RENCONTRE AVEC LES ACTIONNAIRES 10 décembre 2014
ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE ET FINANCIER «LE MONDE D APRÈS» OLIVIER GARNIER Chef économiste
DU MONDE D AVANT AU MONDE D APRÈS Quatre grandes ruptures : Modèle de croissance / Endettement (Dés)-Equilibres mondiaux Taux d intérêt / Politiques monétaires Nouvelles technologies / Productivité 3
RUPTURES DANS L ÉVOLUTION DE LA CROISSANCE États-Unis : PIB réel (100 au T1 2000) Zone euro : PIB réel (100 au T1 2000) 145 140 135 Observé Tendance (1947-2007) : +2,5% par an 145 140 135 Observé Tendance (1995-2007) : +2,2% par an 130 130 125 125 120 120 115 115 110 110 105 105 100 100 95 95 4
LE MODÈLE DE CROISSANCE NE PEUT INDÉFINIMENT REPOSER SUR L ENDETTEMENT PLUTÔT QUE SUR LA PRODUCTIVITÉ En % 1,6 Ensemble des économies développées En % du PIB 300 1,4 250 1,2 200 1,0 150 0,8 100 0,6 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 Source: BRI 50 Taux de croissance tendancielle de la productivité du travail (Ech. G.) Dette totale des secteurs non financiers ménages, entreprises, administrations (Ech. D.) 5
RUPTURES DANS LES EVOLUTIONS DÉMOGRAPHIQUES (1) Population 16-64 ans (en millions) 60 Population 16-64 ans (en millions) 240 55 220 50 200 45 180 40 160 Etats-Unis 35 Allemagne 140 EU-5 (All, Fr, RU, It, Esp) 30 France 120 25 Royaume Uni 100 Source: Nations Unies 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020 2030 2040 2050 20 Source: Nations Unies 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020 2030 2040 2050 6
RUPTURES DANS LES EVOLUTIONS DÉMOGRAPHIQUES (2) 1400 1200 1000 Population 16-64 ans (en millions) Pays développés Afrique Chine Inde 800 600 400 200 0 Source: Nations Unies 1950 1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015 2020 2025 2030 2035 2040 2045 2050 7
MODÉRATION DE LA CROISSANCE CHEZ LES ÉMERGENTS, MAIS MAINTIEN D UN ÉCART AVEC LES ÉCONOMIES AVANCÉES Croissance du PIB réel (projections FMI) 8
ECONOMIES ÉMERGENTES : DU RÔLE D ATELIER A CELUI DE LOCOMOTIVE DU MONDE? Part des économies émergentes dans le PIB mondial (en%) projections FMI Chine: contribution de la consommation à la croissance du PIB (en %) 9
VERS DE NOUVEAUX DÉSÉQUILIBRES MONDIAUX? 600 Soldes de la balance des transactions courantes (en % du PIB) Soldes des balances des transactions courantes (en % du PIB) 400 200 0-200 -400-600 -800 Chine Etats-Unis Zone euro Autres émergents Moy orient + Russie -1000 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 10
TAUX D INTÉRÊT À LONG TERME : FIN DU GRAND CYCLE DE BAISSE NE SIGNIFIE PAS NÉCESSAIREMENT REMONTÉE Taux d intérêt des emprunts d État à 10 ans 11
NI CONVERGENCE DES TAUX D INTÉRÊT AU SEIN DE LA ZONE EURO Zone euro : taux d intérêt des emprunts d État à 10 ans 12
BILANS DES BANQUES CENTRALES : EN TERRITOIRES INCONNUS Actifs des banques centrales (100 = jan 2007) 13
DU PARADOXE DE LA PRODUCTIVITÉ 1. Taux de croissance moyen de la productivité par tête et de la productivité horaire, en % par an Etats-Unis Allemagne France Italie Suède Espagne 1971-1979 prod. par tête 1,22 2,91 3,28 3,20 1,06 4,06 prod. horaire 1,68 4,11 4,3 4,34 1,68 4,70 1980-1989 prod. par tête 1,37 1,04 1,92 1,98 1,53 2,33 prod. horaire 1,39 2,07 2,85 1,88 1,20 3,40 1990-1999 prod. par tête 2,02 1,67 1,28 1,33 2,56 1,04 prod. horaire 1,73 2,23 1,84 1,34 2,02 1,08 2000-2013 prod. par tête 1,38 0,66 0,67-0,27 1,46 0,89 prod. horaire 1,83 1,18 1,06 0,21 1,71 1,17 Source : OCDE Solow (1987) : On voit des ordinateurs partout sauf dans les statistiques de productivité. 14
AU DEUXIÈME ÂGE DES MACHINES? Productivité du travail (Etats-Unis) 15
STRATÉGIE DU GROUPE Frédéric OUDÉA Président-Directeur général
UNE BANQUE EN TRANSFORMATION AU SERVICE DE SES CLIENTS LAURENT GOUTARD Directeur de la Banque de Détail Société Générale en France
UNE BANQUE EN TRANSFORMATION AUX SERVICES DE SES CLIENTS NOS CONVICTIONS S appuyer sur nos 3 MARQUES reconnues, complémentaires et bien différenciées Offrir une gamme complète de PROTECTION de la famille et accompagner les clients tout au long de leur cycle de vie Accompagner la croissance et le développement international des ENTREPRISES et des PME Adapter le rôle des agences dans un dispositif MULTI-CANAL Renforcer l INNOVATION au service de nos clients Continuer à identifier de nouveaux leviers de PRODUCTIVITÉ et de SYNERGIES 1 2 3 4 Développer les relais de croissance pour les Entreprises & PME Développer les relais de croissance pour les clients particuliers Poursuivre la transformation du dispositif relationnel Améliorer nos performances financières 18
TROIS MARQUES FORTES, COMPLÉMENTAIRES ET BIEN DIFFÉRENCIÉES Une banque universelle présente sur l ensemble du territoire Une banque à l expertise reconnue Une banque innovante, leader du marché en termes de canaux digitaux / directs Principaux chiffres Banque de détail en France Effectif 39 300 Agences 3 161 Une banque des professionnels et de PME Une banque ancrée localement Une banque reconnue pour sa qualité de service Clients particuliers Dépôts Crédits 11 M 155 Md EUR 175 Md EUR Une banque 100% en ligne, simple et peu coûteuse pour des clients jeunes, urbains, indépendants et actifs Une banque à l architecture ouverte Une technologie de pointe pour garantir la sécurité et la qualité de service PNB 2013 Frais de gestion 2013 Coefficient d exploitation 2013 Source : données internes 8,2 Md EUR 5,3 Md EUR 64% 19
PRÉSENCE FORTE DANS LES RÉGIONS FRANÇAISES LES PLUS DYNAMIQUES ET LES PLUS RICHES AGENCES LOCALISÉES DANS DES RÉGIONS RICHES PNB DU GROUPE ET DYNAMIQUES RÉGIONALES Nord-Pas-de-Calais Île-de-France Part du PNB 2013 Part du PIB nominal français (% du total 2012) PdM guichet (à fin 2013) Île-de-France 33% 31% 17% PACA 10% 7% 16% Rhône-Alpes Nord-Pas-de- Calais 8% 5% 15% PACA Rhône-Alpes 8% 10% 11% Revenu moyen des ménages Revenu élevé (20% des municipalités) Revenu intermédiaire (30% des municipalités) Revenu modeste (50% des municipalités) Total 4 regions 59% 53% 15% France - - 11% Source : Banque de France Estimations de revenus de l INSEE et de la DGI Source : données internes, INSEE 20
ENTREPRISES : RENFORCER NOTRE POSITION DE BANQUIER PRINCIPAL ET S APPUYER SUR LES SYNERGIES Développer l expertise et maximiser les synergies Renforcer l expertise au niveau régional Accompagner le développement des PME via les solutions intégrées offertes par notre banque d investissement dédiée à ce marché (SG Mid Cap Investment Banking) Développer les produits Fixed income et de taux, le financement du commerce international, le cash management Continuer à attirer de nouveaux clients 10 000 ouvertures de comptes avec les Entreprises et les PME d ici 2016 (Société Générale) 19 Md EUR : montant mobilisé chaque année par Société Générale pour financer l économie D ici 2016, une entreprise sur cinq sera cliente de Crédit du Nord UNE ORGANISATION AVEC UNE FORTE ORIENTATION RÉGIONALE 360 1 580 300 6 7 Centres d affaires et agences avec Conseillers Entreprises et PME Conseillers et assistants de la relation client dédiés aux entreprises Experts lignes-métiers et conseillers spécialisés Centres d affaires grandes entreprises Équipes expertes en développement de capital TAUX DE BANQUIER PRINCIPAL : 59% EN 2013* * Pourcentage des clients des réseaux Banque de détail en France dont nous sommes le banquier principal Source : TNS Sofres, 2013 21
PARTICULIERS : ACCOMPAGNER LE CYCLE DE VIE DES CLIENTS ET S APPUYER SUR NOTRE NOUVEAU MODÈLE DE BANQUE PRIVÉE BANQUE PRIVÉE: POURSUIVRE LA DIFFÉRENCIATION Un accès à une gamme élargie de produits et de services à haute valeur ajoutée Un conseil renforcé et la mise en place d expertises supplémentaires au sein des agences 240 Banquiers privés dédiés 100 experts en investissement, allocation d actifs, planning patrimonial, et ingénierie financière Une augmentation prévue de 25 % du résultat brut d exploitation d ici 2017 UN SEUIL D ACCES DE 500 K D ACTIFS Un tiers des foyers env. 40 000 Nb de foyers 10% 25% Actifs détenus 41% 25% Deux tiers des actifs >50 Md EUR BANCASSURANCE : PRIVILÉGIER LA PROTECTION Enrichir notre gamme de produits pour être aux côtés de nos clients aux moments clés de la relation et monter en puissance sur le marché de l assurance Un plan de développement ambitieux Accroître le taux de pénétration de l assurance dommages de 24% d ici 2016 Accroître le taux de pénétration de la prévoyance de 15% d ici 2016 Augmenter le PNB de 160 M EUR d ici 2016 ENCOURS ASSURANCE-VIE : UN MARCHÉ PORTEUR Encours assurance-vie (Md EUR) 83 78 79 81 65% 34% Actifs / foyers > 1 M EUR 500 K 1 M EUR 250 500 K EUR 2010 2011 2012 2013 Source : données internes 22
S ADAPTER A L ÉVOLUTION DU COMPORTEMENT ET DES ATTENTES DE NOS CLIENTS ÉVOLUTION SIGNIFICATIVE DES SERVICES EN LIGNE (nombre de connexions en ligne par mois) LES AGENCES RESTENT LE CANAL PRIVILÉGIÉ POUR LES OPÉRATIONS À VALEUR AJOUTÉE 70 m 60 m % en 2010 en 2013 50 m 40 m 30 m 20 m 10 m 0 m 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Total se rendant en agence 97 % 94 % - Plusieurs fois par mois 52 % 17 % - D une fois par mois à une fois par an 38 % 70 % - Moins souvent 7 % 7 % Total ne se rendant jamais en agence 3 % 6 % Source : données internes Source : FBF, mai 2013 23
ACCENTUER NOTRE LEADERSHIP SUR L INNOVATION ET LES SERVICES DIGITAUX Juin 2013 Application mobile pour particuliers et professionnels Crédit du Nord 2012/2013 Outil de gestion du budget Société Générale Octobre 2013 Website adaptatif Boursorama Avril 2013 Crédits personnels 100% en ligne Boursorama 2011/2012 signature en ligne pour prêt à la consommation Franfinance Avril 2014 Application mobile pour professionnels Société Générale Janvier 2014 Tablette pour les conseillers entreprises en mobilité Crédit du Nord Septembre 2013 Société Générale Mai 2014 Offre Cash-back Société Générale DE NOMBREUSES RÉCOMPENSES 1 ère application mondiale Meilleure relation client banque en ligne en France N 1 dans la catégorie banque-finance N 2 dans la catégorie banque-finance N 1 Banque du CAC 40 sur le niveau de Digitalisation N 1 en Service client pour la 2 ème année consécutive 24
NOS PRINCIPAUX OBJECTIFS A HORIZON 2016 Croissance des revenus Coefficient d exploitation Coût du risque ROE inférieur à entre 45 63 % par an 50 +1% 63 et 14% pb 25
ÉCHANGEONS ENSEMBLE QUESTIONS/RÉPONSES
RETROUVEZ LA REUNION EN SLIDES ET EN VIDEO SUR NOTRE SITE : WWW.SOCIETEGENERALE.COM/ACTIONNAIRES MERCI DE REMETTRE VOS QUESTIONNAIRES DE SATISFACTION AUX HOTESSES A LA SORTIE