Naviguer a à l Offshore

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Naviguer a à l Offshore"

Transcription

1 Introduction Naviguer a à l Offshore : les derniers pionniers Les remorqueurs ravitailleurs de plates-formes de forage sont apparus il y a une cinquantaine d années, aux États-Unis, dans le golfe du Mexique. Les Américains possèdent des flottes de plusieurs centaines de ces navires. Dans les années quatre-vingt, la compagnie Tide en comptait six cents. Les Norvégiens ne sont pas en reste, avec des flottes très performantes. Mais à cette époque, la société Fish, première compagnie française, avec une trentaine de navires se situait dans les vingt premières mondiales parmi plus d une centaine de sociétés. Depuis, la seconde compagnie française Surf désormais Bourbon a continué seule l aventure avec un extraordinaire développement, elle est parmi les toutes premières du monde. Il faut également mentionner l existence dans les années soixante-dix de la société OMS (Offshore marine services) créée par Delmas Vieljeux, qui armera une flotte de supplies, dont quelques-uns seront sous pavillon français jusqu en Quelques remorqueurs de l URO (Union des remorqueurs de l océan), mais également ceux des Abeilles International ont participé à l aventure. La marine marchande regroupe plusieurs secteurs, bien différents les uns des autres ; le transport de passagers, de pétrole, de produits chimiques, le remorquage, la pêche, le dragage, etc. Il convient d y ajouter l offshore. Il y a une trentaine d années, cette activité nouvelle pour les navigants français était très confidentielle, d autant qu elle se déroulait hors de nos frontières. L extraordinaire croissance de Bourbon, et le fait qu un certain nombre d unités nouvelles, et non des moindres, ont vu le jour dans des chantiers français, comme le chantier Piriou, ont contribué à lever un peu le voile sur cette activité, tout au moins dans la presse spécialisée. Pourtant, les équipages et les navires méritent un coup de projecteur. L offshore, dont il est question dans cet ouvrage, concerne l univers des supplies, alors que ce terme désigne généralement l ensemble des «outils» nécessaires à l exploitation pétrolière en mer : plates-formes, barges etc. Le supply n est donc qu un outil parmi tant d autres. Un de nos directeurs, dans un article, avait parlé du supply en l assimilant à la brouette du pétrolier. D autres encore le qualifient de chien de garde, ce qui est très réducteur au regard de son rôle. Dans une revue j ai trouvé le terme de «sherpa» qui lui convient infiniment mieux : toujours à la peine, toujours dans l ombre, mais indispensable. La période considérée dans ces pages va jusqu à la fin des années quatre-vingt. J ai en effet quitté les sites pétroliers à cette époque. Bien des choses ont changé en une vingtaine d années, tant les techniques d exploitation évoluent rapidement. Le supply doit constamment s adapter pour répondre aux nouveaux besoins. De simple bateau de travail, il est désormais parvenu à la pointe de l innovation en matière de construction navale, avec, entre autres, l apparition de l étonnante étrave Xbow. Les règles en matière de sécurité sont devenues plus draconiennes (code ISM). Les choses ne sont plus abordées avec le même état d esprit. La vie à bord était en permanence émaillée d événements plus ou moins graves, mais pouvait-il en être autrement pris avec philosophie. Les hommes sont emprisonnés désormais dans le carcan des procédures. L ère des cow-boys est révolue. L offshore reste-t-il un genre de navigation à part, avec son parfum d aventure? MARINES ÉDITIONS Hier, comme vous le verrez dans ce livre, le contraste était grand entre une technologie pétrolière très pointue, et un câble simplement trop court, une manille qui reste bloquée, et tous les petits aléas menaçant la réussite des opérations concoctées dans des bureaux par d habiles ingénieurs. Et c est ce mélange des genres qui était plaisant. 5

2 Sommaire Hommes et équipages Réduction d effectif Un valeureux plongeur Frankfurt Radio Les relèves Bagarre Do you speak texan? Introduction offshore La sismique Le rig ou jack up La barge semi-submersible Le navire de forage La swamp barge La plate-forme La barge Le tender Le stockeur, la bouée SBM Les navires spécialisés Les bases Les navires et leur évolution Le remorquage Mise en place et relevage des ancres Le ravitaillement en matériel Le ravitaillement en fl uides et pulvérulents La lutte incendie L hébergement La manœuvrabilité Le positionnement dynamique (DP) Les caractéristiques générales La couleur des supplies Le supply aujourd hui Les navires spécialisés Un navire spécialisé plutôt spécial Exercice L accostage au quai Elf Éruption La grue Un pilote au cœur fragile Un site immense Une station de pilotage particulière Les pieds dans l eau Le propulseur d étrave Le marché aux bidons Fuite d acide Le salaire de la peur Voie d eau et incendie Le brûleur C est encore la fête? Changement d amure les compagnies françaises Feronia international shipping Surf devenue Bourbon Offshore Les Abeilles International (LAI) Offshore marine services (OMS) Union des remorqueurs de l océan (URO) Conclusion Remerciements Lexique Le métier Particularités Ambiance Sonde et tirant d eau Avitaillement à Banana Au mouillage La manœuvre Le remorquage Une longue traversée L anchor handling ou les ancres Les barges Les semi-submersibles Les jack-up Le ravitaillement Le support Une mauvaise matinée Le terminal Les avaries Lorsque la faune s en mêle

3 1 Offshore 1 1 La naissance d un site Offshore 1 - Train de tiges dans le derrick 2 - Conductor pipe 3 - Bacs à boue 4 - Table de rotation En 1970, un géologue affi rma qu on ne trouverait plus autant de gisements, que l on était au sommet de la courbe. Jamais pourtant, de telles quantités de pétrole ne furent découvertes que cette année-là, aussi le monde pétrolier se moqua-t-il de cette prédiction. Cependant ce géologue avait raison. À l heure actuelle, pour six barils consommés, un seul est découvert. Au rythme de la consommation actuelle, la fi n de l ère du pétrole est prévue dans une cinquantaine d années. Le forage en mer a commencé très timidement en 1897 sur le sable d une plage de Californie, à la manière d un baigneur frileux qui ne met que les orteils à l eau. En effet, c est à partir d un wharf que fut effectué le premier forage, avant que l on ne passe à des structures indépendantes. Au début on se contenta de forer sur des plans d eau calme, principalement dans le golfe du Mexique, et au Venezuela, ainsi qu en mer Caspienne. L offshore n a véritablement commencé qu en 1947 avec un tender. La technique du forage proprement dite est la même que celle pratiquée à terre. Tout le monde a entendu parler de derrick, de trépan, et de table de rotation. On commence par enfoncer un gros tube (conductor pipe), au moyen d un marteau hydraulique, jusqu à une cote de refus. Ce tube permet d isoler le puits du milieu naturel. Le BOP (blow out preventer) est installé, c est un système qui isole le puits en cas de problème. Récemment, le non-fonctionnement de cet organe vital a entraîné la plus importante pollution connue dans le golfe du Mexique. Le forage peut alors commencer par l introduction du trépan monté au bout d un train de tiges, et la mise en rotation de l ensemble que l on allonge au fur et à mesure de la progression. Afin d éviter l effondrement du puits, ce dernier est tubé (casing) et du ciment est introduit entre le trou et l extérieur du casing. Le forage peut reprendre, avec un outil de diamètre inférieur. Plus le forage avance, plus le diamètre du puits diminue. On atteint ainsi des profondeurs de à mètres, et même plus. Le diamètre qui est de 73 cm au début, n est plus que du tiers à la fin. De la boue mise en circulation est nécessaire pour remonter les déblais du forage, assurer la lubrification, et mettre le puits en équilibre hydrostatique. Le poids de la colonne de boue, équilibre la pression du fond. En surface, des bacs à boue permettent de la filtrer pour retirer les déblais. Cette boue est analysée en permanence pour interroger la couche traversée : type de roche, présence de gaz, etc. La formation une fois atteinte, le puits est testé pour connaître son débit. S il est aisé d en comprendre les grandes lignes, rentrer dans les détails est infiniment complexe. Sans compter que les techniques évoluent continuellement. Pour effectuer des forages en mer il a été nécessaire d inventer différentes structures à mesure que l on s aventurait de plus en plus loin des côtes. Avant de poursuivre, il est nécessaire de présenter le théâtre d opération des supplies, et d expliquer la naissance d un site pétrolier. L exploitation du pétrole en mer est beaucoup plus spectaculaire qu à terre, et à part les gens du métier, peu de personnes ont accès aux installations. Le tourisme industriel est à la mode, mais l un des derniers bastions qui sera accessible sera celui-là. La vue d un site est grandiose, tout y est immense. Durant des millénaires, la mer a été sillonnée bien timidement et d une façon fugitive par les navires. En quelques dizaines d années des centaines de structures ont poussé, offrant un spectacle insolite et impressionnant. Nos médias nous gratifi ent quelques fois d un reportage sur l exploitation pétrolière, presque toujours tourné en mer du Nord, sur l une des plates formes dernier cri ; c est en réalité l arbre qui cache la forêt. Il faut savoir que certains sites s étendent sur plusieurs centaines de milles, où l on peut compter des centaines de structures. Le pétrole offshore assure désormais trentecinq pour cent de la production mondiale. Mais au début de l aventure la mer est déserte

4 La barge semi-submersible Mais l utilisation d un rig est limitée par la longueur de ses jambes : 70 à 80 mètres de profondeur, 120 mètres au maximum pour quelques-uns. Comment effectuer des forages par des fonds supérieurs? En concevant un fl otteur pratiquement insensible au mouvement de la mer. Ainsi est née la barge semi-submersible. En plongée à plusieurs dizaines de mètres, un sous-marin ne ressent plus les effets de la mer, pour la plus grande satisfaction de son équipage. On va donc construire une structure comportant plusieurs fl otteurs que l on pourra enfoncer d une trentaine de mètres sous l eau, par ballastage. Cinq à six piles vont réunir la partie sous marine à la partie aérienne et le peu de prise qu offrent les piles aux éléments, par rapport à l inertie de l ensemble fait que l on ressent très peu de mouvements. La partie supérieure reçoit les mêmes éléments qu un rig, mais tout est beaucoup plus important. La barge ne reposant pas sur le fond, un système d ancrage ou de positionnement dynamique est nécessaire. Les lignes de mouillage en général au nombre de huit, comportent des ancres de quinze tonnes et sont allongées à plus de mètres. Au besoin, on ajoute des ancres sur les lignes, on dit alors qu elles sont empennelées. En fait cette immense structure n est pas complètement insensible à la houle, mais les trains de tiges présentent une certaine élasticité, cette particularité permet d effectuer des forages déviés : à mètres, le train de tige, vertical au niveau du derrick, peut être horizontal au trépan. Toujours sur une longueur de mètres la tige sur la table de rotation peut effectuer une dizaine de tours avant que celle du fond ne se mette à tourner. Tout cela est donc relativement fl exible. Ceci dit le forage doit quand même être interrompu, lorsqu une tempête approche. Le système à ses limites. Certains forages sont dits d exploration, tels que ceux entrepris en mer d Iroise dans les années quatre-vingt. Ils ne donnent pas lieu systématiquement à une exploitation ; ils permettent d avoir une idée plus précise des possibilités du gisement qui peut se révéler très décevant. Seulement huit pour cent des forages sont positifs. Évidemment, il faut prendre en compte l environnement du gisement ; la dureté de certaines mers accroît les coûts de sorte que l extraction ne sera pas rentable dans le présent ou un futur proche. Il faudra une évolution signifi cative des techniques de forage et d exploitation Ou une forte et durable augmentation du cours du brut pour y donner suite. Dans le cas où l aventure se poursuit, le puits étant foré, les tests de production effectués, il sera provisoirement fermé. La tâche du rig est terminée, il quitte le site pour aller forer à quelques milles de là, voire dans un autre pays. Certaines barges semi-submersibles possèdent leur propre propulsion. Dans ce cas elles seront bien souvent à positionnement dynamique, ce qui dispense alors de la lourde opération de mise en place des ancres (qu elles possèdent pourtant). Pour les autres, le remorquage s impose mais la tendance pour les déplacements océaniques est l embarquement sur un navire spécialisé. Le navire de forage Les anciens cargos, ou les unités spécialement conçues, ont l avantage de se déplacer par leurs propres moyens. Mais, mouillés classiquement, ils sont vulnérables face à une aggravation du temps. Équipé d un positionnement dynamique (DP), qui gère la position en permanence, le navire pourra tenir une position fi xe, à un cap optimum pour étaler le mauvais temps. La consommation en carburant de ces engins n est pas négligeable, compte tenu des propulseurs puissants, toujours en fonctionnement. Le Pétrel et le Pélican furent les premiers navires de forage français de ce type. La swamp barge Elle permet de travailler la où les autres ne peuvent intervenir, c est-à-dire dans très peu d eau. La plate-forme Le rig a quitté sa position, il reste la tête de puits, c est-à-dire la partie supérieure du conductor pipe. On va alors installer une plate-forme à l aplomb. Ses quatre pieds, mais souvent plus, seront solidement fi xés au fond au moyen de pieux enfoncés au marteau hydraulique. On trouvera au sommet une plate-forme hélico, et une petite grue ; en dessous : un ou deux niveaux réservés à l appareillage nécessaire à la production, parfois un bras de plusieurs dizaines de mètres avec une torchère à l extrémité. Au niveau le plus bas un boat landing permet l accostage de petites unités. Ces plates formes fonctionnent souvent en automatique. Sur un gisement nous trouvons une plate-forme principale, comportant les locaux d habitation des techniciens, puis autour les plates formes esclaves, plus 8 - Supply accosté et hélicoptère en approche sur Taurus. 9 - Jade Fish amarré sur une semi-sub Pétrel 11 - Plate-forme au large du Gabon 12 - Dockwise est l une des sociétés spécialisées dans le transport de barges. (Photo : Dockwise) 12

5 1 Offshore Les navires et leur evolution Les navires et leur évolution evolution Au début de l exploitation du pétrole en mer, on se contentait d utiliser du matériel existant. Les sites étant peu éloignés de la côte, les forages peu profonds nécessitaient des infrastructures moins lourdes. Et surtout les zones étaient plus ou moins situées dans des baies abritées. Pour le positionnement, on sollicitait des remorqueurs classiques et pour le ravitaillement d anciens navires de débarquement type LCT. Ce n était pas parfait loin de là, il fallait un outil plus performant, particulièrement pour le ravitaillement. C est bien connu : le temps c est de l argent, cette maxime règne en maître dans l univers du pétrole. Restait donc à inventer le supply. Le premier supply a été le Ebb Tide en Au début les supplies ressemblaient plus à des barges automotrices qu à des navires. Le supply Ajax de la Surf en donne une bonne idée. C est avant tout la notion de ravitailleur qui est privilégiée. Mais les choses vont peu à peu changer car les missions à remplir pour ce type de navire vont être les suivantes : remorquage, relevage, mise en place des ancres, ravitaillement en matériel, ravitaillement en eau industrielle, gasoil, ciment et baryte (pulvérulents), lutte incendie, hébergement des techniciens Les cinq premières missions exigent un navire très manœuvrant. Le remorquage Cette mission à elle seule va défi nir la silhouette du supply. Le navire ressemble à un remorqueur : château à l avant, et pont très bas, pour des raisons évidentes de sécurité. Le point de traction doit se trouver le plus bas possible de façon à ne pas réduire la stabilité, et se trouver également pas plus loin que le tiers arrière, afi n que le navire reste manœuvrant sous remorque. Bien évidemment, en plus des dispositifs classiques mis en œuvre pour empêcher la remorque de venir par le travers, il existe des arrêtoirs de remorque. La remorque en fi l d acier de 40 à 60 mm de diamètre et d une longueur de 400 à mètres suivant la puissance du supply (ces valeurs sont nettement dépassées à l heure actuelle) est stockée sur un tambour. Le treuil est commandé depuis une cabine de contrôle située à proximité avec une vue dégagée sur le pont, et/ou depuis la passerelle. L énergie du treuil est fournie par un moteur électrique ou par une centrale hydraulique, plus rarement par un moteur Diesel (solution presque toujours retenue sur les supplies américains). Lorsque la remorque est fi lée à la bonne longueur, le frein est serré, le remorquage s effectuant sur frein même pour des opérations de longue durée. Un carpenter peut toutefois être mis en place. Quelques supplies sont cependant équipés, en plus, d un croc largable comme les remorqueurs portuaires. Qui dit remorquage dit puissance, le supply est bien doté dans ce domaine. À ce sujet, un terme désigne la puissance du supply ou du remorqueur : c est le bollard pull, c est-à-dire sa force de traction exprimée en tonnes. Sa mesure est réalisée en disposant un dynamomètre sur la remorque maillée à un point fi xe. L expérience est consignée, et un certifi cat est délivré à l occasion. Plus qu une puissance en chevaux, le bollard pull donne une véritable une idée de la force du remorqueur. Le noble denton certifi cate atteste que le remorqueur peut effectuer sa mission en consignant, en plus de sa force, les différents gréements existants à bord. Mise en place et relevage des ancres Cette mission nécessite un treuil puissant. La force de traction pour désensouiller une ancre atteint en effet plusieurs dizaines de tonnes, et dépasse souvent la centaine de tonnes. Le poids des ancres d une semi-submersible peut atteindre vingt tonnes. Ensuite pour élonger la ligne d ancre jusqu à mètres des barges, il faut pouvoir compter sur une puissance importante aux hélices. En fait, le treuil, terme qui englobe tous les éléments de cette importante machine, est équipé de deux tambours, l un pour la remorque, comme nous avons vu, le second est gréé avec un fil 27 - Treuil sur la série des ch, avec l œil de Panama au premier plan Sur la série des ch le treuil est dans un local Le pont du Pearl Fish - Les formes arrière et le rouleau du Mérou ex King Fish 31 - Chargement de pipes Le pont du Beryl Fish ch en construction. On aperçoit les ballasts latéraux formant double coque. 20

6 3 Navires specialises Offshore Les navires specialises 3 49 Navires spécialisés 49 - Le Bigorange XV Le brûleur. Sur les sites, on rencontre aussi quelques navires particuliers. Les premiers ressemblent à des supplies. Longs d au moins 80 mètres, ils sont équipés d une plate-forme hélico au dessus de la passerelle, et, sur le pont, d une grue d une puissance de 40 tonnes. Ils possèdent un système de positionnement dynamique, de mouillage classique (4 ancres), et une installation pour support plongée : caisson de saturation, cloches, moon pool. Ces navires d un emploi plus souple que les barges mettent en place des bouées SBM, posent des câbles électriques... Ils occupent le créneau entre la barge et le supply classique. Navire de stimulation Autre navire spécialisé : le navire de stimulation a pour mission d accroître le rendement du puits. J ai passé de longues années à bord de l un d eux, à réaliser différentes opérations, dont le pompage sous très forte pression, d un gel, à base de gasoil ou d acide chlorhydrique. C est d ailleurs utilisant ce type de gel que des techniciens de la société Dowell Schlumberger remontèrent un enfant tombé dans un puits de cm de diamètre, il y a quelques années aux États- Unis. Les pressions atteintes sont de l ordre d une tonne par centimètre carré, assez pour provoquer la fracture du sous-sol, une fois la perforation du casing effectuée. Les fi ssures ouvertes favorisent le drainage du pétrole et l injection de sable calibré, en phase fi nale, évite la fermeture de la fi ssure. La puissance de pompage du Bigorange X était de ch (6 pompes triplex entraînées par des moteurs électriques de ch). Trois moteurs General Electric de ch chacun entraînaient un alternateur de kw. C était le navire de stimulation le plus puissant de sa catégorie. Dowell Schlumberger en possédait plusieurs à l époque. Le test d installation donne une idée de ce que cela pouvait représenter. Pour effectuer ce genre de test, on mouillait sur rade envoyant le jet d eau vers l arrière. Il atteignait cent cinquante mètres et la réaction suffi sait à faire éviter le navire de tonnes autour de son ancre. C était véritablement un «karcher» fl ottant. La technique de stimulation évoluant sans cesse, il n est plus nécessaire aujourd hui d avoir autant de puissance. Fish avait la gérance de ce navire appartenant à Dowell Schlumberger. Il y avait donc à bord, en permanence, une douzaine d ingénieurs et de techniciens de différentes nationalités. Un des grands avantages, pour nous marins, était de bénéfi cier d un rythme congés/embarquements calqué sur celui des pétroliers : cinq semaines/cinq semaines. Cet avantage avait été accordé après quelques mois d utilisation du navire : Dowell Schlumberger s était rendu compte que c était nécessaire pour fi déliser les deux équipages. Lorsqu on me proposa d y embarquer, j acceptai volontiers. D autant plus que, la taille du navire le classait dans une catégorie supérieure aux supplies. Cela permettait de faire passer la pilule que constituaient des aménagements plus que spartiates, une promiscuité diffi cile à vivre, ainsi que des rapports parfois tendus. Un jour, un nouveau superviseur, nous dit dans un français approximatif, que si cela n allait pas «il couperait tête à nous». On lui répondit que des têtes de superviseur, on en avait vu pas mal, et qu on était toujours là. Généralement, en dépit de ces anicroches, cela n allait guère plus loin. Et nous avons côtoyé pendant des années les mêmes techniciens tandis qu une grande confi ance s instaurait entre nous. Ce navire connut de nombreuses mésaventures, si bien que le mot lapin qui, comme chacun sait, porte malheur lorsqu il est prononcé à bord, était utilisé sans états d âme. À quoi bon employer des dérivés comme «langoustine des prés» : cela ne nous mettait pas à l abri des avaries! Exercice Nouvellement embarqué sur le Bigorange X, j ai le droit à une semaine en doublure, pour me familiariser avec ce drôle de navire et ses manœuvres différentes de celles d un supply. Comme par exemple le positionnement sur quatre points d ancrage

7 4 Le metier «Il y a du courant aujourd hui, ce n est pas étonnant avec toute la pluie qui tombe en ce moment, le Zaïre dépote sec.» En passant à proximité d un coffre nous voyons tout de suite la force et la direction du courant, informations des plus utiles pour la manœuvre. L embarquement commence en douceur, le ravitaillement des appareils de forage est la mission la plus classique. Le gyropilote est déconnecté, les pas sont réduits ; dans quelques secondes on va solliciter les moteurs pour accoster proprement le tender. Quand on est le long de la barge commence le branchement des manches. Eau et gasoil à livrer. La grue est au-dessus du pont prête à saisir les colis. On reste ainsi le temps des opérations, ensuite il faudra livrer une autre barge. L ordre a été établi en fonction de la priorité du matériel ou de la position géographique, mais souvent il peut changer sur un simple appel radio. On fera ainsi cinq ou six appareils, puis, à l issue, on ira prendre le coffre de stand-by, attendant un appel radio pour déplacer un colis, un outil, ou fournir le restant d eau ou de gasoil. Après quoi, nous ferons la tournée du back cargo à ramener à la base. Nous quitterons alors le site. Il y a toujours un supply sur site pour assurer la sécurité et le transport d outils de barges à barges. L exploration pétrolière nécessite l emploi d outils très spécifi ques dont l utilisation est primordiale lors de certaines phases. Il ne faut pas que le forage s arrête parce que l outil n est pas encore parvenu sur le rig. Il ne faut pas non plus qu il y reste plus que nécessaire, car la location se paye. Suivant les zones, les rotations du supply sont d une semaine à dix jours. À bord des supplies, la manœuvre est omniprésente, rares sont les jours où il n y en a pas, c est l un des attraits du métier. Et lorsque la manœuvre à prévoir s annonce comme diffi cile ou risquée, elle préoccupe et agit sur l estomac. Bref, il faut mieux être dans l action. Contrairement à d autres métiers où le résultat de prises de décision apparaît plusieurs jours ou plusieurs semaines après, en manœuvre, la sanction ou la satisfaction sont quasi immédiates. Avec le temps, la diffi culté est recherchée et appréciée. Toutes les occasions sont bonnes à prendre. Ainsi rentrer dans une cale sèche avec une seule ligne d arbre, et sans propulseur d étrave est beaucoup plus intéressant. Les manœuvres dans les ports sont un régal, et moins il y a de place, plus on est heureux. Entrant un jour dans un port, le pilote me fait remarquer : - À partir de cette jetée vous avez un nœud de courant traversier. Voyant que je discutais toujours avec le chef. - Vous avez l air de vous en moquer. Il fi nit par admettre : - C est vrai qu avec la puissance dont vous disposez. Toute cette puissance, qui est superfl ue pour les manœuvres portuaires, s avère tout juste suffi sante au large. La sérénité cesse lorsque les conditions météorologiques se détériorent. Deux éléments importants rendront impossible ce qui ne serait sinon qu amusement : le courant, et le vent. Un navire ne se déplace pas d une façon aussi linéaire qu une automobile. Stoppez votre voiture sur une surface plane, elle restera parfaitement en place. Et en route, la trajectoire peut être facilement anticipée. Il n y a pas de surprise ; une trajectoire courbe correspond à un certain braquage des roues, le rapport entre l action et la réaction, est toujours le même. Du moins en ce qui concerne la conduite normale sur route sèche. Rien de tel avec un navire. Deux forces vont agir pour le déplacer plus ou moins rapidement : - Le courant emporte le navire avec lui. Si sa vitesse est de 2 nœuds, au bout d une heure le navire aura parcouru 2 milles, sans avoir donné un seul tour d hélice. C est valable pour tout ce qui fl otte : le supertanker, comme le canot pneumatique, largués au même moment et soumis au même courant, dériveront de la même façon. C est du moins ce qui se passerait si l expérience se déroulait en laboratoire. En vraie grandeur, un léger souffl e de vent survient toujours, même de courte durée. Le courant a un effet semblable à celui de la nappe que l on tire ; la grosse soupière comme la petite cuillère seront entraînées de la même façon. - Le vent, lui aussi, emporte le navire. Il agit sur la partie du navire qui dépasse de l eau (les œuvres mortes). Par contre, la partie immergée (les œuvres vives) va s opposer et freiner cette dérive. D autant plus si cette partie est importante. La dérive provoquée par le vent sera, contrairement à celle du courant, différente pour le pétrolier et le canot pneumatique. Tout le monde a remarqué la vitesse à laquelle un matelas pneumatique, ou un ballon se déplacent sur l eau dès que le vent forcit un peu. Peu de volume dans l eau, beaucoup dans l air, l effet est garanti. Pour les navires, il en va de même :la dérive sera importante si le navire est lège, (mais limitée généralement à trois ou quatre nœuds) et moindre s il est chargé. Pour les œuvres mortes, on dit aussi fardage ou encore voilure même pour les navires à propulsion mécanique. Certains navires comme les ferries ont une voilure importante, et répartie sur toute la longueur. On peut parler 61 : Évitage rapide sur bâbord. 62 : Déplacement latéral. 63 : Manœuvre dite à l américaine (déplacement latéral sans propulseur d étrave)

Loulou et ses héros «Equipage de remorqueur»

Loulou et ses héros «Equipage de remorqueur» Loulou et ses héros «Equipage de remorqueur» Christian RAITEUX 1 Loulou est un petit garçon qui parfois s interroge sur ce que peut être un héros. Il y a bien tous les personnages des contes et des légendes

Plus en détail

Rapport d'investigation préliminaire

Rapport d'investigation préliminaire Rapport d'investigation préliminaire 2 ÉCHOUEMENT DU MAUPITI EXPRESS 2 SURVENU LE 16 FEVRIER 2011 À HUAHINE - POLYNÉSIE FRANÇAISE LE NAVIRE Le navire à passagers MAUPITI EXPRESS 2, mis en service en 2004,

Plus en détail

MANOEUVRES DE PORT - AMARRAGE Ce support de cours est téléchargeable sur www.ventdularge.com

MANOEUVRES DE PORT - AMARRAGE Ce support de cours est téléchargeable sur www.ventdularge.com www.ventdularge.com Support de cours 1/7 MANOEUVRES DE PORT - AMARRAGE Ce support de cours est téléchargeable sur www.ventdularge.com La voile ne s apprend pas dans les livres, les manoeuvres de port non

Plus en détail

Barge Récupération EGMOPOL 1041 DAHS. Récupérateur à seuil Foilex TDS 200. Récupérateur à disques Vikoma type KOMARA

Barge Récupération EGMOPOL 1041 DAHS. Récupérateur à seuil Foilex TDS 200. Récupérateur à disques Vikoma type KOMARA 2/ Récupération Barge Récupération EGMOPOL 1041 DAHS Récupérateur à seuil Foilex TDS 200 Récupérateur à disques Vikoma type KOMARA Récupérateur à disques Vikoma type KOMARA MINI Récupérateur Tête ESCA

Plus en détail

LE SERVICE PAR L EXCELLENCE BOURBONOFFSHORE.COM

LE SERVICE PAR L EXCELLENCE BOURBONOFFSHORE.COM LE SERVICE PAR L EXCELLENCE BOURBONOFFSHORE.COM UNE PRÉSENCE GLOBALE, UNE EXPERTISE LOCALE EUROPE MEDITERRANEE MOYEN-ORIENT 83% d effectifs locaux AMERIQUES 89% d effectifs locaux ASIE 79% d effectifs

Plus en détail

Permis suisse pour bateaux à moteur cat. A...5 Généralités...6 L examen théorique...6 Examen...8 Interruption de l examen...9 Evaluation...

Permis suisse pour bateaux à moteur cat. A...5 Généralités...6 L examen théorique...6 Examen...8 Interruption de l examen...9 Evaluation... Sommaire Permis suisse pour bateaux à moteur cat. A...5 Généralités...6 L examen théorique...6 Examen...8 Interruption de l examen...9 Evaluation...9 Sommaire Matelotage...11 Le bateau à moteur...12 Types

Plus en détail

Visite du siège de Subsea 7

Visite du siège de Subsea 7 Visite du siège de Subsea 7 20 décembre 2012 Nous avons été accueillis au siège de Subsea 7 à Suresnes le vendredi 20 décembre dans la matinée. Plusieurs intervenants nous ont présenté le secteur de l

Plus en détail

Marin du commerce : les métiers. Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement durable et de l'aménagement du territoire

Marin du commerce : les métiers. Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement durable et de l'aménagement du territoire Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer Marin du commerce : les métiers Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement durable et de l'aménagement du territoire www.developpement-durable.gouv.fr

Plus en détail

Equipements de lutte contre les pollutions par hydrocarbures

Equipements de lutte contre les pollutions par hydrocarbures Equipements de lutte contre les pollutions par hydrocarbures CATALOGUE Propriété du Groupe TOTAL, le FOST (Fast Oil Spill Team) est une unité d intervention et un stock d équipements de lutte contre les

Plus en détail

MATELOTAGE NIVEAU IV

MATELOTAGE NIVEAU IV MATELOTAGE NIVEAU IV I) RÈGLEMENTATION II) LES RÈGLES R ÉLÉMENTAIRES DE BARRE III) LOCALISATION DU SITE DE PLONGÉE IV) LES MOUILLAGES V) TERMES MARINS USUELS VI) LES NŒUDSN I) RÈGLEMENTATION 1) Les permis

Plus en détail

Directives concernant l auto inspection des navires canadiens d eaux intérieures certifiées en gestion de la sécurité (ISM).

Directives concernant l auto inspection des navires canadiens d eaux intérieures certifiées en gestion de la sécurité (ISM). Directives concernant l auto inspection des navires canadiens d eaux intérieures certifiées en gestion de la sécurité (ISM). L auto inspection est pour s assurer que tous les navires sont armés en fonction

Plus en détail

Présentation : Démarche :

Présentation : Démarche : DEFI TECHNO 2009 Présentation : Dans le cadre du défi techno proposé par le groupe départemental Sciences, nous avons réalisé quelques véhicules qui pouvaient se déplacer en autonomie sur au moins 3 mètres.

Plus en détail

solution intelligente pour travaux durs

solution intelligente pour travaux durs solution intelligente pour travaux durs Introduction Fonctions de dragage par excavation, dragage par aspiration, fonçage de pieux en une seule machine de taille compacte Pour les eaux peu profondes,

Plus en détail

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section H Division 50

Edition 2015. Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section H Division 50 Edition 2015 Nomenclatures d activités et de produits françaises NAF rév. 2 - CPF rév. 2.1 Section H Division 50 50 TRANSPORTS PAR EAU Cette division comprend le transport, régulier ou non, de passagers

Plus en détail

EXAMEN BREVET DE CONDUITE RESTREINT ET GENERAL 28 mai 2011

EXAMEN BREVET DE CONDUITE RESTREINT ET GENERAL 28 mai 2011 Contrôle de la Navigation City Atrium Rue du Progrès 56 1210 Bruxelles EXAMEN BREVET DE CONDUITE RESTREINT ET GENERAL 28 mai 2011 Remarque: La mention «RPNE» correspond au règlement général de police pour

Plus en détail

BARGE DE POMPAGE DE FORTE CAPACITE

BARGE DE POMPAGE DE FORTE CAPACITE Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris BARGE DE POMPAGE DE FORTE CAPACITE Avril 2009 > Sommaire 1. Historique de la préétude 2. Cahier des charges 3. Coque 4. Moyens de pompage 5. Propulsion 6. Autoprotection

Plus en détail

Le quatrième jour d opérations de la campagne POLYPLAC (8 Septembre 2012). Bulletin n 6

Le quatrième jour d opérations de la campagne POLYPLAC (8 Septembre 2012). Bulletin n 6 Le quatrième jour d opérations de la campagne POLYPLAC (8 Septembre 2012). Bulletin n 6 La vie à bord et la route prise pour la recherche de pieds de talus. La veille, après avoir atteint sur la ride le

Plus en détail

Matelotage au N4 - GP. Laurent MARCOUX I.N D après s JP Gosset I.R CTR EST Eric PITTINI Philippe KIEFFER

Matelotage au N4 - GP. Laurent MARCOUX I.N D après s JP Gosset I.R CTR EST Eric PITTINI Philippe KIEFFER Matelotage au N4 - GP Laurent MARCOUX I.N D après s JP Gosset I.R CTR EST Eric PITTINI Philippe KIEFFER Matelotage Compétence N N 5 A l examen l épreuve pratique (en scaphandre) : coeff2 Programme : Mettre

Plus en détail

Rapport d enquête simplifié ACCIDENT DU TRAVAIL MARITIME À BORD DU CHALUTIER ALF, LE 21 MARS 2013 À 35 MILLES DE MILFORD HAVEN (UK)

Rapport d enquête simplifié ACCIDENT DU TRAVAIL MARITIME À BORD DU CHALUTIER ALF, LE 21 MARS 2013 À 35 MILLES DE MILFORD HAVEN (UK) Rapport d enquête simplifié ACCIDENT DU TRAVAIL MARITIME À BORD DU CHALUTIER ALF, LE 21 MARS 2013 À 35 MILLES DE MILFORD HAVEN (UK) Rapport publié : décembre 2013 2 ACCIDENT DU TRAVAIL MARITIME À BORD

Plus en détail

Principe de la variation de portée d une grue portuaire

Principe de la variation de portée d une grue portuaire 30t La variation de l angle -α- formé par la flèche et l horizontale engendre la variation de portée du crochet de levage. L angle -α- varie de 20 à 80 soit environ 60. La flèche de 30tonnes est mue au

Plus en détail

SERVICE PUBLIC FEDERAL MOBILITE ET TRANSPORTS Transport maritime - Contrôle de la Navigation

SERVICE PUBLIC FEDERAL MOBILITE ET TRANSPORTS Transport maritime - Contrôle de la Navigation SERVICE PUBLIC FEDERAL MOBILITE ET TRANSPORTS Transport maritime - Contrôle de la Navigation EXAMEN BREVET DE CONDUITE 04.06.2005 - QUESTIONS ET REPONSES 1. Votre bateau va entrer dans le port. Par quel

Plus en détail

EVALUATION DES RISQUES au remorquage portuaire de NANTES/SAINT-NAZAIRE

EVALUATION DES RISQUES au remorquage portuaire de NANTES/SAINT-NAZAIRE EVALUATION DES RISQUES au remorquage portuaire de NANTES/SAINT-NAZAIRE 1 Dr Philippe BREUILLE Médecin des Gens de mer de NANTES/SAINT-NAZAIRE 2 boulevard Allard BP 78749 44187 NANTES CEDEX 04 INTRODUCTION

Plus en détail

Monsieur le Capitaine du Port. Capitainerie du Port 16 quai de la douane 29200 Brest. Demande d autorisation de naviguer

Monsieur le Capitaine du Port. Capitainerie du Port 16 quai de la douane 29200 Brest. Demande d autorisation de naviguer Olivier Tourenc 19 rue Sainte 13001 Marseille T-F 04 91 54 71 36 HYPERLINK mailto:olivier.tourenc@wanadoo.fr Olivier.tourenc@wanadoo.fr Monsieur le Capitaine du Port Capitainerie du Port 16 quai de la

Plus en détail

Freya chantiers navals BERNARD

Freya chantiers navals BERNARD Freya chantiers navals BERNARD Les chantiers Navals BERNARD livrent la deuxième vedette de pilotage ORC 190.2 FRESESA, sister-ship de FRYA ORC 190.1 destinée au port d Emden en Allemagne Jeudi prochain,

Plus en détail

Projet de service additionnel de transbordement GNL. Présentation des aspects nautiques

Projet de service additionnel de transbordement GNL. Présentation des aspects nautiques Projet de service additionnel de transbordement GNL Présentation des aspects nautiques Concertation Publique du 19 Novembre 2013 I. ACCUEIL DES NAVIRES AU PORT DE DUNKERQUE CAPITAINERIE - AUTORITES MARITIMES

Plus en détail

La fée électricité sous le capot?

La fée électricité sous le capot? La fée électricité sous le capot? Quand on analyse les nouvelles motorisations proposées pour les véhicules on s aperçoit vite qu elles reposent pratiquement toutes sur l emploi de moteurs électriques

Plus en détail

BIEN PLUS QU UN BATEAU. VOTRE BATEAU

BIEN PLUS QU UN BATEAU. VOTRE BATEAU SPACEdeck SUNdeck SPORTdeck BIEN PLUS QU UN BATEAU. VOTRE BATEAU Fermez les yeux et imaginez la parfaite alliance entre design et technologie. Découvrez le nouveau Flyer ; suivez naturellement les lignes

Plus en détail

MATEL TAGE ET PL NGÉE

MATEL TAGE ET PL NGÉE MATEL TAGE ET PL NGÉE - Présentation - Comment organiser la plongée - Le bateau de plongée - Les nœuds - Conclusion Benoît Maugis formation N4 1 C est quoi le matelotage? Le matelotage ne se résume pas

Plus en détail

REGLEMENT D EXPLOITATION DU PORT DE CASABLANCA

REGLEMENT D EXPLOITATION DU PORT DE CASABLANCA 1 ROYAUME DU MAROC REGLEMENT D EXPLOITATION DU PORT DE CASABLANCA VERSION FINALE : 09 JUILLET 2012 2 REGLEMENT D EXPLOITATION DU PORT DE CASABLANCA SOMMAIRE TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES..... CHAPITRE

Plus en détail

ideol 45 salariés (en avril 2015) disposant d une longue expérience dans l ingénierie offshore 3 brevets dont Damping Pool 4 PRIX REMPORTÉS

ideol 45 salariés (en avril 2015) disposant d une longue expérience dans l ingénierie offshore 3 brevets dont Damping Pool 4 PRIX REMPORTÉS ideol en chiffres Société anonyme créée en 2010 et basée à La Ciotat (13) 45 salariés (en avril 2015) disposant d une longue expérience dans l ingénierie offshore 3 brevets dont Damping Pool 1SPÉCIALITÉ

Plus en détail

Une nouvelle ère pour le dragage dans l Est du Canada

Une nouvelle ère pour le dragage dans l Est du Canada Institut des biens immobiliers du Québec Atelier sur les infrastructures maritimes Une nouvelle ère pour le dragage dans l Est du Canada Thèmes abordés Définition du dragage Principales activités de dragage

Plus en détail

PORT DE PLAISANCE DE SENEFFE

PORT DE PLAISANCE DE SENEFFE PORT DE PLAISANCE DE SENEFFE Règlement d exploitation (révision du 07-12-2007) Art. 1. La commune de Seneffe, ayant pris en location-concession auprès du Ministère Wallon de l Equipement et des Transports

Plus en détail

Bateau à moteur PROPULSEURS. Comment choisir le propulseur adapté à vos besoins. Bateau 1 Tableau 1. Bateau 2. Bateau 4. Bateau 1. Bateau 3.

Bateau à moteur PROPULSEURS. Comment choisir le propulseur adapté à vos besoins. Bateau 1 Tableau 1. Bateau 2. Bateau 4. Bateau 1. Bateau 3. PROPULSEURS Comment choisir le propulseur adapté à vos besoins En tunnel ou rétractable? Les propulseurs en tunnel représentent une solution simple et efficace pour les bateaux à moteur et voiliers à fort

Plus en détail

Offshore. Christian Tribout Directeur Général Adjoint, Plates-Formes Offshore. Présentation Investisseur

Offshore. Christian Tribout Directeur Général Adjoint, Plates-Formes Offshore. Présentation Investisseur Offshore Christian Tribout Directeur Général Adjoint, Plates-Formes Offshore Présentation Investisseur Paris, 17 Octobre 2007 - New York, 19 Octobre 2007 Le segment Offshore de Technip SPAR FPSO SEMI-SUB

Plus en détail

La technique pour rouler en groupe

La technique pour rouler en groupe La technique pour rouler en groupe La régularité : règle maîtresse La conduite du vélo Les relais La tête du peloton Formation de deux lignes parallèles Formation en éventail Il n est pas toujours nécessaire,

Plus en détail

LE PORTER PIAGGIO ELECTRIQUE

LE PORTER PIAGGIO ELECTRIQUE LE PORTER PIAGGIO ELECTRIQUE ECOLOGIQUE, SILENCIEUX, SANS ODEURS, FONCTIONNEL ET FACILE A UTILISER PAR TOUS Direction assistée électronique Rayon de braquage (de 3,7m uniquement : le plus faible du marché)

Plus en détail

L équipement de sécurité des bateaux de plaisance en navigation intérieure

L équipement de sécurité des bateaux de plaisance en navigation intérieure Direction générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer L équipement de sécurité des bateaux de plaisance en navigation intérieure eaux intérieures Mai 2009 Les prescriptions contenues dans

Plus en détail

PLAQUETTE COMMERCIALe

PLAQUETTE COMMERCIALe PLAQUETTE COMMERCIALe PRÉSENTATION IWADCO Michelle PALATINO Président Fondateur La confiance de nos clients, de nos partenaires ainsi que celle de l ensemble de nos collaborateurs est aujourd hui notre

Plus en détail

REFERENCE MODULE REFERENCE DOCUMENT DATE DE CREATION. PHY-FLU1 Livret physique des fluides 1 20/07/01 PHYSIQUE DES FLUIDES

REFERENCE MODULE REFERENCE DOCUMENT DATE DE CREATION. PHY-FLU1 Livret physique des fluides 1 20/07/01 PHYSIQUE DES FLUIDES PHYSIQUE DES FLUIDES 1 1. MASSE-UNITES DE FORCE Masse (m).la masse d un corps caractérise la quantité de matière de ce corps en Kilogrammes ( Kg - unité S.I) Le Poids (p) d un corps peut s exprimer par

Plus en détail

FORMULAIRE DE RECENSEMENT DES BESOINS DE FORMATION DE L INDUSTRIE MARITIME

FORMULAIRE DE RECENSEMENT DES BESOINS DE FORMATION DE L INDUSTRIE MARITIME SECTION OBLIGATOIRE FORMULAIRE DE RECENSEMENT DES BESOINS DE FORMATION DE L INDUSTRIE MARITIME AVIS : Le Comité sectoriel de main-d oeuvre de l industrie maritime garantit que tous les renseignements fournis

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L ÉNERGIE TRANSPORTS, MER ET PÊCHE Arrêté du 24 septembre 2013 relatif aux prescriptions techniques

Plus en détail

Commission Technique Régionale Est 1

Commission Technique Régionale Est 1 Le bateau de plongée 1 Catégories de bateaux Définies par le décret n 84-810 du 30 août 1984 modifié. La division 240 remplace la division 224. 4 catégories qui déterminent : Armement, régime fiscal Zones

Plus en détail

Centrale houlomotrice WaveNRG

Centrale houlomotrice WaveNRG Centrale houlomotrice WaveNRG Fonctionnement du système. FIGURE 1 : Prototype d'essai. La photo ci-dessus, montre un prototype à l'échelle 1:5, qui a été utilisé lors des tests effectués dans un canal

Plus en détail

PRESENTATION DES NAVIRES & BARGES

PRESENTATION DES NAVIRES & BARGES SORA & SORECAL PRESENTATION DES NAVIRES & BARGES SORA SOCIETE OCEANIENNE DE REMORQUAGE ET D ASSISTANCE SORECAL SOCIETE DES REMORQUEURS CALEDONIENS DIRECTEUR Laurent RAFFET CONTACT +687 77-10-20 INGENIEUR

Plus en détail

Construction d un backstand simple et compact

Construction d un backstand simple et compact Construction d un backstand simple et compact Pour des nécessités de coutellerie amateur, j ai eu besoin de construire un backstand. Un backstand est une ponceuse à bande stationnaire. Cette construction

Plus en détail

Dunkerque. Dossier de presse. Contact communication : Catherine Le Cloarec clecloarec@nordnet.fr - 03 28 63 33 07

Dunkerque. Dossier de presse. Contact communication : Catherine Le Cloarec clecloarec@nordnet.fr - 03 28 63 33 07 usée portuaire Dunkerque Dossier de presse Contact communication : Catherine Le Cloarec clecloarec@nordnet.fr - 03 28 63 33 07 La Duchesse Anne prête pour le départ 10 janvier 2012 Comme il avait été annoncé,

Plus en détail

COURS DE DIFFERENCE A LA VARIANTE TW

COURS DE DIFFERENCE A LA VARIANTE TW COURS DE DIFFERENCE A LA VARIANTE TW! AVIONS EQUIPES D UN TRAIN CLASSIQUE Etienne GUIGNARD 1 I Train classique et train tricycle Centre de gravité Centre de gravité Force centrifuge Force centrifuge embardée

Plus en détail

Fondations. Willy Naessens 7

Fondations. Willy Naessens 7 Willy Naessens 7 1. Fondations superficielles Introduction Ces fondations sont posées à faible profondeur sur un terrain de bonne portance. Une distinction peut être faite entre fondations préfabriquées

Plus en détail

Transatlantique à la voile

Transatlantique à la voile Transatlantique à la voile Le rêve d une vie! Voilier idéal pour une traversée en toute sécurité Equipage professionnel convivial Compétences marines non exigées Formule unique avitaillement et transferts

Plus en détail

INFORMATION AU PUBLIC

INFORMATION AU PUBLIC Ville de Versailles INFORMATION AU PUBLIC SECURITE CIVILE COMMUNALE LES GESTES ESSENTIELS EN CAS DE RISQUES LES ALERTES L ALERTE PAR LA SIRENE En cas de danger imminent, le signal national d alerte comporte

Plus en détail

LE COUP DE PAGAIE EN CANOE MONOPLACE SLALOM

LE COUP DE PAGAIE EN CANOE MONOPLACE SLALOM LE COUP DE PAGAIE EN CANOE MONOPLACE SLALOM Ce topo technique est le fruit d analyses et d observations des principaux céïstes internationaux du début de années 2000. Il reflète la tendance du style actuel

Plus en détail

LES PRINCIPES DE L ARCHITECTURE NAVA L E

LES PRINCIPES DE L ARCHITECTURE NAVA L E LES PRINCIPES DE L ARCHITECTURE NAVA L E Lorsque l on choisit un bateau, beaucoup de paramètres échappent à la perspicacité de l acheteur qui se retrouve rapidement perdu dans les méandres de l architecture

Plus en détail

Institut Méditerranéen de Formation aux Métiers Maritimes. Catalogue de formation 2013

Institut Méditerranéen de Formation aux Métiers Maritimes. Catalogue de formation 2013 Institut Méditerranéen de Formation aux Métiers Maritimes Catalogue de formation 2013 Liste des formations continues N Intitulé Durée (jours) Fiche descriptive 01 Formation Agent de sureté du navire (SSO)

Plus en détail

5 e. Sols et structures. Comment a-t-on construit ici? Habitat et ouvrages. FONDATION EFB SOLS ET STRUCTURES Page 1/22.

5 e. Sols et structures. Comment a-t-on construit ici? Habitat et ouvrages. FONDATION EFB SOLS ET STRUCTURES Page 1/22. Habitat et ouvrages Sols et structures Comment a-t-on construit ici? DOCUMENT PROFESSEUR 5 e novembre 2010 FONDATION EFB SOLS ET STRUCTURES Page 1/22 Mise en situation : Quelle remarque faites-vous en

Plus en détail

KAYAK DE MER NIVEAU I

KAYAK DE MER NIVEAU I KAYAK DE MER NIVEAU I Objectif du cours Associer plaisir et sécurité lors d une journée d initiation. Donner au kayakiste novice ou sans expérience les connaissances théoriques et pratiques de base pour

Plus en détail

Guide des bonnes pratiques. des plaisanciers de la Lagune de Thau

Guide des bonnes pratiques. des plaisanciers de la Lagune de Thau Guide des bonnes pratiques des plaisanciers de la Lagune de Thau 2013 Vous entrez dans la Lagune de Thau... Respectez sa richesse Le territoire de Thau représente un patrimoine environnemental, un potentiel

Plus en détail

DYNADRIVE. Machines asynchrones pour bancs d essai MACHINE_ASYNCHRONE_P_02_08 1/6

DYNADRIVE. Machines asynchrones pour bancs d essai MACHINE_ASYNCHRONE_P_02_08 1/6 DYNADRIVE Machines asynchrones pour bancs d essai MACHINE_ASYNCHRONE_P_02_08 1/6 ROTRONICS ET LES BANCS D ESSAI Depuis près de 1 ans, Rotronics conçoit et fabrique des bancs moteurs pour l industrie, la

Plus en détail

qu une grue auxiliaire?

qu une grue auxiliaire? Effer, constructeur de la gamme de grues auxiliaires la plus complète au monde, vous présente ses produits en répondant à quelques unes des questions les plus fréquentes (F.A.Q. F.A.Q.) La gamme Effer

Plus en détail

Notice de pose et d utilisation. Porte de garage à enroulement

Notice de pose et d utilisation. Porte de garage à enroulement Notice de pose et d utilisation Porte de garage à enroulement Ver 06.07.2011 Nous vous suggérons de lire les quelques recommandations suivantes avant de débuter la pose de votre porte de garage STOCKAGE

Plus en détail

La manutention des objets lourds

La manutention des objets lourds Série MHT La manutention des objets lourds 5 modèles capables de soulever entre 5 tonnes et 16 tonnes MANITOU s appuie sur son expérience reconnue dans la conception de machines de manutention tout terrain

Plus en détail

Le Port de Tanger Méditerranée

Le Port de Tanger Méditerranée Le Port de Tanger Méditerranée Présentation synthétique du projet Voyage de presse à Tanger 27 et 28 septembre 2005 Sommaire Le port de Tanger Méditerranée : «Doter le Maroc d un nouveau pôle économique»

Plus en détail

Guide des bonnes pratiques

Guide des bonnes pratiques Bouzigues Sète Syndicat Mixte du Bassin de Thau Guide des bonnes pratiues des plaisanciers de la Lagune de Thau Flabeline Vous entrez dans la Lagune de Thau... Respectez sa richesse. La lagune de Thau

Plus en détail

Traversée de Lyon par les bateaux de marchandises et à passagers La problématique des ponts sur la Saône

Traversée de Lyon par les bateaux de marchandises et à passagers La problématique des ponts sur la Saône COORDINATION DES ASSOCIATIONS POUR DES VOIES D EAU DE QUALITE. Traversée de Lyon par les bateaux de marchandises et à passagers La problématique des ponts sur la Saône Beaucoup de choses ont été dites

Plus en détail

Matériel de terrassement

Matériel de terrassement Matériel de terrassement Description matériel Caution 1jour 2jours / week-end 3 jours Semaine Mois Mini pelle 800kg Canopy larg. 65 à 85cm Mini pelle 1500kg Canopy larg. 1m Mini pelle 2,5T Canopy larg.

Plus en détail

THEME A : La connaissance du milieu aquatique

THEME A : La connaissance du milieu aquatique BNSSA Epreuve n 4 QCM n 7 => le candidat devra satisfaire à au moins 30 bonnes réponses sur les 40 posées (8 questions par item), et d'au moins 4 bonnes réponses par item ; entourer la lettre de la ou

Plus en détail

ATELLYSEUR. Présentation De La Gamme et Spécifications

ATELLYSEUR. Présentation De La Gamme et Spécifications ATELLYSEUR Présentation De La Gamme et Spécifications L ATELLYSEUR, mélange de polymères d hydrocarbures et d additifs, est une poudre granuleuse employée pour des opérations de prévention, de traitement

Plus en détail

INITIATION À L APNÉE

INITIATION À L APNÉE F I C H E P R I N C I P A U X G E S T E S T E C H N I Q U E S À E N S E I G N E R FICHE N INITIATION À L APNÉE «Apprendre à respirer et à se relaxer ( ) est le meilleur moyen de se préparer à retenir le

Plus en détail

Au service de l application

Au service de l application Au service de l application Plus de cent ans de références à travers le monde Pompes industrielles et process Huile chaude Centrale nucléaire Liquéfaction de charbon Tissage de fi bres Alimentation presse

Plus en détail

DOSSIER TACTIQUE MARC BOUET LE DEPART

DOSSIER TACTIQUE MARC BOUET LE DEPART DOSSIER TACTIQUE MARC BOUET LE DEPART Chacun sait que le départ est une phase essentielle de la régate. Un bon départ et souvent tout est facile ensuite, un mauvais départ et il faut ramer jusqu à l arrivée

Plus en détail

LE CARBURANT POUR BOEING 737-700

LE CARBURANT POUR BOEING 737-700 Cours de formation Par Michel Schopfer LE CARBURANT POUR BOEING 737-700 Il s agit de déterminer l emport de carburant retenu pour l étape. Le calcul du pétrole final pour la mission intègre des variables

Plus en détail

Annexe 4 LA SITUATION ACTUELLE

Annexe 4 LA SITUATION ACTUELLE Annexe 4 PREVENTION DES CHUTES DE HAUTEUR DANS LES DECHETERIES OUVERTES AU PUBLIC L instruction du projet d avis sur la sécurité dans les déchèteries ouvertes au public par la Commission de la sécurité

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE République française Paris, le 26 mai 2009 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Le étudie depuis sa création, au sein de sa commission "Sécurité", les moyens d'améliorer la sécurité des navires de plaisance. Ainsi, depuis

Plus en détail

Hala Boudjemaa. Conduite (B) L essentiel pour réussir l épreuve pratique et conduire en toute sécurité. Publibook

Hala Boudjemaa. Conduite (B) L essentiel pour réussir l épreuve pratique et conduire en toute sécurité. Publibook Hala Boudjemaa Conduite (B) L essentiel pour réussir l épreuve pratique et conduire en toute sécurité Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http ://www.publibook.com

Plus en détail

Drenec : le partenaire idéal

Drenec : le partenaire idéal Drenec : le partenaire idéal 02/02/2004 1 Drenec : le partenaire idéal Chalutier de haute mer construit en Hollande en 1963 Armé à la pêche en Islande et dans le Labrador à Concarneau jusqu en 1978 Converti

Plus en détail

Les Formations au Permis Bateau

Les Formations au Permis Bateau Conditions : * avoir au moins 16 ans pour s inscrire dans un centre de formation. *r e m p l i r l e s c o n d i t i o n s d aptitude médicale. Les Formations au Permis Bateau Permis Mer le permis est

Plus en détail

Construction au 1/35 ème d un remorqueur fluvial de Seine «LA FAUVETTE»

Construction au 1/35 ème d un remorqueur fluvial de Seine «LA FAUVETTE» Construction au 1/35 ème d un remorqueur fluvial de Seine «LA FAUVETTE» Historique : La fauvette est une Unité fluviale de Seine qui assurait le remorquage des péniches entre Paris et Le Havre. Il a été

Plus en détail

Apporter à nos clients un service sur mesure

Apporter à nos clients un service sur mesure Apporter à nos clients un service sur mesure Installation Réparation Inspection Maintenance Assistance L entreprise TSM3D Travaux sous-marins 3D, a été crée en Février 2002 sur le site des chantiers navals

Plus en détail

Extraits d un carnet de route de mon voyage en Patagonie

Extraits d un carnet de route de mon voyage en Patagonie Manifestations-loisirs / Carnet de route Patagonie / extraits Page 1 / 7 Contenu : Patagonie ARGENTINE Glacier Perito Moreno / El Chalten Fitz Roy et Corre Torre Rédaction : Alain Krummenacher / entrepreneur

Plus en détail

Protocole d intervention en cas de chavirage ou démâtage

Protocole d intervention en cas de chavirage ou démâtage Protocole d intervention en cas de chavirage ou démâtage Approche d un catamaran par un bateau moteur : Lorsqu un catamaran est à l endroit, il faut impérativement l approcher par le côté, jamais par l

Plus en détail

LE MOT DU PRESIDENT DU CNSV. Ce livret de Bord appartient à : Nom :.. Prénom :.. Classe :.. Adresse :.. Tel :..

LE MOT DU PRESIDENT DU CNSV. Ce livret de Bord appartient à : Nom :.. Prénom :.. Classe :.. Adresse :.. Tel :.. PHOTO LE MOT DU PRESIDENT DU CNSV Nous avons le plaisir de vous accueillir au Club Nautique des Salles sur Verdon pour vous faire découvrir et vous proposer un apprentissage des activités nautiques. Ce

Plus en détail

LE BOEING 777, AU CŒUR DE LA STRATEGIE D AIR FRANCE

LE BOEING 777, AU CŒUR DE LA STRATEGIE D AIR FRANCE LE BOEING 777, AU CŒUR DE LA STRATEGIE D AIR FRANCE 1 1 -, une des compagnies exploitant le plus de Boeing 777 2. Le Boeing 777 est un outil particulièrement bien adapté aux besoins d exploitation d Une

Plus en détail

LE PORT DE DIEPPE Mutualisation réussie des activités dans la ville et à dimension régionale. Photo région Dieppe, Fécamp,

LE PORT DE DIEPPE Mutualisation réussie des activités dans la ville et à dimension régionale. Photo région Dieppe, Fécamp, LE PORT DE DIEPPE Mutualisation réussie des activités dans la ville et à dimension régionale Photo région Dieppe, Fécamp, Situation géographique LE PORT DE DIEPPE Port transféréde l Etat àla Région en

Plus en détail

PRÊT À TOUT, PARTOUT!

PRÊT À TOUT, PARTOUT! PRÊT À TOUT, PRTOUT! MC L PUISSNCE LÀ OÙ VOUS EN VEZ ESOIN! MC Portable Winch Co. est le leader mondial de la fabrication de treuils portables à essence. Contrairement aux treuils conventionnels, nos treuils

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DES TRANSPORTS ET DU LOGEMENT TRANSPORTS Arrêté du 11 avril 2012 relatif au matériel d armement et de sécurité

Plus en détail

Notions élémentaires sur les puits d eau

Notions élémentaires sur les puits d eau Notions élémentaires sur les puits d eau Il y a environ 100 000 puits d eau à usage domestique au Nouveau-Brunswick. Les deux principaux types de puits que l on trouve sont les puits forés et les puits

Plus en détail

Initiation à la photographie sous marine

Initiation à la photographie sous marine Initiation à la photographie sous marine 1. Présentation de l appareil photo 2. La photo sous marine (1/2) 3. La photo sous marine (2/2) 4. Traitement numérique Présentation de l appareil photo 1. Les

Plus en détail

DISPOSITIF DE SURVEILLANCE ET D INTERVENTION

DISPOSITIF DE SURVEILLANCE ET D INTERVENTION Association Sportive Ambarésienne Base nautique de Beaujet DISPOSITIF DE SURVEILLANCE ET D INTERVENTION VOILE LEGERE ET KAYAC BASE NAUTIQUE BEAUJET 1. Principes de fonctionnement Le DSI est rendu obligatoire

Plus en détail

Conception parasismique du pont de Rion-Antirion Alain PECKER a et Jean-Paul TEYSSANDIER b

Conception parasismique du pont de Rion-Antirion Alain PECKER a et Jean-Paul TEYSSANDIER b Conception parasismique du pont de Rion-Antirion Alain PECKER a et Jean-Paul TEYSSANDIER b (a) Géodynamique et Structure, 157 rue des Blains, 92220, Bagneux, Tél : 01 46 65 00 11, Fax : 01 46 65 58 54,

Plus en détail

ATI Piccolo. Véhicule électrique polyvalent destiné au transport et à la récolte et très efficace pour la culture fruitière. véhicules électriques

ATI Piccolo. Véhicule électrique polyvalent destiné au transport et à la récolte et très efficace pour la culture fruitière. véhicules électriques ATI Piccolo Véhicule électrique polyvalent destiné au transport et à la récolte et très efficace pour la culture fruitière véhicules électriques ATI Piccolo advanced-tech.eu ATI Piccolo Le véhicule électrique

Plus en détail

REGLEMENT PARTICULIER DE POLICE ET D EXPLOITATION DES EMPLACEMENTS ET STATIONNEMENTS DES BATEAUX

REGLEMENT PARTICULIER DE POLICE ET D EXPLOITATION DES EMPLACEMENTS ET STATIONNEMENTS DES BATEAUX REGLEMENT PARTICULIER DE POLICE ET D EXPLOITATION DES EMPLACEMENTS ET STATIONNEMENTS DES BATEAUX La Commune de Port d Envaux, Vu le Code du Domaine Fluvial et de la Navigation Intérieure, Vu le Code Général

Plus en détail

NANTES MACHINES DE L ÎLE

NANTES MACHINES DE L ÎLE NANTES MACHINES DE L ÎLE Venez découvrir des machines extraordinaires sur le site des anciens chantiers navals de Nantes. Installées dans les «grandes Nefs», lieu emblématique du patrimoine industriel

Plus en détail

Tarifs Remorquage 2013 TARIFS REMORQUAGE - 1 -

Tarifs Remorquage 2013 TARIFS REMORQUAGE - 1 - TARIFS REMORQUAGE 2013-1 - Conditions générales de remorquage portuaire des Entreprises françaises Les Compagnies françaises de remorquage, adhérentes de l A.P.E.R.M.A., effectuent leurs opérations aux

Plus en détail

TECHNI.CH. Rapport technique / Génie-civil

TECHNI.CH. Rapport technique / Génie-civil Page 1 / 7 Rapport technique / Génie-civil Contenu : Etayage de fouille type Krings Rédaction : Patrick Pilloud/ étudiant ETC 3 ème année Date : 8 octobre 2008 Etayage de fouille type Krings Introduction

Plus en détail

Le chantier d Alcudia

Le chantier d Alcudia 2011 ANCETILE Le chantier d Alcudia RAPPEL Construit en 1974 au chantier de Hong Kong, ce GB 48 MY porte le N 62 d une série de 64 unités. Lorsque je m en suis porté acquéreur, son état général était bon,

Plus en détail

Introduction. Le Navire Électrique

Introduction. Le Navire Électrique Introduction Xavier Lagorce Prépa Agreg GE Dossier sur le navire électrique. Ensemble de 12 documents, regroupables en 3 grandes catégories Descriptions générales (3) Composants de conversion et de distribution

Plus en détail

CESAB M300 1.5 3.5 tonne

CESAB M300 1.5 3.5 tonne CESAB M300 1.5 3.5 tonne Chariot Élévateur à Moteur Thermique Essayez-le another way Approchez-vous du nouveau CESAB M300 et vous verrez la différence. Capacités de charge de 1,5 à 3,5 tonnes Panneaux

Plus en détail

par Santé Historique et croquis

par Santé Historique et croquis Historique et croquis Un système permettant le réglage en hauteur et le changement de fraise par le haut de la table était une de mes préoccupations depuis longtemps sans toutefois en trouver la solution.

Plus en détail

LE NOUVEAU TRÔNE DES FORESTIERS CONÇU POUR VOUS PONSSE BUFFALOKING

LE NOUVEAU TRÔNE DES FORESTIERS CONÇU POUR VOUS PONSSE BUFFALOKING LE NOUVEAU TRÔNE DES FORESTIERS CONÇU POUR VOUS PONSSE BUFFALOKING PROFITEZ PLEINEMENT DES PERFORMANCES «KING SIZE» PONSSE BuffaloKing met à disposition de son opérateur un chargeur Ponsse K100+ puissant,

Plus en détail

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine des machines / matériel

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine des machines / matériel Page 1 / 7 Rapport technique / domaine des machines / matériel Contenu : grue télescopique à bras rotatif à 360 Rédaction : Fabrice Forré / étudiant ETC 3 / 1700 Fribourg Date : 14 janvier 2011 Grue télescopique

Plus en détail