ZAMBIA CASH TRANSFER IN. IPC-IG Interview Series

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ZAMBIA CASH TRANSFER IN. IPC-IG Interview Series"

Transcription

1 CASH TRANSFER IN ZAMBIA Madame Gladys Kristafor est Secrétaire Permanente au ministère du Développement communautaire et des Services sociaux CIP-CI: Le Centre International de politiques pour la croissance inclusive (CIP-CI) a le plaisir d accueillir une délégation zambienne menée par la Secrétaire Permanente au ministère du Développement communautaire et des Services sociaux, Gladys Kristafor, au bureau du CIP-CI à Brasilia, au Brésil. Le CIP-CI a pour mandat de faciliter les échanges de savoir Sud-Sud sur les solutions de développement et de promouvoir une croissance inclusive plus accrue par le biais d un dialogue et d une communication améliorés sur les politiques. Quelle importance accordez-vous à ces types de collaboration et en quoi se rapportent-ils au but de votre visite au Brésil? Gladys Kristafor: En tant que gouvernement et en tant que pays, nous sommes très reconnaissants de cette invitation. Nous sommes un pays en voie de développement et toute forme de savoir ou de contribution que nous recevons de la part de pays développés ou de personnes possédant de l expérience dans des programmes actuellement en cours nous est précieuse. Ces collaborations ont beaucoup d importance. C est tout d abord une chance pour nous, parce que le Brésil développe ses politiques de sécurité sociale depuis déjà bio Madame Gladys Kristafor est Secrétaire Permanente au ministère du Développement communautaire et des Services sociaux. Elle était à la tête d une délégation composée de sept représentants des ministères zambiens du Développement communautaire et des Services sociaux, ainsi que des Finances et de la Planification nationale en visite au CIP- CI, le 10 août dernier, dans le but de rencontrer des chercheurs et des spécialistes de l Unité de la Protection sociale et des Transferts d espèces du CIP-CI, du département des Études sociales de l IPEA, du PNUD Brésil et du Secrétariat des Affaires Stratégiques de la Présidence de la République Fédérative du Brésil, pour discuter des stratégies, des programmes et des résultats dans une perspective comparative. longtemps, alors que nous, nous avons certes des programmes et la protection sociale, mais peu de nos programmes sont réglementés par notre gouvernement. Nous n avons de ce fait pas de législation qui les encadre ils sont menés de manière minimale grâce au ministère avec la collaboration d organisations non gouvernementales c est donc une chance pour nous de ne pas devoir commencer à zéro et d apprendre de personnes

2 possédant de l expérience. Nous pensons que nous avons besoin d une collaboration qui nous procure un support technique pédagogique important pour nous familiariser avec les pours les contres de la mise en place de certains programmes, de l élaboration, d une identification des lieux appropriés, de la surveillance et de l évaluation. Bien évidemment, une telle collaboration ouvre également la voie à des partenariats avec des pays développés et des pays possédant de l expérience dans ce domaine. Bref, nous sommes des privilégiés. Nous avons en place dans notre pays un cinquième Plan national de développement, qui est déterminé par le gouvernement en place ainsi que son programme, et où nous planifions les cinq années à venir, la durée d un mandat gouvernemental étant de cinq ans. Ce programme œuvre sérieusement et positivement pour l éradication de la pauvreté, et est également en ligne avec nos Objectifs du Millénaire pour le développement. Il est donc très important pour nous de revenir de cette visite enrichis de nouvelles idées et, comme nous amorçons la préparation du sixième Plan national de développement, nous pourrons y intégrer les connaissances acquises. De plus, le cinquième Plan national de développement comporte déjà quelques grandes lignes de mesures promouvant la protection sociale nous pourrons mettre en place, à notre retour, des programmes qui ont déjà été mentionnés, mais peut-être pas mis en application à leur capacité maximale. Nous n aurons donc pas à avoir recours à la boîte de Pandore pour trouver des solutions la structure existe déjà et il The IPC-IG Interview Series features interviews with key stakeholders in the South on various subjects related to IPC-IG work, such as: Gender Equality; Social Protection and Cash Transfers; Economic Policies, MDGs and Poverty; Financial Crisis; and Access to Finance and Basic Services. IPC-IG Interview Series helps illustrate the development-related aims and outputs of our research and training programmes and promote knowledge sharing and capacity development. nous suffira d y ajouter des éléments positifs que nous ramènerons d ici. Notre visite est donc un pas dans la bonne direction. CIP-CI : Pendant la semaine qui s est écoulée, le CIP-CI a publié un Document d une page expliquant comment la Zambie est actuellement en train de tester différents programmes de Transfert d espèces (social cash transfer schemes - SCT) avec des variations dans leur élaboration selon si l espace est urbain (Chipata), périurbain (Kalomo) ou rural (Kazungula). Pouvez-vous nous expliquer pourquoi votre pays a décidé de créer des programmes variables au lieu de notre système national de SCT et nous faire part des premiers résultats de cette démarche? GK: Il existe en Zambie des programmes sociaux qui se déroulent sur de longues périodes. Le programme de Transfert d espèces est relativement nouveau et la majorité de nos programmes sociaux ou de protection sociale sont complémentaires. Il est difficile d en isoler un, et, comme je l ai dit, nous manquons d encadrement législatif. Il faut un engagement gouvernemental pour promouvoir une politique d aide pour le pays. Ce sera peut-être une des retombées positives de notre visite au Brésil. Nous avons un système dans notre pays selon lequel un certain nombre d organisations non gouvernementales variées mènent différents programmes en faveur de la protection sociale, mais il nous faut faire le tri pour identifier ce qui Ce Transfert d espèces a un impact psychologique positif, puisqu il procure au bénéficiaire le sentiment d être pris en compte par le gouvernement qui l aide et fait preuve de compassion à son égard. Une telle prise en compte motive à vouloir agir pour son propre bien. est vraiment bénéfique pour la nation. De là, nous pourrons adopter un programme qui fonctionnera pour le pays dans son ensemble. Il convient de préciser que notre environnement est distinct, les diverses régions sont différentes, et le programme de Transfert d espèces en place à Kazungula, une région très pauvre et principale-

3 ment agricole, est différent de celui mené à Chipata, région qui a déjà bénéficié de l apport d autres programmes qui y ont été un peu développés. Nous avons également des programmes qui sont en cours et qui donnent de l autonomie aux bénéficiaires du Transfert d espèces, et puis vous regardez les districts comme Monze ou d autres... il s agissait d un projet pilote, donc il fallait le tester d une manière adaptée à l environnement et en collaboration avec les programmes gouvernementaux existants. En effet, nous avons beaucoup d autres programmes en sus du Transfert d espèces axés sur l agriculture ou encore sur la communauté, par exemple pour les femmes, pour les enfants de la rue et les programmes d autonomisation, alors que dans d autres régions, il s agit des voies pour la sécurité alimentaire par conséquent, nous ne pouvions mener quelque chose d applicable dans le pays dans son ensemble, ce qu en revanche nous serons peut-être en mesure de faire grâce à la formation que nous recevons actuellement. Peut-être devrions-nous, à notre retour, nous pencher à nouveau sur tout ceci. Le département de la planification pourrait, quant à lui, élaborer le modèle d une structure qui soit prête à être appliquée directement. Cela parce que les maux se font ressentir à l échelle nationale avec la crise financière, les inondations qui ont touché le pays il y a deux ou trois ans et, avant cela, les nombreuses sécheresses qui nous ont éprouvés, même si nous sommes parvenus à contenir la pandémie de VIH. Notre pays a donc été très durement touché, d où un besoin de protection et de sécurité sociale. Les niveaux de pauvreté ont augmenté et le taux de chômage est élevé en raison des problèmes économiques qui touchent le pays dans son ensemble. Tout ceci nous pousse à penser que la sécurité sociale est un élément crucial qui remettra la Zambie sur la bonne voie, vers un développement sain d un point de vue non seulement économique, mais également humain. Ce Transfert d espèces a un impact psychologique positif, puisqu il procure au bénéficiaire le sentiment d être pris en compte par le gouvernement qui l aide et fait preuve de compassion à son égard. Une telle prise en compte motive à vouloir agir pour son propre bien. Il est beaucoup plus facile pour le gouvernement de faire passer le message «Concentrez-vous sur l agriculture et envoyez vos enfants à l école» à une population qui constate que ce même gouvernement remplit son rôle. Peu importe la taille de l aide offerte, les gens l apprécient énormément. C est peut-être pour cette raison qu on a dû avoir recours à une approche différente. Il s agit plutôt d un projet pilote nous faisons des essais et les résultats ont été positifs jusqu à présent. Peut-être sommes-nous prêts maintenant à avoir une nouvelle approche. CIP-CI : Le CIP-CI a inscrit la discrimination sexuelle à son programme de recherche sur l Inclusion sociale en raison des désavantages reconnus comme tel subis par les femmes et découlant des barrières d accès, de la discrimination salariale et de la segmentation. Quels sont les progrès accomplis jusqu à présent par votre ministère pour l autonomisation des groupes de femmes et quel est, selon vous, le lien entre la réduction de la pauvreté et l égalité entre les sexes? GK: Réduction de la pauvreté et égalité entre les sexes vont de pair en Zambie. On ne peut pas les dissocier car, comme vous l avez fait ressortir dans votre question, les femmes souffrent de désavantages causés par la discrimination salariale et la segmentation. Certes, notre culture prônait également la discrimination contre les femmes, nous n avions pas les mêmes droits à l éducation les femmes devaient rester à la maison pour s occuper des enfants pendant que les hommes, eux, étaient éduqués. Ainsi, ce n est que depuis la présente décennie les deux dernières décennies que les femmes font leurs preuves sur le plan académique. Cependant, nous continuons à observer beaucoup de femmes partièlement ou complètement analphabètes. On a beaucoup de retranchements en raison de la crise financière : l homme est à la maison et souffre de déséquilibre psychologique parce qu il a perdu son emploi, et la femme est simplement assise là, elle n a aucune expérience et elle est complète-

4 ment impuissante. Il y a aussi un autre cas de figure où la femme devient veuve et doit subvenir aux besoins de tout la famille. Elle n a jamais été sur les bancs d école et elle doit y envoyer et nourrir six enfants. Nous avons un proverbe qui dit je ne sais pas si vous le dites aussi «Éduquer une femme, c est éduquer toute une nation», car la femme est celle qui porte la vie. Dans notre culture, même si les hommes sont présents, nous les femmes sommes plus intimement impliqués dans le bien-être de la famille, car nous faisons à manger, nous sommes attentionnées et nous sommes au courant de ce qui se passe dans la vie de l enfant. Par conséquent, l éducation que nous offrons aux femmes en Zambie a une approche pleine d empathie aux situations et au bien-être des gens et du pays tout entier. Nous y avons donc accordé un soutien considérable. Mon gouvernement a beaucoup de politiques en faveur de l égalité entre les sexes. Les femmes sont actuellement bien représentées au parlement, nous sommes également bien représentées dans les instances chargées des décisions importantes. Nous avons également le programme «Girl Child». Avant, une fille qui devenait enceinte avant de finir sa scolarité était perdue, mais grâce à ce programme, les filles dans cette situation peuvent avoir l enfant tout en continuant l école. Il existe également de l aide psychologique destinée à aider les jeunes femmes qui traversent de telles épreuves. En raison de certains préjugés ancrés dans notre culture et qui font qu une femme devenue veuve est abandonnée et parfois privée de ses bien, voire de ses enfants, nous offrons un soutien considérable à ces femmes et le système judiciaire leur offre une aide judiciaire gratuite. Nous avons mis en place un certain nombre de programmes au sein du ministère du Développement communautaire et des Services sociaux pour lequel je travaille. Je souligne également que nous avons un Ministère pour l Égalité entre les sexes, qui se penche plus particulièrement sur les questions liées aux femmes. Cependant, au niveau local, dans chaque communauté, et que nous promouvons dans tout le pays, nous avons des programmes qui donnent aux femmes l occasion de se réunir en communautés ou en groupes. Elles peuvent alors s inscrire comme tel, identifier un projet qui les intéresse et devenir autonomes grâce a l aide du gouvernement il ne s agit pas d un prêt mais d une subvention pour leur permettre de se lancer et accomplir quelque chose. Nous avons aussi beaucoup d infrastructures mi- AU SUJET DE LA ZAMBIE Le principal défi que doit relever la République de Zambie en matière de développement, est la réduction de la pauvreté chronique qui touche environ 67 pour cent de sa population. La Zambie occupe la 163ème place sur 175 pays sur l indicateur du développement humain, les sécheresses et les pénurie alimentaire y sont fréquentes et le pays connait un des taux de prévalence du VIH/sida les plus élevés au monde. L incidence de la pauvreté extrême qui sévit dans le pays a péniblement chuté de 58 pour cent en 1991 à 51 pour cent en 2006, avec des fluctuations importantes pendant les années intermédiaires. Les travaux publics, les programmes agricoles et les modules d apprentissage pour les chômeurs initiés par le passé ne sont pas parvenus à toucher les personnes les plus défavorisées du pays. Pour pallier le manque de politiques complètes en matière de protection sociale en Zambie, le ministère du Développement communautaire et des Services sociaux est actuellement en train de développer un filet de protection sociale efficace destiné aux familles les plus vulnérables. Un nouveau concept qui a pour vocation de venir en aide aux ménages présentant peu ou pas de potentiel d auto-assistance est le «Social Cash Transfer Scheme», un programme de Transfert d espèces actuellement testé dans les provinces du Sud et de l Est du pays. INDICATEURS DU DÉVELOPPEMENT DANS LE MONDE DONNÉES DE LA BANQUE MONDIALE - ANNÉE 2006 Population, total (millions) 11,7 Population, croissance (% annuel) 1,9 Superficie (km²) (milliers) 752,6 Espérance de vie à la naissance, total (années) 41,7 Taux de mortalité infantile (par millier de naissances vivantes) Taux d alphabétisation des jeunes femmes (% de femmes âgées entre 15-24) 105,1 66,3 RNB (USD courants) (milliards) 9,7 RNB par habitant, méthode Atlas (USD courants) 630,0 Prévalence du VIH, total (% de la population âgée entre 15-49) 15,0 ses en place à travers le pays pour le développement des compétences et nous parrainons la formation de femmes dans quelques-unes de ces structures. Certains programmes de formation sont gratuits et nous offrons des cours qui sont de courte durée et d autres plus longs. Nous proposons même quelques fois des cours individuels. Comme je l ai dit, des femmes sont maintenant en train de subvenir aux besoins de leurs familles. Il arrive qu elles se lancent dans la construction ; nous

5 avons mis en place des programmes d autonomisation où nous leur procurons des plaques de recouvrement pour consolider leurs habitations. La Zambie prône l égalité des chances pour les femmes et le ministère accomplit un travail considérable dans ce sens. Nous avons mis en place des activités et également de l aide à petite échelle ou nous distribuons deux millions de kwacha, qui équivalent à peu près à quatre cents dollars, aux femmes pour la réalisation d un projet. Les groupes plus grands obtiennent une aide plus importante. Nous accordons donc notre soutien à ces programmes, nous les espaçons, ils se recoupent et ça se passe dans chacune de nos neuf provinces. Nos agents du développement communautaire nous aident à identifier les lieux et les gens qui ont besoin d aide, mais les femmes dans les régions en question peuvent aussi postuler et nous envoyons des personnes chez elles pour examiner et déterminer leurs besoins réels et si elles correspondent aux critères, qui sont le plus souvent la vulnérabilité, le désir d accomplir quelque chose et le talent. C est ainsi que nous aidons les femmes. Le ministère du Développement communautaire a aussi à cœur la promotion de la culture. Nous essayons d impliquer dans des programmes nationaux et internationaux, des femmes qui pratiquent des activités telles que le stylisme, la couture, l artisanat, la vannerie et les arts comme la musique, la poésie et le théâtre. Nous finançons parfois leurs voyages à l étranger pour participer à des conférences et nous leur offrons également différentes opportunités de participer à des événements nationaux. Nous accordons donc beaucoup d importance aux femmes parce qu elles sont une partie intégrante de la population et c est de l oppression que de désavantager une personne parce qu elle est de sexe féminin. Les programmes de Transfert d espèces en Zambie : Quel est leur impact? Le récent Document d une page # 91 analyse l impact de trois projets pilotes de Transfert d espèces mis en application en Zambie. Les projets Chipata, Kalomo et Kazungula ont pour but de réduire la pauvreté parmi ces personnes en situation de pauvreté extrême qui ont le moins d accès au marché du travail, qui représentent à peu près 10 pour cent de la population. Les résultats révèlent un impact positif sur les dépenses de consommation des bénéficiaires. Ils révèlent également une croissance de l investissement à travers les microentreprises et l accumulation du petit bétail. Cependant, les auteurs soulignent l importance des conditions initiales et de cibler les projets lors de l élaboration et de la mise en application des programmes. The IPC-IG Interview Series is supported by online United Nations Volunteers. Transcription: Rosalind Eccles, translation: Priyamuadha Sooben/Justin Beaulieu, photos: Brandon Thompson, design: Luciana Almeida. The International Policy Centre for Inclusive Growth (IPC-IG) is jointly supported by the Poverty Group of the Bureau for Development Policy, United Nations Development Programme, New York and the Brazilian Government. The views expressed in this interview do not necessarily reflect the views of IPC-IG, UNDP, and the Brazilian Government. Esplanada dos Ministérios, Bloco O, 7º andar Brasilia-DF, Brazil Telephone (55-61) Fax (55-61)

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée Rapport de situation 2013 RÉSUMÉ L UNICEF s est engagé à publier des rapports annuels de situation relatifs à la survie de l enfant en soutien

Plus en détail

Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté. Forces, limites et options stratégiques

Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté. Forces, limites et options stratégiques Expérience du Maroc en matière de lutte contre la pauvreté Forces, limites et options stratégiques Lahcen ACHY Economiste Principal, Centre Carnegie du Moyen Orient Septembre 2010 Le Maroc a enregistré

Plus en détail

EC Gender Help Desk Help Desk pour l égalité des genres de la Commission européenne CÔTE D IVOIRE. Fiche d Information sur le genre

EC Gender Help Desk Help Desk pour l égalité des genres de la Commission européenne CÔTE D IVOIRE. Fiche d Information sur le genre EC Gender Help Desk Help Desk pour l égalité des genres de la Commission européenne CÔTE D IVOIRE Fiche d Information sur le genre Les Fiches d Information sur le genre, rédigés par le Help Desk pour l

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Égalité des chances pour toutes et tous

Égalité des chances pour toutes et tous Égalité des chances pour toutes et tous L égalité des chances pour toutes les personnes vivant en Suisse et un des piliers centraux d une société juste et solidaire. L égalité des chances signifie d abord

Plus en détail

L éducation au Bénin : «Nous étions aveugles, maintenant, nous commençons à y voir clair!»

L éducation au Bénin : «Nous étions aveugles, maintenant, nous commençons à y voir clair!» L éducation au Bénin : «Nous étions aveugles, maintenant, nous commençons à y voir clair!» Richard Gerster* Le nombre des élèves augmente rapidement au niveau primaire. Au Bénin, un pays d Afrique de l

Plus en détail

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III)

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) DIRECTIVES ET FORMAT POUR LA PRÉPARATION DE RAPPORTS NATIONAUX SUR SIX SUJETS PRINCIPAUX, TRENTE

Plus en détail

DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT

DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT Mise à jour avec rétroinformation technique de décembre 2012 Chaque jour, près de 800 femmes meurent durant la grossesse ou l accouchement

Plus en détail

Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS.

Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS. Comité des produits Discours du Directeur général. 29 mai 2012 1 DISCOURS D OUVERTURE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL AU COMITÉ DES PRODUITS 28 mai 2012 Madame la Représentante permanente adjointe de Sri Lanka, Présidente

Plus en détail

EXAMEN MUTUEL DE L EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT DANS LE CONTEXTE DU NEPAD - INTRODUCTION

EXAMEN MUTUEL DE L EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT DANS LE CONTEXTE DU NEPAD - INTRODUCTION Distr.: GÉNÉRALE E/ECA/CM.38/6 6 avril 2005 NATIONS UNIES CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L AFRIQUE Vingt-quatrième réunion du Comité d experts de la

Plus en détail

Promouvoir des synergies entre la protection des enfants et la protection sociale en Afrique de l Ouest et du Centre

Promouvoir des synergies entre la protection des enfants et la protection sociale en Afrique de l Ouest et du Centre inégalité Note de Synthèse Protection sociale pour les Enfants Réduction de la pauvreté q protection sociale Février 2009 exclusion sociale Politiques Sociales atteindre les OMD sécurité stratégies politiques

Plus en détail

L de l IDA PARITÉ HOMMES-FEMMES. Le Fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres

L de l IDA PARITÉ HOMMES-FEMMES. Le Fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres L de l IDA PARITÉ HOMMES-FEMMES Le Fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres L de l IDA PARITÉ HOMMES-FEMMES Le Fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres Promotion de l égalité des sexes

Plus en détail

Le contexte : l'agenda post-2015 sur le développement global

Le contexte : l'agenda post-2015 sur le développement global Les Nations Unies et leurs partenaires se sont associés pour rédiger et diffuser un sondage innovant et global, sous le nom de MY WORLD, pour que les citoyens puissent participer au processus d'après -2015,

Plus en détail

COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal

COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal COMMUNIQUE : APPEL A ACTION Quatrième conférence internationale africaine sur le développement de la petite enfance 10-12 novembre 2009 Dakar, Sénégal Plus de 500 délégués venant de 44 pays africains et

Plus en détail

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION 1 LES OMD EN CHIFFRES Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION Faisant suite à la Déclaration du Millénaire, le bureau du PNUD en Haïti s est attelé à faire la promotion des Objectifs du Millénaire pour

Plus en détail

Le système de protection sociale en santé en RDC

Le système de protection sociale en santé en RDC REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE Le système de protection sociale en santé en RDC 13/09/2013 1 I. Contexte national Plan II. Mesures de protection

Plus en détail

Comment va la vie en France?

Comment va la vie en France? Comment va la vie en France? L Initiative du vivre mieux, lancée en 2011, se concentre sur les aspects de la vie qui importent aux gens et qui ont un impact sur leur qualité de vie. L Initiative comprend

Plus en détail

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A.

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A. Nations Unies A/RES/58/172 Assemblée générale Distr. générale 11 mars 2004 Cinquante-huitième session Point 117, b, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur le rapport de la

Plus en détail

52 e CONSEIL DIRECTEUR 65 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL

52 e CONSEIL DIRECTEUR 65 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTÉ ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ 52 e CONSEIL DIRECTEUR 65 e SESSION DU COMITÉ RÉGIONAL Washington, D.C., ÉUA, du 30 septembre au 4 octobre 2013 CD52/DIV/9 (Fr.)

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 14 octobre 2014 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Quarante-deuxième session Vienne, 25-27 novembre

Plus en détail

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question

Plus en détail

Qu est-ce que l adaptation au changement climatique?

Qu est-ce que l adaptation au changement climatique? Note de position de CARE sur le changement climatique Qu est-ce que l adaptation au changement climatique? Le changement climatique représente une menace sans précédent pour les populations des pays en

Plus en détail

LES LIONS DONNENT LA PRIORITÉ AUX ENFANTS. Guide d activités du programme

LES LIONS DONNENT LA PRIORITÉ AUX ENFANTS. Guide d activités du programme LES LIONS DONNENT LA PRIORITÉ AUX ENFANTS Guide d activités du programme INTRODUCTION Nous tenons à remercier nos amis Lions pour leur dévouement et leur engagement à l amélioration de la vie des enfants...un

Plus en détail

Solidaires face à la violence faite aux femmes

Solidaires face à la violence faite aux femmes Solidaires face à la violence faite aux femmes Femmes de la francophonie en contexte minoritaire : Solidaires face à la violence faite aux femmes Alliance de la francophonie canadienne Table des matières

Plus en détail

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Numéro WHH du projet: AF 1519 / COD 1063-07 Numéro KfW du projet : KfW 2007 65 537

Plus en détail

LES ESPOIRS SONT IMMENSES

LES ESPOIRS SONT IMMENSES LES ESPOIRS SONT IMMENSES UN PORTE-DRAPEAU MONDIAL DU CHANGEMENT ONU Femmes est le porte-drapeau mondial du changement pour les femmes et les filles. Sa création en 2010, saluée à travers le monde, offre

Plus en détail

ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030

ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030 ACCÉLÉRER METTRE FIN À L ÉPIDÉMIE DE SIDA D ICI À 2030 Mettre fin à l épidémie de sida ces mots renferment de tels espoirs et de telles promesses. Grâce à des engagements mondiaux et à des objectifs précis,

Plus en détail

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement Groupe de la Banque africaine de développement ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement AU SEMINAIRE DE SENSIBILISATION DES SERVICES DE LA BANQUE

Plus en détail

YouthStart ÉTUDE DE CAS PEACE

YouthStart ÉTUDE DE CAS PEACE Par Laura Muñoz Conception, test pilote et commercialisation à grande échelle d un produit destiné aux jeunes Cet article présente les principales réalisations et difficultés rencontrées par PEACE (partenaire

Plus en détail

La gratuité des services aux mères et aux enfants au Burkina Faso améliore fortement et durablement l accès et la fréquentation des services

La gratuité des services aux mères et aux enfants au Burkina Faso améliore fortement et durablement l accès et la fréquentation des services COMMISSION EUROPÉENNE Aide humanitaire et Protection civile La gratuité des services aux mères et aux enfants au Burkina Faso améliore fortement et durablement l accès et la fréquentation des services

Plus en détail

LA MIGRATION DES FEMMES ET LES TRANSFERTS DE FONDS : CAS DU CAP VERT, DE LA CÔTE D IVOIRE, DU MAROC ET DU SENEGAL

LA MIGRATION DES FEMMES ET LES TRANSFERTS DE FONDS : CAS DU CAP VERT, DE LA CÔTE D IVOIRE, DU MAROC ET DU SENEGAL LA MIGRATION DES FEMMES ET LES TRANSFERTS DE FONDS : CAS DU CAP VERT, DE LA CÔTE D IVOIRE, DU MAROC ET DU SENEGAL 1. INTRODUCTION Depuis la nuit des temps, les peuples ont immigré d un espace vers un autre.

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 4 décembre 2009 Français Original: anglais E/C.12/CHE/Q/2-3 Comité des droits économiques, sociaux et culturels Groupe de travail de présession

Plus en détail

Favoriser la création d emplois, la croissance économique et la prospérité à long terme par le modèle coopératif

Favoriser la création d emplois, la croissance économique et la prospérité à long terme par le modèle coopératif Favoriser la création d emplois, la croissance économique et la prospérité à long terme par le modèle coopératif Coopératives et mutuelles Canada (CMC) est l organisme-cadre national qui représente les

Plus en détail

Politique de Plan sur l égalite des sexes: Bâtir un monde équitable pour tous les enfants

Politique de Plan sur l égalite des sexes: Bâtir un monde équitable pour tous les enfants Politique de Plan sur l égalite des sexes: Bâtir un monde équitable pour tous les enfants Politique de Plan sur l égalite des sexes: Bâtir un monde équitable pour tous les enfants Un monde où tous les

Plus en détail

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO concernant le suivi de la mise en œuvre des engagements de CONFINTEA VI Le 19 janvier 2012 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne

Plus en détail

asdf Deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement Madrid (Espagne) 8-12 avril 2002 madrid

asdf Deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement Madrid (Espagne) 8-12 avril 2002 madrid Madrid (Espagne) 8-12 avril 2002 Promouvoir la santé et le bien-être des personnes âgées : actif «Nous sommes témoins d une révolution silencieuse qui bien au-delà de la sphère démographique a des incidences

Plus en détail

GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006

GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006 1211122 GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006 RAPPORT SOMMAIRE Cette proposition présente les recommandations de Genworth Financial Canada («Genworth») au Comité permanent des

Plus en détail

L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE

L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE L AIDE AU DÉVELOPPEMENT FRANÇAISE L Aide publique au développement (APD) désigne les dépenses publiques au bénéfice des pays en développement dont le but essentiel est de favoriser le développement économique

Plus en détail

Année internationale de la jeunesse. 12 août 2010-11 août 2011. asdf. Dialogue et compréhension mutuelle. Nations Unies

Année internationale de la jeunesse. 12 août 2010-11 août 2011. asdf. Dialogue et compréhension mutuelle. Nations Unies Année internationale de la jeunesse 12 août 2010-11 août 2011 Dialogue et compréhension mutuelle asdf Nations Unies «Nous devons nous engager sans réserve pour que les jeunes aient accès à l éducation,

Plus en détail

«seul le prononcé fait foi»

«seul le prononcé fait foi» «seul le prononcé fait foi» Discours à l occasion de la réunion du Pacte de Responsabilité et de Solidarité Lundi 26 mai 2014 Lesparre-Médoc Mesdames et Messieurs les Parlementaires Mesdames et Messieurs

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix»

Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Volet thématique «Prévention des crises et consolidation de la paix» Résumé des résultats clés et réalisations Problématique Prévention des crises et consolidation de la paix : les défis Quelque 1,5 milliard

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES?

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Mai 2010 POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Direction Générale des Statistiques Ministère de l Economie, du Commerce, de l Industrie et du Tourisme Pourquoi le Gabon a-t-il besoin

Plus en détail

Pourquoi la durabilité et l équité?

Pourquoi la durabilité et l équité? Comment peut-on : Pourquoi la durabilité et l équité? Poursuivre le progrès de manières équitables qui ne nuisent pas à l environnement? Répondre aux aspirations de développement des pauvres dans le monde

Plus en détail

L ÉDUCATION COMPTE. Vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement

L ÉDUCATION COMPTE. Vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement Organisation des Nations Unies pour l éducation, la science et la culture L ÉDUCATION COMPTE Vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement Les dessins originaux reproduits dans

Plus en détail

QU EST-CE QUE LE DEVELOPPEMENT LOCAL INCLUSIF?

QU EST-CE QUE LE DEVELOPPEMENT LOCAL INCLUSIF? 4. QU EST-CE QUE LE DEVELOPPEMENT LOCAL INCLUSIF? Un cadre pour une politique de développement local inclusif Le fait de rendre le développement local inclusif pour tous est essentiel pour garantir l égalité

Plus en détail

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l EPT 2014 Accord de Mascate Préambule 1. Nous, ministres, chefs de délégations,

Plus en détail

Conférence internationale et Assemblée constitutive Réseau Education et Solidarité (RES) (Paris, 14 et 15 mai 2009)

Conférence internationale et Assemblée constitutive Réseau Education et Solidarité (RES) (Paris, 14 et 15 mai 2009) Conférence internationale et Assemblée constitutive Réseau Education et Solidarité (RES) (Paris, 14 et 15 mai 2009) Intervention de M. Assane Diop Directeur exécutif Secteur de la Protection sociale Bureau

Plus en détail

Article 13 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) : Le droit à l éducation

Article 13 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) : Le droit à l éducation Article 13 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) : Le droit à l éducation Observation générale adoptée par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels

Plus en détail

STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE

STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE STRATÉGIE MANITOBAINE DE PROMOTION DE L ALLAITEMENT MATERNEL DE 2 0 1 3 INTRODUCTION La première stratégie manitobaine de promotion de l allaitement maternel a été conçue à l automne 2006 afin de mettre

Plus en détail

United Nations, World Population Prospects, CD ROM; The 2008 Revision.

United Nations, World Population Prospects, CD ROM; The 2008 Revision. SOURCES SOURCE Data Sources Population : Labour Force: Production: Social Indicators: United Nations, World Population Prospects, CD ROM; The 2008 Revision. International Labour Organisation (ILO). LaborStat

Plus en détail

3 The Millennium Development Goals: Report 2010. Objectifs du Millénaire pour le développement Rapport 2014. asdf NATIONS UNIES

3 The Millennium Development Goals: Report 2010. Objectifs du Millénaire pour le développement Rapport 2014. asdf NATIONS UNIES 3 The Millennium Development Goals: Report 2010 Objectifs du Millénaire pour le développement Rapport 2014 asdf NATIONS UNIES Le présent rapport est fondé sur un ensemble de données compilées par le Groupe

Plus en détail

August 2014. ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances

August 2014. ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances August 2014 ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances Résumé L Association canadienne de la construction (ACC) représente 20 000 entreprises membres

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/5/7 REV. ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 21 JUILLET 2010 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Cinquième session Genève, 26 30 avril 2010 PROJET RELATIF À LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

Plus en détail

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire Guide du programme Juin 2008 Attributs du diplômé de la Colombie-Britannique Au cours de consultations qui se sont échelonnées sur toute une année dans l ensemble de la province, des milliers de citoyens

Plus en détail

OBJECTIFS DU MILLENAIRE

OBJECTIFS DU MILLENAIRE INSTITUT HAITIEN DE STATISTIQUE ET D INFORMATIQUE M IN IS T E R E D E L E C ON OMIE E T D E F S A IN N C S E REPUBLIQUE D HAITI MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES INSTITUT HAITIEN DE STATISTIQUE ET

Plus en détail

Rio de Janeiro, Brésil 20-22 juin 2012. www.uncsd2012.org

Rio de Janeiro, Brésil 20-22 juin 2012. www.uncsd2012.org Rio de Janeiro, Brésil 20-22 juin 2012 www.uncsd2012.org «Rio+20 sera l une des plus importantes réunions internationales sur le développement durable de notre époque. À Rio, notre vision doit être claire

Plus en détail

Indicateurs du Recensement Général de la Population et de l Habitation - 1 -

Indicateurs du Recensement Général de la Population et de l Habitation - 1 - INDICATEURS DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION ET DE L HABITATION BENIN 2002 CHITOU FATAHI Intitulé ETAT DE LA POPULATION Effectif de population par sexe Densité de population Taille moyenne des ménages

Plus en détail

Bureau du Projet de l ONU sur la Gouvernance (UNPOG)

Bureau du Projet de l ONU sur la Gouvernance (UNPOG) Bureau du Projet de l ONU sur la Gouvernance (UNPOG) Mine United Nations Electronic/Mobile Government Knowledge Repository (emgkr) United Nations Project Office on Governance United Nations Department

Plus en détail

Programme des Nations Unies pour le développement. Conférence-débat à l Université de Kinshasa

Programme des Nations Unies pour le développement. Conférence-débat à l Université de Kinshasa Programme des Nations Unies pour le développement DISCOURS Conférence-débat à l Université de Kinshasa «L IMPACT DE L AUTONOMISATION DE LA FEMME SUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA RDC» M me Priya Gajraj, Directeur

Plus en détail

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec

Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Plateforme électorale Candidature à la présidence du Conseil national des cycles supérieurs Fédération étudiante universitaire du Québec Bruno Belzile Candidat au doctorat en génie mécanique, Polytechnique

Plus en détail

Document d information n o 1 sur les pensions

Document d information n o 1 sur les pensions Document d information n o 1 sur les pensions Importance des pensions Partie 1 de la série La série complète des documents d information sur les pensions se trouve dans Pensions Manual, 4 e édition, que

Plus en détail

41% LA PRISE DE DÉCISION DES MÉNAGES ET L UTILISATION DE LA CONTRACEPTION EN ZAMBIE. Note de recherche

41% LA PRISE DE DÉCISION DES MÉNAGES ET L UTILISATION DE LA CONTRACEPTION EN ZAMBIE. Note de recherche Note de recherche NOVEMBRE 2013 PAR KATE BELOHLAV ET MAHESH KARRA LA PRISE DE DÉCISION DES MÉNAGES ET L UTILISATION DE LA CONTRACEPTION EN ZAMBIE Les besoins non satisfaits en planification familiale correspondent

Plus en détail

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles République Islamique de Mauritanie Honneur Fraternité - Justice Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles Communication de Madame la Secrétaire d Etat Fatimetou Mint

Plus en détail

Banque aurait dû travailler seule et prendre des mesures beaucoup plus drastiques pour contrer cette poussée inflationniste.

Banque aurait dû travailler seule et prendre des mesures beaucoup plus drastiques pour contrer cette poussée inflationniste. Propos tenus par M. Rundheersing Bheenick, Gouverneur de la Banque de Maurice, lors de la conférence de presse, au lendemain de la réunion du Comité de Politique Monétaire du 28 mars 2011 Le but de cette

Plus en détail

Le développement des capacités pour la promotion de l égalité entre les sexes, dans l optique de l efficacité de l aide

Le développement des capacités pour la promotion de l égalité entre les sexes, dans l optique de l efficacité de l aide Le développement des capacités pour la promotion de l égalité entre les sexes, dans l optique de l efficacité de l aide Enseignements dégagés des consultations sous-régionales en Afrique Document de réflexion

Plus en détail

TIM S.A., une aventure d Homme

TIM S.A., une aventure d Homme Comité d entreprise 1 Sommaire Edito de M. Hans-Jürgen Hellich, Directeur Général de Tim SA p. 9 Edito de Cyril Terrière, Secrétaire du Comité d Entreprise Tim SA p. 11 Itinéraires croisés d une entreprise

Plus en détail

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A ONUSIDA/CCP (34)/14.14 Date de publication: 27 juin 2014 TRENTE-QUATRIEME REUNION Date: 1 er -3 juillet 2014 Lieu: Salle du Conseil exécutif, OMS,

Plus en détail

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE PROGRAMME NATIONAL D INVESTISSEMENT AGRICOLE ET DE SECURITE ALIMENTAIRE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET

Plus en détail

APPEL A COMMUNICATIONS

APPEL A COMMUNICATIONS APPEL A COMMUNICATIONS Colloque régional UEMOA-CRDI sur Intégration régionale et stratégies régionales de réduction de la pauvreté 8-10 décembre 2009, Ouagadougou, Burkina Faso Délai de soumission de résumé

Plus en détail

1er SEMINAIRE TECHNIQUE AISS

1er SEMINAIRE TECHNIQUE AISS 1er SEMINAIRE TECHNIQUE AISS Séminaire technique sur l extension de la couverture de la sécurité sociale en Afrique centrale : Défis, Solutions, et Perspectives. PRESENTATION DE LA CAISSE NATIONALE DE

Plus en détail

SIGNATURE DU COMPACT NATIONAL APPROPRIATION, ALIGNEMENT, HARMONISATION, GESTION AXEE SUR LES RESULTATS ET RESPONSABILITE MUTUELLE POUR UN IMPACT REEL

SIGNATURE DU COMPACT NATIONAL APPROPRIATION, ALIGNEMENT, HARMONISATION, GESTION AXEE SUR LES RESULTATS ET RESPONSABILITE MUTUELLE POUR UN IMPACT REEL N 20 le 09 mai 2012 SIGNATURE DU COMPACT NATIONAL APPROPRIATION, ALIGNEMENT, HARMONISATION, GESTION AXEE SUR LES RESULTATS ET RESPONSABILITE MUTUELLE POUR UN IMPACT REEL L e Ministre de la Santé SEM Ba

Plus en détail

COLLECTION PROGRÉS ET IMPACT. Lutte contre le paludisme et vies sauvées : sur la voie des Objectifs du Millénaire pour le Développement

COLLECTION PROGRÉS ET IMPACT. Lutte contre le paludisme et vies sauvées : sur la voie des Objectifs du Millénaire pour le Développement COLLECTION PROGRÉS ET IMPACT Lutte contre le paludisme et vies sauvées : sur la voie des Objectifs du Millénaire pour le Développement RÉSUMÉ DU RAPPORT Décembre 21 sera l heure du bilan de la décennie

Plus en détail

Œuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté au Bénin. La pauvreté rurale à Bénin

Œuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté au Bénin. La pauvreté rurale à Bénin FIDA/E. Piquion Œuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté au Bénin La pauvreté rurale à Bénin Situé en Afrique de l Ouest, le Bénin couvre une superficie d environ 110

Plus en détail

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE 9ÈME RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM La Valette 27 septembre 2012 DECLARATION FINALE page 1 A l invitation de S.E. George Pullicino,

Plus en détail

Réduction de la Mortalité Infantile : Expérience de la Tunisie et Perspectives. Présentée par Dr. Mounira Garbouj - Tunisie

Réduction de la Mortalité Infantile : Expérience de la Tunisie et Perspectives. Présentée par Dr. Mounira Garbouj - Tunisie Réduction de la Mortalité Infantile : Expérience de la Tunisie et Perspectives Présentée par Dr. Mounira Garbouj - Tunisie * Superficie 154530 Km2 * Population générale : 9 779 000 habitants * Taux de

Plus en détail

COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT

COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT COMMUNICATION SUR LE PROGRES GLOBAL COMPACT NOVEMBRE 2013 2 Le mot de la direction Lorsque nous avons fondé NEXEO, nous avions déjà une expérience significative du métier de la prestation intellectuelle

Plus en détail

Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats

Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats Rapport du Secrétaire général Résumé Lors du Sommet mondial de septembre 2005, les dirigeants des pays

Plus en détail

Rencontre des Evêques Présidents des Conférences Episcopales et de Caritas en Afrique

Rencontre des Evêques Présidents des Conférences Episcopales et de Caritas en Afrique Caritas Africa Rencontre des Evêques Présidents des Conférences Episcopales et de Caritas en Afrique Kinshasa, République Démocratique du Congo 19-23 novembre 2012 Par : INTEGRATION DES STRUCTURES DE LA

Plus en détail

solutions Investir dans des Plan stratégique 2015-2020

solutions Investir dans des Plan stratégique 2015-2020 International Development Research Centre Centre de recherches pour le développement international Investir dans des solutions Plan stratégique 2015-2020 LE MOT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL Je suis très fier

Plus en détail

Les soins de santé de première ligne au Canada : innovations dans la prestation de soins de santé aux populations vulnérables

Les soins de santé de première ligne au Canada : innovations dans la prestation de soins de santé aux populations vulnérables Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques inc. (RCRPP) 600 250, rue Albert, Ottawa (Ontario) K1P 6M1 Tél. : 613-567-7500 Téléc. : 613-567-7640 Site Web : www.cprn.org Les soins de santé de

Plus en détail

Le Sous-Directeur général pour les Relations extérieures et de l Information du public

Le Sous-Directeur général pour les Relations extérieures et de l Information du public Le Sous-Directeur général pour les Relations extérieures et de l Information du public Aux: Commissions nationales pour l UNESCO Délégations permanentes auprès de l UNESCO Instituts de recherche scientifique

Plus en détail

Rôle des bases de données émergentes dans le renforcement des mesures du développement humain

Rôle des bases de données émergentes dans le renforcement des mesures du développement humain Royaume du Maroc Le Chef du Gouvernement Rôle des bases de données émergentes dans le renforcement des mesures du développement humain Conférence internationale sur les méthodes de mesure de développement

Plus en détail

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT The New Climate Economy Report EXECUTIVE SUMMARY La Commission Mondiale sur l Économie et le Climat a été établie pour déterminer s il est possible de parvenir

Plus en détail

ANNEXE. Le Projet. Augmenter l Accès à une Education de Qualité en Haïti

ANNEXE. Le Projet. Augmenter l Accès à une Education de Qualité en Haïti LEG/SGO-HA-37219927 ANNEXE Le Projet Augmenter l Accès à une Education de Qualité en Haïti I. Objectif 1.01 Les objectifs généraux du Projet sont d appuyer les objectifs suivants du Plan Opérationnel de

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

LE FOMIN EN HAITI Un Partenaire du Secteur Privé

LE FOMIN EN HAITI Un Partenaire du Secteur Privé LE FOMIN EN HAITI Un Partenaire du Secteur Privé Ralph Denizé Montréal, Canada 1. TABLE DES MATIERES Le FOMIN en Bref Le mandat du FOMIN Le FOMIN en chiffres Le FOMIN en Haiti FOMIN Haiti en chiffres FOMIN

Plus en détail

Rapport d Apprentissage

Rapport d Apprentissage Rapport d Apprentissage Moyens de subsistance Ghana Février 2009 L accès fiable à l information commerciale permettra agriculteurs de négocier des prix favorables et d augmenter leurs revenus. Centre d

Plus en détail

Résumé du rapport final du Projet ECDD

Résumé du rapport final du Projet ECDD Résumé du rapport final du Projet ECDD Janvier 2010 avril 2013 A propos du projet ECDD Le projet ECDD a été mis en œuvre par la Bristol Conservation & Science Foundation (une unité opérationnelle de Bristol,

Plus en détail

Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL?

Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL? Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL? R. Le Centre de crise pour les victimes de viol est un groupe de femmes qui apporte son soutien aux femmes qui ont vécu une expérience

Plus en détail

=-=-=-=-=-= =-=-=-=-=-=-=

=-=-=-=-=-= =-=-=-=-=-=-= REPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON Paix-Travail-Patrie Peace-Work-Fatherland =-=-=-=-=-= =-=-=-=-=-=-= PROPOS LIMINAIRE DE MADAME ABENA ONDOA NEE OBAMA MARIE THERESE, MINISTRE DE LA PROMOTION

Plus en détail

Cent huitième session. Rome, 10 14 octobre 2011 FINANCEMENT DES ÉVALUATIONS - MISE EN ŒUVRE DES DÉCISIONS DU CONSEIL

Cent huitième session. Rome, 10 14 octobre 2011 FINANCEMENT DES ÉVALUATIONS - MISE EN ŒUVRE DES DÉCISIONS DU CONSEIL Août 2011 F COMITÉ DU PROGRAMME Cent huitième session Rome, 10 14 octobre 2011 FINANCEMENT DES ÉVALUATIONS - MISE EN ŒUVRE DES DÉCISIONS DU CONSEIL Résumé Le présent document fait suite à une demande formulée

Plus en détail

Les personnes handicapées ont les mêmes droits

Les personnes handicapées ont les mêmes droits Les personnes handicapées ont les mêmes droits La stratégie européenne 2010-2020 en faveur des personnes handicapées Commission européenne Égalité des droits, égalité des chances La valeur ajoutée européenne

Plus en détail

Fonds pour la recherche en Ontario

Fonds pour la recherche en Ontario Chapitre 4 Section 4.10 Ministère de la Recherche et de l Innovation Fonds pour la recherche en Ontario Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.10 du Rapport annuel 2009 Contexte

Plus en détail

RAPPORT DU SECRÉTAIRE

RAPPORT DU SECRÉTAIRE Mars 2011 F Point 6 de l ordre du jour provisoire QUATRIÈME SESSION DE L ORGANE DIRECTEUR Bali (Indonésie), 14-18 mars 2011 RAPPORT DU SECRÉTAIRE 1. En novembre, cela fera exactement dix ans que vous avez

Plus en détail