Actualisation du document de référence

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Actualisation du document de référence"

Transcription

1 Actualisation du document de référence déposé auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 24 mai 2005 sous le numéro D , complété par le Rectificatif déposé auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 27 juin 2005 sous le numéro D R01 actualisé le 29 Août 2005 sous le numéro D A Actualisation déposée auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 15 Novembre 2005 Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de Prévoyance Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance Siège social : 5 rue Masseran Paris RCS PARIS

2 SOMMAIRE I Responsable du document de référence et de l'actualisation 3 II Contrôleurs légaux des comptes 3 III Comptes semestriels consolidés du Groupe Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de Prévoyance au 30 Juin 2005 Rapport de gestion du Groupe Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de 4 Prévoyance Comptes semestriels consolidés au 30 Juin Rapport des Commissaires aux comptes sur l'examen limité des comptes 66 semestriels consolidés au 30 Juin 2005 IV Comptes semestriels individuels de la Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de 68 Prévoyance au 30 Juin 2005 Rapport des Commissaires aux comptes sur l'examen limité des comptes 86 semestriels au 30 Juin 2005 V Comptes semestriels consolidés du Groupe Caisse d'epargne au 30 Juin 2005 Rapport de gestion du Groupe Caisse d Epargne 87 Comptes semestriels consolidés au 30 Juin Rapport des Commissaires aux comptes sur l'examen limité des comptes semstriels 162 consolidés au 30 Juin 2005 VI Autres informations comptables et financières Tableaux de financement 164 consolidés VII Evénements récents 168 Communiqués de presse Capital social Table de concordance 171 AMF Le présent document a été déposé auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 15 Novembre 2005, conformément aux dispositions de l'article du règlement général de l'amf. Il actualise le Document de Référence déposé auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 24 mai 2005 sous le numéro D , complété par le Rectificatif déposé auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 27 juin 2005 sous le numéro D R01 et l'actualisation déposée auprès de l'autorité des Marchés Financiers le 29 Août 2005 sous le numéro D A01. Il ne pourra être utilisé à l'appui d'une opération financière que s'il est complété par une note d'opération visée par l'autorité des Marchés Financiers. 2

3 I Personne responsable du Document de Référence et de ses actualisations - Responsable du Document de Référence et de ses actualisations Monsieur Charles MILHAUD, Président du Directoire de la Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de Prévoyance - Attestation du Responsable du Document de Référence et de ses actualisations J'atteste, après avoir pris toute mesure raisonnable à cet effet, que les données du présent document d'actualisation sont, à ma connaissance, conformes à la réalité ; elles comprennent toutes les informations nécessaires aux investisseurs pour fonder leur jugement sur le patrimoine, l'activité, la situation financière, les résultats et les perspectives de l'émetteur ; elles ne comportent pas d'omissions de nature à en altérer la portée. La Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de Prévoyance a obtenu de ses contrôleurs légaux, PricewaterhouseCoopers Audit et Mazars & Guérard, une lettre de fin de travaux dans laquelle ils indiquent qu'ils ont mis en œuvre leur norme professionnelle relative à la vérification du présent document d'actualisation, comportant une lecture d'ensemble de ce document. Fait à Paris le 14 Novembre 2005 Charles MILHAUD Président du Directoire II Contrôleurs légaux des comptes Commissaires aux comptes titulaires : Désignés par l Assemblée Générale Ordinaire du 26 mai Le mandat se terminera après l Assemblée générale ayant statué sur les comptes Mazars & Guérard représenté par M. Michel BARBET-MASSIN et M. Charles de BOISRIOU Tour Le Vinci 4, allée de l'arche La Défense Cedex PricewaterhouseCoopers Audit représenté par Mme Anik CHAUMARTIN et M. Yves NICOLAS 63, rue de Villiers Neuilly-sur-Seine Cedex Commissaires aux comptes suppléants : - M. Patrick de Cambourg, Le Vinci 4 allée de l'arche La Défense Cedex - M. Pierre COLL, 63 rue de Villiers Neuilly-sur-Seine Cedex 3

4 III Comptes semestriels consolidés du Groupe Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de Prévoyance au 30 Juin 2005 RAPPORT DE GESTION DU GROUPE CAISSE NATIONALE DES CAISSES D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE 30 JUIN Faits majeurs du 1 er semestre Environnement macroéconomique Après un premier trimestre où l activité mondiale est restée très soutenue, sauf en Europe, le deuxième trimestre de l année 2005 a été caractérisé par la décélération de la croissance américaine, japonaise et européenne. Ce contexte, associé à des prix du pétrole supérieurs à 50 dollars le baril de brent (anticipation d une rechute de l activité?), est à la source de la chute des taux d intérêt à long terme. Malgré la faiblesse de l économie mondiale, les marchés actions se sont plutôt bien tenus. En particulier, les marchés européens ont profité de la montée du dollar et du recul des taux longs à des niveaux historiquement faibles. * Conjoncture internationale Après cinq trimestres successifs à environ 4% l an de progression du PIB en moyenne, le régime de croissance de l économie américaine s est légèrement réduit au second trimestre 2005 (3,3% en rythme annuel, contre 3,8% au premier trimestre). Malgré la hausse des prix du pétrole, la demande intérieure hors stock est restée dynamique et les prix sont demeurés sous contrôle (hausse de 3% du déflateur du PIB au premier trimestre et de 2,5% au deuxième trimestre). La consommation des ménages s est avancée à un rythme soutenu à la faveur de la baisse du taux d épargne. L investissement en logement est demeuré dynamique et l investissement productif s est réaccéléré. L économie japonaise a ralenti sa croissance au deuxième trimestre (3,4% en rythme annuel, contre 5,8% au premier trimestre), sous l effet de la faiblesse de la demande extérieure et du ralentissement de la demande interne. Elle semble cependant s être installée dans une dynamique plus équilibrée qu auparavant, où les exportations ont non seulement tiré l investissement productif mais également la consommation privée. Du coté de l Europe, la chute brutale du climat de confiance des industriels montre que l activité et le commerce européen ont connu un «trou d air» au deuxième trimestre. Le moindre dynamisme de l activité chez les principaux partenaires de l Europe, conjugué à l appréciation passée du taux de change ont pénalisé les exportations extra zone. La demande intérieure est restée pénalisée par la faiblesse du pouvoir d achat des ménages (impact de la stagnation des salaires et du manque de dynamisme de l emploi). La confiance des ménages s est également dégradée jusqu en juin d après les enquêtes européennes. * Taux d intérêt & marchés actions Après un 1 er trimestre 2005 qui a enregistré la remontée des taux d intérêt outre atlantique avec le relèvement à deux reprises du principal taux directeur de la réserve fédérale (les taux longs ne remontant que plus faiblement en Europe), les taux à 10 ans se sont à nouveau fortement détendus sur le deuxième trimestre compte tenu des perspectives de croissance. Au final, les taux américains à 10 ans ont chuté de plus de 20 pb, passant de 4,22 % en décembre à moins de 4,0 % en juin. Les taux longs français, tout en gardant le même profil, sont restés plus faibles que ceux des Etats-Unis : 3,7 % fin décembre à 3,2% fin juin. Cet écart croissant est maintenant de l ordre de 80 points de base. Il s explique en partie par le différentiel de croissance économique et d inflation qui est anticipé de part et d autre de l atlantique mais aussi par la poursuite du resserrement monétaire américain (à 3,25%) alors que la BCE devrait maintenir ses taux directeurs à 2 % pendant encore quelques trimestres. L euro a perdu plus de 10% depuis le début de l année face au dollar, avec un taux de change euro / dollar à 1,20 revenu à son niveau d il y a un an. Cette dépréciation de l euro face au dollar s explique en partie par les mauvaises perspectives conjoncturelles de la zone euro et par l issue du référendum sur le traité constitutionnel européen en France et aux Pays-Bas. Entre les places européennes et américaines, un différentiel d évolution des marchés actions s est constitué sur le premier semestre. Le Dow Jones a cédé 2% alors que le CAC40 a progressé de plus de 11 %. Le contexte ambigu sur la croissance, les prix du pétrole et les taux longs, a favorisé une forme 4

5 d expectative chez les investisseurs américains, peu au clair sur leurs stratégies d investissement. Du côté européen, la restauration des comptes des entreprises, le très bas niveau des taux longs et la dépréciation récente de l euro ont soutenu les cours boursiers. * Conjoncture française L économie française (PIB) a progressé de 0,5% en rythme annuel au deuxième trimestre, après 1,6% au premier trimestre. Outre la contribution négative du commerce extérieur pour le septième trimestre consécutif, la demande interne hors stocks a même connu un vif ralentissement au deuxième trimestre. La consommation des ménages, principal facteur de soutien de la croissance durant les derniers trimestres, n a pas résisté (-1% l an après +3,2%). L investissement des entreprises a également baissé (-4,7% l an, après 7,6%), signe d un retour à l attentisme. Au total, l acquis de croissance sur la première moitié de l année ressort à 1,2%, ce qui est peu. Ce niveau de croissance est insuffisant pour créer de l emploi. Le chômage s est accru, à 10,2% de la population active à fin juin contre 10% en décembre En parallèle, la confiance des ménages, qui s était redressée modestement en février, s est effondrée sur tout le deuxième trimestre. La progression du pouvoir d achat des ménages semble se modérer au deuxième trimestre comme en témoigne la chute brutale des indicateurs sur l opportunité d épargner et de consommer. Par conséquent, comme ils ont moins dépensé, leur taux d épargne a dû remonter un peu. 1.2 Poursuite de la structuration du Groupe autour de ses pôles métiers * Refondation du partenariat entre le Groupe Caisse d Epargne et la Caisse des dépôts et consignations L exercice 2004 a été marqué par la refondation du partenariat entre le Groupe Caisse d Epargne et la Caisse des dépôts et consignations. L établissement public, après avoir cédé au Groupe Caisse d Epargne sa participation dans sa filiale de banque d investissement et de gestion d actif CDC IXIS, est désormais intéressé aux résultats des Caisses d Epargne au travers la participation de 20% que détient la CNCE dans chaque Caisse d Epargne via l émission par ces dernières de CCI. Les principaux impacts sur le résultat consolidé du 1 er semestre 2004 de cet accord, signé le 27 mai 2004, ont été les suivants : - La cession par CDC IXIS de ses portefeuilles de TAP, des titres relevant des activités à caractère immobilier, de private equity et de certaines de ses participations a généré une plusvalue de 170 millions d euros (avant impôt) dans les comptes consolidés proforma du Groupe CNCE; - L activation des clauses d indemnisation réciproques entre la CNCE et la Caisse des dépôts et consignations, consenties en 2001 lors des opérations Alliance, s est conclue par le versement à la CNCE d indemnités de 131 millions d euros (dont 100 millions euros comptabilisés en résultat exceptionnel) sur le 1 er semestre ; - Des coûts directement liées aux opérations «refondation» se sont élevés à 41 millions d euros (avant impôt) ; - La prise de contrôle exclusif de CDC IXIS et des autres filiales jusqu alors contrôlées conjointement à travers la Compagnie Financière Eulia s est traduit, à partir du second semestre 2004, par l abandon de la méthode de l intégration proportionnelle au bénéfice de la méthode de l intégration globale. L incidence de ces opérations de structure sur la présentation et le niveau du résultat du Groupe nous a conduit à retraiter les comptes du 1 er semestre 2004 pour présenter un résultat semestriel pro forma (voir infra) et permettre ainsi une analyse pertinente de l évolution des principaux soldes du compte de résultat entre le 1 er semestre 2004 et le 1 er semestre * Structuration des pôles métiers au premier semestre 2005 Cet effort de structuration de l activité du Groupe autour des pôles métiers banque commerciale et banque d investissement s est poursuivi sur le 1 er semestre 2005 au travers d opérations de restructurations internes. 5

6 Au sein du pôle banque commerciale: - La Banque Sanpaolo devient la Banque Palatine, appelée à devenir le pivôt de développement du Groupe sur le marché des PME. - Naissance, le 1 er juin 2005, de la Compagnie 1818, la banque privée du groupe. Elle est née des apports partiels d actifs des activités de gestion privée du Groupe (Crédit Foncier, Crédit Foncier Banque, Banque Palatine,) à la société Véga finance dont la dénomination sociale a été modifiée. Cette nouvelle société est détenue à 99,4% par le Groupe. - Le Crédit Foncier a procédé le 1 er juin 2005 à la fusion-absorption de ses filiales, Entenial, Crédit Foncier Banque et A3C. Le nouvel ensemble devient le premier acteur spécialisé du financement du projet immobilier. Au sein du pôle banque d investissement: En janvier, la fusion-absorption d IXIS par la CNCE a été réalisée et la société de conservation et d administration de fonds IXIS Investor Services a été créée finalisant ainsi la formation du pôle banque d investissement du Groupe Caisse d Epargne. Restructuration des activités de financement et de crédit en Europe chez IXIS CIB en vue d accélérer leur développement. Les activités sont désormais organisées par métier afin d offrir aux grandes entreprises, aux collectivités locales et aux investisseurs européens, des produits structurés à valeur ajoutée dans les différents domaines de développement retenus : financement d acquisitions et LBO, financements d actifs, financements d infrastructures et de projets, partenariats public-privé, financement immobilier, secteur public. Enfin, le métier Gestion d actif a simplifié ses structures, la branche d activité internationale d IXIS AM SA ayant été apportée à IXIS AM Group (le holding du métier). 1.3 Un Groupe en mouvement Au delà des opérations de réorganisation interne, le Groupe Caisse d Epargne s est distingué au cours du 1 er semestre par une politique «produit» innovante dans tous les compartiments de la banque commerciale. Depuis le 14 avril 2005, le Groupe Caisse d Epargne est ainsi le premier groupe bancaire français à rémunérer les comptes courants de ses clients. Les sommes déposées sur les comptes chèques des clients disposant d un forfait de services, sont rémunérées dès le premier euro sans facturation des chèques ni augmentation des tarifs des services. Par ailleurs, les métiers du Groupe Caisse d Epargne ont conclu plusieurs partenariats stratégiques au cours du 1 er semestre 2005 et la politique de développement ciblé à l international a été poursuivie dans la banque d investissement. Au sein de la banque commerciale, nous pouvons noter les opérations suivantes: Adhésion au programme de fidélisation multi-enseignes S Miles en partenariat avec notamment Casino, Galeries Lafayette, BHV, Monoprix, SNCF. Développement des accords MACIF / MAIF dans le cadre d un projet commun de création d une plateforme de prestations de services à la personne. Ce projet, retenu par le ministre de l emploi, du travail et de la cohésion sociale prévoit 4 grands domaines de services : Les services de la vie courante apportées aux personnes fragilisées, les taches domestiques courantes, la garde d enfants et le soutien scolaire, des assistances diverses dans le cadre de l habitat. Partenariat avec ABN Amro, sur le trade finance Prise de participation dans le capital de I Sélection à hauteur de 34% pour accélérer la commercialisation de l immobilier locatif. Au sein de la banque d investissement, Renforcement de l accord de coopération industrielle et financière avec Lazard via une participation d IXIS CIB au capital de la société Lazard pour 50 millions de dollars lors de son introduction en bourse et de 150 millions de dollars en obligations remboursables en actions dans trois ans. 6

7 Poursuite du développement d IXIS CIB avec la création d une succursale en Italie et d une filiale au Luxembourg. Finalisation de l accord avec le Crédit Agricole pour la création d une structure commune «CACEIS», détenue à parité, spécialisée dans les services aux investisseurs institutionnels en Europe, qui regroupera l ensemble des métiers «titres» des deux Groupes : Crédit Agricole IS et IXIS IS. 1.4 Changements de méthode comptable Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 48 millions d euros net d impôt différé. Par ailleurs, le règlement CRC n a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement au 1er janvier 2005 se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de 30 millions d euros net d impôt différé. Enfin, le règlement CRC n relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs a introduit, à compter du 1er janvier 2005, une modification des règles antérieures relatives aux frais d'acquisition des immobilisations qui doivent être désormais incorporés dans leur valeur d'entrée au bilan. L'option introduite par le règlement pour un maintien possible de l'enregistrement en charges dans les comptes individuels n'a pas été retenue par le Groupe dans un souci de convergence avec les règles IFRS qui, elles, ne prévoient pas cette possibilité. L'application de ce nouveau règlement conduit à une augmentation des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 2 millions d euros net d impôt différé. L'évaluation de l'incidence de ces règlements sur les capitaux propres est susceptible d'être affinée au deuxième semestre. 1.5 Programme Bâle II La réforme Bâle II a pour objet une meilleure surveillance des risques et une mise en adéquation des fonds propres avec ceux-ci ; elle repose sur un système de notation qui évalue le risque d un engagement en calculant deux éléments, la probabilité de l emprunteur de faire défaut et le taux de perte en cas de défaillance de l emprunteur. Le programme Bâle II est un projet transversal, sous la responsabilité de la CNCE, qui concerne de très nombreux acteurs tant à la CNCE que dans les Caisses, filiales et communautés. Le premier semestre 2005 a vu se poursuivre le développement de la troisième version des outils de notation, suite aux premières versions installées en 2004 ; mais la période a aussi été marquée par le démarrage effectif de la totalité du dispositif : non seulement le portefeuille des engagements est noté et les données correspondantes collectées, mais toutes ces données sont accessibles, depuis fin 2004, dans un entrepôt de données central. Le Programme Bâle II est donc entré dans une nouvelle phase, non plus de spécification, mais bien d'exploitation généralisée des résultats. La première étape consiste bien entendu à analyser la qualité des données collectées, et à apporter les corrections nécessaires et à mettre en place un dispositif industriel de suivi et d'analyse des résultats du dispositif de mesure du risque. Par ailleurs, le premier semestre a vu le démarrage d un processus d auto-évaluation, avec la mise sur pied d'une équipe "homologation", équipe qui s'est dotée d outils de mesure et de suivi de l'avancement du projet vis à vis des attentes du Régulateur, afin d apporter les compléments nécessaires pour que le Groupe soit prêt lors des missions d inspection. 7

8 1.6 Passage aux normes IAS - IFRS (International Accounting Standards - International Financial Reporting Standards) Le programme de conversion du Groupe aux normes IAS IFRS Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas officiellement cotées dans l UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d un marché réglementé à appliquer, au plus tard en 2007, le corps de normes établi par l International Accounting Standard Board (IASB) pour l élaboration de leurs états financiers consolidés. Le Groupe Caisse d Epargne, conscient de cette échéance et des enjeux associés, a entamé dès le printemps 2003 son processus de conversion au référentiel IFRS. Ce projet est organisé en trois phases - l étude préliminaire des impacts des normes IFRS (menée au cours du premier semestre 2003) qui a permis d identifier les incidences du changement de référentiel tant au niveau des règles de comptabilisation que des systèmes d information ; - le diagnostic détaillé des divergences identifiées lors de la première phase (conduit d octobre 2003 à avril 2004) qui a permis, grâce à la mobilisation de très nombreux contributeurs, de faire émerger les scénarios de passage les mieux adaptés au contexte du Groupe ; - le déploiement (amorcé en mai 2004) qui verra la mise en œuvre effective des systèmes et des organisations permettant de servir les besoins du nouveau référentiel IFRS. Le projet IFRS est organisé autour de trois instances : - un comité stratégique, qui comprend deux membres du directoire de la CNCE ainsi que des dirigeants des Caisses d Epargne et valide les scénarios retenus ; - un comité de pilotage, présidé par le Membre de directoire de la CNCE en charge de la Gestion Financière, assure les prises de décision tactiques, valide l avancement du projet et contrôle le respect des objectifs ; - un comité opérationnel qui assure la coordination du projet, veille au bon déroulement des travaux et évalue les risques opérationnels et actions correctives nécessaires. Cette organisation, associée au niveau opérationnel à une mobilisation importante et transverse des compétences dans l ensemble du Groupe, permet au programme de se dérouler conformément aux prévisions initiales et d intégrer rapidement dans son analyse les problématiques de mise en œuvre du nouveau référentiel et notamment celles liées aux systèmes d information. Ainsi, le Groupe CNCE sera, a minima, en mesure de respecter le calendrier prévu pour les établissements émettant des instruments cotés sur un marché réglementé européen, soit une première publication des comptes consolidés au plus tard au titre du 1 er semestre Les principales différences entre les principes comptables actuellement suivis et les normes IAS IFRS. Les divergences identifiées au cours des premières étapes du diagnostic entre les principes comptables appliqués par le Groupe Caisse d Epargne pour l élaboration de ses comptes consolidés et les principes comptables internationaux concernent essentiellement les règles relatives aux : - produits des activités ordinaires (IAS18) - engagements sociaux (IAS19) - survaleurs (IAS36, IFRS3) - provisions et passifs éventuels (IAS37) - instruments financiers (IAS39) - contrats d assurance (IFRS4) 8

9 2. Des résultats consolidés en très forte progression, reflet du nouveau périmètre du Groupe CNCE En millions d'euros e r s e m. 1e r s e m. 1e r s e m. Variation Produit net bancaire % Frais de gestion % Résultat brut d'exploitation % Coefficient d'exploitation 66,3% 67,8% 74,0% 6,2 pts -- Coût du risque % Résultat des sociétés mises en équivalence % Résultat des actifs immobilisés ns Résultat courant avant impôt % Résultat exceptionnel ns Impôts sur les bénéfices % Amortissements des écarts d'acquisition ns Dotations aux FRBG % Intérêts minoritaires ns Résultat net (part Groupe) % Capacité bénécifiaire (*) % Rendement des fonds propres (**) ,1% -- * Capacité bénéficiaire = Résultat net (part du groupe) + Dotations nettes aux FRBG (part du groupe) ** Calcul avec fonds propres moyens Les résultats du 1 er semestre 2005 du Groupe Caisse Nationale des Caisses d Epargne s inscrivent en très forte progression. Ils traduisent l élargissement du périmètre du Groupe suite aux opérations de structures effectuées en 2004 ; ainsi le produit net bancaire double presque à près de 2,3 milliards d euros, la capacité bénéficiaire augmente de près de 70% pour atteindre 588 millions d euros. Pour mémoire, l exercice 2003 avait été marqué par des produits exceptionnels avec notamment l enregistrement de plus-values significatives sur la cession des immeubles abritant le siège social du Crédit Foncier pour un montant total de 224 millions d euros. Au 30 juin 2005, les fonds propres (1) du Groupe CNCE atteignent 11,7 milliards d euros. Tout en ayant mené sa politique active de développement et de structuration, le Groupe CNCE a maintenu ses ratios en affichant un rendement sur fonds propres de 10,1 %. L analyse de ces résultats de très bonne facture est cependant rendue très difficile par les opérations de structure intervenues à mi-année 2004 à la suite des accords Refondation, et des opérations de croissance externe sur Crédit Foncier avec Entenial (janvier 2004) (2). Afin de permettre une analyse comparative entre les résultats des exercices 2004 et 2005, des comptes consolidés pro forma ont été réalisés pour Les principes et méthodes comptables utilisés pour l élaboration des comptes pro forma sont ceux retenues par le Groupe CNCE pour l élaboration de ses comptes consolidés. Les hypothèses retenues pour l élaboration des comptes pro forma sont décrites à la note 34 de l annexe aux comptes consolidés. (1) Fonds Propres : capitaux propres et FRBG (2) L ensemble de ces éléments est détaillé dans la note 2 et 3.3 du rapport de gestion Groupe Caisses d Epargne et dans les notes annexes aux comptes consolidés. 9

10 3. Une capacité bénéficiaire proche 600 millions d euros 3.1 Résultats pro forma du Groupe Caisse Nationale des Caisses d Epargne (Groupe CNCE) En millions d'euros PF e r s e m. 1e r s e m. 1e r s e m. Variation Produit net bancaire % Frais de gestion % Résultat brut d'exploitation % Coefficient d'exploitation 67,8% 73,8% 74,0% 0,2 pts -- Coût du risque % Résultat des sociétés mises en équivalence % Résultat des actifs immobilisés ns Résultat courant avant impôt % Résultat exceptionnel ns Impôts sur les bénéfices % Amortissements des écarts d'acquisition ns Dotations aux FRBG % Intérêts minoritaires ns Résultat net (part Groupe) % Capacité bénécifiaire (*) % Rendement des fonds propres (**) -- 7,2% 10,1% 2,9 pt -- * Capacité bénéficiaire = Résultat net (part du groupe) + Dotations nettes aux FRBG (part du groupe) ** Calcul avec fonds propres moyens Sur la base des comptes pro forma de juin 2004, le Groupe CNCE affiche une capacité bénéficiaire en hausse de 50% pour atteindre 588 millions d euros à fin juin 2005 : A fin juin 2005, le PNB s établit à 2,3 milliards d euros soit une hausse de 13 %. Cette progression des revenus traduit la hausse des activités commerciales, notamment dans l assurance ainsi que la bonne performance des activités de marchés et de financements. o La Banque commerciale est constituée par le Groupe CFF, les enseignes généralistes (OCEOR, Banque Palatine, Compagnie 1818, les Caisses d Epargne mises en équivalence à 20 %), les usines dédiées aux enseignes (Caisse d Epargne Financement, Gestitres ) ainsi que les sociétés d assurances (Ecureuil Vie, CNP Assurances, GCE Garantie, Ecureuil IARD). La bonne activité du Groupe ainsi que la performance de GCE Garantie contribuent à l essentiel de la hausse du PNB pro forma de la Banque commerciale qui atteint 0,9 milliard d euros à fin juin 2005 pour une contribution de l ordre de 40 % au PNB du Groupe CNCE ; o La Banque d investissement (constituée par IXIS Corporate & Investment Bank, IXIS Asset Management Group, IXIS Investor Services et CIFG) a connu un bon premier semestre 2005 pour l ensemble des lignes métiers. Ainsi, le PNB du pôle a progressé de 11% pour atteindre près de 1,3 milliard d euros à fin juin 2005 représentant ainsi 60 % du PNB pro forma du Groupe CNCE. Les frais de gestion s élèvent à 1,7 milliard d euros à fin juin 2005, en très forte hausse de 13 %. Les frais de personnel représentent 56 % de ces frais de gestion. Ils s établissent à 0,9 milliard d euros et progressent de 8 % par rapport à juin 2004 proforma. Cette hausse est essentiellement liée à la progression de la rémunération variable, corrélativement à l augmentation du PNB de la Banque d investissement et conformément à l extension des accords de rémunération variable dans la Banque commerciale, notamment pour le Groupe 10

11 CFF dans le cadre de la fusion avec Entenial. Les effectifs du Groupe CNCE sont quant à eux en hausse de l ordre de 4% à près de ETP (effectif temps plein). Les autres frais de gestion augmentent de 19 %. Cette très forte progression est la résultante de plusieurs effets cumulatifs : le renforcement des fonctions d animation et de pilotage des métiers ainsi que la structuration de la filière risque ; les lourds investissements engagés dans le cadre des projets réglementaires (Balle II, IFRS), de pilotage et de maîtrise des risques ; les frais de restructuration et les travaux de migration informatique dans les filiales de la Banque commerciale. Compte tenu de ses investissements, le résultat brut d exploitation s établit à 595 millions d euros, en hausse de 12% par rapport à juin La dégradation du coefficient d exploitation entre les comptes publiés de juin 2004 et juin 2004 pro forma traduit essentiellement l intégration à 100 % de filiales ayant des coefficients d exploitation plus élevés (CFF, Banque Sanpaolo, IXIS Asset Management Group ). A juin 2005, le coefficient s établit à 74% en hausse légère de 0,2 point sur juin Le coût du risque est très faible et s établit à 5 millions d euros en baisse de 149 millions d euros. Le 1 er semestre 2004 avait été marqué par des provisions pour risques à caractère général de 107 millions d euros sur la Banque de Financement et d Investissement. Le résultat courant avant impôt pro forma atteint 0,9 milliard d euros à fin juin 2005 après une progression des résultats des sociétés mises en équivalence de 15 % par rapport au 1 er semestre 2004 et des gains sur actifs immobilisés significatifs pour le Crédit Foncier en La capacité bénéficiaire atteint 0,6 milliard d euros à fin juin 2005 en hausse de 50% avec un rendement des fonds propres de 10,1%. 3.2 Des résultats métiers en forte progression La présentation des résultats par métiers suit la même logique de segmentation analytique que celle adoptée pour le Groupe Caisse d Epargne mais est impactée par un périmètre différent : - Les Caisses d Epargne détenues à hauteur de 20% par la CNCE sont mises en équivalence au sein du pôle Banque commerciale ; - Les sociétés Caisse d Epargne Financement (CEFI) et Surassur (entrée de périmètre en 2005) sont désormais mises en équivalence dans le périmètre du Groupe CNCE et Muracef n est pas incluse dans le périmètre du Groupe CNCE Le pôle Banque commerciale comprend : - Les filiales exerçant des activités de distribution de crédit, d épargne et de services bancaires (Crédit Foncier, Banque Sanpaolo, OCEOR, Compagnie 1818) ainsi que les Caisses d Epargne (pour la quote-part de leur résultat); - les filiales supports dédiées aux réseaux de distribution ; - et les filiales d assurances vie et dommages (CNP, Ecureuil Vie, GCE Garanties notamment). Le pôle Banque d investissement s est structuré autour de quatre filiales métiers : - IXIS Corporate & Investment Bank en charge des activités de marché et de financements. Pour assurer sa présence sur les marchés mondiaux, elle dispose, outre son implantation principale à Paris, de succursales à Francfort, Londres et Tokyo, et de filiales à New York et Hong Kong ; - IXIS Asset Management Group en charge de la gestion d actifs financiers et immobiliers en Europe, Asie et Amérique du Nord ; - IXIS Investor Services en charge de la conservation et l administration de fonds ainsi que des services aux investisseurs institutionnels en Europe ; - IXIS Financial Guaranty en charge des activités de garantie financière pour la plupart logées aux Etats unis. 11

12 A ces deux pôles métiers s ajoute le pôle Holding qui comprend les activités de portefeuille de la CNCE, la fonction de centrale financière exercée par la CNCE et Martignac pour l ensemble du Groupe, les activités de support de la CNCE hormis celles directement affectables aux métiers (animation des métiers), la gestion des participations non consolidées, et les éléments du compte de résultat considérés comme exceptionnels. Les conventions retenues pour l élaboration des résultats par métier ont pour objectif de donner une image représentative des résultats et de la rentabilité de chaque métier. Les principales règles et méthodes sont les suivantes : Produit net bancaire Le PNB de chaque pôle comprend les revenus générés par l activité du pôle, hormis les produits et charges non récurrents de l exercice qui sont inscrits dans le compartiment holding. Frais de gestion Les frais de gestion de chaque pôle correspondent à l addition des frais des entités juridiques constituant chacun des pôles, ainsi que les coûts directs logés à la CNCE pour l animation et le pilotage des métiers. Restent inscrits, dans le pôle Holding, les frais de gestion du portefeuille pour compte propre, les frais de structure non directement imputables aux pôles métiers, et ceux correspondant à des événements non récurrents. Provisions pour dépréciation et pour risques. Le coût du risque de chacun des pôles traduit les risques inhérents aux activités menées par les pôles. Les provisions pour risque à caractère général comptabilisées par les différentes structures juridiques du Groupe sont logées dans le compartiment Holding. Résultats des actifs immobilisés Les résultats sur actifs immobilisés enregistrent les plus-values dégagées par les pôles sur la cession de titres de participations ou d investissement. Résultats exceptionnels Les éléments comptabilisés dans ce solde intermédiaire de gestion ont par nature un caractère extraordinaire. Ces éléments sont inscrits pour leur totalité dans le pôle Holding. Ecart d acquisition Les amortissements des écarts d acquisition sont inscrits dans le pôle Holding. Charge fiscale La charge fiscale des pôles est représentative de la charge comptabilisée au niveau des structures juridiques, retraitée le cas échéant des activités et éléments de résultats compris dans la holding. Les gains d impôts issus de la gestion de la position du Groupe d intégration fiscale CNCE ainsi que les éléments exceptionnels sont inscrits dans le pôle Holding. Fonds bancaires pour risques généraux Les dotations ou reprises de FRBG sont inscrites au sein du pôle Holding pour leur totalité. 12

13 Résultats par pôle métier - Proforma - Groupe CNCE dont filiales Banque Commerciale dont filiales Banque d'investissement en Millions d'euros 2004p p p e r s e m. 1e r s e m. 1e r s e m. 1e r s e m. 1e r s e m. 1e r s e m. Produit net bancaire Frais de gestion Résultat brut d'exploitation Coefficient d'exploitation 73,8% 74,0% 77,3% 72,8% 65,3% 64,3% Coût du risque Résultat des sociétés mises en équivalence Résultat des actifs immobilisés Résultat Courant avant impôt Résultat exceptionnel Impôts sur les bénéfices Amortissements des écarts d'acquisition Dotations aux FRBG Intérêts minoritaires Résultat net (part Groupe) Capacité bénécifiaire

14 4. Des filiales de Banque commerciale en progression régulière - Proforma - Banque Commerciale en M EUR 2004p 2005 Variation 1e r s e m. 1e r s e m. Produit net bancaire % Frais de gestion % Résultat brut d'exploitation % Coefficient d'exploitation 77,3% 72,8% -4,5 pt ns Coût du risque ns Résultat des stés MEE % Résultat des actifs immobilisés ns Résultat courant avant impôt % Résultat exceptionnel Impôts sur les bénéfices % Amort. Ecarts d'acquisition Dotations aux FRBG Intérêts minoritaires % Résultat net (part Groupe) % Rendement des fonds propres alloués -- 13,3% Les filiales de Banque commerciale ont fait preuve d une bonne dynamique en affichant un RCAI en progression de 21 %. Le PNB progresse de 11 % à 911 millions d euros. L ensemble des enseignes contribue positivement à cette progression. Le résultat brut d exploitation s accroît de 33 % à 248 millions d euros. Le coefficient d exploitation du pôle Banque commerciale est en forte baisse de 4,5 points à 72,8% ; Le coût du risque reste faible à -8 millions d euros du fait de la baisse des risques individuels et témoigne d un développement maîtrisé de la Banque commerciale ; Le résultat courant avant impôt progresse de + 21% pour s établir à 503 millions d euros après la hausse de 8% des résultats des sociétés mises en équivalence (traduisant la dynamique opérationnelle des sociétés d assurance et des Caisses d Epargne) et la hausse du résultat sur actifs immobilisés lié principalement à une plus-value de cession 38,8 millions d euros enregistrée en 2005 par le Crédit Foncier ; Le résultat net atteint 403 millions d euros au 1 er semestre 2005 en augmentation de 15% par rapport à fin juin Enfin, le rendement des fonds propres alloués calculés sur la base de fonds propres normatifs (équivalents à 6% des engagements pondérés pour les activités bancaires et 100% pour la marge de solvabilité des assurances) s élève à 13,3 % au 1 er semestre

15 4.1 Un PNB en hausse de 11 % représentatif d une activité commerciale soutenue PNB Banque Commerciale % juin 2005 juin Autres produits Commissions Marge nette d'intérêt * Marge d intérêt La marge d intérêt s établit à 534 millions d euros en progression de 8 % par rapport à l exercice précédent. Cette évolution est liée à une forte croissance en volume des encours de crédits (+5%) et des encours de dépôts (+7%) accompagnée d un resserrement de la marge d intermédiation globale : dans la tendance du marché, la marge d intermédiation a néanmoins bénéficié de la baisse du coût de la dette, ce qui a permis de compenser en partie l érosion des marges clientèle. * Commissions Les commissions progressent de 10 % à 264 millions d euros. Elles représentent près de 30% du PNB. Les commissions sur produits d épargne s élèvent à 37 millions d euros à fin juin 2005 en hausse de 7% par rapport à juin Ces commissions sont principalement composées de produits sur OPCVM. Les commissions sur crédits sont en forte hausse pour atteindre 69 millions d euros à fin juin portées par la hausse des commissions au titre de l assurance des emprunteurs qui représentent 22 millions d euros à fin juin Ces commissions ont notamment bénéficié d un marché porteur sur les crédits immobiliers et du versement d une participation non récurrente aux bénéfices des assurances. Les indemnités de remboursement anticipé atteignent 22 millions d euros et les autres commissions accessoires sur crédits représentent également un montant de 26 millions d euros. Les commissions sur services bancaires augmentent de 9 % pour s établir à 158 millions d euros à fin juin Ces commissions comprennent des produits monétiques de l ordre de 65 millions d euros. * Autres produits Les autres produits s élèvent à 113 millions d euros et recouvrent essentiellement la marge brute des activités d assurance qui atteint 78 millions d euros, en progression de 7 % sur la période, en bénéficiant de la progression des activités de caution et d assurance dommage. 15

16 * Une année record pour les crédits Les encours de crédits (y compris crédit-bail) sont en progression de 5% depuis le début d année bénéficiant notamment d un marché dynamique sur les crédits immobiliers dans un contexte d intense concurrence qui a pu nécessiter des arbitrages entre volumes et marges. Encours de crédits (en milliards d'euros) 53,9 + 5% 56,6 20,2 22,4 33,7 34, p Particuliers Autres marchés Le Groupe CNCE poursuit son développement sur les marchés de la Banque commerciale et maintient sa diversification vers les marchés spécialisés et notamment les PME avec la Banque Palatine. Les encours de crédits sur le marché des particuliers représentent près de 60% des encours totaux en progression de 1,5 % sur six mois. * Des encours d épargne en hausse de 7 % Les enseignes Banque Palatine et Compagnie 1818 ont connu une forte progression de leur collecte, notamment sur l assurance vie. Les encours d épargne sont en hausse de près de 13 milliards d euros. Les encours d épargne intermédiée (hors dépôts à vue) se situent à 4,3 milliards d euros à fin juin 2005 en léger retrait par rapport à fin A fin juin 2005, les encours sur livrets sont stables à 1,2 milliard d euros, l encours de comptes à terme est également stable et s établit à 1,2 milliard d euros dans un contexte de forte baisse des taux de marché. 16

17 Epargne hors DAV (en milliards d'euros) 107,4 +7,1% 115,0 103,0 110,7 4,4 4, Epargne intermédiée Epargne commissionnée Les encours d épargne commissionnée s élèvent à 115 milliards d euros, en hausse de 7 % depuis le début d année. Cette hausse est principalement liée à l assurance vie qui bénéficie d un niveau de collecte record pour atteindre un encours de 68,9 milliards d encours à fin juin L encours des OPCVM progresse de 9 %, du fait principalement d un effet marché positif, et approche les 42 milliards d euros. 4.2 Des frais de gestion en hausse de 4% En millions d'euros 2004p e r s e m. 1e r s e m. Variation Frais de personnel % Autres frais de gestion % Frais de gestion % Les frais de personnel représentent près de 50 % des frais de gestion et s élèvent à 331 millions d euros en augmentation de 5 % s expliquant par des effets conjoints de volumes et hausse du coût salarial : la progression des effectifs de l ordre de 2% sur la période explique plus de 40% de la hausse des frais de personnels. Les effectifs se renforcent dans l ensemble des enseignes et également au sein de la CNCE avec la structuration des activités de pilotage des métiers; la hausse du coût salarial est également significative et est liée pour une part aux mesures prises par le Crédit Foncier dans le cadre de la fusion avec Entenial. La convergence des avantages sociaux, le nouvel accord sur l intéressement et la participation ainsi que l aménagement du temps de travail représente une charge complémentaire de 8 millions d euros (hors ces éléments la hausse s élèverait à 3%). Les autres frais de gestion s élèvent à 332 millions d euros en augmentation de 3%, cette forte variation recouvre notamment : une réduction des impôts et taxes de 2 millions d euros à 16 millions d euros; 17

18 les services extérieurs sont en hausse de 13 millions d euros à 282 millions d euros notamment en raison de la modernisation des systèmes d information du Crédit Foncier (projet Copernic), des chantiers du plan stratégique de la Banque Palatine; les dotations aux amortissements s élèvent à 34 millions d euros en légère baisse de 1 million d euros sur la période. 4.3 Un résultat brut d'exploitation en hausse de 33 % Le résultat brut d exploitation s établit à 248 millions d euros à fin juin 2005 en hausse de 33% par rapport à Le coefficient d exploitation de la Banque commerciale atteint 72,8 %, en amélioration de 4,5 points. 4.4 Un coût du risque maîtrisé Le coût du risque global s élève à 8 millions d euros à fin juin 2005 ; contre une reprise nette de 6 millions d euros en 2004 suite aux reprises du Crédit Foncier. Le coût du risque reste faible au regard du montant des encours clientèle de 56,6 milliards d euros. Le poids des créances douteuses dans l encours total des créances à la clientèle de la Banque commerciale est en baisse sur le premier semestre 2005 et représente moins de 4%. Par ailleurs, les provisions dynamiques et sectorielles représentent une couverture complémentaire de 102 millions d euros à fin juin D autre part la première application du CRC a eu comme conséquence un prélèvement sur réserves de près de 60 millions d euros du complément de provision lié à l actualisation des flux de remboursement sur encours douteux. 4.5 Une progression de 21 % du résultat courant avant impôt Le résultat courant avant impôt (RCAI) s établit à 503 millions d euros. La hausse est liée : la progression des résultats des sociétés mises en équivalence de 18 millions d euros pour atteindre une contribution totale de 242 millions d euros. Cette hausse estessentiellement due aux résultats des sociétés d assurance vie CNP et Ecureuil Vie en hausse de 11 millions, et à l entrée de périmètre de Surassur pour 5 millions d euros. La progression du résultat net des Caisses d Epargne y contribuent dans une moindre mesure ; la hausse du résultat des actifs immobilisés s explique par une plus-value de cession réalisée par le Crédit Foncier réalisé en 2005 à hauteur de 38,8 millions d euros. 4.6 Un résultat net supérieur à 400 millions d euros Le résultat net atteint 403 millions d euros au 1 er semestre 2005 en augmentation de 15% par rapport à fin juin Enfin, le rendement des fonds propres alloués calculés sur la base de fonds propres normatifs (équivalents à 6% des engagements pondérés pour les activités bancaires et 100% pour la marge de solvabilité des assurances) s élève à 13,3 % au 1 er semestre Un bon 1 er semestre pour les filiales du pôle Banque d investissement Depuis fin 2004, les métiers du pôle sont localisés dans quatre filiales : IXIS Capital & Investment Bank, IXIS Asset Management Group, IXIS Investor Services et CIFG. Le pôle Banque d Investissement a effectué un bon premier semestre avec un PNB en progression de 11%. Toutes les composantes du pôle ont contribué à cette performance malgré un environnement 18

19 difficile pour certaines activités. L évolution des frais généraux intègre la hausse des rémunérations variables liée au bon niveau d activité et la poursuite d investissements. Ces éléments combinés à une absence de coût du risque permettent d afficher un résultat net en forte hausse (+23%). La filière métier «marchés et financements» exercée par la filiale IXIS CIB est la filière la plus contributrice. Elle représente ainsi plus de 50 % du PNB et 68 % du résultat net du pôle Banque d investissement. La deuxième filière contributrice au résultat net du pôle est la filière «gestion d actifs» qui contribue à hauteur de 26%, les filières «Services aux investisseurs» et «garantie financière» contribuent respectivement à hauteur de 5 % et 1 %. Par ailleurs, plusieurs opérations significatives se sont concrétisées ou ont été initiées durant le semestre : - le renforcement du partenariat avec Lazard - la finalisation des travaux de création de CACEIS, société commune détenue à parité avec le Crédit Agricole, rassemblant les actifs des deux groupes dans les services aux investisseurs institutionnels Ces développements participent à la réalisation des objectifs fixés dans le projet stratégique du Groupe. Résultat Net Consolidé (Part du Groupe): 310 millions d euros en hausse 23 % Services aux investisseurs 5% Garantie financière 1% Gestion d'actifs 26% Marches et Financement 68% 19

20 5.1 Marchés et financements Marchés & Financements en M EUR 2004p 2005 Variation 1e r s e m. 1e r s e m. Produit net bancaire % Frais de gestion % Résultat brut d'exploitation (*) -9-3% Coefficient d'exploitation 54,7% 58,3% 3,6 pts ns Coût du risque % Résultat des stés MEE 4 4 ns Résultat des actifs immobilisés ns Résultat courant avant impôt % Impôts sur les bénéfices % Intérêts minoritaires -5-5 Résultat net (part Groupe) % Rendement des fonds propres alloués -- 17,2% (*) La présentation comptable est impropre à rendre compte de la rentabilité opérationnelle d'ixis CIB, une partie des revenus étant inscrite sous le RBE (revenus fiscaux). Sous une approche plus économique, le RBE progresse de 7% et le coefficient d'exploitation est stable. Le premier semestre 2005 a été marqué par la poursuite de l intégration des métiers et filiales apportés par CDC IXIS début novembre Cette période a également permis de poursuivre le développement international avec la création d une filiale au Luxembourg et l ouverture d une succursale en Italie, le renforcement du partenariat avec Lazard et démarrer la réorganisation des activités de financement et de crédit. Sur les six premiers mois de l année, le produit net bancaire s élève à 736 millions d euros en hausse de 6% par rapport à juin 2004 (en données pro forma). En vision économique (intégrant les crédits d impôt directement générés par l activité), l activité progresse de 11%. 20

RÉSULTATS SEMESTRIELS

RÉSULTATS SEMESTRIELS RÉSULTATS SEMESTRIELS 7 octobre 2 Sommaire 1 2 3 4 5 6 7 Chiffres clés Activité commerciale financiers Coût du risque Fonds propres Conclusion Annexe 3 Faits marquants Acquisition en décembre 2003 de Banque

Plus en détail

ACTUALISATION DU DOCUMENT DE REFERENCE

ACTUALISATION DU DOCUMENT DE REFERENCE Caisse Nationale des Caisses d'epargne et de Prévoyance Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance Siège social : 5 rue Masseran 75007 Paris RCS PARIS 383 680 220 ACTUALISATION DU DOCUMENT

Plus en détail

GROUPE BANQUE POPULAIRE

GROUPE BANQUE POPULAIRE Paris, le 25 février 2005 GROUPE BANQUE POPULAIRE Résultats de l exercice 2004 FORT DÉVELOPPEMENT DE L ACTIVITÉ RÉSULTAT NET EN HAUSSE DE 24% AUGMENTATION DE 32% DU DIVIDENDE DE NATEXIS BANQUES POPULAIRES

Plus en détail

Résultat net 2008 : - 2 milliards. Retraité des éléments exceptionnels, le résultat avant impôt s élève à + 2,2 milliards d euros.

Résultat net 2008 : - 2 milliards. Retraité des éléments exceptionnels, le résultat avant impôt s élève à + 2,2 milliards d euros. COMMUNIQUE DE PRESSE Année 2008 : une perte exceptionnelle de 2 milliards d euros dans un contexte de crise aggravé Un Groupe qui reste solide avec un ratio Tier 1 satisfaisant Résultat net 2008 : - 2

Plus en détail

Un résultat semestriel 2007 en forte progression : résultat net de 1,45 Md, en hausse de près de 50 %

Un résultat semestriel 2007 en forte progression : résultat net de 1,45 Md, en hausse de près de 50 % COMMUNIQUE DE PRESSE Un résultat semestriel 2007 en forte progression : résultat net de 1,45 Md, en hausse de près de 50 % (Paris, le 12 septembre 2007) --- Les résultats semestriels 2007 du Groupe Caisse

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES Exercice 2005 SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE PREAMBULE 1 COMPTE DE RESULTAT DE L EXERCICE 2005

Plus en détail

Paris, le 6 mai 2014. Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2014. Solides performances commerciales et financières

Paris, le 6 mai 2014. Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2014. Solides performances commerciales et financières Paris, le 6 mai 2014 Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2014 Solides performances commerciales et financières Performances financières solides Revenus des métiers cœurs 1 de 5,5 milliards d euros,

Plus en détail

Information trimestrielle au 30 septembre 2010

Information trimestrielle au 30 septembre 2010 CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL NORD DE FRANCE Société coopérative à capital et personnel variables. Siège social : 10, avenue Foch, B.P. 369, 59020 Lille Cedex. 440 676 559 R.C.S. Lille. Information

Plus en détail

Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013

Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013 Paris, le 6 mai 2013 Groupe BPCE : résultats du premier trimestre 2013 Résultats du T1-13 solides dans un environnement économique difficile Résultat net part du groupe de 754 millions d euros, en progression

Plus en détail

2 octobre 2006. Résultats semestriels 2006

2 octobre 2006. Résultats semestriels 2006 2 octobre 2006 Résultats semestriels 2006 Sommaire 1 2 3 4 5 6 Un Groupe en mouvement Résultats semestriels 2006 du Groupe Caisse d Epargne La banque commerciale La banque d investissement Les Caisses

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE. La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients

RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE. La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 Juillet 2014 RESULTATS ET ACTIVITE PREMIER SEMESTRE 2014 LA BANQUE POSTALE La Banque Postale poursuit sa dynamique de développement au service de tous ses clients Forte

Plus en détail

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006

Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Paris, le 17 mai 2006 Des résultats excellents au 1 er trimestre 2006 Résultat brut d exploitation : 1 502 millions d euros (+ 46,7 %) Résultat net part du groupe : 1 385 millions d euros (+ 53,0 %) Coefficient

Plus en détail

Résultats du 3 e trimestre et des 9 premiers mois de 2013

Résultats du 3 e trimestre et des 9 premiers mois de 2013 Paris, le 6 novembre 2013 Résultats du 3 e trimestre et des 9 premiers mois de 2013 Solidité des résultats au T3-13 et sur 9M-13. Résultat net part du groupe 1, hors réévaluation de la dette propre, en

Plus en détail

Résultats du groupe Caisse des Dépôts en 2013. Résultats du groupe Caisse des Dépôts. Résultat du fonds d épargne

Résultats du groupe Caisse des Dépôts en 2013. Résultats du groupe Caisse des Dépôts. Résultat du fonds d épargne Paris, le 3 avril 2014 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Résultats du groupe Caisse des Dépôts en 2013 Résultats du groupe Caisse des Dépôts Résultat net part du Groupe... 2,137 Md Résultat récurrent... 1,35 Md Résultat

Plus en détail

SODITECH INGENIERIE SA

SODITECH INGENIERIE SA RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL AU 30 JUIN 2015 SODITECH INGENIERIE SA E-mail : contact@soditech.com - Site web : www.soditech.com 1 SOMMAIRE ATTESTATION DU RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER 3 Responsable

Plus en détail

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015 RÉSULTATS AU 30 JUIN 2015 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2015 FORTE PROGRESSION DES RÉSULTATS SOLIDE GÉNÉRATION ORGANIQUE DE CAPITAL HAUSSE DES REVENUS DANS TOUS LES PÔLES - FORTE CROISSANCE

Plus en détail

COMPTES INTERMÉDIAIRES CONSOLIDÉS RÉSUMÉS AU 30 JUIN 2010

COMPTES INTERMÉDIAIRES CONSOLIDÉS RÉSUMÉS AU 30 JUIN 2010 Société anonyme au capital de 7 0407 543 Euros Siège social : 60, boulevard Thiers 42007 SAINT-ETIENNE 433 925 344 R.C.S. Saint Etienne APE 741 J Exercice social : du 1 er janvier au 31 décembre COMPTES

Plus en détail

Résultats semestriels 2015 Forte amélioration du résultat net

Résultats semestriels 2015 Forte amélioration du résultat net Paris, le 31 juillet 2015 Résultats semestriels 2015 Forte amélioration du résultat net Un chiffre d affaires en hausse de +0,9% à 9,3 milliards d euros Développement ciblé en France Croissance à l international

Plus en détail

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière

Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 février 2014 Le CIC en 2013 Performance de l activité commerciale, croissance des résultats et solidité financière Résultats au 31 décembre 2013 Produit net bancaire 4

Plus en détail

Le CIC en 2014 Vitalité du réseau commercial, solidité financière confirmée

Le CIC en 2014 Vitalité du réseau commercial, solidité financière confirmée Paris, le 26 février 2015 Le CIC en 2014 Vitalité du réseau commercial, solidité financière confirmée Résultats au 31 décembre 2014 Produit net bancaire 4 410 M Un PNB stable 1 (-0,8%) Résultat net comptable

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2012 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2012 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 5 mars 2013 RESULTATS ET ACTIVITE 2012 DE LA BANQUE POSTALE Appuyée sur des résultats solides, La Banque Postale poursuit avec confiance le développement de ses activités

Plus en détail

Une base de résultats récurrente pour le Groupe BPCE, portée par la performance des métiers cœurs

Une base de résultats récurrente pour le Groupe BPCE, portée par la performance des métiers cœurs Paris, le 4 novembre 2014 Résultats 1 du 3 e trimestre et des 9 premiers mois de 2014 : Un résultat net part du groupe 2 robuste de 2,5 Md sur 9M-14 (+ 8,2 %) et de 810 M au T3-14 (+ 4,0 %), permettant

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 13 mars 2012 RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE Bonne résistance du PNB et du RBE en 2011, solidité financière confirmée, poursuite de la dynamique de développement

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E Information réglementée* Bruxelles, Paris, 13 mai 2009 7h00 Résultat net de EUR 251 millions au 1 er trimestre 2009 Ratio Tier 1 de 10,7 % et core Tier 1 de 9,8 % Faits

Plus en détail

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES ETABLIS SELON LES NORMES COMPTABLES IFRS TELLES QU ADOPTEES PAR L UNION EUROPEENNE 31 DECEMBRE 2011-1 - SOMMAIRE ETATS DE SYNTHESE Etat de la situation financière au 1 er janvier

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE 2013 DE LA BANQUE POSTALE

RESULTATS ET ACTIVITE 2013 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 25 février 2014 RESULTATS ET ACTIVITE 2013 DE LA BANQUE POSTALE Portée par ses activités de crédits, La Banque Postale poursuit son développement et enregistre des résultats

Plus en détail

RESULTATS ET ACTIVITE DE LA BANQUE POSTALE 1 ER SEMESTRE 2015

RESULTATS ET ACTIVITE DE LA BANQUE POSTALE 1 ER SEMESTRE 2015 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 30 juillet 2015 RESULTATS ET ACTIVITE DE LA BANQUE POSTALE 1 ER SEMESTRE 2015 Croissance des résultats opérationnels Produit Net Bancaire : 2 929 millions d euros (+ 2.9

Plus en détail

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 mars 2013 Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic Conformément à ce qui avait été annoncé lors de la publication des comptes annuels, Icade publie

Plus en détail

GROUPE ILIAD INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE 30 JUIN 2012 SOMMAIRE COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE SEMESTRIEL... 1

GROUPE ILIAD INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE 30 JUIN 2012 SOMMAIRE COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE SEMESTRIEL... 1 GROUPE ILIAD INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE 3 JUIN 212 SOMMAIRE COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE SEMESTRIEL... 1 ETAT DE RESULTAT GLOBAL SEMESTRIEL... 2 RESULTAT NET HORS ELEMENTS NON RECURRENTS...

Plus en détail

Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 10 avril 2015

Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 10 avril 2015 Communiqué de presse Boulogne-Billancourt, le 10 avril 2015 Bonne résistance des résultats opérationnels en 2014 dans une période de mise en œuvre du plan de transformation d Arjowiggins et de consolidation

Plus en détail

RALLYE. Résultats semestriels 2013

RALLYE. Résultats semestriels 2013 Paris, le 26 juillet 2013 RALLYE Résultats semestriels 2013 Bonnes performances sur ce semestre marquées par : La forte croissance des ventes totales de Casino (+37%) ainsi que du ROC (+51,9%) au premier

Plus en détail

Bonne tenue de l activité au premier semestre 2009

Bonne tenue de l activité au premier semestre 2009 Paris, le 27 août 2009 Bonne tenue de l activité au premier semestre 2009 Croissance organique hors essence et effet calendaire de +1,3% Quasi-stabilité de la marge d EBITDA en organique Résistance des

Plus en détail

RÉSULTATS 1 DU PREMIER TRIMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE

RÉSULTATS 1 DU PREMIER TRIMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE Paris, le 6 mai 2015 RÉSULTATS 1 DU PREMIER TRIMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE Performances robustes du Groupe BPCE au T1-2015, avec un résultat net part du groupe (hors éléments exceptionnels et impact de

Plus en détail

NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES

NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES Préambule I. Faits marquants Page 6 II. Principes comptables, méthodes d'évaluation et modalités de consolidation II.1. Principes et conventions générales Page 6 II.2.

Plus en détail

Paris, le 31 juillet 2014

Paris, le 31 juillet 2014 Paris, le 31 juillet 2014 Groupe BPCE : 1 er semestre 2014 solide avec un résultat net part du groupe de 1,7 milliard d euros 1 en hausse de 10,4 % par rapport au 1 er semestre 2013 Bonne performance commerciale

Plus en détail

Comptes Consolidés Logic Instrument au 31 décembre 2010 1

Comptes Consolidés Logic Instrument au 31 décembre 2010 1 GROUPE Comptes consolidés Au 31 décembre 2010 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES

Plus en détail

RÉSULTATS 2008 - PERSPECTIVES 2009 DE LA BANQUE POSTALE

RÉSULTATS 2008 - PERSPECTIVES 2009 DE LA BANQUE POSTALE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 24 mars 2008 RÉSULTATS 2008 - PERSPECTIVES 2009 DE LA BANQUE POSTALE En 2008, La Banque Postale a confirmé sa place unique et singulière sur le marché de la banque de détail

Plus en détail

RÉSULTATS AU 31 MARS 2014

RÉSULTATS AU 31 MARS 2014 RÉSULTATS AU 31 MARS 2014 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 30 avril 2014 PROGRESSION DES REVENUS* DE RETAIL BANKING ET D INVESTMENT SOLUTIONS RÉSISTANCE DES REVENUS* DE CIB, TRÈS BONNE PERFORMANCE D ACTIONS

Plus en détail

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014

TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 TENDANCES MONETAIRES ET FINANCIERES AU COURS DU QUATRIEME TRIMESTRE 2014 Mars 2015 1/12 D ANS une conjoncture internationale marquée par une reprise globale fragile, une divergence accrue de croissance

Plus en détail

Groupe BPCE : Résultats du premier trimestre 2012. Paris, le 9 mai 2012

Groupe BPCE : Résultats du premier trimestre 2012. Paris, le 9 mai 2012 Paris, le 9 mai 2012 Groupe BPCE : Résultats du premier trimestre 2012 Résolument engagé dans le financement de l économie, le Groupe BPCE maintient une bonne capacité bénéficiaire et poursuit le renforcement

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 2015 S O M M A I R E 1. ATTESTATION DU RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER... 4 2. RAPPORT SEMESTRIEL D ACTIVITES... 5 2.1 FAITS MARQUANTS... 5 2.2 COMMENTAIRES SUR L ACTIVITÉ

Plus en détail

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004

Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Conférence «The Premium Review» 2 décembre 2004 Crédit Agricole S.A. 3 ans après son introduction en bourse Jean Laurent Directeur Général 1 Sommaire Le groupe Crédit Agricole La stratégie mise en œuvre

Plus en détail

Rapport Financier Semestriel

Rapport Financier Semestriel Rapport Financier Semestriel au 31 décembre 2010 Sommaire Eléments financiers du premier semestre 2010-2011 Rapport d activité 1 Comptes consolidés intermédiaires résumés 3 Rapport des commissaires aux

Plus en détail

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II 25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II Avertissement Cette présentation peut comporter des éléments de projection et des commentaires relatifs aux objectifs et à la stratégie de la Société Générale.

Plus en détail

Assemblée générale extraordinaire du 23 décembre 2015

Assemblée générale extraordinaire du 23 décembre 2015 Assemblée générale extraordinaire du 23 décembre 2015 Exposé sommaire sur la situation de la Société au cours du 1 er semestre 2015 et de l exercice 2014 Comptes consolidés au 30 juin 2015 (Comptes arrêtés

Plus en détail

SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 5 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION 40 FINANCIERE SEMESTRIELLE 2012

SOMMAIRE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 5 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION 40 FINANCIERE SEMESTRIELLE 2012 RAPPORT FINANCIER DU 1 ER SEMESTRE 2012 SOMMAIRE RAPPORT D'ACTIVITE DU 1 ER SEMESTRE 2012 3 ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 5 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION 40 FINANCIERE

Plus en détail

Paris, le 31 juillet 2014

Paris, le 31 juillet 2014 Paris, le 31 juillet 2014 Groupe BPCE : 1 er semestre 2014 solide avec un résultat net part du groupe de 1,7 milliard d euros 1 en hausse de 10,4 % par rapport au 1 er semestre 2013 Bonne performance commerciale

Plus en détail

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group

Excellente performance au premier semestre 2011 pour Sopra Group Communiqué de Presse Contacts Relations Investisseurs : Kathleen Clark Bracco +33 (0)1 40 67 29 61 kbraccoclark@sopragroup.com Relations Presse : Virginie Legoupil +33 (0)1 40 67 29 41 vlegoupil@sopragroup.com

Plus en détail

PRINCIPAUX INDICATEURS

PRINCIPAUX INDICATEURS 30 juin 2006 RESULTAT DE L DE L EXERCICE 2005 2005-200 2006 (Période du 1 er avril 2005 au 31 mars 2006) PRINCIPAUX INDICATEURS Chiffres Chiffres Chiffres En millions d euros consolidés consolidés consolidés

Plus en détail

L activité financière des sociétes d assurances

L activité financière des sociétes d assurances L activité financière des sociétes d assurances Les marchés boursiers ont repris au cours de l année 2003. Par conséquent, les plus-values latentes sur actifs des sociétés d assurances augmentent. Les

Plus en détail

Résultats du 3 ème trimestre 2014 et 9 mois 2014

Résultats du 3 ème trimestre 2014 et 9 mois 2014 Paris, le 4 novembre 2014 Résultats du 3 ème trimestre 2014 et 9 mois 2014 RNpg en progression significative : 318 M au 3T14 (1), en hausse de 21 % vs. et de 961 M au (1), en hausse de 15 % vs.. Forte

Plus en détail

ETATS FINANCIERS COMPTES PRO FORMA ET NOTES ANNEXES COMPTES COMBINES HISTORIQUES ET NOTES ANNEXES

ETATS FINANCIERS COMPTES PRO FORMA ET NOTES ANNEXES COMPTES COMBINES HISTORIQUES ET NOTES ANNEXES ETATS FINANCIERS 2010 ETATS FINANCIERS COMPTES PRO FORMA ET NOTES ANNEXES COMPTES COMBINES HISTORIQUES ET NOTES ANNEXES 2010 EDENRED COMPTES PRO FORMA ET NOTES ANNEXES Compte de résultat pro forma p.2

Plus en détail

Des résultats opérationnels 2011 marqués par la baisse des volumes dans un marché en décroissance et par la hausse du coût des matières premières

Des résultats opérationnels 2011 marqués par la baisse des volumes dans un marché en décroissance et par la hausse du coût des matières premières Communiqué de presse Paris, le 9 mars 2012 Des résultats opérationnels 2011 marqués par la baisse des volumes dans un marché en décroissance et par la hausse du coût des matières premières Accord de principe

Plus en détail

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises 27 mars 2008 Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises Résultat net part du groupe : 2 730 M Produit net bancaire : 10 568 M Coefficient

Plus en détail

Rapport intermédiaire au 30 juin 2015 Groupe Vaudoise Assurances

Rapport intermédiaire au 30 juin 2015 Groupe Vaudoise Assurances Rapport intermédiaire au 30 juin 2015 Groupe Vaudoise Assurances Groupe Vaudoise Assurances Rapport intermédiaire au 30 juin 2015 3 Siège social Vaudoise Assurances Place de Milan Case postale 120 1001

Plus en détail

EVOLUTION POSITIVE DES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT

EVOLUTION POSITIVE DES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT COMMUNIQUE FINANCIER DE SALAFIN : RESULTATS ANNUELS 2012 Résultat Net de 92 MDH - Maintien du niveau de rentabilité de 15% Progression des crédits distribués dans un marché en retrait. Poursuite de la

Plus en détail

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2014

RÉSULTATS AU 30 JUIN 2014 RÉSULTATS AU 30 JUIN 2014 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2014 CHARGES EXCEPTIONNELLES RELATIVES A L ACCORD GLOBAL AVEC LES AUTORITÉS DES ÉTATS-UNIS 5 950 M AU 2T14 DONT : - PÉNALITÉS* : 5 750

Plus en détail

Lettre aux actionnaires

Lettre aux actionnaires Lettre aux actionnaires Comptes du Groupe au 30 juin 2010 Message des présidents Mesdames, Messieurs, L actualité économique du premier semestre a été marquée par la crise d endettement dans certains pays

Plus en détail

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS PERIODE DU 1 ER AVRIL AU 31 DECEMBRE 2004-1 - COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ Période du 1 er avril au 31 décembre 2004 2003 2003 Exercice clos le Notes Pro forma 31 mars 2004

Plus en détail

Infos financières Décembre 2014

Infos financières Décembre 2014 Infos financières Décembre 14 Évolutions monétaires à Saint-Pierre-et-Miquelon au septembre 14 ÉVOLUTION FINANCIÈRE ET BANCAIRE INTERNATIONALE Conséquence d une activité mondiale plus faible que prévu

Plus en détail

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007

Présentation des résultats 2006. 15 mars 2007 Présentation des résultats 2006 15 mars 2007 Préambule Le intègre dans son périmètre la création de Natixis intervenue le 17 novembre. Les données financières présentées sont issues des comptes pro forma

Plus en détail

Résultats Annuels 2008*

Résultats Annuels 2008* Paris, le 5 mars 2009, 21h45 Résultats Annuels 2008* Hausse de 16% des loyers Progression du résultat courant de 3,4% (à périmètre constant) Croissance de 34% du cash-flow opérationnel Augmentation de

Plus en détail

CAISSE D EPARGNE ALSACE

CAISSE D EPARGNE ALSACE CAISSE D EPARGNE ALSACE RAPPORT DE L'EXPERT COMPTABLE DÉSIGNÉ PAR LE COMITÉ D'ENTREPRISE SUR L'EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2001 Mesdames, Messieurs, Nous avons l'honneur de vous présenter le rapport que

Plus en détail

Communiqué de presse 5 mars 2015

Communiqué de presse 5 mars 2015 RESULTATS ANNUELS 2014 : DYNAMIQUE DE CROISSANCE CONFIRMEE Accélération de la croissance organique des ventes Nouvelle progression du résultat opérationnel courant de +10,6% Hausse du résultat net des

Plus en détail

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties

3C HAPITRE. 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties IEOM RAPPORT ANNUEL 2008 3C HAPITRE 56 Les actifs financiers des résidents 58 Les passifs financiers des résidents 62 La masse monétaire et ses contreparties 54 3 < L ÉVOLUTION MONÉTAIRE EN 2008 L ÉVOLUTION

Plus en détail

Performance des grands groupes bancaires français au 31 mars 2012

Performance des grands groupes bancaires français au 31 mars 2012 Performance des grands groupes bancaires français au 31 mars 2012 Mercredi 16 mai 2012 Sommaire : Introduction > Un premier trimestre 2012 impacté par des éléments exceptionnels > Une dynamique commerciale

Plus en détail

MINISTERE DU LOGEMENT ET LA VILLE

MINISTERE DU LOGEMENT ET LA VILLE MINISTERE DU LOGEMENT ET LA VILLE PROJET DE LOI DE FINANCES INITIALE POUR 2008 Assemblée Nationale Commission des finances, de l'économie générale et du plan MISSION VILLE ET LOGEMENT PROGRAMME «DEVELOPPEMENT

Plus en détail

DUAL REAL ESTATE INVESTMENT SA ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES 30 JUIN 2015. (non audité)

DUAL REAL ESTATE INVESTMENT SA ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES 30 JUIN 2015. (non audité) DUAL REAL ESTATE INVESTMENT SA ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES 30 JUIN 2015 (non audité) Dual Real Estate Invesment SA, Fribourg Compte de résultat consolidé au 30 juin 2015 (non audité) Notes

Plus en détail

Résultats au 30 juin 2013

Résultats au 30 juin 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2013 Résultats au 30 juin 2013 Activité commerciale en croissance Résultats financiers * Produit net bancaire 2 298 M + 3 % Résultat brut d exploitation 760 M

Plus en détail

CRÉDIT AGRICOLE S.A. RÉSUMÉ DU PROSPECTUS. Avertissement au lecteur

CRÉDIT AGRICOLE S.A. RÉSUMÉ DU PROSPECTUS. Avertissement au lecteur CRÉDIT AGRICOLE S.A. RÉSUMÉ DU PROSPECTUS Emission d Obligations Crédit Agricole S.A. A COUPON ZERO d un montant nominal de 1 700 000 000 euros susceptible d être porté à un montant maximum de 2 125 000

Plus en détail

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse

HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse HSBC France Résultats 2010 Conférence de Presse Avertissement Cette présentation et les commentaires qui l accompagnent peuvent contenir des déclarations prospectives relatives à la situation financière,

Plus en détail

* ex Legrand Holding SA - 1/9 - LEGRAND * COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES NON AUDITES 31 mars 2006. Sommaire

* ex Legrand Holding SA - 1/9 - LEGRAND * COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES NON AUDITES 31 mars 2006. Sommaire LEGRAND * COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES NON AUDITES 31 mars 2006 Sommaire Compte de résultat consolidé 2 Bilan consolidé 3 Tableau de flux de trésorerie consolidés 5 Notes annexes 6 * ex Legrand Holding

Plus en détail

RÉSULTATS 1 DU 2 e TRIMESTRE ET DU 1 er SEMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE

RÉSULTATS 1 DU 2 e TRIMESTRE ET DU 1 er SEMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE Paris, le 30 juillet 2015 RÉSULTATS 1 DU 2 e TRIMESTRE ET DU 1 er SEMESTRE 2015 DU GROUPE BPCE Résultats en progression : résultat net 2 de 841 M au T2-15 (+ 2,3 %) et de 1 850 M au S1-15 (+ 9,7 %) UNE

Plus en détail

LES HÔTELS DE PARIS Société anonyme au capital de 660 577 euros Siège social : 20 avenue Jules Janin, 75116 Paris RCS Paris 388 083 016

LES HÔTELS DE PARIS Société anonyme au capital de 660 577 euros Siège social : 20 avenue Jules Janin, 75116 Paris RCS Paris 388 083 016 LES HÔTELS DE PARIS Société anonyme au capital de 660 577 euros Siège social : 20 avenue Jules Janin, 75116 Paris RCS Paris 388 083 016 RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 2008 I. Rapport d activité A. Activité

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 2014

RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 2014 RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 2014 S O M M A I R E ATTESTATION DU RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 2014 3 COMPTES 4 Bilan Compte de résultat Tableau de financement Annexes des comptes semestriels

Plus en détail

10 ELEMENTS FINANCIERS

10 ELEMENTS FINANCIERS 10 ELEMENTS FINANCIERS Page Etats financiers consolidés 223 Notes annexes aux comptes consolidés 230 Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés 343 Comptes sociaux 345 Notes annexes

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : UNE BELLE PERFORMANCE Chiffre d affaires supérieur à un milliard d euros, en hausse de 5,6% hors effets de change Marge opérationnelle courante1 : 25,6% du chiffre d'affaires Marge nette2 : 15,4% du

Plus en détail

RÉSULTATS AU 31 MARS 2013

RÉSULTATS AU 31 MARS 2013 RÉSULTATS AU 31 MARS 2013 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 3 mai 2013 RÉSULTAT NET PART DU GROUPE DE 1,6 MD DANS UN ENVIRONNEMENT DIFFICILE BONNE RÉSISTANCE DES REVENUS DE RETAIL BANKING ET INVESTMENT SOLUTIONS

Plus en détail

Résultats annuels 2014

Résultats annuels 2014 Résultats annuels 2014 SCOR enregistre un résultat net de EUR 512 millions et une augmentation de 15 % de ses fonds propres, et propose un dividende de EUR 1,40 (+ 8 %) En 2014, le Groupe a enregistré,

Plus en détail

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM d Aquitaine dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,

Plus en détail

Une année 2013 très positive pour le groupe BRED

Une année 2013 très positive pour le groupe BRED Communiqué de Presse Paris, le 31 mars 2014 Une année 2013 très positive pour le groupe BRED Produit net bancaire 955 M (+5,9%) Résultat courant 282 M (+9,5%) Une solidité financière confirmée Coefficient

Plus en détail

États financiers consolidés résumés du GROUPE CGI INC. Pour les périodes de trois mois closes les 31 décembre 2012 et 2011 (non audités)

États financiers consolidés résumés du GROUPE CGI INC. Pour les périodes de trois mois closes les 31 décembre 2012 et 2011 (non audités) États financiers consolidés résumés du GROUPE CGI INC. (non audités) États consolidés résumés du résultat Pour les périodes de trois mois closes les 31 décembre (en milliers de dollars canadiens, sauf

Plus en détail

ANNEXE DES COMPTES CONSOLIDES ARRETES AU 30/06/2011

ANNEXE DES COMPTES CONSOLIDES ARRETES AU 30/06/2011 OBER ANNEXE DES COMPTES CONSOLIDES ARRETES AU 30/06/2011 I FAITS MAJEURS DU SEMESTRE -Révolution tunisienne Les évènements survenus en Tunisie ont affecté l activité de Stramiflex. Le chiffre d affaires

Plus en détail

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013 Banque Zag Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation 31 décembre 2013 Le présent document présente les informations au titre du troisième pilier que la Banque Zag (la «Banque») doit communiquer

Plus en détail

7 mai 2013. Résultats du 1 er trimestre 2013

7 mai 2013. Résultats du 1 er trimestre 2013 7 mai 2013 Résultats du 1 er trimestre 2013 AVERTISSEMENT Cette présentation peut comporter des informations prospectives du Groupe, fournies au titre de l information sur les tendances. Ces données ne

Plus en détail

SOFT COMPUTING TRANSITION AUX IFRS 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES

SOFT COMPUTING TRANSITION AUX IFRS 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES SOFT COMPUTING TRANSITION AUX 1- CONTEXTE DE LA PUBLICATION 2- ORGANISATION DU PROJET DE CONVERSION 3- PRESENTATION DES NORMES ET INTERPRETATIONS APPLIQUEES 4- TABLEAU DE RAPPROCHEMENT DES CAPITAUX PROPRES

Plus en détail

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015

Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 Septembre 2015 Tendances financières et monétaires au premier semestre 2015 L objet de cette revue est de présenter les principaux éléments qui caractérisent l évolution de la situation de la position

Plus en détail

Deuxième actualisation du document de référence 2013 déposée auprès de l Autorité des marchés financiers le 13 août 2014

Deuxième actualisation du document de référence 2013 déposée auprès de l Autorité des marchés financiers le 13 août 2014 Deuxième actualisation du document de référence 2013 déposée auprès de l Autorité des marchés financiers le 13 août 2014 Document de référence 2013 déposé auprès de l Autorité des marchés financiers le

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier Trimestre 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier Trimestre 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Premier Trimestre 215) Banque Centrale de Tunisie Avril 215 1- Environnement International 1-1. Croissance Economique - Selon les prévisions du Fonds monétaire international

Plus en détail

L assurance française : le bilan de l année 2012

L assurance française : le bilan de l année 2012 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 L assurance française : le bilan de l année 2012 1 2 L environnement économique et financier : accalmie et incertitude Le bilan d activité : résistance

Plus en détail

SOMMAIRE COMPTES CONSOLIDES SUR LE DERNIER ARRETE INTERMEDIAIRE

SOMMAIRE COMPTES CONSOLIDES SUR LE DERNIER ARRETE INTERMEDIAIRE SOMMAIRE COMPTES CONSOLIDES SUR LE DERNIER ARRETE INTERMEDIAIRE - Bilan consolidé - Compte de résultat consolidé - Tableau de flux - Annexe simplifiée 1 SOMMAIRE DE L ANNEXE SIMPLIFIEE 1 EVENEMENTS SIGNIFICATIFS

Plus en détail

Comptes consolidés des 9 premiers mois de 2015. Réunion d analystes du 9 novembre 2015

Comptes consolidés des 9 premiers mois de 2015. Réunion d analystes du 9 novembre 2015 Comptes consolidés des 9 premiers mois de 2015 Réunion d analystes du 9 novembre 2015 DFI novembre 2015 La pente de la courbe des taux s est stabilisée au 3 ème trimestre à un niveau bas comparable à 2014

Plus en détail

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 abc Le 13 mai 2010 BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 Le bénéfice net présenté attribuable aux actionnaires ordinaires s est élevé à 84 millions de $CA pour le trimestre terminé

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

ALES GROUPE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012. Comptes non audités

ALES GROUPE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012. Comptes non audités ALES GROUPE ETATS FINANCIERS CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 Comptes non audités COMPTES CONSOLIDES AU 30 JUIN 2012 Bilan Actif Montants en milliers d'euros Montants Amortissements Montants Montants Bruts et

Plus en détail

Communiqué de presse Résultats du premier semestre 2007 23 août 2007

Communiqué de presse Résultats du premier semestre 2007 23 août 2007 Vente de gaz naturel en baisse de 21,3% Baisse des ventes en Belgique (-22,8 %) en raison des températures particulièrement douces du premier semestre et de la diminution des ventes aux centrales électriques.

Plus en détail

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE LOIRE

CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE LOIRE CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL DE CENTRE LOIRE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM Centre Loire dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,

Plus en détail

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014 ca-des-savoie.fr Arrêtés par le Conseil d administration du Crédit Agricole des Savoie en date du 23 janvier 2015 soumis à l approbation de l Assemblée Générale Ordinaire

Plus en détail