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1 CENTRE HOSPITALIER ROUYN-NORANDA Département de santé communautaire LE SERRURIER DE BATIMENT (DOCUMENT DE TRAVAIL)"" Dans le cadre des monographies sur les risques pour la santé dans le secteur du bâtiment et travaux publics Ministère des Affaires sociales Octobre 1984 MSPQ

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3 INSTITUTNATIONALDESANTÉ PUBLIQUEDU QUÉBEC CMEDEDOCUMENTAlON MOMÏÉAL MONOGRAPHIE DES RISQUES A LA SANTE DES METIERS-OCCUPATIONS DU SECTEUR "BATIMENTS ET TRAVAUX PUBLICS» SERRURIER DE BATIMENT Sous la direction de: Henri Tessier, hygiéniste H.T.H.P. enr. (Santinel inc.) OCTOBRE 1984

4 II REMERCIEMENTS La monographie des risques à la santé du serrurier de bâtiment est l'oeuvre de plusieurs professionnels au niveau de différentes disciplines en santé au travail. Par la présente, l'auteur tient à remercier plus particulièrement mesdemoiselles Danielle Biais, t.h.i. et Carmen Cloutier, t.h.i. pour leur travail acharné, et parfois ingrat, de cueillette de données dans le milieu; leur participation avec mademoiselle Janine Deslauriers, secrétaire de direction, à la rédaction et à la conception -d'outils de collecte et de présentation de données, fut des plus précieuses. Quant au travail de présentation finale, il importe de mentionner la collaboration particulière de mademoiselle Suzanne Comtois, secrétaire senior. La réalisation de ce document ne fut certes pas possible sans l'appui du Centre Hospitalier La Grande Rivière, dont monsieur Gérard Landry en est le directeur; le Département de Santé Communautaire de Rouyn-Noranda, dont monsieur Réal Lacombe en est le chef; le Comité de Coordination Provincial du Ministère des Affaires Sociales, dont monsieur Clermont Bouchard en est le coordonnateur; le programme de Santé au travail du D.S.C.

5 C.H.R.N., dont monsieur Louis Poirier en est le coordonnateur. Finalement» l'auteur tient à souligner la collaboration de l'institut de Recherche en Santé-Sécurité, pour leur soutien analytique, ainsi que la Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail,, pour avoir rendu possible cette étude. Henri Tessier.

6 Ill AVANT-PROPOS La Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail a adopté, pour l'implantation progressive de ses programmes majeurs, une approche par secteur d'activités économiques, en fonction des dangers à la santé et à la sécurité au travail. Le sujet traité dans le présent document s'inscrit dans le cadre du secteur "Bâtiments et travaux publics", du Groupe I des secteurs d'activités économiques retenus comme prioritaires par la Commission. Plus spécifiquement, la présente tente de faire la lumière sur les risques à la santé du serrurier de bâtiment.

7 IV TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS AVANT-PROPOS TABLE DES MATIERES LISTE DES TABLEAUX II..III IV V LISTE DES ANNEXES : VI LISTE DES FIGURES VII 1. INTRODUCTION 1.1 Présentation du mandat Définition des concepts-clés Description de la population du serrurier de bâtiment Statistiques des lésions professionnelles CARACTERISTIQUES DE L'OCCUPATION SELON LA LITTERATURE Identification des tâches ELABORATION SUR LES TACHES, SOUS-TACHES ET LES RISQUES EN TERRAIN 21 3*1 Equipement et produits utilisés 22 U. PRESENTATION DES RESULTATS ET INTERPRETATION 4.1 Méthode d'échantillonnage et d'analyse Présentation des données sur les agresseurs physiques et chimiques A- Fiche environnementale synthèse 23

8 B- Profil d'exposition Fiche des agresseurs et des moyens de protection ANALYSE DES DONNEES-RISQUES PHYSIQUES ET CHIMIQUES 30 5*1 Le bruit L'éclairage ; Le froid La fumée totale de soudage - fumée de métaux Les rayons ultra-violets ^ Sommation des agresseurs LES AGRESSIONS D'ORDRE ERGONOMIQUE Préséntation des données et interprétation des résultats A- Profil global - Technique Renault 35 B- Profil ergonomique - Technique C.P.C Moyens de protection ANALYSE DES DONNEES Sommaire des agressions CONCLUSION - 46

9 V LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 : Répartition géographique régionale, serruriers de bâtiments (selon données 1983) 14 Tableau 2 : Effets des fumées et des gaz de soudage 16 Tableau 3 : Fiche environnementale synthèse-serrurier, toutes les tâches 24 Tableau 4 : Profil d'exposition-serrurier de bâtiment Tableau 5 : Pertinence de la protection offerte et taux d'utilisation ' 28 Tableau 6. : Analyse ergonomique.- Technique Renault 35 Tableau 7 : Profil ergonomique - Technique O.P.Ci, attacher et élever les pièaes*. 37 Tableau 8 : Profil ergonomique - Technique C.P.C., assembler les pièces 38 Tableau 9 : Profil ergonomique, Tâches A et B... 40

10 VI LISTE DES ANNEXES Annexe I : Bibliographie, Annexe II : Equipement et produits utilisés 48 Annexe III : Description des éléments de protection Annexe IV : Profil analytique complet 50 Annexe V : Fiche des risques ergonomiques (postures) Tache A: attache et elève les pièces à l'aide de câbles 51 Annexe VI : Fiche des risques ergonomiques (contraintes) Tâche A:, attache et elève les pièces à l'aide de câbles 52 Annexe VII : Annexe VÏIIs Fiche des risques ergonomiques (postures) Tâche B: assemble les pièces de l'escalier 53 Fiche des risques ergonomiques (contraintes) Tâche B: assemble les pièces de. l'escalier 54 Annexe IX : Fiches toxicologiques électrodes 56 Annexe X : Fiche technique soudeuse 62

11 VII LISTE DES FIGURES Figure A: Fiche de protection personnelle (organes et membres) 29

12 I INTRODUCTION

13 Présentation du mandat Le présent document s'inscrit dans le cadre d'un mandat, en provenance, de la Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail, visant à identifier les risques à la santé des différents métiers/occupations du secteur "Bâtiments et Travaux publics". Subséquemment, le développement d'outils de surveillance médicoenvironnementale, la détermination d'avenues de recherche possible ainsi que l'incorporation de notions de santé dans le curriculum des cours de formation professionnelle sont des éléments appelés à être élaborés suite à cet ouvrage. 1.2 Définition des concepts-clés Selon le règlement sur la formation et la qualification professionnelles de la main-d'oeuvre de l'industrie de la construction, les individus exerçant ce métier se définissent comme suit: "Le terme serrurier de bâtiment désigne toute personne qui fait au moyen de machines, d'outils ou de soudure, le tracé, la coupe, la préparation et l'assemblage de toute pièce de métal pour la fabrication d'articles tels que les escaliers intérieurs et extérieurs, les garde-corps, les clôtures à l'exclusion des clôtures de fil de fer, les barrières, les châssis, les marquises, les trappes de cave et d'inspection, les grillages de tout genre

14 13. les chutes à charbon, les portes de voûte, les portes coupe-feu, les cloisons, les appareils de sauvetage ou tout travail de même nature.; l'installation ou le montage de tels articles". Le serrurier doit se conformer au Règlement sur la formation et la qualification professionnelles de la main-d f oeuvre de l'industrie de la construction (C.F-5»r.3) de la Loi sur la formation et la qualification professionnelles de la main-d'oeuvre (L.R.Q.c.F-5,a.30); entre autre aux articles concernant la for-, mation et l'apprentissage. De plus, le serrurier doit entreprendre 2 périodes (de 2000 heures chacunes) d'apprentissage. La proportion d'apprenti-compagnon est fixé à 1"5 En sus l'individu exerçant ce métier est régi par le Décret de la Construction (1). 1.3 Description de la population du -serrurier de bâtiment Selon les statistiques de l'office de la Construction du Québec (2), la 'population totale de cette catégorie dé travailleurs se chiffrerait à 363 individus ce qui représente.46? de la population active totale de la construction (77,864)- La répartition régionale de ces travailleurs s'illustre au TABLEAU 1. (1) Source: Décret relatif à l'industrie de la construction dans la province de Québec ( c.r-2'0 f r. 5) (2) Source: Analyse de l'industrie de la construction au Québec en 1982» Office de la Construction du Québec, ser-.vice recherche et développement, juin 1983,(statistiques en date mai 1983)

15 u. TABLEAU 1 REPARTITION GEOGRAPHIQUE REGIONALE, SERRURIERS DE BATIMENTS (Selon données 1983) -p H H H U cd cd cd cd o p +3 ^ p -p cd \ \ c ^ -H 'd -H 03 m cq T3 CD cd rhi 1 'd h fc H H «H U 1 «H cd i H U cd O 3 O O o cd 3 O O o -P m G -P o O p i *<D A 03 P, Q* P O O S CQVD CO <D ri 1 H h o 1 O l O o 1 * 1 H 'H p 3 U 03 h -P u h h cd T3 cd > DCCUPATION tf) o %<D 3 *H -P -P > -P > -P -p ÉO.-p -p o cd cd cd cd cd o tq O x H * H s 3 o p <o O h CQ C-5 CO uj r* 2C-0D W s s: tf X tt S O S O? o EH a«serrurier de bâtiment Sur le territoire de la Baie-James, au moment où cette étude eu lieu (août 1982) l'on dénombrait trois (3) individus exerçant ce métier, ce qui ne représente que.82% de la population totale de serruriers. 1.4 Statistiques des lésions professionnelles Malheureusement, ce métier ne fait pas l'objet d'une compilation particulière au niveau du système statistique de la Commission de la Santé et de la Sécurité du travail; nous ne pouvons donc avancer aucun portrait "lésionnel" du serrurier. Il est à souhaiter que l'on se penche sur ce problème, car en soi, presque tous les métiers/occupations de la construction sont com-

16 15. piles sauf celui-ci. 2. CARACTERISTIQUES DE L'OCCUPATION SELON LA LITTERATURE A la lumière des recherches, bibliographiques effectuées, le métier de serrurier de bâtiment ne semble pas être documenté comme tel. Néanmoins, à l'intérieur de ce métier, beaucoup de travaux de soudage, d'oxycoupage et de brasage sont effectués. Au chapitre des fumées et des gaz, nombre de documents font état d'atteinte dû, entre autre, au métal à souder, du métal d'apport, à la technique de soudage ainsi qu'aux réactions entre les gaz dégagés, les rayons ultra-violets et l'apprêt du matériau à souder (formation de phosgène mortel). En général, les pathologies associées à ce type d'agression sont de l'ordre d'une action irritative sur les voies respiratoires (aiguë, chronique, à court et à long terme), les allergies, les intoxications aigu&s et chroniques; les pneumoconioses (maladies pulmonaires) ne sont certes pas à négliger, telle que la sidérose, lors d'exposition aux fumées de métaux ferreux. Un résumé de l'effet des fumées et des gaz lors du soudage est présenté au TABLEAU 2.

17 16. TABLEAU 2 EFFETS DES FUMEES ET DES GAZ DE SOUDAGE Fumées et gaz de soudage Particules I Gaz Pneumoconioses Dangereuse Fibreuse Silice Non-fibreuse 1 Beryllium Peu dangereuse I Carbone Etain Irritant pulmonaire ou toxlqm Cadmum Chrome rluorure Plomb i Irritant pulmonaire Ozone es d'à* zote Phosgène Non-irritant Monoxyde de carboîje Dioxide de r.n-r.vsr.r.g. \miante Fer Manganèse i Magnésium i Phosphine îuivre Aluminium Mercure Holybdèni Nickel Vanadium i Zinc Le bruit et les radiations non-ionisantes (infra-rouge et ultraviolet) sont des agents physiques qu'il ne faut pas négliger. En plus d'une action immédiate telle la perte temporaire de l'ouïe, pour le bruit et la conjonctivite ("flash"), due aux rayons U.V. des complications à long terme interviennent; en

18 effet, le bruit à long terme engendre la surdité permanente, 17. et l'on soupçonne sérieusement que les U.V. peuvent provoquer, à la longue, le cancer de la peau (entre 290 et 310nm). L'infra-rouge causerait des cataractes aux yeux. Certains travaux font aussi l'allusion à la possibilité d'atteinte par les vibrations d'outils de meulage et de polissage; les effet s étant des troubles angioneurotiques au niveau des mains, dont les doigts morts ("vibration white fingers"). Des statistiques démontrent aussi un haut taux de mortalité chez les soudeurs dû aux pneumonies, aux bronchites et à 1'influenza; ceci découlant entre autre de fonctions pulmonaires affaiblies par les polluants pré-cités. L'annexe I liste les titres des documents à la base de cette section. 2.1 Identification des tâches Selon le document d'analyse de tâches (1) la liste des tâches "s'établit comme suit: Tâche Description 001 Etablir les lignes et niveaux 002 Installer les échafaudages 003 Elinguer et monter les pièces composantes 004 Signaler et communiquer avec l'opérateur de pont roulant ou monte-charge (1) Source: Analyse de tâche, serrurier de bâtiment (fer ornemental) Code , Ministère du travail et de la Main d'oeuvre du Québec, Direction général^ de la Main d'oeuvre, Service des plans de carrieres, janvier 1972.

19 18. Tâche Description 005 Fabriquer les accessoires (fer ornemental, escalier et autres) 006 Installer les accessoires 007 Préparer le travail pour procéder aux diverses soudures 008 Oxycouper le matériel 009 Souder à l'acétylène les métaux ferreux 010 Soudo-braser 011 Souder à l'arc électrique les métaux ferreux 012 Souder à 1'oxyacétylène les métaux nonferreux 013 Braser à basse température 014 Souder à l'arc au trengstène, les métaux non ferreux 015 Appliquer les traitements thermiques

20 VALIDATION EN TERRAIN i i

21 21 ELABORATION SUR LES TACHES, SOUS-TACHES ET LES RISQUES EN TERRAIN Lors de l'étude en terrain, nous n'avons pu observer que le montage d'un escalier, en acier galvanisé (sur un mur) dans deux centrales hydo-électriques (à la Baie-James). Les principales tâches et sous-tâches observées qui ont retenues l'attention, à cause des agressions potentielles, s'énumèrent comme suit: Tâche Sous-Tâche Description Temps requis Vérifier les boulons d'ancrage dans le béton 2% Classifier et identifier les échafauds 5% 07 Installer les échafauds Elinguer les pièces n 02 Manier les pièces d'équipement requis 04 Utiliser les outils de levage Assembler les plaques de métal 10% 03 Préparer divers éléments de la charpente d'acier 04 Tracer l'acier 07 Monter provisoirement des éléments de charpente d'acier (assuj ettissement des pièces) 65% 08 Monter en permanence les éléments de charpente d'acier (soudure permanente)

22 22. Tâche Sous-Tâche Description Temps requis Exécuter les travaux de finition (meuler, limer, sabler, retoucher) 1% En sus, et non considéré dans le document d 1 analysé de tâche: Transport du matériel sur place 10? Ces tâches et sous-tâches ont été retenues en regard des risques d'atteinte possible par les agresseurs d'ordre physique, chimique et biologique. '3.1 Equipement et produits utilisés Afin de situer le lecteur dans le contexte de travail, expliquant les outils et les substances à 1'origine des résultats obtenus, l'annexe II liste l'équipement, dés fiches techniques et toxiques des produits utilisés ainsi que quelques illustrations de ces derniers A. PRESENTATION DES RESULTATS ET INTERPRETATION 4-.1 Méthode d'échantillonnage et d'analyse L'échantillonnage et l'analyse ont été effectuées selon le document "Guide d'élaboration d'une monographie sur les risques pour

23 la santé dans le secteur dans la construction" (1). 23 Pour l'analyse ergonomique, la technique de.la Régie Nationale des Usines Renault (méthode française) ainsi que la technique du "Comité Provincial de Coordination" (dite technique C.P.C.) ont permis de tirer certaines conclusions en rapport avec ces agressions. Pour les risques tel le froid, les conclusions tirées proviennent de l'observation en terrain ainsi que de conversations avec les premiers concernés. 4.2 Présentation des données sur les agresseurs physiques et chimiques A- FICHE ENVIRONNEMENTALE SYNTHESE Afin de valider les agrèssions mentionnées dans la littérature et possiblement en quantifier d'autres en terrain, des prélèvements non-exhaustifs ont été effectués. Tel que mentionné précédemment, la quantification eu lieu lorï de travaux de construction d'un escalier, au sous-sol de - deux centrales hydro-électriques, ces travaux étaient effectués vers la fin de l'été (août 1983) sous de l'éclairage portatif artificiel. Le TABLEAU 3 présente la sommation des prélèvements effectués ainsi que leur conformité aux normes. (1) Source: Guide d'élaboration d'une monographie sur les risques pour la santé dans le secteur de la construction, Ministère des Affaires sociales, direction de la programmation, octobre 1983.

24 24. TABLEAU 3 FICHE ENVIRONNEMENTALE SYNTHESE-SERRURIER, TOUTES LES TACHES Q uilurni lun :.^^wrttbtfr r>v R&TTMFMT ; METIER : TACHE : MTMn OR-m-nn-nn? ' NTREPRE- EUR' TOTAL DE TRAVAILLEUR PAR METIER. NOMBRE DE TRAVAILLEURS EDIANTILLONNES BRUIT Sciai ia -age Z U O *-> ai ** -J 01 Doslmôtrië Sonomêtrie Soudage Mn Fe seuj De. O X P Otrt ia > ï» UU - u- 3 o db(a) 'db ds< A) db Tour O tu u. a db(aj Cft E te cor T. Un. 100 ' 5mg/m^ lmg/m^ 5mg/m^ lux ^ J QOdtf* <115 <1 4 ft 90r hfn i?n o h- d H- H- tj A C A C A C A C A c A c A' B C. À B c. A B C A «es FUMEES lmg/m a Ti _ Zn _ 10mg/ra^ 5mg/i A B c A B C Mo-Metal LG3? Mo-Metal TP 7? 2?? " k i i aleurs ex 78,3 S. RA rftes des a 0 1 N. D. «esures X P,06 " 0» 02 N.I ). 0, 23 85,8 162J3 à rfil'flvftftfl 3,1 a a à a à ,04,o: s 7 * 2 TOTAL k \ i OJRCEHTASL' LOC LOO û ia 5C , ioo y- A; conforme à la norme B; égal ou excède seuil d'action C: hors normes En revisant ce tableau de compilation les observations suivantes ressortent: -Le bruit continu et/ou intermittent se conforme aux présentes normes à 1 1 exception des bruits d T impact où une valeur excédant l^odb a été enregistrée ainsi qu'un dépassement de 115db(a) En se référant au tableau

25 à la dosimétrie d'impact, l'on note un fort dépassement de la somme des Energies Acoustiques (SEA=120) de L'éclairage semble faible puisque la seule donnée recueillie s'inscrit sous le seuil minimal d'éclairement (110 lux) représentant une situation non-conforme (à 100?). -La fumée totale de. soudage s'inscrit comme étant à 50? conforme et à 50? excédant le seuil d'action((2.5mg/m ). Une recherche des métaux à l'intérieur des fumées de soudage démontre que: conformes. pour le manganèse tous les prélèvements sont Le fer s'inscrit à 88? conforme et 12? non-conforme; le seuil d'action (2,5mg/m^) ayant été dépassé. Le magnésium est conforme à 100?.. Le titanium s'inscrit aussi comme conforme. Au chapitre du zinc, la majeure partie, des prélèvements sont conformes sauf pour un échantillon représentant 12? de l'échantillonnage, le niveau excédant de 2,2mg/m la norme. Il faut noter, par contre que l'échantillonnage est très restreint. " Ne figurant.pas sur cette grille, mais ayant été rapporté ou observer -Le froid a été une agression rapportée par quelques serruriers. En effet, lors de travail à l'extérieur, en hiver, ou même, à l'intérieur de bâtisses, sans portes., cet agresseur peut devenir d'importance.

26 -Les radiations ultra-violettes ont aussi fait l'objet d'une 26. vérification non-exhaustive et certes, cette agression est prévalente. Tous ces résultats seront discutés à la section "Analyse des données". B- PROFIL D'EXPOSITION En guise de synthèse des agressions physiques et chimiques le TABLEAU A, soit le profil d'exposition permet de visualiser l'importance des différents risques. TABLEAU A PROFIL D'EXPOSITION rv i rt ami m mur mu i»ii ////././///'//////. imiiiiiiinitiiitiitinmitimiiit:: i:tiin:ii::ni:u:;i iinwuinwtimiumitiiiimnu: iitniiniiittimiii;;n,ni:wi:;i.:: iiinntnniiiit/::i;i/iu/iit;;;:: iiiiîutiiiiitniuitmr.rtiihuiiui iimitiiiimti/uti.'iiintitunm;;: :nmtinii;t)niiiin/;tii{;in;i:i;:i Froid fin t; j./. w n n mi it tti mtt murium mint it nu ton «i^itien fn:in n tt rnim uni rirttei m lift i (9./. n Hit Kl iniinutit titt imiiin h uni cittin ten t; <9*/. n.mm m riot»* m iiuu murium mi inntt tor* rihv» imiim turt ni ntui m 1- _ t i Mil mu mi ^Toutes ç. mi V,,,,,, ( tv «sim:utit't!irc?:eti :»sis.tir.. Ultraviolet 10- I

27 27. Ce tableau démontre que: -Le bruit d'impact (linéaire) s'avère une agression d'importance ; -L'éclairage serait une agression mitigée; -Le froid s'affirme comme risque; -La fumée totale oscille entre adéquate èt excédant le niveau d'intervention (seuil d'action);. -La fumée de fer en général est adéquate, mais peut aussi être légèrement un risque».les fumées de manganèse, magnésium et de titane ne posent pas de problèmes. Les fumées de zinc sont pour la majeure partie' adéquate mais posent un certain risque; -Les radiations ultra-violettes peuvent s'avérer adéquates mais un risque prévaut. L,.3 Fiche des agresseurs et des moyens de protection La figure A, ci-après permet de mettre en relation les risques à la santé et les moyens disponibles de s'en prémunir; elle permet entre autre de visualiser la présence ou l'absence de protection. La description sommaire des éléments de protection utilisés à la Baie-James, fait l'objet de l'annexe III. La pertinence ainsi que le taux d'utilisation à la Baie-James s'illustrent au TABLEAU 5 suivant:

28 28. TABLEAU 5 PERTINENCE DE LA PROTECTION OFFERTE ET TAUX D'UTILISATION Protection Remarques Taux d'utilisation Gants Masque orinasal Masque de soudure Ceinture de sécurité Lunettes de soudeur Bottes de sécurité Lunettes de sécurité Casque de sécurité Semblent adéquats pour la situation Inadéquat pour les fumées de soudure Utilisé lors d'opération de soudage Utilisée lorsque la situation l'exige Semblent adéquates pour la situation Utilisées'lors de l'ébarbarge, inadéquates pour ce genre de travail Très bas Bas Elevé Très bas (voire même nul) Elevé" Obligatoire Bas Obligatoire A la lecture de ce tableau, il appert que sauf pour l'atteinte à l'audition, la protection est offerte pour la majeure partie des agresseurs. Par contre, le taux d'utilisation est bas pour la majeure partie des éléments non-obligatoires, à l'exception du masque de soudage.

29 PfcO&.CJ toll Casque de : sécurité FIGURE A FICHE VE PROTECTION PERSOWEUE (0RGANES ET «EXPRES) ^tw* Chutes "d 1 ob; ets etc Danger de s La tête frapper. T&te Veux Soudure, U Metal en fiblon Poussière dfc uiélal P/Lotection Masque de se deur, Luneti de soudeur, Lunettes de ggruiy-î'+g u-29 es (IfcJh #» /

30 ANALYSE DES DONNEES-RISQUES PHYSIQUES ET CHIMIQUES En premier lieu, il importe de mettre en garde le lecteur relativement à cette section. La représentativité de l'échantillonnage s'avère trop basse pour permettre de tirer des conclusions à partir de ces données; en sus, le peu d'information tirée de la documentation, en rapport aux risques du métier, ainsi que l'absence de statistiques ne peuvent nous permettre que d'énoncer des probabilités concernant les agressions Néanmoins, nous croyons que ces observations permettront de faire la lumière sur le métier de serrurier de bâtiment qui, à notre avis, s'avère "l'enfant pauvre" sur le plan connaissances en santé-sécurité. 5.1 Le bruit Le peu de données.semblent quand même indiquer, un potentiel de risque dû au bruit d'impact. Cette agression serait principalement à cause des opérations de martellage lors du nettoyage des soudures, de.la mise en place des pièces ou encore du redressement de certaines pièces "bosselées". En sus, le dépôt brusque ou l'échappement de pièces de métal pourrait expliquer la présence de cette agression.

31 31. Le tableau de mesure complémentaire (fiche environnementale) indique un excès de la norme (140 db) au moins 25 fois. Le S.E.A. d'ailleurs excède excessivement la norme prévue. Alors, vu qu'il ne semble pas y avoir de protection offerte contre cet agresseur, et que la littérature rapporte le bruit comme un risque chez les soudeurs (tâche importante chez le serrurier) nous croyons que le bruit s'avère une agression de haute probabilité. Par contre, l'intermittence de l'exposition nécessite que ce risque soit documenté plus exhaustivement, afin de pouvoir tirer une conclusion définitive. D'ailleurs, il faudra approfondir les connaissances de la contribution du bruit environnant à l'exposition au bruit intermittent de ce métier; il faut tenir compte, quand même, qu'habituellement le serrurier est un des derniers métiers à travailler sur un chantier. 5.2 L'éclairage Dépendant du lieu de travail, l'éclairage peut s'avérer inefficace constituant donc une possibilité de contrainte visuelle. Le peu de données sur cet aspect ne nous permet pas de tirer de conclusion à l'égard de cette agression. 5.3 Le froid Quoiqu'aucune mesure n'a été effectuée concernant cet agresseur, des témoignages font état du risque qu'il pose.

32 32. Vu qu'une bonne partie du travail du serrurier s'effectue à l'extéri eùr, lors du montage d'un escalier, de châssis ou de gardecorps, le froid peut rendre le travail pénible, sinon dangereux. Il n'existe d'ailleurs pas de consigne vis-à-vis cette agression, nous portant à jauger le froid comme étant un risque à haute probabilité. 5*4 La fumée totale de soudage - fumée de métaux L'appréciation des fumées totales de soudage s'avère difficile à établir. Les résultats obtenus portent à interpréter cette agression comme étant de moindre importance, quoique le seuil d'action ait été excédé,, même avec un échantillonnage aussi" restreint. Un d es facteurs prédominants chez le serrurier s'énonce comme étant l'intermittence dans les tâches; en effet, le soudage, fait partie d'une série d'opérations et comme tel n'est pas nécessairement l'ouvrage principal du procédé, comme les soudeurs par exemple. Il peut donc s'affairer a rassembler les pièces d'un ouvrage, les assembler, faire de la soudure de point ("tacks"), continuer à assembler, puis faire la soudure finale. En sus, le type de procédé de soudage peut varier considérablement dépendant de l'ouvrage à effectuer et du métal de la structure. Il peut aussi bien oxycouper que scier les pièces. Toutes ces variantes font en sorte que l'exposition aux différentes

33 fumées de soudage se voit difficile à déterminer et à quantifier avec certitude. 33. Néanmoins, en regard de la littérature sur les soudeurs et oxycoupeurs, nous croyons à une haute probabilité d'atteinte par ces agresseurs 5.5 Les rayons ultra-violets L'exposition à cet agresseur constitue une haute probabilité à cause de 1'omni-présence de ces radiations lors d'opérations de soudage à l'arc standard, au "Tungstène Inert Gas" ^(électrode au tungstène non-consumable) et au "Metal Inert Gas" (électrode consumable) sous gaz protecteur. Si la teinte de la vitre protectrice du masque de soudeur n'est pas approprié pour la quantité d'u.v. émise, le risque prévaut. En sus, l'éclairage de chantier, peu aussi être une source d'u.v. non négligeable, voir même dommageable. Cet état de fait a été rapporté dans la littérature et tel que mentionné précédemment une vérification a été effectuée dénotant des résultats positifs. 5.6 Sommation des agresseurs Donc, en récapitulant pour la présente section, il appert que:

34 34. -Le bruit pose une haute probabilité de risque; -Le risque relié à l'éclairage demeure incertain; -La probabilité d'atteinte par le froid s'avère élevée; -Les fumées de soudage et les fumées de métaux s'inscrivent comme agressions à potentiel hautement plausible; -Les radiations ultra-violettes se dessinent comme une agression à probabilité élevée; -En général, une recherche plus exhaustive s'impose pour pouvoir clairement élucider les risques physiques et. chimiques reliés au métier de serrurier. 6. LES AGRESSIONS D'ORDRE ERGONOMIQUE L'analyse ergonomique du serrurier s T est penchée principalement sur les sous-tâches de l'élévation (montée) des pièces pour l'as semblage d'un escalier, le soudage par point, la pose de boulons et le meulage. La technique Renault a permis d'apprécier les facteurs tels que: le degré de sécurité du travail, l'environnement, la charge physique et nerveuse, l'autonomie, la relation entre les travail leurs, la répétitivité et le contenu de travail. La technique du Comité Provincial de Coordination (C.P.C.) s'attarde au soulèvement et au transport de charge, aux postures

35 35. statiques, aux exigences physiques générales, à l'asymétrie dans l'utilisation des membres utilisés ainsi que les contraintes psycho-sociales. Afin de bien situer le lecteur dans le contexte de travail, lors du montage et de l'assemblage des pièces, les serruriers s'affairent à ces tâches en travaillant sur un échafaud (monté sur roues). Tandis qu'un travailleur s'occupe d'attacher les pièces, au sol, deux autres oeuvrent au haut de l'échafaud. Une bonne partie du travail est effectué en échafaud. 6.1 Présentation des données et interprétation des résultats A- PROFIL GLOBAL - TECHNIQUE RENAULT Le TABLEAU 6 ci-après montre de façon graphique les conditions TABLEAU 6 ANALYSE ERGONOMIQUE - TECHNIQUE RENAULT PROFIL GLOBAL ET TENDANCES (PROFIL DE POSTES)

36 36. dans lesquelles s'effectuent le travail du serrurier. Ce graphique globalise le profil analytique présenté à l'annexe IV. A la lecture de ce tableau nous remarquons que: Sur le plan sécurité, le travail est considéré comme dangereux; L'environnement est jaugé pénible; La charge physique se qualifie de "chargé"; La charge nerveuse oscille entre normale et chargée; L'autonomie se situe entre 15 minutes et 30 minutes, signifiant que le serrurier peût faire varier son allure de travail et quitter son poste sans perturber la production; Les relations de groupe sont bonnes; -La répétitivité est basse ( 10 minutes); Le contenu de travail est jaugé moyen; B- PROFIL ERGONOMIQUE - TECHNIQUE C.P.C. L'analyse utilisant la technique C.P.C., tel que mentionné précédemment s'est arrêtée à deux sous-tâches principales soit: a) attacher et élever les pièces à l'aide de câbles b) assembler les pièces d'un escalier.

37 37. Le TABLEAU 7 illustre les contraintes reliées à la tâche A; les détails de l'analyse étant présentés aux annexes V et VI TABLEAU 7 PROFIL ERGONOMIQUE - TECHNIQUE C.P.C ATTACHER ET ELEVER LES PIECES PROFIL ERGONOMIQUE METIER/OCCUPATION: Seyrujçier. Tâche A «MMU* tlottrjgjtl niriwgimiwwî outlaw IrtiflurçlVit pfalftli Irl»H»'»)» trh Itigma thl rlhha QirK nutlt QMfttui KnfUtli «ct,t»)«iftt* Ht* Sawlmeat «t trmtpori 4a dur M?«i«ra* txlgnch tldiitln phyaiqwa TIcJwi intlyiett (9..A^tacijfi_a±_âlè-o eâhlfia Itecbra* utulal* Uy*4irM) Contain Ut pt/chetoeuii 1 IrtiIfpr Tutllit imlhmtt TnmpKl M <tif(«mimi ludnn (HttMII (Mnln M m tilt* IH liymirk) («oin'a: Or il appert, en observant ce graphique, que le soulèvement et le transport de charges sont cotées très chargé. De même les postures statiques sont jaugées très pénibles; Les exigences physiques oscillent entre acceptables et pénibles ;

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