Quels outils de développement économique pour le territoire du Libournais?



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Transcription:

Quels outils de développement économique pour le territoire du Libournais? 1er semestre 2012 Rédacteur : Virginie Puech : Consultante du Libournais

Sommaire PREAMBULE... 3 TOUR D HORIZON SUR LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE TERRITORIAL... 4 L ACTION ECONOMIQUE DES AGGLOMERATIONS FRANÇAISES... 4 L ACTION DES AGENCES DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET DES COMITES D EXPANSION AU NIVEAU LOCAL... 10 UN EXEMPLE : LE COMITE D EXPANSION DU VAL DE GARONNE 62 000 HABITANTS... 14 LES ACTEURS DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DU LIBOURNAIS... 16 LA CALI ( COMMUNAUTE D AGGLOMERATION DU LIBOURNAIS )... 16 LA CCI DE LIBOURNE... 16 LE PAYS DU LIBOURNAIS... 17 LES ENTREPRISES... 18 LES PROBLEMATIQUES DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DU LIBOURNAIS... 19 DES PISTES A EXPLORER... 19 UNE ETUDE PREALABLE?... 20 CONCLUSION... 21 QUI SOMMES-NOUS?... 22 NOUS CONTACTER... 23 ANNEXES... 24 ORGANIGRAMME, BUDGETS ET CONVENTION DE VAL DE GARONNE EXPANSION... 24 Les Fleurs du Silence page 2 / 29

Préambule A l heure ou la crise économique touche l Europe, la compétition se fait sentir entre les territoires qui cherchent, en fonction de leurs ressources et leurs particularités, à maintenir et à attirer les acteurs du monde de l entreprise. La nouvelle communauté d agglomération du Libournais, la CALI, peut offrir au territoire libournais, de nouveaux outils et une nouvelle organisation collective du développement économique, en complémentarité et en collaboration avec les autres acteurs, que sont la CCI de Libourne et le Pays du Libournais. Cette présentation s attache à étudier les modes d actions et les moyens des agglomérations, et des agences de développement économique en France. En effet, tout en consolidant leurs stratégies en matière de foncier et d immobilier d entreprises, les agglomérations investissent d autres secteurs clés du développement économique local, comme l animation de réseaux ou la création d entreprises. De plus, cette étude fait le tour des positionnements des principaux acteurs publics locaux du Libournais quant au développement économique et du rôle stratégique qu ils souhaitent jouer. L objectif de cette présentation est de faire un premier état des lieux et d être une amorce à des réflexions et des diagnostics plus poussés. Les Fleurs du Silence page 3 / 29

Tour d horizon sur le développement économique territorial L action économique des agglomérations françaises Les agglomérations ne réduisent pas leur compétence en matière de développement économique à une offre immobilière d entreprises. Elles étoffent au fur et à mesure leurs interventions. Le développement économique est souvent une compétence centrale des communautés, pour autant, il existe des caractéristiques spécifiques, liées notamment à la taille des communautés. L état des lieux réalisé en 2005 par l Observatoire de l intercommunalité de l ADCF - Assemblée des communautés de France nous permet d en cerner quelques éléments principaux. Les moyens dédiés à l action économique Les moyens humains La taille des services de développement économique est très variable : de 1 à 50 agents pour une moyenne approchant 8 agents par communauté. Les jeunes communautés (moins de 2 ans d existence) axent leurs premières interventions sur de l étude, du diagnostic et de la prise de contact avec les autres opérateurs du développement économique. Les services économiques de ces agglomérations sont certainement amenés à prendre de l ampleur dans les prochaines années. De manière générale, on trouve les plus faibles effectifs au sein des communautés les moins peuplées. Toutefois la corrélation entre la taille des services et la taille démographique n est pas automatique. Cela s explique parfois par le fait que ces agglomérations ont externalisé une partie significative de leur action économique à des agences de développement Les moyens financiers consacrés à l action économique Si les montants des budgets consacrés au fonctionnement peuvent être mis en relation avec la taille des services (salaires, fournitures), l analyse des budgets consacrés à l investissement recoupe en revanche des situations diverses : Les Fleurs du Silence page 4 / 29

Les budgets consacrés à l investissement doivent être observés sur le moyen terme (une période de 3 ans pour cette enquête). En effet d une année à l autre, le niveau d investissement peut varier sensiblement. Un exemple : la communauté d agglomération de Nice Côte d Azur (CANCA) déclare avoir consacré 805 000 en 2005 pour les acquisitions et les aménagements fonciers, les réalisations d'équipements, les hôtels d'entreprises et ateliers relais. En revanche 7,34 millions d'euros y seront consacrés au sein du budget prévisionnel de 2006. Un autre biais est celui de l imputabilité des dépenses d investissement : dans certains cas des dépenses d aménagement pour une ZAC à vocation économique seront imputées sur le budget du développement économique, dans d autres cas sur le budget de l aménagement de l espace. Le graphique ci-dessus montre le lien entre le niveau d investissement des agglomérations et leur taille démographique. Logiquement, les plus petites consacrent des budgets plus modérés en matière de foncier et d immobilier d entreprises. Mentionnons également les Les Fleurs du Silence page 5 / 29

variables du statut (certaines communautés urbaines consacrent des sommes spécifiquement importantes au vue de leur taille) et de l ancienneté de l EPCI, qui influe sur la montée en puissance de l action économique. En 2004, les dépenses totales pour l action économique atteignaient ainsi 958 millions d euros (soit 19,84 /hab). Bien entendu, les 176 agglomérations sont largement contributrices à cet effort soutenu. Notons la place prépondérante des dépenses d équipement (aménagement de zones, aménagements fonciers et hydrauliques, infrastructures de production d énergie, équipements touristiques) en matière d investissement : 36% du total des dépenses des communautés pour l action économique. Les actions économiques relevant de l intérêt communautaire Ces résultats illustrent la diversité de l action économique locale. Ainsi, le développement économique local est aujourd hui bien loin de se résumer aux seuls aménagements de zones d activités ou au développement d une offre immobilière. Les chiffres parlent d eux-mêmes : le portage de l immobilier d entreprises n arrive qu en 6e position des secteurs d intervention relevant de la compétence développement économique, loin derrière la promotion économique du territoire et derrière l accompagnement des actions collectives de filières. Aujourd hui, les agglomérations orientent donc davantage leur action vers le marketing territorial, l animation économique du territoire et l appui au développement des activités existantes. Les Fleurs du Silence page 6 / 29

Outils et modes d action des agglomérations concourant au développement économique Les agences de développement économique : profil et missions Les agences de développement connaissent un développement récent mais régulier à l échelle intercommunale. Le recours à cet outil n est donc plus seulement réservé aux grandes agglomérations. - 43% des agglomérations dotées d une agence contribuent au financement de celle-ci à plus de 50% (taux de réponse : 82%) - Leur pilotage est davantage exercé par des élus communautaires que par des représentants du monde économique. - Des périmètres d intervention à géographie variable : sur les 28 agences recensées par l enquête, 15 intervenaient sur le périmètre de l EPCI, 13 sur un périmètre élargi (bassin d emploi, pays, aire urbaine). - Des domaines d intervention axés sur l animation économique du territoire (fourniture de services, mise en réseau, veille) et sur la prospection/marketing Les modes d action des agglomérations en faveur du développement économique En élargissant le champ de la compétence économique, les agglomérations ont diversifié leur mode d action. Elles remplissent désormais un rôle important d animation, sollicitant de multiples acteurs et outils du développement économique local. Les Fleurs du Silence page 7 / 29

Actions en faveur de l animation économique du territoire - Près de 2/3 des agglomérations organisent des événements réguliers sur le développement économique de leur territoire. Les forums, rencontres et grands événements contribuent au décloisonnement entre les différents opérateurs de l action économique (Chambres de Commerce et d Industrie, notamment) mais aussi à l animation économique du territoire. - Plus de 50% des agglomérations ont un support de communication destiné aux acteurs économiques. Les formats de ces supports sont divers : plaquettes et lettres d information économique à destination des entreprises et du monde économique, sites Internet dédiés, banques de données sur les entreprises et même observatoires économiques consultables sur Internet. Domaines d actions partagés entre agences et communautés et domaines d actions exclusifs Lorsque l agglomération s est dotée d une agence de développement, trois modes d action sont possibles : 1 L agglomération conserve l exclusivité du domaine d action 2 L agglomération agit conjointement avec l agence 3 L agglomération délègue entièrement le domaine d action à l agence Les choix effectués dépendent naturellement des domaines d action comme l illustrent les deux graphiques suivants. Les Fleurs du Silence page 8 / 29

L action foncière ou le portage de l immobilier d entreprises ne sont quasiment jamais externalisés aux agences de développement, puisqu ils nécessitent des moyens d intervention et une maîtrise d ouvrage publique qui ne peuvent être confiés à des structures associatives. Ces secteurs d intervention demeurent par conséquent le «coeur de métier» des services économiques des agglomérations ou d outils dédiés (SEM, Etablissements publics). De même, l emploi, la formation, l insertion et l aide au recrutement restent, globalement, un domaine réservé des services internes des communautés. En revanche, les politiques d attractivité, de services aux entreprises, et surtout d aide à la création sont davantage déléguées aux agences de développement. Coopération économique Les projets de coopération économique peuvent contribuer à la mise en oeuvre d une gouvernance élargie. Ces coopérations peuvent être menées à l échelle du bassin d emploi ou du pays, voire d une aire métropolitaine, pour les agglomérations les plus importantes. Les Fleurs du Silence page 9 / 29

L action des agences de développement économique et des comités d expansion au niveau local Assez généralement, les collectivités territoriales travaillent avec l appui de structures associatives, placées sous leurs tutelles, les agences de développement économique ( ou les comités d expansion ). Une centaine sont présentes sur le territoire national. Nous reprenons ici les résultats d une enquête réalisée par le CNER (conseil national des économies régionales - fédération des comités d'expansion et des agences de développement économique ) au 1er semestre 2008. De cette enquête, nous n avons gardé que les données relevant du niveau local, c est-à-dire avec une population moyenne de 216 000 habitants. 23 organismes au niveau local ont répondu à l étude. Parmi eux, 11 agences de développement ( ou comités d expansion ) satisfont une population de 34 000 à 215 000 habitants, ce qui constitue un échantillon significatif en comparaison de la population libournaise. Structure Répartition par type d Agence ou de Comité des membres du Conseil d Administration au niveau local (en pourcentage du nombre de membres au Conseil d administration) en 2007 Communautés d agglomération et/ou communes 30,2% Chefs d entreprise 28,3% Autres 26,5% Villes et/ou communes 18,4% CCI 11,8% Personnalités qualifiées 8,6% Conseil général 7,9% Représentants de l Etat 7,4% Chambres de métiers et/ou d agriculture 6,0% Conseil régional 2,0% Syndicats patronaux 0,0% Syndicats de salariés 0,0% Moyens Evolution du budget sur l ensemble des organismes au niveau local (au vu de l enquête 2007) Moyenne Minimum Maximum Médiane Nombre (en K ) (en K ) (en K ) (en K ) de réponses 2005 919,2 200,0 2 383,9 798,2 21 2006 993,2 200,0 2 661,6 774,4 21 2007 1 144,8 182,0 5 428,4 800,0 23 Les Fleurs du Silence page 10 / 29

Analyse du budget par tête en 2007 (calculé à partir du nombre d habitants du territoire de l Agence ou du Comité, en euros). Parts relatives du fonctionnement et des actions (pourcentage moyen du budget des années 2005, 2006 et 2007), enquête 2007. Répartition de l origine des financements en 2007 au niveau local (pourcentage moyen du budget global) Communautés d agglomérations et/ou communes 68,7% Villes et/ou communes 14,7% CCI 14,3% Etat 13,0% Conseil général 8,6% Entreprises 7,3% Autres sources de financement 5,4% Conseil régional 5,1% Union Européenne 3,9% Chambres des métiers et/ou d agriculture 0,2% Les Fleurs du Silence page 11 / 29

Composition du personnel permanent au niveau local nombre total de salariés en 2005 9 dont cadres 5 nombre total de salariés en 2006 9 dont cadres 5 nombre total de salariés en 2007 11 dont cadres 6 Sur 23 organismes au niveau local, seul 1 a été agréé au titre du décret du 5 mai 1995 Activités du Comité ou de l Agence Nombre d Agences ou de Comités par catégorie d activité au niveau local Actions en faveur du territoire, travail sur l offre territoriale 23 Promotion-communication 23 Prospection, accueil d investisseurs en France 22 Actions en direction des entreprises du territoire 21 Gestion de l information 20 Prospection, accueil d investisseurs à l international 17 Autres actions internationales 9 Détail des activités Détail des activités en direction des entreprises du territoire (en nombre total d Agence ou de Comités) Actions en direction des entreprises du territoire 21 Dont appui au développement des entreprises 19 Dont appui à la création d entreprise 16 Appui à la création d entreprise (en nombre total d Agence ou de Comités) : Aide au montage des projets 14 Premier accueil des créateurs 13 Accompagnement des créateurs 13 Travail avec des structures de capital-risque 10 Création ou animation de pépinières, incubateurs 8 Création et/ou animation de clubs de business angels 6 Création et/ou gestion de plates formes d initiative locale 4 Les Fleurs du Silence page 12 / 29

Appui au développement des entreprises (en nombre total d Agence ou de Comités) Conseil en développement des entreprises 16 Travail sur le financement du développement 16 Actions de structuration et/ou animation de filières 16 Participation à des pôles de compétitivité 13 Soutien aux entreprises en difficulté 12 Financement de l immobilier d entreprises 11 Développement des éco-entreprises 10 Reprise ou transmission d entreprises 10 Accompagnement de systèmes productifs localisés 6 Actions de transferts de technologies 5 Détail des activités en faveur du territoire, travail sur l offre territoriale (en nombre total d Agence ou de Comités Activités en faveur du territoire, travail sur l offre territoriale 23 dont travail sur l offre territoriale 23 dont conseil aux collectivités 21 dont autres actions en faveur du territoire 13 Conseil aux collectivités Elaboration de stratégies de développement 20 Rôle de conseil de développement 14 Appui à l intercommunalité 14 Appui aux pays 11 Actions inter-territoires 13 Détail des activités de gestion d information (en nombre d organismes concernés) Création et gestion d un fichier de terrains et locaux disponibles 22 dont fichier en ligne sur Internet 10 Travaux d évaluation, ou de benchmarking 18 Création et gestion d une banque de données 17 Suivi de filières 15 Anticipation des difficultés des entreprises 12 Exercices de prospective, de planification 12 Réalisation d études économiques 11 Travaux d intelligence économique 8 Mise en place et la gestion d un SIG 7 Les Fleurs du Silence page 13 / 29

Détail des activités de promotion et de communication Site Internet propre 21 Organisation des rencontres de chefs d entreprises 20 Organisation des événements ou des salons 18 Publication de lettre périodique 15 Un exemple : le comité d expansion du Val de Garonne 62 000 habitants Val de Garonne Agglomération de 57 000 habitants, a signé une convention de partenariat avec le Comité d'expansion Val de Garonne afin de lui confier la gestion de ce domaine de compétence. Cette association a pour aire d action Le PAYS VAL DE GARONNE GASCOGNE ( 62 000 habitants ) Le comité d expansion s occupe : - des différentes pépinières et zones d activités - du régime d aides mis en place - de l organisation de réunions thématiques auprès des entreprises - de la bourse du patrimoine de l immobilier - de l aide à la modernisation du commerce de l artisanat et de l agriculture ( 60 K de subventions attribuées ) - de la participation aux travaux du Pays ( actualisation du schéma développement économique du Pays, et Observatoire socio-économique en partenariat avec Pôle Emploi, Chambres Consulaires, ) - du Centre d Information sur la Prévention des difficultés des entreprises - du Centre de Médiation et d Arbitrage - du suivi d une étude stratégique engagée en avril 2011, sur le développement d une filière Agro ressources ( Copil, réunions, groupes de travail, 42 entreprises interrogées, rédaction plan d actions, ) - de l assistance à la Ville de Marmande pour la maîtrise d ouvrage pour la fonction économie ( avis sur les demandes de la CDAC, accompagnement des projets de développement, ) et l Opération Urbaine Collective - de la gestion d une société de prêts participatifs de 15 à 75 K - fonds de départ 400 K - de la création d une lettre numérique bimestrielle pour tous types d entreprises Une association Val de Garonne Initiatives, Plate Forme d Initiatives Locales (PFIL) s occupe pour le compte du comité : - de l évaluation de la faisabilité du projet - de la gestion de prêts d honneur ( 300 K prêtés ) Les Fleurs du Silence page 14 / 29

- de l accompagnement individuel des créateurs d entreprises - de l organisation de petits-déjeuners, de déjeuner débats, de formation organisée Vous trouverez en annexes : - l organigramme du Comité - le prévisionnel et comparaison charges 2011/2012 - le prévisionnel et comparaison recettes 2011/2012 - le projet de convention pour le développement économique en Val de Garonne Les Fleurs du Silence page 15 / 29

Les acteurs du développement économique du Libournais La CALI ( Communauté d Agglomération du Libournais ) La CALI représente actuellement 63 000 habitants et parmi ses compétences obligatoires, exerce celle du développement économique. Les actions de développement économique intéressant la CALI sont notamment : - la création, l aménagement et la gestion/entretien des zones d activités d intérêt communautaire et la participation à la création, l aménagement et à la gestion des zones d activités relevant de l entente intercommunautaire - les études, soutien, recherche de financement pour les projets de développement économique - les actions de promotion économique, industrielle et agricole - le soutien financier à l association artisanale du Libournais, aux entreprises dans le cadre de dispositifs collectifs ( ex : OCMAC ) - le soutien financier aux entreprises dans le cadre d aides à l immobilier d entreprises et d aides individuelles en cofinancement La Communauté, en affichant sa priorité à l attractivité du territoire, a pour objectif de favoriser le développement économique, et la création d emplois en son sein. La CCI de Libourne La CCI a notamment retenu dans ses orientations stratégiques 2011-2015, les axes de travail suivants : - intensifier la présence de la CCI auprès des entreprises existantes - développer les partenariats avec les collectivités et les réseaux professionnels - soutenir la dynamique entrepreneuriale - adapter le tissu d entreprises existant, afin de basculer dans l économie du 21 ème siècle - mettre en place un accompagnement d excellence sur le champ de la création/ transmission d entreprises - créer de nouvelles structures d accueil d entreprises dans le programme de l immobilier d entreprises - étudier l émergence d un nouveau projet de réseaux d entreprises Les Fleurs du Silence page 16 / 29

- mettre en place un programme d accompagnement stratégique pour les entreprises en croissance - monter 5 actions dans le cadre du développement collectif des entreprises - accompagner les collectivités dans leur projet économique ( réalisation de 15 études auprès des collectivités ) - intervenir dans le SCOT du Pays du Libournais ( rédaction d un livre blanc ) La CCI s interroge également sur l existence de plus en plus nombreuses des structures d appui. Le Pays du libournais Le pays du Libournais, dans le cadre de son diagnostic ( SCOT ), conclut notamment sur le rôle que peut jouer le Pays dans un environnement économique plus large, et notamment : - la création et la gestion et requalification des ZAE - la mise en place d un maillage des espaces d accueil de proximité sur l ensemble du territoire - la promotion active du territoire Dans la charte du Pays du Libournais, les objectif du projet économique sont en outre, de : - valoriser le développement des petites et moyennes entreprises - encourager le rapprochement des entreprises libournaises de la filière viti-vinicole - renforcer la vocation identitaire du libournais Parmi les orientations touchant au développement économique, on peut également citer : - renforcer l animation économique territoriale en s appuyant sur des partenariats entre collectivités territoriales et compagnies consulaires : encourager l action collective des acteurs économiques locaux ( ex : créer un club des développeurs ) développer le réseau des agents de développement pour la mise en œuvre d une stratégie globale du territoire - réaliser un schéma local de développement économique, et notamment concevoir un accueil et un suivi de proximité des porteurs de projets économiques, à travers la mutualisation des moyens des collectivités locales et des chambres consulaires - développer les transversalités, et les échanges porteurs d innovations et de progrès - observer et mettre en perspective les données dans tous les champs du développement - confier les missions d observation locale à des institutionnels du territoire et renforcer leurs moyens si nécessaire - attirer et fédérer les entreprises emblématiques du Libournais autour de la notion de territoire et d un programme d actions commun Les Fleurs du Silence page 17 / 29

Enfin, dans le journal d information du SCOT de mars 2011, on retrouve les projets suivants : - conforter la place économique de Libourne et du Pays du Libournais - veiller à équilibrer le développement économique - améliorer l organisation et la gestion de l accueil économique - renforcer l identité économique du Pays du Libournais Les entreprises Les entreprises libournaises ont été interrogées lors d une étude de faisabilité pour l ORAC ( ancien nom pour l OCMAC ) en juillet 2004, voici quelques unes de leurs attentes quant au développement économique du territoire : - Promouvoir les activités économiques du territoire - Favoriser la diversification du tissu économique - Aider à l investissement - Favoriser les échanges d expérience entre les entreprises - Mieux informer les entreprises - Privilégier les entreprises du territoire On peut également souligner ici que selon l ORSE ( Observatoire sur la Responsabilité Sociale des entreprises ), de plus en plus d entreprises souhaitent s engager en faveur du développement du territoire ou elles sont implantées, que ce soit à l échelle d un quartier, d une ville ou d un bassin d emploi. Son ancrage territorial peut influer sur sa capacité à poursuivre ses activités dans les territoires et les thématiques clés sont les suivantes : - Dialogue avec les communautés locales - Développement économique des territoires ( sous-traitance et achats locaux, ) - Développement social ( insertion sociale et professionnelle, ) De plus, pour le professeur J. W. Meester, la motivation d un entrepreneur de s installer dépend moins des avantages ou attributs d une région donnée que de la perception qu il se fait sur ses présumées caractéristiques. Enfin, les entrepreneurs de la nouvelle génération, de par leur formation et leur sensibilisation à l action collective semble présenter un comportement moins individualiste et moins replié sur soi que la génération précédente. En conséquence, le territoire où ils s implantent pourra représenter bien davantage qu un simple lieu où ils jugent utile d exercer leurs activités, étant bien conscients des retombées positives qui émanent des interrelations entre les acteurs locaux. Les Fleurs du Silence page 18 / 29

Les problématiques du développement économique du Libournais La CALI, vient tout juste de se créer et devrait progressivement prendre de l ampleur dans le champ du développement économique. Comme les autres agglomérations, elle s appuiera sans doute, sur des études, du diagnostic et de la prise de contact avec les autres opérateurs du développement économique pour compléter les actions de développement économique, qu elle mène déjà seule ou en partenariat. Pour la CALI, comme pour la CCI ou le Pays du Libournais, la question économique est primordiale, car les territoires peuvent soit amplifier ou amortir la crise européenne. En effet, les entreprises ne sont pas les seules actrices, et la présence active des acteurs publics permet de développer la compétitivité d un territoire en fonction de son identité et de ses ressources. D ailleurs, on peut lire dans l intercommunalités, mensuel de l AdCF de novembre 2011, revenant sur sa 22 ème convention, que les participants insistent notamment sur l importance de : - La mise en réseaux et le rôle de facilitateur des collectivités - La recherche d un tissu de PME/PMI Des pistes à explorer Au regard de ce qui peut se faire sur d autres territoires, et dans l absolue nécessité de développer l attractivité économique du territoire, des problématiques peuvent par exemple être étudiées : - Quels outils mettre en place pour affronter les défis économiques actuels? Que faire pour conforter, renforcer et diversifier le tissu économique local? - Quel mode de coopération intercommunale à finalité économique, au-delà de l OCMAC, et des zones d activités? - Quels sont les avantages et inconvénients d une agence de développement économique, d un groupe d action économique, d une Plate-Forme d Initiative Locale (PFIL),? Les Fleurs du Silence page 19 / 29

- Quelles actions leur seraient confiées, sur quelle zone d intervention, en complémentarité des actions déjà menées? - Quelle animation économique, quelles actions collectives, en collaboration ou en complément de la CCI? - Quel accompagnement et soutien aux entreprises implantées, en collaboration ou en complément de la CCI ( ingénierie financière, participation à l accueil et l information des entreprises, contribution au maintien des entreprises, aides économiques, )? - Y a-t-il un besoin d analyses et d études complémentaires ( audit de filières, détection des projets innovants, analyse des besoins des entreprises, mise au point d'outils d'évaluation et d'impact économique, anticipation, veille stratégique, )? - Comment utiliser au mieux les dispositifs existants et en faire l animation sur le territoire? - Comment envisager le soutien à l innovation, le portage de grand projet en s appuyant sur les acteurs et dispositifs existants? - Y a-t-il besoin d outils, de moyens supplémentaires pour la promotion du territoire? - Quelle serait la portée effective des nouveaux moyens déployés, quels indicateurs de résultat pourraient leur être attribués, relevant de l attractivité du territoire ( création d emplois, d entreprises, sphère de compétitivité, potentiels sectoriels en développement, )? Une étude préalable? Pour répondre à ces questions et avancer la réflexion, une étude pourrait permettre de poser les bases, d une gouvernance économique du territoire : ses modes d actions, ses moyens, ses outils. Le Conseil Général de la Gironde dispose d une ligne d aide pour soutenir le fonctionnement des agences de développement économique girondines. Il peut être intéressant de lui présenter un projet d étude de faisabilité dans ce sens. Il soutient également, le fonctionnement de structures concourrant à l'animation économique du Département, ainsi que la mise en place d'opérations ou de manifestations à vocation économique, individuelles ou collectives, bénéficiant aux entreprises girondines ou au territoire girondin. Les Fleurs du Silence page 20 / 29

Conclusion Aujourd hui, les collectivités locales et leurs différents outils, sont des acteurs essentiels de la vie économique locale en France. Dans l enquête «Prospective Agglomérations 2015», de l AdCF, les directeurs de services relaient désormais à travers leurs réponses une volonté forte de positionner les communautés sur le champ du développement économique des territoires. Avec la création de la CALI, l ensemble des acteurs locaux publics du Libournais, vont de fait, adapter leur gouvernance dans le champ du développement économique. Cette présentation avait pour objectif de participer à cette réflexion. L étude évoque notamment l agence de développement économique, mais la prôner aujourd hui sans s interroger sur son utilité ou sa complémentarité avec des dispositifs existants, ou sans étudier des outils ou des modes d organisation plus souples et évolutifs serait trop hâtif. Une étude de faisabilité sur de nouveaux outils de développement économique, leurs modes de gouvernance et leurs aires d action, permettrait de : - faire le tour des avantages et inconvénients des différentes actions et animations locales existant sur d autres territoires - étudier leurs complémentarités avec les dispositifs actuels du Libournais - proposer de manière concertée, de nouveaux outils, et leurs modes d action, en tenant compte de l histoire, des ressources et de l identité du Libournais, et aussi de la toute jeune existence de la CALI. Réfléchir au rôle économique des acteurs publics locaux du Libournais est primordial pour l attractivité du territoire, et pour sa valorisation au regard des territoires limitrophes. Les Fleurs du Silence page 21 / 29

Qui sommes-nous? Virginie Puech, la rédactrice de ce rapport, est consultante installée en tant que profession libérale en libournais, depuis 2004. C est au titre de citoyenne et d agent de développement économique de son territoire, qu elle a souhaité réfléchir au lien entre territoire et entreprises. De formation généraliste, Diplômée d Ecole Supérieure de Commerce ( option finance ), elle a la connaissance du fonctionnement de l entreprise, et une expérience dans la gestion de projet et l ingénierie financière, notamment auprès de l économie sociale et solidaire girondine. Elle travaille également auprès des entreprises, associations et collectivités territoriales girondines, pour des missions d organisation et de gestion du changement, de réalisation d'études de faisabilité, économiques et financières pour obtention de financements externes et de gestion de projets délégués. Elle est également accréditée Coach titulaire de l EMCC France L Association Européenne de Coaching et pratique le coaching et les bilans professionnels depuis maintenant plus de 8 ans. Quelques Références : Sud Ouest, France Télécom, Opel, Verspieren, Unibéton, Société Générale, Bouygues Telecom, RSI, Accenture, PME girondines de 5 à 200 salariés, collectivités territoriales, secteur social et médico-social, monde associatif, mission locale, professions libérales, artisans, propriétaires viticoles, personnes en recherche d emploi, étudiants, Elle est amenée sur certains dossiers, à travailler en collaboration avec Christian Puech, Expert- Comptable Consultant, qui a notamment rédigé un livre blanc sur le développement du territoire du Libournais ( disponible sur demande par mail : contact@lesfleursdusilence.com ). Les Fleurs du Silence page 22 / 29

Nous contacter Si vous souhaitez nous contacter pour une question, un commentaire ou une demande d'informations, vous pouvez nous joindre : - par téléphone : 06 11 27 52 74 ( Virginie Puech ) ou 06 10 89 56 43 ( Christian Puech ) - par fax : 05 24 84 67 24 - par courrier : les Fleurs du Silence - 13, lieu dit rambaud est - 33570 LUSSAC - par mail : contact@lesfleursdusilence.com et sur internet : www.lesfleursdusilence.com Copyright 2012 Les Fleurs du Silence. Tous droits réservés. Toute reproduction ou transmission partielle ou totale du présent document sous quelque forme que ce soit est formellement interdite sans l'accord préalable des Fleurs du Silence. Par ailleurs, les éléments contenus dans le présent document peuvent être modifiés sans préavis et sont fournis à titre d information uniquement. Les Fleurs du Silence page 23 / 29

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