DEPERDITIONS THERMIQUES
|
|
|
- Mireille Robillard
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 TP - L3 Physique - Plate-forme TTE - C.E.S.I.R.E. - Université Joseph Fourier - Grenoble DEPERDITIONS THERMIQUES BUT DU T.P. Il s agit de simuler et de comprendre les mécanismes de déperditions thermiques d un local chauffé. Attention : Il est recommandé de commencer l enregistrement de la température dès le début de la séance. Le temps nécessaire pour atteindre l équilibre est en effet assez long (plus d une heure et demie.). L abbréviation ( doc) signifie «Allez consultez le document annexe : topo sur le transfert de chaleur et/ou documents techniques sur la table du TP». 1. INTRODUCTION Si l on chauffe un objet avec une puissance constante, sa température s élève jusqu à atteindre une valeur d équilibre lorsque la puissance qu il reçoit est égale à la puissance qu il cède au milieu extérieur. On dit alors que l on a atteint le régime permanent. En fait pour un objet de dimensions non négligeables, c est la distribution des températures qui atteint un régime d équilibre et elle dépend des mécanismes d échange thermique avec le milieu extérieur : conduction, convection et rayonnement. Dans ce TP, nous utiliserons une enceinte fermée dont les cinq faces en bois sont isolées par du polystyrène et la sixième constituée de Lucoflex. Cette enceinte est pourvue à l intérieur d une ampoule. On simule ainsi, très grossièrement, un local (maison ou appartement) muni de son chauffage. A l aide des données du DTU (Documentation Technique Unifiée) et du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), nous allons calculer le coefficient de déperdition thermique de notre local. La mesure de la vitesse de mise en équilibre de l enceinte nous permettra de déterminer sa constante de temps d inertie thermique. De la mesure des distributions de température à l équilibre, nous pourrons déduire le coefficient de déperdition réel et la nature des échanges thermiques qui contribuent à ces déperditions. Pour plus de détails sur les échanges par conduction, convection et rayonnement, on se reportera au polycopié "Modes de transmission de la chaleur". Il est temps de le lire maintenant si vous ne l avez pas déjà fait. 2. CONDUCTION THERMIQUE À TRAVERS UNE PAROI Considérons une paroi plane, homogène et d épaisseur e, dont l une des faces est à la température T 1 et l autre à la température T 2 ( T 1 > T 2 ). La loi de Fourier : P = dq/dt = ks(dt/dx) nous donne une relation entre la puissance thermique P (unité W ) qui traverse une surface S parallèle à la paroi et le gradient de température dt/dx perpendiculaire à cette surface, k étant la conductivité thermique (unité W m 1 K 1 ) du matériau constituant la paroi. D après la loi de Fourier, il apparaît que si la puissance thermique se conserve en traversant la paroi (absence de sources volumiques de chaleur), la température varie linéairement dans la paroi : dt/dx = Cste = (T 2 T 1 )/e La paroi est donc en équilibre thermique. On peut alors exprimer la puissance thermique qui la traverse par : P = ks(t 1 T 2 )/e ou P = K(T 1 T 2 ) ou P = (T 1 T 2 )/R th K = ks/e est le coefficient de transmission de la paroi (unité W.K 1 ) R th = 1/K = e/ks est la résistance thermique de la paroi (unité K.W 1 ) Si une paroi est constituée de couches successives de même surface, d épaisseurs e 1, e 2, e 3,... et de conductivité thermique k 1, k 2, k 3,... on montre aisément que sa résistance thermique est la somme des résistances des couches "en série" : R th = R th1 + R th2 + R th = 1 S ( e1 k 1 + e 2 k 2 + e 3 k ) ou 1 K = 1 K K K
2 Remarque : on parle souvent au lieu de puissance, de flux thermique (unité W/m 2 ) qui est la puissance thermique par unité de surface. 3. CONVECTION ET RAYONNEMENT À LA SURFACE D UNE PAROI Si la surface d une paroi à la température T p est en contact avec l air à la température T a, dès que l épaisseur de la couche d air atteint quelques centimètres, les échanges dus à la conduction thermique de l air (k = 0.02W m 1 K 1 ) deviennent négligeables par rapport aux échanges par convection et par rayonnement. La convection naturelle ou convection libre résulte de la poussée d Archimède qui s exerce sur un volume d air dont la densité diminue lorsqu il se trouve au voisinage d une paroi "chaude". En présence de vent ou avec l aide d un dispositif mécanique (ventilateur), la vitesse de l air est plus élevée ; on est alors en présence de convection forcée. L émission d un rayonnement électromagnétique par la surface à la température T p, bien que partiellement compensée par la réception d un rayonnement provenant du milieu environnant à la température T a, participe aussi aux échanges thermiques de surface. Sans entrer dans les équations complexes décrivant ces deux phénomènes, nous nous contenterons d une approche "phénoménologique" et nous écrirons par analogie avec les équations de conduction, qu à l équilibre thermique, la puissance échangée au niveau de la surface est : P = P conv + P ray = h conv (T p T a )S + h ray (T p T a )S soit P = h(t p T a )S avec h = h conv + h ray les transferts de chaleur par rayonnement et convection se faisant en parallèle. Les coefficients h conv et h ray sont les coefficients de transmission surfacique ou coefficients d échange de surface (unité W m 2 K 1 ). Ces échanges thermiques de surface, plus ou moins importants, sont représentés par une résistance thermique superficielle : R S = 1/hS = 1/(h conv + h ray )S qui vient s ajouter à la résistance thermique de conduction de la paroi. L expérience montre que les coefficients de transmission surfaciques h conv et h ray varient légèrement avec la température (voir les courbes ci-dessous). La courbe de h ray est donnée pour un corps noir (émissivité ε égale à 1). Pour une surface réelle h ray est à multiplier par son émissivité ε qui est inférieure à 1. La courbe h conv est donnée dans le cas de convection "libre". Pour une convection "forcée" (vent ou air pulsé), h conv est à multiplier par un facteur allant de 3 à COEFFICIENT DE DÉPERDITION D UNE ENCEINTE FERMÉE La puissance perdue par l enceinte est bien évidemment la somme des puissances perdues à travers chaque paroi. Si l on ne considère qu une seule paroi, on peut l assimiler à plusieurs résistances thermiques en série : - résistance de surface intérieure = 1 h i S - résistance thermique de conduction = j (indice i pour intérieur) e j k j S - résistance de surface extérieure = 1 h e S (indice e pour extérieur) On aura donc pour la paroi d indice m : où j indexe le nombre de couches à traverser 2
3 R m = 1 h i S + e j k j j S + 1 = 1 h e S K m A l équilibre thermique, pour une puissance dissipée P, on aura une différence entre température intérieure T i et température extérieure T e : P = d(t i T e ) avec d = K m = 1 R m m m d étant le coefficient de déperdition thermique global de l enceinte. Remarque La relation P = d(t i T e ) peut aussi être valable dans une situation hors équilibre. En effet si la température intérieure T i est une fonction du temps, on aura la relation P (t) = d(t i (t) T e ) à tout instant t, P (t) étant la puissance perdue par l enceinte entre les instants t et t + dt. Ce n est qu à l équilibre que P (t) = P (puissance fournie). 5. INERTIE THERMIQUE DE L ENCEINTE L équilibre thermique, s il se conçoit bien théoriquement, est en pratique une notion limite. Supposons le système en équilibre à une température T 1. Si l on modifie brusquement l une des conditions de cet équilibre, l évolution de la température du système en fonction du temps T (t) se fera vers une autre température d équilibre T 2. T (t) peut en général être décrite par une loi exponentielle T (t) = T 1 + (T 2 T 1 )(1 e t/τ ) avec T 1 température à l instant t = 0 T 2 température asymptotique à l équilibre (t ) et τ constante de temps d inertie thermique du système. Si l on s intéresse à la différence de température θ = T (t) T 1, en posant θ eq = (T 2 T 1 ), on aura alors : θ = θ eq (1 e t/τ ) Cette constante de temps τ, parfois défavorable car pouvant conduire à un temps de mise en équilibre long, peut être utile au contraire dans d autres cas, car, une fois la température d équilibre atteinte, cette dernière variera lentement si les paramètres externes fluctuent. 6. MANIPULATION La mesure des températures sur la boîte s effectue à l aide de thermocouples placés en divers points des parois ( doc et examen de la boîte) Montage. Ne mettre le chauffage en marche qu une fois tous les branchements effectués et les appareils de mesure réglés. Effectuer un montage qui permettra, à l aide d un voltmètre, d un ampèremètre et d un double interrupteur, de mesurer la puissance qui sera dissipée à l intérieur de l enceinte. Ce montage doit permettre de fixer la tension à une valeur telle que cette puissance soit de 7 Watts environ, sans pour autant chauffer l intérieur de l enceinte (du moins pour l instant!). Pour enregistrer les variations de température au cours du temps à l intérieur de l enceinte, on utlisera le programme labview déperdition9.vi que vous trouverez dans Poste de Travail/ Crip(C :) / Ni. Pour démarrer le programme, appuyez sur la flêche blanche en haut à gauche, s ouvre alors une boite de dialogue vous permettant de donner un nom au fichier dans lequel seront enregistrées les données Enregistrement. Laisser le programme tourner. Enregistrer d abord la température intérieure de la boîte porte ouverte pendant quelques instants, puis porte fermée pendant quelques instants également. Expliquez l enregistrement obtenu. Mettre alors en marche le chauffage, et enregistrer l évolution de la température intérieure de la boîte pendant 90 minutes environ. Ne pas arrêter le chauffage au bout de ce temps mais arrêter le programme (bouton STOP) puis le reprendre en changeant le nom du fichier dans lequel s inscriront les données ; prendre quelques points et enfin couper le chauffage, laisser l enregistrement courir pendant 90 minutes environ. 3
4 7. CALCULS "THÉORIQUES" Pendant le temps nécessaire au premier enregistrement, calculer les résistances thermiques théoriques des différentes parois de l enceinte à l aide des valeurs de conductivités thermiques et de résistances de surface du DTU (Documentation Technique Unifiée du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment doc). Pour ce calcul, on pourra supposer que la chaleur "s écoule" perpendiculairement aux diverses faces de la boîte ; ceci revient à négliger les pertes par les angles de la boîte. Une telle simplification vous semble-t-elle justifiée dans le cas considéré? Si tel n est pas le cas, quelle approche plus réaliste pouvezvous proposer? Vous ne calculerez, avec cette hypothèse simplificatrice, que les résistances thermiques de la face supérieure et de la porte en Lucoflex. Après vérification de vos résultats par l enseignant, celui-ci vous donnera les valeurs des résistances thermiques des autres parois. Calculer alors le coefficient théorique total d t de déperdition thermique de l enceinte. En déduire une prévision de la température d équilibre à l intérieur de l enceinte T eq1. 8. EXPLOITATION DE L ENREGISTREMENT On va principalement s intéresser à la courbe donnant la température à l intérieur de la boîte (thermocouple T c 5 ) en fonction du temps. Il est en fait plus judicieux de tracer la température différentielle T c 5 T c 6 où T c 6 est le thermocouple permettant de prendre la température ambiante. L enregistrement informatique va nous permettre de faire des ajustements de la courbe expérimentale, par des courbes mono ou bi exponentielles. Il va falloir faire varier 3 à 5 variables d ajustement. Pour aller plus vite et ne pas obtenir de résultats absurdes, il vaut mieux toujours commencer par une estimation grossière de ces paramètres Trouver une méthode graphique qui vous permettra, à l aide du premier enregistrement et d un seul graphique, de déterminer les valeurs des variables ajustables dont vous avez besoin. Déterminer la température d équilibre à l intérieur de l enceinte T eq2. Une seule constante de temps τ est-elle suffisante pour représenter la mise en équilibre de l enceinte? Essayer d évaluer la précision sur ces résultats. Comparer les valeurs mesurée T eq2 et calculée T eq1 de la température d équilibre. Conclusions. On rappelle qu une méthode graphique ne consiste pas à résoudre un système de 2 équations à 2 inconnues. A partir de la valeur de la constante de temps, estimer le temps au bout duquel on sera environ à 2% de l équilibre. Comparer les valeurs de température d équilibre obtenues par la méthode graphique d une part (T eq2 ) et par les mesures d autre part (T eq3 ). Comparer également le temps estimé pour atteindre l équilibre et le temps effectivement écoulé. Conclusions. En utilisant le début de l enregistrement au cours du refroidissement, évaluer la constante de temps et la comparer à la valeur obtenue précédemment. Si vous avez le temps, déterminez de la même manière les temps caractéristiques correspondant aux différents thermocouples T c 1, T c 2, T c 3, T c 4. Discutez les résultats obtenus. 9. COEFFICIENTS D ÉCHANGE DE SURFACE Pour déterminer les coefficients d échange de surface, dessiner le schéma électrique équivalent à la paroi de Lucoflex ( doc). A l aide des mesures précédentes et du schéma électrique équivalent, calculer les coefficients d échange globaux de surface de la paroi en Lucoflex pour les côtés noir et blanc à l intérieur ainsi qu à l extérieur soit quatre coefficients (Utiliser le fait que l on connaît la conductivité thermique du Lucoflex). Déterminer l émissivité ε de la paroi claire en supposant que la paroi noire a une émissivité de 1. Comparer aux valeurs théoriques. Déduire également la puissance traversant la paroi de Lucoflex. Conclusions physiques. ANNEXE : Caratérisiques des matériaux. Lucoflex : épaisseur 10 mm, conductivité : 0.16W m 1 1 4
5 Bois : épaisseur 15 ou 16 mm, conductivité 0.16W m 1 C 1 Polystyrène expansé : épaisseur 30, 35, 40 et 50 mm, conductivité 0.04W m 1 Valeurs des coefficients d échange de surface. Extrait du DTU, L indice i correspond à intérieur, l indice e à extérieur. L unité de h i et h e est le W m 2 C 1 Paroi en contact avec ext Paroi contact autre local sans du flux h i 1/h i h e 1/h e h i 1/h i h e 1/h e Dimensions de la boite A (en mm). 5
Chapitre 11 Bilans thermiques
DERNIÈRE IMPRESSION LE 30 août 2013 à 15:40 Chapitre 11 Bilans thermiques Table des matières 1 L état macroscopique et microcospique de la matière 2 2 Énergie interne d un système 2 2.1 Définition.................................
TP 7 : oscillateur de torsion
TP 7 : oscillateur de torsion Objectif : étude des oscillations libres et forcées d un pendule de torsion 1 Principe général 1.1 Définition Un pendule de torsion est constitué par un fil large (métallique)
BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL EPREUVE DE TRAVAUX PRATIQUES DE SCIENCES PHYSIQUES SUJET A.1
TP A.1 Page 1/5 BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL EPREUVE DE TRAVAUX PRATIQUES DE SCIENCES PHYSIQUES SUJET A.1 Ce document comprend : - une fiche descriptive du sujet destinée à l examinateur : Page 2/5 - une
CARACTERISTIQUE D UNE DIODE ET POINT DE FONCTIONNEMENT
TP CIRCUITS ELECTRIQUES R.DUPERRAY Lycée F.BUISSON PTSI CARACTERISTIQUE D UNE DIODE ET POINT DE FONCTIONNEMENT OBJECTIFS Savoir utiliser le multimètre pour mesurer des grandeurs électriques Obtenir expérimentalement
Chapitre 7: Énergie et puissance électrique. Lequel de vous deux est le plus puissant? L'énergie dépensée par les deux est-elle différente?
CHAPITRE 7 ÉNERGIE ET PUISSANCE ÉLECTRIQUE 2.4.0 Découvrir les grandeurs physiques qui influencent l'énergie et la puissance en électricité. Vous faites le grand ménage dans le sous-sol de la maison. Ton
Circuits RL et RC. Chapitre 5. 5.1 Inductance
Chapitre 5 Circuits RL et RC Ce chapitre présente les deux autres éléments linéaires des circuits électriques : l inductance et la capacitance. On verra le comportement de ces deux éléments, et ensuite
CH 11: PUIssance et Énergie électrique
Objectifs: CH 11: PUssance et Énergie électrique Les exercices Tests ou " Vérifie tes connaissances " de chaque chapitre sont à faire sur le cahier de brouillon pendant toute l année. Tous les schémas
Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques
Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques Savoir-faire théoriques (T) : Écrire l équation différentielle associée à un système physique ; Faire apparaître la constante de temps ; Tracer
ELEC2753 Electrotechnique examen du 11/06/2012
ELEC2753 Electrotechnique examen du 11/06/2012 Pour faciliter la correction et la surveillance, merci de répondre aux 3 questions sur des feuilles différentes et d'écrire immédiatement votre nom sur toutes
Chapitre 7. Circuits Magnétiques et Inductance. 7.1 Introduction. 7.1.1 Production d un champ magnétique
Chapitre 7 Circuits Magnétiques et Inductance 7.1 Introduction 7.1.1 Production d un champ magnétique Si on considère un conducteur cylindrique droit dans lequel circule un courant I (figure 7.1). Ce courant
Version 1. Demandeur de l étude : VM - BETON SERVICES 51 Boulevard des Marchandises 85260 L'HERBERGEMENT. Auteur * Approbateur Vérificateur(s)
Département Enveloppe et Revêtements Division HygroThermique des Ouvrages N affaire : 12-007 Le 10 avril 2012 Réf. DER/HTO 2012-093-BB/LS CALCUL DES COEFFICIENTS DE TRANSMISSION SURFACIQUE UP ET DES COEFFICIENTS
Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie
Chapitre 5 Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie 5.1 Bilan d énergie 5.1.1 Énergie totale d un système fermé L énergie totale E T d un système thermodynamique fermé de masse
Thermodynamique (Échange thermique)
Thermodynamique (Échange thermique) Introduction : Cette activité est mise en ligne sur le site du CNRMAO avec l autorisation de la société ERM Automatismes Industriels, détentrice des droits de publication
MESURE DE LA TEMPERATURE
145 T2 MESURE DE LA TEMPERATURE I. INTRODUCTION Dans la majorité des phénomènes physiques, la température joue un rôle prépondérant. Pour la mesurer, les moyens les plus couramment utilisés sont : les
Champ électromagnétique?
Qu est-ce qu un Champ électromagnétique? Alain Azoulay Consultant, www.radiocem.com 3 décembre 2013. 1 Définition trouvée à l article 2 de la Directive «champs électromagnétiques» : des champs électriques
Cours d électricité. Circuits électriques en courant constant. Mathieu Bardoux. 1 re année
Cours d électricité Circuits électriques en courant constant Mathieu Bardoux [email protected] IUT Saint-Omer / Dunkerque Département Génie Thermique et Énergie 1 re année Objectifs du chapitre
Note technique. Consommation électrique d'un poêle à granulés à émission directe
Note technique Consommation électrique d'un poêle à granulés à émission directe Version / Date Version 1.0 du 06/02/2012 Auteur David Chénier 2012, Amoès SAS. Toute utilisation, reproduction intégrale
SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)
Terminale S CHIMIE TP n 2b (correction) 1 SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Objectifs : Déterminer l évolution de la vitesse de réaction par une méthode physique. Relier l absorbance
Panneau solaire ALDEN
SOMMAIRE 1. Présentation... 1.1. Mise en situation... 1.2. Analyse du besoin... 4 1.. Problématique... 4 1.4. Expression du besoin... 5 1.5. Validation du besoin... 5 2. Analyse fonctionnelle... 2.1. Définition
2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).
SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,
Mario Geiger octobre 08 ÉVAPORATION SOUS VIDE
ÉVAPORATION SOUS VIDE 1 I SOMMAIRE I Sommaire... 2 II Évaporation sous vide... 3 III Description de l installation... 5 IV Travail pratique... 6 But du travail... 6 Principe... 6 Matériel... 6 Méthodes...
M HAMED EL GADDAB & MONGI SLIM
Sous la direction : M HAMED EL GADDAB & MONGI SLIM Préparation et élaboration : AMOR YOUSSEF Présentation et animation : MAHMOUD EL GAZAH MOHSEN BEN LAMINE AMOR YOUSSEF Année scolaire : 2007-2008 RECUEIL
Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière
Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
aux différences est appelé équation aux différences d ordre n en forme normale.
MODÉLISATION ET SIMULATION EQUATIONS AUX DIFFÉRENCES (I/II) 1. Rappels théoriques : résolution d équations aux différences 1.1. Équations aux différences. Définition. Soit x k = x(k) X l état scalaire
Sujet proposé par Yves M. LEROY. Cet examen se compose d un exercice et de deux problèmes. Ces trois parties sont indépendantes.
Promotion X 004 COURS D ANALYSE DES STRUCTURES MÉCANIQUES PAR LA MÉTHODE DES ELEMENTS FINIS (MEC 568) contrôle non classant (7 mars 007, heures) Documents autorisés : polycopié ; documents et notes de
Items étudiés dans le CHAPITRE N5. 7 et 9 p 129 D14 Déterminer par le calcul l'antécédent d'un nombre par une fonction linéaire
CHAPITRE N5 FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION FONCTIONS LINEAIRES NOTION DE FONCTION Code item D0 D2 N30[S] Items étudiés dans le CHAPITRE N5 Déterminer l'image
Précision d un résultat et calculs d incertitudes
Précision d un résultat et calculs d incertitudes PSI* 2012-2013 Lycée Chaptal 3 Table des matières Table des matières 1. Présentation d un résultat numérique................................ 4 1.1 Notations.........................................................
DISQUE DUR. Figure 1 Disque dur ouvert
DISQUE DUR Le sujet est composé de 8 pages et d une feuille format A3 de dessins de détails, la réponse à toutes les questions sera rédigée sur les feuilles de réponses jointes au sujet. Toutes les questions
I- Définitions des signaux.
101011011100 010110101010 101110101101 100101010101 Du compact-disc, au DVD, en passant par l appareil photo numérique, le scanner, et télévision numérique, le numérique a fait une entrée progressive mais
Annexe commune aux séries ES, L et S : boîtes et quantiles
Annexe commune aux séries ES, L et S : boîtes et quantiles Quantiles En statistique, pour toute série numérique de données à valeurs dans un intervalle I, on définit la fonction quantile Q, de [,1] dans
LYCEE TECHNIQUE PIERRE EMILE MARTIN - 18 026 BOURGES ETUDE D UN TRAITEMENT DE SURFACE
TP. TET LYCEE TECHNIQUE PIERRE EMILE MARTIN - 18 026 BOURGES GENIE ELECTROTECHNIQUE Durée : 3 heures Tp relais statique 10-11 RELAIS STATIQUE S.T.I. Pré-requis : Laboratoire des systèmes Cours sur les
CORRECTION TP Multimètres - Mesures de résistances - I. Mesure directe de résistors avec ohmmètre - comparaison de deux instruments de mesure
Introduction CORRECTION TP Multimètres - Mesures de résistances - La mesure d une résistance s effectue à l aide d un multimètre. Utilisé en mode ohmmètre, il permet une mesure directe de résistances hors
Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide
Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide J.B. Campen Wageningen UR Glastuinbouw, Wageningen xxx 2007 Rapport xxx 2007 Wageningen, Wageningen UR Glastuinbouw Tous
METEOROLOGIE CAEA 1990
METEOROLOGIE CAEA 1990 1) Les météorologistes mesurent et prévoient le vent en attitude à des niveaux exprimés en pressions atmosphériques. Entre le niveau de la mer et 6000 m d'altitude, quels sont les
INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE
INTRODUCTION A L ELECTRONIQUE NUMERIQUE ECHANTILLONNAGE ET QUANTIFICATION I. ARCHITECTURE DE L ELECRONIQUE NUMERIQUE Le schéma synoptique ci-dessous décrit les différentes étapes du traitement numérique
Chapitre 7 : CHARGES, COURANT, TENSION S 3 F
Chapitre 7 : CHARGES, COURANT, TENSION S 3 F I) Electrostatique : 1) Les charges électriques : On étudie l électricité statique qui apparaît par frottement sur un barreau d ébonite puis sur un barreau
(Exemple ici de calcul pour une Ducati 748 biposto, et également pour un S2R1000, équipé d un disque acier en fond de cloche, et ressorts d origine)
Analyse de la charge transmise aux roulements de la roue dentée, notamment en rajoutant les efforts axiaux dus aux ressorts de l embrayage (via la cloche) (Exemple ici de calcul pour une Ducati 748 biposto,
TRAVAUX PRATIQUES SCIENTIFIQUES SUR SYSTÈME
Baccalauréat Professionnel SYSTÈMES ÉLECTRONIQUES NUMÉRIQUES Champ professionnel : Alarme Sécurité Incendie SOUS - EPREUVE E12 TRAVAUX PRATIQUES SCIENTIFIQUES SUR SYSTÈME Durée 3 heures coefficient 2 Note
TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE
TEMPÉRATURE DE SURFACE D'UNE ÉTOILE Compétences mises en jeu durant l'activité : Compétences générales : Etre autonome S'impliquer Elaborer et réaliser un protocole expérimental en toute sécurité Compétence(s)
1 Savoirs fondamentaux
Révisions sur l oscillogramme, la puissance et l énergie électrique 1 Savoirs fondamentaux Exercice 1 : choix multiples 1. Quelle est l unité de la puissance dans le système international? Volt Watt Ampère
I - Quelques propriétés des étoiles à neutrons
Formation Interuniversitaire de Physique Option de L3 Ecole Normale Supérieure de Paris Astrophysique Patrick Hennebelle François Levrier Sixième TD 14 avril 2015 Les étoiles dont la masse initiale est
Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique
Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique Introduction : On ne peut ni aller sur les étoiles, ni envoyer directement des sondes pour les analyser, en revanche on les voit, ce qui signifie qu'on reçoit
Page : 1 de 6 MAJ: 01.03.2010. 2-10_Chaudieresbuches_serie VX_FR_010310.odt. Gamme de chaudières VX avec régulation GEFIcontrol :
Page : 1 de 6 Gamme de chaudières VX avec régulation GEFIcontrol : Référence article 058.01.250: VX18 Référence article 058.01.251: VX20 Référence article 058.01.252: VX30 Chaudière spéciale à gazéification
Copropriété: 31, rue des Abondances 92100 Boulogne-Billancourt
Eléments utilisés: Copropriété: 31, rue des Abondances 92100 Boulogne-Billancourt Notice explicative sur la ventilation de la facture EDF annuelle entre les différents postes de consommation à répartir
Influence de la géométrie du conducteur sur la température dans un poste sous enveloppe métallique
SYMPOSIUM DE GENIE ELECTRIQUE (SGE 14) : EF-EPF-MGE 2014, 8-10 JUILLET 2014, ENS CACHAN, FRANCE Influence de la géométrie du conducteur sur la dans un poste sous enveloppe métallique Nesrine REBZANI 1,2,3,
Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire :
Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : 1. Prélever ml de la solution mère à la pipette jaugée. Est-ce que je sais : Mettre une propipette sur une pipette
FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc)
87 FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc) Dans le cadre de la réforme pédagogique et de l intérêt que porte le Ministère de l Éducation
CHAPITRE IX. Modèle de Thévenin & modèle de Norton. Les exercices EXERCICE N 1 R 1 R 2
CHPITRE IX Modèle de Thévenin & modèle de Norton Les exercices EXERCICE N 1 R 3 E = 12V R 1 = 500Ω R 2 = 1kΩ R 3 = 1kΩ R C = 1kΩ E R 1 R 2 U I C R C 0V a. Dessiner le générateur de Thévenin vu entre les
Entrées d'air hygroréglables
Entrées d'air hygroréglables Tableaux de sélection p. 22 1. Mise en œuvre en menuiserie 2. Mise en œuvre dans le bâti Entrée d air hygroréglable et acoustique de type p. 24 1. Description 2. Caractéristiques
Soit la fonction affine qui, pour représentant le nombre de mois écoulés, renvoie la somme économisée.
ANALYSE 5 points Exercice 1 : Léonie souhaite acheter un lecteur MP3. Le prix affiché (49 ) dépasse largement la somme dont elle dispose. Elle décide donc d économiser régulièrement. Elle a relevé qu elle
TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie
Nom : Prénom: n groupe: TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Consignes de sécurité de base: Porter une blouse en coton, pas de nu-pieds Porter des lunettes, des gants (en fonction des espèces
F411 - Courbes Paramétrées, Polaires
1/43 Courbes Paramétrées Courbes polaires Longueur d un arc, Courbure F411 - Courbes Paramétrées, Polaires Michel Fournié [email protected] http://www.math.univ-toulouse.fr/ fournie/ Année 2012/2013
CHAPITRE VIII : Les circuits avec résistances ohmiques
CHAPITRE VIII : Les circuits avec résistances ohmiques VIII. 1 Ce chapitre porte sur les courants et les différences de potentiel dans les circuits. VIII.1 : Les résistances en série et en parallèle On
SYSTEMES LINEAIRES DU PREMIER ORDRE
SYSTEMES LINEIRES DU PREMIER ORDRE 1. DEFINITION e(t) SYSTEME s(t) Un système est dit linéaire invariant du premier ordre si la réponse s(t) est liée à l excitation e(t) par une équation différentielle
T.P. FLUENT. Cours Mécanique des Fluides. 24 février 2006 NAZIH MARZOUQY
T.P. FLUENT Cours Mécanique des Fluides 24 février 2006 NAZIH MARZOUQY 2 Table des matières 1 Choc stationnaire dans un tube à choc 7 1.1 Introduction....................................... 7 1.2 Description.......................................
Fonctions de deux variables. Mai 2011
Fonctions de deux variables Dédou Mai 2011 D une à deux variables Les fonctions modèlisent de l information dépendant d un paramètre. On a aussi besoin de modéliser de l information dépendant de plusieurs
Dimensionnement d une roue autonome pour une implantation sur un fauteuil roulant
Dimensionnement d une roue autonome pour une implantation sur un fauteuil roulant I Présentation I.1 La roue autonome Ez-Wheel SAS est une entreprise française de technologie innovante fondée en 2009.
Union générale des étudiants de Tunisie Bureau de l institut Préparatoire Aux Etudes D'ingénieurs De Tunis. Modèle de compte-rendu de TP.
Union générale des étudiants de Tunisie Modèle de compte-rendu de TP Dipôle RC Ce document a été publié pour l unique but d aider les étudiants, il est donc strictement interdit de l utiliser intégralement
Baccalauréat ES Amérique du Nord 4 juin 2008
Baccalauréat ES Amérique du Nord 4 juin 2008 EXERCICE 1 Commun à tous les candidats f est une fonction définie sur ] 2 ; + [ par : 4 points f (x)=3+ 1 x+ 2. On note f sa fonction dérivée et (C ) la représentation
Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques
DERNIÈRE IMPRESSION LE er août 203 à 7:04 Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques Table des matières Onde périodique 2 2 Les ondes sinusoïdales 3 3 Les ondes acoustiques 4 3. Les sons audibles.............................
Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté
Chapitre 4 Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté 4.1 Introduction Les systèmes qui nécessitent deux coordonnées indépendantes pour spécifier leurs positions sont appelés systèmes à
Principes de mathématiques 12 SÉRIE DE PROBLÈMES. Septembre 2001. Student Assessment and Program Evaluation Branch
Principes de mathématiques 12 SÉRIE DE PROBLÈMES Septembre 2001 Student Assessment and Program Evaluation Branch REMERCIEMENTS Le Ministère de l Éducation tient à remercier chaleureusement les professionnels
ÉVALUATION FORMATIVE. On considère le circuit électrique RC représenté ci-dessous où R et C sont des constantes strictement positives.
L G L G Prof. Éric J.M.DELHEZ ANALYSE MATHÉMATIQUE ÉALUATION FORMATIE Novembre 211 Ce test vous est proposé pour vous permettre de faire le point sur votre compréhension du cours d Analyse Mathématique.
Le point de vue du contrôleur technique
Le point de vue du contrôleur technique mars 2010 P-E Thévenin Contrôle technique en zone sismique le contrôle technique missions et finalité contrôle technique obligatoire les attestations PS de contrôle
Projet de synthèse de l'électronique analogique : réalisation d'une balance à jauges de contrainte
J3eA, Journal sur l enseignement des sciences et technologies de l information et des systèmes, Volume 4, HorsSérie 2, 20 (2005) DOI : http://dx.doi.org/10.1051/bibj3ea:2005720 EDP Sciences, 2005 Projet
Acoustique et thermique
Chapitre 3 Acoustique et thermique 1. Préambule 2. Étude de systèmes constructifs 29 Chapitre 3 Acoustique et thermique 1. Préambule Les bonnes solutions thermiques n améliorent pas forcément l acoustique!
BACCALAURÉAT GÉNÉRAL SÉRIE SCIENTIFIQUE
BACCALAURÉAT GÉNÉRAL SÉRIE SCIENTIFIQUE ÉPREUVE DE SCIENCES DE L INGÉNIEUR ÉPREUVE DU VENDREDI 20 JUIN 2014 Session 2014 Durée de l épreuve : 4 heures Coefficient 4,5 pour les candidats ayant choisi un
Les puissances 4. 4.1. La notion de puissance. 4.1.1. La puissance c est l énergie pendant une seconde CHAPITRE
4. LES PUISSANCES LA NOTION DE PUISSANCE 88 CHAPITRE 4 Rien ne se perd, rien ne se crée. Mais alors que consomme un appareil électrique si ce n est les électrons? La puissance pardi. Objectifs de ce chapitre
Etudier l influence de différents paramètres sur un phénomène physique Communiquer et argumenter en utilisant un vocabulaire scientifique adapté
Compétences travaillées : Mettre en œuvre un protocole expérimental Etudier l influence de différents paramètres sur un phénomène physique Communiquer et argumenter en utilisant un vocabulaire scientifique
La charge électrique C6. La charge électrique
Fiche ACTIVIT UM 8. / UM 8. / 8. La charge électrique 8. La charge électrique C6 Manuel, p. 74 à 79 Manuel, p. 74 à 79 Synergie UM S8 Corrigé Démonstration La charge par induction. Comment un électroscope
Utilisation du logiciel ImageJ gratuit
Utilisation du logiciel ImageJ gratuit on peut récupérer sur le lien suivant : http://rsbweb.nih.gov/ij/ à partir duquel ce résumé très bref (!!) a été élaboré Lancer ImageJ Vous avez une fenêtre qui s'ouvre
Méthodes de Caractérisation des Matériaux. Cours, annales http://www.u-picardie.fr/~dellis/
Méthodes de Caractérisation des Matériaux Cours, annales http://www.u-picardie.fr/~dellis/ 1. Symboles standards et grandeurs électriques 3 2. Le courant électrique 4 3. La résistance électrique 4 4. Le
MOTO ELECTRIQUE. CPGE / Sciences Industrielles pour l Ingénieur TD06_08 Moto électrique DIAGRAMME DES INTER-ACTEURS UTILISATEUR ENVIRONNEMENT HUMAIN
MOTO ELECTRIQUE MISE EN SITUATION La moto électrique STRADA EVO 1 est fabriquée par une société SUISSE, située à LUGANO. Moyen de transport alternatif, peut-être la solution pour concilier contraintes
TP Blender n 2 : Importation d un modèle SketchUp et animation
TP Blender n 2 : Importation d un modèle SketchUp et animation Service de Conception Géométrique Université de Liège Aérospatiale et Mécanique Conçu avec Blender 2.66 et SketchUp 8 De SketchUp à Blender
Styrodur C, un XPS exempt de CFC, HCFC et HFC. De l air, tout simplement. Ecologique, tout simplement.
Styrodur C, un XPS exempt de CFC, HCFC et HFC. De l air, tout simplement. Ecologique, tout simplement. Isolation thermique plus qu une simple protection de l environnement Une isolation thermique optimale
EPFL 2010. TP n 3 Essai oedomètrique. Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilias Nafaï Weil Florian
1 EPFL 2010 Moncef Radi Sehaqui Hamza - Nguyen Ha-Phong - Ilia Nafaï Weil Florian 11 Table de matière Ø Introduction 3 Ø Objectif 3 Ø Déroulement de l eai 4 Ø Exécution de deux palier de charge 6 Ø Calcul
NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION
NOTE SUR LA MODELISATION DU RISQUE D INFLATION 1/ RESUME DE L ANALYSE Cette étude a pour objectif de modéliser l écart entre deux indices d inflation afin d appréhender le risque à très long terme qui
Fonctions de plusieurs variables
Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme
Partie Agir : Défis du XXI ème siècle CHAP 20-ACT EXP Convertisseur Analogique Numérique (CAN)
1/5 Partie Agir : Défis du XXI ème siècle CHAP 20-ACT EXP Convertisseur Analogique Numérique (CAN) Objectifs : Reconnaître des signaux de nature analogique et des signaux de nature numérique Mettre en
1 000 W ; 1 500 W ; 2 000 W ; 2 500 W. La chambre que je dois équiper a pour dimensions : longueur : 6 m largeur : 4 m hauteur : 2,50 m.
EXERCICES SUR LA PUISSANCE DU COURANT ÉLECTRIQUE Exercice 1 En zone tempérée pour une habitation moyennement isolée il faut compter 40 W/m 3. Sur un catalogue, 4 modèles de radiateurs électriques sont
GENERALITES SUR LA MESURE DE TEMPERATURE
Distributeur exclusif de GENERALITES SUR LA MESURE DE TEMPERATURE INTRODUCTION...2 GENERALITES SUR LA MESURE DE TEMPERATURE...2 La température...2 Unités de mesure de température...3 Echelle de température...3
TUTORIAL 1 ETUDE D UN MODELE SIMPLIFIE DE PORTIQUE PLAN ARTICULE
TUTORIAL 1 ETUDE D UN MODELE SIMPLIFIE DE PORTIQUE PLAN ARTICULE L'objectif de ce tutorial est de décrire les différentes étapes dans CASTOR Concept / FEM permettant d'effectuer l'analyse statique d'une
Information Technique Derating en température du Sunny Boy et du Sunny Tripower
Information Technique Derating en température du Sunny Boy et du Sunny Tripower On parle de «derating» en température lorsque l onduleur réduit sa puissance afin de protéger les composants contre toute
Baccalauréat ES/L Amérique du Sud 21 novembre 2013
Baccalauréat ES/L Amérique du Sud 21 novembre 2013 A. P. M. E. P. EXERCICE 1 Commun à tous les candidats 5 points Une entreprise informatique produit et vend des clés USB. La vente de ces clés est réalisée
Nombres, mesures et incertitudes en sciences physiques et chimiques. Groupe des Sciences physiques et chimiques de l IGEN
Nombres, mesures et incertitudes en sciences physiques et chimiques. Groupe des Sciences physiques et chimiques de l IGEN Table des matières. Introduction....3 Mesures et incertitudes en sciences physiques
Audit type de datacenter réalisé par la société EduWatt
Audit type de datacenter réalisé par la société EduWatt 1. Instrumentation mise en œuvre : Analyseur de réseau : Chauvin Arnoux 8334, 8230 Pinces ampèremétriques : C.A. M 93, Ampflex Oscilloscope : Fluke
Intérêt du découpage en sous-bandes pour l analyse spectrale
Intérêt du découpage en sous-bandes pour l analyse spectrale David BONACCI Institut National Polytechnique de Toulouse (INP) École Nationale Supérieure d Électrotechnique, d Électronique, d Informatique,
Caractéristiques des ondes
Caractéristiques des ondes Chapitre Activités 1 Ondes progressives à une dimension (p 38) A Analyse qualitative d une onde b Fin de la Début de la 1 L onde est progressive puisque la perturbation se déplace
TP 3 diffusion à travers une membrane
TP 3 diffusion à travers une membrane CONSIGNES DE SÉCURITÉ Ce TP nécessite la manipulation de liquides pouvant tacher les vêtements. Le port de la blouse est fortement conseillé. Les essuie tout en papier
AP1.1 : Montages électroniques élémentaires. Électricité et électronique
STI2D Option SIN Terminale AP1.1 : Montages électroniques élémentaires Électricité et électronique Durée prévue : 3h. Problématique : connaître les composants élémentaires de l'électronique Compétences
Approche expérimentale du rayonnement électromagnétique émis par un téléphone portable
Approche expérimentale du rayonnement électromagnétique émis par un téléphone portable RÉSUMÉ U N I O N D E S P R O F E S S E U R S D E P H Y S I Q U E E T D E C H I M I E par Lycée Victor Hugo - 25000
(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.»
Chapitre 5 / TP 1 : Contrôle qualité de l'eau de Dakin par dosage par étalonnage à l'aide d'un spectrophotomètre Objectif : Vous devez vérifier la concentration massique d'un désinfectant, l'eau de Dakin.
Tutoriel première utilisation ICEM-CFD. Couche limite et modification du maillage en 2D
Tutoriel première utilisation ICEM-CFD Couche limite et modification du maillage en 2D Création de points, lignes, surfaces, ajout d un trou à la surface pour simuler le comportement de l écoulement autour
véhicule hybride (première
La motorisation d un véhicule hybride (première HERVÉ DISCOURS [1] La cherté et la raréfaction du pétrole ainsi que la sensibilisation du public à l impact de son exploitation sur l environnement conduisent
PROFIS Installation. Module 4: Module 3D Design
PROFIS Installation Module 4: Module 3D Design Ce module de formation est basé sur un cas réel construit en gamme MI. Ce cas permet de présenter toutes les fonctions du module 3D design. 1 Comment utiliser
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques
L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie
Documentation Technique du programme HYDRONDE_LN
Documentation Technique du programme HYDRONDE_LN Réalisation du programme H.GUYARD Réalisation du matériel électronique C.COULAUD & B.MERCIER Le programme HYDRONDE_LN est un programme qui permet de visualiser
Accessibilité ERP Guide des obligations liées à l accessibilité des personnes handicapées dans les bâtiments ERP existants.*
Accessibilité ERP Guide des obligations liées à l accessibilité des personnes handicapées dans les bâtiments ERP existants.* *Application de l arrêté du 21 mars 2007, de l arrêté du 1er août 2006 et de
Module 3 : L électricité
Sciences 9 e année Nom : Classe : Module 3 : L électricité Partie 1 : Électricité statique et courant électrique (chapitre 7 et début du chapitre 8) 1. L électrostatique a. Les charges et les décharges
