistes. Il ne constitue pas un rapport de recherche indépendant et n a pas été élaboré conformément aux dispositions légales arrêtées pour promouvoir l indépendance de la recherche en investissement. En conséquence, sa diffusion n est soumise à aucune interdiction prohibant l exécution de transactions avant sa publication. La distribution, possession ou la remise de ce document dans ou à partir de certaines juridictions peut être limitée ou interdite par la loi. Il est demandé aux personnes recevant ce document de s informer sur l existence de telles limitations ou interdictions et de s y conformer. Ni Natixis, ni ses affiliés, directeurs, administrateurs, employés, agents ou conseils, ni toute autre personne accepte d être responsable à l encontre de toute personne du fait de la distribution, possession ou remise de ce document dans ou à partir de toute juridiction. Ce document et toutes les pièces jointes sont communiqués à chaque destinataire à titre d information uniquement et ne constituent pas une recommandation personnalisée d investissement. Ils sont destinés à être diffusés indifféremment à chaque destinataire et les produits ou services visés ne prennent en compte aucun objectif d investissement, situation financière ou besoin spécifique à un destinataire en particulier. Ce document et toutes les pièces jointes ne constituent pas une offre, ni une sollicitation d achat, de vente ou de souscription. Ce document ne peut en aucune circonstance être considéré comme une confirmation officielle d'une transaction adressée à une personne ou une entité et aucune garantie ne peut être donnée sur le fait que cette transaction sera conclue sur la base des termes et conditions qui figurent dans ce document ou sur la base d autres conditions. Ce document et toutes les pièces jointes sont fondés sur des informations publiques et ne peuvent en aucune circonstance être utilisés ou considérés comme un engagement de Natixis, tout engagement devant notamment être soumis à une procédure d'approbation de Natixis conformément aux règles internes qui lui sont applicables. Natixis n a ni vérifié ni conduit une analyse indépendante des informations figurant dans ce document. Par conséquent, Natixis ne fait aucune déclaration ou garantie ni ne prend aucun engagement envers les lecteurs de ce document, de quelque manière que ce soit (expresse ou implicite) au titre de la pertinence, de l exactitude ou de l exhaustivité des informations qui y figurent ou de la pertinence des hypothèses auxquelles elle fait référence. En effet, les informations figurant dans ce document ne tiennent pas compte des règles comptables ou fiscales particulières qui s appliqueraient aux contreparties, clients ou clients potentiels de Natixis. Natixis ne saurait donc être tenu responsable des éventuelles différences de valorisation entre ses propres données et celles de tiers, ces différences pouvant notamment résulter de considérations sur l application de règles comptables, fiscales ou relatives à des modèles de valorisation. De plus, les avis, opinions et toute autre information figurant dans ce document sont indicatifs et peuvent être modifiés ou retirés par Natixis à tout moment sans préavis. Les informations sur les prix ou marges sont indicatives et sont susceptibles d évolution à tout moment et sans préavis, notamment en fonction des conditions de marché. Les performances passées et les simulations de performances passées ne sont pas un indicateur fiable et ne préjugent donc pas des performances futures. Les informations contenues dans ce document peuvent inclure des résultats d analyses issues d un modèle quantitatif qui représentent des évènements futurs potentiels, qui pourront ou non se réaliser, et elles ne constituent pas une analyse complète de tous les faits substantiels qui déterminent un produit. Natixis se réserve le droit de modifier ou de retirer ces informations à tout moment sans préavis. Plus généralement, Natixis, ses sociétés mères, ses filiales, ses actionnaires de référence ainsi que leurs directeurs, administrateurs, associés, agents, représentants, salariés ou conseils respectifs rejettent toute responsabilité à l égard des lecteurs de ce document ou de leurs conseils concernant les caractéristiques de ces informations. Les opinions, avis ou prévisions figurant dans ce document reflètent, sauf indication contraire, celles de son ou ses auteur(s) et ne reflètent pas les opinions de toute autre personne ou de Natixis. Les informations figurant dans ce document n ont pas vocation à faire l objet d une mise à jour après la date apposée en première page. Par ailleurs, la remise de ce document n entraîne en aucune manière une obligation implicite de quiconque de mise à jour des informations qui y figurent. Natixis ne saurait être tenu pour responsable des pertes financières ou d une quelconque décision prise sur le fondement des informations figurant dans la présentation et n assume aucune prestation de conseil, notamment en matière de services d investissement. En tout état de cause, il vous appartient de recueillir les avis internes et externes que vous estimez nécessaires ou souhaitables, y compris de la part de juristes, fiscalistes, comptables, conseillers financiers, ou tous autres spécialistes, pour vérifier notamment l adéquation de la transaction qui vous est présentée avec vos objectifs et vos contraintes et pour procéder à une évaluation indépendante de la transaction afin d en apprécier les mérites et les facteurs de risques. Natixis est agréée par l Autorité de contrôle prudentiel (ACP) en France en qualité de Banque prestataire de services d investissements et soumise à sa supervision. Natixis est réglementée par l AMF (Autorité des Marchés Financiers) pour l exercice des services d investissements pour lesquels elle est agréée. Natixis est agréée par l ACP en France et soumise à l autorité limitée du Financial Services Authority au Royaume Uni. Les détails concernant la supervision de nos activités par le Financial Services Authority sont disponibles sur demande. Natixis est agréée par l ACP et régulée par la BaFin (Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht) pour l exercice en libre établissement de ses activités en Allemagne. Le transfert / distribution de ce document en Allemagne est fait(e) sous la responsabilité de NATIXIS Zweigniederlassung Deutschland. Natixis est agréée par l ACP et régulée par la Banque d Espagne (Bank of Spain) et la CNMV pour l exercice en libre établissement de ses activités en Espagne. Natixis est agréée par l ACP et régulée par la Banque d Italie et la CONSOB (Commissione Nazionale per le Società e la Borsa) pour l exercice en libre établissement de ses activités en Italie. Natixis ne destine la diffusion aux Etats-Unis de cette publication qu aux «major U.S. institutional investors», définis comme tels selon la Rule 1(a) (). Cette publication a été élaborée et vérifiée par les économistes de Natixis (Paris). Ces économistes n'ont pas fait l'objet d'un enregistrement professionnel en tant qu'économiste auprès du NYSE et/ou du NASD et ne sont donc pas soumis aux règles édictées par la FINRA. This document (including any attachments thereto) is confidential and intended solely for the use of the addressee(s). It should not be transmitted to any person(s) other than the original addressee(s) without the prior written consent of Natixis. If you receive this document in error, please delete or destroy it and notify the sender immediately. This document has been prepared by our economists. It does not constitute an independent investment research and has not been prepared in accordance with the legal requirements designed to promote the independence of investment research. Accordingly there are no prohibitions on dealing ahead of its dissemination. The distribution, possession or delivery of this document in, to or from certain jurisdictions may be restricted or prohibited by law. Recipients of this document are therefore required to ensure that they are aware of, and comply with, such restrictions or prohibitions. Neither Natixis, nor any of its affiliates, directors, employees, agents or advisers nor any other person accept any liability to anyone in relation to the distribution, possession or delivery of this document in, to or from any jurisdiction. This document (including any attachments thereto) are communicated to each recipient for information purposes only and do not constitute a personalised recommendation. It is intended for general distribution and the products or services described therein do not take into account any specific investment objective, financial situation or particular need of any recipient. It should not be construed as an offer or solicitation with respect to the purchase, sale or subscription of any interest or security or as an undertaking by Natixis to complete a transaction subject to the terms and conditions described in this document or any other terms and conditions. Any undertaking or commitment shall be subject to Natixis prior approval and formal written confirmation in accordance with its current internal procedures. This document and any attachments thereto are based on public information. Natixis has neither verified nor independently analysed the information contained in this document. Accordingly, no representation, warranty or undertaking, express or implied, is made to the recipients of this document as to or in relation to the accuracy or completeness or otherwise of this document or as to the reasonableness of any assumption contained in this document. The information contained in this document does not take into account specific tax rules or accounting methods applicable to counterparties, clients or potential clients of Natixis. Therefore, Natixis shall not be liable for differences, if any, between its own valuations and those valuations provided by third parties; as such differences may arise as a result of the application and implementation of alternative accounting methods, tax rules or valuation models. In addition, any view, opinion or other information provided herein is indicative only and subject to change or withdrawal by Natixis at any time without notice. Prices and margins are indicative only and are subject to changes at any time without notice depending on inter alia market conditions. Past performances and simulations of past performances are not a reliable indicator and therefore do not predict future results. The information contained in this document may include the results of analysis derived from a quantitative model, which represent potential future events, that may or may not be realised, and is not a complete analysis of every material fact representing any product. The information may be amended or withdrawn by Natixis at any time without notice. More generally, no responsibility is accepted by Natixis, nor any of its holding companies, subsidiaries, associated undertakings or controlling persons, nor any of their respective directors, officers, partners, employees, agents, representatives or advisors as to or in relation to the characteristics of this information. The opinions, views and forecasts expressed in this document (including any attachments thereto) reflect the personal views of the author(s) and do not reflect the views of any other person or Natixis unless otherwise mentioned. It should not be assumed that the information contained in this document will have been updated subsequent to date stated on the first page of this document. In addition, the delivery of this document does not imply in any way an obligation on anyone to update such information at any time. Natixis shall not be liable for any financial loss or any decision taken on the basis of the information contained in this document and Natixis does not hold itself out as providing any advice, particularly in relation to investment services. In any event, you should request for any internal and/or external advice that you consider necessary or desirable to obtain, including from any financial, legal, tax or accounting advisor, or any other specialist advice, in order to verify in particular that the investment(s) described in this document meets your investment objectives and constraints and to obtain an independent valuation of such investment(s), its risks factors and rewards. Natixis is authorised in France by the Autorité de contrôle prudentiel (ACP) as a Bank Investment Services providers and subject to its supervision. Natixis is regulated by the AMF in respect of its investment services activities. Natixis is authorised by the ACP in France and subject to limited regulation by the Financial Services Authority in the United Kingdom. Details on the extent of our regulation by the Financial Services Authority are available from us on request. Natixis is authorised by the ACP and regulated by the BaFin (Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht) for the conduct of its business in Germany. The transfer / distribution of this document in Germany is done by / under the responsibility of NATIXIS Zweigniederlassung Deutschland. Natixis is authorised by the ACP and regulated by Bank of Spain and the CNMV for the conduct of its business in Spain. Natixis is authorised by the ACP and regulated by Bank of Italy and the CONSOB (Commissione Nazionale per le Società e la Borsa) for the conduct of its business in Italy. This research report is solely available for distribution in the United States to major U.S. institutional investors as defined by SEC Rule 1(a)(). This research report has been prepared and reviewed by research economists employed by Natixis (Paris). These economists are not registered or qualified as research economists with the NYSE and/or the NASD, and are not subject to the rules of the FINRA Flash 211-1

Comment ces deux modèles de financement de l économie ont-ils résisté à la crise? Il faut regarder :

Comment ces deux modèles de financement de l économie ont-ils résisté à la crise? Il faut regarder : janvier N 7 Financement des entreprises par les marchés aux États-Unis, financement des entreprises par les banques dans la zone euro : que nous a appris la crise? Les entreprises aux États Unis sont surtout

Plus en détail

Sans un choc d offre massif, aucune possibilité que l économie française redémarre

Sans un choc d offre massif, aucune possibilité que l économie française redémarre Juillet 1 N. 91 Sans un choc d offre massif, aucune possibilité que l économie française redémarre Les pays en difficulté de la zone euro souffrent de maux différents : par exemple explosion de la bulle

Plus en détail

Le modèle américain de financement des entreprises est-il supérieur ou inférieur au modèle européen?

Le modèle américain de financement des entreprises est-il supérieur ou inférieur au modèle européen? 19 septembre 211 N. 77 Le modèle américain de financement des entreprises est-il supérieur ou inférieur au modèle européen? Le modèle américain de financement des entreprises consiste en une forte désintermédiation

Plus en détail

Les allemands travaillent-ils plus que les européens du Sud? Non, ils travaillent beaucoup moins, et pas plus intensément

Les allemands travaillent-ils plus que les européens du Sud? Non, ils travaillent beaucoup moins, et pas plus intensément 3 mai 11 N. 1 Les allemands travaillent-ils plus que les européens Sud? Non, ils travaillent beaucoup moins, et pas plus intensément RECHERCHE ECONOMIQUE Rédacteur : Patrick ARTUS La chancelière A. Merkel

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE août 1 N 3 Un pays peut-il échapper à une crise économique, financière et immobilière quand la dette des ménages et les prix de l immobilier s écartent? La situation où la

Plus en détail

La crise de la zone euro peut durer 20 ans

La crise de la zone euro peut durer 20 ans Août 1 N. 3 La crise de la zone euro peut durer ans Ne croyez pas que la crise de la zone euro sera résolue rapidement. Pour que la zone euro sorte de la crise, il faudra à la fois : - que le secteur privé

Plus en détail

L inexorable désintermédiation du financement des entreprises de la zone euro : est-on prêt à en assumer les conséquences?

L inexorable désintermédiation du financement des entreprises de la zone euro : est-on prêt à en assumer les conséquences? 24 octobre 211 N. 793 L inexorable désintermédiation du financement des entreprises de la zone euro : est-on prêt à en assumer les conséquences? Les entreprises de la zone euro sont aujourd hui essentiellement

Plus en détail

Peut-on rétablir la confiance dans l Europe?

Peut-on rétablir la confiance dans l Europe? février N 97 Peut-on rétablir la confiance dans l Europe? Si l Europe est encore attrayante pour les pays d Europe Centrale, dans beaucoup de pays de l Union Européenne les citoyens sont de plus en plus

Plus en détail

Crédit Agricole CIB. Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change. Paris, Jeudi 6 Février 2014. www.ca-cib.

Crédit Agricole CIB. Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change. Paris, Jeudi 6 Février 2014. www.ca-cib. Crédit Agricole CIB Les 5èmes Rencontres des Professionnels des Marchés de la Dette et du Change Paris, Jeudi 6 Février 2014 www.ca-cib.com Le marché Euro PP Le développement du marché Euro PP Volumes

Plus en détail

Que faut-il changer à la gouvernance de la zone euro? Quelques leçons de la crise des dettes souveraines

Que faut-il changer à la gouvernance de la zone euro? Quelques leçons de la crise des dettes souveraines Patrick Artus JOURNEES DE L'ÉCONOMIE LYON NOVEMBRE Que faut-il changer à la gouvernance de la zone euro? Quelques leçons de la crise des dettes souveraines La crise des dettes souveraines de la zone euro

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE juillet 1 N 8 Peut-on imaginer la situation de la Grèce s il y a défaut, sortie de l euro et dévaluation? Nous essayons d imaginer la situation de la Grèce s il y a défaut

Plus en détail

FLASH MARKETS. How does an expansionary monetary policy influence the economy s cost of financing? ECONOMIC RESEARCH

FLASH MARKETS. How does an expansionary monetary policy influence the economy s cost of financing? ECONOMIC RESEARCH MARKETS ECONOMIC RESEARCH August, - No. How does an expansionary monetary policy influence the economy s cost of financing? We look at how the expansionary monetary policy has affected the economy's cost

Plus en détail

Réforme du secteur bancaire au Royaume-Uni : la feuille de route validée

Réforme du secteur bancaire au Royaume-Uni : la feuille de route validée 20 février 2012 N. 154 Réforme du secteur bancaire au Royaume-Uni : la feuille de route validée En décembre dernier, le gouvernement publiait sa réponse à la réforme du secteur bancaire présentée trois

Plus en détail

Les différentes politiques monétaires non conventionnelles : la BCE et la Fed

Les différentes politiques monétaires non conventionnelles : la BCE et la Fed 27 juillet 212 N. 524 Les différentes politiques monétaires non conventionnelles : la BCE et la Fed Depuis la crise de Lehman en septembre 28, les banques centrales ont étendu leurs actions à des politiques

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE. Quelles perspectives pour l emploi en France? RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE. Quelles perspectives pour l emploi en France? RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE 5 juin 15 N 456 Quelles perspectives pour l emploi en France? La poursuite d une hausse rapide du chômage en France conduit à s interroger sur les perspectives de l emploi

Plus en détail

A quoi ressemblera la banque de demain dans la zone euro? Un peu de "banquefiction"

A quoi ressemblera la banque de demain dans la zone euro? Un peu de banquefiction 2 juillet 213 N 487 A quoi ressemblera la banque de demain dans la zone euro? Un peu de "banquefiction" Nous partons d'une analyse positive et non normative : quelle est l'évolution la plus probable de

Plus en détail

La perception du profil de crédit de l émetteur affecte la valorisation de l obligation.

La perception du profil de crédit de l émetteur affecte la valorisation de l obligation. Présentation Optimiser la gestion d un portefeuille obligataire Dans un contexte de rendements historiquement bas, RMG propose une stratégie de gestion de portefeuilles obligataires permettant d améliorer

Plus en détail

Les migrations de l industrie européenne : une illustration par la cartographie

Les migrations de l industrie européenne : une illustration par la cartographie 8 février 2012 N. 110 Les migrations de l industrie européenne : une illustration par la cartographie L industrie européenne est depuis toujours très concentrée. 9 régions motrices, environ 3% du territoire,

Plus en détail

Présentation Gérer le risque de taux d intérêt d un immobilier de rendement

Présentation Gérer le risque de taux d intérêt d un immobilier de rendement Présentation Gérer le risque de taux d intérêt d un immobilier de rendement Ce document présente une approche visant à évaluer le risque de taux d intérêt propre à chaque investissement immobilier et propose

Plus en détail

FLASH ECONOMICS. Is it possible to estimate China s actual growth rate? ECONOMIC RESEARCH

FLASH ECONOMICS. Is it possible to estimate China s actual growth rate? ECONOMIC RESEARCH ECONOMICS ECONOMIC RESEARCH July 22, 2 - No. 589 Is it possible to estimate China s actual growth rate? China has published a growth figure of 7% for the second quarter of 2. We seek to estimate China

Plus en détail

FATCA Retour d expérience FATCA sur les Sociétés de Gestion : règles d identification, reporting réglementaire,

FATCA Retour d expérience FATCA sur les Sociétés de Gestion : règles d identification, reporting réglementaire, FATCA Retour d expérience FATCA sur les Sociétés de Gestion : règles d identification, reporting réglementaire, Laure Capron BNP Paribas Securities Services Responsable FATCA France 18 septembre 014 Table

Plus en détail

OUVRIR UN COMPTE CLIENT PRIVÉ

OUVRIR UN COMPTE CLIENT PRIVÉ OUVRIR UN COMPTE CLIENT PRIVÉ LISTE DE VERIFICATION Pour éviter tous retards dans le traitement de votre application pour l ouverture d un compte avec Oxford Markets ( OM, l Entreprise ) Veuillez suivre

Plus en détail

FLASH ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE

FLASH ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE ÉCONOMIE RECHERCHE ÉCONOMIQUE septembre 1 N 73 Est-il utile de faire financer des investissements supplémentaires dans l UE (dans la zone euro) par des institutions européennes et pas par les budgets des

Plus en détail

FORMULAIRE D OUVERTURE DE COMPTE ENTREPRISE

FORMULAIRE D OUVERTURE DE COMPTE ENTREPRISE FORMULAIRE D OUVERTURE DE COMPTE ENTREPRISE LISTE DE VERIFICATION Pour éviter tous retards dans le traitement de votre application pour l ouverture d un compte avec Oxford Markets ( OM, l Entreprise )

Plus en détail

FLASH MARKETS. How much higher could European equities go? ECONOMIC RESEARCH

FLASH MARKETS. How much higher could European equities go? ECONOMIC RESEARCH MARKETS ECONOMIC RESEARCH April - No. How much higher could European equities go? The fall in the oil price, the quantitative easing programme and the euro s depreciation have driven up share prices in

Plus en détail

France : le millefeuille dans le pétrin?

France : le millefeuille dans le pétrin? 11 juillet 2014 N 554 France : le millefeuille dans le pétrin? Initialement annoncée par le Président de la République lors de la Conférence de Presse du 14 janvier, puis reprise par le Premier ministre

Plus en détail

Private & Confidential

Private & Confidential 1 2 Disclaimer This Presentation (the Presentation) is for information only and does not constitute an offer or commitment and it is not for distribution to retail client and is directed exclusively to

Plus en détail

P R E T S P R E F E R E N T I E L S E T S U B V E N T I O N S D I N T E R Ê T S

P R E T S P R E F E R E N T I E L S E T S U B V E N T I O N S D I N T E R Ê T S P R E T S P R E F E R E N T I E L S E T S U B V E N T I O N S D I N T E R Ê T S Il est courant pour les employeurs d octroyer à leurs employés des prêts préférentiels ou des subventions d intérêts. L économie

Plus en détail

Grandes tendances et leurs impacts sur l acquisition de produits et services TI.

Grandes tendances et leurs impacts sur l acquisition de produits et services TI. Grandes tendances et leurs impacts sur l acquisition de produits et services TI. François Banville Partenaire exécutif chez Gartner Gartner is a registered trademark of Gartner, Inc. or its affiliates.

Plus en détail

S-9.05 Small Business Investor Tax Credit Act 2003-39 RÈGLEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK 2003-39 NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39. établi en vertu de la

S-9.05 Small Business Investor Tax Credit Act 2003-39 RÈGLEMENT DU NOUVEAU-BRUNSWICK 2003-39 NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39. établi en vertu de la NEW BRUNSWICK REGULATION 2003-39 under the SMALL BUSINESS INVESTOR TAX CREDIT ACT (O.C. 2003-220) Regulation Outline Filed July 29, 2003 Citation........................................... 1 Definition

Plus en détail

Should Greece leave the euro?

Should Greece leave the euro? ECONOMICS ECONOMIC RESEARCH February 19, 1 - No. 19 Should Greece leave the euro? A number of economists and politicians have suggested that Greece ought to leave the euro zone to restore its economy.

Plus en détail

Swap: Utilisation et risques Approche de gestion pour les consommateurs

Swap: Utilisation et risques Approche de gestion pour les consommateurs Paris 5 avril 2013 Swap: Utilisation et risques Approche de gestion pour les consommateurs Serge LESCOAT Associé INDAR ENERGY Conseiller en Investissements Financiers Membre du CNCIF Association agréé

Plus en détail

The crucial role of Japan s monetary policy

The crucial role of Japan s monetary policy MARKETS ECONOMIC RESEARCH November, - No. 9 The crucial role of s monetary policy Since the start of, financial markets have been very concerned about the possibility of a contraction in global liquidity

Plus en détail

Finance durable et microfinance

Finance durable et microfinance Finance durable et microfinance Résultats du sondage fait auprès d investisseurs professionnels de Suisse Romande Janvier 2014 Copyright Symbiotics 2014 1 Disclaimer This document is meant for information

Plus en détail

OPPORTUNITÉ D INVESTISSEMENT / INVESTMENT OPPORTUNITY. ESPACES DE BUREAU À VENDRE / OFFICE SPACES FOR SALE 1211 University, Montréal, QC

OPPORTUNITÉ D INVESTISSEMENT / INVESTMENT OPPORTUNITY. ESPACES DE BUREAU À VENDRE / OFFICE SPACES FOR SALE 1211 University, Montréal, QC OPPORTUNITÉ D INVESTISSEMENT / INVESTMENT OPPORTUNITY ESPACES DE BUREAU À VENDRE / OFFICE SPACES FOR SALE 1211 University, Montréal, QC asgaard.ca p. 1 OPPORTUNITÉ D INVESTISSEMENT / INVESTMENT OPPORTUNITY

Plus en détail

A I D E F I N A N C I È R E P O U R É T U D E S S U P É R I E U R E S

A I D E F I N A N C I È R E P O U R É T U D E S S U P É R I E U R E S 08/05/2015 www.bdo.lu A I D E F I N A N C I È R E P O U R É T U D E S S U P É R I E U R E S La loi du 24 juillet 2014 concernant l aide financière de l Etat pour études supérieures est entrée en vigueur

Plus en détail

La fourchette de cotation est fonction d une part des actifs composant le benchmark de l ETF, mais aussi d autres facteurs exposés ci-dessous.

La fourchette de cotation est fonction d une part des actifs composant le benchmark de l ETF, mais aussi d autres facteurs exposés ci-dessous. Executive summary Comme pour la plupart des titres traités sur les marchés, la fourchette de cotation d un ETF est égale à la différence entre son prix de vente, càd le prix auquel un investisseur peut

Plus en détail

Renminbi Cash Management

Renminbi Cash Management Facilitez vos activités avec la Chine Renminbi Cash Management La dynamique du marché chinois La Chine, 2 ème économie mondiale 1 er exportateur mondial 1 er fournisseur en Europe 2 ème acheteur en Europe

Plus en détail

La recherched emploi: Etapes et points d attention

La recherched emploi: Etapes et points d attention La recherched emploi: Etapes et points d attention Isabelle Dehut - HR & Internal Communication T H I N K I N G A H E A D B E G I N S N O W 1 Agenda Bilan personnel Lettre de candidature CV Postuler Entretien

Plus en détail

RULE 5 - SERVICE OF DOCUMENTS RÈGLE 5 SIGNIFICATION DE DOCUMENTS. Rule 5 / Règle 5

RULE 5 - SERVICE OF DOCUMENTS RÈGLE 5 SIGNIFICATION DE DOCUMENTS. Rule 5 / Règle 5 RULE 5 - SERVICE OF DOCUMENTS General Rules for Manner of Service Notices of Application and Other Documents 5.01 (1) A notice of application or other document may be served personally, or by an alternative

Plus en détail

A v a n t a g e s e n n a t u r e

A v a n t a g e s e n n a t u r e 17/06/2015 www.bdo.lu A v a n t a g e s e n n a t u r e L imposition des avantages en nature au Luxembourg est basée sur le principe général selon lequel tous les avantages, tant en espèces qu en nature,

Plus en détail

Règlement sur le télémarketing et les centres d'appel. Call Centres Telemarketing Sales Regulation

Règlement sur le télémarketing et les centres d'appel. Call Centres Telemarketing Sales Regulation THE CONSUMER PROTECTION ACT (C.C.S.M. c. C200) Call Centres Telemarketing Sales Regulation LOI SUR LA PROTECTION DU CONSOMMATEUR (c. C200 de la C.P.L.M.) Règlement sur le télémarketing et les centres d'appel

Plus en détail

Rational Team Concert

Rational Team Concert Une gestion de projet agile avec Rational Team Concert Samira Bataouche Consultante, IBM Rational France 1 SCRUM en Bref Events Artifacts Development Team Source: Scrum Handbook 06 Décembre 2012 Agilité?

Plus en détail

Polices de Sécurité Grille

Polices de Sécurité Grille Polices de Sécurité Grille Vue d ensemble Rolf Rumler, CC-IN2P3 ACP, Paris, 2009-04-02 www.eu-egee.org EGEE and glite are registered trademarks Contenu Introduction Liste commentée des documents Grid Security

Plus en détail

AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE

AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE AUDIT COMMITTEE: TERMS OF REFERENCE PURPOSE The Audit Committee (the Committee), assists the Board of Trustees to fulfill its oversight responsibilities to the Crown, as shareholder, for the following

Plus en détail

www.pwc.com/lu/sustainability progena by PwC Une nouvelle approche du développement durable 31 mars 2011

www.pwc.com/lu/sustainability progena by PwC Une nouvelle approche du développement durable 31 mars 2011 www.pwc.com/lu/sustainability progena by PwC Une nouvelle approche du développement durable 31 mars 2011 L impératif du développement durable va transformer tous les secteurs économiques Capacité écologique

Plus en détail

Archived Content. Contenu archivé

Archived Content. Contenu archivé ARCHIVED - Archiving Content ARCHIVÉE - Contenu archivé Archived Content Contenu archivé Information identified as archived is provided for reference, research or recordkeeping purposes. It is not subject

Plus en détail

First Nations Assessment Inspection Regulations. Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations CONSOLIDATION

First Nations Assessment Inspection Regulations. Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations CONSOLIDATION CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION First Nations Assessment Inspection Regulations Règlement sur l inspection aux fins d évaluation foncière des premières nations SOR/2007-242 DORS/2007-242 Current to September

Plus en détail

Traitement fiscal des assainissements Petits déjeuners des PME et start-up

Traitement fiscal des assainissements Petits déjeuners des PME et start-up Advisory Traitement fiscal des assainissements Petits déjeuners des PME et start-up Préambule Ce document est fondé sur le séminaire OREF du 28 septembre 2010 Yves Grangier Juriste, assistant manager PricewaterhouseCoopers

Plus en détail

PUBLIQUES. FINANCIAL AGREEMENTS AND TRANSACTIONS (PETROLEUM PRODUCT DERIVATIVES) REGULATIONS R-45-2008 In force August 1, 2008

PUBLIQUES. FINANCIAL AGREEMENTS AND TRANSACTIONS (PETROLEUM PRODUCT DERIVATIVES) REGULATIONS R-45-2008 In force August 1, 2008 FINANCIAL ADMINISTRATION ACT LOI SUR LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES FINANCIAL AGREEMENTS AND TRANSACTIONS (PETROLEUM PRODUCT DERIVATIVES) REGULATIONS R-45-2008 In force August 1, 2008 RÈGLEMENT SUR

Plus en détail

PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée.

PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée. PIB : Définition : mesure de l activité économique réalisée à l échelle d une nation sur une période donnée. Il y a trois approches possibles du produit intérieur brut : Optique de la production Optique

Plus en détail

La lettre de gage suisse. 8050 Zurich, 16 octobre 2015, 0907, MR

La lettre de gage suisse. 8050 Zurich, 16 octobre 2015, 0907, MR La lettre de gage suisse 8050 Zurich, 16 octobre 2015, 0907, MR 1 Agenda Désirs d'un investisseur: Sûreté Émetteur actif, un marché liquide, bon prix 2 La lettre de gage suisse n'est pas un covered bond

Plus en détail

Un système KYC robuste et sa valeur ajoutée commerciale

Un système KYC robuste et sa valeur ajoutée commerciale MY JOURNEY BEGAN AT 19, WHEN I LANDED IN THE COLDEST PLACE I D EVER EXPERIENCED. MAJID AL-NASSAR BUSINESS OWNER AND PROPERTY INVESTOR. EVERY JOURNEY IS UNIQUE. Un système KYC robuste et sa valeur ajoutée

Plus en détail

Offre contractuelle de rachat sur emprunt obligataire GDF SUEZ

Offre contractuelle de rachat sur emprunt obligataire GDF SUEZ CORPORATE EVENT NOTICE: Offre contractuelle de rachat sur emprunt obligataire GDF SUEZ PLACE: Paris AVIS N : PAR_20150603_04282_EUR DATE: 03/06/2015 MARCHE: EURONEXT PARIS GDF SUEZ (l' Initiateur de l'offre)

Plus en détail

Marché marocain de l assurance Lotfi Elbarhdadi Senior Director Financial Services Ratings 16 Avril 2014

Marché marocain de l assurance Lotfi Elbarhdadi Senior Director Financial Services Ratings 16 Avril 2014 Marché marocain de l assurance Lotfi Elbarhdadi Senior Director Financial Services Ratings 16 Avril 2014 Permission to reprint or distribute any content from this presentation requires the prior written

Plus en détail

Public Inquiry (Authorized Foreign Banks) Rules. Règles sur les enquêtes publiques (banques étrangères autorisées) CONSOLIDATION CODIFICATION

Public Inquiry (Authorized Foreign Banks) Rules. Règles sur les enquêtes publiques (banques étrangères autorisées) CONSOLIDATION CODIFICATION CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Public Inquiry (Authorized Foreign Banks) Rules Règles sur les enquêtes publiques (banques étrangères autorisées) SOR/99-276 DORS/99-276 Current to October 15, 2015 À

Plus en détail

Aider les entreprises à réaliser leur potentiel. NBGI Private Equity Limited is authorised and regulated by the Financial Services Authority

Aider les entreprises à réaliser leur potentiel. NBGI Private Equity Limited is authorised and regulated by the Financial Services Authority Aider les entreprises à réaliser leur potentiel NBGI Private Equity Limited is authorised and regulated by the Financial Services Authority Disclaimer This document has been prepared by NBGI PE France

Plus en détail

Archived Content. Contenu archivé

Archived Content. Contenu archivé ARCHIVED - Archiving Content ARCHIVÉE - Contenu archivé Archived Content Contenu archivé Information identified as archived is provided for reference, research or recordkeeping purposes. It is not subject

Plus en détail

L intérêt de la gestion quantitative active dans une allocation diversifiée

L intérêt de la gestion quantitative active dans une allocation diversifiée L intérêt de la gestion quantitative active dans une allocation diversifiée Jean François Bay, Directeur Général, Morningstar France 17 novembre 2011 Conférence QuantValley Ce document est réservé aux

Plus en détail

APPENDIX 2. Provisions to be included in the contract between the Provider and the. Holder

APPENDIX 2. Provisions to be included in the contract between the Provider and the. Holder Page 1 APPENDIX 2 Provisions to be included in the contract between the Provider and the Obligations and rights of the Applicant / Holder Holder 1. The Applicant or Licensee acknowledges that it has read

Plus en détail

Les solutions H 2 d AREVA pour les besoins longues durées

Les solutions H 2 d AREVA pour les besoins longues durées Les solutions H 2 d AREVA pour les besoins longues durées Guillaume CHAZALET AREVA Stockage d Energie Les drivers du stockage Journée H2 Fos-sur-Mer : Les solutions H 2 d AREVA pour les besoins longues

Plus en détail

Electronic Documents (Insurance and Insurance Holding Companies) Regulations

Electronic Documents (Insurance and Insurance Holding Companies) Regulations CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Electronic Documents (Insurance and Insurance Holding Companies) Regulations Règlement sur les documents électroniques (sociétés d assurances et sociétés de portefeuille

Plus en détail

Hydro Quebec Production

Hydro Quebec Production Hydro Quebec Production C February 18, 2010 Mr. R.D. Roy Stewart General Counsel and Secretary Independent Electric System Operator 655 Bay Street, Suite 410 P.O. Box I Toronto. OntarioM5G 2K4 Legal and

Plus en détail

Un environnement porteur pour les conseillers financiers?

Un environnement porteur pour les conseillers financiers? E N Q U E T E M O R N I N G S T A R P A T R I M O N I A 2 0 1 5 Un environnement porteur pour les conseillers financiers? www.patrimonia.fr Résultats complets Septembre 2015 Document réservé aux conseillers

Plus en détail

Certificate of Incorporation Certificat de constitution

Certificate of Incorporation Certificat de constitution Request ID: 017562932 Province of Ontario Date Report Produced: 2015/04/27 Demande n o : Province de l Ontario Document produit le: Transaction ID: 057430690 Ministry of Government Services Time Report

Plus en détail

Les produits structurés ci-dessous seront trasférés du groupe de cotation HL au groupe de cotation IB à compter du 13/01/2015 :

Les produits structurés ci-dessous seront trasférés du groupe de cotation HL au groupe de cotation IB à compter du 13/01/2015 : CORPORATE EVENT NOTICE: Ajustement de produits structurés UNICREDIT BANK AG. PLACE: Paris AVIS Nº : PAR_20150112_00247_EUR DATE: 12/01/2015 MARCHÉ: EURONEXT PARIS Modification des caractéristiques de produits

Plus en détail

Electronic Documents (Cooperative Credit Associations) Regulations. Règlement sur les documents électroniques (associations coopératives de crédit)

Electronic Documents (Cooperative Credit Associations) Regulations. Règlement sur les documents électroniques (associations coopératives de crédit) CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Electronic Documents (Cooperative Credit Associations) Regulations Règlement sur les documents électroniques (associations coopératives de crédit) SOR/2010-242 DORS/2010-242

Plus en détail

www.pwc.com/middle-east Les perspectives de la bancassurance Développements et facteurs clefs de succès

www.pwc.com/middle-east Les perspectives de la bancassurance Développements et facteurs clefs de succès www.pwc.com/middle-east Les perspectives de la bancassurance Développements et facteurs clefs de succès Agenda 1- Pourquoi la bancassurance? 2- La bancassurance dans le monde 3- Les modèles de la bancassurance

Plus en détail

MEMENTO MARS 2014. www.bdo.lu. Convention tendant à éviter les doubles impositions entre l Allemagne et le Luxembourg

MEMENTO MARS 2014. www.bdo.lu. Convention tendant à éviter les doubles impositions entre l Allemagne et le Luxembourg Convention tendant à éviter les doubles impositions entre l Allemagne et le Luxembourg Nouvelles règles au 1 er janvier 2014 MEMENTO MARS 2014 www.bdo.lu 1 5 Mars 2014 Nouvelle convention fiscale entre

Plus en détail

AVIS DE COURSE. Nom de la compétition : CHALLENGE FINN OUEST TOUR 3 Dates complètes : 14, 15 et 16 mai 2015 Lieu : Saint Pierre Quiberon

AVIS DE COURSE. Nom de la compétition : CHALLENGE FINN OUEST TOUR 3 Dates complètes : 14, 15 et 16 mai 2015 Lieu : Saint Pierre Quiberon AVIS DE COURSE Nom de la compétition : CHALLENGE FINN OUEST TOUR 3 Dates complètes : 14, 15 et 16 mai 2015 Lieu : Saint Pierre Quiberon Autorité Organisatrice : Société des Régates Saint Pierre Quiberon

Plus en détail

Optimisez la gestion de vos projets IT avec PPM dans le cadre d une réorganisation. SAP Forum, May 29, 2013

Optimisez la gestion de vos projets IT avec PPM dans le cadre d une réorganisation. SAP Forum, May 29, 2013 Optimisez la gestion de vos projets IT avec PPM dans le cadre d une réorganisation SAP Forum, May 29, 2013 Optimisez la gestion de vos projets IT avec PPM dans le cadre d une réorganisation Frédérique

Plus en détail

Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships. A project under the Intelligent Energy Europe programme

Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships. A project under the Intelligent Energy Europe programme Promotion of bio-methane and its market development through local and regional partnerships A project under the Intelligent Energy Europe programme Contract Number: IEE/10/130 Deliverable Reference: W.P.2.1.3

Plus en détail

Avocat à la Cour Tel : 01 45 02 08 03 Fax : 01 45 02 08 10 j.goncalves@artales-avocats.com FONDATIONS CAPITAL PRIVE PME

Avocat à la Cour Tel : 01 45 02 08 03 Fax : 01 45 02 08 10 j.goncalves@artales-avocats.com FONDATIONS CAPITAL PRIVE PME Jean Goncalves 44 rue Paul Valery 75116 Paris Avocat à la Cour Tel : 01 45 02 08 03 Fax : 01 45 02 08 10 j.goncalves@artales-avocats.com FONDATIONS CAPITAL PRIVE PME Note pour les investisseurs résidents

Plus en détail

www.pwc.lu Bale III et CRD IV - enjeux pour les entreprises et les trésoriers Conférence PME-PMI 10 Juin 2013

www.pwc.lu Bale III et CRD IV - enjeux pour les entreprises et les trésoriers Conférence PME-PMI 10 Juin 2013 www.pwc.lu Bale III et CRD IV - enjeux pour les entreprises et les trésoriers Conférence PME-PMI 10 Juin 2013 Bâle III n est qu une des réglementations à venir Toute une série d autres initiatives font

Plus en détail

SAP BUSINESSOBJECTS FINANCIAL CONSOLIDATION 10.0, STARTER KIT FOR IFRS SP1. Description Simplifiée du Paramétrage

SAP BUSINESSOBJECTS FINANCIAL CONSOLIDATION 10.0, STARTER KIT FOR IFRS SP1. Description Simplifiée du Paramétrage SAP BUSINESSOBJECTS FINANCIAL CONSOLIDATION 10.0, STARTER KIT FOR IFRS SP1 Description Simplifiée du Paramétrage 1 Copyright 2011 SAP BusinessObjects. Tous droits réservés. SAP BusinessObjects et ses logos,

Plus en détail

Panorama des bonnes pratiques de reporting «corruption»

Panorama des bonnes pratiques de reporting «corruption» Panorama des bonnes pratiques de reporting «corruption» L inventaire ci-après, présente des bonnes pratiques des entreprises du CAC40 ainsi que des bonnes pratiques étrangères et, est organisé dans l ordre

Plus en détail

Factor Investing. Capturer les primes de risques des styles d investissement. 4/5 novembre 2015

Factor Investing. Capturer les primes de risques des styles d investissement. 4/5 novembre 2015 Factor Investing Capturer les primes de risques des styles d investissement 4/5 novembre 2015 Dr. Benedikt Henne, Co-Chief Investment Officer, Systematic Equities For professional investors and fund distributors

Plus en détail

Disclosure on Account Opening by Telephone Request (Banks) Regulations

Disclosure on Account Opening by Telephone Request (Banks) Regulations CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Disclosure on Account Opening by Telephone Request (Banks) Regulations Règlement sur la communication en cas de demande téléphonique d ouverture de compte (banques) SOR/2001-472

Plus en détail

Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises

Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Improving the breakdown of the Central Credit Register data by category of enterprises Workshop on Integrated management of micro-databases Deepening business intelligence within central banks statistical

Plus en détail

Autres termes clés (Other key terms)

Autres termes clés (Other key terms) Carve-out method Autres termes clés (Other key terms) Norme Rapports d assurance sur les contrôles d une société de services extérieurs (, Assurance Reports on Controls at a Third Party Service Organization)

Plus en détail

Corporate Interrelationships (Insurance Companies and Insurance Holding Companies) Regulations

Corporate Interrelationships (Insurance Companies and Insurance Holding Companies) Regulations CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Corporate Interrelationships (Insurance Companies and Insurance Holding Companies) Regulations Règlement sur les relations intersociétés (sociétés d assurances et sociétés

Plus en détail

Cheque Holding Policy Disclosure (Banks) Regulations. Règlement sur la communication de la politique de retenue de chèques (banques) CONSOLIDATION

Cheque Holding Policy Disclosure (Banks) Regulations. Règlement sur la communication de la politique de retenue de chèques (banques) CONSOLIDATION CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Cheque Holding Policy Disclosure (Banks) Regulations Règlement sur la communication de la politique de retenue de chèques (banques) SOR/2002-39 DORS/2002-39 Current to

Plus en détail

Pourquoi externaliser? Petits déjeuners des PME & Start-up

Pourquoi externaliser? Petits déjeuners des PME & Start-up www.pwc.com Petits déjeuners des PME & Start-up Robert Hinterberger Senior Manager Agenda 1. Suisse 2. et les PME 3. Les principales fonctions externalisées 4. Les avantages de l externalisation 5. Les

Plus en détail

General Export Permit No. Ex. 18 Portable Personal Computers and Associated Software

General Export Permit No. Ex. 18 Portable Personal Computers and Associated Software CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION General Export Permit No. Ex. 18 Portable Personal Computers and Associated Software Licence générale d exportation n o Ex. 18 Ordinateurs personnels portatifs et logiciels

Plus en détail

ATTIJARI MARKET RESEARCH FX & COMMODITIES TEAM

ATTIJARI MARKET RESEARCH FX & COMMODITIES TEAM 15 juin 2009 Forex Weekly Highlights I. Evénements clés et statistiques de la semaine du 15 juin 2009 Le retour de l aversion au risque a permis au billet vert d effacer un peu des pertes accumulées face

Plus en détail

Project Location (street address or GPS coordinate) / Emplacement du projet (adresse ou coordonnées GPS) :

Project Location (street address or GPS coordinate) / Emplacement du projet (adresse ou coordonnées GPS) : CSLA Awards of Excellence Entry Form Formulaire d inscription Prix d excellence de l AAPC Complete and include with your submission and fee of $325.00 per project PLUS GST/ HST. The information requested

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE INTERNATIONAL STANDARD. Dispositifs à semiconducteurs Dispositifs discrets. Semiconductor devices Discrete devices

NORME INTERNATIONALE INTERNATIONAL STANDARD. Dispositifs à semiconducteurs Dispositifs discrets. Semiconductor devices Discrete devices NORME INTERNATIONALE INTERNATIONAL STANDARD CEI IEC 747-6-3 QC 750113 Première édition First edition 1993-11 Dispositifs à semiconducteurs Dispositifs discrets Partie 6: Thyristors Section trois Spécification

Plus en détail

ÉTUDE SPÉCIALE. TD Economics DON DE BIENFAISANCE AU CANADA COMBLER L ÉCART

ÉTUDE SPÉCIALE. TD Economics DON DE BIENFAISANCE AU CANADA COMBLER L ÉCART ÉTUDE SPÉCIALE TD Economics DON DE BIENFAISANCE AU CANADA COMBLER L ÉCART Faits saillants En 13, les Canadiens ont continué de donner généreusement à des organismes de bienfaisance : leurs dons ont totalisé

Plus en détail

HUBWOO. Les caractéristiques de l'offre sont décrites dans l'avis Euronext PAR_20150624_04920_EUR. 09/09/2015 à 16h (Euroclear) et à minuit (SCORE)

HUBWOO. Les caractéristiques de l'offre sont décrites dans l'avis Euronext PAR_20150624_04920_EUR. 09/09/2015 à 16h (Euroclear) et à minuit (SCORE) CORPORATE EVENT NOTICE: Offre publique d'achat HUBWOO PLACE: Paris AVIS N : PAR_20150817_06441_EUR DATE: 17/08/2015 MARCHE: EURONEXT PARIS Following PAR_20150624_04920_EUR Le 10/08/2015, l'autorité des

Plus en détail

Les caractéristiques de l'offre sont décrites dans l'avis Euronext PAR_20150708_05360_EUR. 15/09/2015 à 16h (Euroclear) et à minuit (SCORE)

Les caractéristiques de l'offre sont décrites dans l'avis Euronext PAR_20150708_05360_EUR. 15/09/2015 à 16h (Euroclear) et à minuit (SCORE) CORPORATE EVENT NOTICE: Offre publique d'achat CANAL PLUS (STE ED) PLACE: Paris AVIS N : PAR_20150828_06716_EUR DATE: 28/08/2015 MARCHE: EURONEXT PARIS Suite à l'avis PAR_20150708_05360_EUR Le 28/08/2015,

Plus en détail

Multiple issuers. La cotation des actions ROBECO ci-dessous est suspendue sur EURONEXT PARIS dans les conditions suivantes :

Multiple issuers. La cotation des actions ROBECO ci-dessous est suspendue sur EURONEXT PARIS dans les conditions suivantes : CORPORATE EVENT NOTICE: Suspension de cotation Multiple issuers PLACE: Paris AVIS N : PAR_20141002_07393_EUR DATE: 02/10/2014 MARCHE: EURONEXT PARIS La cotation des fonds mentionnés ci-dessous sera suspendue

Plus en détail

Bill 157 Projet de loi 157

Bill 157 Projet de loi 157 2ND SESSION, 39TH LEGISLATURE, ONTARIO 60 ELIZABETH II, 2011 2 e SESSION, 39 e LÉGISLATURE, ONTARIO 60 ELIZABETH II, 2011 Bill 157 Projet de loi 157 An Act to amend the Pesticides Act Loi modifiant la

Plus en détail

HUAWEI TECHNOLOGIES CO., LTD. channelroad. A better way. Together.

HUAWEI TECHNOLOGIES CO., LTD. channelroad. A better way. Together. HUAWEI TECHNOLOGIES CO., LTD. channelroad A better way. Together. Partenaires sur la nouvelle Route de la soie Progresser le long d une nouvelle Route de la soie et être partenaire de Huawei présentent

Plus en détail

INDIVIDUALS AND LEGAL ENTITIES: If the dividends have not been paid yet, you may be eligible for the simplified procedure.

INDIVIDUALS AND LEGAL ENTITIES: If the dividends have not been paid yet, you may be eligible for the simplified procedure. Recipient s name 5001-EN For use by the foreign tax authority CALCULATION OF WITHHOLDING TAX ON DIVIDENDS Attachment to Form 5000 12816*01 INDIVIDUALS AND LEGAL ENTITIES: If the dividends have not been

Plus en détail

INTEGRAL PAR_20150811_06296_MLI DATE: 11/08/2015. Suite à l'avis PAR_20150806_06182_MLI A) RESULTAT

INTEGRAL PAR_20150811_06296_MLI DATE: 11/08/2015. Suite à l'avis PAR_20150806_06182_MLI A) RESULTAT CORPORATE EVENT NOTICE: Résultat de l'offre INTEGRAL PLACE: Paris AVIS N : PAR_20150811_06296_MLI DATE: 11/08/2015 MARCHE: MARCHE LIBRE Suite à l'avis PAR_20150806_06182_MLI A) RESULTAT Après centralisation

Plus en détail

L'Offre sera ouverte pendant 18 jours de bourse, à un prix par action de 152,30 EUR. BPCE International et Outre-Mer

L'Offre sera ouverte pendant 18 jours de bourse, à un prix par action de 152,30 EUR. BPCE International et Outre-Mer CORPORATE EVENT NOTICE: Offre publique d'achat simplifiée REUNION(BANQUE DE LA) PLACE: Paris AVIS N : PAR_20150402_02663_EUR DATE: 02/04/2015 MARCHE: EURONEXT PARIS Le 02/04/2015, l'autorité des marchés

Plus en détail

Please find attached a revised amendment letter, extending the contract until 31 st December 2011.

Please find attached a revised amendment letter, extending the contract until 31 st December 2011. Sent: 11 May 2011 10:53 Subject: Please find attached a revised amendment letter, extending the contract until 31 st December 2011. I look forward to receiving two signed copies of this letter. Sent: 10

Plus en détail

Financement de Projets Photovoltaïques

Financement de Projets Photovoltaïques Financement de Projets Photovoltaïques EFE 27 et 28 janvier 2010 Romain TALAGRAND Responsable du secteur électrique Financements de Projets - Europe, Moyen-Orient, Afrique Sommaire 1. Le financement de

Plus en détail

Edna Ekhivalak Elias Commissioner of Nunavut Commissaire du Nunavut

Edna Ekhivalak Elias Commissioner of Nunavut Commissaire du Nunavut SECOND SESSION THIRD LEGISLATIVE ASSEMBLY OF NUNAVUT DEUXIÈME SESSION TROISIÈME ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE DU NUNAVUT GOVERNMENT BILL PROJET DE LOI DU GOUVERNEMENT BILL 52 PROJET DE LOI N o 52 SUPPLEMENTARY

Plus en détail

Economic Insight. La réindustrialisation des Etats-Unis se confirme. Euler Hermes. Economic Research

Economic Insight. La réindustrialisation des Etats-Unis se confirme. Euler Hermes. Economic Research Euler Hermes Economic Research Economic Insight La réindustrialisation des Etats-Unis se confirme Avril 2014 Dan North (Chef économiste Amérique du Nord) dan.north@eulerhermes.com Bruno Goutard (Analyste

Plus en détail