GESTION INFIRMIERE PERI-OPERATOIRE DES IMPLANTATIONS DE PROTHESES : PM ET DAI

Documents pareils
Les différentes maladies du coeur

PRINCIPE ET FONCTIONNEMENT DES DÉFIBRILLATEURS AUTOMATIQUES IMPLANTABLES (DAI)

Notions de base Gestion du patient au bloc opératoire

La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène

Défibrillateur automatique Implantable

QUI PEUT CONTRACTER LA FA?

Prise en charge du patient porteur d un dispositif implantable. Dr Philippe Gilbert Cardiologue CHU pavillon Enfant-Jésus

TROUBLES DU RYTHME ARYTHMIES, TACHYCARDIES,FIBRILLATIONS, EXTRASYSTOLES, BRADYCARDIES

fréquence - Stimulateur chambre ventriculaire Indications retenues : est normale Service Attendu (SA) : Comparateu retenu : Amélioration Nom de marque

Maladie des valves. Changer leur évolution. Rétrécissement aortique Insuffisance aortique Insuffisance mitrale Rétrécissement mitral

Prise en charge cardiologique

S o m m a i r e 1. Sémiologie 2. Thérapeutique

LES PATIENTS PORTEURS D UN DEFIBRILLATEUR IMPLANTABLE SE SENTENT-ILS BIEN INFORMES?

STIMULATION CARDIAQUE DU SUJET AGE

Cas clinique: Mr A.M A.M A.M. 1940;Resynchro avant-après. Resynchronisation avant et après 12 mois: RX thorax.

Les maladies valvulaires

Notions d ECG. Définition. Compétences à acquérir

Séquence maladie: insuffisance cardiaque. Mieux connaître l insuffisance cardiaque Vivre avec un DAI

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.

La pompe cardiaque, le débit cardiaque et son contrôle

Défibrillateur. automatique implantable (DAI) Guide à l intention des patients et des familles

Cas clinique n 1. Y-a-t-il plusieurs diagnostics possibles? Son HTA a t elle favorisé ce problème?

Un défibrillateur pour la vie. centre cardiovasculaire centre hospitalier de l université de montréal

La prise en charge de votre cardiopathie valvulaire

Les défibrillateurs cardiaques implantables

Pratique de la défibrillation cardiaque implantable

La fibrillation auriculaire : au cœur du problème

Livre Blanc de la Télécardiologie

LIRE UN E.C.G. Formation sur le langage et la lecture d un ECG destinée aux techniciens ambulanciers de la région Chaudière-Appalaches

Informations destinées aux patients porteurs d'un DAI

24/01/ 2014 EQUIPE «REFERENTE» POUR L UTILISATION DES CATHETERS VEINEUX PERIPHERIQUES ET CENTRAUX : QUELLE PLACE POUR L INFIRMIERE?

LE DÉFIBRILLATEUR IMPLANTABLE

L ACCÈS VEINEUX DE COURTE DURÉE CHEZ L ENFANT ET LE NOUVEAU-NÉ

La prise en charge de votre insuffisance cardiaque

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Troubles du rythme ventriculaire graves chroniques

L E.C.G. pour les nuls

Le cœur est compliqué et il est aussi un organe que travaille très fort (Heart Attack,

Technologies du défibrillateur et des sondes de défibrillation

Le chemin d un prompt rétablissement

PRINTEMPS MEDICAL DE BOURGOGNE ASSOCIATIONS ANTIAGREGANTS ET ANTICOAGULANTS : INDICATIONS ET CONTRE INDICATIONS

Réparation de la communication interauriculaire (CIA) Informations destinées aux patients

Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale :

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE?

Ensemble, soutenons la recherche française dans le domaine des maladies cardiovasculaires. Té léphone :

IMPLANTATION D UN DÉFIBRILLATEUR CARDIAQUE. Cahier d enseignement

Complexe. Guide à l intention des patients et des familles 40, RUE RUSKIN, OTTAWA ON K1Y 4W7 T UOHI 82 (07/2015)

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs

UN PATIENT QUI REVIENT DE LOIN. Abdelmalek AZZOUZ GRCI 29/11/2012 Service de Cardiologie A2 CHU Mustapha. Alger Centre. Algérie

EURO DEFI PADS IU9I 2012/10

Vous et votre traitement anticoagulant par AVK (antivitamine K)

LA PROTHESE TOTALE DE GENOU

informations pratiques

Maladies neuromusculaires

Collection Soins infirmiers

INFORMATION CONCERNANT L OSTEOTOMIE DU GENOU

Que savoir sur la chirurgie de LA HERNIE DE LA LIGNE BLANCHE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE en hospitalisation AMBULATOIRE?

Insuffisance cardiaque

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Épreuve d effort électrocardiographique

FICHE 3 Situations les plus fréquentes devant lesquelles l étudiant pourra se trouver Notions de situations clés, prévalentes

F. LAVRAND CHIRURGIE INFANTILE HOPITAL DES ENFANTS CHU BORDEAUX

Formation à l utilisation du défibrillateur semi-automatique (DSA)

Item : Souffle cardiaque chez l'enfant

Défibrillation et Grand Public. Méd-Cl JAN Didier Médecin chef Méd-Cne PIVERT Pascaline

PREPARATION DU PATIENT POUR UNE CHIRURGIE. Marcelle Haddad

Livret des nouveaux anticoagulants oraux. Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation

Les risques professionnels en EHPAD Carsat-am, juin 2013

25/09/2014 CR : BRASSIER Julia. LEVERRIER Floriane L2 Médecine d'urgence (AFGSU) P. MICHELET 8 pages. Détresse vitale Arrêt cardiaque Alerte

La situation des arrêts cardiaques dans le département

UNE INTERVENTION CHIRURGICALE AU NIVEAU DU SEIN

compaction ventriculaire gauche sur la fonction ventriculaire chez l adulte

236 - FIBRILLATION AURICULAIRE JM Fauvel 2009

LA VIE APRES VOTRE INFARCTUS

Livret d information destiné au patient MIEUX COMPRENDRE LA FIBRILLATION ATRIALE ET SON TRAITEMENT

Conseils aux patients* Lutter activement. *pour les patients ayant subi une opération de remplacement de la hanche ou du genou

Défibrillateur Cardiaque Automatisé

Le don de moelle osseuse :

La chirurgie dans la PC

SOINS DE PRATIQUE COURANTE. Prélèvement aseptique cutané ou de sécrétions muqueuses, prélèvement de selles

phase de destruction et d'élimination de débris

À propos de votre DCI

Observation. Merci à l équipe de pharmaciens FormUtip iatro pour ce cas

Opération de la hernie discale. Des réponses à vos questions

DEMONSTRATION DE FONCTIONNEMENT DU DÉFIBRILLATEUR

SYSTÈME DE DÉFIBRILLATION EVERA MRI SURESCAN

Journées de cardiologie Jeudi 31 mai 2012 Dr JM DUPUIS Service de cardiologie CHU ANGERS

Référentiel CPAM Liste des codes les plus fréquents pour la spécialité :

va être opéré d un hypospadias

Capteurs pour la santé et l autonomie. Nouvelles approches technologiques. pour le suivi sur les lieux de vie

Dossier thématique de la. Fondation de l'avenir. Chirurgie du futur SOMMAIRE

Les anticoagulants. PM Garcia Sam Hamati. sofomec 2008

Résonance magnétique (IRM)

IRM cardiaque dans les cardiopathies congénitales opérées

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées

Accidents cardiaques chez les athlètes de 35 à60ans

7. TECHNIQUES EN RYTHMOLOGIE

MONITORING PÉRI-OPÉRATOIRE DE L'ISCHÉMIE CARDIAQUE. Dary Croft 9 mai 2013

INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES»

Transcription:

GESTION INFIRMIERE PERI-OPERATOIRE DES IMPLANTATIONS DE PROTHESES : PM ET DAI BELMONT Claire NICOLLET Julie PISON Laure Service de cardiologie Hôpital St Joseph, MARSEILLE

PLAN Historique Le pacemaker Définition Indications Le DAI Définition Indications Statistiques de l hôpital Prise en charge infirmière Complications postopératoires immédiates et tardives Ce qui a changé Cas cliniques

HISTORIQUE 1958 : premier stimulateur cardiaque totalement implantable Années 60 : apparition des sondes endocavitaires 1980 : création du premier DAI 1982 : première implantation DAI en France par Dr LECLERCQ 1989 : premier DAI implanté par le Dr JAUSSERAN à l hôpital St Joseph 1993 : premier DAI endocavitaire posé par le Dr PISAPIA (cardiologue rythmologue de l hôpital St Joseph)

PACEMAKER (PM) Définition : Boitier électronique implantable permettant de traiter les bradycardies type BAV ou dysfonction sinusale Implanté sous les muscles pectoraux, et relié au cœur par des sondes placées via la veine sous-clavière ou la veine céphalique, dans le cœur droit (oreillette ou ventricule selon le modèle). Simple (ou mono) chambre Double chambre : OD + VD Triple chambre : OD + VD + VG

INDICATIONS PM Troubles la conduction auriculoventriculaire : BAV du 2 nd et 3 ème degré Dans certains cas selon symptômes bloc du 1 er degré Après exploration électrophysiologique positive Bradycardie sinusale témoin d une dysfonction sinusale entraînant asthénie, malaise, syncope Pause supérieure à 3 sec. Insuffisance cardiaque liée à un asynchronisme de contraction des ventricules : 3 sondes OD+ VD+ VG (resynchronisation cardiaque) Après ablation faisceau de HIS

Défibrillateur Automatique Implantable (DAI) Définition : Boitier électronique implantable traitant les troubles du rythme cardiaque malins tels que la tachycardie ventriculaire ou la fibrillation ventriculaire Implanté dans la loge pectorale gauche sous la peau ou le muscle Défibrillation par succession de chocs électriques ou stimulation antitachycardique restauration du rythme sinusal Fonction antibradycardisante identique aux pacemakers Simple, double, ou triple chambre

INDICATIONS DAI Indications primaires : Risque élevé de mort subite FE inférieure à 35% Anomalies génétiques : QT long, syndrome de Brugada, dysplasies arythmogènes VD Indications secondaires : Mort subite récupérée Tachycardie ventriculaire Fibrillation ventriculaire

Les STATISTIQUES de Saint Joseph En 2012 : 311 PM posés. En 2012 : 138 DAI posés. En 2012 : 793 sondes (de défibrillation, de stimulation, multisite) posées. Soit 1242 interventions en 2012.

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE Arrivée du patient : Accueil et installation PEC pré-opératoire du patient PEC post-opératoire immédiate : Surveillance clinique ECG Télémétrie si ablation du faisceau de His Reprise AVK à JO (soir) Consignes : lever possible pour aller aux toilettes, ne pas mobiliser le bras du côté de l implantation

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE J1 : Radio du thorax ECG Surveillance du pansement J2 : Sortie du patient possible avec carte de porteur PM ou DAI

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE Education thérapeutique du patient : Vie quotidienne : Pas de port de charges lourdes Pas de gestes brusques du bras du côté du boitier Pas d exposition au soleil Ne pas mouiller le pansement pendant au moins 10 jours Avoir toujours sur soi sa carte de porteur Utiliser le téléphone portable du côté opposé du site d implantation du boitier. Risque d interférences: Eviter de s exposer près de plaques à induction et près d objets aimantés, Ne pas passer d IRM sauf si pacemaker et sondes compatibles Ne pas passer sous les portiques d aéroport

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE Devenir : Pansement par une IDE à domicile tous les 2 jours pendant 10 jours RDV pour contrôle du PM ou DAI (photoanalyse) dans 1 mois Suivi régulier par le cardiologue

COMPLICATIONS POST-OPERATOIRES IMMEDIATES Douleur liée à l intervention, au redon, au compressif Risque d hématome de la loge / Risque hémorragique lié à la prise d un traitement anticoagulant et au geste chirurgical Pneumothorax lié à la ponction de la veine sous-clavière Stimulations phréniques liées à une position de la sonde trop proche du nerf phrénique : OD pour le phrénique droit, VG pour le phrénique gauche Hémothorax lié au geste chirurgical Hémopéricarde avec ou sans tamponnade lié à la perforation du ventricule ou de l oreillette lors de la mise en place des sondes

COMPLICATIONS POST-OPERATOIRES TARDIVES Risque infectieux lié à l intervention : Extériorisation du boitier liée à une mauvaise cicatrisation, une possible infection, le non respect des consignes données lors de la sortie Risque d endocardite avec nécessité d extraction des sondes et du stimulateur soit par voie endocavitaire avec ou sans matériel spécialisé soit par voie chirurgicale et CEC Nécessité de réimplanter + ou rapidement si patient PM ou DAI dépendant Rejet du matériel implanté Le déplacement d une ou plusieurs sondes/ fracture de sonde, de l isolant ou du fil électrique qui conduit l influx nerveux Des complications liées au boîtier de stimulation qui peut se dérégler (interférences) Thrombose autour de la sonde et embolies (rares)

COMPLICATIONS POST-OPERATOIRES TARDIVES Cas particulier du DAI: Chocs électriques inappropriés : choc délivré par le DAI soit sur de la tachycardie sinusale soit sur une arythmie supraventriculaire Chocs inappropriés sur des ruptures de sonde : fracture entraînant des courants de ruptures détectées par le DAI comme des arythmies ventriculaires Souvent chocs répétitifs très mal tolérés

CE QUI A CHANGE La DMS a été diminuée considérablement, passant de 6 jours à 2-3 jours. Le lever est autorisé à J0 pour aller aux toilettes et cela même avant la radio du thorax. L apparition des safeguards qui joue le rôle de compressifs. Amélioration du matériel : poids et volume, algorithme de détection, IRM compatible.

SAFEGUARD

CAS CLINIQUES 1/ «Classique» 2/ Infection 3/ Hémothorax 4/ Pneumothorax 5/ L avenir : le DAI sous cutané sans sondes

CAS CLINIQUES n 1 : «Classique» M. C, 73 ans : Entré pour une EEP suite à des malaises, avec +/- pose de PM. J1 : J2 : Radio du thorax ECG Retrait du KTO Surveillance du pansement, réfection du pansement à J1 car ablation du redon (moins de 10cc en 24h) Réfection du pansement avant la sortie : plaie propre, non inflammatoire, léger hématome ECG Informations données au patient

CAS CLINIQUES n 1 : «Classique» Léger hématome sans gravité

CAS CLINIQUE n 2 : Infection/extériorisation M. N, 69 ans : Entré pour une extériorisation partielle de son pacemaker (loge droite). J0 : Hémocultures (3 séries) + bilan sanguin infectieux Aspect de la plaie : inflammatoire Première réfection du pansement : écouvillonnage sur écoulement de la plaie. ATBthérapie locale et générale Pose d'un piccline (VVC) car antibiotique veinotoxique Arrêt du préviscan, relais calciparine avec surveillance de l'inr et du TCA car patient porteur d'une valve mécanique aortique Surveillance des constantes et de la douleur : patient non algique

CAS CLINIQUE n 2 : Infection/Extériorisation J1 : Réfection du pansement (tous les jours) + surveillance Photoanalyse réalisée pour savoir si M. N est «pacemaker dépendant», ce n est pas le cas. J5 : Explantation du pacemaker Surveillance télémétrique du patient

CAS CLINIQUE n 2 : Infection/exteriorisation J14 : Réimplantation du pacemaker loge gauche Relais calciparine-préviscan J15 : Ablation des agrafes Relais ATBthérapie per os J16 : Sortie du patient à son domicile car bonne évolution thérapeutique avec réfection pansement et poursuite du relais calciparine/préviscan et ATB per os pendant 1 mois.

CAS CLINIQUE n 2 : Infection/Extériorisation Extériorisation partielle du PM

CAS CLINIQUE n 2 : Infection/Extéririsation Explantation du PM

CAS CLINIQUE n 3 : Hémothorax M. L, 70 ans : entré pour une EEP +/- pose d un PM suite à des chutes syncopales. M. L a été implanté d un PM car l EEP était positive. J1 : J 3 : J5 : J6 : Transfert du patient au SIC pour collapsus et pâleur Présence d un hémothorax à la radio Pose d un pleurocath : drainage de 1100 cc de sang veineux sur 24h Dédrainage et transfert en service Réfection du pst selon protocole beta 4 temps Sortie du patient

CAS CLINIQUE n 3 : Hémothorax Hémothorax

CAS CLINIQUES n 4 : Pneumothorax M. D, 73 ans : Entré via le SIC pour précordialgie et malaise. Il a présenté un BAV 2 nécessitant la pose d un PM. JO : J1 : Implantation d un PM triple chambre Fin de nuit : dyspnée et douleur thoracique costale droite A la radio : pneumothorax droit Pose d un pleurocath

CAS CLINIQUE n 4 : Pneumothorax Pneumothorax

CAS CLINIQUE n 4 : Pneumothorax J2 : J5 : J6 : hématémèse de sang digéré à la radio : pneumothorax gauche transfert au SIC : drainage gauche dédrainage droit dédrainage gauche à la radio : pneumothorax droit apical : pose pleurocath à droite J11 : dédrainage droit J12 : transfert en service de cardiologie J13 : réféction du pansement selon protocole beta et sortie du patient

CAS CLINIQUE n 5 : L avenir Implantation DAI sans Sonde Mlle R, 26 ans : Entrée via la REC pour TV. Patiente opérée d une tétralogie de FALLOT à l âge de 10 mois et opérée 1 mois auparavant d une bioprothèse pulmonaire. Décision prise d implanter un DAI sans sonde (DAI-S).

CAS CLINIQUE n 5 : L avenir Implantation DAI sans Sonde INDICATIONS DAI-S Boitier actif latéro-thoracique gauche relié via une sonde sous-cutanée à une électrode implantée non loin du cœur Détection de tachycardies entre 170 et 250 bpm. Permettant d éviter de traiter les TSV. Chocs jusqu à 80 joules Longévité de 5 ans Fonction d HOLTER mais pas de fonction antibradycardisante ni antitachycardisante. Convient au patient présentant des arythmies rapides et ceux qui ne nécessitent pas de stimulation cardiaque (ex : syndrome de BRUGADA).

DAI-S sans sondes sous cutané

CONCLUSION Activité fréquente du service Eviter de banaliser la surveillance Prendre en compte les risques et complications liés au geste chirurgical

MERCI DE VOTRE ATTENTION