Pierre-Yves Comtois, Marc Leclerc, Bruno Lemay, Karina Ortega Révision scientifique : Benoît Lemire, pharmacien

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Pierre-Yves Comtois, Marc Leclerc, Bruno Lemay, Karina Ortega Révision scientifique : Benoît Lemire, pharmacien"

Transcription

1 P RTAIL VIH / sida du Québec Hépatite C Retour sur les symposiums hépatite C 2012 Pierre-Yves Comtois, Marc Leclerc, Bruno Lemay, Karina Ortega Révision scientifique : Benoît Lemire, pharmacien Le 3 et 4 mai dernier se tenaient : le Symposium sur l hépatite C volet psychosocial, organisé par le Centre associatif polyvalent d aide hépatite C (CAPAHC) et le 2e symposium sur la prise en charge clinique des hépatites virales, organisé par le Programme national de mentorat sur le VIH-sida. Voici un survol des points saillants de ces deux journées. Crédit : istockphoto «Le foie est le plus gros organe intérieur du corps humain. Il exerce de nombreuses fonctions : il combat les infections, neutralise les toxines, fabrique les protéines et les hormones, contrôle la glycémie et aide à la coagulation du sang.»

2 L hépatite C, une introduction Le Dr Richard Lalonde, infectiologue au Centre universitaire de santé McGill, a ouvert le symposium par une mise à jour au sujet de l infection causée par le virus de l hépatite C (VHC). Les scientifiques ont identifié ce virus pour la première fois en Les virus de l hépatite C (VHC) peuvent être divisés en 6 familles, qu on appelle des génotypes. Le génotype 1 est le plus fréquent en Amérique du Nord, mais les génotypes 2 et 3 sont aussi présents. Le traitement et les chances de succès varient d un génotype à l autre. Plus de 170 millions de personnes vivent avec l hépatite C à travers le monde. L infection par le VHC cause plus de décès que le virus de l immunodéficience humaine (VIH). La maladie est beaucoup plus répandue dans certaines régions du monde (Égypte, Somalie, Vietnam, Grèce, Italie). Dans les pays pauvres, le virus peut être transmis par des pratiques médicales archaïques, des rituels de scarification ou de la mère à l enfant (c est-à-dire de façon «verticale»). 2

3 Au Canada, personnes sont atteintes de l hépatite C. Cinq mille nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Le VHC se transmet surtout quand le sang d un individu entre en contact avec le sang d une personne infectée, en général via le partage de matériel d injection ou de tatouage mal stérilisé. De 20 à 40 % des utilisateurs de drogues injectables (UDI) seront infectés par le VHC 6 à 12 mois après avoir commencé à s injecter. Après 5 ans de consommation de drogues injectables, 90 % des UDI seront infectés. Avant 1990, les transfusions de sang étaient une source importante de transmission, notamment pour les hémophiles. Des tests effectués sur tous les dons de sang ont pratiquement éliminé les cas de contamination par les dons de sang de nos jours. Une partie des personnes atteintes au Canada ont acquis l infection dans leur pays d origine où le taux d infection par le VHC est plus élevé. Modes d acquisition de l hépatite C au Canada L hépatite C est-elle transmissible sexuellement? La Dre Marina Klein a fait une revue des études au sujet de la transmission sexuelle de l hépatite C. Chez les couples hétérosexuels dont un des partenaires est porteur du VHC, les chercheurs ont noté un taux de 1 à 2 % de transmission, après 10 ans de vie de couple. Le VHC a rarement été détecté dans le sperme et les sécrétions vaginales et lorsqu il a été détecté, c était en quantité très faible, ce qui réduit grandement les risques de transmission. Des études suggèrent que la transmission est légèrement plus probable de l homme vers la femme que le contraire. Les risques de transmission du VHC augmentent en période de menstruation. Lors d une relation orale, le risque de transmission n est que théorique; aucun cas de transmission par cette voie n a encore été rapporté. Les relations anales pourraient être plus à risque puisqu elles provoquent souvent des lésions sur les parois fragiles du rectum. 3

4 Les stades de l infection au VHC Dr Richard Lalonde a décrit les différents stades de l infection par le virus de l hépatite C. Au début de l infection, le virus se réplique très rapidement. On parle alors d infection aiguë. Ce stade est asymptomatique chez 75 % des gens. Environ 15 % des infections à l hépatite C se guérissent spontanément, sans aucun traitement. Cependant, les personnes qui guérissent spontanément ne sont pas automatiquement protégées contre une nouvelle infection. Dans 85 % des cas, l infection évoluera vers une infection chronique du foie. Le foie joue un rôle essentiel pour la détoxification de l organisme et la fabrication et le stockage de différents éléments nécessaires à la vie. À la longue, l infection chronique du foie par le VHC peut mener à une cirrhose ou même un cancer du foie (carcinome hépatique). Les principaux facteurs qui peuvent influencer l évolution de l infection vers la cirrhose sont la consommation d alcool, l obésité, le diabète et la co-infection par le VIH. Dépistage et traitement Le test de dépistage de l hépatite C (ELISA 3e génération) détecte la présence d anticorps au VHC. Si les anticorps sont détectés, d autres tests (ARN-VHC qualitatif) sont nécessaires pour détecter la présence du virus lui-même et identifier son génotype. Le traitement d une infection au VHC décelée au stade de l infection aiguë est plus court, plus facile et les chances de guérison complète sont très élevées (90 %). Itinéraire vers le traitement Bien que les bénéfices du traitement soient indéniables, peu de personnes infectées sont traitées. Au Québec, 3 porteurs sur 10 ignorent leur infection. Chez les personnes qui connaissent leur infection, seulement 4 personnes sur 10 bénéficient d un suivi médical et seulement 2 % sont traitées. La prise en charge de l hépatite C est complexe. La peur des effets secondaires empêche plusieurs personnes d entreprendre un traitement. Le traitement comprend des injections hebdomadaires d interféron, la prise de comprimés de ribavirine et possiblement aussi un inhibiteur de la protéase. Il a de nombreux effets secondaires et il dure généralement de 6 à 12 mois selon le génotype et la présence ou non d une infection par le VIH. La décision d amorcer ou non un traitement doit être prise par l équipe soignante et la personne atteinte en tenant compte de sa motivation, de son bilan de santé et de son histoire personnelle, incluant les comportements de consommation d alcool et de drogues. 4

5 Les raisons de commencer un traitement Guérir l hépatite. Éviter l insuffisance hépatique, la cirrhose et le cancer du foie. Éviter la transmission du VHC. Améliorer l état du foie et limiter les dégâts. Le traitement est souvent une opportunité de reprendre le contrôle sur sa vie et sa santé. Les raisons de ne pas commencer ou de repousser un traitement Le traitement provoque des effets secondaires importants et fréquents. Des interactions médicamenteuses peuvent compliquer le traitement. La thérapie coûte très cher. La maladie n évolue pas chez toutes les personnes infectées. Le traitement nécessite un engagement soutenu qui peut nuire au travail, aux études, à la vie sociale, etc. Des traitements plus faciles ou plus efficaces pourraient être disponibles bientôt. Si un traitement est échoué, les chances de succès d une nouvelle tentative sont moins bonnes. 5

6 Les traitements du VHC Dr Richard Lalonde, au nom du Groupe de travail sur le Guide québécois de la prise en charge de l hépatite C et Dr Marc Bilodeau du CHUM ont fait état des principales lignes directrices sur le traitement de l hépatite C. Au Canada, toute personne infectée par le VHC et ayant une histoire antérieure d utilisation de drogues doit être considérée comme un candidat éventuel pour le traitement du VHC. Les personnes ayant une histoire récente ou active de consommation devraient être prises en charge par un médecin ayant l habitude de traiter cette population, avec l aide d une équipe multidisciplinaire. De plus, il existe un test (génotypage de l IL-28) qui peut donner de précieuses informations sur les chances de succès et la durée de traitement pour les personnes infectées par le génotype 1 de l hépatite C. Pour les patients n ayant jamais reçu de traitement pour le VHC dans le passé, le traitement consiste désormais en la prise d une trithérapie incluant un type d interféron par injection une fois par semaine, la ribavirine en comprimés et parfois un inhibiteur de la protéase en comprimés (bocéprévir ou télaprévir). La durée de traitement pourra être plus courte lorsque les patients obtiennent une réponse virologique favorable en cours de traitement. Chez les patients qui ont déjà échoué un premier traitement, la durée de traitement pourrait être plus longue. Le bocéprévir et le télaprévir sont tous deux disponibles au Québec et remboursés par la RAMQ depuis le 20 avril 2012 pour l ensemble des patients atteints du génotype 1 de l hépatite C à l exception des personnes co-infectées par le VIH. En effet, les études sur la co-infection VIH/VHC sont en cours et elles pourront permettre l approbation et le remboursement de ces deux molécules pour les personnes co-infectées. Les pharmaciennes Rachel Therrien (CHUM) et Danielle Gourde (Clinique l Actuel) ont démontré toute la complexité des nombreuses interactions entre les nouveaux inhibiteurs de la protéase et les médicaments prescrits tels que les antirétroviraux pour le VIH, les antidépresseurs et les antimicrobiens. La posologie trois fois par jour des inhibiteurs de la protéase et la nécessité de toujours les prendre avec de la nourriture complique également l adhésion au traitement. Le pharmacien devra jouer un rôle important dans la gestion des interactions et le soutien aux patients quant à la fidélité aux traitements. Dre Marie-Louise Vachon du CHUQ a porté un regard sur le futur quant au traitement de l hépatite C. Avec tous les effets indésirables liés à l interféron, serait-il possible d envisager un traitement exempt d interféron? Deux études de phase 2 ont été présentées. La combinaison GS-7977 et daclatasvir avec ou sans ribavirine a entraîné une réponse virologique rapide au traitement chez un bon nombre de patients, et la combinaison Abbott 450 et Abbott 333 avec ribavirine a également entraîné des résultats positifs. À suivre. 6

7 Co-infection VHC-VIH La Dre Marie-Ève Morin a présenté plusieurs cas cliniques de co-infection VIH et VHC. Lorsque les CD4 sont plus bas que 200, la présence du VIH accélère la progression de l infection au VHC. En présence du VIH, le traitement de l hépatite C est généralement plus long et les taux de succès des thérapies sont inférieurs. Dans la plupart des cas, le médecin choisira de contrôler le VIH avant d entreprendre un traitement du VHC. La médication doit être choisie soigneusement puisque les interactions sont nombreuses. Il semble que la présence du VIH pourrait augmenter les risques de transmission du VHC par voie sexuelle, mais d autres études sont nécessaires afin de valider cette hypothèse. Et la dépression? Dre Natasha Dufour, psychiatre au CHUM Notre-Dame à Montréal, a présenté une conférence concernant les problèmes psychiatriques et psychologiques rencontrés par les personnes qui suivent un traitement contre l hépatite C. Dre Dufour a démontré l importance de différencier les effets secondaires liés à l utilisation de l interféron de ceux liés à des problèmes psychiatriques. En effet, la prise d interféron peut entraîner beaucoup de fatigue (chez 80 % des patients), une humeur dépressive et de l irritabilité dès les deux premières semaines de traitement. Par contre, ces symptômes hâtifs ne signifient pas que le patient est atteint d une dépression majeure. On parle plutôt de troubles de l humeur induits par une substance, soit l interféron dans ce casci. Les symptômes liés à une dépression majeure, quant à eux, apparaissent après la huitième semaine de traitement. Dre Dufour ne recommande donc pas la prescription d antidépresseurs en prévention dès le début du traitement du VHC, mais préfère plutôt attendre à la huitième semaine de traitement avant d envisager un traitement pour la dépression. Autre fait important, l arrêt du traitement est associé à une hausse de la dopamine, ce qui peut augmenter le risque de manies caractérisées par des changements d humeur ainsi que des degrés anormalement élevés d irritation ou d énergie. 7

8 Hépatite A et B, les autres hépatites virales Isabelle Gendron et la Dre Lucie Deshaie ont présenté les autres hépatites virales. L hépatite A représente 20 à 40 % des hépatites aiguës diagnostiquées chez les adultes. Seulement 16 % des infections sont contractées à l étranger. La transmission est oro-fécale (consommation d eau, de glace ou d aliment contaminé, contact direct ou indirect avec des matières fécales, lavage des mains inadéquat, sexe oro-anal). Contrairement aux hépatites B et C, l hépatite A n évolue pas vers une forme chronique. L hépatite B est 10 fois plus contagieuse que l hépatite C, et entre 50 et 100 fois plus contagieuse que le VIH. Le virus peut survivre en dehors du corps humain jusqu à une semaine. Il se transmet par contact avec les liquides biologiques : 1. par contact sexuel (incluant l échange de salive), 2. de la mère à l enfant (lors de l accouchement ou de l allaitement) 3. par le partage d objets personnels (rasoir, coupe-ongles, brosse à dents) ou d accessoires destinés à l usage de drogue. 4. Les infections contractées durant un séjour à l hôpital, une intervention chirurgicale ou une visite chez le dentiste en raison de mauvaises techniques de stérilisation représentent 12 % des infections au Canada. On recommande la vaccination contre l hépatite A et B (vaccin combiné Twinrix) : 1. aux voyageurs, 2. aux utilisateurs de drogues injectables (UDI), 3. aux hommes ayant des relations sexuelles avec d autres hommes (HARSAH), 4. aux détenus, 5. aux personnes atteintes d une maladie du foie et 6. aux membres d une communauté où le VHC est répandu. Au Québec, il existe des programmes de vaccination gratuite pour plusieurs clientèles à risque 8

9 VIH et VHC : Aspects légaux du dévoilement La présentation de Me Camille Alix (COCQ-sida), Droit VIH en parallèle, a permis de se familiariser avec les problèmes pouvant être rencontrés par les personnes atteintes d hépatite C. En effet, les lois restent essentiellement les mêmes que l on parle de VIH ou de VHC. La confidentialité des informations sur l état de santé d une personne est protégée par le Code civil et par la Charte des droits et libertés du Québec. La divulgation du statut sérologique ne peut être faite sans le consentement libre et éclairé de la personne. Cette disposition est valable en tout temps, autant dans la sphère privée qu en milieu de travail, de la santé ou autres. En deuxième lieu, le VHC et le VIH sont tous deux reconnus au sein de la Charte comme handicap et par conséquent, ceux qui en sont atteints sont protégés contre tous motifs de discrimination, sauf exception rare. Ce point est important notamment lors de processus d embauche. Les règles d admissibilité en matière d assurances individuelles ou collectives peuvent varier selon le contexte, les assureurs ayant le droit de refuser une assurance à une personne en raison de son état de santé ou encore de refuser de couvrir une condition de santé particulière (par exemple, pour une personne ayant contracté le VHC avant de souscrire à une assurance). Il est de mise de vérifier les clauses au contrat avant de souscrire à une assurance. Il est important de dire la vérité à l assureur puisqu une fausse déclaration constitue une fraude. Bien s informer prévient les problèmes et permet de connaître ses droits et ses obligations. En matière de dévoilement du statut sérologique et du risque important de lésions corporelles graves, il n y pas de loi spécifique concernant le VHC et le VIH. Les tribunaux de différentes instances ont à interpréter le Code criminel canadien et à l appliquer dans différentes situations (exposition, transmission). Le principe de l obligation légale de divulguer sa séropositivité (VIH) lors de relations sexuelles comportant un risque important de lésions corporelles graves est en vigueur depuis 1998 au Canada (Arrêt Cuerrier, Cour Suprême du Canada, 1998). Depuis, ce principe s applique à d autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) : 3 affaires criminelles ont été entendues concernant l herpès génital, les hépatites B et C. Bien qu aucun tribunal canadien n ait encore déterminé si une personne infectée par le VHC et consommant de la drogue a l obligation légale de divulguer son état de santé, il serait possible que des accusations soient portées contre une personne partageant du matériel d injection sans divulguer son infection, et que les juges doivent se pencher sur l évaluation du risque à l exposition ou de transmission (Arrêt Jones, Nouveau-Brunswick, 2002). 9

10 Toxicomanie et traitement de l hépatite C La Dre Marie-Ève Morin, omnipraticienne et membre du comité scientifique du symposium a présenté sur la toxicomanie et les traitements de l hépatite C. Dre Morin se questionne sur l impact de la consommation sur le traitement. Bien que l administration d un traitement VHC chez les consommateurs de drogue soit un sujet encore controversé, Dre Morin affirme qu il s agit d un mariage possible, mais qu il faut tenir compte des habitudes de consommation, des antécédents psychiatriques et de l histoire de consommation. Il faut également prendre en compte que la consommation a un impact important sur la désorganisation globale (surtout dans la cadre d une dépendance), le risque de réinfection et la mauvaise adhésion au traitement. Certaines drogues, par exemple le crystal-meth, peuvent également amener des comportements à risque tels que les compulsions sexuelles, le barebacking ou encore le sado-masochisme. Le suivi de chaque individu est unique, il est donc primordial de prendre chaque élément de manière isolée. Par exemple, la consommation du cannabis peut s avérer bénéfique chez certains individus en diminuant les nausées ou en stimulant l appétit. Chez d autres individus, son usage sera néfaste puisqu il peut réduire l adhésion au traitement et aussi mener au syndrome amotivationnel. Dre Morin a insisté sur la personnalisation du suivi, la motivation du patient ainsi que sur les stratégies de réduction des risques lorsque l abstinence est difficile. Il importe de créer une relation de partenariat avec le patient afin d assurer une cohésion et une continuité. Traitement de l hépatite C auprès des populations marginalisées Dre Diana Sylvestre, directrice de la clinique O.A.S.I.S. à Oakland et professeure agrégée de la clinique à l UCSF, a présenté quelques données ainsi qu un modèle innovateur de clinique en milieu communautaire. La clinique O.A.S.I.S est une clinique sans rendez-vous jumelée à un centre de jour. On y offre des services d éducation par les pairs-aidants et on y distribue des outils didactiques. L empowerment (autonomisation) est également de mise. Le projet soutient l activisme afin de sensibiliser la population ainsi que le département de santé publique. De plus, le projet O.A.S.I.S a produit de courtes capsules vidéo afin de rejoindre le plus d usagers possible. Dre Sylvestre est d avis que l éducation par vidéos adaptées est efficace pour assurer des changements positifs et durables au sein des consommateurs suivant le traitement VHC ou non. Le modèle «motiver éduquer faciliter l accès aux soins» montre des résultats très positifs concernant l adhésion et la prise en charge des personnes vivant avec l hépatite C. 10

11 Lexique Comorbidité : maladies qui ne sont pas reliées à une infection, mais qui ont un impact sur le taux de survie de la personne atteinte. Génotypage : détermination de l ensemble des gènes d un organisme. Le génotypage du virus de l hépatite C permet de classer le virus dans l un des 6 types et de prévoir l efficacité du traitement et son taux de succès. Le génotypage IL-28 détermine la présence d un gène chez la personne atteinte qui améliore sa réponse au traitement. Myellosuppression : appauvrissement de la moelle osseuse en cellules productrices des globules rouges et blancs, des plaquettes sanguines. La myellosuppression est un effet secondaire de certains traitements contre l hépatite C. Paresthésie : sensations de picotements, de fourmillements, de douleurs vives ou de crampes, de brûlures et d engourdissements. Habituellement, le malaise est ressenti aux orteils, aux pieds et aux jambes, bien que parfois les mains et les bras soient touchés. La paresthésie est liée à l hépatite C, mais ses causes exactes sont inconnues. Prévalence : Nombre de cas d une maladie spécifique, recensés dans une population donnée, et exprimés en pourcentage, sans distinction entre les nouveaux cas et les anciens cas. Réponse virologique soutenue : Dans le cas de l hépatite C, on parle de RVS quand l ARN- VHC, la mesure du nombre de copies de virus par millilitre de sang, demeure indécelable au moins 6 mois après l arrêt du traitement. La réponse virologique soutenue est considérée comme une guérison. Syndrome amotivationnel : Ensemble de symptômes caractérisé par un désintérêt affectif et intellectuel, un état de grande faiblesse, d épuisement physique et mental avec un ralentissement des activités. Le syndrome amotivationnel diffère du syndrome dépressif par l absence d humeur dépressive. Pour en savoir plus Hépatite C, CATIE Site canadien d information sur l hépatite C, information détaillée, ressources et références. Hépatite virale : ce que vous devez savoir, Fondation canadienne du foie Ce site présente les notions de base sur l hépatite A, B et C. CAPAHC (Centre associatif polyvalent d aide Hépatite C) Tél Région de Montréal : Le CAPAHC est un organisme géré par et pour les personnes porteuses d hépatite C ou coinfectées hépatites-vih. Clinique O.A.S.I.S, Oakland (en anglais) 11

12 Références : Symposium hépatite C 2012 volet psycho social, fascicule des présentations, Centre associatif polyvalent d aide hépatite C (CAPAHC), Montréal, 3 mai e symposium sur la prise en charge clinique des hépatites virales, fascicule des présentations, Programme national de mentorat sur le VIH/sida, Montréal, 4 mai 2012 Dégagement de responsabilité Les renseignements contenus dans cet article visent la transmission d informations variées pouvant aider les personnes vivant avec le VIH/sida et l hépatite C à mieux comprendre leur situation ainsi qu à prendre en main leur état de santé en collaboration avec leurs divers intervenants et professionnels de la santé. Cette information n est pas un avis médical, ne doit pas se substituer à une visite, un appel, une consultation ou un avis du médecin ou autre prestataire de soins de santé. Portail VIH/sida du Québec ne recommande pas l autogestion des problèmes de santé et ne conseille ni recommande aucun traitement en particulier. Portail VIH/ sida du Québec ne peut garantir la fiabilité, l exactitude, l actualité, l utilité ou l exhaustivité de l information contenue dans cet article. Celui-ci contient également de l information juridique qui ne peut être assimilée à un avis ou une opinion juridique. L emploi du masculin est utilisé autant pour le masculin que pour le féminin afin d alléger le texte. P RTAIL VIH / sida du Québec 1287 Rachel Est - Montréal (Québec) - H2J 2J9 [ ][ PORTAIL ][ ][

Le VIH et votre foie

Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)

Plus en détail

La prise en charge de votre maladie, l hépatite chronique C

La prise en charge de votre maladie, l hépatite chronique C G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre maladie, l hépatite chronique C Vivre avec une hépatite chronique C Avril 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant

Plus en détail

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015

L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d

Plus en détail

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici

Bonne lecture!! et si vous souhaitez consulter le document de l AFEF dans son intégralité, c est ici Un résumé des recommandations éditées par l AFEF le 1 er juin 2015 Les recommandations de l AFEF vont plus loin que celles de l EASL. Le Pr Victor De Lédinghen, du CHU de Bordeaux, et secrétaire général

Plus en détail

Hépatite C une maladie silencieuse..

Hépatite C une maladie silencieuse.. Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

VIH : Parlons-en franchement!

VIH : Parlons-en franchement! VihCouv_vert(2011_02) 08/02/11 13:27 Page1 DESSINS PHILIPPE DELESTRE VIH : Parlons-en franchement! VIH : Parlons-en franchement! LE VIH C EST QUOI? Le VIH est un virus. C est le virus du Sida. VIH ÇA VEUT

Plus en détail

HépatiteC n 4. onseil. Pourquoi faut-il que je me soigne?

HépatiteC n 4. onseil. Pourquoi faut-il que je me soigne? HépatiteC n 4 onseil Ma maladie Mon traitement Ma vie sociale Pourquoi faut-il que je me soigne? Sommaire ( Pourquoi faut-il que je me soigne? 1 2 3 Le virus qui m a infecté : un ennemi pour mon foie L

Plus en détail

Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique

Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique Mme BORGHI Monique Infirmière ETP Mme ALEXIS Françoise Hopital Archet I Infectiologie/Virologie Clinique Une hépatite est une inflammation du foie causée soit par des substances toxiques (médicaments,

Plus en détail

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas

HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination

Plus en détail

Infection par le VIH/sida et travail

Infection par le VIH/sida et travail Documents publiés dans la collection VIH-sida du ministère de la Santé et de la Protection sociale : COLLECTION VIH/SIDA Sida-MST (maladies sexuellement transmissibles) Transmission - Diagnostic/dépistage

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron

Plus en détail

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach

Hépatite = inflammation du foie. Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach Hépatite = inflammation du foie Pr Bronowicki CHU Nancy - 17.11.2011 Conférence mensuelle - section de Forbach 1 Hépatites virales chroniques 2 Histoire naturelle Hépatite aiguë Guérison Hépatite chronique

Plus en détail

QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES AUX EXPERTS DU SERVICE TELEPHONE VERT SIDA (800861061) ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA

QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES AUX EXPERTS DU SERVICE TELEPHONE VERT SIDA (800861061) ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES AUX EXPERTS DU SERVICE TELEPHONE VERT SIDA (800861061) ISTITUTO SUPERIORE DI SANITA INFORMATIONS SUR LE TEST DE DEPISTAGE Q. Quels examens médicaux doit-on faire pour détecter

Plus en détail

Hépatite. ses causes ses conséquences sa prévention

Hépatite. ses causes ses conséquences sa prévention Hépatite ses causes ses conséquences sa prévention Hépatite : l essentiel en bref Qu est-ce que l hépatite et quelles sont les conséquences de cette maladie? L hépatite est une inflammation du foie, dont

Plus en détail

+ Questions et réponses

+ Questions et réponses HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de

Plus en détail

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique

Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Marseille 25 octobre 2012 Accompagnement du traitement chez les co-infectés VHC-VIH en pratique Dominique Larrey Service d Hépatogastroenterologie et transplantation Hôpital Saint Eloi CHU Montpellier

Plus en détail

IST et SIDA : s'informer pour se protéger!

IST et SIDA : s'informer pour se protéger! IST et SIDA : s'informer pour se protéger! Tous concernés! De quoi s agit-il? Les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) sont des infections dues à des virus, des bactéries, des parasites ou des

Plus en détail

Le VIH-sida, qu est-ce que c est?

Le VIH-sida, qu est-ce que c est? LES DROITS DE l ENFANT FICHE THÉMATIQUE Le VIH-sida, qu est-ce que c est? UNICEF/ NYHQ2010-2622 / Roger LeMoyne Chaque jour dans le monde, plus de 7 000 nouvelles personnes sont infectées par le VIH, 80

Plus en détail

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC

Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Co-infection HVB HVC CO-infection VIH HVB et HVC Abdelfattah CHAKIB Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca Service des maladies infectieuses, CHU Ibn Rochd 06 61 42 91 64 afchakib@gmail.com

Plus en détail

L accès au suivi et au traitement pour les personnes atteintes de l hépatite C au Québec 1

L accès au suivi et au traitement pour les personnes atteintes de l hépatite C au Québec 1 L accès au suivi et au traitement pour les personnes atteintes de l hépatite C au Québec 1 DOCUMENT SYNTHÈSE Lina Noël, Julie Laforest, Pier-Raymond Allard, Marc Dionne, INTRODUCTION Au Québec, près de

Plus en détail

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Transfusions sanguines, greffes et transplantations Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

1. Différentes hépatites/ différents traitements

1. Différentes hépatites/ différents traitements III. Traitements 55 1. Différentes hépatites/ différents traitements Se faire soigner 1.1 Traitements des hépatites virales D après les expériences pratiques et la littérature scientifique, le traitement

Plus en détail

Prise en charge du VIH et des ITS

Prise en charge du VIH et des ITS Prise en charge du VIH et des ITS Clinique médicale m l Actuell Centre d excellence d de soins intégr grés s en santé sexuelle Réjean Thomas, md Président fondateur Fondateur MDM Canada Nice, 29 octobre

Plus en détail

Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles

Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles sommaire Qu est-ce qu une IST? p. 5 La blennorragie gonococcique p. 7 La chlamydiose p. 8 L hépatite B p. 9 L herpès génital p. 10 Les mycoplasmes et

Plus en détail

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin

La vaccination contre le VHB à l heure du consensus. Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin La vaccination contre le VHB à l heure du consensus Ariane Chryssostalis Service d hépatogastroentérologie Hopital Cochin Pourquoi vacciner? Epidémiologie du VHB 370.000.000 de porteurs chroniques du VHB

Plus en détail

Actualités sur le Virus de l'hépatite C

Actualités sur le Virus de l'hépatite C CBP CHRU Lille Actualités sur le Virus de l'hépatite C 2.0 ANNE GOFFARD UNIVERSITÉ LILLE 2 DROIT ET SANTÉ FACULTÉ DES SCIENCES PHARMACEUTIQUES ET BIOLOGIQUES DE LILLE 2012 Table des matières I - Épidémiologie

Plus en détail

l hépatite b Une maladie qui peut être grave.

l hépatite b Une maladie qui peut être grave. l hépatite b Une maladie qui peut être grave. Sommaire Qu est-ce que l hépatite B? L hépatite B est-elle fréquente? Comment attrape-t-on l hépatite B? Comment savoir si l on est atteint d une hépatite

Plus en détail

L essentiel. Complément québécois

L essentiel. Complément québécois L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel L essentiel

Plus en détail

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013

Pathologie VIH. Service maladies infectieuses Archet 1. Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Pathologie VIH Service maladies infectieuses Archet 1 Françoise ALEXIS, infirmière Monique BORGHI, infirmière 15 octobre 2013 Les traitements antirétroviraux Sont classés en 5 familles selon leur mode

Plus en détail

HépatiteC n 7. Hépatite chronique B : onseil. quelques notions pour mieux connaître ma maladie

HépatiteC n 7. Hépatite chronique B : onseil. quelques notions pour mieux connaître ma maladie HépatiteC n 7 onseil Ma maladie Mon traitement Ma vie sociale Hépatite chronique B : quelques notions pour mieux connaître ma maladie Sommaire Après plusieurs prises de sang, mon médecin me confirme que

Plus en détail

Hépatite C, les nouveaux traitements

Hépatite C, les nouveaux traitements Hépatite C, les nouveaux traitements Dr Ghassan Riachi CHU de Rouen QDN 2014 Revue de presse p L hépatite C est une maladie curable Peginterferon + DAAs 2011 Standard Interferon 1991 + Ribavirin 1998 2001

Plus en détail

Hépatite. du dépistage au traitement. Questions et réponses. L hépatite C Dépistage, clinique, prise en charge et conseils aux patients

Hépatite. du dépistage au traitement. Questions et réponses. L hépatite C Dépistage, clinique, prise en charge et conseils aux patients DOCUMENT À L USAGE DES PATIENTS Également disponible : L hépatite C Dépistage, clinique, prise en charge et conseils aux patients (document à l usage des professionnels de santé) Document édité et diffusé

Plus en détail

1 ère manche Questions fermées

1 ère manche Questions fermées Quiz VIH 2011 1 ère manche Questions fermées Crips Ile-de-France / Mise à jour : août 2015 Thème : Dépistage Un test VIH négatif indique toujours que la personne qui a fait le test n est pas contaminée

Plus en détail

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE?

QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? QU EST-CE QUE LA PROPHYLAXIE? TABLES DES MATIÈRES Publié par la Fédération mondiale de l hémophilie (FMH) Fédération mondiale de l hémophilie, 2014 La FMH encourage la traduction et la redistribution de

Plus en détail

ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE

ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Service maladies infectieuses dans la population générale ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Situation au 31 décembre ÉPIDEMIOLOGIE DU SIDA ET DE L INFECTION À VIH EN BELGIQUE Ce

Plus en détail

Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle

Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle 1 Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle Introduction Le personnel soignant est régulièrement confronté au risque de contamination par le virus de l immunodéficience humaine (VIH) mais

Plus en détail

RISQUE DE TRANSMISSION DU VIH : SOMMAIRE DES DONNÉES SCIENTIFIQUES

RISQUE DE TRANSMISSION DU VIH : SOMMAIRE DES DONNÉES SCIENTIFIQUES PRÉVENTION ET CONTRÔLE DES MALADIES INFECTIEUSES RISQUE DE TRANSMISSION DU VIH : SOMMAIRE DES DONNÉES SCIENTIFIQUES PROTÉGER LES CANADIENS CONTRE LES MALADIES PROMOUVOIR ET PROTÉGER LA SANTÉ DES CANADIENS

Plus en détail

Nouvellement diagnostiqué? Voici un guide pour bien vivre avec le VIH. Numéro 2, mars 2010.

Nouvellement diagnostiqué? Voici un guide pour bien vivre avec le VIH. Numéro 2, mars 2010. Fondation des personnes de Toronto atteintes du sida Bulletin traitement Nouvellement diagnostiqué? Voici un guide pour bien vivre avec le VIH Numéro 2, mars 2010. Avis aux lecteurs Le programme de ressources

Plus en détail

LE VIH AU CANADA TENDANCES ET ENJEUX QUI AFFECTENT LA PRÉVENTION DU VIH, LES SOINS, LE TRAITEMENT ET LE SOUTIEN...

LE VIH AU CANADA TENDANCES ET ENJEUX QUI AFFECTENT LA PRÉVENTION DU VIH, LES SOINS, LE TRAITEMENT ET LE SOUTIEN... LE VIH AU CANADA TENDANCES ET ENJEUX QUI AFFECTENT LA PRÉVENTION DU VIH, LES SOINS, LE TRAITEMENT ET LE SOUTIEN... DÉCEMBRE 2010 CATIE est la source canadienne de renseignements à jour et impartiaux sur

Plus en détail

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,

Plus en détail

L hépatite C. 50 questions et réponses. Dr. med. Daniel Lavanchy, PD Dr. med. Andrea De Gottardi, Prof. Dr. med. Andreas Cerny

L hépatite C. 50 questions et réponses. Dr. med. Daniel Lavanchy, PD Dr. med. Andrea De Gottardi, Prof. Dr. med. Andreas Cerny L hépatite C 50 questions et réponses Dr. med. Daniel Lavanchy, PD Dr. med. Andrea De Gottardi, Prof. Dr. med. Andreas Cerny A qui s adresse cette brochure? Cette brochure est destinée aux personnes souffrant

Plus en détail

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C

GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite Chronique C GUIDE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite Chronique C Mai 2006 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication 2 avenue du Stade de France F 93218

Plus en détail

FONCTIONNEMENT ET LA PRESTATION DE SERVICES

FONCTIONNEMENT ET LA PRESTATION DE SERVICES ORIENTATIONS SUR LE FONCTIONNEMENT ET LA PRESTATION DE SERVICES 09 9.1 Introduction 176 9.2 Observance du traitement antirétroviral 176 9.2.1 Obstacles à l observance du traitement antirétroviral 176 9.2.2

Plus en détail

M me Florence Chanut. «Injection : Comment articuler prévention, éducation et réduction des risques?»

M me Florence Chanut. «Injection : Comment articuler prévention, éducation et réduction des risques?» M me Florence Chanut Psychiatre Responsable du programme de psychiatrie des toxicomanies du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal (CHUM) Professeur adjoint de clinique au département de psychiatrie

Plus en détail

Mon traitement n a pas marché.

Mon traitement n a pas marché. tirer profit des différents traitements et soins disponibles être hépatant 13 Mon traitement n a pas marché. Que faire? Nous voulons informer sur l hépatite C, lutter pour une meilleure prise en charge

Plus en détail

Prendre soin des personnes atteintes du VIH et du sida sans risque

Prendre soin des personnes atteintes du VIH et du sida sans risque Prendre soin des personnes atteintes du VIH et du sida sans risque Ce qu il faut savoir sur le VIH et le sida Soigner prudemment les personnes atteintes du VIH ou du sida dans la communauté est surtout

Plus en détail

GUIDE POUR LA PROPHYLAXIE POSTEXPOSITION (PPE) AUX PERSONNES EXPOSÉES À DES LIQUIDES BIOLOGIQUES DANS LE CONTEXTE DU TRAVAIL

GUIDE POUR LA PROPHYLAXIE POSTEXPOSITION (PPE) AUX PERSONNES EXPOSÉES À DES LIQUIDES BIOLOGIQUES DANS LE CONTEXTE DU TRAVAIL GUIDE POUR LA PROPHYLAXIE POSTEXPOSITION (PPE) AUX PERSONNES EXPOSÉES À DES LIQUIDES BIOLOGIQUES DANS LE CONTEXTE DU TRAVAIL 05-331-01 GUIDE POUR LA PROPHYLAXIE POSTEXPOSITION (PPE) AUX PERSONNES EXPOSÉES

Plus en détail

ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030

ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030 ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030 Mettre fin à l épidémie de sida ces mots renferment de tels espoirs et de telles promesses. Grâce à des engagements mondiaux et à des objectifs précis,

Plus en détail

Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique

Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique Le parcours en greffe de cellules hématopoïétiques : greffe allogénique Introduction Cette brochure vise à vous familiariser avec la greffe de cellules hématopoïétiques (GCH). Elle présente en quelques

Plus en détail

Réseau Addictions des Alpes Maritimes i GT.06 Président : Dr Pierre AIRAUDI Médecin-Coordinateur : Dr Jean-Marc COHEN Soirée Scientifique RSN & GT.06 Jeudi 02/12/2010 1 PLAN petit historique R.S.N. + GT.06

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

RECOMMANDATION DU COLLÈGE Prise en charge de l hépatite C par les médicaments anti-viraux à action directe (AAD)

RECOMMANDATION DU COLLÈGE Prise en charge de l hépatite C par les médicaments anti-viraux à action directe (AAD) RECOMMANDATION DU COLLÈGE Prise en charge de l hépatite C par les médicaments anti-viraux à action directe (AAD) Juin 2014 Ce rapport est téléchargeable sur : www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service

Plus en détail

Bien vivre sa vie sexuelle

Bien vivre sa vie sexuelle LIVRET D INFORMATION Bien vivre Bien vivre sa vie sexuelle sa vie sexuelle Livret d information CRIJ Franche-Comté 27 rue de la République à Besançon 03 81 21 16 16 - www.jeunes-fc.com 2 Bien vivre sa

Plus en détail

Vivre avec le VIH. Point de départ

Vivre avec le VIH. Point de départ Vivre avec le VIH Point de départ Vous venez d apprendre que vous avez le VIH et vous cherchez des repères? Nous pouvons vous aider. Voici quelques questions auxquelles vous trouverez réponse dans ce livret

Plus en détail

La vaccination, une bonne protection

La vaccination, une bonne protection Vaccin contre l hépatite A et l hépatite B La personne qui reçoit ce vaccin se protège contre l hépatite A, l hépatite B et leurs complications. L hépatite A et l hépatite B sont des infections du foie

Plus en détail

Document de synthèse : Hépatite B et hépatite C. Sommaire :

Document de synthèse : Hépatite B et hépatite C. Sommaire : Document de synthèse : Hépatite B et hépatite C Sommaire : Au Canada, l hépatite B et l hépatite C demeurent de graves enjeux de santé publique en raison de taux de prévalence élevés, de coûts élevés pour

Plus en détail

Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux

Diagnostic des Hépatites virales B et C. P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic des Hépatites virales B et C P. Trimoulet Laboratoire de Virologie, CHU de Bordeaux Diagnostic VHC Dépistage: pourquoi? Maladie fréquente (Ac anti VHC chez 0,84% de la population soit 367 055

Plus en détail

Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? (FA)

Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? (FA) Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? (FA) Qu est-ce que la fibrillation auriculaire? La fibrillation auriculaire (FA) est le trouble du rythme le plus répandu. Certains signaux du cœur deviennent

Plus en détail

Insuffisance cardiaque

Insuffisance cardiaque Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles

Plus en détail

La réadaptation, l art du possible CODE D ÉTHIQUE. www.constance-lethbridge.com. Suivez-nous sur

La réadaptation, l art du possible CODE D ÉTHIQUE. www.constance-lethbridge.com. Suivez-nous sur La réadaptation, l art du possible CODE D ÉTHIQUE Suivez-nous sur www.constance-lethbridge.com Siège social 7005, boulevard de Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H4B 1T3 Point de services 16777, boulevard

Plus en détail

LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI

LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI? LA MÉTHAMPHÉTAMINE est un produit stupéfiant illicite, synthétisé à partir de substances chimiques, également connu sous le nom de «crystal» ou «crystalmet», «ice»,

Plus en détail

N o de contrat : Je demande par la présente une révision de la surprime concernant le numéro de contrat susmentionné. Signé à ce jour de 20

N o de contrat : Je demande par la présente une révision de la surprime concernant le numéro de contrat susmentionné. Signé à ce jour de 20 RÉVISION DE SURPRIME Nom : Prénom : Date de naissance : - - Année Mois Jour N o de contrat : Je demande par la présente une révision de la surprime concernant le numéro de contrat susmentionné. Signé à

Plus en détail

La planification familiale

La planification familiale La planification familiale après l avortement spontané ou provoqué Introduction Les grossesses non désirées sont l une des principales raisons pour lesquelles les femmes choisissent d avorter. Beaucoup

Plus en détail

La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau

La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau Son historique La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau a été créée en 1990, par un groupe de parents et d amis d enfants atteints de cancer.

Plus en détail

Guide de distribution protection prêt personnel scotia Nom du produit d assurance :

Guide de distribution protection prêt personnel scotia Nom du produit d assurance : Guide de distribution protection prêt personnel scotia Nom du produit d assurance : Protection prêt personnel Scotia Type de produit d assurance : Assurance collective de crédit Protection en cas de décès

Plus en détail

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de

Plus en détail

I. Une nouvelle loi anti-discrimination

I. Une nouvelle loi anti-discrimination Extrait du Bulletin de Liaison Le Défi n 17, LHFB, Juillet 2004 Discriminations et assurances ; les apports de la Loi du 25 février 2003 et le rôle du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre

Plus en détail

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS Constance Legroux (DCEM3) QUELQUES CHIFFRES 150 000 toxicomanes en France, dont moins de Diminution de la mortalité grâce à la mise sur le

Plus en détail

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C

Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Hépatite chronique C Guide du parcours de soins Titre ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE Hépatite chronique C Juillet 2015 ACTES ET PRESTATIONS AFFECTION DE LONGUE DURÉE N 6 HÉPATITE CHRONIQUE C Ce document est

Plus en détail

Le cancer des glandes surrénales Corticosurrénalome

Le cancer des glandes surrénales Corticosurrénalome Le cancer des glandes surrénales Corticosurrénalome Vous avez appris que vous avez un cancer des glandes surrénales. Cette fiche vous aidera à mieux comprendre la maladie et les traitements possibles.

Plus en détail

Les stéroïdes anabolisants ROIDS/JUS/POUDRE BLANCHE

Les stéroïdes anabolisants ROIDS/JUS/POUDRE BLANCHE Les stéroïdes anabolisants ROIDS/JUS/POUDRE BLANCHE Peu importe le nom que vous lui donnez, voici ce que vous devez savoir pour UNE INJECTION PLUS SÉCURITAIRE 1 Table des matières Si vous utilisez des

Plus en détail

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC?

QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? QUELLES SONT LES OPTIONS DU TRAITEMENT DE LA LMC? On vous a diagnostiqué une leucémie myéloïde chronique (LMC) et il se peut que vous ayez déjà débuté un traitement. Le traitement de la LMC dépend largement

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie de Huntington?

Qu est-ce que la maladie de Huntington? Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée

Plus en détail

Le don de moelle osseuse :

Le don de moelle osseuse : DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui

Plus en détail

Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise*

Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise* INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Les approches de réduction des méfaits trouvent un certain appui dans la population québécoise* Denis Hamel, statisticien Unité Connaissance-surveillance MISE

Plus en détail

Les contre-indications au don de sang

Les contre-indications au don de sang Les contre-indications au don de sang Souvent, les donneurs s interrogent sur les raisons pour lesquelles tout le monde ne peut pas donner son sang. Le don de sang est une démarche d assistance à autrui,

Plus en détail

règlement invalidité Régime collectif d assurance de personnes de l Association des chirurgiens dentistes du Québec POUR NOUS JOINDRE www.ssq.

règlement invalidité Régime collectif d assurance de personnes de l Association des chirurgiens dentistes du Québec POUR NOUS JOINDRE www.ssq. Demande de règlement invalidité Demande initiale Régime collectif d assurance de personnes de l Association des chirurgiens dentistes du Québec POUR NOUS JOINDRE www.ssq.ca Police N o 14A00 ASSURANCE COLLECTIVE

Plus en détail

Optimiser le dépistage et le diagnostic de l infection par le virus de l immunodéficience humaine

Optimiser le dépistage et le diagnostic de l infection par le virus de l immunodéficience humaine Optimiser le dépistage et le diagnostic de l infection par le virus de l immunodéficience humaine INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Avis Optimiser le dépistage et le diagnostic de l infection

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Les hépatites virales chroniques B et C

Les hépatites virales chroniques B et C Les hépatites virales chroniques B et C www.aqodad.ma Service d hépato-gastroentérologie CHU HASSAN II; Fès 6èmes journées médicales d Al Hoceima; Le 28 09 2013 1 Introduction Problème majeur de santé

Plus en détail

Santé sexuelle. Aimer et se protéger

Santé sexuelle. Aimer et se protéger Santé sexuelle Aimer et se protéger Une sexualité : du plaisir, de l amour en toute confiance Le début de la vie sexuelle est riche en émotions, en plaisir mais aussi souvent en questions, en incertitudes.

Plus en détail

L investigation chez la personne infectée par le VIH

L investigation chez la personne infectée par le VIH P O U R Q U O I P A R L E R D U V I H E N 2 0 0 4? 2 L investigation chez la personne infectée par le VIH quand et comment utiliser les différents tests de laboratoire? par Harold Dion Paul, un homme de

Plus en détail

Les maladies ou infections sexuellement transmissibles (MST)

Les maladies ou infections sexuellement transmissibles (MST) Les maladies ou infections sexuellement transmissibles (MST) MST est le terme utilisé pour décrire toute maladie, toute infection transmise par un rapport sexuel avec une personne déjà contaminée, et qui

Plus en détail

Université de Montréal

Université de Montréal Université de Montréal L association entre les divers types de services de santé et l initiation du traitement de l hépatite C chez les utilisateurs de drogues par injection. par Marc-Antoine Bégin Programme

Plus en détail

HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES

HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES Définition L herpès est une infection systémique qui se manifeste surtout par des lésions muco-cutanées causées par le virus herpès simplex des types 1 et 2. Ne sera abordé

Plus en détail

Journée Mondiale des Hépatites

Journée Mondiale des Hépatites 2 Bulletin d information de REVIH-STS Réseau de Santé VIH - Hépatites - Toxicomanies en Savoie Journée Mondiale des Hépatites Sommaire Edito / Pôle hépatites.p.1 Education thérapeutique / Nutrition...p.2

Plus en détail

Liste de vérification pour la planification des services d approche

Liste de vérification pour la planification des services d approche Liste de vérification pour la planification des services d approche Janvier 2014 La présente liste de vérification s adresse aux praticiens de la santé publique qui font du travail de proximité auprès

Plus en détail

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre :

LA VACCINATION, Le vaccin DCaT-Polio. Entre 4 et 6 ans. Ce vaccin protège contre : LA VACCINATION, UNE BONNE PROTECTION En faisant vacciner votre enfant, vous lui offrez la meilleure protection contre certaines maladies graves. Comment agissent les vaccins? Les vaccins amènent nos cellules

Plus en détail

VIRAMUNE 200mg. Névirapine, NVP. INNTI inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse

VIRAMUNE 200mg. Névirapine, NVP. INNTI inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse VIRAMUNE 200mg Névirapine, NVP INNTI inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse Info-médicaments anti-vih en LSQ Octobre 2011 Français : LSQ : Viramune (200 mg) doit être pris à raison

Plus en détail

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013

Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013 Hépatite B Le virus Structure et caractéristiques o o o Famille des Hepadnaviridae Genre orthohepadnavirus Enveloppé, capside icosaédrique, 42 nm 1 Le virus Structure et caractéristiques En microscopie

Plus en détail

Etablissement Français du Sang

Etablissement Français du Sang Etablissement Français du Sang LE LIEN ENTRE LA GÉNÉROSITÉ DES DONNEURS DE SANG ET LES BESOINS DES MALADES Document de préparation à l entretien médical préalable au don de sang Partie médicale La sécurité

Plus en détail

Brève présentation de la consultation de Médecine 2 et des missions des infirmières psycho-sociales Objectifs de l atelier Quizz VIH/SIDA :

Brève présentation de la consultation de Médecine 2 et des missions des infirmières psycho-sociales Objectifs de l atelier Quizz VIH/SIDA : Brève présentation de la consultation de Médecine 2 et des missions des infirmières psycho-sociales Objectifs de l atelier Quizz VIH/SIDA : Constats de départ Objectifs du projet Présentation de l outil

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B

LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication

Plus en détail

Sélection et Évaluation Quantitative des Médicaments pour la Prise en Charge du VIH/SIDA. Sophie Logez, OMS/PSM Addis Abeba, Ethiopie, Février 2005

Sélection et Évaluation Quantitative des Médicaments pour la Prise en Charge du VIH/SIDA. Sophie Logez, OMS/PSM Addis Abeba, Ethiopie, Février 2005 Sélection et Évaluation Quantitative des Médicaments pour la Prise en Charge du VIH/SIDA Sophie Logez, OMS/PSM Addis Abeba, Ethiopie, Février 2005 Sélection et Évaluation Quantitative Références Sélection

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,

Plus en détail

Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse

Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse 1. La moelle osseuse : un rôle vital pour le corps humain Page 2/23 1.1. Qu est ce que la moelle osseuse? La moelle osseuse est indispensable à la

Plus en détail