LES BRUYERES: Une Association jeune crée en 1994, en constante mutation



Documents pareils
2 ans du Pôle Autonomie Santé Information en Essonne : Un GCSMS au service d un projet coopératif de santé

en quelques mots 1

RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION. INC - 27 janvier 2014

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

blgpec : Où en est mon établissement? Sommaire :

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre

Lépine Providence DOSSIER DE PRESSE

26 et 27 mai Discours de clôture de la Présidente du Conseil Général

Document de travail «Conduite de l évaluation interne dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes» Mars 2011

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES

DOSSIER DE PRESSE. Les dates clés de la Coddem

LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE. Réunion du 28 mars 2014

CHAPITRE I Plan d Action et Développement : l heure du bilan

Groupe Dyadeo _ Offre Conquête. 22/08/2013 GROUPE DYADEO - Reproduction interdite

L'aidant familial face à Alzheimer: la tablette un outil simple et pratique

Devenez concepteur et gestionnaire d activités récréatives et sportives en milieux rural et montagnard

I. Qu est ce qu un SSIAD?

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris)

La construction du projet associatif. un outil d aide à la structuration

TER 2020 : VERS UN NOUVEL ÉQUILIBRE

5, avenue des Quarante Journaux CS Bordeaux Cedex Tel : Fax :

Domaine Santé. Plan d études cadre Modules complémentaires santé. HES-SO, les 5 et 6 mai PEC Modules complémentaires santé

PROJET DE FUSION. Introduction : Une volonté de rapprochement

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé

Certification V2014. Un dispositif au service de la démarche qualité et gestion des risques des établissements de santé. Juillet 2013 ACC01-F203-A

Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-

«Politique des ARS pour les seniors»

10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive»

Votre partenaire pour construire une offre de santé adaptée aux territoires. Les services de soins et d accompagnement de la Mutualité Française

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Copyright Agirc-Arrco Mars QUESTIONS pour comprendre le Système d Information Retraite Complémentaire (SI-RC)

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme Paris

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers

CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation

troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs tous les intervenants de l entreprise Prise en charge immédiate sur le lieu de travail.

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

9 Référentiel de missions de l agence du service civique

Intervention de Marisol TOURAINE. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des. femmes. Maison de Santé Pluridisciplinaire

L impact des avis des usagers sur l amélioration de la prise en charge du patient dans un CHU

Le Pacte de responsabilité et de solidarité

PROJET VIVRE, HABITER ET TRAVAILLER DANS LYON ET LE GRAND LYON

Résolution de conflits, coaching et formation

Avenir des retraites : l Assurance retraite lance une grand campagne de communication

Ouverture de la journée des éditeurs de logiciels comptable et financier pour les organismes publics locaux. Vendredi 17 janvier 2014 (9h30-10h00)

ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale!

Le nouveau programme national de renouvellement urbain. CRDSU septembre 2014

PRESENTATION GENERALE

Le président. jff/fs/n 1098/gr. Strasbourg, le 10 septembre Recommandé avec A.R

«LA FRANCE EST CAPABLE DE GRANDS ÉVÉNEMENTS. LA FRANCE A BESOIN DE SE PROJETER»

Des formations pour la prévention du stress et des performances managériales

Le début de l aventure

APRES TOUT ACTE DE MALTRAITANCE. 3. Elaboration des recommandations de pratique. 4. Diffusion au personnel des recommandations.

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles.

Projet d accord-cadre sur la qualité de vie au travail dans la fonction publique

MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents :

Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins

L ORGANISATION GENERALE DE LA FONCTION PUBLIQUE

ÉCOLE DE COACHING FRANCOPHONE CATALOGUE DE FORMATION

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE LA LIRONDE. Saint-Clément-de-Rivière Saint-Gély-du-Fesc

La modernisation de la gestion publique au sein des EPSCP. Colloque des Agents Comptables. 05 juin 2015

Calendrier des formations INTER en 2011

Stratégie d intervention auprès des élèves présentant des comportements et attitudes scolaires inappropriés

Le pacte de responsabilité et de solidarité

Toutes nos prestations sont assurées et garanties.

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

La fonction publique en France

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BOITIER PHARMA

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS

MASTER MANAGEMENT DES RH ET DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL SPÉCIALITÉ SCIENCES DES ORGANISATIONS ET DES INSTITUTIONS À FINALITÉS RECHERCHE ET PROFESSIONNELLE

Révélez l actif qui est en vous

EXIGEZ L IMPOSSIBLE. Venez Partager, Supporter et Révéler votre véritable nature. Celle qui donne envie de gagner avec vous.

Comment SE PRÉPARER. à la validation des acquis de son expérience

L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R à R et R à du code de la santé publique.

La Mutualité. Française. Rhône. dans le. Des services de soins et d accompagnement mutualistes pour une santé solidaire

La méthode A.S.A.P.P. Actions socles pour des Achats Publics Performants. Michel Madar

la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment

Sur le Chemin des Attentes des Usagers : le Projet Personnalisé

Contact chargées de mission FEHAP Centre : Magali BASTELICA, magali.bastelica@fehap.fr, Nathalie PERPINIAL,

22 avril l investissement responsable de la maif

Un outil de progrès pour les PME/PMI Lorraines

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

Demi-journée : 9h/12h30 ou 14h/17h HT par personne (groupe de 10 personnes minimum)

CHANTIER D INSERTION PREQUALIFIANT AUX METIERS DES SERVICES A LA PERSONNE 2011 EHPAD RONZIER-JOLY

Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie

L art de la reconnaissance en gestion

Veille sociale au 12 septembre 2014

Horizons Solidaires. Un portrait photographique et sonore de l Économie Sociale et Solidaire aujourd hui

dans la Loire... I ACCUEILS DE JOUR

APPEL A PROJET ARS DE CORSE GROUPE D ENTRAIDE MUTUELLE POUR PERSONNES CEREBRO LESEES CAHIER DES CHARGES

15 janvier 2014 * PROGRAMME MOBIQUAL

L articulation Hôpital de jour Accueil de jour

Ingénieur en prévention des risques

Un chauffage performant?

Transcription:

LES BRUYERES: Une Association jeune crée en 1994, en constante mutation Agissant en harmonie avec les principaux acteurs du secteur de l accompagnement des personnes âgées En phase avec les évolutions sociologiques et législatives de notre époque Comprenant à ce jour 19 établissements 1 200 lits Et employant 650 salariés

Pour les Bruyères le moment semble venu de refonder la démarche de l Association, de se redonner un Sens commun et une Vision commune pour les 4 années à venir, afin de relever Ensemble les enjeux et les défis qui ont été identifiés : DONNONS NOUS UN PROJET COMMUN!

L ESPRIT DE LA DEMARCHE Le projet DEFI 2014 repose sur Le nouveau contexte législatif et réglementaire Le diagnostic de nos forces et de nos faiblesses Notre volonté politique et notre ambition Il s inscrit dans la continuité et assure la synthèse des différents travaux entrepris depuis quelques années tout en souhaitant leur donner une valeur de refondation afin de regarder, tous ensemble, devant nous

UN CONTEXTE LEGISLATIF ET REGLEMENTAIRE EN PLEINE EVOLUTION La loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2010, du 24 décembre 2009, porte réforme de la tarification des EHPAD en forfaitisant les dotations financières non plus en fonction des besoins mais de la situation de chaque Résident La loi du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, dite loi «HPST», institutionnalise la rationalisation et la modernisation des Organisations en renforçant la Tutelle publique. Par ailleurs, cette loi instaure notre appartenance à un cadre sanitaire et non plus seulement médico-social

UN NOUVEAU CONTEXTE SOCIOLOGIQUE ET ECONOMIQUE La France découvre qu elle a de nombreuses personnes âgées En 2005 = 1 100 000 personnes avaient de plus de 85 ans En 2015 elles seront plus de 2 000 000! 70% des demandes d admission en institution concernent des personnes souffrant de troubles Alzheimer et apparentés et ce nombre progresse de 225 000 par an! La durée de présence en établissement est de plus en plus courte : aujourd hui de 18 à 24 mois Enfin, 80% des personnes âgées accueillies ne peuvent assurer seules leurs frais de séjour et d hébergement

CE CONTEXTE NOUS INCITE A REAGIR ET A NOUS MOBILISER Notre statut associatif est plus que jamais une véritable opportunité Grâce à: l affirmation de nos valeurs et de nos engagements notre savoir-faire reconnu notre mode de gouvernance souple et participatif notre volonté d ouverture Mobilisons-nous pour les 4 années à venir pour faire de ce contexte un nouvel atout C est tout le sens de Notre Défi 2014!

NOS VALEURS ET NOS ENGAGEMENTS Notre volonté affirmée et notre attachement d être «à l écoute des résidents et de leurs familles» se décline désormais en 7 engagements qui personnalisent nos liens avec tous ceux que nous accompagnons au quotidien: Ecouter pour mieux Entendre Accompagner pour mieux Aider Dialoguer pour mieux Entreprendre Adapter pour mieux Personnaliser Echanger pour mieux Comprendre Respecter pour mieux Humaniser Animer pour mieux Communiquer Ce pacte qui nous rassemble tous, doit vivre et se développer dans une ambiance illustrée par notre nouvelles signature «L ESPRIT de FAMILLE»

MAIS «L ESPRIT de FAMILLE» AUX BRUYERES QU EST-CE QUE C EST? L Esprit de Famille, représente ce qui s échange et circule entre nous au quotidien, un ensemble d idées et de sentiments qui oriente notre action collective L Esprit de Famille dépasse le cadre du devoir, de l obligation, de la tradition, et nous permet d accéder à une manière de vivre entre nous qui conforte la solidarité et la continuité, tout en respectant l autonomie de chacun

L ESPRIT DE FAMILLE S EXPRIME ET SE DECLINE A TRAVERS LES DIFFERENTES COMPOSANTES DE NOTRE ACTIVITE La Relation avec les Résidents et les Familles La Qualité de l Offre La Relation entre les Professionnels La Relation entre l Association employeur et les Salariés L Activité et nos moyens financiers Les infrastructures et les équipements Le Développement La Communication

LA RELATION AVEC LES RESIDENTS ET LEURS FAMILLES Favoriser les rencontres avec les Familles Faire vivre les CVS (Conseil de la Vie Sociale) Élaborer les projets de vie individualisés Développer l animation Améliorer les conditions d accompagnement des Résidents pour améliorer les conditions de travail (et réciproquement) Renforcer, si nécessaire, les effectifs Veiller à la qualité du savoir faire et du savoir être des Salariés Aménager les résidences et les équipements

LA QUALITE DE L OFFRE Il s agit de se préparer à la Certification à venir et de prioriser la place du soin et du «prendre soin» Développer la démarche KALITISS sur tous les établissements Organiser la mise en place des Procédures Nationales et des Protocoles Locaux Généraliser l usage du Logiciel Titan soins Elaborer un plan pluriannuel de formation Assurer la mise en place d équipes pluridisciplinaires stables, avant fin 2011 Systématiser le temps de transmission Améliorer la coordination entre les différents professionnels Réaliser systématiquement les évaluations réglementaires et exploiter leurs résultats

LA RELATION ENTRE LES PROFESSIONNELS Créer une synergie, un esprit d équipe, permettant d optimiser les relations entre tous Veiller au respect des fiches de poste Systématiser le management participatif Réunir deux fois par mois le Comité Local de Gestion Mettre en place des équipes pluridisciplinaires, ainsi que des équipes métiers Structurer le temps de transmission Poursuivre les rencontres Nationales et Régionales des Directeurs et y associer, si nécessaire, des Collaborateurs Référents

RELATIONS ENTRE ASSOCIATION EMPLOYEUR ET SALARIES Assurer un fonctionnement régulier et riche des instances de représentation: Délégués du personnel Comité d entreprise Réduire l absentéisme pour se donner les moyens financiers de renforcer les effectifs Mettre en place un plan pluriannuel de formation ainsi que des entretiens annuels d évaluation Permettre aux salariés de participer aux résultats : Primes annuelles sur objectifs Instituer une participation réglementaire L ensemble de ces actions concrétise notre volonté d instituer un partenariat «gagnant gagnant»

L ACTIVITE ET NOS MOYENS FINANCIERS Il faut se donner les moyens de produire davantage de recettes Le taux d occupation des résidences doit être augmenté d au moins un point; cela oblige à : Travailler l offre Développer les réseaux et communiquer Développer les action commerciales Optimiser la communication à tous les niveaux afin d «Etre visible» et mieux (re)connu

L ACTIVITE ET NOS MOYENS FINANCIERS Mais également se donner les moyens de nos ambitions et de vos attentes Instituer une gestion rigoureuse des dépenses généralisée dans chaque Etablissement Initier un suivi précis et régulier des consommations et des commandes Respecter scrupuleusement la procédure nationale des achats Mettre en place de tableaux de bords de gestion Installer une coopération constante entre le siège et les établissements afin de favoriser la maitrise des budgets

LES INFRASTRUCTURES ET LES EQUIPEMENTS Renforcer en permanence l entretien et la modernisation des bâtiments et des équipements Les adapter à l accueil des personnes souffrant de troubles cognitifs ou de pathologies spécifiques

LE DEVELOPPEMENT EXTERNE Il faut contenir le développement dans une limite compatible avec nos moyens financiers Faire de nos établissements des plateformes de services diversifiés Obtenir un agrément de qualité pour intervenir à domicile si nécessaire Nous pourrons ainsi: Poursuivre notre développement non seulement par la seule réalisation de nouvelles structures, mais également par tous modes de coopération avec d autres gestionnaires Rationnaliser notre développement géographique

LA COMMUNICATION La prise en compte de la communication, sous ses différents aspects, doit devenir pour tous un réflexe incontournable pendant les 4 prochaines années La communication externe La communication interne La communication des, dans et par les Etablissements

LA COMMUNICATION EXTERNE Sa réussite passe par la mise à jour et la diffusion De la plaquette institutionnelle Des différents «leafletts» des Résidences La promotion du site Internet La diffusion du film «L Esprit de Famille» Mais il est également nécessaire: D initier et/ou entretenir des contacts privilégiés avec la Presse (sous toute ses formes) De participer à des séminaires nationaux ou régionaux D être un adhérent actif de la FNAQPA et d autres associations professionnelles

LA COMMUNICATION INTERNE Il va s agir: D identifier, dans chaque Résidence, un «correspondant communication» (choisi parmi les salariés) afin de nourrir la communication interne nationale De créer et de diffuser un journal communication interne diffusé à l ensemble ces salariés, 3 ou 4 fois par an, intitulé: «Les Bruyères, Ensemble!»

LA COMMUNICATION AU SEIN DES RESIDENCES Chaque résidence devra travailler avec les Résidents à une communication spécifique à leur destination Cette communication est proche de l animation en même temps qu elle permet la reconnaissance des Histoires des Résidents

COMMUNICATION LOCALE DES RESIDENCES VERS DES CIBLES EXTERNES OU INSTITUTIONELLES Communiquer au maximum vers l extérieur, en phase avec la communication nationale, en: participant aux activités locales et à la vie des réseaux locaux en lien avec nos missions prenant l initiative de rencontrer très régulièrement les acteurs et les élus locaux et de leur présenter notre activité, nos projets

Ce projet collectif a été adopté à l unanimité des membres de l Association lors de son Assemblée Générale du 23 Juin 2010. Il est d application immédiate et constitue un cadre commun qui s impose à chacun. La feuille de route de chacun des salariés des Bruyères s écrit en fonction de son contenu. C est pourquoi chaque directeur le présentera à ses équipes dès le mois de septembre 2010, afin d alimenter les projets d établissements et les réunions des instances de gestion. Il fera l objet d un suivi régulier dans chaque établissement ainsi qu au Siège. Il nourrira une partie des travaux des Instances de l Association. Il sera largement diffusé et notamment à nos Tutelles