DOSSIER L EN 1090 Les évolutions récentes et à venir
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- Christian Clément
- il y a 10 ans
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1 Construire en métal, un art, notre métier N Octobre éditeur délégué: l Officiel de l Immobilier d Entreprise Le magazine d informations de la construction métallique Actualité Réglementation parasismique française Développement durable Révision des FDES acier de la profession Appel à participation Sur le terrain La fondation Louis Vuitton Un hymne à la géométrie complexe Rencontre DOSSIER L EN 1090 Les évolutions récentes et à venir Fayat Métal «L avenir du métier est la réhabilitation, le service au bâtiment existant»
2 SOUTENIR VOS PROJETS Fixation métal. Ancrage Crapautage UNE OFFRE GLOBALE dédiée AUx infrastructures EMILE MAURIN certifié Supportage
3 ÉDITORIAL Directeur général - CTICM L édito par Christophe Mathieu 2015, année active et stratégique Brigitte Cavanagh Comme je l avais écrit dans le précédent éditorial, nous entamons l année 2015 dans un esprit confiant et volontaire, tout en devant nous positionner sur de nombreux fronts. Le premier d entre eux sera la préparation du Contrat de Performance Une concertation étroite avec la profession et notre tutelle administrative a déjà commencé. L objectif est bien d élaborer notre nouvelle feuille de route stratégique à quatre ans, avec comme principal pour ne pas dire le seul véritable critère, la satisfaction des besoins des constructeurs métalliques de France dans un contexte concurrentiel très difficile où le savoirfaire technique est un atout essentiel et durable. Nous y arriverons d autant mieux que notre trajectoire économique reste bonne, avec des résultats toujours positifs quoique les marges de développement restent encore faibles dans le secteur de la construction. Quelques pistes pourront éclairer notre route. Parmi elles et sans prétendre à l exhaustivité : notre engagement en prestations d études de conception et d exécution à froid comme à chaud, le développement déjà constaté en 2014 de nos projets de recherche en écoconstruction, dans une optique de valoriser l acier au sein de solutions constructives mixtes et innovantes, l examen des moyens possibles d accompagnement de la profession vers une appropriation du BIM (Building Information Modeling), dont l enjeu de modélisation complète des bâtiments est susceptible de faire profondément évoluer les méthodes de travail en bureau d études dans les prochaines années, la poursuite et l amplification de nos actions de marquage CE sous la norme NF EN , rendu obligatoire au 1 er juillet 2014 pour les produits de construction réalisés par référence à cette norme, dont les évolutions constituent d ailleurs le thème directeur de ce CMI. Enfin, je n oublie pas notre rôle essentiel de création et de transfert de connaissances, qui sont dans l ADN de notre entreprise en tant que Centre technique industriel. Trois exemples peuvent illustrer ces missions : nos récentes publications disponibles à la vente, les rencontres régionales qui continuent à rencontrer du succès, semestre après semestre, et notre système ATQR (Assistance technique question réponse) qui n aura jamais reçu autant de sollicitations en 2014, avec plus de 1600 interventions dans l année Restant ainsi dans un optimisme certes vigilant mais réel, je vous souhaite bonne lecture de ce numéro et beaucoup d entrain dans la période actuelle, en vous appuyant autant que vous le souhaitez sur les compétences et le dynamisme des équipes du CTICM. 3
4 STEEL THINKING GEMINI HD36 Portique automatique à commande numérique de perçage, fraisage, et de coupe thermique pour le travail de la tôle de grandes dimensions La GEMINI HD36 est un portique à commande numérique avancé pour le travail de la tôle, sa conception modulaire permet de réaliser des opérations de perçage, fraisage, marquage et de découpes thermiques (Oxycoupage + Plasma). De plus la GEMINI HD36 permet de réaliser des chanfreins en une seule opération grâce à une nouvelle technologie de tête orientable. Système automatique Les systèmes entièrement automatiques de fabrication pour l acier sont de plus en plus fréquents car ils fournissent: une réduction du besoin en compétences de haut niveau, un environnement de fabrication plus sécurisé, une diminution des heures / Tonne, une meilleure qualité, une augmentation de la production et une durabilité environnementale. Ficep est le premier fournisseur au monde pour les systèmes entièrement automatiques. ENDEAVOUR 1203DD Ligne de perçage La nouvelle gamme de produits ENDEAVOUR a été développée pour améliorer le processus de perçage des profilées (de 610 x 310 mm à 1220 x 610 mm). Elle assure une meilleure qualité et une productivité supérieure à celle d une ligne de perçage traditionnelle. Les trois têtes de perçages équipées de moteurs type «élèctrobroches» travaillent simultanément grâce à une course supplémentaire de 250 mm pour diminuer le mouvement des profilés. L ENDEAVOUR peut être proposée également pour des profilés de 2030 x 610 mm. Basée à Varese, Italie, Ficep est le premier fabricant de machines-outils pour l industrie de la construction métallique, avec des clients dans près de 90 pays dans le monde. La société offre la plus large gamme au monde de machines, à la fois pour la structure métallique et les industries de la forge.
5 SOMMAIRE Éditeur : CTICM - Centre Technique Industriel de la Construction Métallique Directeur de la publication : Christophe Mathieu directeur général du CTICM Rédactrice en chef : Isabelle Pharisier, chef du service publications Tél. : [email protected] Imprimé en France Fabrication et réalisation : MRGS, Tél. : CTICM Espace technologique L Orme des Merisiers Bâtiment Apollo Saint-Aubin Tél. : Fax : CMI est diffusé gracieusement à exemplaires. CMI, dans un souci de préservation de l environnement, est imprimé sur papier recyclable. La reproduction même partielle de tout matériel publié dans CMI est strictement interdite. Les annonceurs prennent l entière responsabilité des informations qu ils insèrent et déclarent être autorisés à les utiliser. Pour vous abonner gracieusement : EN COUVERTURE La Fondation Louis Vuitton pour la Création Actualités techniques 6 Réglementation parasismique française 6 Développement durable 8 Révision des FDES acier de la profession Appel à participation 8 Actualités 10 ConstruirAcier 10 Dossier 12 L EN 1090 les évolutions récentes et à venir 12 Sur le terrain 24 Fondation Louis Vuitton pour la Création Un hymne à la géométrie complexe 24 Rencontre 30 Fayat Métal «L avenir du métier est la réhabilitation, le service au bâtiment existant» 30 P. 24 Publications 37 Vient de paraître Best of ATQR 37 Vos formations au CTICM 38 Assistance technique 40 Iwan Baan 2014 Gehry partners LLP 5
6 ACTUALITÉS Réglementation parasismique française Pierre-Olivier Martin, directeur de projets recherches, CTICM Publication par l AFPS d un cahier technique portant sur la vulnérabilité sismique des bâtiments existants Dans le cadre de la réglementation actuelle, l arrêté du 22 octobre 2010 fixe les obligations portant la conception parasismique des bâtiments existants dits à risque normal. Le principe de base est qu il n y a pas d effet rétroactif, c est-à-dire que le maître d ouvrage n est soumis à aucune obligation tant qu il n apporte pas de modifications à son édifice. En cas de travaux par contre, le risque sismique étant modifié, les exigences suivantes sont imposées par la réglementation : En cas de travaux lourds, le bâtiment doit être capable de résister à un séisme défini par une accélération de sol égale à 60 % de celle utilisée pour la conception parasismique d un bâtiment neuf situé au même endroit. Ceci se traduit généralement par la nécessité de renforcer la structure, en particulier quand la structure d origine n avait pas été conçue parasismique. Les travaux lourds sont définis par des seuils précisés dans l arrêté. Quand les travaux sont d ampleur plus modeste, sous les seuils de travaux lourds, la réglementation impose que les interventions sur le bâtiment n aggravent pas la vulnérabilité sismique de la structure (cf. 3e alinéa de l article 3 dans l arrêté). Pour aider les praticiens dans l application correcte de cette dernière exigence, l AFPS (Association Française de génie ParaSismique) vient de publier son Cahier Technique n 35, intitulé «Évaluation de l incidence de travaux sur la vulnérabilité d un bâtiment existant Grille d analyse». Ce guide propose une méthodologie générale pour déterminer l influence de travaux sur la vulnérabilité sismique des structures. Pour la résumer, cette méthode se décompose en trois approches complémentaires, de la plus simple à la plus fine, pouvant être appliquées pour justifier la non-aggravation de la vulnérabilité sismique : une liste de travaux considérés comme des interventions locales et donc sans impact sur la vulnérabilité est donnée (par exemple changement d une toiture sans changement de géométrie ni de masse) ; une approche forfaitaire propose ensuite des critères simplifiés permettant de déterminer simplement que certaines interventions sur des bâtiments existants ne modifient pas notablement la vulnérabilité sismique des ouvrages (par exemple une augmentation inférieure ou égale à 10 % de la masse d une toiture de bâtiment R+0 permet de considérer qu il n y a pas d aggravation de la vulnérabilité sismique) ; enfin, une méthode pouvant être appliquée lorsque les deux premières n ont pas abouti est indiquée pour appréhender le comportement sismique du bâtiment avec une analyse simplifiée. Des critères de variations maximales sur des quantités représentatives (effort tranchant global, moment de renversement, déplacement inter-étage) sont alors disponibles pour étudier l impact des modifications envisagées. Des exemples d application sont disponibles en annexe du guide, dont en particulier le cas d un ajout de mezzanine dans un bâtiment industriel à ossature métallique. Le guide peut être téléchargé gratuitement sur le site internet de l AFPS ( dans la rubrique «Publications/Cahiers Techniques». Publication d un décret modificatif concernant le zonage sismique au JO du 08/01/15 Le journal officiel vient de publier le décret n du 6 janvier 2015 modifiant le zonage sismique. Plus précisément, ce texte corrige les erreurs figurant dans le zonage actuel concernant deux communes : la commune de Veynes (Hautes-Alpes), initialement classée en zone de sismicité 4 (moyenne) est reclassée en zone de sismicité 3 (modérée) ; la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), initialement classée en zone de sismicité 2 (faible) est reclassée en zone de sismicité 1 (très faible) ; Ce texte réglementaire peut être téléchargé directement depuis le site ou par des hyperliens depuis le site 6
7 Agence nationale italienne pour les nouvelles technologies, l'énergie et le développement durable Si vous visitez l'exposition universelle de 2015 de Milan et que vous envisagez de suivre les traces de Wolfgang Goethe pour apprécier la beauté de l'italie, n'oubliez pas de visiter le Musée archéologique national de Reggio de Calabre. Vous pourrez admirer les bronzes de Riace qui reposent sur un amortisseur sismique, conçu par l'enea, unique dans le monde. Design Nicola Russo Bronzi Bronzi di di Riace Riace Bronzi Bronzi di di Riace Riace Publicité parrainé par HSH srl, distributeur national du logiciel Straus7 utilisé pour simuler et analyser l'amortisseur sismique. Agence nationale italienne pour les nouvelles technologies, l'énergie et le développement durable Images fournies par le Ministère Italien de la culture: Ministero dei Beni e delle Attivita' Culturali e del Turismo - Autorisation n. 2-8/01/ Soprintendenza per i Beni Archeologici della Calabria.
8 DURABLE Révision des FDES acier de la profession Appel à participation Thibault Maquenhem, ingénieur service éco-construction, CTICM Une Fiche de déclaration environnementale et sanitaire (FDES) présente les caractéristiques environnementales et sanitaires spécifiques d un produit de construction. Les FDES créées à partir du 1 er juillet 2014, doivent suivre le nouveau format en vigueur, défini notamment dans la norme européenne NF EN (pour plus d information, voir l article correspondant dans CMI N ). Ce nouveau format européen établit les bases communes pour la délivrance d une information objective, qualitative et quantitative, destinée à aider dans leurs choix les concepteurs d un bâtiment. La prise en compte des impacts environnementaux et sanitaires se fait tout au long de la vie du produit, depuis l extraction des matières premières jusqu au recyclage en fin de vie. Les FDES ont été élaborées pour permettre aux fabricants et industriels de communiquer et valoriser les aspects environnementaux et sanitaires de leurs produits. Transport PRODUCTION MISE EN ŒUVRE UTILISATION FIN DE VIE Extraction des matières premières Sidérurgie Charpentier métallique Chantier Vie du bâtiment Démolition Traitement des déchets Fabrication Sous-traitance : peinture, galvanisation, montage... Cycle de vie des produits de construction métallique Types de données collectées auprès des constructeurs métalliques les consommations de ressources énergétiques, d eau et de matières premières ; le transport des matières premières et du produit acier ; la production d acier ; la génération de déchets ; la mise en œuvre du produit acier sur chantier (si l entreprise réalise le montage). Les FDES de la construction métallique, sont dédiées aux principaux produits à base d acier, à savoir : - le tube creux, - la poutrelle/le poteau, - le portique constitué de PRS, - le contreventement (composé de 2 cornières), - la poutre en éléments minces formés à froid (panne, lisse ou solive). Les FDES ont une durée de vie limitée de 5 ans. Elles doivent être mises à jour avec des données actualisées pour rester représentatives des produits sur le marché. Les FDES de la profession sont actuellement en fin de validité. Le CTICM a donc engagé leur révision, et lance dès maintenant (jusqu à fin avril) une campagne de collecte de données. Tous les constructeurs métalliques sont sollicités pour participer à cette démarche, et par là même, défendre les solutions constructives métalliques. Il est important de promouvoir et valoriser les qualités intrinsèques de l acier, qui confèrent des atouts environnementaux indéniables aux produits de la construction métallique : recyclage du matériau à l infini, montage par filière sèche Seuls les constructeurs métalliques ayant contribué à la collecte de données pourront ensuite faire valoir la FDES créée pour leurs produits acier. Ne ratez pas cette opportunité d obtenir les FDES de vos produits. Prochaine révision dans 5 ans 8
9 En quoi les FDES sont-elles utiles? Les FDES sont essentielles pour : - Communiquer sur le caractère environnemental des produits de construction : le décret n et l arrêté du 23 décembre 2013 rendent obligatoire la production d une FDES lorsque le responsable de la mise sur le marché d un produit souhaite communiquer sur le caractère environnemental de ce produit, en vue de sa commercialisation. La FDES doit permettre de justifier les allégations diffusées dans la campagne de communication (ex : «recyclé à 98 %», «produit naturel», «à faibles impacts environnementaux», «produit écologique», «faible consommation d énergies», «zéro CO 2», «protège l environnement» ). - Obtenir des labels environnementaux de bâtiments : les FDES, demandées par la maîtrise d ouvrage et la maîtrise d œuvre, servent d éléments de réponse à des exigences de labels environnementaux tels que HQE, Leed ou Breeam. Elles permettent de justifier la prise en compte d une démarche environnementale dans la réalisation d un bâtiment. - Réaliser des études de Qualité Environnementale de Bâtiment (QEB) : les FDES (qui portent sur des produits de construction) sont indispensables à la réalisation d une étude QEB : ce sont les données environnementales de chaque produit de construction, constituant un bâtiment, qui sont agrégées pour obtenir la performance environnementale du bâtiment. Ces études permettent de comparer entre eux des systèmes constructifs différents, pour un bâtiment répondant aux mêmes besoins, et valoriser ceux à faibles impacts sur l environnement. - Apporter des éléments supplémentaires d aide à la décision aux maîtres d œuvre et maîtres d ouvrage, concernant le choix de matériaux lors de la conception d un ouvrage (choix de plus en plus complexe). Pour participer à la révision des FDES, merci de nous contacter au ou par mail : [email protected] Évaluez en ligne les performances environnementales de tous vos projets acier! Un site, 20 interfaces, plus de combinaisons Votre profil environnemental en trois clics! 1. Sélectionnez votre produit 2. Choisissez vos paramètres 3. Téléchargez les résultats Le site internet save-construction permet de calculer et délivrer des profils environnementaux personnalisés de produits et systèmes de construction en acier. Indispensable aux professionnels de la construction, il fournit l Inventaire de Cycle de Vie du produit ou système en acier ainsi que le tableau des impacts environnementaux au format NF P Made in France by
10 Les ACTUALITÉS Ateliers de l acier chez ConstruirAcier Visites ConstruirAcier organise le 30 mars 2015 à Puteaux un Atelier de l acier présentant les solutions acier pour la réhabilitation des enveloppes, véritable enjeu de la rénovation énergétique du parc immobilier existant. Animé par Pierre Engel et Michel Boulestin d ArcelorMittal Construction et conçu comme un échange entre professionnels, cet atelier est ouvert aux architectes, aux ingénieurs et aux techniciens désireux de comprendre les solutions disponibles utilisant l acier pour rénover ou pour modifier des façades par la mise en œuvre de peaux isolées, de claustras ou de brise-soleils. Pierre Engel et Michel Boulestin présenteront différents exemples concrets de réhabilitation. Chaque participant est invité à soumettre aux intervenants ses propres cas d études et se verra offrir le Guide de la réhabilitation des enveloppes et des planchers. Inscriptions sur À noter sur l agenda printanier, deux visites de chantiers organisées par ConstruirAcier Bourges, extension du Palais des sports ConstruirAcier vous invite à découvrir le chantier de l extension du Palais des sports du Prado à Bourges le 17 avril prochain. Un projet ambitieux doublé d une prouesse technique dont la solution constructive innovante est généralement appliquée à la construction des ponts. Le Palais des Sport nouveau a ainsi été construit au-dessus de l ancien par un procédé de ripage : la toiture, structure de 950 tonnes, a dû être glissé sur des rails. Longue de 75 mètres et haute de 13 mètres, elle englobe le bâtiment existant dans une sorte de coffre tout en permettant la pratique des activités sportives par-dessous. Une solution technique singulière à découvrir le 17 avril avant démolition de l existant. Inscriptions sur Caen, bibliothèque multimédia à vocation régionale ConstruirAcier organise, le 5 mai prochain, la visite du chantier de la bibliothèque multimédia à vocation régionale de Caen. Emblématique, ce futur équipement en forme de croix de Saint-André, très lumineux grâce à sa faille horizontale transparente et libre de toute structure regroupera quatre pôles : les arts à l Est, les sciences humaines au Sud, la littérature à l Ouest et les sciences et techniques au Nord. Le troisième étage à structure métallique repose sur le socle en béton des niveaux inférieurs. Hauts de six mètres, les vitrages sont autoportants grâce à leur forme bombée. Inscriptions sur Trophées Eiffel d architecture acier concourez pour l acier! Déjà des candidatures pour les premiers trophées Eiffel d architecture acier! Ces prix récompensent des réalisations architecturales remarquables construites sur le territoire français et qui témoignent de la vitalité et de la qualité de la construction acier. Architectes, bureaux d études, entreprises, ou maîtres d ouvrage ont jusqu au 30 avril 2015 pour déposer leurs projets. 10
11 Eiffel d'architecture acier trophées Les trophées Eiffel de l architecture acier distinguent des projets remarquables utilisant l acier et construits sur le territoire français. Ils récompensent les réalisations architecturales qui témoignent de la vitalité et de la qualité de la construction acier en France. Déposez vos projets sur Inscrivez vos projets avant le 30 avril! illustration d après Jacques Nathan, revue Acier 1957
12 DOSSIER L EN 1090 les évolutions récentes et à venir Dossier réalisé par: Frédérique Algranti, chef du service certification Jean-Claude Delongueville, directeur de projets études Patrick Le Chaffotec, directeur des opérations Valérie Lemaire, directrice du BNCM Sarika Ravoninahidraibe, ingénieur fabrication construction métallique, inspecteur, service certification La mise en œuvre de la série de normes EN 1090, qui traite de l exécution des structures en acier et en aluminium, est au centre des préoccupations actuelles des entreprises de construction métallique françaises. Cinq ans après la première publication des trois premières normes de la série (parties 1, 2 et 3), celles-ci ne sont pas encore uniformément appliquées. Pour autant, dans un contexte normatif européen en constante évolution, ces normes essentielles pour notre activité sont mises en révision et sont complétées par deux nouvelles parties (4 et 5). Le dossier de ce a pour objectif de faire le point sur ces évolutions et quelques sujets liés. 12
13 Dossier CTICM 13
14 DOSSIER Pour mémoire et à titre d introduction, rappelons la structure de la série de normes EN 1090, Exécution des structures en acier et en aluminium : EN : Exigences pour l évaluation de la conformité des éléments structuraux (norme qui introduit les modalités du marquage CE des produits couverts) EN : Exigences techniques pour les structures en acier EN : Exigences techniques pour l exécution des structures en aluminium EN (PR) : Exigences techniques pour éléments et structures en profilés minces en acier formés à froid, pour applications en toiture, plafond, mur et plancher EN (PR) : Exigences techniques pour éléments minces en aluminium formés à froid et structures de toiture, plafond, applications pour mur et plancher Évolution de l EN Exigences pour l évaluation de la conformité des éléments structuraux Depuis le 1 er juillet 2014 tous les éléments structuraux et kits de construction métallique couverts par le domaine d application de l EN , norme harmonisée, doivent être mis sur le marché avec une déclaration des performances et donc un marquage CE. C est l imminence de cette obligation qui a relancé, l an dernier, le double débat sur le domaine d application de la norme, et parallèlement celui sur le recours à la dérogation 5a du Règlement produits de construction (RPC) pour les structures métalliques. L ampleur et l âpreté des discussions relatives au domaine d application de l EN (d où découle, pour les produits concernés, l obligation de marquage) a conduit au constat que la seule révision, en cours, de la norme ne permettrait pas de clarifier suffisamment la question. Il a donc été décidé d entreprendre la rédaction d un rapport technique en soutien de la norme révisée qui contiendra notamment une liste de produits de construction structuraux concernés, et une autre de produits non concernés, soit qu il ne s agisse pas de produits de construction, soit qu il ne s agisse pas de produits de structure. À titre d exemple, la question des gardecorps a fait, fait et fera probablement débat. Parmi les autres modifications apportées dans le cadre de la révision de la norme par le WG15 du CEN TC 135, il est intéressant d en noter quelques-unes : la norme est mise en cohérence avec le RPC, alors qu elle est, dans sa version actuelle en cohérence avec la Directive produits de construction que le RPC a désormais remplacé ; l annexe ZA est notamment réorientée sur la fourniture d exemples de déclaration de performance ; l annexe A de la norme actuelle sera, a priori, supprimée ; ce qui supprimerait par là-même la piste d une évaluation de performance suivant un autre référentiel que le corpus des Eurocodes ; dans l actuelle annexe B (qui deviendrait A dans la nouvelle norme), la notion de «certificat de soudage» est bien remplacée par celle de «certificat de contrôle de production en usine» (demande française). Si le rapport technique en cours de rédaction parvient à clarifier quels produits relèvent du domaine d application de l EN , il restera alors à trancher définitivement la question de la possibilité de recourir à la dérogation de l article 5a du Règlement produits de construction. Il est noté dans cet article qu un fabricant peut s abstenir d établir une déclaration des performances lorsqu il met sur le marché un produit de construction couvert par une norme harmonisée si «le produit de construction est fabriqué individuellement ou sur mesure selon un procédé autre que la production en série, en réponse à une commande spéciale, et est installé dans un ouvrage de construction unique identifié, par un fabricant qui est responsable de l incorporation en toute sécurité du produit dans les ouvrages de construction,...». Quid des produits de structure métallique? Même si certains considèrent et défendent que la plupart des produits couverts par l EN 1090 ne sont pas fabriqués en série puisque dimensionnés pour chaque projet et entrent donc dans le cadre de la dérogation, une majorité d avis s est manifestée pour l interprétation inverse : les process de fabrication de ces produits restent toujours les mêmes (découpe, soudage, profilage, perçage, ) et il s agit donc de produits de série, hors dérogation. Le marché, de son côté, a tranché : il est globalement en forte demande de produits marqués CE. 14
15 Dossier Évolution de l EN : Exigences techniques pour les structures en acier La révision réalisée est significative et porte principalement sur les points suivants : une limitation du domaine d application aux éléments et structures qui n entrent pas dans celui de la nouvelle EN , à paraître (voir ci-dessous) et qui définit les exigences techniques d exécution des éléments et structures constitués de produits profilés minces formés à froid (produits longs et produits plats) ; une mise à jour très significative de la liste des normes de référence, notamment dans le domaine du soudage ; pour les classes d exécution, la suppression de l Annexe B «Guide pour la détermination des classes d exécution» et renvoi à l Annexe C de l EN (voir ci-dessous) ; un renforcement de quelques exigences pour des documents de contrôle devant accompagner les produits constitutifs ; une clarification des exigences en matière de coupage thermique, avec l introduction d une annexe (D informative) qui traite de la description / qualification des modes opératoires de coupage thermique ; une précision accrue des exigences relatives au formage des aciers inoxydables ; une extension de l exigence d alésage après poinçonnage pour les éléments structuraux soumis à des chargements cycliques ou sismiques DCM/DCH (si on fait une analyse DCM/DCH pour une structure relevant d une classe de conséquence CC1, la classe d exéction EXC2 est préconisée et l exigence d alésage s applique ) ; une présentation plus claire des exigences pour le contrôle des soudures : --distingo entre contrôle en production courante (routine), contrôle lors de la mise en service de nouveaux modes opératoires de soudage, contrôles spécifiques requis par le cahier des charges d exécution ; --introduction d une exigence de contrôles non destructifs (à faible étendue) en classe EXC1 ; --renvoi au cahier des charges d exécution pour la définition du plan de contrôle en classe EXC4 ; Avant même que la norme EN , qui définit les exigences techniques pour l exécution des structures en acier, soit uniformément connue et appliquée dans les entreprises (françaises), elle a été mise en révison. Le travail technique de révision est achevé au sein du WG2 du CEN TC 135, et le projet élaboré est en cours de traduction dans les trois langues officielles de l Union, en vue du lancement de l enquête publique qu on peut attendre pour avril-mai. La parution en tant que norme européenne est attendue pour fin 2015, ou début 2016 : presque demain! --introduction de la notion de classe de soudure (WC1 à WC4) pour permettre de différencier les exigences de contrôle entre différentes soudures pour un élément ou une structure de classe d exécution donnée ; une nouvelle annexe (F informative) constitue un guide pour le choix des classes de soudure en fonction du type de chargement, de la nature et du niveau de contrainte, et définit les étendues de contrôle associées ; regroupement dans un même tableau des tolérances géométriques essentielles et fonctionnelles pour une utilisation plus commode (annexe C normative) ; introduction d une nouvelle annexe (K informative) constituant un guide pour l évaluation de la perte de précontrainte dans les assemblages avec revêtement épais. 15
16 DOSSIER Parution de l Annexe C de l EN Décision a été prise de transférer les modalités de sélection des classes d exécution EXC des structures en acier de la norme d exécution EN vers la norme de conception-calcul EN C est à la fois logique et en cohérence avec ce qui existe déjà pour les structures en aluminium puisque le choix de leurs classes d exécution est géré par l annexe A, normative de l EN Un amendement A1 à la partie 1-1 de l Eurocode 3 a donc été publié en 2014, pour introduire une annexe C, normative «Sélection de la classe d exécution». Cette annexe C prend le pas, au niveau européen, sur l annexe B de l EN qui traite du même sujet, avec un statut informatif. Cependant, au niveau français, l annexe B de l EN a été rendue normative par le complément national de l EN (article 3). On se trouve donc avec deux textes normatifs qui traitent du même sujet, dans des termes un peu différents (mais pas trop!). Le plus logique est de se référer au texte le plus récent : l annexe C de l EN C est une des raisons de la mise en révision du complément national à la NF EN Recommandations pour la détermination des classes d exécution selon la NF EN pour les structures en acier de bâtiment - Janvier 2015 En Janvier 2015, la Commission de normalisation de la construction métallique et mixte (CNC2M), a publié sur le site du BNCM, des «Recommandations pour la détermination des classes d exécution selon la NF EN pour les structures en acier de bâtiment». La commission a souhaité que ces recommandations puissent être utilisées (ou simplement référencées) par les prescripteurs lors de la rédaction des contrats et des cahiers des charges. Les entreprises sont également invitées à s en inspirer pour préparer leur réponse à un appel d offre, la constitution de leur dossier technique et l organisation de leur processus de fabrication. En effet, la classe d exécution choisie détermine le niveau d exigences attendu pour la structure en acier, en termes de qualité et de niveau de contrôle. 16 IONS RECOMMANDAT DE LA CNC2M La démarche proposée comporte quatre étapes : 1) le choix d une classe de conséquences CCO pour l ouvrage considéré dans sa globalité (classe CCO qui remplace et complète les classes CC telles que proposées de façon très succincte dans l EN 1990 (Eurocode 0)); 2) le classement par famille des éléments structuraux constitutifs de l ossature en acier; 3) le choix d une classe de conséquences CC attribuée aux éléments structuraux par famille, qui découle des deux premières étapes; 4) la détermination de la classe d exécution des éléments structuraux par famille qui dépend : de la classe de conséquences CC ; de la catégorie de service SC (selon la nature des sollicitations) ; de la catégorie de production PC (selon la nuance d acier de l élément et les difficultés liées à sa fabrication). TION LA DÉTERMINA ATIONS POUR EN RECOMMAND SELON LA NF D EXÉCUTION DE BÂTIMENT DES CLASSES TURES EN ACIER Janvier 2015 POUR LES STRUC BNCM - CNC2M Commission de normalisation on métallique de la constructi d œuvre) qui connait la destination de la construction, son implantation et ses futures conditions d utilisation. Le tableau 1 des recommandations fournit une liste de constructions courantes et propose leur classification. Ci-après un extrait de ce tableau rappelle quelquesuns des exemples proposés. CCO.1 et mixte - N0169 Revue Construction - Maisons individuelles ; - Métallique, n Première étape : Le choix de la classe de conséquences «Ouvrage» relève dans tous les cas du Maitre d ouvrage (ou de son Maitre CCO.2a - Bâtiments d habitation collective, d hôtellerie, et de bureaux jusqu à R+3 ; - - Autres bâtiments recevant du public, jusqu à 28 mètres de hauteur, surface CCO.2b de plancher par niveau inférieure à 5000 m2 ; - CCO.3 - Bâtiments abritant des substances ou produits dangereux ; - Deuxième étape : La différenciation pour les éléments d une même structure est fondée principalement sur le rôle de ces éléments dans la stabilité générale, et sur un critère de portée. Le tableau 2 des recommandations donne une liste d éléments courants de structure de bâtiment. Les assemblages entre éléments sont à classer dans l une des familles des éléments assemblés.
17 Dossier Ci-contre un extrait de ce tableau rappelle quelques exemples de familles d éléments structuraux. Troisième étape : Pour chaque famille d élément, la classe de conséquences spécifique à l élément structural, est définie en croisant la classe de conséquences relative à l ouvrage et la famille de l élément. Quatrième étape : Pour chaque famille d élément structural, la classe d exécution est déterminée en tenant compte de la classe de conséquences CC, de la catégorie de service liée aux sollicitations (par exemple sollicitations quasi statiques ou sollicitations dynamiques) et de la catégorie de production. Bien qu inspirée des tableaux de l Annexe B de l EN A1/2011, cette méthode de sélection est conforme à celle de l Annexe C de l EN / A1, publiée en Juillet 2014, pour la différentiation en fonction du type de chargement, des particularités liés à la fabrication, et pour la possibilité de différentier à l intérieur d une structure des éléments ou des détails particuliers. Différentiation des exigences selon les classes d exécution Un chapitre destiné plus particulièrement aux constructeurs apporte un complément d information sur le niveau d exigences découlant du choix des classes d exécution. Sur la base du tableau A3 de la norme EN , des commentaires sont apportés lorsque nécessaire, en face de chaque ligne récapitulant les différences d exigences en fonction des classes d exécution. A B C D D+ E E+ Étape 2 Éléments secondaires ne participant pas à la stabilité générale* - Empannage : pannes, éclisses, échantignoles, ; - Éléments de circulation courants - Poutraison, limons, et supports d escaliers ; - Éléments de plancher - Solives de portée supérieure à 8 mètres ; - Supports d équipements industriels - Chemins de roulement pour ponts roulants de capacité inférieure ou égale à 100 kn, ; - - Supports d équipements industriels lourds - Éléments courants de structure principale ** - Eléments constitutifs de portiques de portée inférieure ou égale à 35 mètres et de hauteur inférieure ou égale à 15 mètres ; - Éléments complexes de structure - Poutres treillis de portée supérieure à 35 mètres ; - Classe de conséquences de l élément structural Classe de l ouvrage Classe d exécution Étape 3 Classes de conséquences CC Familles d éléments A B C D D+ E E+ CCO.1 CC1 CC1 CC1 CC1 CC2 CC1 CC2 CCO.2a CC1 CC1 CC2 CC1 CC2 CC2 CC2 CCO.2b CC1 CC1 CC2 CC2 CC2 CC2 CC3 CCO.3 CC1 CC1 CC2 CC2 CC3 CC3 CC3 Étape 4 CC1 CC2 CC3 SC1 SC2 SC1 SC2 SC1 SC2 PC1 EXC1 EXC2 EXC2 EXC3 EXC3 EXC3 PC2 EXC2 EXC2 EXC2 EXC3 EXC3 EXC4 Élaboration d un guide d application de l EN à l intention des entreprises fabriquant des éléments structuraux de classe EXC1 Le référencement dans les contrats et les cahiers des charges de cette norme peut entrainer pour les constructeurs, une organisation particulière de leur processus de fabrication, des relations avec leurs fournisseurs et sous-traitants, de la gestion interne de leur personnel et des procédés de fabrication, depuis la traçabilité des produits constitutifs jusqu aux contrôles internes en atelier et sur chantier. Plus particulièrement destiné aux TPE/PME, ce guide devra permettre d identifier clairement dans la norme EN , les exigences spécifiques à la classe d exécution EXC1 et proposera des solutions d organisation interne correspondant à ce niveau d exigence. Avec un objectif de publication au second semestre 2015, ce guide sera constitué de trois volumes traitant des principales étapes de la fabrication : Tome 1 : Conception, études et gestion documentaire (à l intention de l encadrement, ingénieurs et techniciens); Tome 2 : Fabrication en atelier (à l intention des personnels d atelier); La Confédération de l artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), le Centre technique industriel de la construction métallique (CTICM), et la Fédération française du bâtiment (FFB), ont lancé en partenariat en 2014, la rédaction d un guide d application de la NF EN axé sur les produits de structure en acier relevant de la classe d exécution EXC1. 17
18 DOSSIER Tome 3 : Montage (à l intention des chefs d équipe). Le tome 1 rappellera les exigences de la norme pour l organisation générale et le suivi des affaires. Il proposera des exemples de suivi documentaire pour les principales étapes, telles que la gestion des qualifications et des attributions des personnels d exécution, la commande des produits, la gestion des procédés de fabrication, l organisation et le contenu des dossiers d affaires. Le tome 2 sera formaté pour être utilisé directement au sein de l atelier, et traitera de la réception et la gestion des stocks, de la traçabilité des produits constitutifs, de la maintenance des modes opératoires de fabrication (coupage, perçage, soudage), des opérations de marquage des pièces fabriquées et de leur colisage jusqu à la livraison, de l organisation des contrôles en atelier. Le Tome 3 devra pouvoir être utilisable sur les chantiers et sera destiné à rappeler les enregistrements des opérations et autocontrôles d exécution à réaliser sur site, par exemple lors de la réception des supports, du stockage des produits, des contrôles des tolérances d assemblage et de montage, des contrôles de soudures et des opérations de boulonnage. Bien évidemment, l objectif de ce guide n est pas de remplacer le savoir-faire des professionnels et chaque exemple proposé restera à adapter en fonction de la taille, du domaine d activité, des particularités et des besoins de l entreprise. Évolution de l EN : Exigences techniques pour l exécution des structures en aluminium La mise en révision de la norme EN visant l exécution des structures en aluminium a été tout récemment décidée au niveau européen, avec constitution d un groupe de travail spécifique au sein du Comité Technique 135 du CEN. La CNC2M devra donc constituer en 2015 un groupe-miroir français, en liaison avec la CNC-ALU. Élaboration de l EN (PR) : exigences techniques pour éléments et structures en profilés minces en acier formés à froid, pour applications en toiture, plafond, mur et plancher Le projet de norme PR NF EN vise l exécution des structures réalisées à partir de produits minces en acier formés à froid ; que ce soient des «produits longs» utilisés par exemple pour réaliser des systèmes d empannage, de lissage, ou même des systèmes constructifs complets (poteaux, poutres ) ou des «produits plats» qui après formage permettent de réaliser des bacs acier utilisés pour la confection de planchers (dalles mixtes par exemple) ou de panneaux de couverture bardage ou cassettes, ainsi que les éléments et accessoires rapportés. Les produits plats ne sont visés par la norme que s ils sont utilisés en classe structurelle I (contribution à la stabilité globale) ou II (contribution à la stabilité locale d éléments) au sens de l EN ; les utilisations en classe III ne sont pas couvertes par l EN 1090_4. Le formage à froid peut être réalisé par des procédés tels que le profilage par galets, ou le pliage à la presse de tôles ou bandes d acier laminées à chaud ou à froid, de faible épaisseur ( 4 mm, en cours de discussion), revêtues ou non d une couche de zinc (le plus courant) ou autre revêtement métallique de manière à protéger l acier contre la corrosion. Les panneaux de bardage ou couverture profilés à froid à une ou plusieurs couches sont également traités dans la présente norme, tandis que les panneaux composites (panneaux sandwich) constitués de plusieurs matériaux ne le sont pas. Une des particularités de ces éléments réside notamment dans l utilisation de tôles de faible épaisseur et 18
19 Dossier dans la vérification de la solidité de ces éléments selon l Eurocode 3 partie 1-3 traitant des règles supplémentaires pour les profilés et plaques formés à froid. Quelques points spécifiques du projet de norme : contrairement à l EN , le Pr EN ne différentie pas les exigences en fonction des classes d exécution ; les trous peuvent être réalisés par poinçonnage au diamètre nominal sans alésage ultérieur ; les aciers utilisés doivent répondre à des exigences spécifiques concernant leur formage à froid (ductilité), le pliage ou profilage devant par ailleurs respecter certains critères de mise en forme (rayon de pliage minimum en fonction de la nuance d acier et épaisseur de tôle) ; pour l exécution de bâtiment ou structures faisant intervenir des éléments de bardage, couverture pour assurer la stabilité d ensemble, les plans d ensemble feront clairement apparaitre l interdiction de modifier ou créer des ouvertures dans les panneaux participant à la stabilisation du bâtiment (classe I de construction au sens de l EN ) et l attention du client attirée tout spécialement sur ce point ; les tolérances essentielles et fonctionnelles relatives aux éléments profilés à froid seront détaillées dans la présente norme et complèteront, si besoin, les autres tolérances plus générales reprises dans l EN La spécification d exécution précisera la classe de tolérance à respecter sur l épaisseur du produit utilisé ; les dispositifs de fixation utilisés dans les structures composées de produits profilés à froid doivent être conformes à une norme harmonisée ou faire l objet d une Évaluation technique européenne (ETE). La gamme des produits de fixation utilisables est étendue : vis auto-taraudeuses, auto-perceuses, rivets aveugles,clous, ou encore boulons (pour lesquels il convient de se référer à l EN ) ; Il convient encore de noter que les produits fabriqués suivant l EN seront soumis à l obligation de marquage CE par référence à l EN Le projet de norme a déjà été soumis à enquête publique ; les commentaires reçus ont été dépouillés par chaque état membre ; leur analyse est à venir, suivie d une publication d ici fin Élaboration de l EN : Exigences techniques pour éléments minces en aluminium formés à froid et structures de toiture, plafond, applications pour mur et plancher Le projet de norme PR EN vise l exécution des éléments minces en aluminium formés à froid, des structures de toiture, de plafond, et pour applications en mur et plancher. L enquête publique française s est achevée fin-janvier 2015, et les commentaires reçus doivent maintenant être compilés pour définir la position française, qui sera analysée, avec les autres positions nationales, dans le courant de Le point sur la mise en œuvre du marquage CE par référence à l EN en France À fin 2014, le CTICM, organisme notifié pour la certification du contrôle de production en usine par référence à l EN , avait délivré une quinzaine de certificats, et était engagé dans une démarche de certification pour environ 35 autres entreprises. Nous sommes donc encore dans une phase de démarrage, alors que dans la plupart des autres pays européens, la proportion d entreprises fabriquant des produits EN 1090 porteurs d un marquage CE est bien plus importante. À titre indicatif, les organismes notifiés allemands ont délivré plus de 4000 certificats Si ce retard perdure, il pourrait être un facteur aggravant au regard de la concurrence étrangère, déjà rude, sur le marché français de la construction métallique (voir la position sectorielle du SCMF développée dans CMI ). 19
20 DOSSIER Les tâches à la charge du fabricant Pour assurer l exactitude et la pérennité des performances déclarées, le fabricant doit effectuer des essais de type initial et mettre en place un contrôle de production en usine documenté et régulièrement mis à jour. L essai de type initial est souvent, dans le cas des éléments structuraux, un calcul de type initial normalisé. Ces calculs doivent être effectués suivant les parties pertinentes des Eurocodes. Si le fabricant est en charge du dimensionnement, il doit pouvoir démontrer sa maitrise des calculs. C est-à-dire qu il doit justifier de personnels compétents, d équipements adaptés et avoir une procédure qui traite des hypothèses, des calculs et de la validation des notes calculs. La norme EN impose par ailleurs la conformité aux exigences techniques de fabrication des normes EN pour l acier et EN pour l aluminium, différenciées suivant les classes d exécution. Il est donc important que le fabricant organise sa production en fonction des classes d exécution que ses marchés lui imposent. Retours d expérience Au fil des expériences de mise en œuvre du contrôle de production en usine (majoritairement sur des structures en acier), que nous avons pu observer ou accompagner, nous avons constaté que les points les plus délicats à mettre en place étaient les suivants : L approvisionnement Le fabricant doit, autant que possible, s approvisionner suivant les normes produits listées dans la norme EN Pour la plupart des produits couverts par ces normes, ils doivent être marqués CE. Notamment concertant les boulons dit «non-précontraints» qui doivent être marqués CE et approvisionnés conformément à la norme EN (boulons «SB»). Les boulons aptes à la précontraintes, doivent être approvisionnés conformément au groupe de normes EN (système HR, système HV, système HRC). Les consommables de soudage doivent être approvisionnés et marqués CE conformément à la norme EN Une autre mention doit être faite concernant les aciers aptes au formage à froid. Le fabricant devrait en principe s approvisionner en acier de construction. Il est donc peu recommandé d utiliser des aciers tels que les nuances «DX» et «DD». La traçabilité des produits constitutifs Pour assurer la conformité des matières premières à la commande, tous les produits constitutifs doivent être accompagnés de documents de contrôle. Le type de ces documents diffère selon la nature des produits approvisionnés. Après réception, pour une classe d exécution 2, le fabricant doit appliquer une traçabilité partielle. Il s agit d un système de différenciation des nuances et qualités d acier en circulation dans l atelier, à chaque étape de la fabrication. À partir de la classe d exécution 3 la tâche est plus complexe. En effet, le fabricant doit mettre en place une traçabilité individuelle ou par lot des produits. Ce qui implique que tous les produits doivent être traçables depuis leur approvisionnement jusqu à l incorporation dans l ouvrage. Il appartient au fabricant de définir un processus d identification et de traitement des structures qu elles soient en cours de fabrication ou déjà en œuvre potentiellement affectées par une erreur détectée a posteriori sur les caractéristiques attribuées à un produit constitutif, ou potentiellement concernés par une anomalie de comportement d une structure en œuvre similaire. Un autre point à ne pas négliger concerne les chutes : elles doivent également être intégrées dans le système de traçabilité applicable. L organisation de la fonction soudage La norme EN définit le système de qualité en soudage de la norme ISO 3834 à mettre en place en fonction de la classe d exécution. À cela, la norme EN ajoute des «exigences métiers» telles que les contrôles non destructifs supplémentaires. Parmi les exigences liées à la qualité soudage nous retiendrons notamment les dispositions suivantes : qualifications des soudeurs, également des «assembleurs» et des opérateurs ; présence de personnels de coordination en soudage compétents (différents niveaux de compétences techniques selon la classe d exécution). Si les tâches sont allouées à différents coordinateurs, un coordinateur responsable doit être nommé ; dès la classe d exécution 2, utilisation de modes opératoires de soudage qualifiés (DMOS/ QMOS) ; dès la classe d exécution 2, des CND supplémentaires sont prescrits et doivent être effectués par un contrôleur de niveau 2 (COFREND 2). Un marquage CE selon l EN implique donc une conformité à la partie applicable de la norme 20
21 Dossier ISO Il est à noter qu en France il n est pas obligatoire qu une entreprise soit certifiée ISO 3834 pour pouvoir obtenir la certification EN L enregistrement des contrôles Tous les contrôles réalisés sur la production destinés à répondre aux exigences de la norme EN doivent être enregistrés. Y compris le contrôle visuel. «Un contrôle non enregistré n existe pas» La maitrise des sous-traitants Il appartient au fabricant de s assurer que chaque soustraitant est en mesure de répondre aux exigences du cahier des charges. Par exemple, dans le cadre d une procédure dans laquelle sont évalués les sous-traitants suivant des critères définis. Il doit être capable de fournir des enregistrements documentés qui prouvent qu il s est acquitté de cette tâche et que cela est fait régulièrement. Dès lors que le fabricant est certifié, il peut établir sa déclaration des performances et apposer le marquage CE sur ses produits. La déclaration des performances et le marquage CE sont de la responsabilité du fabricant. La déclaration doit être établie conformément à l annexe V du règlement européen n 305/2011 (RPC) : Le fabricant a l obligation de déclarer au moins une performance. Le fabricant ne pourra pas communiquer sur des performances qu il n aura pas déclarées et qui n auront pas été soumises au système d évaluation et de vérification de la constance des performances. Le fabricant, conformément à la réglementation européenne REACH, doit déclarer que les produits qu il met sur le marché ne sont pas radioactifs, et qu ils ne rejettent pas de cadmium ni de dérivés. L étiquette CE doit être établie conformément aux exemples de l annexe ZA de la norme EN A1 :2011. Elle peut être apposée sur le produit, sur une étiquette fixée au produit ou sur les documents qui accompagnent le produit. La mise en révision du DTU 32-1 Fin 2014, tenant compte des retours d expérience sur l application des normes européennes traitant du calcul et de l exécution des structures en acier (Eurocode 3 et EN 1090) et des projets européens d évolution de ces normes, la Commission de normalisation de la construction métallique et mixte (CNC2M) a identifié la nécessité d un travail de révision en profondeur du NF DTU 32.1 et du complément national à la NF EN (NF P /CN). L année 2014 a vu paraître un certain nombre de modifications (publiées ou en cours d adoption) du contenu et des conditions d application de ces normes européennes, ayant des conséquences non négligeables sur le contenu des normes françaises d accompagnement: les classes d exécution sont à présent traitées dans l EN /A1 (Amendement A1 de l Eurocode 3 partie «Règles générales») publié en Juillet 2014, et sont donc supprimées du projet d EN en cours de révision; les éléments minces formés à froid en acier, aussi bien les profilés longs que les tôles d enveloppe et de couverture ayant un rôle structurel, sont traités par une nouvelle partie 4 de l EN 1090, mise à l enquête publique mi 2014; le premier trimestre 2014 voit la fin de la période de recouvrement autorisée par la réglementation pour les codes de calcul au feu et aux séismes; l obligation de marquage CE des produits de structure entrant dans le domaine d application de l EN est entrée en vigueur au 1er jullet Compte tenu de ces évolutions notables, un groupe de travail s est constitué début 2015, sous l égide de la CNC2M, afin de préciser les objectifs et contenus des mises à jour et de rédiger un projet de révision des NF DTU 32.1 et NF P /CN. La rédaction de compléments ou de commentaires destinés à faciliter la mise en application, en France, des futures versions des textes européens, est également au programme de ce groupe de travail. 21
22 DOSSIER Séminaire de l APK Association pour la promotion de l enseignement de la construction acier L Association pour la promotion de l enseignement de la construction en acier (APK) organise périodiquement des séminaires destinés à rassembler les professionnels du secteur et les professeurs du secondaire et du supérieur qui enseignent la construction métallique autour de grands thèmes d actualité pour la profession. Cette année, les 25 et 26 mars 2015, le séminaire de l APK est dédié à l exécution des structures et à l EN Le programme du séminaire est reproduit ci-dessous ; il permettra d entendre une grande variété de points de vue de différents intervenants dans l acte de construire. Le CTICM est bien sûr partie prenante à ce séminaire, et nous encourageons les lecteurs de CMI à venir à Cachan pour participer aux débats qui ne manqueront pas d être passionnants! Lieu du séminaire : École normale supérieure de Cachan (ENS) : 61 avenue du Président Wilson Cachan. Pour s inscrire : APK - 20 rue Jean Jaurès Puteaux Marie Christine Ritter Tél. : +33(0) [email protected] 13h30 Introduction MERCREDI 25 MARS après-midi Jean Coudroy, Patrick Le Chaffotec et Jean Pierre Muzeau 13h45 Présentation générale et contexte normatif Patrick Le Chaffotec (CTICM) 14h15 EN 1090 : Genèse, évolutions et principes Jean Paul Gourmelon (Consultant) 14h45 Le choix des classes d exécution Pierre Maitre (Président de la commission de normalisation CNC2M) 15h15 La norme EN 1090 et l enseignement Philippe Boineau (Éducation Nationale) et Patrick Le Chaffotec (CHEM) 15h45 Pause-café / visite des stands 16h30 Un spot sur le soudage Dominique Semin (CTICM) 17h00 Point de vue d un constructeur de ponts Stéphane Pauvert (Baudin Châteauneuf) 17h30 EN 1090 : Prise en compte et mise en œuvre de l anticorrosion. Règles à respecter par les concepteurs et constructeurs implications pour le traitement de surfaces Arnaud Zedet (Prestia) et José Da Silva (Galvazinc) 18h00 Table ronde : La norme EN 1090 en Europe? Pilotée par Federico MAZZOLANI (Université de Naples, Italie) Participants : Martin Baitinger (Verrotec, Allemagne) Yohann Guellil (Sandberg LLP, Royaume Uni) Koen Michielsen (Infosteel, Belgique) Sergio Raso (BLM Group, Italie) Luis Da Silva (Université de Coimbra, Portugal) 22
23 Dossier 8h00 Point de vue du contrôleur technique Philippe Hostalery (Bureau Veritas) JEUDI 26 MARS matin 8h30 Application de la EN 1090 à la fourniture des tôles fortes : spécificités pour les ouvrages de Génie Civil Cécile MANUELLI (Dillinger France) 9h00 Application de la EN 1090 à la fourniture des produits longs : cas général et spécificités pour ouvrages de Génie Civil Question des approvisionnements Riccardo Zanon (ArcelorMittal) 9h30 Point de vue d un constructeur Dominique Dhier (SMB) 10h00 Pause-café visite des stands 10h45 L EN 1090 dans le contexte nucléaire Gilles Sifferlin (EDF) 11h15 Interfaces entre les intervenants, incidence sur les pièces écrites Dominique Semin (CTICM) 11h45 Point de vue d un maître d œuvre Intervenant à confirmer (Ingerop) 12h15 La contribution de l EN 1090 et de l Eurocode 3 (EN 1993 parties XX) dans le cadre d une expertise judiciaire Yves RIGAL (Ingénieur consultant, Expert agréé Cour de cassation) JEUDI 26 MARS après-midi 14h00 État des lieux de l EN 1090 chez les charpentiers métalliques en Rhône Alpes Loïc Da Silva (Inexom) 14h30 Technologie laser de coupe pour la construction innovante en acier & La norme EN 1090 et l influence de la découpe laser sur les aciers structurels Sergio Raso (BLM Group Italie) et Gabriele Zanon (Université de Trento Italie) 15h00 Le marquage CE par référence à l EN Frédérique Algranti (CTICM) 15h30 Pause-café visite des stands 16h00 Point de vue d un constructeur Jean Pierre Tahay (Viry) 16h30 Le pont Raymond Barre à Lyon et la norme EN 1090 Fabien Vabre et Marie-France Panatoni (Matère) 17h00 Le Stade de Bordeaux et/ou la Canopée des Halles de Paris construits selon les exigences de la norme EN 1090 Sébastien Brun (Castel & Fromaget) 17h30 Conclusions Jean Coudroy, Patrick le chaffotec et Jean-Pierre Muzeau 23
24 TERRAIN Fondation Louis Vuitton pour la Création Un hymne à la géométrie complexe Jamais nuages au ciel de Paris n auront été autant applaudis! Depuis octobre 2014, la Fondation Louis Vuitton pour la Création élève en effet ses incroyables verrières jusqu à 46 mètres au-dessus du Jardin d Acclimatation, précieux cumulus de m 2 tous constitués de panneaux uniques formés sur mesure. Et ce n est là qu un seul des multiples défis technologiques et techniques de ce formidable «objet d architecture» imaginé par Frank Gehry, un chef-d œuvre de créativité et d innovation qui, de sa conception aux finitions, aura bouleversé tous les codes pour mieux chavirer les cœurs. Lorène Solal 24
25 Sur le terrain Iwan Baan 2014 Gehry partners LLP 25
26 TERRAIN Quelques chiffres : Surface totale : terrain de m 2 Emprise au sol du bâtiment m 2 Surfaces (sur R+1 sans limitation de hauteur) : m 2 SHON, dont m 2 de galeries d exposition et un forum de 430 m 2 (360 places modulables) Enveloppes vitrées : m 2 Iceberg : m 2, soit plaques de Ductal (béton blanc fibré) Verrières : m 2, soit 12 voiles de verre, vitrages Une œuvre d architecture pour abriter des œuvres d art, un condensé d innovations pour célébrer la création, un concentré de prouesses pour un élixir d émotion Tout a été dit de la Fondation Louis Vuitton pour la Création, «palais de cristal» posé à la lisière du Jardin d acclimatation parisien que le Président de la République luimême n a pas hésité à qualifier, ce 20 octobre jour d inauguration - de «cathédrale de lumière» célébrant le «miracle de l intelligence, de la création et de la technologie». Tout, ou presque! Car ce vaisseau de verre aux traits oniriques, appelé à présenter, au fil de ses galeries, la collection d art contemporain que constitue depuis 2006 le président de LVMH, repose sur la réalité on ne peut plus dense de plusieurs centaines de milliers d heures d étude (et autant de litres de sueur!), prix d un rêve architectural fait réalité. Iwan Baan Baan Gehry partners partners LLP LLP Le dessein du dessin Frank Gehry. C est peu dire qu à 85 ans, l homme tient la forme, voire les formes, tant le nom de l architecte incarne à lui seul l architecture contemporaine, depuis le célèbre musée Guggenheim de Bilbao à l incroyable maison dansante de Prague en passant par la non moins stupéfiante «Cleveland Clinic Lou Ruvo Center for Brain Health» de Las Vegas ou la Cinémathèque française Des esthétiques révolutionnaires dont la géométrie improbable impose autant un nouveau regard urbain que de nouvelles approches techniques, le geste du créatif iconoclaste exigeant une innovation constante. Faisant donc ainsi, et selon ses propres termes, «le pari de l audace et de l émotion», c est bien à cet Hitchcock du frisson architectural que Bernard Arnault confie en 2004 le projet de ce «lieu d exception», «bâtiment emblématique du XXI e siècle» qu il souhaite pour la fondation d art contemporain appelée à abriter les collections du Groupe LVMH. L ouvrage s élèvera à l orée du Bois de Boulogne, sur m 2 de terrain qui font l objet d une convention d occupation domaniale de 55 ans avec la Mairie de Paris. S élèvera ou plutôt s amarrera puisque Frank Gehry n a de cesse que de «concevoir à Paris un vaisseau magnifique qui symbolise la vocation culturelle de la France». Posé sur un bassin, l édifice est donc pensé comme un voilier, ou mieux, un navire amiral, «qui évolue en fonction de l heure et de la lumière afin de créer une impression d éphémère», poussé par le souffle puissant de l inspiration aux flots de ce monde changeant. Nimbé de ses 12 nuages ou voiles de verre venant entourer m 2 d espaces muséographiques qu organisent notamment 11 galeries d exposition dessinées entre revêtement de Ductal (dit iceberg) et façades vitrées, la Fondation Louis Vuitton dévoile ainsi, dix ans plus tard, ses lignes et ses courbes, pleins et déliés d une écriture architecturale hardie qu il aura fallu apprendre à tracer dans les règles de l art, sans faute d accords ni de syntaxe! Un management performantiel très performant Certes, les douze verrières, chacune de forme et de courbure différentes, ont donné du calcul à retordre! «Mais si elles en sont sans doute le plus emblématique, elles sont loin d être le seul défi de ce bâtiment dont chaque élément et chaque étape constructive fait fi des repères habituels», souligne d emblée Bénédicte Danis, aujourd hui secrétaire générale de Setec Bâtiment, à laquelle a été confiée, en 2006, la conception structurelle de l ouvrage, la coordination générale des missions d études et la direction de chantier. Charges, matériaux, interfaces, connexions et même flexibilité programmatique, liée aux impératifs d exploitation à venir (œuvre d art pouvant atteindre 13 tonnes) La bataille a eu lieu sur tous les champs! Passons rapidement sur l infrastructure : érigée 7 mètres en contrebas du terrain naturel, la construction est entourée de bassins alimentés par une cascade d une dizaine de mètres de long. Les fondations sont donc constituées d une boîte étanche en sous-sol posée sur un radier étanche résistant aux surpressions hydrostatiques, tandis qu une paroi moulée périphérique en console sur 7 mètres entoure le bassin. Côté superstructure, ça se complique! Le clos et couvert est assuré par l iceberg (façades opaques) et les enveloppes vitrées (tours et toitures vitrées) ayant tous deux pour mission donc d assurer l étanchéité ainsi que la barrière thermique et acoustique du bâtiment, éléments au-dessus desquels se déploie une seconde enveloppe, composée des fameuses verrières reposant sur une charpente mixte bois-acier. «La structure primaire du bâtiment doit donc reprendre sur le radier les descentes de charges de l iceberg, des enveloppes vitrées et des douze verrières dont certaines culminent à 46 mètres, soit des poussées de 15 à tonnes ponctuelles!», résume Bénédicte Danis. 26
27 Sur le terrain Premier défi : comment intégrer au modèle numérique 3D (Digital Project) logiciel développé par Gehry Technologies à partir de la maquette physique de l architecte et sur lequel s appuie l ensemble des équipes intervenantes - les appuis de tels efforts sans porter atteinte au dessin initial? Réponse : «La structure tiendra dans l espace défini par les parois intérieures et extérieures de l iceberg, chaque barre de charpente étant unique par sa géométrie, tandis qu en lieu et place de poteaux droits, dont l alignement aux piliers porteurs aurait contredit un ensemble volontairement désorganisé, les transferts de charge des verrières seront assurés par 179 poteaux inclinés dits tripodes (la majorité en acier, une trentaine en bois)», décrit Bénédicte Danis Mais, entre la structure primaire porteuse béton et charpente métallique, les deux lots portés du clos couvert que sont l iceberg et les enveloppes vitrées et, enfin, les voiles de verre, «assurer le management performantiel - structurel, acoustique et thermique - d un ouvrage ainsi composé se révèle aussi une réelle source de complexité», ajoute la collaboratrice de Setec Bâtiment. L exercice débouche notamment sur la maîtrise obligée des interactions entre les différents blocs : interfaces béton-charpente, interfaces béton/charpente icebergs, interfaces béton/charpente enveloppes vitrées et 175 interfaces béton/charpente verrières «Au total, ce ne sont pas moins de quelque interfaces différentes qu il aura fallu gérer, dans de fortes contraintes de volumétrie, de géométrie et d esthétique, avec pour point critique l interaction entre le génie civil et les verrières dont le prédimensionnement des éléments principaux a donné lieu à des modélisations inédites considérant à la fois les lots porteurs et portés.» Enfin la prise en compte des effets du vent nécessitera également une approche «extra-ordinaire», fondée sur une méthode historique dynamique temporelle avant que d être validée par une méthode spectrale (lire encadré). Clos, couvert et verrières Les conceptions structurelles du clos couvert et des verrières sont confiées aux bureaux TESS et RFR, qui ont créé un groupement (momentané) spécifiquement pour ce projet. Là encore, les challenges ne manquent pas. Il y a d abord la vêture de l iceberg : m 2 de surface totale, composée de m 2 de Ductal (béton fibré à ultra-hautes performances donnant à l ensemble sa blancheur immaculée) mis en œuvre sous forme de panneaux/coques fabriqués par Bonna Sabla et installés par l entreprise Hofmeister. «Pas un n est identique à l autre et pourtant, tous doivent relever d un process industriel économiquement viable», souligne Africa Garcia, manager de projet au sein de RFR. Les deux bureaux d étude collaboreront directement avec le Groupe Lafarge pour résoudre la délicate équation. La question des interfaces avec la structure primaire du bâtiment et les autres enveloppes porte aussi son lot d interrogation. En effet, «comment conférer à cette enveloppe les propriétés d étanchéité indispensables à sa fonction, malgré sa géométrie complexe et ses multiples interfaces», lance Africa Garcia. Une coque d acier, dont le dessin approche au plus près la géométrie de référence de l architecte, fera donc support d isolation et d étanchéité, recouverte d une seconde coque, en alu cette fois, et à la découpe plus proche encore de la forme finale. Du côté des parois vitrées, 47 ensembles dont les 400 tonnes d ossature acier portent m 2 de vitrage (sous-traitant Sipral), l exercice n est guère plus évident, «ces surfaces relevant encore et toujours de géométries complexes qui compliquent d autant plus les questions d étanchéité aux interfaces que les exigences performatiques sont très élevées», pose Africa Garcia. C est le cas en matière acoustique pour l auditorium, mais aussi, de façon plus générale, en matière thermique pour tout ce bâtiment qui se veut HQE et, parfois, en cas de performance feu «Afin de minorer toute déperdition potentielle, les connexions iceberg/enveloppe vitrée sont donc tout particulièrement étudiées, la structure secondaire d acier peint doublée d une structure tertiaire en alu, assurant le support des vitrages et des remplissages opaques d étanchéité et isolation thermique, notamment en présence de grandes portées (tour, escalier monumental )», expose l ingénieur de chez RFR. Last but not least, viennent enfin les verrières, qui suscitent également leur marge de développement et d innovation. «Portée par les tripodes, la structure Iwan Baan 2014 Gehry partners LLP Autant se comporte le vent! Les verrières de très grandes dimensions et à la géométrie complexe de l ensemble ne permettent pas une analyse intuitive, ou réglementaire, des effets du vent. En se basant sur des vitesses de référence associées à une période de retour de 50 ans à Paris, le CSTB de Nantes a donc procédé à des essais en soufflerie sur une maquette complète et instrumentée du bâtiment, comme cela peut être fait pour certains ouvrages d art. Les données recueillies ont permis le calcul spectral de la réponse dynamique de toutes les structures des verrières.. 27
28 TERRAIN constitue l ensemble excluant celui-ci de P.V. existants, il ne faudra par ailleurs pas moins de sept années de recherche pour garantir sa performance au feu (lire interview de Pascal Van Hulle, Efectis France). La construction de la Fondation Louis Vuitton répond parfaitement aux engagements du groupe LVMH pour le développement durable. Doté d équipements économes en énergies et/ou privilégiant les énergies renouvelables (géothermie), le bâtiment final témoigne du souci constant de préserver les ressources naturelles, un système de récupération des eaux pluviales permettant par exemple d alimenter les dispositifs ne nécessitant pas d eau potable, comme le nettoiement des façades et verrières ou l arrosage des espaces plantés. secondaire des douze voiles de verre est faite d acier et de bois lamellé collé, la structure tertiaire de tonnes d acier inox soutenant m 2 de vitrage, soit tonnes au total. Pour des questions de sécurité et durabilité, une couverture inox vient, par endroits, protéger le bois de la pluie et faciliter la maintenance.» Comme pour la vêture iceberg, les panneaux de verre, tous courbés de façon unique au millimètre près afin de réduire au maximum les divergences inhérentes à certaines portions de cylindres (rives bord à bord, joints de silicone ), ont dû faire rimer singularité avec faisabilité et viabilité. Les 400 connexions acier/bois-verrières ont également été finement pensées. Quant aux vitrages feuilletés cintrés, ils sont composés en face extérieure d un verre extra-blanc trempé sérigraphié et d un verre trempé extra-blanc en face intérieure avec intercalaire SGP. La somme d innovation qui Fiche technique Maîtrise d ouvrage : Fondation Louis Vuitton assistée de Quadrature Ingénierie (AMO technique) Maître d œuvre/architectes : Franck Gehry/Gehry Partners, LLP - Studios Architecture (sur site) BET - Conception structurelle du bâtiment, étude des fluides, direction des études et de chantier : SETEC Bâtiment BET - Conception verrière, façades et iceberg : RFR/TESS Entreprise titulaire du marché Tous Corps d État : Vinci Construction France Groupement d entreprises : Petit Dodin Campenon Bernard GTM Bâtiment Entreprise de construction métallique : Eiffage Construction Métallique Début des travaux : 2008 (paroi moulée et terrassement) fin 2009 (radier) Inauguration : 20 octobre 2014 Iwan Baan 2014 Gehry partners LLP La collaboration, premier ciment de la réussite «J y étais» C est à Vinci Construction France que la réalisation de cette œuvre est confiée fin Mais, acteur historique de la construction métallique, Eiffage Construction Métallique ne pouvait que faire partie des «ténors» du secteur embarqué à bord de ce chantier hors pair. Lui reviennent tout particulièrement la réalisation d une partie de la charpente de l iceberg (profilés laminés auxquels s adjoignent des profils reconstitués soudés), les coques acier et aluminium (via la filiale belge Iemants) ainsi que la charpente de la structure des verrières, dernière partie conçue par l association RFR/TESS. La réalisation, mais pas que «Toute la finalisation conceptuelle s est faite en collaboration étroite avec notre entreprise, appuyée sur son expérience et son outillage» rapporte Valérie Boniface, pilote de la direction technique chez le grand métallier. Certaines portées laisseraient rêveur s il ne fallait être résolument pratique : jusqu à 30 mètres pour la plus grande voile vitrée. Face à de telles (dé)mesures et leur géométrie non rationnelle, la plupart des repères référentiels s effondre, exigeant une somme de calculs et contre-calculs que l homme doit maîtriser au moins autant que l ordinateur! Côté verrières, le schéma statique en 3D est ainsi très complexe. La question des interactions - déjà évoquée - pèse sur la détermination des chemins d effort et la récupération des coordonnées des nœuds, rigides et semi-rigides. Afin de ne rien ignorer des phénomènes potentiels de torsion, résistance, durabilité, frettage et bridage, les connexions bois/acier sont «disséquées» avec l aide du professeur Jean-François Bocquet de l École nationale supérieure des technologies et industries du bois (ENSTIB), et le modèle validé par campagne d essais destructifs. «Enfin doivent évidemment être rationalisées toutes ces lignes tridimensionnelles afin de pouvoir les industrialiser sans dénaturer le projet», complète Valérie Boniface Un très long travail d étude donc, puis d approximation cylindrique et planaire, qui débouche, in fine, pour Eiffage Construction Métallique, sur l assemblage de 430 blocs et près de ml de profils de rives cintrés, associés à 800 m 3 de poutres bois en lamelléscollés. «Rien que pour les 12 voiles, 40 personnes du groupe auront ainsi travaillé trois ans durant, consacrant quelque heures aux études, à la fabrication comme au montage», confie Valérie 28
29 Boniface. Mais cela pour un projet dont l envergure déborde de loin la plus belle des cartes de visite! Car, pour chacune des entreprises engagées dans cette prodigieuse aventure technique et architecturale, la Fondation Louis Vuitton constitue non seulement une magistrale démonstration de compétences ; «elle est aussi la source de précieux savoir-faire nouveaux et surtout, le creuset d une profonde conviction : que rien de remarquable ne peut se construire sans la pleine et totale collaboration des entreprises et individus qui y prennent part», conclut avec force Bénédicte Danis. Iwan Baan 2014 Gehry partners LLP «Sept ans de labeur!» 4 questions à Pascal Van Hulle, directeur adjoint à la direction ingénierie incendie d Efectis France. Le projet de la Fondation Louis Vuitton a-t-il soulevé des problématiques particulières en sécurité incendie? Le parti pris architectural du bâtiment et les ambitions de la Fondation en termes d exploitation n ont évidemment pas été sans effet sur cet aspect crucial d une construction appelée à recevoir du public. Une analyse par ingénierie de sécurité incendie permettant de pallier des difficultés d application des textes en vigueur a été souhaitée dès la conception par les services techniques de la préfecture de police. Les verrières notamment, dont certaines s élèvent à 46 mètres au-dessus du sol, devaient voir leur comportement sécurisé et, quel que soit le scénario, une modélisation de politiques de redondance formulée, en accord avec les ouvrages mixtes bois et acier soutenant les surfaces vitrées. Comment le Groupe Efectis est-il intervenu? Efectis a participé au projet à travers deux de ses services, la direction de l ingénierie incendie pour son approche à objectifs permettant d évaluer et de vérifier la résistance au feu de structures atypiques, et son laboratoire expérimental, agréé depuis plus de 40 ans. Ainsi, nous avons, en amont, assisté la conception de la construction des châssis et de leur assemblage, l objectif étant de définir les jeux de fonctionnement entre acier, bois et verre autorisant leur déformation au feu respective sans que l ensemble casse. Compte tenu de la hauteur et des courbures de l ouvrage, la commission a en effet considéré que toute chute pouvait se révéler dangereuse et préjudiciable aux secours. Et, une fois les verrières modélisées par les entreprises en fonction de ce cahier des charges, Efectis a vérifié les études de comportement au feu des structures, ainsi que les principes de réalisation et d installation de la conception finale. Le laboratoire d Efectis a également sécurisé certains aspects par des essais. On citera pour exemple la protection par peinture intumescente d assemblages en acier inoxydable, la tenue au feu des vitrages sous sollicitations thermiques spécifiques ou le comportement au feu de différents complexes d icebergs. Iceberg et enveloppes vitrées ont-ils également suscité des interrogations? Absolument, notamment par leurs formes et dimensions inhabituelles. La charpente métallique du bâtiment, logée entre panneaux de Ductal et plâtre, exigeait évidemment une certaine performance au feu. Mais quid du comportement thermique de cloisons plâtre aussi cintrées? Comment aussi éviter la chute de panneaux dont le poids atteint plusieurs dizaines de kilos l unité? Comme pour les verrières, Efectis a ainsi formulé d abord des avis, puis validé les modèles conçus et réalisés par les entreprises en fonction de ces contraintes pour atteindre les objectifs recherchés. Des éléments en aluminium ont notamment été remplacés par de l acier inoxydable, des recoupements ajoutés pour éviter des risques d effets cheminée. Tous ces essais «in vitro» ont-ils été suffisants au regard de l atypisme de l ouvrage? Il est vrai que dans certains cas, la réalisation d essais spéciaux est nécessaire pour pouvoir caractériser plus précisément le comportement au feu d une construction. Les études calculatoires classiques ont donc été complétées d essais en grandeur réelle pour le désenfumage du grand hall, des trémies et du local sécurisé dédié aux personnes handicapées durant l été 2014, juste avant réception de l ouvrage avec des développements spécifiques pour respecter la qualité des revêtements. Au total, et compte tenu de notre introduction au projet dès son étude de faisabilité, en 2007, ce sont donc sept ans de labeur et de bonheur que nous avons ainsi passés sur ce chantier exemplaire pour en garantir la sécurité au feu. Un chantier qui servira d exemple à une ouverture plus large de l ingénierie de sécurité incendie en France. 29
30 RENCONTRE Fayat Métal «L avenir du métier est la réhabilitation, le service au bâtiment existant» 1977 Clément Fayat achète sa première entreprise de construction métallique : Castel & Fromaget. 25 ans après, le groupe réunit sous une bannière commune, «Fayat Métal», les 15 filiales spécialisées métal. Octobre 2014, la chrysalide finit sa métamorphose : Fayat Métal n est plus seulement une marque mais une société fédérant les filiales : c est l envol du papillon, mais vers quelles contrées? Emmanuel de Laage, directeur général de Fayat Métal, nous en dit plus. Propos recueillis par Isabelle Pharisier Barrage du Couesnon Fayat Métal CMI - Présentez-nous Fayat Métal? Emmanuel de Laage : Fayat Métal est une marque créée en mars 2012, pour affirmer le positionnement de la division construction métallique et mécanique du groupe Fayat sur les grands projets, pour renforcer son positionnement sur des marchés privés et publics et pour marquer ses ambitions sur des projets à l étranger. Au début, Fayat Métal était organisé en 4 pôles d activité très largement autonomes : bâtiments métalliques, équipements spéciaux et ouvrages d art, équipements de levage/manutention et pylônes (que je dirigeais), et enfin structures et ouvrages architecturaux. Ensuite les pôles ont fusionné en deux entités : construction métallique et construction mécanique. En 2014, Jean- Claude Fayat a souhaité que Fayat Métal s incarne et achève sa mise en place. D où la création d une direction générale (dont il m a confiée la charge le en octobre dernier) qui regroupe les deux activités. Nous avons donc mis en place une division corporate avec des services supports notamment pour le développement commercial (France et Export) afin d accompagner nos entreprises et faire en sorte qu elles soient encore plus performantes. Actuellement Fayat Métal regroupe 15 entreprises et compte collaborateurs. CMI - Quelles sont vos missions? Emmanuel de Laage : Ma mission principale est de renforcer la cohésion, de définir un positionnement corporate, de l affirmer et de l afficher en interne comme en externe. En interne, au sein du groupe Fayat chaque division (le groupe est ainsi structuré) doit «apporter» aux autres divisions, notamment celles avec lesquelles Fayat Métal est amené à travailler (Razel-Bec ainsi que l activité de Fayat Bâtiment). En externe, il faut affirmer Fayat Métal comme étant le point d entrée des métiers mécaniques et métalliques de Fayat, à nous ensuite de désigner la ou les sociétés capables de répondre aux besoins exprimés par un client. C est un processus qui s inscrit dans le long terme, mais cela fait partie de notre stratégie. 30
31 Rencontre CMI - Qu advient-il de l autonomie de chaque entreprise de la division? Emmanuel de Laage : Les sociétés demeurent autonomes. Elles ont une très forte autonomie qui était constitutive de la manière de fonctionner de Fayat, mais cela évolue depuis quelques années et la naissance des divisions marque cette évolution. Les 120 entreprises du groupe ne peuvent plus avoir une stratégie qui ne soit pas coordonnée, les clients ne le comprennent plus. Fayat Métal c est le nom de la division mais c est aussi le nom d une société qui vient d être créée et qui est basée à Floirac (33). Cette société porte les «moyens institutionnels», les fonctions supports, une cellule de développement commercial, etc. Il est tout à fait probable que pour un projet avec des caractéristiques bien particulières Fayat Métal porte le projet et fédère les entreprises pouvant apporter leur expertise. J entends par fédérer être le mandataire d un groupement d entreprises au sein de Fayat Métal. Ce sera notre politique dès lors qu un projet mobilisera plusieurs entreprises, par exemple : une dans l acier, une dans le verre et une de levage, dans ce type de cas Fayat Métal aura naturellement vocation à être mandataire ; autre type de situation : lorsqu il faudra affirmer commercialement les marques Fayat ou Fayat Métal, dans ce cadre-là Fayat Métal portera le projet, toujours en association avec une entreprise du groupe Fayat et affichera Fayat d un point de vue marque. Deux exemples illustrant cette stratégie : le stade de Bordeaux et la Canopée des Halles à Paris. Le premier est une opération qui mobilise une seule entreprise de Fayat Métal, en l occurrence Castel & Fromaget, et peut donc être pilotée directement par elle. À l inverse, la Canopée mobilise une société métal et une «verre», si demain une autre canopée se présente ce sera Fayat Métal qui en assurera le pilotage. Les décisions se prendront au cas par cas, mais, Fayat Métal a vocation à porter les projets lorsque la situation le nécessite ou l impose. Il n en demeure pas moins que les entreprises restent autonomes au quotidien. L autonomie est une valeur du groupe Fayat, le groupe s est rationalisé par grands métiers mais l autonomie reste dans les gènes du groupe. CMI - Pour autant vous êtes à la tête des sociétés? Emmanuel de Laage : Effectivement je suis président-directeur-général ou DG de la quasi-totalité des sociétés Fayat Métal, mais ce n est pas pour autant que je les manage au quotidien. Je ne suis pas leur patron opérationnel. Chaque société a un directeur et tous sont pleinement responsables de leur société ; ma mission est plutôt de m assurer qu ils tiennent leurs objectifs et que globalement Fayat Métal va dans la bonne direction. Je précise que ce qui diffère vraiment d avant est la clarté de la structure : un directeurgénéral de Fayat Métal et des directeurs de société. CMI - Quels sont les moyens mis en place? Emmanuel de Laage : Il y a des ressources propres qui sont affectées au service des sociétés, l idée étant que Fayat Métal soit une sorte d interface entre les besoins, les attendus du marché et les sociétés du groupe. Un support commercial composé de 4 personnes, dont moi-même, a été mis en place, c est un trépied France/Afrique/Moyen-Orient. Christophe Maliszewski, qui est dans le groupe depuis une dizaine d années, est chargé de la France. Il est extrêmement présent dans le tissu francilien des grands donneurs d ordres, grands cabinets d architectes. Il porte l image Fayat Métal et capte les projets pour lesquels nous pourrions nous positionner. Christophe Gaignerot s occupe de l Afrique - il a passé un certain nombre d années en Afrique du Sud pour le compte d ADC (ex Atelier de la Chaînette) et enfin, Spiro Papangelis basé à Dubaï, développe les marchés du Moyen-Orient. Plusieurs raisons ont présidé au choix de ces territoires. À travers ses différentes entités il y a une forme de présence historique de Fayat Métal en Afrique. Mais c est aussi un territoire que le groupe Fayat cherche à développer au travers de ses activités génie civil et électricité, avec Razel-Bec et Fayat Energie Services par exemple, ainsi que sur le matériel routier. Nous allons essayer d accompagner Razel Bec sur les sujets ouvrages d art. Le groupe Fayat est présent au Moyen-Orient par le biais de Fayat Middle East, c est un marché qui nous intéresse d autant plus qu il est en pleine mutation. Sur ces territoires nous avons la capacité de détecter les projets et d accompagner des entreprises françaises du BTP présentes sur site et intéressées par un accompagnement de qualité. Nos développeurs export permettent d aider nos entreprises. Jusque-là, pour certains de nos constructeurs métalliques, l export était quasi inexistant ou ponctuel.. En revanche, les sociétés comme ADC ou Félix Constructions (Suisse) ont un courant d affaires important à l étranger. D ailleurs, Félix Constructions travaille presque exclusivement à l export et notamment sur le marché anglais. Sociétés fédérées par Fayat Métal : ACML ADC Barbot CM BCES (Turquie) BVS (Turquie) Castel & Fromaget Castel Alu Charignon Comète Couturier Félix Constructions (Suisses) Joseph Paris Micha (Turquie) Sarec Vilquin Viry 31
32 RENCONTRE La Canopée des Halles à Paris Je rappelle aussi que nous avons trois entreprises turques, qui depuis la Turquie couvrent un certain nombre de pays en «stan» voire le monde entier pour l activité Pylones. Pour le moment, nous n envisageons pas de présence sur d autres territoires sauf circonstances particulières, nous voulons rester sur ceux sur lesquels nous avons déjà des points forts. CMI - Outre la mise en place de services supports et de développeurs commerciaux, envisagez-vous une réorganisation commerciale des activités des entreprises Fayat Métal? Emmanuel de Laage : Pour des entreprises comme ACML, Sarec, Viry ou encore Castel Alu qui sont sur des marchés spécifiques et donc qui ont un positionnement propre, aucun changement n est envisagé. Pour les trois charpentiers métalliques, Castel & Fromaget, Barbot et Vilquin, nous allons vers une organisation plus fortement régionalisée. Barbot interviendra dans le nord de la France, Vilquin en Aquitaine, Auvergne Rhône-Alpes et PACA et Castel & Fromaget dans le grand Aquitaine, Midi-Pyrénées, PACA et une partie du Rhône-Alpes. Chacun doit se concentrer sur les zones où il est le plus fort. La région parisienne où nous avons ouvert des bureaux reste ouverte à tous. Bien entendu, chacun pourra suivre son client historique sur un territoire qui n est pas le sien, mais la responsabilité d une zone, son animation, sa prospection appartiennent à l une de ces entreprises et non aux trois. CMI - Pensez-vous mutualiser les travaux de R & D? Emmanuel de Laage : Ce n est pas à l ordre du jour, selon moi cela ne correspond pas à la philosophie Fayat. La R & D doit rester au sein des entités car chacune doit pouvoir décider des projets, des sujets de recherche à mener qui sont propres à son positionnement. Un exemple. Les sociétés Castel & Fromaget et Barbot font du bâtiment standard mais pas l entreprise Vilquin. Toutes deux ont travaillé ensemble sur l optimisation du bâtiment standard et sur des outils de gestion informatique communs. Mais une fois ce travail déployé chacune des entreprises a retrouvé ses chercheurs/développeurs. Les entreprises mécaniques ont une approche de R & D un peu différente. ADC fait de la R & D depuis longtemps, ils ont en permanence étudié, travaillé leur gamme ; aujourd hui ADC travail sur un projet FUI (fonds unique interministériel) pour développer avec deux partenaires fournisseurs et un partenaire client, une solution de levage sécurisé à destination de l industrie nucléaire, la manutention portuaire et également les industries sidérurgiques. Ce n est pas la cellule institutionnelle qui peut décider pour l entreprise d être partie prenante dans un FUI comme celui-ci, c est la société elle-même qui doit le faire. Autre exemple. Une recherche de Castel et Fromaget portant sur les assemblages boulonnés/soudés donnera lieu à des développements produits dans les entreprises mais les supports Fayat Métal n interviendront pas. Contrairement au développement commercial, la R & D ne peut pas être corporate. CMI - Que représente Fayat Métal au sein du groupe Fayat, comment se répartissent les activités? Emmanuel de Laage : Sur la base des chiffres de production et en intégrant nos activités turques, Fayat Métal représente 470 millions d euros soit 13 % de l activité du groupe. Le métal est une des plus fortes compétences du groupe. Le chiffre d affaires de Fayat Métal se répartit en 80 % métal et 20 % mécanique. 20 % du chiffre est réalisé à l export. Nous voulons augmenter de façon significative la part export. 32 Fayat Métal CMI - Quelle va être la stratégie marché de Fayat Métal? Emmanuel de Laage : Le premier axe stratégique est l export, nous en avons parlé ; le deuxième sur lequel je veux que Fayat Métal se positionne est le service au bâtiment. Je m explique. L avenir du marché est clairement la réhabilitation.
33 Fayat Métal Rencontre Des marchés comme le boulevard Macdonald* ou encore, dans la même philosophie, la réhabilitation d un grand magasin sur la place du Maréchal Leclerc à Poitiers : deux opérations de rénovation de bâtiment béton avec une surélévation acier permettant de créer des m² supplémentaires et donc de rentabiliser l opération. Il y a réellement un avenir dans ce type de réhabilitation, le métal est idéal pour les surélévations : la légèreté des structures permet de ne pas avoir à renforcer les fondations. Un deuxième atout de l acier est la mise en œuvre qui est beaucoup plus rapide et beaucoup plus simple que pour d autres matériaux. Pour moi l avenir du métier est dans ces opérations de réhabilitation/rénovation/transformation de bâtiment, dans un concept de service au bâtiment existant. Demain, la demande en bâtiment neuf sera moindre, il faut donc absolument que nos équipes s organisent pour être capables de répondre au marché de demain. Un exemple : les centres commerciaux ont terriblement vieilli, je pense qu il y a un potentiel de travaux immobiliers pour les métiers de l acier mais aussi pour les métiers de la façade, deux expertises que nous possédons au sein de Fayat Métal. Il y a aussi la problématique du stationnement, sujet pour lequel nous pouvons également nous positionner. Stratégiquement ce sont des marchés qui nous intéressent, de plus ils font jouer la synergie de groupe. Voilà comment nous voulons positionner Fayat Métal demain, mais sans pour autant négliger nos clients traditionnels : le bâtiment standard, le bâtiment agricole classique de petites zones commerciales. Dans ce domaine nous accélérons un travail de spécialisation: prochainement deux usines seront dédiées au bâtiment standard, l une à Maxilly (entreprise Barbot en Côte-d Or) et l autre à Monteils (usine de Castel & Fromaget dans le Tarn et Garonne). CMI - Envisagez-vous de prochaines acquisitions? Emmanuel de Laage : Stratégiquement Fayat est toujours dans une démarche de croissance externe. Aujourd hui nous sommes plutôt dans une démarche d organisation, de consolidation des métiers du groupe. Cela se traduit par une stratégie de maillage territorial, ou par l étude d opportunités qui seraient complémentaires à nos métiers actuels. Nous ne nous interdisons rien notamment pour ce qui touche à l export et aux services autour des travaux sur l existant, de la rénovation. Mais nous sommes raisonnables, et pour le moment il n y a aucun dossier à l étude. Stade de Bordeaux Qui êtes-vous Monsieur de Laage? Fayat Métal Après une formation à l école supérieure de commerce de Nantes, Emmanuel de Laage fait ses premières armes chez Thomson (actuel Thales). En 1993, changement de cap. Il rentre dans le groupe industriel Marrel où il découvre les réalités opérationnelles, d abord dans les métiers financiers puis dans les métiers de développement de produits, de développement commercial. En 1998, Fayat s intéresse à l éventuel rachat du groupe Marrel. Le projet ne se réalise pas, mais lorsqu en 2003 Emmanuel de Laage contacte Clément Fayat pour intégrer le groupe, celui-ci lui propose la direction d ADC. «C est ma première entrée dans les métiers de la construction métallique. Il ne faut pas oublier qu ADC a été un grand constructeur métallique même si aujourd hui ce n est plus son métier principal qui est la construction de ponts roulants, donc plutôt construction mécanique. Après ADC je me suis occupé de Comète, autre société du groupe Fayat, spécialisée dans les équipements mécaniques, les ponts pour l industrie nucléaire». En 2008 Fayat rachète deux entreprises turques dont Emmanuel de Laage supervise tout naturellement l intégration, ces deux entreprises étant «étrangement similaires» à ADC (l une est le leader turc des ponts roulants et l autre est un fabricant de construction métallique). En octobre 2013, il prend la direction opérationnelle de Joseph Paris qu il réorganise autour de trois métiers : les grands projets (projet associant métal et mécanique), les services (principalement en mécanique), et la maintenance de pylônes. C est en octobre 2014 que la direction générale de Fayat Métal a été confiée à Emmanuel de Laage. «En 1993, j ai eu envie de découvrir l industrie et de quitter l avenue de Friedland pour aller dans la vraie vie», vous avez eu raison Monsieur de Laage! 33
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36 ÉVOLUTION DES EUROCODES APPLIQUÉS À LA CONSTRUCTION MÉTALLIQUE ASSEMBLAGES SUIVANT L EUROCODE 3 les PARTICIPATION GRATUITE Régionales 1 er CYCLE 2015 Actualisez vos connaissances en profitant de l expertise du CTICM à l occasion de cette ½ journée d information et d échange Conception : Obea communication Crédit photo : Thinkstock Le CTICM accompagne l ensemble des acteurs de la construction métallique dans leur appropriation des Eurocodes 2 thèmes abordés : APPLICATION ET ÉVOLUTION DES EUROCODES Alain Bureau, Chef du Service Recherche Construction Métallique ASSEMBLAGES SUIVANT L EUROCODE 3 Maël COUCHAUX, Chef de Projets Recherche PROGRAMME AVIGNON - NANTES 8H30 / 10H00 10H00 / 10H30 10H30 / 12H00 Application et évolution des Eurocodes Pause Assemblages suivant l Eurocode 3 AVIGNON 14 AVRIL BORDEAUX 05 MAI NANTES 02 JUIN Pour toutes questions sur le déroulement de cette 1/2 journée : Patrick le Chaffotec Directeur Général Adjoint Tél. : [email protected] PROGRAMME BORDEAUX 8H30 / 10H00 10H00 / 10H30 10H30 / 12H00 12H30 / 13H30 13H30 / 15H30 Application et évolution des Eurocodes Pause Assemblages suivant l Eurocode 3 Déjeuner-buffet Le CTICM à votre écoute
37 Publications PUBLICATIONS Vient de paraître Best of ATQR* L assistance technique sous forme de questions et réponses constitue l une des activités importantes du CTICM dans le cadre de sa mission de transfert des connaissances. Ce sont ainsi, bon an mal an, de l ordre de questions qui reçoivent une réponse de la part de nos ingénieurs (chiffre en fait, en augmentation régulière depuis plusieurs années). Il a donc paru utile de rassembler en un recueil les réponses à certaines questions récurrentes sous formes de fiches regroupées par grands thèmes : actions (neige et vent) ; assemblages ; situations accidentelles (incendie et séisme) ; calcul EC 3 ; normes ; thermique ; divers (poutres mixtes, choix des aciers, marquage CE, etc.). L ouvrage est conçu de façon à ce que vous puissiez imprimer les fiches une à une au gré de vos besoins. Nous prévoyons d actualiser régulièrement ce recueil, par ajout de nouvelles fiches et si besoin mise à jour de certaines autres. Chaque nouvelle fiche publiée durant l année calendaire suivant votre achat, vous sera envoyée gracieusement. L ouvrage ne fera pas l objet d une parution papier. Il est en vente au format PDF intéractif (le format flipbook est offert lors de l achat du pdf). Quelques exemples de questions traitées Actions --Quand peut-on se limiter à prendre en compte 2 actions variables dans les combinaisons d actions? --Quelles sont les différences entre les charges de neige NV 65 et EN ? Assemblages --L utilisation de boulons non précontraints ou précontraints marqués CE est-elle obligatoire? --Comment calcule-t-on les tiges d ancrage selon l EN ? Situations accidentelles --Quelle classe de ductilité et quelle valeur du coefficient de comportement choisir pour une structure métallique en zone sismique? --Comment peut-on justifier la stabilité au feu des structures métalliques rapportées en façade de bâtiments? Calcul EC 3 --Pour le classement de l âme d une section en I ou H doublement symétrique, soumise à un effort axial et un moment fléchissant par rapport à l axe de forte inertie, comment peut-on calculer le paramètre α du tableau 5.2 de la norme NF EN ? --Pour s opposer au déversement d une poutre, la semelle supérieure (tendue sous moment négatif) étant maintenue latéralement, peut-on prévoir un raidisseur transversal pour maintenir la semelle inférieure comprimée? Normes --Quel est le statut des anciennes normes DTU et des nouvelles normes EN 199x et EN 1090? --Puis-je utiliser un acier selon d autres normes que l EN pour laminés et plats, et que les EN et EN pour les tubes? Thermique --Constructeur métallique, suis-je concerné par la RT 2012? --RT Perméabilité à l air Quelles sont les exigences réglementaires? Divers --Qu est-ce que le marquage CE et quelles sont les obligations des fabricants? --Peut-on dépasser les valeurs limites de déplacements aux ELS et dans quelles conditions? ISBN : pages (41 fiches) 35 TTC *ATQR : assistance technique question/ réponse. Pour en savoir plus sur ce service proposé gracieusement par le CTICM, reportez-vous à la rubrique «Assistance téléphonique» page
38 FORMATION Vos formations au CTICM Ces stages sont issus des cycles Disposer des informations de base en vue d approcher le calcul de structures simples Se perfectionner et compléter les informations de base acquises avec les stages précédents Aborder les sujets transversaux connexes à la conception et au calcul : exécution, performance de l enveloppe, prévention de la corrosion CNX01 Exécution des ouvrages en acier NF EN , du 17 au 18/03/2015 La norme EN a modifié le référentiel français pour la réalisation des ouvrages métalliques : elle remplace l ensemble des normes d exécution précédentes. Un seul document traite maintenant de tous les aspects de l exécution depuis l approvisionnement des produits jusqu au montage, en passant par les opérations de débit, d assemblage par boulonnage ou soudage, de préparation des surfaces, y compris les contrôles et tolérances associés. Cette norme implique également des choix de la part des maîtres d ouvrage/maîtres d œuvre lors de la rédaction du CCTP. Objectifs du stage : --Comprendre la notion de classe d exécution, --Connaître les exigences associées de la norme d exécution NF EN Pédagogie : --Exposés. Public : --Ingénieurs et techniciens d entreprises (fabrication, études, services qualité), --Maîtres d œuvre, maîtres d ouvrage, --Bureaux d études. Prérequis : --Connaissances générales en charpente métallique, --Notions de rédaction de cahiers des charges. PER02 Eurocode 3 - Résistance ultime des sections, du 24 au 26/03/2015 Après un rappel des notions essentielles de plasticité appliquées à la résistance des sections, ce stage présente en détail la détermination de la classe d une section. Il s agit d une étape indispensable à la vérification de sa résistance en flexion ou en flexion composée. Les différents critères de résistance sont passés en revue ; en particulier, la méthodologie de calcul des caractéristiques efficaces est expliquée pour les sections de classe 4. Le stage met l accent sur une présentation exhaustive des règles et la compréhension de leur origine et de leur formulation ; parmi les notions abordées, certaines le sont de façon plus complète que dans le stage BAS03 qu il n est, néanmoins, pas nécessaire d avoir suivi au préalable. Objectifs du stage : --Savoir déterminer la répartition plastique des contraintes dans une section, --Savoir déterminer la classe d une section selon l Eurocode 3 partie 1.1, --Savoir calculer les caractéristiques efficaces d une section comprimée et/ou fléchie, le cas échéant, --Etre capable de procéder à toute vérification de résistance en section selon l Eurocode 3 partie 1.1. Pédagogie : --Exposés théoriques et applications pratiques. Public : --Ingénieurs et personnel de bureaux d études expérimentés. Prérequis : --Maîtrise du calcul des structures métalliques. BAS05 Eurocode 3 - Calcul des Assemblages Niveau 1, du 31/03 au 2/04/2015 Le but de ce stage est d aborder les nouvelles notions de la partie 1-8 de l EN 1993 (semi-rigidité, méthode des tronçons en T). Ces notions sont présentées pour faciliter la conception et le calcul des assemblages courants utilisés dans les bâtiments métalliques, dans le cadre de l analyse élastique. Les stagiaires pourront mettre directement en application ces méthodes en établissant une note de calcul manuellement. Objectifs du stage : --Connaître les vérifications des connecteurs de base (boulons ordinaires ou précontraints, soudure), --Acquérir les notions de base du calcul selon l Eurocode 3 partie 1-8 (semi-rigidité, méthode des composants), --Appliquer ces notions au calcul des assemblages courants de structure métallique. 38
39 Formation Pédagogie : --Exposés théoriques, méthodologiques et applications pratiques. Public : --Projeteurs, calculateurs ou ingénieurs de bureaux d études chargés du dimensionnement d assemblages courants de structures et de l établissement de notes de calculs correspondantes. Prérequis : --Disposer d un niveau équivalent à celui qui serait obtenu par le suivi des stages BAS02 et BAS03. PER03 Eurocode 3 - Analyse globale, du 7 au 8/04/2015 Les méthodes d analyse des structures selon l Eurocode 3 constituent une évolution importante et souvent difficile à appréhender pour le praticien. Ce stage présente les principaux effets qu il est nécessaire (ou possible) de prendre en compte au stade de l analyse globale d une structure : effets du 2nd ordre, imperfections globales et locales, comportement des assemblages, calcul en plasticité des structures. Il expose les conditions d application des méthodes et les conséquences sur la vérification des éléments. Le stage met l accent sur une présentation exhaustive des règles et la compréhension de leur origine et de leur formulation ; les notions sont abordées de façon plus complète que dans le stage BAS02 qu il n est pas nécessaire d avoir suivi au préalable. Objectifs du stage : --Maîtriser les principes de l analyse globale plastique des structures, --Connaître les effets à prendre en compte dans l analyse globale des ossatures de bâtiments conformément à l Eurocode 3, --Savoir appliquer les méthodes d analyse globale en respectant les conditions d application et en maîtrisant les conséquences du choix de l analyse sur la vérification de la stabilité des barres. Pédagogie : --Exposés théoriques et applications pratiques, --Le guide CSTB-CTICM «Choix de l analyse globale des ossatures en acier» est remis aux stagiaires. Public : --Ingénieurs et personnel de bureaux d études expérimentés. Prérequis : --Maîtrise de l analyse élastique des structures métalliques, --Disposer d un niveau de connaissance équivalent à celui dispensé au stage PER02 pour ce qui concerne la résistance élastique et plastique des sections. PER04 Eurocode 3 - Résistance des barres aux instabilités, du 9 au 10/04/2015 Au cours de ce stage, les différentes méthodes de vérification de la stabilité des barres sont présentées : --Flambement des barres simplement comprimées, --Déversement des poutres simplement fléchies, --Flambement et déversement des barres comprimées et fléchies, en tenant compte de l interaction entre l effort axial et la flexion, --Voilement par cisaillement et voilement sous charge locale des âmes de poutres, raidies ou non raidies viennent compléter la formation. Le stage met l accent sur une présentation exhaustive des règles et la compréhension de leur origine et de leur formulation ; parmi les notions abordées, certaines le sont de façon plus complète que dans le stage BAS03 qu il n est, néanmoins, pas nécessaire d avoir suivi au préalable. Objectifs du stage : --Être capable de procéder à la vérification de la stabilité des barres comprimées et/ou fléchies selon l Eurocode 3 partie 1.1, --Être capable de procéder à la vérification de la résistance ultime des âmes soumises à un effort tranchant ou une charge transversale selon l Eurocode 3 partie 1.5. Pédagogie : --Exposés théoriques et applications pratiques, --Le guide CSTB-CTICM : «Tableaux de résistance des profilés en acier» est remis aux stagiaires. Public : --Ingénieurs et cadres de bureaux d études. Prérequis : --Maîtrise du calcul des structures métalliques. Pour toutes informations contactez le service formation : ou consultez notre site internet : 39
40 Assistance ASSISTANCE téléphonique L assistance technique contribue à faciliter et encourager le choix des solutions métalliques, et permet aux praticiens d obtenir des réponses concrètes à leurs interrogations au quotidien. Elle est délivrée aux constructeurs métalliques mais également à l ensemble des acteurs du secteur de la construction métallique. Il s agit généralement de conseils ou renseignements ne nécessitant pas d études approfondies, et qui sont donc donnés à titre gratuit. Dans le cas où la demande d assistance nécessite une étude particulière de plus longue durée, un devis est alors proposé dans le cadre des prestations d ingénierie et de conseil. Thèmes Contacts Téléphone Courriel RÉGLEMENTATION ET NORMALISATION Eurocodes : statut, avancement Valérie Lemaire [email protected] Réglementation et normalisation française Valérie Lemaire [email protected] Réglementation «sécurité incendie» pour bâtiments et ICPE Patrice Russo [email protected] CONSTRUCTION MÉTALLIQUE - GÉNÉRALITÉS Analyse globale des structures Alain Bureau [email protected] Assemblages boulonnés Maël Couchaux [email protected] Assemblages soudés Dominique Semin [email protected] Assemblages par brides Maël Couchaux [email protected] Dynamique des structures - Vibrations Mladen Luki [email protected] Comportement des structures soumises au séisme PS92, EC8 PS-MI Exécution des structures métalliques : fabrication, montage, tolérances Pierre-Olivier Martin [email protected] Dominique Semin [email protected] Fatigue Mladen Luki [email protected] Justification du comportement (à froid) des structures par l expérimentation Alain Bureau [email protected] Logiciels utilisés en CM Jean-Claude Delongueville [email protected] Rupture fragile Bruno Chabrolin [email protected] Vérification des sections et des éléments. Flambement, déversement, voilement local Alain Bureau [email protected] Voilement des plaques et EC3-1-5 Pierre-Olivier Martin [email protected] Calcul des coques et EC3-1-6 Tien Minh Nguyen [email protected] CONSTRUCTION MIXTE Bâtiments mixtes acier-béton (planchers, poteaux,...) Philippe Beguin [email protected] MATÉRIAUX Aciers inoxydables et EC3-1-4 Alain Bureau [email protected] Boulonnerie Fixations Maël Couchaux [email protected] Soudage Dominique Semin [email protected] Produits d enveloppe en acier Stéphane Herbin [email protected] ÉLÉMENTS DE STRUCTURE ET OUVRAGES PARTICULIERS Cheminées et EC3-3-2 Patrick Le Chaffotec [email protected] Chemins de roulement et EC1-3/EC3-6 Dominique Semin [email protected] Conception des structures de bâtiment Philippe Beguin [email protected] 40
41 RENCONTRES DE LA PEINTURE ANTICORROSION jeudi 2 AVRIL 2015 Parc Floral de Paris (L espace événement) Route de la Pyramide Paris
42 ASSISTANCE Thèmes Contacts Téléphone Courriel ÉLÉMENTS DE STRUCTURE ET OUVRAGES PARTICULIERS (suite) Éléments minces formés à froid et EC3-1.3 Dominique Semin Ponts métalliques et mixtes EC3-2 et EC4-2 Daniel Bitar Poutres alvéolaires Alain Bureau Pylônes et pylônes haubanés et EC3-3.1 Patrick Le Chaffotec Silos et réservoirs et EC1-4/EC3-4 Patrick Le Chaffotec Stabilisation d un bâtiment par les parois - Effet diaphragme Mladen Luki [email protected] Escaliers et garde-corps Anthony Rodier [email protected] Structures en aluminum Mladen Luki [email protected] ACTIONS Actions climatiques : neige et vent - Règles NV et EC1 Laëtitia Molina [email protected] Actions d exploitation (charges) Laëtitia Molina [email protected] Combinaisons d actions Laëtitia Molina [email protected] Actions sismiques PS92 et EC8 Pierre-Olivier Martin [email protected] Actions en cas d incendie EC Christophe Thauvoye [email protected] États limites de service - Flèches admissibles Philippe Beguin [email protected] DÉVELOPPEMENT DURABLE Construction métallique et développement durable Stéphane Herbin [email protected] Protection anticorrosion des structures métalliques Stéphane Herbin [email protected] Performances thermiques et énergétiques de bâtiments à ossature métallique PHYSIQUE DU BÂTIMENT Amor Ben Larbi [email protected] Performances acoustiques de bâtiments à ossature métallique Philippe Beguin [email protected] Étanchéité à l air de bâtiments à ossature métallique Philippe Beguin [email protected] Calcul du comportement au feu des éléments de second œuvre à ossature métallique Calcul du comportement au feu des structures mixtes. Application de l EC4-1.2 Calcul du comportement au feu des structures en acier et aluminium Application des EC3-1.2 et EC9-1.2 INCENDIE Christophe Renaud [email protected] Gisèle Bihina [email protected] Christophe Renaud [email protected] Comportement au feu des entrepôts et bâtiments industriels Christophe Renaud [email protected] Comportement au feu des parcs de stationnement Bin Zhao [email protected] Ingénierie de la sécurité incendie Méthodologie Nicolas Henneton [email protected] Sécurité incendie dans les bâtiments à simple RDC Nicolas Henneton [email protected] Flux thermique émis par un feu d entrepôt (Flumilog) Christophe Thauvoye [email protected] Produits de protection des structures contre l incendie Christophe Renaud [email protected] CERTIFICATION Marquage CE des produits de construction métalliques Frédérique Algranti [email protected] 42
43 L OUTIL INFORMATIQUE EN CHARPENTE MÉTALLIQUE NOS LOGICIELS BIENTÔT SUR SMARTPHONES ET TABLETTES VOS BÉNÉFICES Centralisation des informations sur tous vos projets Mise à jour en temps réel de tous vos outils d analyse, tableaux de bord, nomenclatures... Accès à toutes vos informations simplifié, depuis tous vos ordinateurs Développement spécifique aux besoins de votre entreprise Logiciels ergonomiques et performants, spécialement développés pour les charpentiers métalliques Nos logiciels évoluent. Bientôt, vous pourrez disposer d une toute nouvelle interface adaptée aux smartphones et tablettes. Vos informations vous accompagneront dans tous vos déplacements. ILS NOUS FONT DÉJÀ CONFIANCE Arcelor Mittal, Canam, Baudoux, Eiffage... CONTACTEZ-NOUS OU CONSULTEZ NOTRE SITE INTERNET
44 Logiciel d analyse structurelle pour tous vos projets Fiabilité Ergonomie Transparence Productivité Intègre l analyse avancée sismique à l EC8 Assistance technique métier par équipe d experts Interopérabilité avec tous les logiciels de conception du marché (Tekla ) Interface IFC certifiée, 100% Open BIM 8000 licences actives 25 ans de présence en France (200 licences) Modèle de calcul pour poutres de planchers mixtes (calcul automatique des largeurs collaborantes, calcul des gougeons ) Calcul de poteaux mixtes Contrôle suivant Eurocode 4 Eurocode 4 NOUVEAU Eurocode 4 Demandez votre licence d évaluation sur Nemetschek Scia sarl - Centre d Affaires Objectif, 2 Rue Louis Armand, FR Asnières Cedex, Tél
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