Aspects de santé publique et réglementaires

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1 Contexte général : les jeunes et l écoute de la musique amplifiée Aspects de santé publique et réglementaires Yves CAZALS, Directeur de Recherche à l INSERM, Université Aix-marseille Rapporteur du groupe de travail de la Commission Européenne Scientific committe on emerging and newly identified health risks (SCENIHR) «Potential health risks from exposure to noise from personal music players and mobile phones including a music playing function» 2007 Président du groupe de travail du HCSP - Haut Comité à la Santé publique pour la saisine sur «L Impact des basses fréquences à hauts niveaux sonores» Votre logo

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3 Demande du SCENIHR Les niveaux sonores actuellement permis et délivrés par les appareils portables de loisir peuvent-ils avoir des effets nocifs pour la santé en particulier pour l audition? Si oui, indiquer les niveaux permissibles sans risque pour la santé.

4 Directive 2003/10/EC et principe d égale énergie Niveau d action L Aeq 8h Niveaux équivalents selon la durée d exposition Premier niveau -Fournir une protection 80dB(A) - 8hr 83 db(a) - 4hr 86 db(a) - 2hr 89 db(a) - 1hr Deuxième niveau - Obligation de protection 85dB(A) -8 hr 88 db(a) - 4hr 91 db(a) - 2hr 94 db(a) - 1hr Limite d exposition maximale 87dB(A) 8 hr 90 db(a) - 4hr 93 db(a) - 2hr 96 db(a) - 1hr

5 CONCLUSIONS Organisation mondiale de la santé (2002, 2005) «Dans le monde 16% des handicaps auditifs chez l adulte sont dus au bruit au travail, les taux varient de 7 à 21 % selon les régions.» On estime que durant les 20 dernières années l exposition au bruit de la vie quotidienne et des loisirs des populations jeunes a triplé, atteignant 19%, alors que l exposition au bruit au travail a diminué. On évalue pour l Union Européenne que des appareils acoustiques portables de loisir sont utilisés quotidiennement par plusieurs dizaines de millions de personnes. Les règles de régulation d exposition au bruit au travail sont valides pour n importe quel type de son et s appliquent donc au sons de loisir. Les niveaux maximums des portables acoustiques vont de 80 to 115 db(a), un changement d écouteur peut augmenter ces niveaux de plusieurs db. Environ 10% des utilisateurs s exposent à des niveaux dangereux pour leur audition.

6 Notre rapport 2008 : Version grand public dont une partie en français : Stakeholders'conference 27 janvier 2009 : Mandat donné aux groupes de standardisation 29 septembre 2009 : EU acts to limit health risks from exposure to noise from personal music players, press release 09/1364&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=en Questions and answers on the mandate for new safety standards for personal music players 09/418&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=en Personal music players preventing hearing damage, speech by Meglena Kuneva, European Consumer Commissioner 09/414&format=HTML&aged=0&language=EN&guiLanguage=en

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8 Expositions aux niveaux sonores élevés de la musique Recommandations sur les niveaux acceptables «déterminer la nature du ou des indicateurs les plus pertinents afin de protéger le public exposé à de la musique amplifiée quelle que soit la répartition en fréquence du spectre de la musique, puis de proposer une ou des valeurs de gestion associées à ces indicateurs garantissant un niveau de risque acceptable pour le public exposé. Si nécessaire il faudra proposer une ou des valeurs de gestion spécifiques à la population des enfants». Groupe de travail mars 2012

9 Synthèse et recommandations La saisine concerne nommément la musique amplifiée. Cependant, toutes les connaissances montrent que le caractère de dangerosité de niveaux sonores excessifs est indépendant de la nature culturelle des sons. Les indicateurs acoustiques les plus pertinents à considérer sont le niveau sonore et la durée d exposition qui, ensemble, déterminent une quantité d énergie acoustique absorbée par l oreille ; c est cette quantité d énergie qui permet de déterminer la dangerosité d une exposition sonore. C est sur ces bases scientifiquement établies que sont fondées les normes internationales et nationales. Ce rapport concerne uniquement les effets auditifs de niveaux sonores élevés. Les expositions aux niveaux sonores élevés peuvent également avoir des effets extra-auditifs physiologiques et psychologiques. Les données scientifiques sur les effets physiologiques extra auditifs portent essentiellement sur des effets cardiaques, circulatoires et de stress. Les données scientifiques sont nombreuses mais restent contradictoires ; lorsque des effets délétères sont observés ils sont assez faibles et il est impossible d assurer qu ils sont la conséquence des expositions et non d autres facteurs associés. Par contre des effets psychologiques semblent clairement établis sur l attention et les performances cognitives.

10 Le HCSP préconise de se référer à la norme internationale de 85 db pendant 8 heures mesurée en db A et d appliquer à partir de cette base la règle d égale énergie pour définir des niveaux acceptables (graphique ci-dessous). Lorsque l audience comprend des enfants, le responsable du site de diffusion acoustique doit réaliser ces deux mesures (niveau sonore et durée d exposition) et s assurer qu elles restent en permanence dans les limites acceptables données dans le graphique. Par exemple si une exposition sonore dure une heure, le responsable doit s assurer que le niveau global ne dépassera pas 94 db A, ou réciproquement que si le niveau global est de 94 db A, la durée de l exposition sera limitée à une heure. Le niveau crête ne devra jamais excéder 120 db C.

11 Pour des audiences d adultes dans les sites dont la vocation est de diffuser de façon fréquente ou régulière des niveaux sonores élevés, le HCSP préconise qu en plus du respect des valeurs limites proposées (niveau moyen pour une heure de 94 db A et niveau crête maximum de 120 db C), soit installé un affichage continu du niveau sonore en db A mesuré sur les dix dernières minutes. Cet affichage devrait être accompagné d une information fixe telle que : «limites de risque : 91dB/2 heures, 94dB/1 heure, 97 db/30 minutes faites des pauses». Le public ainsi informé pourra adapter son temps d exposition aux niveaux sonores reçus, par exemple en faisant des pauses. Un affichage du graphique ci-dessus peut être un ajout bénéfique. Le HCSP préconise aussi l obligation de fournir une zone de récupération auditive dans laquelle le niveau sonore n excède pas 85 db A, et dont la surface soit d au moins dix pour cent des surfaces du lieu de la manifestation. Le HCSP préconise aussi qu un avertissement spécifique soit fourni concernant des dangers possibles pour les bébés des femmes enceintes lors des trois derniers mois de grossesse, celles-ci pouvant fréquenter des lieux de musique amplifiée jusqu à un stade avancé de la grossesse. Le HCSP préconise aussi la fourniture gratuite de protection pour les oreilles au public accédant à la manifestation. En accord avec les normes actuelles, le responsable de la manifestation doit procéder à des mesures acoustiques émises et en garder une trace pendant deux ans conformément à la norme actuelle (NFS31-110). En vue de la mise en place d un dispositif national de surveillance de l exposition du public, le HCSP préconise que les relevés de mesures acoustiques soient systématiquement envoyées à l ARS qui les conservera sous format électronique.

12 Contexte général : les jeunes et l écoute de la musique amplifiée Aspects de santé publique et réglementaires Yves CAZALS, Directeur de Recherche à l INSERM, Université Aix-marseille Rapporteur du groupe de travail de la Commission Européenne Scientific committe on emerging and newly identified health risks (SCENIHR) «Potential health risks from exposure to noise from personal music players and mobile phones including a music playing function» 2007 Président du groupe de travail du HCSP - Haut Comité à la Santé publique pour la saisine sur «L Impact des basses fréquences à hauts niveaux sonores» Votre logo

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