GUIDE PRATIQUE SUR LES BANQUES DE CEREALES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "GUIDE PRATIQUE SUR LES BANQUES DE CEREALES"

Transcription

1 Association pour le Développement des Activités de Production et de Formation (ADAF/Gallë) Badalabougou Rue Gama! Abdel Nasser Porte 211 BP : 3267 Bamako Tél/Fax : o GUIDE PRATIQUE SUR LES BANQUES DE CEREALES Vue extérieure de la banque de céréales de N'Gabakoro Tiessoin dans la commune rurale de Ouolodo Mars 2006

2 PREFACE La recherche de l'autosuffisance alimentaire voire la sécurité alimentaire au Mali constitue une préoccupation majeure et permanente non seulement des producteurs et consommateurs mais aussi des autorités et partenaires au développement. D'où le concept de plus en plus usité de «souveraineté alimentaire». En effet la question alimentaire est perçue et sentie comme une question de souveraineté mais encore comme la principale indice de pauvreté au Mali. Par ailleurs, la situation alimentaire dans notre pays est caractérisée par sa précarité en raison entre autres : i) de la prédominance des cultures pluviales à concurrence de 70% de la production agricole ; ii) de l'insuffisance et de la mauvaise répartition des pluies ; iii) de la libéralisation du marché céréalier ; iv) de l'existence de transactions importantes entre le Mali et les pays voisins (céréales, bétail, poisson...) ; v) de la baisse de la fertilité des sols et de la productivité des exploitations agricoles ; vi) de l'exode rural et de l'immigration des jeunes ruraux ; vii) du faible niveau d'équipement des producteurs ; viii) de l'insuffisance du crédit agricole ; ix) de l'état de surendettement des producteurs par les négociants dès la période de soudure et dont le remboursement se fait à la récolte en nature ; x) de la pratique des ventes de céréales hasardeuses par les producteurs sans évaluer au préalable les besoins en autoconsommation ; xi) de l'importance des pertes dues aux mauvaises conditions de stockage ou à la menace des déprédateurs. C'est pour toutes ces raisons que LONG ADAF/Gallè, en partenariat avec le Centre Technique de Coopération Agricole et Rural (CTA), a jugé nécessaire d'organiser des Ateliers Paysans sur la «Gestion des Stocks de céréales» dans ses zones d'intervention (Bélédougou et Mandé ). L'élaboration du présent guide ambitionne de constituer la mémoire de ces ateliers et de mettre à la disposition des producteurs une démarche et un outil simples et pratiques en matière de stockage des céréales et de gestion des stocks. Les structures communément utilisées varient des greniers traditionnels/améliorés aux silos, aux magasins, aux banques de céréales et aux boutiques villageoises. La démarche technique du guide s'articule beaucoup plus, autour des banques de céréales considérées comme la forme communautaire la plus évoluée des techniques de stockage villageois. L'ONG/ADAF/Gallè adresse ses remerciements et toute sa reconnaissance au partenaire CTA et souhaite beaucoup de plaisir à tous les futurs usagers de ce guide. 2

3 II. Problématique/Diagnostic du Stockage des Céréales au Mali Il ressort du diagnostic des moyens /méthodes de conservation ou de stockage des céréales utilisés à travers le pays les constats ci-après : i) les magasins/banques de céréales existants, dans la majorité des cas, occupent des locaux qui ne respectent pas les normes techniques de construction requises en la matière (orientations des portes et fenêtres, aération, étanchéité, choix du site,...) ii) l'entretien des locaux et des stocks n'est pas le plus souvent assuré (nettoyage, désinfection, traitement des stocks, entreposage...) iii) les outils ou supports de gestion sont soient inexistants, soient incomplets ou mal tenus iv) les besoins de formation des gestionnaires à la maîtrise des techniques de stockage et de tenue des différents outils de gestion sont immenses et pressants (membres des comités de gestion, gestionnaires des boutiques individuelles et privées) v) l'importance des pertes enregistrées au cours du stockage (charançons, souris, rats moisissures...) vi) les nombreux problèmes de gestion (difficultés de recouvrement des crédits, manquants à la pesée, cas isolés de détournement de fonds...). III. Importance et Avantages du Stockage Villageois Le rôle ou l'importance du stockage villageois se traduit par les fonctions suivantes : â La fonction Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle en favorisant et en assurant la disponibilité des céréales au moment où les producteurs et les consommateurs en ont le plus besoin (période de soudure) et en améliorant l'état nutritionnel des populations (richesse, variété et fréquence des plats à suffisance...) â La fonction Valorisation des Céréales et Sécurisation des Revenus dans un contexte de libéralisation du marché céréalier, de la faiblesse des quantités de produits céréaliers transformées localement en assurant la commercialisation des céréales à de prix rémunérateurs pour le producteur au moment de la récolte, mais aussi en régulant les prix aux consommateurs pendant la période de soudure. Toutes choses diminuant un peu l'intervention des opérateurs privés et de spéculateurs. â La fonction de Sécurisation de la Force de Travail des Producteurs dans leur exploitation surtout en période de soudure en limitant aussi l'exode des bras valides. â La fonction de Sécurité Sanitaire, en effet une population bien nourrie (quantitativement et qualitativement) est mieux à l'abri de pas mal de problèmes de santé. â La fonction de Solidarité et d'entraide Sociale en assurant une meilleure cohésion sociale au sein des communautés et au delà des relations parentales. En résumé les formes et modalités de stockage villageois, notamment les banques de céréales, sont mises en place avec comme motivations et buts suivants : 3

4 l'organisation de la collecte primaire des céréales en limitant l'intervention des opérateurs céréaliers privés - le renforcement de la disponibilité des céréales notamment au cours des périodes de soudure et à des prix préférentiels la régulation des prix des céréales sur les marchés locaux - l'amélioration quantitative et qualitative de l'alimentation (état nutritionnel des populations) la diminution des sorties de céréales (ventes précoces) hors du village ou de la localité - le renforcement de la solidarité et de l'entraide entre les membres de la communauté. IV. Typologie des Banques de Céréales Selon les zones de production, les motivations et les objectifs recherchés par les promoteurs des banques de céréales se classent en trois groupes : 4.1. Les Banques de Céréales de type «Boutiques Villageoises», implantées logiquement dans les zones à production déficitaire où les besoins d'approvisionnement en céréales sont importants et aussi les revenus des producteurs sont faibles. L'approvisionnement de la banque en céréales est fait surtout à partir des marchés des zones excédentaires. Aussi la disponibilité d'un fonds de roulement est toujours nécessaire. L'intérêt d'une telle banque est d'assurer l'approvisionnement des petits producteurs à des conditions douces et pendant les périodes de soudures. Ainsi les boutiques villageoises jouent un grand rôle dans l'approvisionnement des zones enclavées. Mais elles sont généralement confrontées à des problèmes de recouvrement de crédit et de reconstitution du fonds de roulement Banque de céréales de type «Greniers Villageois» Elles sont implantées généralement dans les zones agricoles où il existe un équilibre précaire entre la production locale et les besoins en autoconsommation. L'approvisionnement primaire se fait à travers les achats locaux (peu ou pas suffisants selon les années) à la récolte et le complément des besoins en consommation est recherché sur les marchés des zones excédentaires avoisinantes. L'objectif est de réduire les ventes précoces de céréales et de constituer un stock de sécurité pour la période de soudure Les Banques de Céréales à «Vocation Commerciale» Elles sont propres à des zones à production excédentaire où les motivations premières sont beaucoup plus la valorisation des excédents de récoltes. Sur la base d'un fonds de roulement, la banque commerciale assure la collecte et le stockage des excédents à des conditions avantageuses de rémunération pour les producteurs, ceci en réduisant au minimum les méfaits des ventes précoces. En dehors de la satisfaction des besoins éventuels internes à la communauté (quelques familles en situation de déséquilibre alimentaire temporaire), l'objectif premier est de 4

5 pouvoir approvisionner d'autres clients (offices ou opérateurs céréaliers, banques de céréales des zones déficitaires...). Dans tous les cas les banques de céréales à vocation commerciale permettent de mieux valoriser les excédents de production et de garantir un meilleur prix aux producteurs. V. Techniques de Stockage et de Conservation des Céréales (Cas des Banques de Céréales) Règles/Normes d'implantation d'une Banque de Céréales L'implantation des banques de céréales obéit aux règles suivantes : Le site devant abriter la banque de céréales doit être choisi en tenant compte des critères tels que : - l'accessibilité (place publique, route...) les risques d'incendie zone surélevée pour éviter les eaux de ruissellement et les zones hydromorphes, - zone non éloignée de la citée (problème de gardiennage) - zone bien compactée n Par rapport aux normes de construction, les locaux d'une banque de céréales doivent nécessairement être : - étanches (eaux de pluies et de ruissellement, remontée capilaire) - bien orientés par rapport aux sens des vents et de la pluie - bien aérés (orientation des portes et fenêtres...) - assez spacieux, les murs crépis et le plancher cimenté. Risques d'incendie minimisés, banque accessible 5

6 Magasin exposé aux eaux de ruissellement Local bien aéré et orienté Plancher cimenté, mur crépi, avec espace 6

7 5.2. Règles et Techniques d'entreposage : En ce qui concerne les techniques et conditions d'entreposage, les règles et normes à observer sont : n Disposer les piles à 0,5 m au moins des murs latéraux pour éviter les attaques de termites Mettre les stocks (piles) sur des palettes ou tout au moins sur une bâche Prévoir des allées entre les rangées ou piles de sacs La hauteur des piles de sacs ne doit pas toucher le plafond (1 à 2 m d'écart) n Eviter les écarts importants de température. La technique de stockage en piles, à l'opposé du stockage en vrac, permet une bonne aération du local et facilite les comptages, les inspections et les différents entretiens des stocks (balayage, désinfection des murs, traitement des stocks). Avant de procéder à tout entreposage des céréales les précautions à prendre sont les suivantes : Vider et nettoyer rigoureusement les locaux Procéder à la désinfection des murs et du sol (fumigation ou pulvérisation...) n S'assurer que les stocks sont bien secs (taux d'humidité à observer) n Vérifier l'état de conditionnement des stocks à entreposer (étanchéité des emballages, traitement phytosanitaire des stocks et date de péremption...) n Elaborer un calendrier de traitement des stocks Mettre en place si possible les matériels et outils nécessaires à la manipulation et à la gestion des stocks (instincteur, lampe, torche, balai, table de travail, chaise, sonde métallique, appareil de traitement, différents supports de gestion...) n Il est tout à fait indiqué de procéder à la formation des membres de comité de gestion à la maîtrise des outils (cf annexe). Exemple d'entreposage en vrac des céréales 7

8 Entreposage au sol à éviter Piles de céréales entreposées sur palettes (bon exemple) 5.3. Traitement des Stocks : Les produits de traitement des stocks sont variés. En traitement traditionnel on utilise couramment les cendres, les piments, les plantes â effet répulsif comme le Cymbopogon Giganteur «choukolan» en langue bamanankan. Les produits de traitement chimique moderne utilisés sont entre autres : le lindane, le bromophos, les extraits de neem... Les techniques utilisées vont de la fumigation aux pulvérisations et même au crépissage des murs, du toit et du plancher. VI. Estimation des Besoins Annuels en Autoconsommation d'une Famille et Balance avec le niveau de la production : Pour estimer les besoins d'autoconsommation en céréales (mil, sorgho, maïs, riz) d'une famille ou d'une exploitation agricole, il faut partir des considérations suivantes : n Dénombrer dans la famille les personnes â nourrir dans l'année âgées au moins de six (6) mois. 8

9 Prendre en compte la norme de consommation annuelle en céréales pour personne âgée au moins de six (6) mois soit 250 kg de céréales par personne et par an repartis comme suit : - mil, sorgho, maïs : 202 kg par personne et par an - riz : 34 kg par personne et par an imprévus : 14 kg par personne et par an pour toutes céréales confondues. La marge d'imprévus permet de prévoir les suppléments de consommations éventuelles consécutives au passage des étrangers et â la célébration des fêtes dans la famille. Ainsi, le besoin annuel en autoconsommation est estimé par la formule suivante : Ba=PexN N.B : Ba = Besoin Annuel en Autoconsommation, Pe = Nombre de Personnes Agées de moins six (6) mois, N= Norme Internationale de Consommation en Céréales L'excédent ou le déficit de la situation alimentaire d'une famille donnée s'apprécie en faisant la balance entre le Besoin Annuel en Autoconsommation et le Niveau de la Production en Céréales : Excédent = Production - Autoconsommation Déficit = Autoconsommation - Production Exercices Pratiques A. La famille de N'Golo DIARRA compte 12 personnes dont 2 enfants de moins de six mois. La production totale en céréale pour la campagne agricole 2005 est Kg. Estimer son besoin annuel en autoconsommation et apprécier sa situation alimentaire prévisionnelle (déficit ou excédent) dans l'année. Ba = (12-2) x 250 kg soient Kg E= Kg Kg soient 500 Kg Le résultat de la balance entre le niveau de la production annuelle en céréales et le besoin annuel en autoconsommation est positif et dégage un excédent commercialisable ou non de 500 kg B. La famille de NTji compte 15 personnes toutes âgées de plus de six (6) mois. Sa production totale en céréales est Kg en Evaluer son besoin annuel en autoconsommation et apprécier sa situation alimentaire? Ba = 15 personnes x 250 kg soient 3750 Kg D = Kg Kg = Kg S'agissant de la famille de NTji son bilan céréalier dégage un déficit de Kg de céréales qu'elle doit chercher â acquérir sur le marché en vue de prévenir toute pénurie alimentaire au cours de l'année. 9

10 ANNEXES : Recueil des principaux outils et organe de gestion 1. Bon de commande (entrée) 2. Bon de livraison (sortie) 3. Registre des fournisseurs 4. Quittance 5. Dépense en caisse 6. Livre du gérant 7. Fiche de centralisation des financements 8. Fiche inventaire physique des stocks de céréales 9. Composition du comité de gestion Annexe 1 : Bon de commande n Commande du mois de : Fournisseur : Magasin n : Désignation des céréales Quantité demandée Prix unitaire Prix Total Observation 0 10

11 Annexe 2 : Bon de livraison (sortie) N Adresse destinataire Gérant de : Désignation des Produits Quantité Prix unitaire Montant Total Le 200 Le Président Le Délégué â Le Gérant L'approvisionnement a Reçu conforme 11

12 Annexe 3 : Registre des fournisseurs Région de : Cercle de Commune de : Banque de céréales de : Date Marchandises Quantité Fournisseur Montant Observation 12

13 Annexe 4 : Quittance n Région de : Cercle de : Commune de Banque de céréale de : Montant en francs CFA Reçu de Monsieur (Madame) : La somme de (en toutes lettres) :... le 200 a Signature partie versante Le Gérant 13

14 Annexe 5 : Dépense de Caisse Région de n Cercle de Commune de : Banque de céréale de : Montant en francs CFA Reçu de Monsieur (Madame) : La somme de (en toutes lettres)... Motif Pour acquit le 200 Le Président Le Bénéficiaire Le Trésorier 14

15 i h Annexe 6 : Livre du Gérant N Région de : Cercle de : Commune de Banque de céréale de Mois de : Date Libellés Débit entrée Crédit sortie Solde en caisse a Total le Le Président Le Trésorier Le Gérant 15

16 Annexe 7: Fiche de centralisation des financements Région de : Cercle de Commune de Village de : Période du : au Source de financement Auto financement Nature des fonds Subvention Prêt Autres Total Total Date Superviseur... 16

17 Annexe 8 : Inventaire physique des stocks de céréales Région de : Cercle de : Commune de : Village de Période du : au Désignation des céréales Quantité Prix d'achat Montant Prix de vente Montant Total Date o Superviseur : 17

18 Annexe 9. Composition du comité de gestion N.B : La banque de céréales étant une structure communautaire sa gestion est assurée par un organe dont les postes sont â titre d'exemple : n Président (te) n Trésorier (6re) n Chargés â l'approvisionnement n Magasinier U 18

Les stocks de proximité : enjeux, opportunités et limites. Le cas des pays du Sahel

Les stocks de proximité : enjeux, opportunités et limites. Le cas des pays du Sahel Les stocks de proximité : enjeux, opportunités et limites. Le cas des pays du Sahel Roger Blein, Bureau Issala La crise alimentaire induite par la hausse des prix a relancé le débat sur la régulation des

Plus en détail

FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER

FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER Crédit de campagne et crédit de commercialisation La facilitation de l accès au crédit de campagne par l OP pour

Plus en détail

Image 1 : Récolte de l arachide à maturité et dans de bonnes conditions

Image 1 : Récolte de l arachide à maturité et dans de bonnes conditions Q: Que voyez-vous sur l image? La plante d arachide se déracine facilement et la gousse est bien sèche à l intérieur. L arachide est mure. Q: Quels sont les critères de maturité de l arachide? L arachide

Plus en détail

Applicable à partir de l année d assurance 2014 Assurance récolte Apiculture Section 13,2 - Admissibilité

Applicable à partir de l année d assurance 2014 Assurance récolte Apiculture Section 13,2 - Admissibilité Section 13,2 - Admissibilité Page 1 Les normes générales à toutes les protections d assurance concernant l application des normes d admissibilité se retrouvent à la procédure générale. Cependant, les normes

Plus en détail

RAPPORT DE LA PREMIERE JOURNEE DE FORMATION SUR LA CONSERVATION/ STOCKAGE DES PRODUITS AGRICOLES (CAS DU MAÏS) INTRODUCTION

RAPPORT DE LA PREMIERE JOURNEE DE FORMATION SUR LA CONSERVATION/ STOCKAGE DES PRODUITS AGRICOLES (CAS DU MAÏS) INTRODUCTION RAPPORT DE LA PREMIERE JOURNEE DE FORMATION SUR LA CONSERVATION/ STOCKAGE DES PRODUITS AGRICOLES (CAS DU MAÏS) INTRODUCTION Dans le cadre du renforcement de capacité des producteurs bénéficiaires de la

Plus en détail

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C L agriculture est par nature une activité spéculative, car les besoins alimentaires et la production agricole sont décalés dans le temps. En effet les besoins alimentaires

Plus en détail

Réalisé conjointement avec le PROMISAM MSU - USAID Bulletin d analyse prospective du marché agricole et des échanges

Réalisé conjointement avec le PROMISAM MSU - USAID Bulletin d analyse prospective du marché agricole et des échanges Réalisé conjointement avec le PROMISAM MSU - USAID Bulletin d analyse prospective du marché agricole et des échanges Septembre 2012 Importations nettes de céréales au Mali malgré les excédents annoncés

Plus en détail

La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement

La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire Fiche de bonne pratique Niger Juillet 2012 La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement

Plus en détail

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES 1 Marrakech -29, 30 et 31janvier 2014 Session 2 Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole L expérience de la Compagnie

Plus en détail

NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis

NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis TITRE NOP: Organic System Plan (OSP) / EOS: Description de l Unité Information et documents requis Selon le règlement NOP de l USDA 205.406(a), un opérateur certifié doit transmettre chaque année à son

Plus en détail

Fiche descriptive d activités

Fiche descriptive d activités Fiche descriptive d activités Fiche descriptive d activités (FDA) La fiche descriptive d activités (FDA) dresse la liste de l ensemble des activités, recensées lors d enquêtes, exercées par des titulaires

Plus en détail

APPENDICE A. DESCRIPTION DU PROJET D Elevage de lapins de l Adjido Bénin

APPENDICE A. DESCRIPTION DU PROJET D Elevage de lapins de l Adjido Bénin APPENDICE A DESCRIPTION DU PROJET D Elevage de lapins de l Adjido Bénin I. Introduction Le présent Appendice décrit les activités qui doivent être réalisées, ainsi que les résultats qui doivent être obtenus,

Plus en détail

LE SECTEUR INFORMEL DANS L AGGLOMERATION D ABIDJAN

LE SECTEUR INFORMEL DANS L AGGLOMERATION D ABIDJAN LE SECTEUR INFORMEL DANS L AGGLOMERATION D ABIDJAN Les conditions d activité du secteur informel L absence de numéro de compte contribuable apparaît comme le critère déterminant d appartenance au secteur

Plus en détail

Présentation du projet

Présentation du projet Présentation du projet «L énergie solaire, un moteur pour le centre de santé de Dioumanzana» au Mali Pays Lieu d intervention Début du projet Durée du projet Objectif : Nombre de bénéficiaires Budget :

Plus en détail

Compter et gérer 1 / 9. Compter et gérer

Compter et gérer 1 / 9. Compter et gérer Compter et gérer 1 / 9 Compter et gérer I. LA NECESSITE D'UNE COMPTABILITE Au-delà des obligations légales qui imposent aux entreprises de tenir une comptabilité, avoir un système comptable au sein de

Plus en détail

LA METHODE DES COÛTS COMPLETS. Les coûts successifs dans une activité industrielle. Cas de synthèse sur la méthode des coûts complets.

LA METHODE DES COÛTS COMPLETS. Les coûts successifs dans une activité industrielle. Cas de synthèse sur la méthode des coûts complets. LA METHODE DES COÛTS COMPLETS Objectif(s) : o Pré requis : o Modalités : o Les coûts successifs dans une activité industrielle. Les principes de la comptabilité de gestion. Cas de synthèse sur la méthode

Plus en détail

CODE D USAGES EN MATIERE D HYGIENE POUR LE TRANSPORT DES PRODUITS ALIMENTAIRES EN VRAC ET DES PRODUITS ALIMENTAIRES SEMI-EMBALLES CAC/RCP 47-2001

CODE D USAGES EN MATIERE D HYGIENE POUR LE TRANSPORT DES PRODUITS ALIMENTAIRES EN VRAC ET DES PRODUITS ALIMENTAIRES SEMI-EMBALLES CAC/RCP 47-2001 CAC/RCP 47-2001 Page 1 de 7 CODE D USAGES EN MATIERE D HYGIENE POUR LE TRANSPORT DES PRODUITS ALIMENTAIRES EN VRAC ET DES PRODUITS ALIMENTAIRES SEMI-EMBALLES CAC/RCP 47-2001 INTRODUCTION...2 SECTION I

Plus en détail

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO INADES-Formation Togo B.P. 12 472 Lomé TEL. (228) 225-92-16 FAX : (228) 225-92-17 inadesformation@if-togo.net EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO Présentée par N Key Kwami AMONA Directeur

Plus en détail

CUISINIER. Organiser le travail et la production au sein de la cuisine dans le respect des règles en vigueur :

CUISINIER. Organiser le travail et la production au sein de la cuisine dans le respect des règles en vigueur : CUISINIER Missions du poste : Réaliser, valoriser et distribuer des préparations culinaires. Gérer les approvisionnements et stockages des produits et denrées. Organiser le travail et la production au

Plus en détail

MODULE DE FORMATION SUR LES TECHNIQUES DE STOCKAGE ET DE CONSERVATION DES CEREALES

MODULE DE FORMATION SUR LES TECHNIQUES DE STOCKAGE ET DE CONSERVATION DES CEREALES AFRIQUE VERTE BURKINA FASO Les sahéliens peuvent nourrir le Sahel MODULE DE FORMATION SUR LES TECHNIQUES DE STOCKAGE ET DE CONSERVATION DES CEREALES 1 ère édition Décembre 2004 Conception et rédaction

Plus en détail

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel INFORMATIONS GÉNÉRALES Sources d information Rapport final sur les Micro doses d engrais pour la prospérité

Plus en détail

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE PROGRAMME NATIONAL D INVESTISSEMENT AGRICOLE ET DE SECURITE ALIMENTAIRE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET

Plus en détail

16 Transport, stockage et traçabilité

16 Transport, stockage et traçabilité F - Produits phytosanitaires : les bons réflexes! 16 Transport, stockage et traçabilité OBJECTIF Connaître les obligations à respecter dans le cadre du transport et du stockage de produits phytosanitaires,

Plus en détail

PROGRAMME OPÉRATIONNEL D'AIDE ALIMENTAIRE ET/OU D'ASSISTANCE MATÉRIELLE DE BASE

PROGRAMME OPÉRATIONNEL D'AIDE ALIMENTAIRE ET/OU D'ASSISTANCE MATÉRIELLE DE BASE PROGRAMME OPÉRATIONNEL D'AIDE ALIMENTAIRE ET/OU D'ASSISTANCE MATÉRIELLE DE BASE 1. IDENTIFICATION État membre CCI Intitulé Version 1.2 Première année 2014 Dernière année 2020 Éligible à compter du 1 déc.

Plus en détail

9.2 entreposage saisonnier de véhicules ou équipements récréatifs

9.2 entreposage saisonnier de véhicules ou équipements récréatifs Usages, constructions et équipements temporaires Table des matières 9.1 abris d auto temporaire 9.2 entreposage saisonnier de véhicules ou équipements récréatifs 9.3 événement sportif ou récréatif 9.4

Plus en détail

REPOBIKAN I MADAGASIKARA Tanindrazana-Fahafahana-Fandrosoana

REPOBIKAN I MADAGASIKARA Tanindrazana-Fahafahana-Fandrosoana REPOBIKAN I MADAGASIKARA Tanindrazana-Fahafahana-Fandrosoana CONTEXTE 2 INTRODUCTION... 2 I. QUELQUES DEFINITIONS ET CONCEPTS... 2 I.1. Qu est ce que les archives?... 2 I.2. Pourquoi archiver?... 2 I.3.

Plus en détail

EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013

EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013 EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE SUR L AXE KONNA-DOUENTZA 7 au 10 FEVRIER 2013 Contexte et Objectifs de l évaluation rapide Le cercle de Douentza, se situe dans la région de Mopti et a été depuis

Plus en détail

Le warrantage au Niger, une pratique adaptée aux besoins des petits producteurs et productrices

Le warrantage au Niger, une pratique adaptée aux besoins des petits producteurs et productrices Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire Fiche de bonne pratique Niger Juillet 2012 Le warrantage au Niger, une pratique adaptée aux besoins des

Plus en détail

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3 Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire Groupe 3 Plan de l exposl exposé Introduction Méthodologie Résultats : Présentation de l Union paysanne Diagnostic sur les changements

Plus en détail

REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE L ELEVAGE SRATEGIE NATIONALE DES BANQUES CEREALIERES DU NIGER

REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE L ELEVAGE SRATEGIE NATIONALE DES BANQUES CEREALIERES DU NIGER REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DE L ELEVAGE SRATEGIE NATIONALE DES BANQUES CEREALIERES DU NIGER 2009 2009 Table des matières SIGLES ET ABREVIATIONS... 4 PREAMBULE... 6 I. INTRODUCTION...

Plus en détail

Projet de création d'un centre de santé (dispensaire - maternité) à Diabal - Sénégal

Projet de création d'un centre de santé (dispensaire - maternité) à Diabal - Sénégal Projet de création d'un centre de santé (dispensaire - maternité) à Diabal - Sénégal Organisme sollicitant la demande Association Pour le Développement de Diabal - Sénégal 10 rue de vannes 29 200 Brest

Plus en détail

Les bourses aux céréales : la commercialisation des céréales locales en réponse à l insécurité de l approvisionnement alimentaire

Les bourses aux céréales : la commercialisation des céréales locales en réponse à l insécurité de l approvisionnement alimentaire Les bourses aux céréales : la commercialisation des céréales locales en réponse à l insécurité de l approvisionnement alimentaire Mohamed Haïdara, coordinateur Afrique Verte Mali, afriqueverte@afribone.net.ml

Plus en détail

DIAGNOSTIC STRATEGIQUE, FINANCIER ET PLAN DE MISE A NIVEAU 1 TERMES DE RÉFÉRENCE

DIAGNOSTIC STRATEGIQUE, FINANCIER ET PLAN DE MISE A NIVEAU 1 TERMES DE RÉFÉRENCE Royaume du Maroc DIAGNOSTIC STRATEGIQUE, FINANCIER ET PLAN DE MISE A NIVEAU 1 TERMES DE RÉFÉRENCE 1 Le rapport d un diagnostic stratégique est un rapport d expertise, il représente la synthèse des informations

Plus en détail

Démarche d installation des Boutiques d Intrants Agricoles

Démarche d installation des Boutiques d Intrants Agricoles ASSOCIATION DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES PAYSANNES CropLife MALI Partenariat AOPP - CROPLIFE IFDC sur la Distribution de Proximité Démarche d installation des Boutiques d Intrants Agricoles (BIA)

Plus en détail

L Assurance agricole au Sénégal

L Assurance agricole au Sénégal COLLOQUE FARM - Pluriagri : Assurer la production agricole Comment faire des systèmes assurantiels des outils de développement? 1 Paris, le 18 décembre 2012 Thème L Assurance agricole au Sénégal Un système

Plus en détail

Registres de fermentation lente. Critères d inspection

Registres de fermentation lente. Critères d inspection Chapitre 15 - tâches liées traitement non-thermique Chapitre 15 - tâches liées traitement non-thermique Registres de fermentation lente 1.15.0.3204 Registres de fermentation lente Registres Un échantillon

Plus en détail

Gestion Financière. Gestion Financière. Plan du cours. 1.Le budget de trésorerie 2.Le plan de trésorerie 3.La trésorerie à très court terme :

Gestion Financière. Gestion Financière. Plan du cours. 1.Le budget de trésorerie 2.Le plan de trésorerie 3.La trésorerie à très court terme : Université de Nice-Sophia Antipolis Institut Universitaire de Technologie Nice-Côte d Azur Département Gestion des Entreprises et des Administrations Gestion Financière La Gestion de la Trésorerie Directeur

Plus en détail

Bonnes Pratiques de Fabrication des médicaments à usage humain et vétérinaire

Bonnes Pratiques de Fabrication des médicaments à usage humain et vétérinaire 1 2 3 4 Bonnes Pratiques de Fabrication des médicaments à usage humain et vétérinaire Partie 1 Chapitre 3: Locaux et matériel 5 6 7 8 9 10 11 12 13 PRINCIPE Les locaux et le matériel doivent être situés,

Plus en détail

Certificat de Spécialisation «RESPONSABLE TECHNICO-COMMERCIAL : AGRO-FOURNITURES»

Certificat de Spécialisation «RESPONSABLE TECHNICO-COMMERCIAL : AGRO-FOURNITURES» Certificat de Spécialisation «RESPONSABLE TECHNICO-COMMERCIAL : AGRO-FOURNITURES» S appuyant sur le Brevet de Technicien Supérieur Agricole : Analyse et conduite des systèmes d exploitation Arrêté du 27

Plus en détail

LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES

LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES Direction du développement des entreprises Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications : janvier 1995 Réédité

Plus en détail

Document unique d évaluation des risques professionnels

Document unique d évaluation des risques professionnels Document unique d évaluation des risques professionnels La loi n 91-1414 du 31 décembre 1991 (article L.230-2 du Code du travail), demande au chef d établissement de prendre toutes les mesures nécessaires

Plus en détail

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------ MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L HYDRAULIQUE RURALE ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE ------------ NOUVELLE ORIENTATION DE LA POLITIQUE AGRICOLE

Plus en détail

Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires

Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires Applicable au 1 er janvier 2006 Objectif : Etablit les règles générales en matière d hygiène, est directement applicable

Plus en détail

La qualité totale CONTENU DU MODULE

La qualité totale CONTENU DU MODULE La qualité totale CONTENU DU MODULE 1. Introduction 2. Les différentes notions et composantes de la qualité 2.1. La qualité peut avoir plusieurs sens 2.2. Les constituants de la qualité totale 3. Les intérêts

Plus en détail

CONCOURS GÉNÉRAL SÉNÉGALAIS 1/6 Durée : 6 heures Série : G SESSION 2004 CLASSES DE TERMINALE

CONCOURS GÉNÉRAL SÉNÉGALAIS 1/6 Durée : 6 heures Série : G SESSION 2004 CLASSES DE TERMINALE CONCOURS GÉNÉRAL SÉNÉGALAIS 1/6 Durée : 6 heures Série : G SESSION 2004 T E C H N I Q U E C O M P T A B L E DOSSIER I : COMPTABILITE ANALYTIQUE La société K fabrique deux produits P 1 et P 2 et un sous

Plus en détail

BANQUE ALIMENT BETAIL Présenté par Seidi Mohamed Abdourahmane

BANQUE ALIMENT BETAIL Présenté par Seidi Mohamed Abdourahmane Association : Conscientisation et Réflexion pour la Promotion de L Elevage. (ACRPE) Arrêté n 0033/MI/SP/D/DGAPJ/DLP BP : 24 Tahoua Tel : 96 59 05 77 E-mail : ass.acrpea@yahoo.fr BANQUE ALIMENT BETAIL Présenté

Plus en détail

MICRO FINANCE ET LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ. Présenté par Mme VANHOOREBEKE Oumou Sidibé

MICRO FINANCE ET LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ. Présenté par Mme VANHOOREBEKE Oumou Sidibé MICRO FINANCE ET LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ Présenté par Mme VANHOOREBEKE Oumou Sidibé Directrice Générale de NYESIGISO Réseau des Caisses d Épargne et de Crédit du Mali La micro finance dans le cadre de

Plus en détail

Registre des dossiers et des mesures correctives du programme LCQ

Registre des dossiers et des mesures correctives du programme LCQ Programme Lait canadien de qualité des Producteurs laitiers du Canada Registre des dossiers et des mesures correctives du programme LCQ Utiliser avec le Registre et le Calendrier de DGI pour des dossiers

Plus en détail

GUIDE POUR L'ELABORATION DES PROPOSITIONS DE PROJET

GUIDE POUR L'ELABORATION DES PROPOSITIONS DE PROJET GUIDE POUR L'ELABORATION DES PROPOSITIONS DE PROJET INTRODUCTION L'objectif principal de SHELTER-AFRIQUE est la promotion de l'habitat en Afrique. Dans le but d'atteindre cet objectif, la Société travaille

Plus en détail

- Noter la température de la marquette témoin du camion sur le Bon de Livraison,

- Noter la température de la marquette témoin du camion sur le Bon de Livraison, CHAUFFEUR- LIVREUR H/F N offre : 1138 En tant que chauffeur / livreur au sein de la société, plusieurs missions vous seront attribuées : - Charger le camion : assurer la propreté et le contrôle de la température

Plus en détail

DOSSIER DE GESTION. Sommaire

DOSSIER DE GESTION. Sommaire 102 Allée de Barcelone 31000 TOULOUSE Forme juridique : ENTREPRISE INDIVIDUELLE Régime fiscal : R. Simplifié Date exercice : 01/07/2012 au 30/06/2013-12 DOSSIER DE GESTION Sommaire Présentation de l'exploitation

Plus en détail

PRESENTATION DE LA SOCIETE SAI RICORD

PRESENTATION DE LA SOCIETE SAI RICORD PRESENTATION DE LA SOCIETE SAI RICORD Activité de garde-meubles (enseigne AGS) C est en 36 années d existence qu AGS a développé son expertise dans le domaine du déménagement international. Grâce à son

Plus en détail

Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin

Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin Evaluation réalisée avec l appui du F3E pour ELECTRICIENS SANS FRONTIERES (257 Ev) Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin Date : Mai 2008 Auteur : Daniel THIEBA

Plus en détail

Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger

Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger Revue des expériences Nigériennes Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger Plan de présentation Définition du warrantage Pourquoi le warrantage? Le cercle

Plus en détail

Construire un plan de nettoyage et de désinfection

Construire un plan de nettoyage et de désinfection Construire un plan de nettoyage et de désinfection Docteur Régine POTIÉ-RIGO Médecin du Travail Mlle Laetitia DAVEZAT IPRP Ingénieur Hygiène/Sécurité Mme Laetitia MARCHE Technicienne des services généraux

Plus en détail

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable;

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable; Le plan financier (Pacioli N 87) 1. Le Tableau de financement Le tableau de financement est un outil conçu spécialement pour assurer l équilibre "besoins-ressources" de l entreprise pour une politique

Plus en détail

J'Ai TELLEMENT FAiM QUE JE POURRAiS MANGER UN ARBRE!

J'Ai TELLEMENT FAiM QUE JE POURRAiS MANGER UN ARBRE! J'Ai TELLEMENT FAiM QUE JE POURRAiS MANGER UN ARBRE! Les liens hypertextes vers d'autres sites de l'internet ne signifient nullement que l'organisation approuve officiellement les opinions, idées, données

Plus en détail

diffusion externe les services d'orange pour l agriculture en Afrique

diffusion externe les services d'orange pour l agriculture en Afrique les services d'orange pour l agriculture en Afrique ce catalogue a pour objectif d éclairer sur les méthodes développées par Orange pour améliorer la productivité dans le monde rural 2 sommaire 1 2 3 l'apport

Plus en détail

mobilisation de la biomasse

mobilisation de la biomasse 5 La mobilisation de la biomasse Stockage, logistique et structuration des acteurs Diagnostic de territoire Insertion dans les exploitations Ce support a été réalisé avec le soutien financier du Compte

Plus en détail

GRENADE / GARONNE 30 janvier 2014. Centrale de Restauration MARTEL Maryse LAFFONT, Diététicienne

GRENADE / GARONNE 30 janvier 2014. Centrale de Restauration MARTEL Maryse LAFFONT, Diététicienne LA RESTAURATION SCOLAIRE GRENADE / GARONNE 30 janvier 2014 Centrale de Restauration MARTEL Maryse LAFFONT, Diététicienne LES OBJECTIFS Apporter aux enfants une alimentation de Qualité pour répondre à leurs

Plus en détail

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni PJ 28/12 7 février 2012 Original : anglais F Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni Encourager l intensification de la production caféière et vivrière au moyen

Plus en détail

RECENSEMENT DES BANQUES CÉRÉALIÈRES AU NIGER

RECENSEMENT DES BANQUES CÉRÉALIÈRES AU NIGER RÉPUBLIQUE DU NIGER FRATERNITÉ-TRAVAIL-PROGRÈS MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT AGRICOLE SECRETARIAT GENERAL RECENSEMENT DES BANQUES CÉRÉALIÈRES AU NIGER Rapport principal (Version provisoire) Consultants :

Plus en détail

ANALYSE FINANCIERE RETROSPECTIVE (2005-2009) SICTOBA. Mai 2010

ANALYSE FINANCIERE RETROSPECTIVE (2005-2009) SICTOBA. Mai 2010 ANALYSE FINANCIERE RETROSPECTIVE () SICTOBA Mai 2010 Pascal HEYMES Stratorial Finances Agence de Montpellier 2, rue des Arbousiers 34070 MONTPELLIER Tél. : 04 99 61 47 05 - Fax : 04 99 61 47 09 www.stratorial-finances.fr

Plus en détail

3 Guide pour développer un plan national de gestion des déchets de soins médicaux

3 Guide pour développer un plan national de gestion des déchets de soins médicaux 3 Guide pour développer un plan national de gestion des déchets de soins médicaux (111) Cette section présente une liste d actions recommandées qui devraient être mises en place par le gouvernement central

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES. Etude de faisabilité : Version septembre 2011. Chaufferie bois. Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie

CAHIER DES CHARGES. Etude de faisabilité : Version septembre 2011. Chaufferie bois. Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie CAHIER DES CHARGES Etude de faisabilité : Version septembre 2011 Chaufferie bois Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie Direction Régionale Ile de France Page 1/8 SOMMAIRE A.- OBJECTIFS

Plus en détail

Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe

Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe La fin de l'année, pour les trésoriers, rime avec synthèse comptable. Trois documents doivent être produits. Les deux premiers (bilan et compte

Plus en détail

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU)

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU) PJ 39/12 Add. 1 (F) 21 septembre 2012 Original: anglais F Comité des projets Conseil international du Café 24 28 septembre 2012 Londres, Royaume Uni Résumé du rapport de situation soumis par les Agences

Plus en détail

ANNEXE A LA DELIBERATION

ANNEXE A LA DELIBERATION 2 CR 17-10 ANNEXE A LA DELIBERATION 3 CR 17-10 REGLEMENT DU FONDS REGIONAL D AIDE SOCIALE (FRAS) POUR LES ELEVES ET ETUDIANTS INSCRITS EN FORMATION DE TRAVAILLEUR SOCIAL, PARAMEDICALE ET MAÏEUTIQUE Depuis

Plus en détail

Village de TIABOLI (Commune de FATOMA, Cercle de MOPTI, MALI)

Village de TIABOLI (Commune de FATOMA, Cercle de MOPTI, MALI) Village de TIABOLI (Commune de FATOMA, Cercle de MOPTI, MALI) BILAN de PROJET 1 Bilan du projet «TIABOLI» Ce projet s inscrit dans le Programme 2010-2014 d aide au développement économique et à l amélioration

Plus en détail

A N N E X E 1. Introduction : référentiel d activités professionnelles page 7. Référentiel de certification page 21

A N N E X E 1. Introduction : référentiel d activités professionnelles page 7. Référentiel de certification page 21 A N N E X E 1 Introduction : référentiel d activités professionnelles page 7 Référentiel de certification page 21 - Compétences professionnelles page 21 - Connaissances associées page 55 - Unités constitutives

Plus en détail

GESTION FINANCIERE ET COMPTABLE DES OFFICES DE TOURISME EN EPIC 4 ET 5 FEVRIER 2010 1 . LE FONCTIONNEMENT D UN ETABLISSEMENT PUBLIC A CARACTERE INDUSTRIEL ET COMMERCIAL 2 DEUX MODES DE GESTION COMPTABLE

Plus en détail

Modifiée par : La commission permanente de l assemblée territoriale de la Polynésie française,

Modifiée par : La commission permanente de l assemblée territoriale de la Polynésie française, 1 DELIBERATION n 77-116 du 14 octobre 1977 portant réglementation de l inspection des denrées alimentaires d origine animale (rendue exécutoire par arrêté n 5533 AA du 21 novembre 1977) (JOPF du 15 décembre

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES

RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Définition de l emploi Le titulaire de la spécialité gestion des pollutions et protection de l environnement de baccalauréat professionnel est un professionnel

Plus en détail

Mali. étude sur le financement. de l agriculture. et du monde rural

Mali. étude sur le financement. de l agriculture. et du monde rural étude sur le financement de l agriculture et du monde rural Rapport complémentaire - Analyse de l offre et de la demande en financement agricole Mali Étude sur le financement de l agriculture et du monde

Plus en détail

ANNEXE I À L AVENANT N 21 SUR LES CLASSIFICATIONS : PLAN DE FORMATION

ANNEXE I À L AVENANT N 21 SUR LES CLASSIFICATIONS : PLAN DE FORMATION ANNEXE I À L AVENANT N 21 SUR LES CLASSIFICATIONS : PLAN DE FORMATION Modifiée par l avenant n 47 du 9 novembre 2011 L accès au niveau III* est lié à une exigence de qualification. * Niveau tenant compte

Plus en détail

PROJET D ELECTRIFICATION PAR CENTRALE HYBRIDE SOLAIRE-DIESEL A DJENNE ------ TERMES DE REFERENCE

PROJET D ELECTRIFICATION PAR CENTRALE HYBRIDE SOLAIRE-DIESEL A DJENNE ------ TERMES DE REFERENCE MINISTERE DE L ENERGIE ET REPUBLIQUE DU MALI DE L HYDRAULIQUE Un Peuple Un But Une Foi ***** ***** DIRECTION NATIONALE DE L ENERGIE ***** PROJET D ELECTRIFICATION PAR CENTRALE HYBRIDE SOLAIRE-DIESEL A

Plus en détail

B.O.I. N 46 du 7 MARS 2000 [BOI 5J-1-00]

B.O.I. N 46 du 7 MARS 2000 [BOI 5J-1-00] B.O.I. N 46 du 7 MARS 2000 [BOI 5J-1-00] Références du document 5J-1-00 Date du document 07/03/00 SECTION 2 : TABLEAU V - NOMBRE D'ADHERENTS ET DE COMPTABILITES PAR REGIME D'IMPOSITION S'agissant du nombre

Plus en détail

Audit interne. Audit interne

Audit interne. Audit interne Définition de l'audit interne L'Audit Interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils

Plus en détail

GESTION DE STOCK. July 2009. Hilde De Boeck

GESTION DE STOCK. July 2009. Hilde De Boeck GESTION DE STOCK July 2009 Hilde De Boeck Table des matières Introduction Organisation du stock centrale 1. Gestionnaire de stock 2. Stockage: - Les Conditions - Rangement des produits 3. Les outils de

Plus en détail

b. Détermination du coût de Production------------------------------------------------14

b. Détermination du coût de Production------------------------------------------------14 I. INTRODUCTION ----------------------------------------------------------------------------------- 3 II. LA PAGE DE COUVERTURE ------------------------------------------------------------------ 5 III.

Plus en détail

1..LOGICIEL ATAL... 3

1..LOGICIEL ATAL... 3 Gestion des Demandes & Interventions des Services Techniques GGEESSTTI IONN DDEESS DDEEMAA NNDDEESS && I NNTTEERRVVEENNTTI IONNSS 1..LOGICIEL ATAL... 3 2. MODULARITE ET INTEGRATION... 4 2.1. E-ATAL...

Plus en détail

Liste de contrôle d auto-évaluation pour le niveau de confinement 1 pour les phytoravageurs

Liste de contrôle d auto-évaluation pour le niveau de confinement 1 pour les phytoravageurs Bureau du confinement des biorisques et de la sécurité Office of Biohazard, Containment and Safety Direction générale des sciences Science Branch 59, promenade Camelot 59 Camelot Drive Ottawa ON K1A 0Y9

Plus en détail

Qui est chargé de faire appliquer cette réglementation?

Qui est chargé de faire appliquer cette réglementation? Réglementation relative à l hygiène alimentaire des marchands ambulants, des vendeurs sur foires et marchés et des activités de remise directe aux consommateurs en locaux fixes (Activités de restauration,

Plus en détail

GESTION ET ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES Q-BIC PLUS CONNECT TO BETTER Q-BIC PLUS 1. #LesRèglesOntChangé CONNECT TO BETTER CONNECT TO BETTER

GESTION ET ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES Q-BIC PLUS CONNECT TO BETTER Q-BIC PLUS 1. #LesRèglesOntChangé CONNECT TO BETTER CONNECT TO BETTER GESTION ET ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES Q-BIC PLUS #LesRèglesOntChangé Q-BIC PLUS 1 LES NOUVELLES RÈGLES DE LA GESTION DES EAUX PLUVIALES COMMENCENT ICI Wavin Q-Bic Plus, nouveau système de rétention/infiltration

Plus en détail

Chapitre 15 Usages, constructions et équipements temporaires

Chapitre 15 Usages, constructions et équipements temporaires Chapitre 15 Usages, constructions et équipements temporaires Table des matières 15 USAGES, CONSTRUCTIONS ET ÉQUIPEMENTS TEMPORAIRES... 15-3 15.1 GÉNÉRALITÉ... 15-3 15.2 ABRI D'AUTO TEMPORAIRE (ABRI D'HIVER)...

Plus en détail

Réglementation. Présentation du «paquet» hygiène. -Food law -852/2004. -Agrément. -21 décembre 2009 PMS

Réglementation. Présentation du «paquet» hygiène. -Food law -852/2004. -Agrément. -21 décembre 2009 PMS Réglementation Présentation du «paquet» hygiène -Food law -852/2004 -Agrément -21 décembre 2009 PMS Le paquet hygiène Les textes réglementaires De HACCP au PMS, ce qui a changé Le PMS Avant le paquet hygiène

Plus en détail

Chap 2 : Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement. I. Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement d exploitation

Chap 2 : Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement. I. Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement d exploitation Chap 2 : Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement I. Le cycle d exploitation et le besoin en fonds de roulement d exploitation A. Le cycle d exploitation L activité de l unité commerciale

Plus en détail

RESUME SYNTHETIQUE DE L IMPACT DES DELESTAGES SUR L ACTIVITE ECONOMIQUE ET LE BIEN ETRE DES POPULATIONS

RESUME SYNTHETIQUE DE L IMPACT DES DELESTAGES SUR L ACTIVITE ECONOMIQUE ET LE BIEN ETRE DES POPULATIONS RESUME SYNTHETIQUE DE L IMPACT DES DELESTAGES SUR L ACTIVITE ECONOMIQUE ET LE BIEN ETRE DES POPULATIONS La période récente a été marquée au Sénégal par des perturbations importantes dans la distribution

Plus en détail

Guide des bonnes pratiques du don d aliments à l usage de la grande distribution et de l industrie

Guide des bonnes pratiques du don d aliments à l usage de la grande distribution et de l industrie Guide des bonnes pratiques du don d aliments à l usage de la grande distribution et de l industrie Publié par : FIAL, Fédération des Industries Alimentaires Suisses SWISSCOFEL, Association Suisse du Commerce

Plus en détail

LA COMMISSION PERMANENTE DE L ASSEMBLEE TERRITORIALE DE LA POLYNESIE FRANCAISE,

LA COMMISSION PERMANENTE DE L ASSEMBLEE TERRITORIALE DE LA POLYNESIE FRANCAISE, ASSEMBLEE TERRITORIALE DE LA POLYNESIE FRANCAISE --------- DELIBERATION N 77-116 AT DU 14 OCTOBRE 1977 ------------------------------------------------------ portant réglementation de l inspection des

Plus en détail

Pour pouvoir fréquenter le restaurant scolaire, l inscription préalable est obligatoire.

Pour pouvoir fréquenter le restaurant scolaire, l inscription préalable est obligatoire. Chaque famille demandant l inscription de son ou de ses enfants en restauration scolaire s engage à respecter tous les points du présent règlement, notamment les modalités d inscription, de facturation

Plus en détail

L Indice Environnemental

L Indice Environnemental L Indice Environnemental Historique et position face à l hypothèse de Porter Corinne MERCADIE Responsable Environnement & Emballages 1ere expérience de collecte et de mesure environnementale 2008 à 2010

Plus en détail

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine du bâtiment. Contenu : L humidité dans les bâtiments

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine du bâtiment. Contenu : L humidité dans les bâtiments Page 1 / 6 Rapport technique / domaine du bâtiment Contenu : L humidité dans les bâtiments Rédaction : Tomasini François / Etudiant ETC 3 ème année Date : Décembre 2010 Présentation Un problème abordé

Plus en détail

Chauffage à granulés de bois

Chauffage à granulés de bois 0 Chauffage à granulés de bois Alliance pour le Climat Luxembourg Protection du climat à la base En partenariat avec plus de 00 villes et communes européennes, plusieurs communes de l Alliance pour le

Plus en détail

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER ÉDUCATION Côtes d Armor Collèges publics DIRECTION ÉDUCATION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER Charte de la restauration collective Préambule Dans le cadre de l article 82 de la loi du 13 août 2004, le Département

Plus en détail

Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières

Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières Agreste Champagne-Ardenne n 4 - Juillet 2015 Réseau d information comptable agricole En 2013, le Résultat Courant Avant Impôt (RCAI) moyen des exploitations agricoles champardennaises couvertes par le

Plus en détail

Thématique: sécurité humaine et Développement en Afrique

Thématique: sécurité humaine et Développement en Afrique Sujet: «Santé et sécurité humaine en milieu rural: stratégie de prise en charge des problèmes d accessibilité aux soins de santé des populations dans la zone du Ferlo au Sénégal» Thématique: sécurité humaine

Plus en détail

Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements?

Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements? AGRONOMES ET VETERINAIRES SANS FRONTIERES Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements? Réflexion concernant les différentes modalités de crédit proposées dans le cadre du projet d

Plus en détail

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme Finance / Module : Les Techniques Bancaires Fiche N 2 : Banque et Monnaie I)- Principes Généraux : 1)- Définition du Terme Monnaie

Plus en détail

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale 1. Le secteur informel en Afrique : définition et caractéristiques générales Le secteur informel est défini comme l'ensemble des unités

Plus en détail