BILAN D ACTIVITÉS 201 ORIENTATIONS 2013 DU CNAR CULTURE BILAN D ACTIVITÉS 2012 PROJET D ORIENTATIONS 2013
|
|
|
- Alphonse Bénard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 BILAN D ACTIVITÉS 201 ORIENTATIONS 2013 DU CNAR CULTURE BILAN D ACTIVITÉS 2012 PROJET D ORIENTATIONS 2013 DU CNAR CULTURE
2 2 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
3 3 Sommaire INTRODUCTIONGÉNÉRALE:CONTEXTED ÉVOLUTIONDUCNARCULTURE 4 IMPACTSETPERSPECTIVES 7 BILANPARMISSION 10 BILANUFISC 26 BILANCOFAC 29 ORIENTATIONSSTRATÉGIQUESDESACTIONSDUCNARCULTUREEN ANNEXES 40 Annexe1:Fichecontactsdivers Annexe2:InterventionduCnarCultureàl Ufisc Annexe3:Lettresd informationducnarculture Annexe4:ProgrammedelaréunionaveccentresderessourcesetjournéeIrmasurlesClusters Annexe5:ProgrammedesjournéesBIS Annexe6:ProgrammedesrencontresAvignon Annexe7:TableausynthétiquedesliensDLA/AFDAS Annexe8:ProgrammeJournéeRégionaleCresBretagne CRréunionnationale Annexe9:Tableaudesappuis conseilsauxdla2012etquelquesexemplesderéponsesapportées Annexe10:Invitationauxcomitéssectoriels,compte rendus,documentspréparatoires Annexe11:BilandesformationsParis Annexe12:ProgrammesdesformationsPACA,BretagneetAuvergne Annexe13:Lesaccompagnementscollectifsauprèsdesassociationsculturelles:analysedepratiques Annexe14:Documentd étapesurlacapitalisationd accompagnementsdecompagnies Annexe15:Versionactualisée«Secteurculturel:subventionsoumarchéspublics?» Annexe16:Lesnouvellesmesuresfiscalesdanslesecteurculturel Annexe17:ServiceduCagec Annexe18:ExempledeprocéduresformaliséessurlabaseEnée Annexe19:RencontreCultureetCoopérationTerritorialeaveclesC2RA Annexe20:ExemplesdedocumentsdetravailaveclesC2RABasseNormandie,FrancheComté Annexe21:MécénatetFondations,quellesoptionspourlesassociationsculturelles? Annexe22:Présentationdelajournée Annexe23: Expérimentation en Ile de France (message d invitation aux structures et bilan du formateur)&projetisère&tableaurécapitulatifdesprojetsencoursdanslesautresrégions Annexe24:ProgrammedelajournéeàDijonsurlesGE Annexe25:Programmedesrencontres,exempled unelettred information Annexe26:Programmedesrencontres Annexe27:Repéragedesexpériencesdecoopération Annexe28:EnquêtedelaCofac Annexe29:Notesurlesemploisd avenir Page41 Page44 Page47 Page59 Page62 Page65 Page68 Page73 Page80 Page93 Page104 Page110 Page117 Page137 Page153 Page158 Page169 Page172 Page201 Page204 Page216 Page281 Page287 Page317 Page319 Page331 Page335 Page338 Page366 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
4 Introduction générale : contexte d évolution du Cnar Culture Depuis2004,leDispositifLocald Accompagnementaaccompagnéquelques5000associationsculturelles,et defait,lastructurationdusecteurassociatifdel artetlaculture.en2011,lesecteurculturelestdésormaisle premier secteur accompagné (Bilan des accompagnements 2011 du DLA, Avise, 2012). Si le secteur culturel n échappepasauxgrandschangementsquis opèrentdanslasociété,ouencoreàlacriseéconomique,ledla essaye,modestementetàsonniveau,d accompagnercemouvement,cesévolutionsetcesdifficultés.defait, il intervient sur des questions structurelles et conjoncturelles. Et même si le succès du DLA auprès des associationsculturellesnes estpasdémentiaufildecesdixansdedla,ilesttoujoursplusnécessairequeses opérateursdisposentd analysesfinesetrenouveléesdusecteurculturel,qu ilssuiventaumieuxsonévolution etqu ilsmontentencompétence. Pourcefaire,depuis9ans,leCnarcultureetsonopérateurdélégué,Opale,ainsiquelesdeuxconfédérations associées à cette mission, l UFISC et la COFAC conçoivent des outils méthodologiques, analysent les fonctionnements des entreprises associatives culturelles et artistiques, observent les évolutions sectorielles, valorisentlespratiquescoopératives,innovantesetsolidairesdanslesartsetlaculture,lancentdesdébatssur lesproblématiquesdestructurationdesassociationsculturellesousurlesquestionstransversalesetdefond dusecteurassociatif:l intérêtgénéral,l utilitésocialedesassociations,leurplacedanslaco constructiondes politiquespubliques,l impactdespolitiqueseuropéennes,l emploi(l intermittence,lesemploisd avenir ),les modèleséconomiques Undynamismeassociatif,unnombred associationsculturellesquiaugmente,mais desemploisfragilisés Les associations artistiques et culturelles connaissent une croissance dynamique tant en terme de création (prèsde20000nouvellesassociationsculturelleschaqueannée)qued activitésmenéessurtouslesterritoires. Ellesontplusquejamaisbesoind accompagnementpolyvalentetadaptéàleursbesoinspourconsoliderles emplois générés, structurer les projets durablement, s adapter aux réformes des politiques publiques et aux mutationséconomiques,socialesettechnologiques. Elles se caractérisent depuis de nombreuses années par un grand dynamisme et une très large diversité d activités, irriguant les territoires les plus divers et les plus défavorisés de multiples formes créatives pluridisciplinaires à travers la production et la diffusion classique (œuvre devant un public) comme la transmission,l actionculturelleetlaformation(pratiquesamateurs,éducationartistique). Néanmoins, frappées aujourd hui au même titre que l ensemble du secteur associatif par des baisses de subventionspubliquesentrainantlabaissedel emploisalarié(observéepourlapremièrefoisfin2011après une progression pendant 10 ans), les associations culturelles, encore largement isolées, ont plus que jamais besoind êtreaccompagnéesetstructuréespourpoursuivreleursobjectifsd intérêtgénéral. La conjoncture d ordre budgétaire, avec une baisse des subventions, devrait toucher plus fortement les plus faibles,doncleplussouventlesassociationsdepetitetaille.eneffet,leurmodèleéconomiquereposantpour la moitié sur des financements croisés entre différentes collectivités et l Etat, peut les fragiliser fortement lorsqu unecollectivitéseretire,celaentrainelesautresàfairedemême. Inquiétantlesresponsablesassociatifs,levolumed emploisaidésaconsidérablementbaissédanslastructure del emploidecesassociationspassantdeprèsde50%à25%. Deplus,onlesait,laprécaritédel emploiestplusmarquéedanscesecteur: Près d un salarié sur trois exerce sa profession dans le cadre d un contrat à durée déterminée, contre 13% dansl ensembledesprofessions. Par ailleurs, les actifs des professions culturelles sont également nombreux(22% contre 16%) à travailler à temps partiel, celui ci étant particulièrement répandu chez les artistes du spectacle(57%) et les professeurs d art(55%). Ainsi,etparallèlementd autresfacteursviennentcomplexifierlesemploisdecesecteur: Compte tenu de la spécificité de leur activité, les associations artistiques du spectacle vivant, les employeursfontappelàdessalariésembauchéssouslerégimesocialdel intermittence(prèsdela moitiédecesstructuresn ontpasd employéssalariéspermanents).cerégimesocialconnaîtdepuis 4 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
5 2003 de nombreuses réformes qui visent à limiter le recours des employeurs à cette spécificité. Il devraitconnaîtreen2013unenouvelleréformequipourraitfragiliserunpeupluscesassociations. Parallèlement, l évolution, le développement et la professionnalisation de ce secteur depuis 25 ans ontinduitdesbesoinsnouveauxencompétencesauseindestructuresleplussouventdetroppetite taille (on parle de TTPE) pour pouvoir embaucher sur des emplois stables et à temps complet: en particulier, les compétences nécessaires à leur développement (gestion, droit, administration, développeur). La nécessité et l urgence de pallier ce problème majeur obligent à repenser la structurationetl organisationdel emploi.desformesd organisationdutravailémergentainsidepuis quelquesannéesqu ils agitd accompagnerplusfortement:lamutualisationdesemploisàtraversles Groupementsd employeurs(ge),descoopérationsnouvellesàtraverslescoopérativesd activitéset d emploi(cae), des externalisations de certaines compétences vers des bureaux de production, des misesàdisposition,desmutualisationsetdescoopérationsàtraverslesscic. La mise en place des emplois d avenir, principalement axés sur l insertion, ne permettra pas de répondre aux besoins de compétences précises nécessaires à ces associations, mais elle peut indéniablement répondre à l insertion de jeunes moins qualifiés intéressés par ce secteur toujours considéré comme très attrayant. Enfin, l embauche de salariés à travers ce dispositif d emploi aidé participedel effortdechacunendirectiondesjeunesendifficultéd insertionprofessionnelle.lamise enplacedecedispositifauseindesassociationsd artetdeculturedevraêtreaccompagnée. Desmutualisationsd emploisetdescoopérationsàl œuvre,àencourageretaccompagner Desréponsesauxquestionsdelastructurationdecesecteuretdesesemploiss esquissenticioulà,àtravers desprojetsdecoopérationentreacteurs,maisaussientreacteursetpouvoirspublics. Nous assistons en ce moment dans le secteur culturel, et plus globalement dans le secteur associatif, à des expérimentations et des formes nouvelles (ou anciennes retrouvées), et à une formalisation de nombreux projetsquivisentàplusdemutualisationetdecoopération.nouslestrouvonsendenombreuxendroitssur toutleterritoire,portéspardesacteursoudescollectivités,ouencoredesregroupementsassociatifs. En 2012, le Cnar Culture, les DLA et leurs partenaires ont repéré et suivi des projets de coopération, autour desquelsplusieursactionsontétémenées,parexemple: DesrencontresontétéorganiséesparleCnar,l Ufisc,laCofac,lesCres(s)etdesacteursporteursd unprojet de coopération à Redon et à Saint Etienne, donnant lieu à des fiches expériences détaillant les modalités d éclosionetdefonctionnementdecesnouvellesformesderegroupement. EnArdèche,desacteursdelamusiques emparentd undispositifélaboréparl Etat,lescollectivitéslocaleset lesfédérationsnationales(fédurok,fsj,fneijma ),les«schémasd orientationdedéveloppementdeslieuxde musiquesactuelles»(solima),pourconstruireunpôledecoopérationentreplusieursstructuresdemusiques actuellessurunterritoirerural,avecl appuidudla. Desfédérationsd éducationpopulaireontlancédeschantiersautourdecesthématiquesdelamutualisation etdelacoopération. Desacteursdiversréfléchissentàlacréationdeclusters,commeauseindelafilièredesmusiquesactuelles. Avec Le labo de l ESS (Think Tank qui s est donné comme objectifs de faire connaître et reconnaître l économie sociale et solidaire), un important travail de repérage et d analyse a été lancé, autour des PTCE (Pôles territoriaux de coopération économique) qui regroupent, sur un territoire donné, l ensemble des initiatives, des entreprises et des réseaux de l économie sociale et solidaire, associés à des PME socialement responsables,àdescollectivitéslocales,àdescentresderechercheetdesorganismesdeformation Ainsi,diversréflexionsetprojetsprennentcorpsautourdecettenotiondecoopération,qu Opale/CnarCulture chercheaujourd huiàmieuxanalyseretqualifierpourmesurerenquoicettenotionpeutêtreuneréponseaux difficultésquerencontrecesecteuretconstituerpourluiunenouvelleperspectivededéveloppement. La co construction, l intérêt général, l utilité sociale, l économie sociale et solidaire: des débatsfructueux Face à ces réponses du terrain, les réflexions en cours cherchent à valoriser ces initiatives, les qualifier, ou encoreàexpliciterleurmodèleéconomique.mais,cesexpériencesn auraientdesenssiellesnes intégraient pas à une réflexion plus large sur les choix politiques qui les guident, la mise en pratique des valeurs qui les sous tendent, et bien sûr à leur participation à la co construction des politiques publiques. L Ufisc, très présentesurcessujets,aorganiséplusieursséminairesetcolloquesallantdanscesens,conviantlesdlaetles C2RAàcesréflexions. 5 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
6 Enfin,s ilexistedespasserellesentrelesecteurinstitutionnel,privélucratifetprivénon lucratif,iln enreste pas moins que les acteurs associatifs de la culture souhaitent réaffirmer que leur participation à l intérêt généraletleurutilitésocialepoursuitd autresbutsquecespartenaires.ainsidesacteursculturelsassociatifs revendiquentcommebasedeleuractioncequiesténoncéparl UnescodanslaDéclarationuniversellesurla diversitéculturellede2001,«chaquepersonnehumainedétientuneidentitéculturelleetladiversitédetoutes cesidentitésculturellesconstituel'humanité.» Par ces réflexions, ils poursuivent le débat sur la reconnaissance de l utilité sociale de leurs actions. Des discussions sont en cours avec les élus(fncc, DAC) et techniciens des collectivités sur cette approche de la placedelaculturesurlesterritoiresetdonc,entreautredesassociations.lareconnaissancedel utilitésociale des associations culturelles sur les territoires permettra de renforcer leur place auprès des politiques publiques,etdoncdesmodèleséconomiquesetdesdispositifslesplusadaptésquidoiventleurêtreconsacrés. Enfin,lesassociationsd artetdecultureserevendiquentleplussouventdel ESSets inscriventdansunchamp non concurrentiel.lareconnaissancedel intérêtgénéraletdel utilitésocialedecesentreprisesdel économie sociale et solidaire, devraient être inscrit dans la loi cadre sur l ESS que prépare le gouvernement. Les fédérations du Cnar, notamment l Ufisc et la Cofac via la CPCA, sont forces de proposition dans ce cadre, la conventionsignéeaveclescres(s),lesdébatsnationauxquenousorganisonsetlesrencontresaveclesdla C2RA lors de ces occasions leur permet d avancer vers une meilleure compréhension des enjeux du secteur culturel. 6 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
7 7 Impacts et Perspectives pour le Cnar Culture et le DLA Lesecteurculturel,lepremiersecteuraccompagnéparleDLA D aprèslebilandla2011,lesecteurculturel,avec830structuresbénéficiaires(850en2010),estaujourd hui leplusaccompagnéparcedispositifdevançantpourlapremièrefoislesecteurdel IAE. La mesure d impact du DLA(cf étude réalisée en septembre 2011 par l Avise, le CNAR Financement(France Active), en partenariat avec la CPCA, auprès de 440 associations bénéficiaires du DLA) permet de rendre comptedesnombreuxeffetsdesaccompagnementsdlasurlastructurationdesassociations,etenparticulier pourlesassociationsculturelles.unegrandepartied entreellesysontidentifiéescommemono employeuses «artisanales»(38%decettecatégoried associationssontdesassociationsculturelles).«lepassagedudlaa eu un impact positif sur ces structures mono employeuses : plus de la moitié d entre elles a consolidé son emploi,34%adoubléseseffectifsenpassantde1à2salariés. LesDLAontsuparticiperàlaprofessionnalisationdesstructuresenpermettantdefiabiliser,parexemple,les documents financiers et d améliorer leur fonctionnement général. Ils les ont accompagnées sur de réelles dynamiquesdedéveloppement,toutenpermettantdeconsoliderlesemplois. Une évolution notable du dispositif: le développement des partenariats avec d autres dispositifsd accompagnement Lacompréhensiondesenjeuxd unsecteurquelqu ilsoitparlesdlaetc2raetlastructurationdesfédérations sontlesgarantiesd unaccompagnementdusecteurplusefficacetantsurleplandel améliorationdel emploi surlelongterme,duprojetassociatifquesurceluidelaco constructiondespolitiquespubliques. Les DLA tissent des partenariats petit à petit avec un certains nombre de dispositifs d accompagnement complémentairesqu ils agiradeconsoliderdanslesannéesàvenir.parexemple,nouspouvonsciter: Certaines collectivités locales ont sollicité le DLA pour mettre en place des accompagnements d associations culturelles de leur territoire, échangeant en amont sur les besoins repérés et les réponsesapportées. Des agences régionales ou départementales de la culture offrent pour quelques associations artistiques un accompagnement sur mesure, souvent tournés sur les métiers et/ou sur les projets artistiques,accompagnementscomplémentairesdeceuxdesdla. Des bureaux de production accompagnent des artistes dans le montage de leur projet et dans leur structuration, étant également dans certains cas prestataires du DLA pour certaines missions qui demandentunappuiapprofondi. Descentresd informationssectorielsdel Etat(Irma,CND,CNT,CNV,HLM )apportentressourceset conseilstoutendéveloppantdesprogrammesdeformationsassezdensesspécifiquesauxdisciplines. Desassociationslocalesd accompagnements porteusesounondelafonctiondedla(bge,maison desassociations,crib ) concentrentdifférentespropositionsd accompagnementsuivantlesbesoins desassociationsetleurdegrédestructuration. Les associations peuvent également être appuyées sur des aspects précis par exemple par France Active(finance). Les petites associations avec une configuration d employeur employé (dans le spectacle vivant, notamment) trouvent des soutiens auprès de structures telles que les CAE, les Chambres de CommerceouencorelesOPCAcommel AfdasetUniformation. Certaines fédérations nationales ou locales développent également des actions d appui et d accompagnementplusoumoinsformaliséesetquisontaprioriplusinscritsdansladuréequeles accompagnementsdla. Si certains de ces dispositifs ou structures d appui aux associations culturelles peuvent être sollicités indifféremment, ils peuvent se combiner, ou encore, quand il s agit d institutions publiques ou d administrations venir abonder les crédits d ingénieries du DLA. Le Cnar Culture est ainsi de plus en plus sollicité pour assurer le lien entre ces différents acteurs, grâce à sa fonction nationale stratégique qui le positionne comme interlocuteur à la fois des associations, de leurs réseaux, des opérateurs DLA, des institutions,desagencesrégionalesoudescollectivités AveclesoutienduCnarCulture,leDLA/C2RApeutainsiêtrecentraldansl élaborationetdonclacoordination deparcoursd accompagnementsectorielsterritoriaux.leprojetstratégiquedla2013aideraàendéterminer lesmodalités. Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
8 Cette évolution devrait se traduire également par le développement des accompagnements collectifs à destinationdesassociationsculturelles.c estencesensquelecnarculturearédigéen2012unenotesurles accompagnementscollectifsetéchangerégulièrementavecdlaetc2rasurdesactionssectoriellesrégionales àconstruire:aveclesécolesdemusique,lescinémasassociatifs,certainscollectifspluridisciplinaires Des évolutions à consolider: améliorer l accès aux ressources documentaires et à l observation Vers une plateforme numérique mutualisée sur la ressource Forte de son expérience et de la mission qu elle porte depuis 9 ans en copilotage avec une quarantaine de fédérations des arts et de la culture, Opale fait le constat que le développement des technologies de l information et de la communication induit désormais d associer aux pratiques «historiques» d accompagnementdusecteurdesapprochescomplémentairesviainternetetlemultimédia. Les informations et plus largement les«contenus» sont exponentiels, plus complets et variés, souvent trop fournis,peuvisiblesetpeufiltrés.lephénomènes accentued autantplussurdessujetscomplexescommeles nouveaux modèles économiques, la place des acteurs associatifs, les politiques publiques de la culture... La recherche d une meilleure visibilité de ces ressources doit être recherchée dans une approche de complémentarité des contenus, d une diffusion plus efficace et d une coproduction plus participative et interactive. De nouvelles pratiques apparaissent (le bureau mobile via le téléphone, le wifi public ), plus participatives,etdenouveauxusagesseconfirment(réseauxsociaux ):ilexisteainsiuneréellenécessitéde réflexionsurlesnouveauxmodesdeproductionetdediffusiondesressources. Enfin,lamissionquecoordonneOpale/CnarCultures inscritdansuneperspectived élargissementdespublics bénéficiairesdeservicesressourcesetd accompagnementsau delàdesassociationsfédérées,ainsiqued un renforcementdelacoopérationentreopale,lespartenairesducnarcultureetlesacteursdelaressourcepour lesecteurculturel. Nousavonsainsiengagéen2012uneréflexionsurcesquestionsetsouhaitonsen2013,poursuivrecetravail avec nos partenaires (Avise, Ufisc, Cofac, pilotes du dispositif) sur la mutualisation d outils d information, d échange et de production de données documentaires pour renforcer les capacités des DLA à accompagner leurspublicsdansledéveloppementdeleursactivités. Consolider la fonction d observation LeCnarCulturedéveloppeunemissiond observationluipermettantdeproduiredesressourcesquantitatives etqualitativesautourdelacapitalisationdesdonnéessurlesaccompagnementsdesassociationsartistiqueset culturellesparledla. Aspectsquantitatifs A ce titre, il gère notamment une base de données d associations culturelles(5000 références), une base de donnéesdesaccompagnementsindividuelsetcollectifsainsiqu unebasededonnéesdesprestataires,etilest ainsiamenéàproduiredesbilansstatistiquessurlesecteur: Enrichissement et mises à jour de ces bases et requalification des associations (disciplines concernées, catégoried associations). Exportsspécifiquesselonlesrégions,oulesdépartements. Traitements spécifiques par secteur ou discipline, à la demande des réseaux et partenaires, comme par exemple: bilans des accompagnement DLA des lieux de musiques actuelles, des compagnies de spectacles vivantoudesmjc Aspectsqualitatifs EncomplémentdesexportsdesdonnéesEnéeetdesbilansquantitatifs,leCnarCulturedéveloppeselondes chantiersspécifiques,définisavecsespilotesetlesconfédérationsassociées,desanalysesplusqualitativessur le secteur. Ces analyses s appuient sur les bases de données, des entretiens semi directifs, la ressource documentairesurlesecteuretpermettentdesuivreetévaluerlesaccompagnementsindividuelsoucollectifs significatifs,etd enformaliserlesmodalitésetcritèresderéussite,envuedefourniroutilsetressourcesaux DLA,C2RAetréseaux. Améliorationdesoutilsetprocéduresverslerenforcementdesmissionsd observation Labasededonnéesd Opaleestainsiunoutilcentralmaisquipourraitnonseulementêtremieuxexploitémais égalementcomplété.unpremiertravailderefontedelastructurefilemakeraétéinitiéen2012etdoitdonner lieuen2013àdesaméliorationsdel ergonomieetdescontenus. En fonction des orientations des pilotes du dispositif, des actions spécifiques d observation pourraient ainsi êtremenées:ellesconcerneraientl enrichissementdesbasesetdelaconnaissanceglobaledusecteurculturel associatif et de ses besoins d accompagnement, sur des thématiques à définir collectivement autour de l emploi du secteur (évolution, métiers, insertion des emplois d avenir ) et par exemple de l égalité 8 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
9 professionnelle hommes/femmes. Ces actions s appuieraient notamment sur des questionnaires en ligne (enquêtesflashesparexemple),dontl utilisationseraitfacilitéeparlesnouveauxoutilswebs. Deux chantiers stratégiques en 2013 pour accompagner ces développements : le projet stratégiquedla2013etlesemploisd avenir Le projet stratégique DLA 2013 Dès2012,pilotesetopérateursduDLAsesontlancésdansle«projetstratégiqueDLA2013»auquelleCnar Cultures estassociérégulièrementtoutaulongdel annéeets associeraen2013surunepartiedesaxesde travail.ledlapourraitainsiêtreamenéàévoluerselonlesorientationsdéfiniesaveclespilotesdanslesmois quiviennent,danslesensd uneoptimisationetd unemontéeenqualitédesaccompagnements. Quatre grands chantiers ont été identifiés (performance, métier, gouvernance et financement) et des sousactions définies qui mobiliseront les acteurs du dispositif au cours de l année 2013: notamment le renforcement du suivi post accompagnement, l articulation du dispositif avec d autres acteurs de l accompagnement,l évolutionducomiténationaldesuivi,ouencorel évolutiondesdiagnostics,delagestion desprestataires,ladéfinitiondesrèglesdeparticipationdesstructures Autantdechantiersquenoussuivrons en2013. Les emplois d avenir Ledispositifemploisd avenirestlancéparlegouvernementdepuisnovembre2012.unepremièreréunionde travailaétéorganiséepourlesacteursdudispositifdlaafindeposerdespistessurl offredeservicedesdla endirectiondeceprogramme,l articulationaveclesprescripteursetlesautresacteursdel accompagnement desstructuresetdessalariés(missionslocales,opca,réseaux,fédérations).ledispositifdevraitêtredotéde2 millions supplémentaires pour mieux accueillir les associations qui embaucheraient des emplois d avenir, les DLA pouvant ainsi aller par exemple vers la mise en place d accompagnements collectifs sur la fonction employeur. LesCnarpourraientaméliorerleursressourcessurlesfilièresinnovantesetcellesnécessitantdesemplois,tout en travaillant les liens avec les OPCA. La DGEFP proposera un ensemble de préconisations à travers une circulaire. Un séminaire est organisé en février 2013 par le Ministère du Travail, de l Emploi, de la Formation professionnelleetdudialoguesocialsurcesdeuxsujets«mobilisationdudlapourlesemploisd avenir»et «projetstratégiquedla2013»quidevraitréunirlesacteursdudispositif. Synthèsedesactionsnouvellesen2013 L approfondissement du travail sur l accompagnement des compagnies ou collectifs d artistes du spectaclevivant. LaconsolidationdesréférencesetressourcesduCnarsurlesformesdecoopérationsspécifiquesau secteurcultureldel ESS. Ledéveloppementdesappuis conseilsapprofondis,partel/mail,maisaussiviadestempsd ateliersformation,ainsiqu aveclerecoursàdenouveauxoutilsnumériques(àtester). L implicationdanslechantierstratégiquedudla,animéparl Aviseetenlienétroitaveclespilotesdu DLAauxéchellesnationalesetterritoriales. Ledéploiementdesexpérimentationsliéesàl outild autodiagnosticéconomiqueetfinancier,support à des actions régionales ou départementales multipartenariales (réseaux, Opca, collectivités, opérateursetpartenairesdudla ). L expérimentation d une plateforme numérique mutualisée, une ressource pour les accompagnementsculture. La refonte et l amélioration de nos outils de recueil, traitement et capitalisation de données pour l optimisationdesactionsd observationetl approfondissementdesthématiquessurlesassociations culturellesemployeusestellesquelacoopérationoul égalitéprofessionnellehommes femmes. 9 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
10 BILAN PAR MISSION Axe 1 : Mobiliser sur le territoire national, les têtes de réseaux et les acteurs du mouvement associatif. Identificationdesbesoins Mieux communiquer sur le dispositif DLA aux organisations professionnelles, aux têtes de réseaux, aux centresderessourcesnationaux,auxagencesrégionalesdusecteurculturel Améliorerlapertinencedeladiffusiondel informationsurledlaetautresdispositifsdesoutienàl emploi auprèsdel ensembledesassociationsemployeusesnationales(datpe SV,AFDAS,dispositifsrégionaux) Poursuivre les rencontres avec les CRES(S), les regroupements culturels régionaux et favoriser les rapprochementstransversauxavecd autressecteursdel ESS AméliorerleséchangesentreréseauxetorganismesressourcesenEurope Résultatsvisés: Améliorationdelaconnaissanceetdel appropriationdudispositifparlesassociations Renforcementdel effortdestructurationassociatif Missionspermanentes Accueiltéléphonique,participationàdesAG,desCAetdesréunionsd informationdesgroupementsassociés du Cnar, diffuser des informations sur les mailing lists des partenaires associés, lettre d information du Cnar Culture,réponsesauxsollicitationsdesmédias. Accueiltéléphoniqueetcourriel Lesdemandesindividuellesquinoussontfaitesserépartissentenplusieursgroupes: > demandes d information sur l éligibilité des problématiques d un porteur de projet à un accompagnement DLA, > sollicitations qui impliquent la présentation du DLA et le renvoi vers la structure locale et/ou les réseaux d appartenancepotentiels, > demandes d avis sur le secteur culturel ou sur des projets, de la part de journalistes, porteurs de projets, réseaux,collectivités,chercheurs,étudiants >quelquesdemandesdel étranger(québec,colombie),notammentdelachambredecommercedebogotá en Colombie qui souhaite monter un dispositif comparable au DLA uniquement pour les associations culturelles.unkitcompletd informationsurledispositifluiaétéenvoyé. Cette exposition du Cnar culture comme lieu ressource qui excède notre mission Cnar n est pas nouvelle et continuedeposerunproblèmedegestiondutempsdeschargé(e)sdemissionàopale.nousnepouvonspas empêcher les associations et collectivités de nous appeler tout comme nous ne pouvons pas arrêter de produiredelaressourcedequalitépourlesdla,maisquisertaussiauxcollectivitésetàl ensembledusecteur culturel.maisparvoiedeconséquence,noussommesidentifiéscommeuncentrederessourcesspécialisésur l accompagnement,etilnousestdeplusenplusdifficiled yrépondrefautedemoyens. Nous réfléchissons donc à de nouveaux outils numériques (site internet, plate forme d échange multimédia, portail)quinouspermettraientdemutualiserdesmoyensdansledomainedelaressourceetdel information avecdesfédérationspartenairesducnaretl Avise. Annexe1:Fichecontactsdivers PrésenceàdesAGetdesCA En2012,nosprésencesàdesAGoudesjournéesprofessionnellesdesfédérationssesontleplussouventfaites en lien étroit avec les DLA du territoire afin de co animer, quand c était possible, des ateliers. Ainsi, si nous poursuivonsl informationglobalesurledispositifdlalorsdecesag,nousproposonsauxadhérentsdevoir concrètement de quelle façon ils peuvent utiliser le dispositif suivant les besoins qu ils identifient sur leur territoire.nousavonsprocédéainsiaveclafédurok,lafsjetlafraap.aveclesma,lesynavi,actesif,nous avons profité de temps professionnels organisés pour intervenir en faisant le lien entre les problématiques partagéesparlesadhérentsetledispositifdla. 10 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
11 Enfin,nousavonsorganiséunejournéeavecl UFISCpourprésenterauxnouveauxcoordinateurs(trices)deces fédérationsledispositifdla,maiségalementlesautresdispositifsd accompagnementdisponiblespourleurs membres. Annexe2:TableaudesprésencesAGetCA+InterventionduCnarCultureàl Ufisc Lettred informationsducnar Pour faire suite à la refonte de la communication amorcée en novembre 2011, le Cnar Culture a souhaité poursuivrecechantiertoutaulongdel année2012.lalettred informationenvoyéeauxcontactscapitalisés depuis2005(prèsde8000contactsen2012:associations,collectivités,réseaux,professionnel(le)sdusecteur culturel)adoncfaitl objetd untravailspécifiquesursaforme.elleaétéredessinéegraphiquementetadopte depuis janvier 2012 la nouvelle charte graphique de l association dans l objectif de la rendre davantage attractiveetrendresalectureplusfacile.en2012,quatrelettresd informationsontainsiétéenvoyées. En termes de contenus, cette lettre est en constante évolution. A la fois un outil de sensibilisation sur le dispositifdla,d informationsurl actualitéducnaretdenospartenairesetunoutildepartagederessources diverses,nousavonsétéattentifsàlarendretoujourspluscomplèteetutile.uneattentionparticulièreaété portéeàlarubrique«égalitéfemmes/hommes»miseenplaceen2011:elleaétéétofféeen2012. Annexe3:Lettresd informationducnarculture 11 Actionsnouvelles Coordinationaveclescentresderessources Enfévrier2012,Opaleaconviélescentresressourcesculturelsnationauxàuneréuniondeprésentationdes chantiersdel annéeafinqu ilspuissentconnaîtrelesgrandesthématiquesderéflexiondechacun,envisager lesparticipationsàdesrencontresouséminairesqu ilsorganisent.celapermetenoutred éviterlesdoublons etdemettreenplacedeslogiquesdetravailpartenarialsurdessujetscommuns.cetteréunionaégalement pour objectif de réfléchir à la mise en place d outils permettant une meilleure compréhension du rôle de chacunetdevaloriserleurtravail.ainsi,untableaucompletprésentantlesactionsetmissionsdecescentres ressourcessusceptiblesd intéresserlesdlaseraélaboréen2013. Par ailleurs, le Cnar culture se rend disponible pour intervenir lors des rencontres, journées, tables rondes, etc.organiséesparlescentresressources: Avecl Irma:participationàlajournéeorganiséeparl IRMAsurlesclustersMusiquesactuellespourfairepart denostravauxderéflexionetd accompagnementdespôlesdecoopérationetclustersdansl économiesociale etsolidaire. AvecHors les Murs:animationcommuned unatelierauxbisetparticipationàungroupedetravailausénat àlademandedusénateureblé. Le Cnar culture s associe également à ces centres ressourcespour la production de documents : en 2012, poursuite du travail de diffusion avec Hors les Murs du document «Subvention ou marché public dans le secteurculturel. Annexe4:ProgrammedelaréunionaveccentresderessourcesetjournéeIrmasurlesClusters ParticipationauxBis2012(BiennalesInternationalesduSpectacle) Commenousl avionsannoncéaucomitédepilotage,ilnoussemblaitimportantaprès8ansdedlademieux communiquerausecteurcultureldanssonensembleletravailquefontlesdlaetlapertinencedudispositif pourlesassociationsoeuvrantdanslespectaclevivant.nousavonschoisidelefairesurungrandévénement dusecteurculturel,lesbisdenantes.cetévénementreçoittouslesdeuxansprèsde10000professionnelsdu secteur, dont près de la moitié de la région. C est une occasion unique de toucher un grand nombre d associationsetdepartenairesculturelsprofessionnelspourlesdla. NousyavionsassociélesDLAetleC2RAdesPays de la Loire,ainsiqu AVISEpourprendreunstandpermettant deréellementvaloriseretrenseigner. Annexe5:ProgrammedesjournéesBIS Rencontresd Avignon Depuis quelques années, nous organisons avec l UFISC et la COFAC des rencontres dans le cadre du festival d Avignon. Ces moments de débats à cet endroit sont l occasion de réunir énormément d adhérents, et d associations non adhérentes, mais également élus et techniciens des collectivités, ainsi que les DLA de la régionetd ailleurs. Lesdébatsétaientorganisésautourdelathématiquesurlaquellenousavonschoisidetravaillercetteannée avecl UFISCetlaCOFAC:lacoopération entreacteursculturelsetlaco constructionaveclescollectivités. LeCnarcultureaégalementétéinvitéàparticiperàd autresdébats: SurlesressourceshumainesavecleSynavisurl artisteintervenant SurlesbesoinsdescompagniesavecArtVif(associationrhônalpinedespectaclevivant) Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
12 «Culture,changeonsdelogiqueéconomique»,colloqueorganiséparlaVilledeMontreuil «Travaillerdanslaculture,unvraibonheur?»,débatpublicorganiséparlaGénéraled Imaginaireet lacommissioncultureeuropeecologielesverts(cfaxe3). Annexe6:ProgrammedesrencontresAvignon AppuiaurapprochemententrelesDLAetleDATPE SV Suite aux accords ADEC (accord pour le développement de l emploi et des compétences dans le spectacle vivant), les partenaires sociaux et le ministère de la Culture ont décidé de mettre en place un dispositif d accompagnement, le DATPE SV (Dispositif d accompagnement des Très Petites Entreprises du spectacle vivant).notrerôleentantquemembreducomitédepilotageestdefairelelienentrecetteexpérimentation spécifiqueauspectaclevivantetlesdla. LaconventionsignéeentreleMinistèredelaCultureetl AFDAS,sechargeantdel animationdecedispositif,à mi année, n a pas permis d enclencher en 2012 les actions d accompagnement. Le ministère de la Culture engagera euros en 2013 et en 2014 pour financer des actions d ingénierie auprès des structures du spectaclevivant.cedispositiffortementinspirédudladevraitmettrel accentsurdeuxtypesd intervention: lagpec Ressourceshumainesetlagestionfinancièreetéconomique. Aprèsconsultationetaccordduministèredel Emploi,delaCaissedesDépôtsetduministèredelaCulture, nous envisageons qu en 2013 une convention soit signée entre l AFDAS et le Cnar Culture pour établir un partenariat entre nos deux organismes afin de coordonner les deux dispositifs d une part, et d autre part, d établirdespartenariatsplusetmieuxformalisésentrelesdlaetl AFDAS. Lespartenariatsavecl AFDASsontd oresetdéjàengagésdansquelquesrégions: L Afdas participe ou a participé à certains comités d appui de DLA (Gironde, Rhône, Nord) tandis que des rapprochementsplusconséquentsontétéinitiésdanscertainesrégions(détailenannexe).auregarddeces liens plus ou moins formalisés et dans le cadre du projet stratégique du DLA, le Cnar Culture et l Avise ont organiséunerencontreavecl Afdasafind envisageruneéventuelleconventionpour2013. Annexe7:TableausynthétiquedesliensDLA/AFDAS 12 Partenariatavecl UniversitédeLille3 Les responsables du master «développement culturel» de l Université de Lille 3 souhaitaient intégrer davantagedesproblématiquessurl emploicultureletlesecteurassociatifaucursusproposé.en2012etsuite àdifférentesinterventionsetréunions,laconnaissancedudispositifdlaestdésormaisinscriteauprogramme decemaster. SuividelaconventionentreleCNCRES,laCOFAC,l UFISCetleCnarculture L année 2012 a permis d embaucher une coordinatrice spécifiquement en charge de l animation de cette conventionmultipartenarialerépartissantsontempsentrelesc2raetlescres(s)dontunebonnepartiesont porteusesdecettemissionderessource. Pourcetteannée2012,Opale/CnarCultureadoncfaitlechoixd investirdesmoyenshumainsdansl animation delaconvention.decefait,unecollaborationbeaucoupplusvolontaristeaétéimpulséepuisquedesréunions régulières ont été instaurées entre les partenaires. Ce soutien leur a donc permis de s inscrire dans une continuitérelationnellepropiceàunedémarchedeprogrèsquantàlaréalisationdeleursobjectifs.despistes d améliorationontétéretenuesparl ensembledespartenairesavecl engagementd ytravaillerpendantcette année2012: > Une véritable stratégie de développement à mettre en œuvre avec des moyens mis à disposition (animation,réalisationd actions,capitalisationdesexpériencesetc.) > Faciliter les relations entre les CRES(S) et les fédérations ou les mouvements territoriaux des acteurs artistiquesetculturelspouraméliorerlaconnaissancemutuelleetcréeruneplusgrandeproximitéentre cespotentielspartenaires. > Des temps de communication et de sensibilisation à propos de la convention et de sa mise en œuvre à organiserauseindesorganisationsdusecteurartistiqueetculturel. > Insufflerdesprocessuspourconcrétiserl inscriptiondesacteursartistiquesetculturelsouàlaprésencede référents«culture»auseindescres(s). Actionsréalisées: Organisationd unerencontreentrelesdirecteursdescres(s)entrel UFISC,laCOFACetOpale/CnarCulture ActionsendirectiondesC2RA(cfdansl axe2) Focussurl implicationdesacteursartistiquesetculturelsdanslemoisdel ESS2012 ActionsrégionalesavecdesCRESS,etenparticulier: > Bretagne: Rencontre «Quand la culture rime avec l ESS» en novembre à Quimper avec pour objectif de préciser l inscription des acteurs culturels dans les réseaux de l ESS (structuration, participation), d identifier Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
13 desaxesd observationplusqualitatifsduchampculturelàdévelopperen2013etdespistesd actionspourle secteur. Annexe8:ProgrammeJournéeRégionaleCresBretagne CRréunionnationale Echangersurlespratiquesd accompagnementd associationsàl échelleeuropéenne En2011,descontactsavaientétéprisentreleCNARetl IFAID,lastructureporteuseduDLAenGirondeafinde faire connaître le dispositif DLA en Europe et d organiser des échanges sur l accompagnement entre homologueseuropéens pourrappel,l IFAIDdisposed unecertaineexpériencesurlaquestioneuropéenne. Enfévrier2012,l IFAIDadéposéceprojetauprèsdel AgenceEuropeEducationFormationdanslecadredu programmegrundtvig partenariat;iln apasétéretenuetn adoncpuêtremisenœuvre. 13 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
14 Axe 2 : Apporter un appui-conseil et ressources aux DLA et C2RA Identificationdesbesoins MeilleureadaptationdesformationsauxdisponibilitésdesDLAetdécentralisation: BesoindecompréhensiondesenjeuxdusecteurculturelpourlesnouveauxcoordinateursDLAetC2RA. Besoind accompagnementdescoordinateursdlaetc2rapoursuivrelesréflexionssurlespolitiques culturellesetleslogiquesd accompagnementàlastructurationdusecteurnotammentsurleslogiques économiques. AméliorationdenotresoutienauxDLAenlesconseillantetoutillantplusfinementsurcequiconstitue prèsdelamoitiédeleursthématiquesd accompagnement:«développementetstratégieduprojet», etégalementsurleuraccompagnementcollectif Harmonisationd accompagnementdlaavecdenouveauxdispositifsd accompagnementsterritoriaux Meilleure identification des besoins des «compagnies» afin d affiner les thématiques d accompagnementsetd améliorerlesméthodologiesd accompagnement Amélioration de l outillage juridique destiné aux DLA, notamment en s appuyant sur le travail mutualiséde3fédérationsaveclecagec,cabinetspécialisé Poursuitedusoutienàlamutualisationauseindel UFISC Résultatsvisés: Meilleure formation des coordinateurs «entrants» dans le DLA, soutien des DLA «séniors» dans leur démarched améliorationdetravailaveclesréseauxterritoriaux MeilleurecomplémentaritéentreledispositifDLAetlesaccompagnementsproposésparlesgroupements etréseauxculturelsàleursadhérents Développementdesplansd accompagnementssectorielsetévaluationdeceuxengagés Diffusion d outils sur le secteur culturel à destination des opérateurs du dispositif mais aussi des professionnelsorganisésenréseauxetfédérations,ainsiquedesprestatairesconsultantsauprèsdesdlaet réseaux 14 > Appui conseil aux DLA Missionpermanente Appuis conseils aux DLA, dont la durée d intervention va de une heure à une journée: recherche de prestataires,demanded avisoudeconseilsprécissurunemission,recherchesd élémentsdecontextesurle secteur,surunsecteurd activitéprécis,recherchedepartenairesmobilisables En 2012, ce sont 93 demandes d appuis conseils qui ont été traitées par les chargé(e)s de mission du Cnar Culture (114 en 2011). Ce ralentissement est principalement dû à une baisse du nombre de sollicitations pendantlepremiersemestredel année2012puisquelesdemandessontpasséesde75en2011à38en2012 surcespériodes. Les chargés de mission DLA qui sollicitent le plus massivement de Cnar Culture sont issus de régions où un grand nombre d associations culturelles sont accompagnées ou bien qui sont également concernées par des actions sectorielles et dont les chargés de mission ont rencontré le Cnar Culture et ont pris l habitude de le solliciter:iledefrance,rhône Alpes,Bourgogne.En2012,plusieursrégionsn ontémisaucunedemande(dela part des DLA, pas nécessairement des C2RA): Champagne Ardenne et Limousin (comme en 2011), les départementsd Outremer,HauteNormandie,Lorraine. Annexe9 Tableaudesappuis conseilsauxdla2012etquelquesexemplesderéponsesapportées Soutien à des projets sectoriels: certains DLA cherchent à développer des actions sectorielles ciblées et mobilisantplusieurspartenairessurleurterritoire.danslecadredelapréparationdecestempsderéunions (groupe de travail, comités sectoriels, comités de pilotage sur une action spécifique ), le Cnar Culture est amené à appuyer les chargés de mission DLA selon les attentes: production d analyses comparatives sur les Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
15 accompagnements réalisés sur le territoire, aide à la mobilisation de réseaux ou d acteurs, participation aux rencontres >BassesPyrénées,janvier2012 Projetdecomitésectorieln ayantpasabouti:repéraged acteurset ressourcessurleterritoire,exportsettraitementissusd Enée. >IndreetLoire,janvier2012 Comitésectorielenjanvier:appuienamont(échangestéléphoniques) etpréparationdedocumentsbilansissusd EnéeetdesbasesdedonnéesduCnarCulture. >Ain,avrilànovembre2012 Appuisréguliers(téléphone,mails,recherchesdocumentaires )enlien àunprojetd accompagnementcollectifauprèsd écolesdemusiqueduterritoireetlamiseenplace d unpartenariatavecl Adim(agencedépartementale). > Isère, octobre 2012 Comité sectoriel culturel, autour de l outil d autodiagnostic économique et financierdefranceactive(cfaxe3):préparationdelarencontreenamont,enlienaveclechargéde mission du DLA, traitement base de données, participation à la rencontre, réunion de travail par la suiteavecleschargésdemissiondladerhônealpesprésentssurlesprojetsencoursdanslesecteur culturel. Annexe10:Invitationauxcomitéssectoriels,compte rendus,documentspréparatoires Formations ou ateliers formations à destination des chargés de mission DLA et C2RA qui sont de plusieurs types: Niveausensibilisation:connaissanceetétatdeslieuxdusecteurculturel, Niveauapprofondissement:mettreenplacedesaccompagnementscollectifs, Unesessiondeformation approfondissement:accompagnementscollectifs aétéorganiséedansleslocauxdu CnarCultureenmars2012. Présents:4chargésdemissionDLA Proportiondefemmes:1/2 Uneautresession sensibilisation,initialementprévue,aduêtreannuléefautedeparticipants.auregardde cettedifficultédemobilisation,lecnarculturesouhaitetravaillerenlienavecl AviseetlesautresCnar,dansle cadre du Chantier Stratégique, à la définition de parcours de formation systématiques pour les nouveaux chargésdemissiondla. Annexe11:BilandesformationsParis Actionsnouvelles: Poursuite des nouveaux modules de formation en direction des DLA et C2RA. ProvenceAlpesCôted Azur,juin2012 AlademandeduC2RAPACA,leCnarcultureaproposéuntempsdetravailspécifiquesurlacultureavecdes chargésdemissiondla.lajournées estarticuléeautour: Matin: les liens culture / économie sociale et solidaire, typologie des besoins des associations artistiquesetculturelles,étudedecas(accompagnementindividuel) Après midi:lesaccompagnementscollectifs:enjeuxetexemples(coopération/mutualisation) Présents:5chargésdemissionDLAetunechargéedemissionC2RA Proportiondefemmes:4/6 Bretagne,juillet2012 A la demande des chargés de mission DLA, le Cnar culture a proposé un temps de travail spécifique sur le secteurculturelavecleschargésdemissiondelarégion.ils agissaitdetravaillerendeuxtemps: Repérer l architecture du secteur culturel, comprendre quelques spécificités des associations culturelles, identifier des indicateurs pertinents et des points de vigilance à observer lors d un diagnosticculturel. Interroger les conditions d émergence et les modalités de mise en oeuvre des accompagnements collectifs, situer les accompagnements collectifs par rapport aux besoins et évolutions du secteur, declinerquelquesfacteursderéussiteetdifficultésrelatifsàcesaccompagnements. Présents:6chargésdemissionDLAetunechargéedemissionC2RA Proportiondefemmes:6/7 Auvergne,octobre2012 InterventionavecleschargésdemissiondesDLAainsiquelachargéedemissionC2RAavecpourobjectifs: Aiderlesprofessionnelsdel accompagnementàserepéreretàcomprendrel architecturedusecteur associatifculturel,àl échellenationaleetàl échellerégionale. Identifier les indicateurs et les points de vigilance à observer lors du diagnostic puis de 15 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
16 l accompagnementd unestructure. Repérerlesbesoinsd accompagnementsstructurelspouvantêtretraitésdefaçoncollective. Fournir des arguments aux chargés de mission DLA et C2RA pour le soutien aux accompagnements culturels. Présents:4chargésdemissionDLA,unechargéedemissionC2RA Proportiondefemmes:3/5 Annexe12:ProgrammesdesformationsPACA,BretagneetAuvergne 16 > Outillage méthodologique, technique et juridique bilan des DLA, base de données Missionpermanente: Productionetdiffusiond outillagesméthodologiquesliésauxbesoinsdesdlaetauxthématiquesrécurrentes débattuesdanslesecteurculturel. Basededonnéesenrichiechaqueannée(5000structuresculturellesréférencées). Actionsnouvelles: Diffusiondesfichescoopérations Lestroisfichessurles«coopérationsterritoriales»ontétéréaliséesentoutefind année2011,ellesontdonc fait l objet d une exploitation et d une diffusion en 2012 à travers nos chantiers en lien avec la convention CNCRES et le Labo de l ESS, et ont servi de supports aux rencontres que nous avons co organisées à Saint Etienne(voiraxe3)avecdiversacteurs(UFISC,COFAC,CultureetCoopération,leFil,laCRESSRA,laNACRE)et àquimperaveclacressbretagne(axe1). Ces fiches sont de bons outils pour sensibiliser les acteurs associatifs à la nécessité de travailler plus en partenariatentreeux,auxdlapourenvisagerdesaccompagnementscollectifsd envergureetauxcollectivités pours inspirerd exemplesprobantspourenvisagerdespolitiquesdesoutienauxprojetscoopératifs. Denouvellesfichessontàl étudepour2013. Notesurlesaccompagnementscollectifs LeCnarCultureaproduitunenoteàdestinationdeschargésdemissionDLAetC2RAautourdesdifférentes pratiques en termes d accompagnements collectifs. Ce document s appuie sur les riches échanges entre DLA pendant les temps de formation, les différentes demandes d appuis conseils sur la mise en place d actions collectives, ainsi que les remontées du terrain associatif. Il constitue un support de réflexion pour les opérateursdudispositifainsiqueleurspartenairesetrendcomptedelacomplexitéetdesenjeuxspécifiques liésàlamiseenplaced actionscollectivesterritoriales. Annexe13:Lesaccompagnementscollectifsauprèsdesassociationsculturelles:analysedepratiques InvestigationapprofondieauprèsdesDLAsurlesaccompagnementsréalisésauprèsdescompagnies Ce travail d analyse a été élaboré sur deux ans , avec une remontée d informations en 2012 de la part d une vingtaine de chargés de mission DLA et en 2013 de la part d autres contributeurs comme les consultants et les organismes professionnels du secteur. Des groupes de travail et d échange avec les DLA/C2RAetlesfédérationsconcernéesserontmisenplaceen2013.Unpremierdocumentquirendcompte des représentations et pratiques des chargés de mission DLA sur l accompagnement de compagnies est en coursdefinalisationfin2012. Annexe14:Documentd étapesurlacapitalisationd accompagnementsdecompagnies Réactualisationdelafiche«secteurculturel:subventionoumarchéspublics?» Cettesynthèsearencontréunéchoimportantauprèsdescollectivités,notammentdesdirecteursdesaffaires culturellesdesvilles,etdessénateursquiontsouhaitéàtraversungroupedetravailnousrecevoir(avechors LesMurs)pourrecueillirnotreavissurlesévolutionsencourssurlaproblématiquedesmarchéspublics.Ala suite de cette audition, le sénat a décidé de rédiger une note en direction des élus et a lancé une veille permanentesurcesujet. La législation sur les marchés publics étant régulièrement modifiée, nous sommes contraints de réactualiser cettefichequiestenconsultationlibresurnotresite.nousavonsdoncprocédéàdesmodificationsen2013. Annexe15:Nouvelleversion«Secteurculturel:subventionsoumarchéspublics?» Publicationetdiffusiondedeuxfiches:lesconventionscollectivesetfiscalité,l applicationdesnouveauxtaux. Ladiffusiondelanouvellefichesurlesconventionscollectives,rédigéefin2011,n apusefairequ en2012.les trois syndicats avec lesquels nous avons rédigé cette fiche s en sont servis en 2012 pour organiser des Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
17 formationsendirectiondeleursmembres,lesdlapours approprierlanouvelleconventionencoursdansle spectaclevivant. L annonce d un changement de taux de TVA pour fin 2011 début 2012 a nécessité la production d une fiche spécifiquesurl applicationetlesconséquencessurlesbudgetsdesstructuresdespectaclevivant.cettefichea étéfaiteàlademandedesfédérationsetsyndicatsassociésaucnar. Annexe16:Lesnouvellesmesuresfiscalesdanslesecteurculturel Expérimentationd unsuivijuridiqueaveclecagec Danslecadredecetteactionpluslargedemutualisationdemoyensdansledomainejuridiquedesfédérations de l UFISC, et au delà d un outillage technique à travers les fiches, nous avons engagé une expérimentation aveclecagec.chacundestroisgroupementsintéressés(lesynavi,lesma,lescc)avaitundroitdetiragede 2 heures sur l année 2012 pour toutes leurs questions sur le droit social, la fiscalité et plus largement toute question juridique qu un de leurs adhérents se posait: taux de billetterie à 2,10% pour le cas de la diffusion dans des structures juridiques distinctes, les différentes subventions et leurs taux de TVA, l intermittence et Pôleemploi,leportagesalarial CeserviceaétéplébiscitéprincipalementparleSMAquiadoncdécidépour 2013delereprendreàsoncomptetantilarencontrédusuccèsauprèsdesadhérents. Le coût d un service juridique mutualisé entre plusieurs fédérations a été bien moindre que l embauche de juristesdansplusieursstructures,mêmeàtempspartiel.surcepointl expérimentationestuneréussite,car chacunapumesurersesbesoinsenconseilsjuridiques,etainsi,pouvoiropterpourl externalisationduservice. Annexe17:ServiceduCagec Refontedelabasededonnées,enlienaveclafonctionobservationdel axe3 DeschargéesdemissionduCnarCultureontsuividesformationsspécifiquessurl outildegestiondesdonnées du Cnar (FilemakerPro) ainsi que sur un logiciel de traitement de données statistiques (Le Sphinx). L importationdesdonnéesissuesd Enéeesteneffetcomplexeetanécessité,toutparticulièrementen2012 (avecundépartencongématernité),uneappropriationdesoutilsetdesprocéduresd import.celles ciontété formaliséesetpermettrontunnettoyageetunesimplificationdesoutilsen2013. Annexe18:ExempledeprocéduresformaliséessurlabaseEnée 17 > Accompagnement des C2RA Missionpermanente: Despremiersschémassectorielsontétémisenplacedès2009etsepoursuiventainsidepuis3ansselondes formatsdiversetdesmodesd interventionducnarculturechaquefoisrenouvelés. Cet accompagnement des C2RA implique pour le Cnar la capacité de mobiliser et d associer les acteurs du territoire: partenairesinstitutionnels, acteursorganisésenréseauxformelsouinformels, partenairesdel accompagnement(agencesrégionales,opca ). Ainsi,plusieursactionssectoriellesontétépoursuiviesoulancéesen2012avecdesC2RA.Enoutre,desactions ont été réalisées de façon spécifique autour de l expérimentation de la diffusion de l outil d autodiagnostic économiqueetfinancier(cfaxe3). Actionsnouvelles: Rencontre «Culture et Coopération territoriale» avec les C2RA Dans le cadre de l animation de la convention signée entre Opale / Cnar Culture, l Ufisc, la Cofac et le CNCRES(S),permettantnotammentdefaciliterlerassemblementetlastructurationdesacteursartistiqueset culturelsenrégions(cfaxe3),unerencontreaétéorganiséeenseptembre2012entrelespartenairesdela conventionetlesc2ra.lesdifférentsobjectifsdecetteconventionontétérappelésauxc2raprésentsetles expériencesmenéesdanscertainesrégionsontétéprésentéesafindedonneràvoiretsusciterl envied initier desdémarchessignificativesdeconcertationentreacteursculturelsetess.cetteréunionapermisà4chargés demissionc2ra(bourgogne,iledefrance,picardie,bassenormandie)d échangersurcesdifférentspoints. Annexe19:RencontreCultureetCoopérationTerritorialeaveclesC2RA Détail par région : Auvergne(C2RA) Alasuitedel interventionducnarcultureauprèsdesdladanslecadred unatelier formation,lecnarculture aapportédesélémentsdeconnaissancedusecteurafindenourrirl argumentaireduc2rapoursespilotessur l emploidanslesecteurculturel. Basse Normandie(C2RA) Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
18 Danslacontinuitédel actionsectoriellemenéeparlec2raavecl appuiducnarculture,lesacteursculturels régionaux ont été mobilisés tout au long de l année en vue de la préparation de forums départementaux prévus en 2013 sur les liens entre Culture et ESS, et sur le thème de la coopération. Le Cnar Culture a égalementétéassociéàlamobilisationd étudiantspourévaluerauprèsdesassociationsculturelleslerôlejoué parledla,ainsiquelesenjeuxetleurspratiquesliéesàl ESS. RégionBourgogne(C2RA,DLA) En décembre, un temps d échanges entre les opérateurs DLA de Bourgogne, le C2RA ainsi que l équipe de l AgencerégionaleLAB(LiaisonsArtsBourgogne)aétéorganisé.Ilapermisàchacundepartagerdesanalyses surlesbesoinsd accompagnementdusecteurculturelbourguignonsetd envisagerlamiseenplaced actions concertées pour 2013(par exemple la co organisation de rencontres formations à destination des acteurs et réseaux). RégionChampagneArdenne(C2RA) LeCnarCultureaapportéunappuiàl organisationd unséminairesurlesmodèleséconomiquesdesfestivals etdesrencontresdépartementalessurlesmodèleséconomiquesdesassociationsculturelles:retourssurles projets,propositionsdeprestataires,retourssurlespropositionsd intervention RégionFrancheComté(C2RAetDLA) LeC2RAasollicitéleCnarautourdulancementdeleurobservation:ils agissaitd exploiterlesdonnéesissues des accompagnements DLA de Franche Comté, explorer la part d emploi dédié aux activités culturelles. Ce travailn apaspuaboutir,lachargéedemissionc2raétantpartie,leurtravailsurcetaxeaétérepoussé. LeCnarCultureaégalementétéassociéaulancementd unaccompagnementcollectifmultipartenarialsurle secteur des musiques actuelles (SOLIMA, Agence culturelle régionale, Conseil régional, DRAC): étape 1, lancementdecetravaillorsd unséminairedelafedurokàbelfortaveclesdlaetlesassociationsconcernées «L'enjeu de la coopération territoriale des acteurs des musiques actuelles en région», animé par le Cnar CultureetlesDLA/C2RA. RégioniledeFrance(L Atelier/C2RA) Enplusdutravaillancéen2011surl observationpuissurl outild auto diagnosticavecl Atelier,Arcadi(agence culturelle de la région), les réseaux du Cnar en IDF et le Cnar Financement, nous avons été sollicités par L Atelierquiexpérimentelamiseenplacedeformationsàl ESSpourlesacteursculturelsd IledeFrance.Ils ont organisé cela à la demande de la Fédération Régionale des MJC après entretien du Cnar avec cette fédération et renvoie vers l Atelier pour leur demande. L Atelier souhaitait pouvoir avoir une lecture de ce qu est la fédération des MJC. L atelier relancera une formation action en 2013 pour cette fédération en lien aveclecnarculture. Annexe20:ExemplesdedocumentsdetravailaveclesC2RABasseNormandie,FrancheComté > Animer un réseau de prestataires Missionpermanente: Qualification, actualisation et gestion du fichier prestataires, médiation entre les DLA, les fédérations et les prestataires. Depuis plusieurs années, au regard des demandes importantes de la part des DLA liées à la recherche de prestataires (environ une demande sur deux), le Cnar Culture a créé une base spécifique référençant des prestatairesintervenantdefaçonsignificativesurlesecteurculturel.fin2012,cettebaseestconstituéede213 contacts,enaugmentationde20nouvellesréférencesnomsdepuis2011. Actionsnouvelles Le Cnar Culture a proposé en mai 2012 l organisation d une réunion collective à destination de nouveaux prestataires souhaitant mieux connaître le fonctionnement du DLA et la démarche d accompagnement. Ce tempsapermisdemobiliser7consultantsautourdeplusieursobjectifsdetravail: présentationdel architecturedudispositifetdufonctionnementdesappelsàprestataires, présentationdubilandesdladanslesassociationsculturelles(bilanducnar ) échangesdiverssurlesexpériencesvécueset/oulesprojetsd accompagnement. Présents:7consultants Proportiondefemmes:4/7 18 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
19 Axe 3 : Promouvoir et développer l activité et l emploi Identificationdesbesoins2012 Lebonéchoquereçoitlamiseenplacedel outild auto diagnosticauprèsdesassociations,nousincite malgrél absencedemoyensurcetteactionàlapoursuivreenlienavecfranceactive,lesfédérations etlesdla/c2ravolontaires. Apporterdesrepèresausecteurpourlarecherchedenouveauxfinancements(Europe,fondations). Participer aux actions permettant l observation du fonctionnement des associations artistiques et culturelles. Identifier,suivre,soutenirledéveloppementd expériencesdecoopérationterritoriale(clusters,pôle de coopération) ou de mutualisation d emploi qui commencent à voir le jour, et ont besoin de se coordonner,d êtreaccompagnées. Consoliderlespartenariatsaveclesacteursdel ESS(Labodel ESSetCNCRES:l ESScommenceàêtre repérée par les acteurs culturels comme un outil de réflexion et de forme d organisation adaptée à leurspécificité. Relayerlesrencontresettravauxsurlaquestiondel égalitéhommes/femmesdanslesecteurculturel. Résultatsvisés: Améliorerlaconnaissancedesréseauxpourlesfondations(diversitédesressources) Développerlesdémarchesdecoopérationsdeprojetsculturelssurlesterritoires Mieuxconnaîtrelaspécificitédurôledesbénévolesauseindesréseauxculturels Développerlaconnaissanceetlesoutilsdel ESSauprèsdesréseaux Approfondiruneconnaissancepartagéeentreacteurspublicsetacteursprivés(Observation,enquête) Favoriserl ouvertureàdesprogrammeseuropéens,notammentauxprogrammesdecoopération Mieuxsensibiliserlesacteursetréseauxculturelsàlathématiquedel égalitéfemmes/hommes 19 > Favoriser la diversification des ressources Missionpermanente Informer et outiller les associations culturelles pour les aider à mobiliser des ressources nouvelles(mécénat, financementseuropéens ). Analysedesbesoins,conceptionetdiffusiondedocumentsdesynthèse,organisationderéunionsetséminaires detravail,partenariats. Actionsnouvelles En 2012, en termes d appui à la recherche de nouveaux financements, c est le soutien aux démarches de mécénatquiaétéprivilégiéetnonl appuiauxrecherchesdefinancementseuropéenscommecelaavaitétéle caslesannéesprécédentes:éditiondudocumentsurlesfondations,appuiàlaformationcofac/fraapsurle mécénatdeproximité. Exploitation des résultats du repérage des fondations finançant des projets culturels pour rédiger des fiches plus détaillées sur une trentaine de fondations A la suite de notre premier repérage en 2011 de quelques 600 fondations et de fonds de dotation pour la culture, nous avons affiné ce premier«annuaire» en 2012 pour parvenir à l identification de 30 fondations susceptibles d être intéressantes pour les associations porteuses de projets culturels et artistiques. Ces fondations,leurfonctionnementetleurscritèresdesélectionsontainsiprésentésdansundocumentcomplet Annexe21:MécénatetFondations,quellesoptionspourlesassociationsculturelles? Soutien à l élaboration d une offre de formation initiée par la COFAC et la Fraap (Fédération des réseaux et associations de plasticiens) Le CNAR Culture a été sollicité par la Fraap et la Cofac (Fédération des réseaux et associations de plasticiens)pourélaboreruneoffredeformationinitiéeàdestinationdeleursadhérentssurlathématiquedu mécénat de proximité; il a apporté des conseils pour le déroulé pédagogique, des mises en lien avec un consultantspécialisé,uneaideàlaconceptiond unquestionnaire diffuséauxstagiairesenamont. Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
20 Laformations estdérouléeenmars2012etaréuniunevingtainedeparticipants.elles estarticuléecomme suit: Présentationdesparticipantsetdeleursprojetsculturelsetdeséventuellesdémarchesdemécénatdéjà engagées. Présentationdumécénat:questionsjuridiquesetfiscales. Lesdifférentesformesdemécénatdeproximité:lesformesd échangeetdedonenvisageablesavecles PME,miseenperspectiveavecdesexemplesprécisdemécénatenmatériel,encompétencesetfinancier. Comment démarcher: développer les liens sociaux sur son territoire, participer au bon cadre de vie du quartier,notiondepartenariat. Présentation du dispositif DLA Dispositif Local d Accompagnement: comment le mobiliser pour être appuyédanssadémarchederecherchedemécénatdeproximité Bilandelajournéeetperspectives Annexe22:Présentationdelajournée 20 > Guider vers une meilleure gestion de l entreprise associative Missionspermanentes Capitaliser les réflexions et expériences de terrain concernant tous procédés et méthodes permettant aux associationsd améliorerleurgestionetréduireleursfraisgénéraux,notammentlesthèmesdelamutualisation d emploietdesbesoinsfinanciers. Analysedesbesoins,conceptionetdiffusiondedocumentsdesynthèse,organisationderéunionsetséminaires detravail,partenariatsaveclecnarfinancement. Actionsnouvelles Outil autodiagnostic économique et financier avec le Cnar Financement Réalisé par le Cnar Financement et porté depuis 2011 par le Cnar culture et le Cnar financement, cet outil a pourfinalitésde: 1. Permettreundiagnosticéconomiqueetfinancierd uneassociationculturelleàpartirdeseséléments comptables 2. Bâtirunplandedéveloppementcohérent 3. Identifierlesfragilités,anticiperlesrisquesetformaliserleséventuellesactionscorrectivesàmettre enœuvre 4. Servirdebasedediscussionavecdespartenairesinstitutionnelsouprivésetfaciliterlarecherchede financement. En2012,leCnarcultureetleCnarfinancementsesontassociésauC2RAIle de France(L Atelier)etàl agence régionalearcadipourmettreenplaceuneactiondeformation/accompagnementàcetoutilendirectiondes acteurs culturels franciliens. 5 réseaux ont été repérés pour être référents dans la transmission de cet outil auprèsdeleursadhérents. Douzechargésd administrationontétéforméset5structuresaccompagnées(écoledecirque,compagniede théâtre, école de danse, MJC, développeur d artistes). Cette action a permis aux participants de monter en compétenceenmatièreéconomique,comptableetfinancière,auxstructuresdebénéficierd analysedeleurs comptesetpourcertainesdebénéficierd unprêtfinancierdelapartdeleurfondsterritorial.lescnar,lec2ra etarcadientendentpoursuivreleurpartenariatetdéfinirdébut2013lessuitesàdonneràcetteaction. Dans d autres régions (Rhône Alpes (Isère), Poitou Charentes, Aquitaine, Nord Pas de Calais, Champagne Ardenne),lesdeuxCnarporteursdel outilontétésollicitéspourinformeracteursetpartenairessurl existence de cet outil, suivre des projets de mise en place de la démarche, appuyer la recherche de partenariats éventuels (avec l AFDAS en Isère, la Région en Poitou Charente ), travailler à l articulation avec les accompagnementsdla,mobiliserlesréseauxformelsetinformels Annexe23: Expérimentation en Ile de France (message d invitation aux structures et bilan du formateur) & ProjetIsère&Tableaurécapitulatifdesprojetsencoursdanslesautresrégions Poursuite du chantier sur les groupements d employeurs Dans le prolongement de la sortie du document«groupements d employeurs et emplois culturels», nous avonscontactéourecontactédesgroupementsd employeursafindecontinueràrecueilliretàcentraliserdes données sur ces formes d emploi porteuses d innovation et encore méconnues. Une quinzaine de GE ont répondu, les données ont été réunies dans un tableur Excel. Il serait intéressant de pouvoir poursuivre ces remontéesd informationscarellesfontdéfaut. Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
21 LeCNARCultureaétésollicitépourintervenirlorsdelajournéedel emploipartagéorganiséeenfévrierà Dijon par le GEA 21(groupement d employeurs associatif 21): un témoignage a été apporté lors de l atelier «lesgroupementsd employeurs,uneréponseauxbesoinsd unefilière?» LeCNARCultureaprescripteurdedeuxTSF,transfertdesavoir faire(dispositifpilotéparl Avise):.entrelesgroupementsd employeursl AGEC(Bordeaux)etl OPEP(Toulouse)..entrelegroupementd employeurslesgesticulteursetleparcnaturelrégionaldescausses. Annexe24:ProgrammedelajournéeàDijonsurlesGE 21 > Améliorer les ressources humaines et leur gestion Missionspermanentes Travauxd étudeetdiffusiondetravauxsurtoutsujetconcernantlessalariésdesassociations:emploisaidés, conventionscollectives,rémunération,égalitéprofessionnellehommes/femmes Actionsnouvelles Ressources humaines : égalité hommes femmes. En2012,leCNARCultures estsaisidefaçonplusaffirméedelathématiquedel égalitéhomme/femmedansla culture: Créationetalimentationd unerubriquespécifiquedanslalettreducnarculture(axe1) Renforcementdelaveillesurlaquestiondugenre:repéraged articles,repéragedetravauxd étudiants,de chercheurs;suividumouvementdescollectifshomme/femme(collectifpourl égalitédanslespectaclevivant) Participation à des rencontres: «Musiques Actuelles: les femmes sont elles des hommes comme les autres?» PrésenceauColloquedeFemm ESSorganiséparlecollectifissuduMES ParticipationaulancementdumanifestedumouvementH/Fpourl égalitéhomme/femmedanslesartsetla culture(danslecadredufestivald Avignon) Annexe25:Programmedesrencontres,exempled unelettred information Poursuite de la veille sur la situation socio économique des artistes Dans le prolongement de l enquête sur les artistes dans le spectacle vivant réalisée en 2010, et dans les perspectivesd unerenégociationdurégimedel intermittenceen2013,lecnaracontinuéd êtreattentifàla situationdesartistes: suivi de la mise en place de divers dispositifs d accompagnement d artistes (travail du Groupe des 20, dispositifsdesoutienauxartistesdemusiquesactuelles ) participation à plusieurs rencontres: la place des intermittents dans le cadre du festival d Avignon, la rencontre«propositionspourunepolitiqueculturellequidonnesaplaceàl artiste»(organiséeparsmart,une coopérativedegestiondeprojetsculturels) travaildeveille:repéragedetravauxd étudiantsetdechercheurs Conditions de travail Depuis l édition de la fiche sur les risques psychosociaux (éditée en 2008), le Cnar Culture est attentif aux conditionsd emploidanslesecteur(participationen2010àlarencontre«professionnelsdelaculture,lesens dutravailenquestion»). En2012,outreuntravaildeveillesurcettequestion,leCnarCultureaparticipéàlarencontre«travaillerdans laculture,cen estquedubonheur?»danslecadredufestivald Avignon commeprécisédansl axe1. > Développer des démarches d économie sociale et solidaire à travers le suivi de la convention signée avec le CNCRES, la COFAC et l UFISC. Développer les démarches d économie sociale et solidaire Depuis2011nousavionsengagésdesréflexionsconjointesentrel UFISC,laCOFAC,lesCRES,leLabodel ESSet lesdla,surles«coopérationsdanslesecteurculturel».denotrepremierstravauxetéchanges,nousavions organisésdesrencontresetséminaires(redon,avignon),ouencorerédigédesfichesmonographiquessurla thématique de la «coopération». En 2012, nous avons poursuivi ce travail avec notamment une rencontre nationalesurlacoopérationculturelleaveccestroisexpériencesentémoignage. En direction des acteurs de l ESS: Dans le cadre de sa participation au copilotage national sur les PTCE, le CNCRES a proposé d identifier et d animer une réflexion spécifique à propos des Pôles Territoriaux de Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
22 CoopérationEconomique(PTCE)delafilièreartsetcultureetdecontribuerainsiàl analysedesexpériencesde coopération.lespartenairessesontengagésauxcôtésducncresenlançantungroupedetravailsurlesptce Culture afin d initier un processus de recherche et développement et de contribuer à l enrichissement de la démarche partenariale pour le développement des PTCE menée par le Labo de l ESS, le CNCRES, le MES, le COORACEetleRTES. Le premier travail du groupe fut d élaborer une proposition d action à réaliser qui est constitutive d un plan d action proposé par ces différents partenaires et présenté au Ministre délégué à l ESS, Monsieur Benoit Hamon. RencontresdeSaint Etienne Ces rencontres s inscrivaient dans un cycle de travail pour le CNAR et les confédérations associés sur la coopération.aprèslesrencontresderedon,puisd Avignonen2011etlaproductiond outilsendirectiondes DLAparlebiaisdefichesmonographiques,leCNARetlesconfédérationsUFISCetCOFACsesontassociésàla CRES C2RARhône Alpes,l agenceculturelledelarégionrhône Alpes(laNacre)etdesacteurslocauxdeSaint Etienne pour organiser une rencontre sur cette thématique. Organisées sur deux jours, ces rencontres professionnelles entre acteurs de la culture et de l économie sociale et solidaire ont permis de partager à traversdenombreuxateliers,desréflexions,deproduiredel analysesurlespratiques,lesmécanismesetles enjeux de la coopération économique territoriale dans le domaine culturel. Elles ont réunis près de 350 personnes,associations,étudiants,collectivités,élus,techniciens,artistes,travailleurssociaux,consultants.le Cnarcultureaprisenchargeledéroulédesdébatsdescesdeuxjoursainsiquel organisationdequatreateliers enlienavecl UFISCetlaCOFAC.LesDLAetC2RAétaientprésentsàcesrencontresetontparticipéactivement auxdébats. Annexe26:Programmedesrencontres Exploitation des monographies sur les expériences de coopération pourfaireconnaîtreetvalorisercesprojets, nourrirdesdébatsconsacrésàcesthèmes,initierdesaccompagnementscollectifs Lamiseenréseaudecesexpériencesserafavorisée. Outre la rédaction de monographies sur la thématique de la coopération dans le secteur culturel, face à la demanded informationsetd analysesurcesquestions,unrepéraged expériencesaétémené;laveillesurce sujetsembleimportanteàpoursuivre. Annexe27:Repéragedesexpériencesdecoopération Rencontres sur la coopération organisée l APES, réseau d économie solidaire dans le Nord Pas de Calais Dans le cadre de la journée pour fêter les 10 ans de l APES, un atelier sur le thème de la coopération était organisé,ils agissaitdevoircommentrenforcerlacoopérationthématique,territoriale,enlienaveclesacteurs socio économiques...?lesdébatsétaientétayésparlaprésentationd Etymon( > Améliorer la connaissance du secteur culturel Missionspermanentes Enquête statistique sur l économie et l emploi des associations culturelles employeuses, diffusion de ces enquêtes. Soutien méthodologique et technique aux démarche d observation participative et partagée avec leurs interlocuteursinstitutionnelsquedéveloppentlesorganisationsprofessionnellesmembreducnarculture. Actionmenée Soutienàlafinalisationdel enquêtesurle«bénévolatauseindesréseauxdelacofac»:appuitechniqueet méthodologique au traitement statistique des informations recueillies dans les questionnaires, accompagnementsurlesoutilsinformatiquesdetraitementdesdonnées.en2012,l appuiaétéassezlimitéde lapartducnarculture. Globalement,cettefonctiond observationdesassociationsculturellesamanquédemoyenspourêtremiseen œuvre de façon significative alors que toujours plus de partenaires et de fédérations associées nous interpellentpourobtenirdesdonnéessurlesecteur.danscetteperspective,nousentendonsouvrirànouveau unchantierdetravailsurl observationen2013,sousréservedemutualisationdemoyensavecdesfédérations et/oul obtentiondefinancementscomplémentaires. Annexe28:EnquêtedelaCofac 22 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
23 Axe 4 : Contribuer à la coordination, l évaluation et la capitalisation autour du dispositif national d accompagnement des activités et services d utilité sociale. Identificationdesbesoins - Après8ansd existence,ledispositifdlaetlescnardoiventfaireévoluerleursmissions - LelienrenforcéaveclesdeuxunionsduCnar,avecdeschercheurs,desgroupementsculturelsisolés ou de dimension plus régionale nécessite de les associer plus formellement à Opale, opérateur du Cnar. Résultatsvisés: EvolutiondudispositifDLAetformalisationactualiséedesmissionsdesCnar RenforcementdesliensaveclesUnionsetdeleurstructurationrespective > Apporter des contributions externes (avec les autres acteurs du dispositif) ParticipationsauxjournéesC2RA,RéunionsAvise,interCnar Nousavionsprévudetravaillersur: - UneparticipationactiveenlienavecAvise,lesautresCnaretlesdeuxunionsduCnarauxréflexions surl évolutiondudispositifdlaetducahierdeschargesducnar - De suivre les groupes de travail de l UFISC (mutualisation de services, l observation participative et partagée)etdelacofac(enquêtebénévoles)dansleurdynamiquedestructuration. Nous avons suivi la même nomenclature que l année dernière en 2011 pour qualifier les échanges que nous avonsavecavise,l animateurdudispositif. Pourdonnerunordred idée,lenombred séchangésavecaviseesttoujourstrèsimportant(prèsde300) et montre bien l importance des travaux et des relations que nous avons avec eux, et le rôle de plateforme d animationetderessourcequejouecettestructurepourl ensembledesacteursdudispositif: - Quatreintercnar(7mars,2avril,13juin,12décembre) - UnséminaireinterC2RAetCnarles27et28septembre - Avise a participé avec le Cnar culture à la tenue d un stand sur un grand événement du secteur culturel,lesbisànantes. - Des échanges sur les plannings de formation, les groupes de travail, demande d entretien pour la lettredla,lesdixansdel Avise - Le Cnar Culture est aussi un relais d information d Avise et de ses partenaires pour les associations comme les journées d information, les appels à projets (jeun ESS, appel à projets sur l innovation sociale), les enquêtes (accompagnement, mécénat) et les diverses informations, notamment sur le dispositifdla - Les informations diffusées par Avise sont également une ressource qu il faut assimiler comme les informationssurlesautrescnar(lettresd informations,actualitésdesproductions),lavalorisationdes ressourcesmisesdansenée - Nous recevons également des demandes d avis conseils des DLA via Avise qui extrait de la liste de diffusioninter DLAlesdemandesquiconcernentlesecteurculturel. LancementduchantierstratégiqueDLA2013 Cetteannéeenparticulier,l ensembledesacteurssesontmobiliséssurlelancementduchantierstratégique dudispositif.desaméliorationsdoiventyêtreapportéesetunenouvellestratégiedevaitsemettreenplace. Cetravailetceséchangessepoursuivrontlargementsur2013. En2012,nousavonsréponduauxsollicitationsducabinetSoleilBleu,auxenquêteslancéespourlesbesoinsde cetteétudeetauxpremiersgroupesdetravailetderestitutiondecechantier. Aveclespilotes Au delàduchantierstratégiquedla2013,etdesréunionsorganiséesparavise,noséchangesaveclespilotes surl année2012ontconcernéprincipalementlelancementdesemploisd avenir.nousavonsétésollicitépour 23 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
24 établirunenotespécifiqueausecteurculturel,etpourparticiperaveclesautrescnaretlacpcaàlarédaction d unenotecommune,ainsiqu àdestempsdeconcertationentreacteurs. L autresujetquiamobilisél équipeadministrativeducnarcultureconcernelacontractualisationdelamission CnaravecOpale.Desretardsimportantssontànotercetteannéedansl établissementdesconventionsavecla DGEFPetlaCDCquiontconsidérablementpénalisél actionducnar.cettesituationdevraitserégulariser,les pilotes nous ayant affirmé que nos conventions en 2013 seraient signées en début d année dans un délai raisonnable. Annexe29:Notessurlesemploisd avenir > Apporter des contributions internes (avec les membres associés du Cnar) Actionsmenéesencommunen2012avecl UFISCetlaCOFAC(Cf. Bilan spécifique de l UFISC et la COFAC): - Organisationdesdébatsd Avignon. - Suivi de la convention signée avec les Unions et la CNCRES: Colloque de Saint Etienne, rencontres autourdel ESSenBretagne,enNormandie,TerritoiredeBelfort - Organisationdesformations«structurationdusecteur»pourlesnouveauxcoordinateurs/tricesdes fédérationsdel UFISCsurledispositifDLA - Conceptionderéunionsd informationpourlescoordinateur(trice)sdesfédérationsdelacofacetde l UFISCetlapréparationdesréunionsdunouveauprésidentdelaCOFACaveclesadhérentsafinqu il présentelepartenariatcnarcultureavecleursunions. - ParticipationauséminairesurlesSIEG - Lancement d un chantier de Recherche et Développement sur la coopération avec l UFISC, réponse conjointeàl appelàprojetslancéparavisesur«l innovationsociale».ceprojetderecherchesurla coopération associe trois pôles de coopération: Culture et coopération à Saint Etienne, les ArticulteursàRedonetlaCAEArtenréel. - ParticipationaugroupedetravailetauxdeuxétudessurlebénévolatetlesamateursaveclaCOFAC - Participationauxgroupesdetravailsurl observationavecl UFISC Echangesadministratifs - PréparationdesbilansetprojetsFSE,conventions - Préparationduprogrammedel annéeàveniretdesactions2013 Echangesd informationgénérale - Intérêtgénéral,europe,co construction EchangesetactionsavecdesmembresdelaCOFACetdel UFISC - LeCNARCultureasensibilisélaFRAAP(FédérationdesRéseauxetAssociationsd ArtistesPlasticiens) autsf,transfertdesavoir Faire dispositifpilotéparl Avise.LaFRAAPaainsiétéprescripteurpourla miseenplaced untsfentrelesmoyensdubord(29)etlachambred Eau(59) - FichestechniquessurdesaspectsjuridiquesavecleSMA,leSynavietleSCC - Expérimentationd unpôlejuridique(aveclecagec)aveccestroisgroupements C est certainement avec l UFISC que les échanges ont été denses cette année (près de 400 échanges mails) portantsurdenombreuxchantiers:colloques,rencontresd Avignon,notesurlesemploisd avenir,présence auxcommissions,chantierdetravailsurle«juridique»,lesdirectiveseuropéennes, ParticipationauxCAdesUnions - NousnoussommesréunisauCAdelaCOFACle1ermarsetàdeuxautresreprisespourleurprésenter lesavancéesdelaconventionsignéeaveclecncres. - Nous participons quasiment à tous les CA de l UFISC (6 par an), aux commissions et séminaires de travailqu organisecetteunion. > Gestion Aveclaprésencedenouvellessalariéessurlesaspectsadministratifs,comptablesetfinanciers,leCnarCulture aduconsacrerunepartimportantedutempsdetravailsurlatransmissiondesméthodesetoutilsinterneset spécifiquesauxfinancementseuropéens(formationeninterneetnombreuxéchangesavecnotreinterlocutrice del Avise). 24 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
25 Globalement,lapartdegestiondudossierFSEdansletempsdetravailatendanceàaugmenter:traitementde temps de demande de subvention allongé, constitution des justificatifs très chronophage, préparation des contrôlesdeservicefait.unenouvellesalariéeconcentreunepartiedesontempsdetravaildésormaissurle lienaveclechargédemissionoifse,ledirecteurl assistedanscettetâche.levolumehorairesurlagestion administrative du dossier FSE a été particulièrement conséquent en 2012 puisqu il a été demandé aux Cnar d adopterunenouvelleprocédurepoureffectuerleurbilan.uneplateformeinternetaétémiseenplaceparla DGEFP(«MadémarcheFSE»)etlesbilanspapiersontalorsétéabandonnés.Untempsdepriseenmaindece nouveloutilàlasuitedelaformationadoncétéindispensable. 25 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
26 Bilan UFISC 2012 Dans le cadre de la Convention de partenariat CNAR Culture UFISC OPALE Rappel de l objet de la convention signée entre le Cnar Culture et l Ufisc L enjeusociétaldeladimensionculturelleetdespratiquesartistiques,ladiversitédynamiquedesassociations artistiques et culturelles, la croissance de l emploi et sa précarité, la progression du dialogue social et la spécificitédesquestionsprofessionnellespourlesecteurartistique,latransformationactuelledel économie culturelle et de ses modèles, la nécessité de structuration de l entreprise culturelle sociale et solidaire, l importance accrue de la dimension européenne et internationale, l évolution territoriale et des politiques publiquessontautantdedéfisauxquelsseconfrontentlesstructuresartistiquesetculturellesd utilitésociale. Face à ces enjeux, l Ufisc souhaite contribuer à renforcer la structuration sectorielle et professionnelle du secteur en participant à la construction prospective et réaliste d un espace social et économique adapté aux fonctionnementsdesesentreprisesetenappuyantetaccompagnantledéveloppementdesentreprisesetdes professionnels. Partageant le constat réalisé par le Cnar Culture et la réponse qu apporte le dispositif DLA aux entreprises artistiques et culturelles, l Ufisc a signé une convention de partenariat avec l association Opale dans le cadre des missions et actions du Cnar Culture, et a donc développé les actions suivantes en 2012, inscritesdans3axes. Pour atteindre les objectifs formulés dans la convention, sont mobilisés l équivalent d un mi temps plein du postedecoordinationpermanentedel Ufiscainsique,sousréservedevalidationparOpale/CnarCulture,des temps de mission dédiés en fonction des actions de l équipe salariée de l Ufisc, des élus des organisations membresoudechargésdemissionspécifique. Bilan Dépenses engagées par l Ufisc dans le cadre du Cnar- Culture Axe1 Mobiliserlesassociations L UFISC a poursuivi sa démarche de mobilisation et de circulation d information auprès des têtes de réseaux sur le sujet de l accompagnement et sur le dispositif DLA et les missions du Cnar Culture à traversdestempsdeprésentationetdedébatlorsdesconseilsd administration,d AssembléeGénéralede sesmembres,derencontresportantsurlesenjeuxassociatifsetprofessionnels.elleaégalementvaloriséle rôleducnarcultureetdudispositifauprèsdedifférentspartenairespublicsetprofessionnels. L UFISC a continué le travail de réflexion et de capitalisation autour de l accompagnement des associationsemployeursartistiquesetculturels: - Organisation avec le Cnar Culture d un temps de formation et de réflexion sur l accompagnement danslechampartistiqueetculturel(dispositifdlaetchaînedel accompagnement,accordadec ) - Suivietappuidedémarchesd accompagnementparledispositifdladanslesrégionsenlienavec lesc2racommeeniledefranceouenbassenormandie.elleaparticipéaveclecnarcultureàun tempsdetravailspécifiqueaveclesc2rasurlesactionsinitiéesautourdel accompagnementetde l ESS. L UFISCaengagéàtraverslaconventionavecleCNARCulture,leCNCRESetlaCOFACuntravaildemise en réseau du champ culturel de l ESS, d appui à la structuration et de travail régional sur l économie culturelle,ledéveloppementterritorialetl accompagnementdesinitiativesenliennotammentavecles C2RA,auxcôtésdeplusieursCRESS(Bretagne,RhôneAlpes,Limousin, ).Diversesdémarchesautourdela 26 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
27 sensibilisation de acteurs, de l observation de ce secteur de l ESS, des réflexions et valorisations d expériencessurlacoopérationetlamutualisation ontpermisdefaireprogresserlesrapprochements, l interconnaissanceetl analysepartagée.uneréuniond échangeentredirecteursdecressetpartenaires culturedelaconventionaétéorganiséefin2012pourunbiland étapeetlesperspectivessur2013. Axe3 Promouvoiretdévelopperl activitéetl emploi Dansuncontexteprégnantdemutationterritorialeetd évolutiondesrelationsentreinitiativescitoyennes et collectivités, l UFISC a poursuivi sa réflexion sur l intérêt général et l intervention publique, en particulierdanslechampdesartsetdelaculture: o Autraversdelaplate formeouverte«l artestpublic»,desdémarchesdeproduction,dedébat,de formation et d information ont été conduites sur différents territoires (IDF, NPDC PACA, RA, Lorraine ) pour réinterroger les principes fondant l intérêt général ainsi que les démarches de concertationterritorialeetdecoconstructiondespolitiquespubliques. o Un axe de sensibilisation et de mobilisation a été conduit sur la construction et l impact des politiquesetrèglescommunautaires,surl affirmationpolitiquedesservicesd IntérêtGénéraletsur la place de la culture dans les enjeux européens (programme «europe creative» et politiques de cohésion). Il a notamment donné lieu à deux journées de séminaire l une rassemblant une cinquantaine de participant inter secteur (culture, santé, éducation, recherche ) à Paris en juin, l autreendécembreenlienaveclecelsigànantes. o Un travail spécifique sur les cadres de contractualisation entre associations et collectivités publiques a été poursuivi. Il s est nourri d échanges et de collaborations avec des associations de collectivités(adf,adacgvaf,fncc,rtes )etdesacteursdel ESS(Mes,Collectifdesassociations citoyennes,cpca ). Elle a par ailleurs poursuivi, en lien avec le Cnar Culture, le travail de production collective autour des expérimentations et propositions sur les démarches de coopération territoriale et économique par les acteursartistiquesetculturels.suiteauséminairederedonetlesrencontresd Avignonréalisésen2011, l UFISC a participé à l organisation d un séminaire de 2 jours à Saint Etienne, axé sur les pratiques et les méthodes. Un atelier public puis un temps de travail en comité de pilotage en Avignon a permis une première restitution et de dresser des perspectives d un protocole de coopération entre l Ufisc, le Cnar Cultureettroisexpériencesterritorialesdecoopérationpourengagerunprocessusderechercheappliquée. Parailleurs,unedémarcheculturerelativeautravailpartenarialinitiéparlelabodel ESSautourdespôles territoriauxdecoopérationéconomiqueaétédéfinieetproposéeauministèredel ESS. Les sujets directement relatifs à l emploiet à la structuration professionnelle des entreprisesont été travaillés au travers de réunions de travail sur l emploi intermittent, les emplois aidés, les cadres conventionnels, la fiscalité. Ont notamment été produites des notes et des interventions sur les conventions collectives, les politiques d aides à l emploi, la pluriactivité dans l emploi De plus, l UFISC a participéàdiversespacesderéflexionsurl emploietlesentreprises(ministères,cnps,deps )etdialogue aunationaletenrégionaveclesdifférentsacteurssectoriels(organisationsprofessionnelles,cpnef SV ) oudel ESS(CEGES,USGERES). Le travail sur l amélioration de la gestion associative et le développement des activités se sont notammentappuyéssurlesuivideladémarchesurl outild autodiagnosticfinancier,larencontreavecles comités d entreprise, la réflexion sur l évaluation/certification des démarches, des contributions aux réflexionssurlelienavecledéveloppementdurable(mastercultureetdéveloppementdurable),avecles modèles de gestion (Université Paris Dauphine) Elle s affirmeront dans le cadre de la commission Economiedel UFISC. L UFISCaconsolidésacontributionàlamobilisationetaudébatsurl inscriptionduchampcultureldans l économiesocialeetsolidaire.elleparticiperégulièrementauxrencontresettravauxetdialoguedefaçon continue avec les acteurs de l ESS. L UFISC s est particulièrement investie dans la réflexion et les propositionssurleprojetdeloicadrepourl ESS. Elleapoursuivisonimplicationdanslesdémarchesd observationetd évaluationparticipativeetpartagée desentreprisesartistiquesetculturellesdel ESS(méthodologies,suividesdémarchesenBretagne,Paysde laloire,idf). Axe4 Contributionsaudispositif L UFISC a contribué aux réflexions développées en concertation avec le Cnar Culture et les autres partenaires du dispositif et a informé sur le bilan positif du dispositif ses partenaires publics et professionnels.elleparticipeauxcomitésdesuivietdepilotage. 27 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
28 L UFISCamisenœuvredepremièrespistesopérationnellespourunemeilleureorganisationcollectivede laproductiondelaressourceetduconseiljuridiqueetsocialentreelle,sesorganisationsmembresetle CnarCulture.Lechantieraainsipermislamiseenplacedeformationsurlescompétencesdecoordination danslesréseaux,surlesoutillagesnumériquesetlesmutualisationspossibles,surlespartagesd outilsetde ressources ElleapoursuivisesrelationsaveclaCOFACsurdifférentschantierstantdansleséchangesd information quesurlesactionsmenéesainsiquesurlesréflexionsautourdudispositifdla. Elleacoordonnéunecirculationdel informationentresesorganisationsmembresetaveclecnarculture etafavoriséleséchangesavecdesfédérationsetdesinitiativesnonfédérées.uneévolutionstatutairea actél ouverturedel Unionàl ensembleduchampartistiqueetculturel.l UFISCs estd ailleursélargieen 2012 aux radios associatives et a accueilli un nouveau membre: la FERAROCK, fédération de radios associativesrock. Deplus,l UFISCdéfinit,suitetrendcomptechaqueannéedesobjectifsétablisdanslaconventionetdes actionsconduites. 28 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
29 29 Bilan COFAC 2012 Dans le cadre de la Convention de partenariat CNAR Culture COFAC OPALE Rappel de l objet de la convention signée entre le Cnar Culture et la Cofac Lacroissancedynamiqueetatomiséedesassociationsartistiquesetculturelles,lemorcellementdel emploiet sa précarité, l enjeu que représente le dialogue social et la spécificité des questions professionnelles pour le secteur artistique, la transformation actuelle de l économie culturelle et de ses modèles, la nécessité de structuration de l entreprise culturelle, l importance accrue de la dimension européenne et internationale, l évolutiondespolitiquespubliques,lesbesoinsenfinancementsontautantdedéfisauxquelssontaujourd hui confrontéeslesassociationsdusecteurartistiqueetcultureld utilitésociale. Face à ces enjeux, la COFAC souhaite contribuer à renforcer la structuration du secteur en participant à la construction prospective et réaliste d un espace social et économique adapté aux fonctionnements de ses entreprisesetenappuyantetaccompagnantledéveloppementdesentreprisesetdesprofessionnels. Partageant le constat réalisé par le Cnar Culture et la réponse qu apporte le dispositif DLA aux entreprises artistiquesetculturelles,lacofacasignéuneconventiondepartenariat2008avecl associationopaledans lecadredesmissionsetactionsducnarculture,etadéveloppé9actionscorrespondantàtroisaxes6sousaxes. Bilan Dépenses engagées par la COFAC dans le cadre du Cnar- Culture AXE1:Mobiliser,surleterritoirenational,lestêtesderéseauetlesacteursdumouvement associatif La COFAC a sensibilisé plusieurs réseaux adhérents au dispositif DLA. En 2012, elle s est adressée plus particulièrementauxréseauxdelacnfr,ffmjc,fuse,pec,fscf. ElleestintervenuedanslacommissionculturedelaCNFR,amobiliséuncertainnombrederéseauxsur des événements nationaux, comme Avignon, ou conjointement avec l UFISC sur des événements mobilisateurstelsquel Artestpublic. Elle a continué à sensibiliser les nouveaux élus et directeurs en poste dans les fédérations: la nouvelle chargéedemissiondelacnfr,latrésorièredelafuse,devenueégalementsecrétairegénéraleadjointe delacofac,ladirectricedelafscf,laresponsabledelacofacpoitou Charentesetlesmembresdela COFACChampagne Ardenne,FrançoiseFlageuldelafédérationPatrimoineetEnvironnementenBretagne. La COFAC amisenplacedestempsd information des coordinateurs réseaux ou équipe des réseaux au dispositifdla(ex:cnfr,pec,ffmjc). LessalariéesdelaCOFAContparticipé,ainsiquedesadministrateursréseau,auxformationsdesDLAet C2RA aux enjeux du secteur culturel et notamment amateur (échanges particulièrement avec le C2RA Basse NormandieetIledeFrance),maisaussiauxrencontresnationalesdesC2RAenoctobre. Aunniveaurégional, LaCOFACaétéenappuiàl élaborationdel enquêteacteursculturelsetpratiquessolidaires de la CRESS Bretagne ainsi qu à la préparation et la communication autour des journées CultureetESSdes28et29novembre. LaCOFACacontinuéd échangeraveclec2rabassenormandieetiledefrancesurleurplan d accompagnementdesacteursculturelsrégionaux. La COFAC a échangé avec la CRESS Picardie en vue de la mise en place d un tel plan d accompagnement. Lastructurationduréseauauniveaurégionalamobilisélesélusetl équipesalariée.eneffet,lacofac nationale vient en appui aux personnes en région désireuses de donner un nouveau souffle dans d anciennescofacrégionales(ex:lacofacpoitou Charentes,denouveauactiveetporteused unprojet Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
30 autour de Maison des associations amateurs) et à celles qui souhaitent développer de nouvelles COFAC régionalesdansdifférentesrégions(champagne Ardenne dontlapremièreréunionpoursacréationaeu lieufin2012enprésencedelacress,franche Comté ). La structuration de COFAC régionales passe aussi par une participation à la commission des régionsdelacpcaetuncontactdirectaveccertainescpcarégionales. Deplus,laCOFACacontinuéen2012sontravailpartenarialautourdelaconvention cadrequadripartite visantàpoursuivrelastructurationenrégiondesdeuxcoordinationsufiscetcofacetàsensibiliserles acteursculturelsauxenjeuxdel ESS(entreautres). LaCOFACaparticipéauxactionscommunes(UFISC/COFAC/CNARculture/CNCRES)danslecadre de cette convention, autour des acteurs culturels de l ESS régionaux (Bretagne, Rhône Alpes, Basse Normandie,IledeFrance,PaysdelaLoire ).(Actionsdéveloppéesdansl axe3). Soutienetappuiauxdynamiqueslocalesderegroupementdesacteursculturelsdel ESSautour descress(etdescpcarégionales). Définitiond unpland actionautourdelaconventionenpartenariatavecl UFISC,leCNARCulture, lecncres. SuivideladynamiquerégionaleautourdesPTCE(pôlesterritoriauxdecoopérationéconomique) etparticipationaugroupedetravailnational. Participation aux réflexions sur la refondation de la CPCA, sur ses représentations régionales et la perspectived un«secteurassociatifculture»ensonsein. ParticipationaugroupedetravailEuropedelaCPCA. Travail à l interconnaissance entre la CPCA et les deux coordinations du secteur culturel (dans la perspectived unepossibilitéd évolutiondelacpcaversun«secteurculture»). 30 Axe3:promouvoiretdévelopperl activitéetl emploi C estl axequiamobiliséleplusderessourcesdurantl année2012.noseffortsontportésur: Ladiversificationdesressourcesdesassociations.Plusieursdirectionsontétéexplorées: Réflexion sur la formation de bénévoles et dirigeants de structures membres du réseau des MJC en Rhône Alpes, au montage de projets éducatifs européens (projets éducatifs et financements européens). Réflexions sur le modèle économique des associations et fédérations de la COFAC (en lien avec les réflexionssurl ESSetlavieassociative). ParticipationàlaJournéeCPCA/FranceActive«Quelsfinancementspourlesassociationsen2012». Engagement d une réflexion de fond et organisation d une formation sur le mécénat de proximité (avecunconsultantspécialisé).lienaveclecnarcultureetlesdlasurcetteproblématique. Lameilleuregestiondel entrepriseassociative. Participation au comité de pilotage et suivi d une expérimentation sur la formation à l outil d autodiagnostiquefinancier(cnar FinancementetCNARCulture)enIledeFrance. RéflexionsurcommentfamiliariserleréseaudesMJCenIledeFranceàcetoutil. Réflexionsurlatransmissiondel outileninternedanslesréseauxetsurlaformationpar desmembresduréseauàd autresmembresduréseau. Travailderemontéed informationssurdesexpériencesd accompagnementdanslesecteurculturelet surdes«casparticuliers»degouvernancepourlacpca. Participation à la formation d élèves du Master de Nanterre de Mathieu Hély destiné à former de futurscadresassociatifs.interventionsurlesproblématiquesetparticularitésdusecteurculturel. Participation à la journée d échange sur les groupements d employeur, organisée par OPALE/ CNAR CultureàBordeaux. Mise en lien d écoles de musique en réflexion sur les problématiques de mutualisation et de groupementsd employeuraveccellesdepoitoucharentes. L améliorationdesressourceshumainesetdeleurgestion. Participation au groupe «engagement» de la CPCA (service civique, bénévolat, formation des bénévoles,instructionscdva ). Réalisationdel étudesur«lesressourceshumainesdanslesassociationsculturelles:poidsetnature du bénévolat dans le réseau COFAC, contribution à la vie culturelle des territoires et liens avec l emploi».cetteétudeserafinienormalementen2012. Analysedesdonnées,rédactionetproductiond argumentairesetdepropositions. Ledéveloppementd unedémarched économiesocialeetsolidaireetd activitésd utilitésociale. Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
31 Discussions, points d étape et bilan en conseil d administration autour de la convention CNCRESS/UFISC/COFAC/CNAR culture et action de formation à l ESS et ses enjeux tout au long de l annéeàdestinationdesadministrateursdelacofac. RéflexionsurlesliensentrevieassociativeetESS. Danslecadredelaconvention: EnRhône Alpes:participationavecunedizainedepartenairesàl organisationdesrencontresde SaintEtiennesur«Cultureetdéveloppementterritorial,construirelescoopérations». Mobilisationdeparticipantsetd intervenants,participationàlaproductiondecontenus. EnBretagne:relaietcommunicationautourduquestionnairedel enquête«acteursculturelset pratiquessolidaires»réaliséeparl observatoiredelacress. ParticipationàlamiseenplacedejournéesCultureetESSfinnovembre2012. LienaveclaCRESSetleC2RAsurunpland accompagnementdesstructuresculturellesdel ESS (voir axe 1 en IDF et en Basse Normandie). Valorisation et promotion de ces plans d accompagnement. ParticipationaugroupedetravailsurlesPTCE(pôlesterritoriauxdecoopérationéconomique)surle secteurculturel.travailenlienaveclecncresetlelabodel ESS. Participation aux journées de rencontres UFISC/CNAR Culture/COFAC «L enjeu de la dimension culturelle, quels outillages pour développer les dynamiques citoyennes sur les territoires?», à Avignon. 2rencontresthématiques: «Mettre en œuvre des écosystèmes citoyens de coopération économique sur les territoires: quelsoutillages?» «Mettre en œuvre des écosystèmes citoyens de co construction politique sur les territoires: quelsoutillages?» LacoordinatricedelaCOFACatravailléàlaretranscriptiondecesjournéesetàlaproductiondesynthèses. Participationàlaréuniondugroupe«nouvellespratiquesetéconomiesolidaire»auMinistèrede lacultureetdelacommunication,groupeaniméparjean huguespiettre. Ledéveloppementdelaconnaissancedesassociationsculturellessurleterritoire. Poursuite de l observation du réseau initiée fin 2010 (enquête de la COFAC sur les ressources humainesdansleréseau recueildedonnéessurl emploietlebénévolat). UnegrandepartiedutempsdetravaildelachargéedemissiondelaCOFACaétéconsacréeàlaréalisationde cetteenquête. TempsdetravailavecStéphanieRizetdelaCPCAetsociologue. o Continuationduchantiersurlapratiqueenamateur: Relanced undébatauniveaunationalenconcertationaveclespartenaires:autresréseaux,mcc, collectivités, professionnels de la culture, syndicats sur la sécurisation du cadre législatif régissantlapratiqueenamateur. Finitionsdutravailsuruneanalysejuridique:lespratiquesenamateuretlalégislation.Document quirappelleledéveloppementhistoriquedespratiquesenamateurdansuncontexted éducation populaireets interrogesurlestextesquiaujourd huirégissentlapratiqueenamateur(décretde 53,codedutravailetcodeducommerce)etlesflousjuridiquesqu ilslaissent. Réflexionssurunepublicationcommunedecedocumentaveclepointdevued autresréseaux dansunhorssériejurisasso(début2013?). Echanges avec Eric Sapin de la péniche Alternat (lieu pour les amateurs) autour de cas problématiquesentermesdelégislation. Présentation de l analyse de la COFAC lors d une rencontre avec l IFAC et échanges autour des enjeuxliésàlarémunérationdesenfantsdanslesmanécanteries. o Participationauxtempsfortsderencontredesacteursculturels:l ArtestPublic,Avignon, participation à la démarche CANOPEEA (Collectif pour des Assises Nationales Ouvertes surlespratiques,l Enseignementetl Educationartistique) o Travailquotidiendereprésentationdesassociationsculturellesfédérées(àlaCPCA,dans lesministères(mccetjeunesseetvieassociative),aucomitédesuividelaconférencede lavieassociative,comitédepilotagedejurisassociations ). Axe4:Contributionàlacoordination,l évaluationetlacapitalisationautourdudispositifnational. LaCOFACaparticipéauxcomitésdesuividuCNAR Culture,rendcomptedesesactionsetparticipeàla diffusiondubilanpositifdudispositifauprèsdesesmembresetpartenaires. LaCOFACpoursuitunepolitiquedeformationdesesdirigeantsauxenjeuxduCNAR Culture.Ledélégué généralducnarcultureestinvitéàdescadelacofacetàl assembléegénérale. 31 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
32 Lanouvellechargéedemissionaégalementétéforméeàsonarrivéeaudispositif(afindepouvoir participer au travail dans le cadre de la convention), ainsi qu à sa gestion (remontée des dépenses). En 2012, la COFAC a poursuivi et renforcé sa collaboration avec l UFISC, les deux coordinations étant copilotes du CNAR Culture et complémentaires en ce qui concerne les réseaux qu elles regroupent. Les deuxcoordinationssesontinvitéesmutuellementsurleursévénementsetonttravailléencommunsurun certainnombredechantiers. Ellesseconsultentrégulièrementsurdesprisesdeposition. Tout au long de l année, les deux coordinations ont été amenées à se rencontrer pour se concerteretfairelepointsurleursavancées(entreéquipesetadministrateurs). CelapermetdedonnerplusdepoidsauxtravauxentreprisdanslecadreduCNAR. Danscetteperspective,lesdeuxcoordinationsetleCNARCultureontfaitdespointsrégulierstout au long de l année sur les chantiers dans le cadre de la convention CNAR et de la convention CNCRES/UFISC/COFAC/CNARCulture. Les différents partenaires ont présenté leurs programmes d action 2012 et se sont fixé des objectifsdetravailencommun. Ilsontengagéundébutderéflexionsurlamutualisationdeformationsentrelestroisstructures, ainsi que sur la possibilité de mettre en place un certificat de spécialisation Culture et ESS au CNAM,danslebutdeformerlesdirigeantsdestructuresculturellesdel ESS. Anoterqu en2012,lacoordinatricedelacofacétantpartiefinnovembreetlachargéedemissionn étant restéeque5moisenviron,lasommejustifiéen estpasde20000euroscommelesannéesprécédentesmais de15000eurosenviron. 32 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
33 33 Orientations stratégiques 2013 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
34 AXE 1 : MOBILISER SUR LE TERRITOIRE NATIONAL, LES TÊTES DE RÉSEAUX ET LES ACTEURS DU MOUVEMENT ASSOCIATIF Identificationdesbesoins 1.1 Besoind unemeilleurecoordinationdel informationetd unearticulationentreledispositifdla etlesorganisationsprofessionnelles,lestêtesderéseaux,lescentresderessourcesnationaux,les agencesrégionalesdusecteurculturel.répondreauxsollicitationsdel UfiscetdelaCofacpour notreparticipationàdesévénementsnationauxoudesséminaires 1.2 Besoin de mieux informer sur les emplois d avenir auprès de l ensemble des associations employeusesetd appuyerlesdrac 1.3 FaibleconcertationentreDLAetOpca,enparticulierpourlesassociationsculturelles.Besoinde structurerd éventuelspartenariatsentredlaetafdas Missionspermanentes Promotiondudispositif:Accueiltéléphoniqueetparmail,participationàdesAGetCA,lettred informations ducnarculture,rendez vousd informationaveclesnouveaux/ellescoordinateurs/tricesderéseaux. Liensavecpartenaires(centresderessources,Cress,observatoiresnationauxetrégionaux )etstructuration enrégions. Actionsnouvelles Production, en direction des DLA, d un document identifiant précisément les services développés par les centres de ressources(irma, CNT, HLM, CNV, CND). Dans la concertation avec ces acteurs, se présenter les projets de production d outils méthodologiques de chacun en début d année afin d envisager des collaborations(1.1) Participationsàdesévénementsnationaux(1.1) Participeravecl UfiscetlaCofacàdesgroupesdetravailsurl observationetlacoopération. Présence au festival d Avignon, participation aux débats professionnels programmés, promotion du DLA et desdémarchesd accompagnementauprèsdesprofessionnelsduspectaclevivant. Participationsàdesrencontresthématiquessurl accompagnementavecdesfédérations:themaa,famdt, Fédelima(1.1) CommuniquerauxDRACuneoffredeservicesurlesnouveauxdispositifsd emploisaidés(emploisd avenir, contratsdegénération).produireundocumentrécapitulatifsurlesdispositifsd emploisaidés.(1.2) Signatured uneconventiondepartenariatavecl Afdas,enchargedelacoordinationduDATPE SV(Dispositif d AccompagnementdesTrèsPetitesEntreprisesduSpectacleVivant),afindefaciliterlelienetdeclarifierles modalitésdecollaborationaveclesdla.(1.3) Résultatsvisés: AméliorationdulienentrelesaccompagnementsproposésparlesDLAetlesbesoinsrepérésdesfédérations, associations et partenaires, et amélioration de l impact du DLA avec la création de passerelles avec d autres dispositifsd accompagnementetaveclesorganismesdeformationprofessionnelle Poursuite de la communication autour du DLA dans le cadre de rencontres professionnelles nationales ou régionales Amélioration de la connaissance des DLA sur les offres de services des centres de ressources nationauxdu secteurculturel Amélioration de la connaissance des DRAC sur les emplois d avenir et sur l emploi dans les associations culturelles 34 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
35 Axe 2 : Apporter un appui-conseil et ressources aux DLA et C2RA Identificationdesbesoins 2.1 Besoin d évolution des formats d appuis aux DLA et C2RA vers des offres affinées au cas par cas: ateliers formations décentralisés en direction des nouveaux entrants DLA C2RA et des DLA plus anciens(surprogrammeetàlademande)enlienavecaviseetd autresorganismesprofessionnelsdu secteur 2.2 RaretédesoutilsàdestinationdesDLA(capitalisation,retoursd expériencesetanalyse)surlesprojets culturelsdecoopérationéconomiqueetfaiblenombred accompagnementscollectifssurcetypede projets 2.3 Besoind outillagedesdlaetc2rasurl accompagnementdescompagniesoucollectifsd artistesdu spectaclevivant,àpartirdeladiffusiondelanotesurlesaccompagnementsdes«compagnies»,des tempsdetravailaveclesconsultants,lesfédérations 2.4 Besoindesoutenirlaconcertationentreacteursautourdelamiseenplacedansquelquesrégionsde «chaînes d accompagnement» (agences régionales ou départementales, fédérations, Afdas, CRES(S) ) 2.5 Faiblestructurationdespartenariatsetfragilitédesréseauxculturelsenrégionpourlamiseenœuvre deschémassectorielsaveclesc2ra(enlienaveclaconventioncncres Ufisc Cofac Cnar) Missionpermanente Appui conseils aux DLA C2RA: professionnalisation sur le secteur culturel (service d appui conseil et formations)etdéveloppementdepland accompagnementrégionauxoudépartementauxsectoriels Qualification, actualisation et gestion du fichier prestataires, médiation entre les DLA, les fédérations et les prestataires Outillagesurlesecteurculturelenvuedel améliorationdesdiagnosticsetaccompagnements BilansévaluatifsetcomparatifsdesDLA,exploitation,qualificationetgestiondesbasesdedonnées Actionsnouvelles Renforcement des appuis conseils approfondis aux DLA C2RA, notamment par des temps d ateliersformations en régions sur des thématiques co construites entre DLA et fédérations, mais également en expérimentant le recours à de nouveaux outils multimédia (site internet plus interactif, outils numériques). (2.1) Expérimentation d une plateforme d outils numériques mutualisée: nouveau site internetetoutilswebassociés Pourdévelopperetaméliorerl outillagedusecteuretdesopérateursdel accompagnement, nous avons souhaité développer un nouveau support numérique (site et outils webs associés). Cette plateforme numérique aura pour fonction de centraliser et diffuser les productions et outils remarquables du secteur associatif culturel, permettre la création d espacesdecollaborationetdeconcertation(parexemplepourdeséchangesdepratiques entre chargés de mission DLA sur le secteur culturel) et valoriser les initiatives culturelles empreintesd ESS. La consolidation des références et ressources du Cnar sur les accompagnements collectifs de structures culturellesetleursnouveauxmodesdecoopération(2.2): Réalisation de nouvelles fiches expériences et d expérimentations: appui à la mise en place d accompagnements de projets de coopération et/ou de mutualisation financés par les DLA et des cofinanceurs. Projetd accompagnementcollectifsurcesquestionsenrhônealpes. Approfondissementetdiffusiondel analysedesaccompagnementsdescompagniesoucollectifsd artistes duspectaclevivant(2.3): QuestionnaireauxconsultantsayantaccompagnédescompagniesvialeDLA. TempsdeformationspécifiquespourlesDLAetautresaccompagnateurs. 35 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
36 Rencontresaveclesréseaux(principalementsyndicatsemployeurs)etchercheurssurl accompagnement. Déploiementdesexpérimentationsliéesàl outild autodiagnosticéconomiqueetfinancierdefranceactive, supportàdesactionsrégionalesoudépartementalesmultipartenariales(cfaxe3). Participation à la mise en place de nouveaux schémas sectoriels et/ou d espaces de concertation sur la «chaîned accompagnement»encoursouenprojet(2.4et2.5): Champagne Ardenne : élaboration d un partenariat entre Drac, Orcca, C2RA et DLA pour la mise en place d accompagnementscollectifssurlesecteurculturel. BasseNormandie:rencontresdépartementalescultureetESS. PoitouCharentes:déploiementdel outilautodiagnosticenlienavecl ARSVetlesDLA. Auvergne:partenariatssurl accompagnementavecl agencerégionaleletransfo. RhôneAlpes:projetdedeuxaccompagnementscollectifsetd unerencontreautourdel ESSavecleConseil Régional. Lorraine:projetdepartenariatencoursavecDrac,Afdas,C2RA Bourgogne:appuiaurenforcementdesliensentrel agencerégionalelabetlesdladebourgogne. Résultatsvisés: Meilleureadaptationdenosinterventions conseilsauprèsdesdla AméliorationdenosoutilsnumériquesauprofitdesDLAetdesassociations Meilleureimplicationdesfédérationsdanslaréflexionsurl accompagnement,aunationaletenrégions Outils de capitalisation et de suivi d accompagnements de projets culturels de coopération, expérimentationsvalorisées Meilleure compréhension des enjeux et besoins d accompagnement des compagnies et collectifs d artistes Participationàl élaborationdeplansd actionsectorielsdansquelquesrégions 36 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
37 Axe 3 : Promouvoir et développer l activité et l emploi Identificationdesbesoins 3.1 Besoin d outils économiques et financiers pour les petites associations du secteur, en particulier l outild autodiagnosticéconomiqueetfinancier 3.2 Besoin d outils et de compétences d observation mutualisés avec des réseaux, et manque de donnéesstatistiquesspécifiquesauxassociationsculturellesetsexo spécifiques 3.3 Besoind animationd uneréflexionpartagéesurlesmodèleséconomiquesdel ESSetd analysede leur fonctionnement, en partenariat avec les acteurs de l ESS. Besoin de mobilisation des partenaires de l ESS et des acteurs culturels sur la convention signée avec le CNCRES(S) et les regroupementsculturelsrégionaux,envisagerunemissiond animationpermanente 3.4 Besoin de consolider l information et de sensibiliser le secteur aux travaux liés à la question de l égalité homme/femme dans le secteur culturel, et besoin d appréhender les problématiques de l égalitéprofessionnellehommes femmes 3.5Enjeuxliéàlamiseenplacedesemploisd aveniretdescontratsdegénérationdanslesassociations culturellesemployeuses:besoind appuietd informationpourlesinstitutionsetacteursculturels Missionspermanentes Identifierlesbesoinsd outilsméthodologiquespourlesdlaetlesassociations: diversificationdesressources, meilleuregestiondel entrepriseassociative,enlienaveclecnarfinancement, améliorationdesressourceshumainesetdeleurgestion:égalitéhommes femmes,mutualisationd emplois Pland actionsetoutilsauprofitdesactivitésetservicesdéveloppésdanslesecteur:démarchesdel Ess,utilité sociale etmissiond observationsurlaconnaissancedesassociationsculturellesemployeuses. Actionsnouvelles Poursuite des formations et actions de sensibilisation sur l outil d auto diagnostic économique et financier conçuparlecnarfinancementdefranceactive(3.1). Dans la continuité de l expérimentation sur l outil d autodiagnostic depuis 2010, essaimage de l outil via l implication et la montée en compétences des réseaux culturels, et selon des modalités à construire sur les territoires, participation à un comité de pilotage national et participation à l administration du site CultureDiag.Cesterritoirespressentisen2013:Isère(RA),Poitou Charentes,Nord Pas de Calais,Auvergne. Renforcementdelamissiond observation(3.2et3.4) Le Cnar Culture développe une mission d observation lui permettant de produire des ressources quantitatives et qualitatives autour de la capitalisation des données sur les accompagnements des associationsartistiquesetculturellesparledla. Enfonctiondesorientationsdespilotesdudispositif,desactionsspécifiquesd observationpourraient ainsi être développées: elles concerneraient l enrichissement des bases de données et de la connaissanceglobaledusecteurculturelassociatifsurdesthématiquesàdéfinircollectivementautour de l emploi du secteur(évolution, métiers, insertion des emplois d avenir ) et par exemple l égalité professionnelle hommes/femmes. Ces actions s appuieraient sur des questionnaires en ligne (enquêtes flashes par exemple), dont l utilisation serait facilitée par les nouveaux outils webs. Cette missionpermettraitégalementd outillerlesfédérationssurdesoutils(statistiques,analyse,enquêtes) pourleurspropresbesoinsdeconnaissanceetdeprofessionnalisation. Travauxsurl ESSenlienaveclesacteursressourcesquesontLeLabodel ESSetsespartenaires(CNCRES, COORACE,MESetRTES):Opale/CnarCulture,associéeàl Ufisc,participeàunprojetglobalportéparLeLabo del EsssurlavalorisationdesPTCE(PôlesTerritoriauxdeCoopérationEconomique)etdeleurcontributionau développementsocio économiquedanslesecteurculturel(réponseprévueenfévrier2013).(3.3) Ceprojetauraitpourobjectifsd informeretsensibiliserlesacteursculturelsauxdémarchesdecoopérationet demutualisationterritoriale,mieuxcomprendrelesmodèleséconomiquesetlesfonctionnementsdesptceet favoriserleurpérennité.lecnarcultureestassociéaugroupedetravailassurantlesuividesexpérimentations. Participationàunappelàprojetseuropéen«RechercheetDéveloppement»surlesclustersculturelsavec l Ufiscettroispôlesdecoopérationetclusters,ainsiquel UniversitédeLyon.(3.3) 37 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
38 En lien avec la DGEFP, la CDC, le ministère de la Culture et l Avise, le DLA accueillera et accompagnera les structures employeuses d emplois d avenir. Le Cnar pourra être sollicité par les DLA, les Drac, les agences culturellespourappuyerlesemployeursdansl élaborationdesactionsdeformationetdeconsolidationdeces emplois(3.5). Missioncomplémentaireàenvisagersurlesemploisd aveniretcontratsdegénération(3.5) EnlienaveclaDGEFPetlesréseaux: >Suivietévaluationdudispositifdesemploisd avenirdanslesstructuresculturellesetartistiques, parunsuivistatistiquepérenne,avecplusieursoptionspossibles: Soituneentréeparsalariéeninsertion:profil,parcours,fonctionsauseindelastructureemployeuse, formationparqui,quand,comment,suiviindividuelàn+3etn+5; Soit une entrée par structure: profil de l association employeuse, métiers concernés, formations et soutiensàlaprofessionnalisationproposésparl employeur > Coordination et animation nationale d accords cadres entre fédérations et Etat: évaluation qualitativeetsuiviquantitatifdesemploisd avenirdanslesstructuresemployeuses. >Miseenplaced actionscollectivesterritorialesàdestinationdesemployeurs. > Animation de partenariats nationaux entre réseaux de la culture et réseaux de l insertion et/ou missionslocales. Résultatsvisés: Essaimage de l outil d autodiagnostic (Cnar Financement) selon les enjeux, forces en présence et spécificitésdesterritoires Mutualisation d une fonction d observation entre le Cnar culture et les réseaux, mise en place d outils partagésenvuedel optimisationdescollectesdedonnées,notammentdesdonnéessexo spécifiques Meilleureconnaissancedesmodèleséconomiquesdel ESSpourlesréseaux Meilleure sensibilisation et vigilance des acteurs et réseaux culturels à la thématique de l égalité femmes/hommes Apportsd outilsetd informationssurlesemploisd aveniretcontratsdegénération,suividecesemplois etéventuellesconventionscadresaveclesfédérations 38 Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
39 Axe 4 : Contribuer à la coordination, l évaluation et la capitalisation autour du dispositif national d accompagnement des activités et services d utilité sociale 39 Identificationdesbesoins 4.1EvolutionduDispositif:chantierstratégiqueencours 4.2BesoindemutualiseretrenforcerlescoopérationsentrefédérationsassociéesauCnar Missionspermanentes: Participation aux intercnar/c2ra/jpdlaet aux comités de suivi, participation aux démarches d évaluation de l impactdudispositif. GestionetbilandesdossiersFSE. Actionsnouvelles Participation active en lien avec Avise, les autres Cnar et les deux unions du Cnar, aux réflexions sur l évolutiondudispositifdla:apportsd outilsetderessourcespourlechantierstratégiquesurdifférentsaxes etàlademandedespilotes.(4.1) Suivide2groupesdetravailauseindel UFISC(structurationprofessionnelle,ESS)etdelaCOFAC(ESS)(4.2) Résultatsvisés: Dispositifrenforcéetoptimisédanssonfonctionnementetsonoffredeservice Actionsderapprochement,demutualisationetcoopérationaveclesunions Biland activité2012/projetd orientation2013ducnarculture
DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV. Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche
DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche 2015 1 PRESENTATION DE LA STRUCTURE RAViV est un réseau solidaire de compagnies et structures franciliennes de spectacle vivant
Mutualisation des compétences
Premières Rencontres richesses humaines associatives 2 & 3 décembre 2014 ATELIER PROSPECTIF Mutualisation des compétences DEFINITIONS Mutualisation La mutualisation se définit comme la synergie entre deux
Programme de formation. «S organiser à plusieurs pour développer et mettre en œuvre son projet artistique»
Intitulé de la formation Programme de formation «S organiser à plusieurs pour développer et mettre en œuvre son projet artistique» Organisateur Organisme de formation : ARMETI : Email : [email protected]
Les grands centres ressources nationaux du spectacle vivant
Fiche Mémo Ressources juridiques dans Ressources le spectacle vivant Vous travaillez dans le spectacle vivant et vous avez besoin d une information juridique? Voici une liste de ressources disponibles
APPEL A PROJETS 2010. Axe d intervention 4. Version corrigée Mars 2010. PO FSE 2007-2013 «Compétitivité régionale et emploi» Ile-de-France
PO FSE 2007-2013 «Compétitivité régionale et emploi» Ile-de-France Contacts Direction régionale du travail, de l emploi et de la formation professionnelle d Ile de France Orientation et appui Service FSE
Mutualisation, structuration et emploi dans le secteur culturel Rencontre le 15 janvier 2010 à Lyon
Mutualisation, structuration et emploi dans le secteur culturel Rencontre le 15 janvier 2010 à Lyon Modération par Gentiane Guillot (HorsLesMurs) et Christophe Dubois Intervention de Réjane Sourisseau/
Aide au recrutement, à l accueil et à l intégration des nouveaux entrants Professionnalisation et fidélisation d un salarié Tutorat
Objectifs : Être au plus près des entreprises et de leurs salariés en proposant des services et outils adaptés à leurs besoins. 12 fiches «service» synthétiques, répertoriées en 5 grands thèmes : PROFESSIONNALISATION
Programme de formation des bénévoles et salariés de l ESS en Corse 2015
Programme de formation des bénévoles et salariés de l ESS en Corse 2015 Cahier des charges pour le dépôt des réponses À l attention des Organismes de Formation, Ajaccio, le 4 février 2015 Objet : Appel
Appel à projets Soutien à la dynamique des Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE)
Appel à projets Soutien à la dynamique des Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) Date de l ouverture de l appel à projets : Mi-juillet 2013 Date de clôture de l appel à projets : 31 octobre
la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment
Accompagner la participation des allocataires Par Marion Drouault, responsable de projets à l (Version courte) Participation et RSA : «Accompagner la l participation des allocataires» S appuyant en particulier
DISPOSITIFS Accompagnement
DISPOSITIFS Accompagnement JUILLET 2014 SOCIÉTÉ D'INVESTISSEMENT FRANCE ACTIVE /fr/outils/sifa.php Type d'aide : Accompagnement ; Prêt Financement remboursable /// Nature : prêt participatif ou compte
Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014
Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel
Avant de commencer, merci de renseigner les données suivantes :
Le questionnaire ci dessous a pour objectif de faire le point sur le RESSOL, sur notre dernière action à savoir le mois de l Economie Sociale et Solidaire et sur nos pistes d évolution. Ce questionnaire
ETRE PRESTATAIRE POUR LE DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT EN BOURGOGNE
ETRE PRESTATAIRE POUR LE DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT EN BOURGOGNE Juin 2014 Sommaire PRESENTATION DU DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT... 3 1- Le Dispositif Local d accompagnement (DLA)... 3 2- Cible
Le cahier des charges du 2 ème appel à projets d Alter Incub Rhône-Alpes, l incubateur régional d entreprises sociales, précise le contexte dans
Le cahier des charges du 2 ème appel à projets d Alter Incub Rhône-Alpes, l incubateur régional d entreprises sociales, précise le contexte dans lequel s inscrit Alter Incub ainsi que les modalités et
POUR UNE NOUVELLE POLITIQUE DE SOUTIEN A L INSERTION PAR L ACTIVITE L ECONOMIQUE. Rapport Cadre n CR 41-09 du 06 Mai 2009
POUR UNE NOUVELLE POLITIQUE DE SOUTIEN A L INSERTION PAR L ACTIVITE L ECONOMIQUE Rapport Cadre n CR 41-09 du 06 Mai 2009 1 Une politique régionale concertée Le 20 Mai 2008, le CRIF organise une large concertation
Projet de pôle de développement de l Économie Sociale et Solidaire
Projet de pôle de développement de l Économie Sociale et Solidaire Étude de préfiguration Restitution aux acteurs 15 octobre 2008 Dossier remis aux participants 1 Version n 3 Sommaire Méthodologie Priorités
Axes de travail et plan d action 2015
19 novembre 2014 Axes de travail et plan d action 2015 SOMMAIRE Introduction... 3 Partager l information sur les métiers, l emploi et la formation professionnelle en LR ; être plus utile et plus accessible...
Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences
Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Réunion 3 11 décembre 2013 Ivry-sur-Seine Fiche synthèse Réunion 3 Emploi, formation, compétences Groupe animé par Patrick Loire, directeur des relations
Développement des compétences, construction des parcours, prévention de la pénibilité et de l usure professionnelle, égalité professionnelle,
Des secteurs professionnels et des territoires investis sur les conditions de travail et la qualité de vie au travail L Serge DELTOR Directeur de l ARACT LR Délégué régional de l ANACT Aider les secteurs
Centre national de la danse Mesures en faveur de la formation, de l insertion, des conditions de vie et de la diversité des jeunes créateurs
Centre national de la danse Mesures en faveur de la formation, de l insertion, des conditions de vie MARDI Contact presse Ministère de la Culture et de la Communication Délégation à l information et à
Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015
Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire 2011-2015 MAI 2011 1 Sommaire 1. Eléments de contexte... 3 1.1 L économie sociale et solidaire à Lille, Lomme et Hellemmes en quelques chiffres..4
CYCLE DIRIGEANT FEDESAP/HEC
CYCLE DIRIGEANT FEDESAP/HEC «POUR UNE ENTREPRISE DES SERVICES A LA PERSONNE PROFESSIONNELLE ET PERENNE» FEDESAP : TOUR CIT, 3 rue de l Arrivée 75749 PARIS CEDEX 15 Tél : 01 45 38 44 11 [email protected]
Contrat économique sectoriel Economie Sociale et Solidaire 2014-2016
Contrat économique sectoriel Economie Sociale et Solidaire 2014-2016 La Région Rhône-Alpes, l Etat, la CRESS Rhône-Alpes et la Caisse des Dépôts et Consignations ont souhaité s engager dans un troisième
vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national innover et entreprendre créer son emploi
vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national de S l économie ociale & olidaire entrée libre innover et entreprendre créer son emploi FondeR son association epargner
OUVRIR LES PORTES DE LA BANQUE AUX JEUNES ENTREPRENEURS
Contexte général de lancement de l expérimentation Pour des raisons indépendantes de notre volonté et de notre implication, la convention avec le Ministère a été signée à la fin du mois de décembre 2010.
www.groupecaissedesdepots.fr La Caisse des Dépôts acteur du développement économique et de l économie sociale et solidaire
www.groupecaissedesdepots.fr La Caisse des Dépôts acteur du développement économique et de l économie sociale et solidaire développement économique et économie sociale et solidaire En soutenant la création
Rendez-vous de l ESS régionale. Chambre Régionale de l Économie Sociale Poitou-Charentes 60-68 rue Carnot 86000 POITIERS www.cres-pch.
Rendez-vous de l ESS régionale Chambre Régionale de l Économie Sociale Poitou-Charentes 60-68 rue Carnot 86000 POITIERS www.cres-pch.org %! "! $!!" # % " Les entreprises d économie sociale et solidaire
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION
Mobilisation contre le décrochage scolaire. Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014
Mobilisation contre le décrochage scolaire Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014 Mercredi 8 janvier 2014 SOMMAIRE Introduction : la Nation mobilisée contre le
«Donnons envie aux entreprises de faire de la Formation continue à l Université!» (Stand D07) La formation continue à l Université Fiche expérience
«Donnons envie aux entreprises de faire de la Formation continue à l Université!» (Stand D07) La formation continue à l Université Fiche expérience UNIVERSITE PARIS 8 ENTREPRISE FNAIM Monter les salariés
Rapport d activité. Rhône-Alpes Active Une finance solidaire au service de l emploi et des territoires
Rapport d activité 2014 Une finance solidaire au service de l emploi et des territoires EN En 2014 3 668 emplois créés ou consolidés 907 projets accompagnés et 20,9 M mobilisés en Jean Jacques Martin Président
CAHIER DES CHARGES DE L APPEL A PROJETS REGIONAL «INNOVATION» SESSION PLENIERE DES 19 ET 20 JUIN 2014
CAHIER DES CHARGES DE L APPEL A PROJETS REGIONAL «INNOVATION» I.Contexte : Convaincue de l intérêt stratégique de l innovation pour le renforcement de la compétitivité des entreprises, la a lancé un appel
Rapport de capitalisation annuel
~ Première année de mise en œuvre ~ Rapport de capitalisation annuel Limousin Novembre 2012 à Octobre 2013 ARML Limousin Rapport de capitalisation EAV / MV - 1 - SOMMAIRE REMERCIEMENTS p.7 PARTIE 1 - CHAMP
LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS DANS LES CONTRATS DE VILLE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
PREFET DE LA REGION LANGUEDOC ROUSSILLON Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale Pôle Cohésion sociale Territoriale Montpellier, le 19 juin 2015 Dossier suivi par Rodolphe
L environnement du conseil en évolution professionnelle et les premiers questionnements
L environnement du conseil en évolution professionnelle et les premiers questionnements Mission IGAS CPF - Réunion GC quadripartite du 24 octobre 2013 1 Sommaire de la présentation 1. Le CEP : un accompagnement
www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie
www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie Une formation approfondie à la réflexion éthique appliquée aux secteurs du soin et de la santé En formation continue,
Appel à propositions
Appel à propositions Dispositif de professionnalisation des acteurs de l accueil, l information, l orientation, l emploi, la formation professionnelle initiale (par la voie de l apprentissage) et la formation
Plan d action 2013-2015 du Volet Economie Sociale et Solidaire du Plan Local de Développement Economique de la Communauté d Agglomération du Douaisis
Plan d action 2013-2015 du Volet Economie Sociale et Solidaire du Plan Local de Développement Economique de la Communauté d Agglomération du Douaisis Page n 1/56 Politique du Conseil Régional Plan d action
Bilan de la concertation sur le PEDT
les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche
FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC
METTRE EN PLACE UNE GPEC Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Cette fiche technique aborde la mise en place d une démarche GPEC sous l angle de la description d un processus. Elle présente
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Management public de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes
Un projet d'entreprise sociale et solidaire?
Un projet d'entreprise sociale et solidaire? Programme Qu'est-ce qu'une entreprise sociale et solidaire? Objectif : repérer les éléments fondateurs de ce type de projets Les réponses de l'adress Objectif
La construction du projet associatif. un outil d aide à la structuration
La construction du projet associatif un outil d aide à la structuration Sommaire 1. Le diagnostic de l association 3 1.1 L état des lieux 3 1.2 L analyse 4 2. La formalisation du projet 5 3. La traduction
Augmenter l impact économique de la recherche :
Augmenter l impact économique de la recherche : 15 mesures pour une nouvelle dynamique de transfert de la recherche publique, levier de croissance et de compétitivité Partout dans le monde, la recherche
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL
1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat
Mobiliser les entreprises : un nouveau défi pour les acteurs de l insertion
Mobiliser les entreprises : un nouveau défi pour les acteurs de l insertion Léopold GILLES Directeur du Département «Evaluation des politiques sociales» - CREDOC SOMMAIRE RAPPEL : entreprises solidaires
La coopération décentralisée est inscrite dans la transversalité et se nourrit des échanges et pratiques confiés aux missions de l Agence.
1 Une mission «coopération décentralisée» existe depuis 8 ans à l ARENE Île-de-France. Résultat d une délibération sur l action internationale votée par la Région Île-de-France souhaitant que celle ci
UNIVERSITÉ PARIS 1 PANTHÉON-SORBONNE CENTRE SAINT-CHARLES MASTER MULTIMÉDIA INTERACTIF 47, RUE DES BERGERS 75015 PARIS
UNIVERSITÉ PARIS 1 PANTHÉON-SORBONNE CENTRE SAINT-CHARLES MASTER MULTIMÉDIA INTERACTIF 47, RUE DES BERGERS 75015 PARIS 1 SOMMAIRE FORMATION 03 presentation 04 programme 05 enseignants 08 ÉTUDIANTS 10 les
La mutualisation. dans les associations de l environnement : Quelle approche à l échelon régional? Décembre 2010. État des lieux et perspectives
Décembre 2010 La mutualisation dans les associations de l environnement : Quelle approche à l échelon régional? État des lieux et perspectives avec le soutien de : www.cnarenvironnement.org 2 La mutualisation
Association ESSONNE CADRES
Association ESSONNE CADRES 10 avenue du Noyer Lambert - 91300 MASSY : 01 60 12 01 45 Email : [email protected] Site web : www.essonnecadres.org Besoin d un Professionnel pour une situation
PROJET SENIOR COMPETENCE. Présentation synthétique 1. L OBJECTIF DU PROJET...2 2. LE PARTENARIAT LOCAL ET TRANSNATIONAL...3
PROJET SENIOR COMPETENCE Présentation synthétique 1. L OBJECTIF DU PROJET...2 2. LE PARTENARIAT LOCAL ET TRANSNATIONAL...3 3. ACTIONS ET CALENDRIER DU PROJET...5 3.1. ETAT DES LIEUX ET DIAGNOSTIC (1 ER
Synthèse de la CNCH du 19 juin 2008
ACTIONS EN MATIÈRE D'INTÉGRATION DES PERSONNES HANDICAPÉES DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Synthèse de la CNCH du 19 juin 2008 LE CONTEXTE La Commission nationale Culture-Handicap La
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE I- PREAMBULE 2 II- CAHIER DES CHARGES 2 II-1-Objectifs /Finalité 2 II-2-Public visé 3 II-3-Durée des parcours 3 II-4-Missions
Evaluation des cursus «Information & Communication» 2009-2010
Evaluation des cursus «Information & Communication» 2009-2010 RAPPORT FINAL DE SYNTHÈSE Université Catholique de Louvain (UCL) Comité des experts : M. Pascal LARDELLIER, président Mme Martine SIMONIS,
SILICON SENTIER UNE ASSOCIATION D ENTREPRISES LOI 1901. siliconsentier.org
SILICON SENTIER UNE ASSOCIATION D ENTREPRISES LOI 1901 SILICON SENTIER L ASSOCIATION Silicon Sentier est une association d entreprise regroupant 175 PMEs et TPEs en région Ile-de-France, spécialisées dans
LES SERVICES A LA PERSONNE EN ARTOIS COMM.
LES SERVICES A LA PERSONNE EN ARTOIS COMM. Direction du Développement Economique et Emploi Artois Comm. Le 4 juin 2010 ARTOIS COMM. PRESENTATION D ARTOIS COMM. LES CARACTERISTIQUES DU TERRITOIRE : La Communauté
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention Les transformations sociales, la territorialisation et la complexité croissante des dispositifs liés aux
Ministère des sports. Le ministre des sports
Ministère des sports Direction des sports Mission sport et développement durable Personnes chargées du dossier : Arnaud JEAN Tél. : 01 40 45 96 74 Mel: [email protected] Fabienne COBLENCE
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Marketing et vente de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section
REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE
REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE Le monde de la formation est en plein bouleversement,
Contacts. Calendrier de l appel à projets
CAHIER DES CHARGES Contacts Département de la Seine-Saint-Denis Direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des Loisirs Mission «La Culture et l Art au Collège» [email protected] / 01 43 93 83 37
Séminaire interrégional des CDIAE automne 2008 - Paris. Table ronde Le plan de modernisation de l IAE, le rôle et la place des CDIAE
Séminaire interrégional des CDIAE automne 2008 - Paris Table ronde Le plan de modernisation de l IAE, le rôle et la place des CDIAE Olivier WICKERS Sous-directeur de l insertion et de la cohésion sociale
Chargé(e) d Accueil. La filière certifications de l afpols
Chargé(e) d Accueil La filière certifications de l afpols l école L afpols conçoit et met en œuvre depuis plus de 20 ans des cycles de formations qualifiantes pour répondre aux besoins de professionnaliser
ACCORD DU 27 NOVEMBRE 2013
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3364 Convention collective nationale RÉGIME SOCIAL DES INDÉPENDANTS IDCC : 2796. Personnel de direction Brochure
Responsable d agence
Responsable d agence La filière certifications de l afpols l école L afpols conçoit et met en œuvre depuis plus de 20 ans des cycles de formations qualifiantes pour répondre aux besoins de professionnaliser
La Préparation Opérationnelle à l Emploi Collective
Un appui au recrutement de vos futurs salariés intérimaires La Préparation L essentiel de la POEC A la différence de la POE Individuelle, la POE n est pas conditionnée au dépôt préalable d une offre d
Contribuer au Développement de Territoires Solidaires
Contribuer au Développement de Territoires Solidaires des entreprises en mouvement! Les 500 adhérents* COORACE défendent depuis 1985 le droit au travail pour tous. Ils participent sur l ensemble du territoire
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Management des organisations de l économie sociale et solidaire de l Université de la Réunion Vague E 2015-2019
À DISTANCE LE MBA MANAGER DE PROJET CULTUREL. www.groupeeac.com
LE MBA MANAGER DE PROJET CULTUREL & PATRIMOINE AUDIOVISUEL CINÉMA SPECTACLE VIVANT MUSIQUE ART & PATRIMOINE AUDIOVISUEL CINÉMA TACLE VIVANT MUSIQUE ART & PATRIMOINE AUDIOVISUEL CINÉMA SPECTACLE VIVANT
MASTER DE PRODUCTION ET GESTION DE PROJETS EUROPÉENS EN ARTS DE L ECRAN
MASTER DE PRODUCTION ET GESTION DE PROJETS EUROPÉENS EN ARTS DE L ECRAN Porteur de Projet : Francis GAST, Directeur de la Faculté des Arts Université de Strasbourg OBJECTIFS Le MASTER DE PRODUCTION ET
Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris
Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Thème : Commercialiser la campagne : les questions de base posées aux territoires
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO)
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) Former des urbanistes Le master Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) s appuie sur
1. STRUCTURATION FEDERALE BI POLAIRE
ADDITIF EXPLICATIF 1. STRUCTURATION FEDERALE BI POLAIRE Organisation de deux «secteurs» clairement identifiés dans leurs objectifs et missions. Sous la responsabilité d un pilotage unique, ces deux «secteurs»
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Conception de projets multimédia et de dispositifs numériques Médiation, médiatisation des savoirs
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Conception de projets multimédia et de dispositifs numériques Médiation, médiatisation des savoirs Dix années d expérience en formation de chef de projet multimédia
I. Marché du travail et emploi salarié privé. Evolution du nombre de demandeurs d emploi (cat ABC) à fin octobre 2012. Oct. 2011 Oct.
M a i s o n d e l E m p l o i L es Cahier s J a n v i e r 2 0 1 3 - N u m é r o 1 9 Avec la participation de : Ce cahier construit par et pour les acteurs de l Emploi, de la Formation et du Développement
Les dossiers de l enseignement scolaire. l Éducation nationale et la formation professionnelle en France
Les dossiers de l enseignement scolaire 2010 l Éducation nationale et la formation professionnelle en France ministère éducation nationale L Éducation nationale et la formation professionnelle en France
Présentation du réseau documentaire régional en éducation pour la santé. Jeudi 4 juin 2009 BLOIS
Présentation du réseau documentaire régional en éducation pour la santé Jeudi 4 juin 2009 BLOIS Programme de la journée 10h30 10h50 11h30 12h00 12h30 Etat des lieux 2008 des centres de ressources en éducation
3 ème année. Cet appel à proposition s inscrit dans la continuité du travail engagé en année 1 et 2.
Appel à proposition Projet Alimen terre Un système d'alimentation local sur le Pays de Vannes 3 ème année Avec près de 60 % de surfaces agricoles, l agriculture demeure prépondérante sur notre territoire.
FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME
FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME ENTREPRISES, INVESTISSEZ DANS VOTRE AVENIR AVEC LA FORMATION PROFESSIONNELLE. FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME 1 SOMMAIRE INTRODUCTION
Chaire Attractivité et Nouveau Marketing Territorial
Chaire Attractivité et Nouveau Marketing Territorial Dossier de presse Contact Chaire : Joël Gayet Mobile : 00 33 6 09 51 15 70 Jgayet.chaire anmt@sciencespo aix.fr Contact Sciences Po Aix : Noëlline Souris
DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014
CAHIER DES CHARGES ACCOMPAGNEMENT A LA DEFINITION DE LA STRATEGIE LEADER DU PNR DE LA BRENNE Appel d offres Novembre 2014 Parc naturel régional de la Brenne Maison du Parc Le Bouchet - 36300 ROSNAY 02
GUIDE DE La formation. Pour les employeurs d emploi d avenir
GUIDE DE La formation Pour les employeurs d emploi d avenir SOMMAIRE POURQUOI UN GUIDE DE LA FORMATION À 3 DESTINATION DES EMPLOYEURS D EMPLOI D AVENIR? L ESSENTIEL DU GUIDE 4 I. faites DE VOS ENGAGEMENTS
LE DISPOSITIF ENVOL AIDE A LA CREATION OU REPRISE D ENTREPRISES 2014-2015
LE DISPOSITIF ENVOL AIDE A LA CREATION OU REPRISE D ENTREPRISES 2014-2015 OBJET Le dispositif ENVOL est destiné aux personnes résidant en Champagne-Ardenne, désireuses de créer leur propre emploi par la
Entreprendre autrement: Introduction à l économie sociale et solidaire et à l Entrepreneuriat social
Entreprendre autrement: Introduction à l économie sociale et solidaire et à l Entrepreneuriat social Université de Caen - Master 2 : Entrepreneuriat UFR - Sciences Economiques et de Gestion Février 2009
L organisation interne et la gestion des ressources humaines. Un outil d aide à la structuration
L organisation interne et la gestion des ressources humaines Un outil d aide à la structuration Sommaire 1 L organisation interne de l association 2 1.1. Clarifier les rôles et missions de chacun 2 1.2.
repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis
repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme
Contrat d étude prospective de l emploi et de LA formation de la filière santé dans le Nord-Pas de Calais. Synthèse des résultats
Contrat d étude prospective de l emploi et de LA formation de la filière santé dans le Nord-Pas de Calais Synthèse des résultats Septembre 2013 Etude coordonnée par Dispositif soutenu et financé par Le
Bilan de la concertation 2011-2015
Bilan de la concertation 2011-2015 Dès sa création en 2011, l association de préfiguration a mis en place une méthode destinée à impliquer au maximum les acteurs locaux dans l écriture de charte (méthode
ANNEXE DETAILLEE DU CV DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL
ANNEXE DETAILLEE DU CV DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL EXPERIENCES PROFESSIONNELLES Détail des expériences Responsable qualité association secteur SMS : - Conception, mise en œuvre, animation et
REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312
REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 1 REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIALE TITRE CERTIFIE
Résultats de l'appel à projets CréaMOOCs
Résultats de l'appel à projets CréaMOOCs www.enseignementsup-recherche.gouv.fr @sup_recherche / #1anFUN APPEL A PROJETS CREAMOOCS : DES RESULTATS QUI TEMOIGNENT D UNE FORTE IMPLICATION DES REGROUPEMENTS
Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire
Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Directeur général adjoint en charge des finances et services généraux du conseil régional des Pays de la Loire Contexte La région des Pays de
Organismes mutualistes Activités d assurance Relevons ensemble vos défis. kpmg.fr
Organismes mutualistes Activités d assurance Relevons ensemble vos défis kpmg.fr Les défis du futur Une réponse adaptée Les mutuelles du livre II du Code de la mutualité font face à de réelles mutations,
Université du Sud-Toulon Var IUT Toulon Var PROGRAMME DE LA FORMATION. Licence Professionnelle Management des Organisations
Université du Sud-Toulon Var IUT Toulon Var PROGRAMME DE LA FORMATION Licence Professionnelle Management des Organisations Spécialité Ressources Humaines et Conduite de Projets Formation initiale/ Contrat
CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines
CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines 1/ Les constats les plus marquants sont : - l absentéisme de courte durée qui continue d évoluer fortement et qui met sous
APPEL A LA RECONNAISSANCE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL EN BRETAGNE
1 APPEL A LA RECONNAISSANCE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL EN BRETAGNE Nous, signataires, acteurs culturels en Bretagne, individuels et associations, demandons aux élus et institutionnels de soutenir
Le réseau des Chambres d agriculture, l installation* et la transmission
Le réseau des Chambres d agriculture, l installation* et la transmission Un accompagnement historique! * Création ou reprise d entreprises agricoles Voyage de presse installation-transmission - 4 avril
