Chapitre 2 Message sensoriel

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1 Chapitre 2 Message sensoriel

2 PLAN I - Introduction : trivariance visuelle. II - Système monochromatique luminance Photométrie Résultats : courbes d efficacité lumineuse Relation photométrie - radiométrie Unités photométriques Effet purkinje Seuil différentiel Seuil absolu et adaptation (hecht)

3 PLAN (suite) II - Système monochromatique (suite) couleurs et saturation Classement des couleurs Sensibilité différentielle le long du spectre Couleurs désaturées Pourpres et couleurs complémentaires 2.3. lois de Grassman. III - Système polychromatique 3.1. Espace chromatique Triangle des couleurs.

4 . Introduction : notion de trivariance visuelle. Introduction.1 Système monochromatique (une seule λ). a sensation lumineuse est liée à 3 qualités physiologiques perçues par e sujet : Luminance L : Tonalité : Saturation : Qualités chromatiques intensité de la lumière perçue teinte de la lumière perçue (couleur de la source) caractérisée par sa longueur d onde λ % de blanc qui délave une teinte donnée caractérisée par sa pureté (p) L = Lλ + Lw

5 1.1 (suite) Introduction A chacune de ces 3 qualités physiologiques, on attribue une grandeur physique équivalente : Luminance et brillance énergétique. Tonalité et longueur d onde dominante. Saturation et facteur de pureté p. (p = luminance colorée sur luminance totale) p = L λ / L λ + L W (avec L = L λ + Lw)

6 1.2 Le système polychromatique Introduction Le système polychromatique La sensation visuelle est la superposition de 3 teintes appelées PRIMAIRES : R V B rouge vert bleu L = L R + L V + L B

7 II. Luminance 1. Luminance Photométrie (mesure de la luminance). Photométrie à papillotement = Alternance sur une même plage une lumière de référence et d une lumière réglable. Fréquence (Hz) luminances couleurs < 6 oui oui 6 < < 10 oui non > 10 non non Égalité des luminances = disparition du papillotement

8 2.1 Luminance Luminance Photométrie (mesure de la luminance) suite. b) Photométrie à plages juxtaposées = Alternance sur deux plages voisines de 2 lumières proches en longueur d onde Pour les deux mesures de luminance : L λ = L r B λ B r

9 .1.2 Résultats : courbes d efficacité lumineuse Luminance Mesure photométrique pour chaque longueur d onde dans le spectre visible. ( lumière visible : 400 nm < λ < 700 nm) V ( λ) Bâtonnets 1 0,7 5 Vision scotopiqu e Vision photopiqu e Cônes 0,5 0 V λ = B λmax 0,2 5 B λ λ (nm ) Courbes d efficacité lumineuse : variations de la sensibilité de l œil aux différentes λ

10 1.2 Résultats : courbes d efficacité lumineuse (suite) Le Luminance V = coefficient d efficacité lumineuse V λ = B λmax / B λ V λ varie de 0 à 1 selon λ V λ = 1 lorsque la sensibilité est maximale. λmax = 555 nm (vision diurne ou photopique ) λmax = 510 nm (vision nocturne ou scotopique ) Certaines λ sont plus efficaces (plus lumineuses) Exemple : en vision diurne l efficacité du vert (550 nm) > efficacité du bleu (510nm) donc pour avoir égalité des sensations de luminance : B bleu > B vert

11 2.1.4 Photométrie et radiométrie Luminance L λ = k. V λ. B λ I λ = k. V λ. Ι λ E λ = k. V. ε λ Dans le système international : F λ = k. V. φ λ k vaut 683 unités photométriques pour 1 unité radiométrique (à la λ de 555 nm pour laquelle V λ = 1)

12 2.1.3 Unités photométriques Luminance PHOTOMETRIE Intensité lumineuse I (en CANDELA) Flux lumineux F (en LUMEN = Candela. stéradian) RADIOMETRIE Intensité énergétiqueϒ (en Watt / stéradian) Flux énergétique φ (en Watt) Éclairement lumineux E (en LUX = Lumen / m 2 ) Luminance L (en NITS = Candela / m 2 ) Éclairement énergétique ε (Watt / m 2 ) Brillance énergétique B (Watt / m 2 /stéradian)

13 2.1.4 Photométrie et radiométrie (suite) Luminance Intensité lumineuse I (en Candela = cd) «La candela est l intensité lumineuse, dans une direction donnée, d une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence égale à Hz et dont l intensité énergétique dans cette direction est de 1, W.sr -1.» Remarque: si E=hc/λ alors λ = / = 555 nm et 1, = 1 / 683 I λ = k.v.ϒ λ autrement dit Uphotométrique = kv λ Uradiométrique à 555 nm, V λ = 1 donc : 1 cd = /683=1 W.sr -1

14 2.1.4 Photométrie et radiométrie (suite) Luminance et quid de la vision scotopique? V ( λ) 1 0,7 5 Vision scotopiqu e V Vision photopiqu e 0,5 0 0,402 V = 0,402 0, λ (nm ) 510 nm 555 nm

15 2.1.4 Photométrie et radiométrie (suite) Luminance Si V = 0,402 alors Le nouveau coefficient de proportionnalité scotopique k est tel que : 1 cd = k. 0,402. 1/683 W.sr -1 d où k = 683 / 0,402 = 1699 L expression des sensations visuelles nécessite donc de savoir si nous sommes en vision photopique (où k=683) ou en vision scotopique (où k =1699)

16 2.1.4 Photométrie et radiométrie (suite) Luminance Message physique Message sensoriel x 1/ sr φ watts ε watts m 2 ι watts sr Β watts m 2.sr x 1/ m 2 F lumen E lux I candela L nit Grandeurs énergétiques Grandeurs photométriques

17 2.1.4 Photométrie et radiométrie (suite) Luminance Exemples Situation Pleine lune Lumière d'une bougie Rue de nuit bien éclairée Appartement lumière artificielle Bureau, atelier Grand magasin Stade de nuit, salle de sport Cinématographe/Télévision Extérieur à l'ombre Ciel couvert Soleil "moyen" Plein soleil Éclairement 0,5 lx 10 lx lx 100 lx lx lx 1500 lx 2000 lx lx lx lx lx

18 2.1.4 Photométrie et radiométrie (suite) Luminance Exemples : Flux lumineux Une lampe halogène de 2000 watts (2 kw) émet, par exemple un flux de lm Luminaire B Luminaire A Comparaison de distribution en intensité de deux luminaires A et B. Le luminaire A offre un flux lumineux de 50% plus élevé que le luminaire B. Il couvre en effet une plus grande surface sur le 0 30

19 Effet Purkinje Luminance = différence de sensibilité de l œil en vision diurne et nocturne correspondant aux 2 types de récepteurs rétiniens. 1) Vision diurne (photopique) L > 10 NITS Vision des couleurs (vision trivariante) Luminance = sensation lumineuse. 2) Vision nocturne (scotopique) L < 10-3 NITS Pas de vision des couleurs (vision univariante) Luminance variable : - Bleu > Rouge : c est l effet Purkinje. 3) Vision crépusculaire Courbe non stable se déplace progressivement vers les courtes longueurs d ondes

20 2.1.6 Seuil différentiel Luminance L tel que L perçu différemment de L + L L provoque l apparition du phénomène de papillotement. L / L seuil differentiel relatif Loi de Bouguer-Masson L / L = constante cassure = constante Log L

21 2.1.7 Seuil absolu et adaptation au niveau de luminance Luminance = Lien entre la sensation lumineuse et la fonction des cellules photoréceptrices de la rétine (cônes et bâtonnets). Phénomène d adaptation - Adaptation à l obscurité. - Adaptation plus rapide de l ombre à la lumière vive. Seuil absolu = plus petite luminance susceptible d être perçue. - dépend de la luminance qui excitait l œil auparavant.

22 2.1.7 Seuil absolu et adaptation au niveau de luminance Luminance Expériences de Hecht - Forte luminance (5000 à NITS) puis obscurité. - Courbe d adaptation à l obscurité. - 3 expériences selon la surface de la plage éclairée et la lumière exposée (blanche ou monochromatique).. Plage large : image fovéale et périphérique.. Plage étroite : seulement 1 des 2 zones de la rétine.

23 Expérience 1 Luminance Expériences de Hecht Plage large éclairée en lumière blanche. - Phase initiale d adaptation rapide - Phase plus lente qui tend vers le minimum minimorum Log LS (seuil absolu) Vision large en lumière blanche Phase initiale rapide Cassure Phase lente minimum minimorum T

24 Expérience 2 Luminance Expériences de Hecht Plage étroite éclairée en lumière blanche. 2 courbes distinctes (fovéale et périphérique) : - Cônes (fovéa) : adaptation rapide mais incomplète - Bâtonnets (périphérie) : adaptation plus lente mais plus complète a fovéa est donc plus sensible que la périphérie à forte luminance et aucoup moins sensible à faible luminance. Log L S Vision étroite en lumière blanche Fovéa Périphérie T(min)

25 Expérience 3 Luminance Expériences de Hecht lage large éclairée en lumière chromatique. pas de cassure pour le rouge pour les autres couleurs, cassure d autant plus précoce que λ est petite. Log LS Vision large en lumière colorée (1) (2) (3) (4) Rouge (1) Bleu (2) Vert (3) Jaune (4) 700 nm 600 nm 550 nm 500 nm T (min)

26 Interprétation des expériences de Hecht Luminance Expériences de Hecht Comportements indépendant des cônes et des bâtonnets (2 courbes totalement individualisées ) Rupture de pente = relais entre l adaptation des cônes et celle des bâtonnets. Les bâtonnets : - vision scotopique - ne sont pas sensibles à la vision des couleurs - ne perçoivent que des contrastes de luminosité. Le rouge n excite que les cônes (vision photopique) : la courbe obtenue en lumière rouge est superposable à celle de la fovéa en lumière blanche.

27 2.2 Couleurs et saturation Couleurs et saturation Dispersion de la lumière blanche par un prisme lumière blanche Couleurs de l arc en ciel

28 2.2 Couleurs et saturation Couleurs et saturation Dispersion de la lumière blanche par un prisme Faisceau d ondes atteignant le prisme obliquement milieu transparent plus dense que l air Réfraction (déviation) variable en fonction de la longueur d onde Donc.séparation de la lumière solaire!

29 2.2 Couleurs et saturation (suite) Couleurs et saturation L arc en ciel Trajet de la lumière Première réfraction Seconde réfraction Goutte d'eau Reflexion 42

30 2.2 Couleurs et saturation (suite) Couleurs et saturation L arc en ciel Rayon du soleil Arc-en-ciel secondaire Observateur Arc-en-ciel primaire Cône imaginaire

31 2.2 Couleurs et saturation (suite) Couleurs et saturation = Qualités chromatiques de la trivariance visuelle Classement des couleurs : sensation de tonalité et saturation 6 couleurs fondamentales violet, bleu, vert, jaune, orangé, rouge. soit environ 200 couleurs spectrales selon λ. Pourpres : environ 200 échelons de pourpre Teintes rabattues : Obtenues par contraste avec une couleur de forte luminance exemples : Brun / Orange, Gris / Blanc Soit au total teintes (mélange de lumières monochromatiques).

32 2.2 Couleurs et saturation (suite) Couleurs et saturation Teintes rabattues : Obtenues par contraste avec une couleur de forte luminance exemples : Brun / Orange, Gris / Blanc

33 2.2 Couleurs et saturation (suite) Couleurs et saturation Les mélanges additifs Lumière blanche Lumière rouge Lumière bleue Lumière verte Les mélanges soustractifs Absorption totale (le noir) pigment magenta spectre d'émission (lumière solaire) spectre transmis pigment jaune pigment cyan

34 2.2 Couleurs et saturation (suite) Couleurs et saturation Couleurs Longueur d'ondes (nm) Violet Bleu Vert Jaune Orangé Rouge

35 .2.2 Sensibilité différentielle le long du spectre Couleurs et saturation = plus petite différence λ/λ de tonalité λ/λ 440 nm bleu vert jaune orange 490 nm 590 nm λ (nm)

36 2.2.3 Couleurs désaturée Couleurs et saturation Couleurs désaturée = délavées de blanc Équation colorimétrique fondamentale : L = L λ + Lw Avec L : Luminance de la lumière complexe Lλ : Luminance de la lumière colorée LW : Luminance de la lumière blanche Sensation colorée trivariante car dépend de : - la luminance de la sensation (intensité). - la longueur d onde dominante de la sensation. - le facteur de pureté p (saturation).

37 .2.4 Pourpres et couleurs complémentaires Couleurs et saturation Superposition 2 lumières monochromatiques λ 1 et λ 2. - La sensation visuelle résultante : L = L λ 1 + L λ 2 - dépend de l écart entre λ 1 et λ 2 : λ 1 Sensation = couleur blanche : les 2 lumières sont complémentaires. 2 λ< λde 2 complémentaires : tonalité d une couleur spectrale (dont la longueur d onde est dite dominante). 3 λ > λ de 2 complémentaires : tonalité pourpre. exemple : Pourpres = rouge + violet Pourpres et verts sont complémentaires

38 2.3 Lois de Grassman Lois de Grassman L = L λ + L W ou L = L (1) L égalité de 2 sensations lumineuses correspond à leur indiscernabilité par l œil humain. Première loi de Grassman kl = kl (2) L addition de 2 sensations lumineuses correspond à leur superposition. Deuxième loi de Grassman L + L = L + L (3)

39 2.3 Lois de Grassman (suite) Lois de Grassman Validité des lois de Grassman œil normal au repos vision diurne pas de teintes rabattues Notion de soustraction Si L W = L λ2 + L λ1 alors L λ1 = L W -L λ2 Par extension : L pourpre = L W -L λvert

40 III - SYSTEME POLYCHROMATIQUE : SYNTHESE TRICHROME Le système polychromatique Sensation colorée = superposition des 3 couleurs primaires. L = L R + L V + L B (4) λ Rouge = 700 nm λ Vert = 546 nm λ Bleu = 436 nm L addition de 2 primaires ne peut pas produire la troisième. L addition des 3 primaires peut supprimer la sensation colorée (blanc). Le mélange trichrome est toujours moins saturé que la couleur qu il veut reproduire. L λ + L W = L R + L V + L B (5)

41 3.1 Espace chromatique Le système polychromatique Espace chromatique Espace à 3 dimensions. 3 axes correspondant aux 3 primaires. Sur chaque axe, on reporte la luminance de la primaire. A chaque point de cet espace correspond une lumière égale à la somme des coordonnés de ce point (L R, L V, L B ). Loi de Grassman L R + L V + L B = L λ + L W V v Plan à même luminance kl R + kl V + kl B = kl λ + kl W (6) O b B R r Espace chromatique

42 3.1 Espace chromatique (suite) Le système polychromatique Espace chromatique Tous les points d une même droite OM passant par l origine: - mêmes qualités chromatiques (tonalité et saturation) - mais luminance A chaque lumière spectrale correspond une droite OM. V M O B R Les droites OM des couleurs spectrales (violet, jaune, orangé) autres que les primaires, sont en dehors du trièdre. Les pourpres sont en dehors du trièdre.

43 3.2. Triangle des couleurs Le système polychromatique Triangle des couleurs Il permet le passage de l espace 3D à un plan 2D (triangle) Un triangle des couleurs pour chaque valeur de luminance. v b O r Points du triangle rvb : même luminance

44 3.2. Triangle des couleurs (suite) Le système polychromatique Triangle des couleurs v O r b Points du triangle rvb : même luminance Sur chacun des triangles, un même point correspond à 2 sensations de même couleur (tonalité et saturation). Un point est caractérisé à l aide de 3 grandeurs : les coefficients trichromatiques (I R, I V et I B ) : = contributions respectives des 3 primaires à la couleur I R = L R / L R +L V +L B (7) I V =L V /L R +L V +L B (8) I B =L B /L R +L V +L B (9) I R +I V +I B =1 (10)

45 3.2. Triangle des couleurs (suite) Le système polychromatique Triangle des couleurs vert jaune orangé W (blanc) bleu-vert verts et pourpres complémentaires Triangle des couleurs et courbe spectrale rouge bleu pourpres violet Couleurs complémentaires = positions opposées. - ex : verts complémentaires des pourpres Les droites joignant les complémentaires passent par W. Blanc (W) : à l intérieur du triangle mais très excentré. Courbe spectrale : en dehors du triangle des couleurs. = courbe de toutes les couleurs saturées.

46 3.2 Triangle des couleurs (suite) Le système polychromatique Triangle des couleurs Couleurs complémentaires = positions opposées. En modifiant les unités des axes des 3 primaires, tel que les coefficients trichromatiques de W soient : I R = I V = I B = 1/3 (11) 540 W = centre de gravité du triangle W (blanc) 435 Triangle des couleurs modifié (tonalités données par leur longueur d onde)

47 3.2. Triangle des couleurs Le système polychromatique Triangle des couleurs Il. Vert V O B W (Blanc) Bleu Espace chromatique : plans de même luminance R Rouge

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