Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013
|
|
|
- Claude Bellefleur
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Sensibilisation à la Sécurité LASER Aspet, le 26/06/2013
2 Modes d émission LASER P c P 0 P moy 0 Emission pulsée Salve ou train de N impulsions Emission continue Q i t i t Longueur d onde λ Emission continue P 0 : puissance nominale (W) Emission pulsée Q i : Energie d impulsion (J) P c : Puissance crête (W) P moy : Puissance moyenne (W) t i : Durée d impulsion (s) T : Période du signal T train : Période du signal F : Fréquence des impulsions (Hz) N : Nombre d impulsions Q i = P c x t i P moy = Q i x F P moy = P p x t i x F 2
3 Types d expositions Exposition directe Faisceau direct non focalisé, focalisé, divergent Réflexion spéculaire Faisceau spéculaire simple, divergent, focalisé Réflexion diffuse Diffusion uniforme, divergent ou focalisé 3
4 Vision de sources Source ponctuelle α Source étendue à une distance sup. à 100 mm, angle supérieur à α min (en général, 1 ou 1,5 mrad) 4
5 Effets du rayonnement laser sur l organisme : effet thermique 100 C 80 C 65 C 40 C Absorption des photons par les tissus Infra-rouge et visible Dépend du niveau d énergie Durée d exposition : 1 ms à 10 s Hyperthermie, coagulation, carbonisation, volatilisation (traitement du décollement de la rétine) 5
6 Effets du rayonnement laser sur l organisme : effet électromécanique Onde de choc Absorption des photons par les tissus Détente du plasma Création d onde de choc Effet mécanique Impulsions qques ns (Nd-YAG) (chirurgie de l œil) 6
7 Effets du rayonnement laser sur l organisme : effet photoablatif Absorption des photons par les tissus H Liaisons moléculaires brisées H C OH Fragments éjectés H C OH Effet mécanique Ultra-violet, haute énergie (chirurgie de la myopie) 7
8 Effets du rayonnement laser sur l organisme : effet photochimique cellule Réaction chimique in-situ Action photochimique Production de composés toxiques Changement de métabolismes Ultra-violet, exposition > 10s (Photosensibilisation, imagerie médicale) 8
9 Absorption des rayonnements par la peau λ (nm) Epiderme Derme Tissu souscutané 9
10 Absorption des rayonnements par l œil Ultra-violet (UVC, UVB) Infra-rouge (IRB, IRC) Ultra-violet proche (UVA) Visible et proche Infrarouge (IRA) 10
11 Réflexe palpébral Eblouissement Réflexe de fermeture des paupières Réflexe palpébral 0,25 s Laser à émission continue Laser à émission impulsionnelle : cumul des énergies 11
12 Exemple d installation laser Energie électrique Froid Télécommande Chaleur Source LASER Résidus Faisceau LASER Zone d expérience : Miroirs, optiques, supports métalliques ou non, pièces mobiles 12
13 Risques d une installation laser Mécaniques Electriques Incendie Thermique Bruit Chocs, vibrations Physico-chimiques Ergonomie RAYONNEMENTS 13
14 Protection 1. Intrinsèque au dispositif (Capotages, coupe-circuits, verres filtrants ) 2. Collective (Barrières, Ecrans, Interdictions de zones ) 3. Individuelle (Lunettes, gants, vêtements ) Ordre impératif! Maîtrise des risques 14
15 Bases réglementaires Union européenne Traité de Rome Acte Unique Loi du 31/12/91 Code du travail Directive sécurité au travail 89/391/CEE 12/06/89 Directive cadre «risques chimiques physiques biologiques» 80/1107/CEE du 17/11/80 88/842/CEE du 16/12/88 Décret du 11/01/93 Règles utilisation équipements de travail, EPI Directive «utilisation des équipements de travail» 89/655/CEE du 30/11/89 95/63/CE du 05/12/89 Décret du 02/07/2010 Directive «risques optiques» 2006/25/CE du 05/04/06 15
16 Directive 89/391/CEE Responsabilité de l employeur ou du chef d Etablissement Elaboration d instructions adéquates sur les risques pour la santé et la sécurité (code du travail L.230-3) Règlement intérieur : Consignes particulières Hygiène et Sécurité des Conditions de Travail 16
17 Directive 89/655/CEE Information des travailleurs outilisation des équipements de travail osituations anormales prévisibles oconclusions de l expérience acquise Formation des travailleurs Vérification des équipements de travail Initiale Si déplacement Après accident Qualification et désignation des travailleurs : exploitation, maintenance 17
18 Directive risques optiques (1) Appréciation et mesurage Evaluation des risques optiques, par l employeur, renouvelée Moyens documentaires ou calcul ou mesure Mesurages tous les 5 ans Données dans le Document uniques d évaluation des risques Communication aux travailleurs exposés 18
19 Normalisation Personne responsable Signalisation Choix des surfaces Protection des yeux Sécurité optique NF EN appareils laser NF EN Protecteurs pour laser NF TR Contrôles en réf. NF EN Protecteur oculaire NF EN 207 lunettes laser NF EN 208 Lunettes laser pour réglages 19
20 Directive risques optiques (2) Réduction du risque Protection individuelle Information des travailleurs Accès aux zones à risque Formation des travailleurs Surveillance de la santé Contrôle sur mise en demeure Mise en application au 5/07/
21 Classes de laser Classe 1 Sans danger dans des conditions raisonnablement prévisibles, même en employant des instruments optiques pour regarder le faisceau Classe 1M Idem classe 1 mais danger si instruments optiques Classe 2 Laser 400 à 700 nm (visibles), protection correcte par réflexe palpébral (0,25s max) instruments optiques OK Classe 2M Idem classe 2 sans instruments optiques 21
22 Classes de laser Classe 3R (pour mémoire, de 302,5 à 10 6 nm) Classe 3B Dangereux pour vision directe du faisceau, mais sans danger en réflexion diffuse Classe 4 Laser pouvant produire des réflexions diffuses dangereuses pour l œil, la peau ou provoquer un danger d incendie 22
23 Décret n du 2 juillet art. Annexe II (V) Tableau 2.1 : Risques associés aux rayonnements Longueur d'onde [nm] λ Région du spectre Organe atteint 180 à 400 UV œil Risque lésion photochimique et lésion thermique Tableaux dans lesquels figurent les valeurs limites d'exposition 2.2, à 400 UV peau érythème à 700 visible œil 400 à 600 visible œil 400 à 700 visible peau 700 à IRA œil 700 à IRA peau à IRB œil à 10 6 IRC œil à 10 6 IRB, IRC œil à 10 6 IRB, IRC peau lésion de la rétine lésion photochimique lésion thermique lésion thermique lésion thermique lésion thermique lésion thermique lésion thermique lésion thermique ,
24 Extrait du tableau 2.2 : valeurs limites d'exposition de l'œil au laser Exposition de courte durée < 10 s (visible et IRA) Durée [s] Longueur d'onde a [nm] Diaphra gme , , Visibles et IRA mm H = 1, C E J m -2 H = 2, t 0,75 C E J m -2 H = CE J m -2 H = 18. t 0,75 C E J m H = 1, C A C E J m -2 H = 2, t 0,75 C A C E J m -2 H = CA CE J m -2 H = 18. t 0,75 C A C E J m H = 1, C C C E J m -2 H = 2, t 0,75 C C C E J m -2 H = CC CE J m -2 H = 90. t 0,75 C C C E J m -2 24
25 Les paramètres de sécurité EMP : exposition maximale permise Sources étendues ou non Longueur d onde Source continue, impulsionnelle Peau Cornée Œil 532 nm, 0,25s : EMP = 25 W.m -2 DNRO :Distance nominale de risque oculaire Distance à laquelle l EMP est respectée 4 calculs sortie source non focalisée, sortie source focalisée, sortie source fibre multimode, sortie source fibre monomode 532 nm, Q i =200 mj, t i = 15 ns, a= 4 mm, Φ= 5 mrad, F = 15 Hz non focalisé DNRO = 1681 m 25
26 Calcul d EMP faisceau non focalisé laser a φ DNRO Φ : angle de divergence rad a : diamètre du faisceau m φ : flux en puissance ou énergie W ou J EMP : Exposition maximale permise W/m 2 ou J/m 2 26
27 Lunettes de protection Opérateur Ou Régleur? Marquage : CE xx Longueur d onde : λ Type d émission D continu, I impulsionnel R déclenché M modes couplés Type d émission Lunettes = EPI pas forcément individuel Faisceau invisible ou atténué C est le filtre qui absorbe l énergie En cas de rayure ou brûlure, lunettes à changer Equipement cher = en prendre soin 27
28 Conclusion Un laser est dangereux LIDAR = 4 Code du travail applicable à la recherche mais fait avant tout pour les machines de production Un chercheur est un travailleur, un stagiaire aussi Capoter au maximum Les lunettes ne sont pas la panacée Les risques non oculaires sont aussi à prendre en compte Chacun a sa responsabilité dans sa propre sécurité et celle des autres moral, civil, pénal 28
29 Références IREPA Laser ILLKIRCH Site Légifrance (Code du travail) Laser Conseil LANNION CNSO Comité National de Sécurité Optique + tous organismes de formation à la sécurité 29
Mémento à l usage du personnel des laboratoires
Mémento à l usage du personnel des laboratoires sécurité laser édition février 2005 Pôle Maîtrise des Risques Direction de la Protection et de la Sûreté Nucléaire Symbole des nouvelles technologies, l
Guide d utilisation des LASER
Guide d utilisation des LASER Mai 2013 Mikael Leduc, département de génie physique Officier en Sécurité Laser Table des matières 1. Laser 1.1 Classes et dangers p.2 1.2 Exposition maximum permise p.3 2.
Les lasers Risques et prévention
Les lasers Risques et prévention I Interaction laser tissu Effet Effet Effet Effet photoablatif mécanique photodynamique thermique II Risques Œil Peau Autres risques III Évaluation du risque laser Classes
PROPRIÉTÉS D'UN LASER
PROPRIÉTÉS D'UN LASER Compétences mises en jeu durant l'activité : Compétences générales : S'impliquer, être autonome. Elaborer et réaliser un protocole expérimental en toute sécurité. Compétence(s) spécifique(s)
Exposition des salariés aux rayonnements optiques artificiels
Exposition des salariés aux rayonnements optiques artificiels Direction de la Santé - Division de la Santé au Travail SOMMAIRE [ p. 4 - p. 5 ] Introduction [ p. 6 - p. 7 ] Législation Obligations de l
1STI2D - Les ondes au service de la santé
1STI2D - Les ondes au service de la santé De nombreuses techniques d imagerie médicale utilisent les ondes : la radiographie utilise les rayons X, la scintigraphie utilise les rayons gamma, l échographie
Iris. Cornée. Pupille. Cristallin
FORMATION EN SÉCURITÉ DES LASERS Macula Rétine Iris Cornée Nerf optique Corps vitré Cristallin Pupille Formation Sécurité laser Section 1: Concepts de base 1 Système international (SI) d unitd unités Unité
THÈME : LA SANTÉ - prévention et soin
STL-STI2D THÈME : LA SANTÉ - prévention et soin Tronc commun Physique-chimie Sommaire du parcours «Autour du laser» Fichier B- élève type d activité + titre Documents d approche thématique : Doc 1 : Frayeur
Considérations médicales issues de la Norme EN 60825-1 (C 43-805) de juillet 1994, concernant les effets du rayonnement laser sur l'œil
Annexe I Considérations médicales issues de la Norme EN 60825-1 (C 43-805) de juillet 1994, concernant les effets du rayonnement laser sur l'œil NORME EN 60825-1 (C 43-805) DE JUILLET 1994 - CONSIDERATIONS
Extraits du Code du Travail
Extraits du Code du Travail Bruit au travail - Santé auditive QUATRIÈME PARTIE : SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL LIVRE IV : PRÉVENTION DE CERTAINS RISQUES D EXPOSITION TITRE III : PRÉVENTION DES RISQUES D
POLITIQUE SUR LA SÉCURITÉ LASER
Date d entrée en vigueur: 30 aout 2011 Remplace/amende: VRS-51/s/o Origine: Vice-rectorat aux services Numéro de référence: VPS-51 Les utilisateurs de lasers devront suivre les directives, la politique
RELIÉE AUX LASERS MARIE-JOSÉE ROSS
L A S É C UR I T É RELIÉE AUX LASERS MARIE-JOSÉE ROSS L A S É C UR I T É RELIÉE AUX LASERS MARIE-JOSÉE ROSS LA SÉCURITÉ RELIÉE AUX LASERS Conception et rédaction Marie-Josée Ross, ing. Conception graphique,
SOMMAIRE Thématique : Prévention des risques professionnels - Environnement
SOMMAIRE Thématique : Prévention des risques professionnels - Environnement Rubrique : Fonctionnels de la prévention du ministère... 2... 4 Rubrique : Risques psychosociaux...12 1 SOMMAIRE Rubrique : Fonctionnels
Rayonnements non-ionisants. Lasers. Lasers Page 1 sur 9
Lasers Lasers Page 1 sur 9 Introduction La particularité des lasers (Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation) est d'émettre un faisceau de lumière cohérente et dirigée. Lorsqu'un rayon
Normes CE Equipements de Protection Individuelle
E. P. I D O C U M E N T D I N F O R M A T I O N Normes CE Equipements de Protection Individuelle Normes CE EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE Définitions : E.P.I : Tout dispositif ou moyen destiné
LES FORMATIONS OBLIGATOIRES EN HYGIENE ET SECURITE
Circulaire d'informations n 2009/17 du 15 septembre 2009 LES FORMATIONS OBLIGATOIRES EN HYGIENE ET SECURITE Références : - Loi n 84-594 du 12 juillet 1984 modifiée relative à la formation des agents de
RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR
RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR PROFITEZ DU SOLEIL EN TOUTE SÉCURITÉ Nous profitons tous du soleil et en connaissons ses bienfaits : il dope le moral et favorise
Recommandations de bon usage. des produits de protection solaire à l attention des utilisateurs. Recommandations de bon usage. www.afssaps.
Recommandations de bon usage Recommandations de bon usage des produits de protection solaire à l attention des utilisateurs Juillet 2011 Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé 143-147
PARTIE 5 NOTICE HYGIENE ET SECURITE
de en Martinik NOTICE HYGIENE ET SECURITE BUREAU VERITAS ASEM Dossier n 6078462 Révision 2 Octobre 2014 Page 1 de en Martinik SOMMAIRE 1. INTRODUCTION... 3 1.1 OBJET DE LA NOTICE... 3 1.2 CADRE REGLEMENTAIRE...
Rayonnements optiques artificiels
Rayonnements optiques artificiels SPF Emploi, Travail et Concertation sociale La rédaction de cette brochure a été achevée le 1 avril 2011. Deze brochure is ook verkrijgbaar in het Nederlands. Rédaction:
Les lasers. Risques et prévention. Annule et remplace la version précédente (ND 1607) publiée en 1986. laser rayonnement VLE classification
Synthèse I ND 2093-173-98 445 G. Hée ( 1 ), I. Balty ( 1 ), A. Mayer ( 2 ) avec le concours de D. Courant ( 3 ) et M. Lièvre ( 4 ) ( 1 ) INRS Paris ( 2 ) INRS Nancy ( 3 ) CEA Fontenay-aux-Roses ( 4 ) Laboratoire
Prévenir... les accidents des yeux
Prévenir... les accidents des yeux 19 Ce qui peut venir troubler notre vision Chaque année, des milliers de personnes perdent la vue ou ont une importante baisse de la vision, à la suite d un accident
IPL SHR MED-120C+ Super Hair Removal, dépilation permanente
IPL SHR MED-120C+ Super Hair Removal, dépilation permanente M o d e d ' e m p l o i La dernière version de cette brochure est disponible sur notre site www.ophethom.com dans l espace professionnel Traduction
La Nouvelle Solution. Pour les Lésions Pigmentaires & les Tatouages. Science. Results. Trust.
La Nouvelle Solution Pour les Lésions Pigmentaires & les Tatouages Science. Results. Trust. La technologie de PicoWay TM aux pulses ultra-courts nécessite des énergies plus faibles et génère des résultats
Module HVAC - fonctionnalités
Module HVAC - fonctionnalités Modèle de radiation : DO = Discrete Ordinates On peut considérer l échauffement de solides semi transparents causé par le rayonnement absorbé par le solide. On peut également
Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse
Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Le rayonnement lumineux joue un rôle critique dans le processus biologique et chimique de la vie sur terre. Il intervient notamment dans sur les
Rayonnements dans l univers
Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter
Version du 17 octobre 2011. Le bruit
Version du 17 octobre 2011 Le bruit Bruit et BTP Etat des lieux Surdité professionnelle : handicap irréversible SUMMER 2003 : 25% des salariés victimes du bruit Maladies professionnelles (tableau N 42)
une centrale ou organe de commande des détecteurs des dispositifs de signalisation d alarme (sirène, alarme lumineuse)
L ANTI-INTRUSION Comment assurer la sécurité des biens et des personnes? Définitions La détection intrusion a pour finalité principale la détection de personnes qui forcent ou tentent de forcer les protections
Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,
RDP : Voir ou conduire
1S Thème : Observer RDP : Voir ou conduire DESCRIPTIF DE SUJET DESTINE AU PROFESSEUR Objectif Compétences exigibles du B.O. Initier les élèves de première S à la démarche de résolution de problème telle
Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires
Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique
Notions d acoustique contexte réglementaire et solutions de prévention
Réduire le bruit au travail : des solutions de prévention 29 octobre 2008 Notions d acoustique contexte réglementaire et solutions de prévention Hubert FINCK Ingénieur Conseil Les enjeux Le bruit concerne
Sécurité des machines CE neuves è Grille de détection d anomalies
Sécurité des machines CE neuves Grille de détection d anomalies ED 4450 Document uniquement téléchargeable sur www.inrs.fr Afin de ne pas exposer les opérateurs à des risques d accident ou de maladie professionnelle,
QUIZ 260-81512-B SE PROTÉGER DU SOLEIL, C EST PROTÉGER SA SANTÉ
QUIZ? 260-81512-B SE PROTÉGER DU SOLEIL, C EST PROTÉGER SA SANTÉ Testez vos enfants 10 questions pour jouer avec vos enfants 2. Nous sommes tous sensibles au soleil. VRAI! Le soleil est dangereux pour
Champ électromagnétique?
Qu est-ce qu un Champ électromagnétique? Alain Azoulay Consultant, www.radiocem.com 3 décembre 2013. 1 Définition trouvée à l article 2 de la Directive «champs électromagnétiques» : des champs électriques
D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE C OMPTEUR DE FRANGES A FIBRE OPTIQUE. Détecteurs
D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE Capteur luxmètre à sonde détachable, idéal pour les expériences de polarisation, il permet de quantifier simplement et rapidement les principales sources et phénomènes lumineux.
LES DOUCHES ET LES BASSINS OCULAIRES D URGENCE
LES DOUCHES ET LES BASSINS OCULAIRES D URGENCE LES DOUCHES ET LES BASSINS OCULAIRES D URGENCE Tous les jours, des milliers de Néo-Brunswickois travaillent près de produits chimiques dangereux. Même si
FICHE DE DONNEES DE SECURITE
PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille
Correction ex feuille Etoiles-Spectres.
Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800
Fluorescent ou phosphorescent?
Fluorescent ou phosphorescent? On entend régulièrement ces deux termes, et on ne se préoccupe pas souvent de la différence entre les deux. Cela nous semble tellement complexe que nous préférons rester
RISQUES PROFESSIONNELS RISQUES MÉCANIQUES
Hygiène Industrielle - Santé au Travail RISQUES PROFESSIONNELS Ingénieurs en Sécurité Industrielle RISQUES MÉCANIQUES I - OÙ SONT PRÉSENTS LES RISQUES MÉCANIQUES?... 1 II - QUELS SONT LES RISQUES?... 2
Réglementation nuisances physiques Une approche commune
Réglementation nuisances physiques Une approche commune L Institut national de recherche et de sécurité (INRS) Dans le domaine de la prévention des risques professionnels, l INRS est un organisme scientifique
Pour un bronzage sage. Guide pour un utilisateur averti de banc solaire
Pour un bronzage sage Guide pour un utilisateur averti de banc solaire -18 C est surtout durant les longs mois d hiver que le manque de soleil incite les amateurs de soleil à aller le chercher ailleurs
POLITIQUE EN MATIERE DE SANTE SECURITE AU TRAVAIL (SST)
POLITIQUE EN MATIERE DE SANTE SECURITE AU TRAVAIL (SST) Etapes Actions Pilote de l action Description et type de documents 1 Définition d une politique Santé Sécurité au Travail Top Management + externe
PROFITER DU SOLEIL EN TOUTE SÉRÉNITÉ. Les bons réflexes de prévention solaire
PROFITER DU SOLEIL EN TOUTE SÉRÉNITÉ Les bons réflexes de prévention solaire LE SOLEIL et notre vitalité Rien ne vaut un rayon de soleil pour retrouver le sourire. C est un fait établi, le soleil joue
III.2 SPECTROPHOTOMÈTRES
instrumentation III.2 SPECTROPHOTOMÈTRES Spectrophotomètres UV/visibles 2 à 4 Spectrophotomètres visibles 5 à 7 0100100100100100011100110100100100100100 110100100100100100 011100110100100100100100 00100100100100011100110100100100100100
RISQUES BIOLOGIQUES DUS AUX LASERS
RISQUES BIOLOGIQUES DUS AUX LASERS RISQUES BIOLOGIQUES DUS AUX LASERS par Pascale CAILLARD Médecin du travail APSMT 3, rue Michel Bégon 41018 BLOIS CEDEX par la CRAM DU CENTRE OFFERT GRACIEUSEMENT SOMMAIRE
ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D. TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique?
ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique? Temps de préparation :...2 h 15 minutes Temps de présentation devant le jury
Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information
Chapitre 22 : (Cours) Numérisation, transmission, et stockage de l information I. Nature du signal I.1. Définition Un signal est la représentation physique d une information (température, pression, absorbance,
Document unique d évaluation des risques professionnels
Document unique d évaluation des risques professionnels La loi n 91-1414 du 31 décembre 1991 (article L.230-2 du Code du travail), demande au chef d établissement de prendre toutes les mesures nécessaires
QUELLE FIBRE UTILISER EN FONCTION DE MES APPLICATIONS. OM1, OM2 ou OM3, QUELLE EST LA FIBRE QU IL ME FAUT POUR MON INSTALLATION?
QUELLE FIBRE UTILISER EN FONCTION DE MES APPLICATIONS LE MATCH µm VS 62,5 µm Dans les années 70, les premières fibres optiques de télécommunications avaient un coeur de µm : ces dernières ont été remplacées
Contact SCD Nancy 1 : [email protected]
AVERTISSEMENT Ce document est le fruit d'un long travail approuvé par le jury de soutenance et mis à disposition de l'ensemble de la communauté universitaire élargie. Il est soumis à la propriété intellectuelle
Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6
Acides et bases Acides et bases Page 1 sur 6 Introduction Sont réputés acides et bases au sens des règles de sécurité en vigueur en Suisse, les solides ou liquides qui ont une réaction acide ou alcaline
LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL
LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL Economisons notre énergie et sauvons la planète Présentation générale 2013 PRESENTATION I. Principes de fonctionnement d une ampoule basse
TITRE III PRÉVENTION DES RISQUES D'EXPOSITION AU BRUIT. CHAPITRE Ier Dispositions générales
Code du travail nouveau : TITRE III - PREVENTION DES RISQUES D'EXPOSITION AU BRUIT TITRE III PRÉVENTION DES RISQUES D'EXPOSITION AU BRUIT CHAPITRE Ier Dispositions générales SECTION 1 Définitions Art.
VANNE PAPILLON 1100 avec servomoteur type UVC-15
VANNE PAPILLON 1100 avec servomoteur type UVC-15 CARACTERISTIQUES DE LA VANNE La vanne papillon 1100 à montage entre brides est une vanne papillon en PVC. Elle possède une étanchéité en ligne et au presse-étoupe
GUIDE DE PROGRAMMATION COMPLÉMENTAIRE DU SYSTÈME D ALARME DIAGRAL
GUIDE DE PROGRAMMATION COMPLÉMENTAIRE DU SYSTÈME D ALARME DIAGRAL DIAG90AGF/DIAG90AGK DIAG20AVK ou DIAG21AVK DIAG30APK ou DIAG31APK DIAG41ACK ou DIAG42ACK DIAG45ACK Avant propos IMPORTANT La centrale dispose
Mise en pratique : Etude de spectres
Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La
évaluation des risques professionnels
évaluation des risques professionnels Inventaire des risques Etablissement : Faculté de médecine Unité de travail : UMR 1092 INSERM laboratoire de microbiologie Année : 2013 Locaux Dangers ou facteurs
EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE
EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE Cette évaluation doit être systématique, quelle que soit l activité de l entreprise, même s il n y a pas d exposition a priori du fait des activités de travail. L'objectif
LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION
LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION ) Caractéristiques techniques des supports. L infrastructure d un réseau, la qualité de service offerte,
1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants
Date d impression : 23/08/02 Valable à partir du : 08.08.01 Page: 1/7 1. Identification de la substance ou préparation et de la Société Données relatives au produit : Nom commercial : KNAUF ZADUR Mortier
SMARTXIDE 2 SMARTXIDE 2 DOT/RF MÉDECINE ET ESTHÉTIQUE
SMARTXIDE 2 DOT/RF MÉDECINE ET ESTHÉTIQUE SMARTXIDE 2 Traitement DOT Lifting périoculaire Chirurgie dermatologique Chirurgie plastique et esthétique CO 2 et RF : Synergies indispensables pour le rajeunissement
SYNTHESE SUR L ETUDE DES METIERS DU PRESSING - Janvier 2008 -
SYNTHESE SUR L ETUDE DES METIERS DU PRESSING - Janvier 2008 - OBJECTIF DE L ETUDE L objectif de cette étude est de répertorier tous les risques professionnels dans un pressing (base de l évaluation des
HUMI-BLOCK - TOUPRET
FICHE DE DONNEES DE SECURITE Révision antérieure : (Selon l annexe II du Règlement REACH de l UE 1907/2006) Mise à jour : 19 janvier 2010 Version : 1 HUMI-BLOCK - TOUPRET 1-IDENTIFICATION DU PRODUIT ET
La CUSSTR. Rayonnements non-ionisants
Rayonnements non-ionisants 1 Champs magnétiques et radiofréquences Vers 2009 1 Introduction Les radiations non-ionisantes sont les ondes électromagnétiques qui n ont pas une énergie suffisante pour transformer
Evaluation des risques professionnels dans les établissements de santé (dr.l.sctrick)
Evaluation des risques professionnels dans les établissements de santé (dr.l.sctrick) Le danger : propriété ou capacité intrinsèque d un équipement, d une substance, d une méthode de travail, de causer
La santé par la lumière Health by light
Health by light ventes Health by light Un mot du président Cher Client, Laboratoire LEDMA est une entreprise innovatrice, consciencieuse et soucieuse d offrir des produits de haute qualité. Nos produits
BDL2, BDL3 Enviro Liner Part A. Dominion Sure Seal FICHE SIGNALÉTIQUE. % (p/p) Numéro CAS. TLV de l' ACGIH 28182-81-2 70-100 Non disponible
FICHE SIGNALÉTIQUE 1. PRODUIT CHIMIQUE ET IDENTIFICATION DE L'ENTREPRISE Adresse du fournisseur/distributeur : Dominion Sure Seal Group of Companies 6175, chemin Danville, Mississauga (Ontario) Canada,
[ F ] Fig.1 enregistreur indicateur HD30.1 MicroSD Card. Entrée sonde HD30.S1- HD30.S2. MiniUSB Ethernet Alimentation chargeur batterie
[ F ] [ F ] Description Le HD30.1 est un instrument fabriqué par Delta Ohm pour l analyse spectrale de la lumière dans le champ visible et ultraviolette. L instrument a été conçu en conjuguant fl exibilité
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Objectifs : Extraire et exploiter des informations sur l'absorption des rayonnements par l'atmosphère terrestre. Connaitre des sources
L été est arrivé et les vacances aussi.
L été est arrivé et les vacances aussi. Toute la famille se prépare pour aller à la plage, es-tu prêt à en profiter avec eux? Hélios et Hélia ont hâte de retrouver leurs amis et surtout de profiter de
FICHE TECHNIQUE : SANTE ET SECURTE AU TRAVAIL
SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL Mesurer et prévenir les risques professionnels Liés aux conditions générales de travail, les risques professionnels font peser sur les salariés la menace d une altération de
Ensemble léger de prise de photo sous UV-A Tam Photo Kit n 1 pour appareil photo compact
Ensemble léger de prise de photo sous UV-A Tam Photo Kit n 1 pour appareil photo compact Phone +33 (0)130 808 182 - Fax. +33 (0)130 808 199 /15 rue des Frères Lumière - ZI des Ebisoires BP136-78374 PLAISIR
GUIDE DE PROGRAMMATION COMPLÉMENTAIRE DU SYSTÈME D ALARME DIAGRAL
GUIDE DE PROGRAMMATION COMPLÉMENTAIRE DU SYSTÈME D ALARME DIAGRAL DIAG90AGF/DIAG90AGK DIAG20AVK ou DIAG21AVK DIAG30APK ou DIAG31APK DIAG41ACK ou DIAG42ACK DIAG45ACK Avant propos IMPORTANT La centrale dispose
LE CETIME votre partenaire pour le progrès et l innovation:
1 www.cetime.ind.tn LE CETIME votre partenaire pour le progrès et l innovation: met à votre disposition des compétences et des moyens techniques pour vous assister dans vos démarches d innovation et d
W 12-2 : haute performance et savoir-faire compact
Barrières W - Détecteurs réflex, élimination de premier plan EPP Détecteurs réflex, élimination d arrière-plan EAP W - : haute performance et savoir-faire compact Détecteurs réflex énergétiques fibres
FORMATIONS EN MATIERE DE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL
FORMATIONS EN MATIERE DE SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL Prévention et Sécurité au Travail Fiche Santé et Travail n 111 Date : 01/09/2014 "Un homme averti en vaut deux" Ce proverbe souligne que l on est plus
NPIH800 GENERATION & RESEAUX. PROTECTION de COURANT TERRE
GENERATION & RESEAUX PROTECTION de COURANT TERRE NPIH800 assure la protection à maximum de courant terre des réseaux électriques de moyenne et haute tension. Ce relais multifonction surveille les défauts
Miraboat. Système alarme autonome pour bateaux
Miraboat Système alarme autonome pour bateaux CATALOGUE 2013 INTRODUCTION 1 UN SYSTÈME ALARME DANS UN BATEAU, POURQUOI, COMMENT. Chaque année, les vols et dégradations dans les bateaux de plaisance sont
La plateforme laser intelligente pour le traitement des lésions cutanées et l épilation
La plateforme laser intelligente pour le traitement des lésions cutanées et l épilation Découvrez la plate-forme Xlase Plus La technologie laser est aujourd hui de plus en plus utilisée dans les traitements
Relais statiques SOLITRON MIDI, Commutation analogique, Multi Fonctions RJ1P
Relais statiques SOLITRON MIDI, Commutation analogique, Multi Fonctions RJ1P Relais statique CA Multi fonctions - 5 sélections de modes de fonctionnement: angle de phase, trains d ondes distribuées et
2195257 ballons ECS vendus en France, en 2010
SOLUTIONS D EAU CHAUDE SANITAIRE En 2010, le marché de l ECS en France représente 2 195 257 ballons ECS de différentes technologies. Dans ce marché global qui était en baisse de 1,8 %, les solutions ENR
Collimateur universel de réglage laser
Collimateur universel de réglage laser Manuel de l utilisateur Réf. WG-840 Mise à jour 27.08.2013 En projetant un rayon laser dans l axe du canon de votre arme à feu, ce collimateur universel de réglage
UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure
UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure APPEL D OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX 08/ENS/24 BORDEREAU DES PRIX-DETAIL ESTIMATIF Lot n 2 : Achat et installation de matériel pour l enseignement
RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 Date de création/révision: 25/10/1998 FICHE DE DONNEES DE SECURITE NON CLASSE
RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 RAISON SOCIALE JOHNSONDIVERSEY FICHE DE DONNEES DE SECURITE RISQUES SPECIFIQUES NON CLASSE 1 IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE - NOM DU PRODUIT RAID PIEGES ANTI-FOURMIS
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Obligation de fournir au CHSCT les informations qui lui sont nécessaires pour l'exercice de ses missions ( C. trav., art. L. 4614-9).
Tableau des principaux cas d'information/consultation d'un CHSCT Le tableau ci-dessous recense les principaux cas légaux d'information/consultation d'un CHSCT. Il fait également apparaître les documents
Les rayons X. Olivier Ernst
Les rayons X Olivier Ernst Lille La physique pour les nuls 1 Une onde est caractérisée par : Sa fréquence F en Hertz (Hz) : nombre de cycle par seconde Sa longueur λ : distance entre 2 maximum Sa vitesse
Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt
Notice MESURACOLOR Colorimètre à DEL Réf. 22020 Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Indicateur Etalonnage Bouton Marche/Arrêt Indicateur de sélection de la longueur d'onde Indicateur de mode chronomètre
Manuel d entretien. Présentation de votre chauffe-eau. Poignées de préhension (haut et bas) Protection intérieure par émaillage. Isolation thermique
Présentation de votre chauffe-eau Poignées de préhension (haut et bas) Isolation thermique Protection intérieure par émaillage Canne de prise d eau chaude Doigt de gant du thermostat Anode magnésium Résistance
OBLIGATIONS DE LA COLLECTIVITE AVANT INTERVENTION D ENTREPRISES EXTERIEURES PLAN DE PREVENTION
OBLIGATIONS DE LA COLLECTIVITE AVANT INTERVENTION D ENTREPRISES EXTERIEURES PLAN DE PREVENTION Service Santé Sécurité au Travail Maison des Communes Cité Administrative Rue Renoir BP 609 64006 PAU Cedex
GRILLE D AUTODIAGNOSTIC. en santé et en sécurité du travail. Chariots élévateurs
Identification de l équipement: Date: Chariots élévateurs 3 Éléments du chariot 1 Mât d élévation 2 Vérin 3 Fourches 4 Tablier du porte-fourches 5 Roues motrices 6 Roues de direction 7 Châssis 8 Frein
GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG
GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG Version 1.0 1 Avant-propos Ce guide de bonnes pratiques a été préparé pour fournir des informations concernant la collecte
BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STD ARTS APPLIQUÉS
BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE STD ARTS APPLIQUÉS SESSION 2014 ÉPREUVE : PHYSIQUE-CHIMIE Durée : 2 heures Coefficient : 2 La calculatrice (conforme à la circulaire N 99-186 du 16-11-99) est autorisée. La clarté
«Première journée franco-marocaine de médecine du travail» Organisée :
«Première journée franco-marocaine de médecine du travail» Organisée : En partenariat, entre l Association Nationale de Médecine du Travail et d Ergonomie du Personnel des Hôpitaux et la Société Marocaine
FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ conformément au Règlement (CE) nº1907/2006 REACH Nom : KR-G KR-G
KR-G Page 1 de 5 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE 1.1 Identificateur de produit : Nom du produit : KR-G 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la substance
