Comprendre les difficultés et le comportement de votre proche après un

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Comprendre les difficultés et le comportement de votre proche après un"

Transcription

1 Comprendre les difficultés et le comportement de votre proche après un ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL Livret d informations destiné aux familles et aux proches des patients. Avec le soutien institutionnel de Boehringer Ingelheim

2

3 LE BUT DE CE LIVRET Ce livret est destiné aux patients et aux familles de patients victimes d un accident vasculaire cérébral (A.V.C.). Il a pour but d apporter aux familles des informations sur les séquelles cognitives (mémoire, attention ) et comportementales (apathie, impulsivité) les plus fréquentes après un A.V.C. Il se peut qu aucune des difficultés exposées ici ne soient présente comme il est possible que plusieurs difficultés se manifestent en même temps. Les troubles du langage ne sont volontairement pas abordés ici car ces difficultés relèvent des compétences orthophoniques et donc de professionnels spécialisés auprès desquels vous obtiendrez des informations plus précises. Ce document n englobe donc pas toutes les difficultés cognitives et comportementales mais n en comporte que les plus fréquentes. Il est créé dans le but d être distribué en tant que première information. Il constitue donc une base de compréhension et n exclut pas les compléments d information qui peuvent être apportés par les différents professionnels intervenant auprès des patients. Les conseils donnés ne sont pas à appliquer obligatoirement. Ils doivent être adaptés aux besoins, aux personnes et aux situations. 3

4 INtroduction Un A.V.C. touche le cerveau et perturbe son fonctionnement. Or, le cerveau est un organe qui est particulièrement important pour le bon fonctionnement de notre mémoire, de nos capacités de concentration et de réflexion. Le cerveau joue également un rôle pour exprimer, ressentir et contrôler nos émotions, nos humeurs ou encore nos comportements. Ainsi après un A.V.C., toutes ces capacités qui impliquent le cerveau peuvent être perturbées. Les perturbations après un A.V.C. varient d une personne à une autre. En effet, les perturbations qui suivront l A.V.C. dépendent de beaucoup d éléments tels que : Le type d A.V.C. La région du cerveau qui est touchée L âge et le fonctionnement antérieur de la personne 4

5 SOmmaire LA CONCENTRATION, L ATTENTION, LE RAISONNEMENT Page 6-7 LA MÉMOIRE Page 8-9 L ORIENTATION DANS LE TEMPS ET DANS L ESPACE Page LA CONFUSION Page L HÉMINÉGLIGENCE Page LES HALLUCINATIONS Page L HUMEUR, L APATHIE, LA TRISTESSE Page L AGRESSIVITÉ, L IMPULSIVITÉ Page

6 SE CONCENTRER, FAIRE ATTENTION, RAISONNER La concentration, l attention, le raisonnement sont des capacités qui peuvent être modifiées si le cerveau ne fonctionne plus correctement. Lors d un A.V.C. ces capacités peuvent être alors plus ou moins perturbées. En général, les difficultés diminuent au fur et à mesure que l on s éloigne de l accident, mais il arrive que ces difficultés ne disparaissent pas totalement. QUAND & COMMENT SE MANIFESTENT CES DIFFICULTÉS? 3 Par une fatigabilité plus importante et plus fréquente car votre proche est obligé de faire beaucoup d efforts pour se concentrer. 3 Par une plus grande lenteur pour réfléchir. 3 Lors des activités qui nécessitent de se concentrer comme lire, cuisiner, regarder la télévision... 3 Lorsque votre proche doit anticiper ou organiser les sorties, les rendezvous 3 Lors de conversations en société, votre proche n est plus capable de faire attention aux différentes personnes qui parlent et il se perd vite dans les sujets de conversation. La foule, le monde entraînent une surcharge de stimulation difficile à gérer. Votre proche paraît perdu, replié sur lui-même et cherche à s isoler. 6

7 QUELQUES CONSEILS être patient, votre proche a besoin de plus de temps pour faire les choses ou exprimer ses idées. Respectez le fait qu il soit plus fatigable en lui accordant des temps de repos plus fréquents. Ne pas être trop exigeant sur les capacités de concentration de votre proche. évitez de lui demander de faire plusieurs choses en même temps. Le mieux est de décomposer les activités étape par étape et de l aider à faire une chose à la fois. Il est possible de l aider à planifier, anticiper, organiser. Vous pouvez utiliser des plannings simples, des calendriers, lui expliquer par quoi commencer et dans quel ordre doivent être faites les choses. évitez les réunions de famille trop nombreuses, préférez plusieurs visites courtes d une ou deux personnes. évitez d aller dans les lieux publics lors des périodes de forte affluence (magasin, restaurant ). 7

8 LA MÉMOIRE Les difficultés de mémoire sont plus fréquentes dans les jours qui suivent l A.V.C. Par la suite ces difficultés peuvent diminuer comme rester présentes. Les difficultés peuvent concerner les souvenirs anciens (remontant à plusieurs années), comme les souvenirs récents (les derniers rendez-vous, les visites et les conversations les plus récentes), les connaissances que l on a de sa propre vie (enfant, mariage, âge, vécu), les connaissances que l on a sur le monde (politique, évènement historique ). Il peut s agir d un problème d enregistrement des informations (l encodage), d un problème pour aller rechercher les informations mémorisées (la récupération) ou encore d un problème pour garder les informations en mémoire (le stockage). COMMENT SE MANIFESTENT LES DIFFICULTÉS DE MÉMOIRE? 3 En général, c est plutôt l enregistrement des informations récentes (encodage) et la recherche des informations mémorisées (récupération) qui posent problème. Votre proche oublie parce qu il n a pas bien enregistré les informations ou parce qu il n arrive pas à se les remémorer. Il oublie ses rendez-vous, des visites, des évènements, des conversations, ses médicaments, un message téléphonique 3 Votre proche oublie et agit en conséquence. Ainsi, il peut avoir oublié votre visite à l hôpital et donc vous reprocher de ne pas être venu. 8

9 QUELQUES CONSEILS Les activités les plus stimulantes pour votre proche sont avant tout les activités qui lui font plaisir. Ne tentez pas de stimuler la mémoire de votre proche par des activités qu il n aime pas ou pour lesquelles il n a pas d intérêt (mots croisés, jeux télévisés, mémoriser des chiffres ou des mots). Cela ne servirait qu à le mettre face à ses échecs. L aider et le soutenir face à ses difficultés en relativisant la gravité des oublis mais sans les minimiser. S il s agit d un problème d enregistrement des informations, quelques répétitions peuvent aider à l enregistrement des informations. L utilisation de mémos ou de post-it peut être utile pour les choses importantes, mais attention à ne pas trop user de ces techniques au risque de surcharger d informations votre proche. L objectif reste de le soutenir dans ses difficultés de mémorisation pour diminuer la gêne et améliorer son fonctionnement au quotidien. 9

10 S ORIENTER DANS LE TEMPS & SE SITUER DANS LES LIEUX S orienter dans le temps et se situer dans les lieux reposent sur la connaissance de la date du jour, de l époque à laquelle nous sommes et de l endroit où l on se situe. être orienté est fortement lié aux capacités de mémorisation et d attention. Après un A.V.C., la perte de l orientation (la désorientation) est fréquente dans les premières heures ou premiers jours après l A.V.C. L orientation pourra revenir progressivement. LES CONSÉQUENCES DE LA DÉSORIENTATION? 3 Votre proche ne sait pas à quelle époque et à quel endroit il se situe, ce qui génère beaucoup d anxiété. 3 Votre proche n arrive pas à retenir les lieux ou les dates, cela entraîne des questions répétitives. C est lors du séjour à l hôpital que les problèmes d orientation seront les plus importants. D une part, c est à cette période que l on est le plus proche de l A.V.C.. D autre part, l hôpital est un environnement inconnu dans lequel votre proche n a pas ses points de repères habituels. 10

11 QUELQUES CONSEILS Pour qu il se situe dans les lieux : 4 à l hôpital : indiquez-lui le lieu précis où il se trouve (la ville, le service ), mais également pourquoi et depuis quand. N hésitez pas à lui écrire ces informations sur une feuille qu il pourra consulter facilement. Lorsqu une sortie de l hôpital est prévue ou un changement de service, parlez-lui-en à plusieurs reprises. 4 Dans la rue : préférez les lieux peu fréquentés dans lesquels il a l habitude d aller. Accompagnez-le, ce qui limitera la peur de se perdre. Ne pas le questionner sur la date ou le lieu où il se trouve, cela amplifie l anxiété. Le matin ou lors de votre arrivée dans sa chambre, vous pouvez lui dire la date du jour, l heure, le moment de la journée. Donner quelques points de repère à votre proche : un calendrier à côté de son lit, un éphéméride qu il pourra manipuler par lui-même et quelques photos de famille ce qui limitera l anxiété liée à la désorientation. Lorsque la lecture est possible, lui apporter un journal quotidien est un bon moyen pour l aider à se situer dans le temps. Une horloge peut également l aider à s orienter dans le temps. Préférez les horloges numériques qui sont plus faciles à lire que les horloges à aiguilles. 11

12 LA CONFUSION La confusion est une période pendant laquelle une personne est non-seulement désorientée mais aussi où elle tient des propos qui paraissent incohérents. Les épisodes de confusion après un A.V.C. peuvent être expliqués par plusieurs facteurs : Le caractère brutal et inattendu de l A.V.C., qui est déstabilisant. La perturbation qu a créé l A.V.C. sur le cerveau. La confusion a donc aussi une origine neurologique. Bien souvent, il s agit d une période transitoire, c est-à- dire qui dure de quelques jours à quelques semaines. Le plus souvent, votre proche ne s en souviendra plus du tout, mais il arrive qu il en reste quelques souvenirs ou, plus rarement, certaines personnes se souviendront de tout. LES CONSÉQUENCES DE LA CONFUSION? 3 Votre proche peut être désagréable avec vous et même refuser de vous voir. C est peut être parce qu il ne vous reconnaît pas ou parce qu il interprète mal ce qui est dit ou fait autour de lui. 3 Il est difficile de communiquer avec lui car il ne comprend plus ce qui se passe dans le moment présent. 3 Vous ne le reconnaissez pas, son comportement ne ressemble pas à son attitude habituelle, à son caractère. 12

13 QUELQUES CONSEILS Bien souvent, lors de la confusion, votre proche n est plus capable de contrôler ce qu il pense ou ce qu il fait. Ne prenez pas ce que dit ou fait votre proche pour vous. Faites confiance à l équipe médicale. Ce sont des personnes qualifiées et expérimentées dans la gestion des épisodes de confusion. Les mesures qu ils prendront auront comme objectif d assurer la protection et la sécurité de votre proche. Ne faites pas de cet épisode un sujet tabou, mais ne revenez pas sur les éléments choquants de l épisode au risque de le faire culpabiliser.! Attention, un épisode de confusion qui se produit plusieurs mois après un A.V.C. doit vous alerter. Dans ce cas il peut s agir d une autre cause que l A.V.C. : une gêne physique, un médicament, l environnement. Dans tous les cas il faut en parler à votre médecin. 13

14 L HÉMINÉGLIGENCE L héminégligence est un ensemble de symptômes qui se caractérise par l incapacité à faire attention à un côté, le plus souvent il s agit du côté gauche. Ainsi, votre proche ne fait plus attention à la partie gauche de son corps. Il ne perçoit plus les objets et les personnes situées à sa gauche. Il s agit là d une conséquence directe de l A.V.C.. L amélioration est très difficile à prévoir et demande plusieurs mois.! Il est important de ne pas confondre héminégligence et hémiplégie. L héminégligence renvoie à des difficultés pour faire attention. L hémiplégie renvoie à des difficultés au niveau moteur. L héminégligence et l hémiplégie peuvent être présentes en même temps, comme séparément. COMMENT SE MANIFESTE L HÉMINÉGLIGENCE? 3 Votre proche a le regard constamment tourné sur la droite. 3 Votre proche n utilise plus sa main gauche et il ne réagit plus si on lui touche. 3 Il ne fait plus attention aux parties gauches de son corps. Par exemple : il ne s habille, ne se rase, ne se coiffe ou ne se brosse les dents que d un côté. 3 Lorsqu il est assis, il est un peu de travers car il n utilise qu un côté de son corps comme appui. 14

15 QUELQUES CONSEILS Dans les premiers mois après l A.V.C., il est possible d accompagner votre proche afin de l encourager à faire attention à son côté gauche. Par exemple : 4 En ne vous mettant pas systématiquement du côté où il regarde et en essayant d attirer son attention de l autre côté. 4 Lorsque vous lui tendez des objets, présentez-lui du côté gauche. Placez les objets importants (montre, photos) sur sa partie gauche. Plusieurs mois après l A.V.C., l amélioration de l héminégligence se fera de moins en moins sentir. à ce moment, il faudra adapter votre comportement et l environnement aux difficultés qui persisteront. Les déplacements peuvent être difficiles et votre proche peut cogner régulièrement la partie gauche de son corps. Dans ce cas, vous pouvez installer des protections de sécurité sur les coins des meubles. Le rétablissement sera très progressif. Alors, l idéal est d être patient avec votre proche. Il est très fréquent que les personnes qui souffrent d héminégligence ne soient pas conscientes de leurs difficultés. La prise de conscience ne se fera qu avec le temps et non pas en confrontant constamment votre proche à ses difficultés. 15

16 LES HALLUCINATIONS En cas d hallucination, votre proche voit, entend ou sent des choses, des personnes, des animaux, des odeurs qui n existent pas. Les hallucinations sont principalement liées à la perturbation du cerveau après l A.V.C. Dans ce cadre, l hallucination a une origine neurologique. Quand les hallucinations apparaissent uniquement à cause de l A.V.C., elles disparaissent progressivement. LES CONSÉQUENCES DES HALLUCINATIONS 3 Les hallucinations peuvent entraîner des comportements qui paraissent inappropriés mais qui sont en fait liés à ce que la personne perçoit. Votre proche peut donner l impression de parler à un mur, il peut se mettre à rire spontanément et sans raison particulière, il peut vous parler d une visite ou d un événement que personne d autre ne pourra vous confirmer. 3 Le problème est que votre proche est persuadé que ce qu il perçoit est réel. 3 Les hallucinations peuvent l inquiéter ce qui génère beaucoup d anxiété. à l inverse, les hallucinations peuvent être banalisées et ne sont alors pas inquiétantes pour lui. 16

17 QUELQUES CONSEILS Ne contredisez pas votre proche, car il est persuadé que ce qu il perçoit existe réellement. Lors d une hallucination expliquez que vous le croyez mais que vous, vous ne percevez pas la même chose. Rassurez-le et restez calme, expliquez-lui que c est probablement lié à l A.V.C. Encouragez-le à vous en parler, car ce ne sera pas toujours facile pour votre proche d aborder ce sujet. Le risque est de provoquer un repli sur soi. Suite à un A.V.C., les hallucinations ont une origine neurologique. Les hallucinations ne sont donc en rien synonymes de folie. Ainsi, parlezen avec votre proche, mais également à votre entourage pour éviter tout mal entendu. 17

18 L HUMEUR, LA TRISTESSE, L APATHIE Après un A.V.C. il est fréquent que l humeur d une personne soit perturbée. Ces changements peuvent être liés aux perturbations qu a subit le cerveau, mais aussi à la brutalité et aux conséquences de l A.V.C. qui vont déstabiliser la personne. Bien souvent, l humeur se dégrade quand la personne est confrontée à ces difficultés. La confrontation aux difficultés sera d autant plus importante lors du retour à domicile. C est lors du retour à domicile que votre proche prend conscience qu il ne réussit plus à faire les choses qu il faisait auparavant. COMMENT SE MANIFESTE UNE PERTURBATION DE L HUMEUR? 3 Votre proche semble trop souvent triste. 3 Il se dévalorise, il ne se sent plus capable de faire quoi que ce soit. 3 Vous avez la sensation qu il déprime. 3 Il est plus sensible qu avant et pleure plus facilement. 3 Il n a plus le même intérêt pour les activités qui lui procuraient avant du plaisir. 3 Il ne prend plus d initiative. 3 Il ne réagit plus aux événements joyeux comme tristes. Il paraît comme indifférent. 18

19 QUELQUES CONSEILS La tristesse est aggravée par le manque d activité, ainsi, aidez votre proche à reprendre des activités qui lui font plaisir et qui lui sont adaptées. Souligner les progrès même lorsqu ils sont minimes permet d améliorer l estime de soi. Vous pouvez donc l aider à retrouver une image positive de lui-même. Limitez les situations où votre proche pourrait se sentir en échec, ce qui empêchera un sentiment de dévalorisation. Attention toutefois à ne pas tout faire à sa place. Si la tristesse reste très intense et dure trop longtemps n hésitez pas à en discuter avec votre médecin qui pourra alors l orienter vers un professionnel compétent, tel que le psychologue. 19

20 L AGRESSIVITÉ, L impulsivité Après un A.V.C., il est fréquent d observer un bouleversement des émotions. Cela se manifeste par des changements brusques et très rapides des émotions. C est ce que l on pourrait appeler «passer du rire aux larmes». COMMENT CELA SE MANIFESTE-T-IL? 3 Votre proche devient brutalement agressif. 3 Il est plus irritable, impatient et s énerve plus facilement. 3 Votre proche peut paraître impulsif, il contrôle mal ses émotions. 3 Ses émotions ne sont plus adaptées à la situation, au contexte. Il pleure lors d événements joyeux et il rit lors d événements tristes. 20

21 QUELQUES CONSEILS Lorsque votre proche devient agressif, faites-lui remarquer que son comportement n est pas adapté. Attendez qu il soit apaisé pour en reparler avec lui. Votre proche ne le fait pas exprès, donc essayez de ne pas prendre pour vous des comportements, des reproches qui peuvent parfois être blessants et pas toujours justifiés. Déculpabilisez-vous s il arrive que vous perdiez patience car ce n est pas très facile à vivre au quotidien. 21

22 VOUS ET VOTRE FAMILLE L A.V.C. est souvent comparé à un séisme qui secoue toute une famille. Il a des répercutions sur votre moral et sur votre mode de vie. Il entraîne de l anxiété et de la fatigue. Ne faites pas de l A.V.C. un sujet tabou. Informez les autres membres de votre famille, et discutez avec eux de vos inquiétudes. L amélioration après un A.V.C. nécessite de la patience, faites les choses les unes après les autres, étape par étape. Prenez du temps pour vous : relaxez-vous, faites vous plaisir. Prendre du temps pour vous reposer ne doit pas vous faire culpabiliser. N oubliez pas que c est votre bonne santé qui vous permet de vous occuper de votre proche qui a eu un A.V.C. Ne gardez pas tout pour vous, confiez-vous à vos proches ou si nécessaire à un professionnel. Parler permet d évacuer et de prendre du recul sur la situation. Il existe des associations pour les familles et les patients qui ont subi un A.V.C. N hésitez pas à vous renseigner et à prendre contact avec elles. 22

23 NOTES 23

24 Ce livret a été créé par Mademoiselle Mélanie Libessart, dans le cadre de son travail de fin d études, à l Université de Picardie Jules Verne. Elle est aujourd hui titulaire d un Master 2 PHD parcours neuropsychologie. La réalisation de ce document a été faite au sein du Centre Hospitalier de Lens et plus particulièrement au sein de son unité de soins neuro-vasculaires. Au sein de cette unité, Mademoiselle Mélanie Libessart a reçu l aide et le soutien de l équipe pluridisciplinaire (les infirmiers(ières), les aides soignants(tes), l assistante sociale et les médecins). Elle tient ainsi à leur adresser ses sincères remerciements. Sa gratitude concerne également toutes les familles de patients et leurs proches, pour la confiance qu ils lui ont accordée, en lui confiant leurs principales interrogations et leurs difficultés. De plus, elle tient à adresser ses remerciements à tous les psychologues, qui lui ont apporté des conseils et des critiques constructives. Parmi eux, elle tient tout particulièrement à citer Monsieur Dominique Cazin, Madame Christelle Richard, Madame Marie De Montalembert et Madame Céline Bertola. Enfin, elle tient à exprimer sa reconnaissance envers Mademoiselle Virginie Martins-B, illustratrice professionnelle, pour la création des illustrations de ce document / Boehringer Ingelheim France S.A.S. Le contenu de ce document est sous la responsabilité de son auteur.

MIEUX COMPRENDRE CE QU EST UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL AVC

MIEUX COMPRENDRE CE QU EST UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL AVC MIEUX COMPRENDRE CE QU EST UN ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL AVC SOMMAIRE UN QUIZ POUR FAIRE UN POINT SUR MES CONNAISSANCES Un quiz pour faire un point sur mes connaissances 3 Vrai Faux Qu est-ce que l on

Plus en détail

I/ Qu est-ce que l aphasie? French

I/ Qu est-ce que l aphasie? French I/ Qu est-ce que l aphasie? French Vous avez, vraisemblablement, récemment eu à faire à l aphasie et ce, pour la première fois. L aphasie appelle d emblée quelques questions comme : qu est-ce que l aphasie,

Plus en détail

Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose

Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose Le «blues du post-partum» est FRÉQUENT chez les nouvelles mères. Quatre mères sur cinq auront le blues du post-partum. LE «BLUES DU POST-PARTUM» La

Plus en détail

Indicateurs de perte d autonomie chez la personne âgée

Indicateurs de perte d autonomie chez la personne âgée Indicateurs de perte d autonomie chez la personne âgée L objectif est de repérer des personnes âgées à risque de perte d autonomie. Certains indices observables sont énumérés ici. Un seul critère n est

Plus en détail

Manque de reconnaissance. Manque de contrôle

Manque de reconnaissance. Manque de contrôle CONTRE-VALEURS 7 octobre 2014 Les contre-valeurs représentent ce que l on cherche à fuir. Elles nous motivent négativement en ce sens où elles incarnent des situations que nous évitons ou que nous cherchons

Plus en détail

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant Vivre avec un trouble dépressif Septembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin

Plus en détail

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE!

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! rétablissement et psychose / Fiche 1 JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! JJérôme s énerve : «Je ne suis pas psychotique! Vous ne dites que des conneries! Je suis moi, Jérôme, et je ne vois pas le monde comme vous,

Plus en détail

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent 1 Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent Mini livre gratuit Sherpa Consult Bruxelles, Mai 2012 Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction

Plus en détail

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson Comprendre la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson se définit classiquement par des troubles moteurs. Néanmoins, de nombreux autres symptômes,

Plus en détail

Insuffisance cardiaque

Insuffisance cardiaque Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles

Plus en détail

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est L enfant sensible Qu est-ce que la sensibilité? Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est de le surprotéger car il se

Plus en détail

la maladie d Alzheimer

la maladie d Alzheimer Prévenir... les difficultés de vie avec un proche atteint de la maladie d Alzheimer 27 La maladie d Alzheimer n est pas la maladie d une seule personne 800 000 français sont atteints par la maladie d Alzheimer

Plus en détail

VOTRE PROCHE EST À RISQUE OU PRÉSENTE UN DELIRIUM

VOTRE PROCHE EST À RISQUE OU PRÉSENTE UN DELIRIUM VOTRE PROCHE EST À RISQUE OU PRÉSENTE UN DELIRIUM Comment pouvez-vous l aider? Pour vous, pour la vie L équipe de soins a identifié votre proche comme étant à risque de développer un delirium ou vous a

Plus en détail

L'usager est prêt. L'usager n'est pas prêt. Outil d évaluation 1 : L usager est-il prêt à s engager dans une démarche pour mieux gérer son énergie?

L'usager est prêt. L'usager n'est pas prêt. Outil d évaluation 1 : L usager est-il prêt à s engager dans une démarche pour mieux gérer son énergie? Outil d évaluation 1 : L usager est-il prêt à s engager dans une démarche pour mieux gérer son énergie? Nom de l usager L'usager est prêt L'usager vit un malaise par rapport à la fatigue ; il identifie

Plus en détail

Ces enfants ont des besoins spécifiques

Ces enfants ont des besoins spécifiques L Enfant Qui? Par Adoptons-Nous association neuchâteloise de familles adoptantes Les enfants adoptés sont des enfants comme les autres. C est leur histoire qui fait d eux des enfants ayant des besoins

Plus en détail

L'aidant familial face à Alzheimer: la tablette un outil simple et pratique

L'aidant familial face à Alzheimer: la tablette un outil simple et pratique L'aidant familial face à Alzheimer: la tablette un outil simple et pratique Vous trouverez ici notre guide d utilisation et d accompagnement pour l'aidant familial utilisant la tablette et nos jeux de

Plus en détail

Traumatisme crânien léger (TCL) et scolarité

Traumatisme crânien léger (TCL) et scolarité Document destiné aux enseignants, aux médecins et aux infirmières scolaires H.Touré pour l'équipe du CSI (Centre de Suivi et d Insertion pour enfant et adolescent après atteinte cérébrale acquise), M.Chevignard,

Plus en détail

Lorsqu une personne chère vit avec la SLA. Guide à l intention des enfants

Lorsqu une personne chère vit avec la SLA. Guide à l intention des enfants Lorsqu une personne chère vit avec la SLA Guide à l intention des enfants 2 SLA Société canadienne de la SLA 3000, avenue Steeles Est, bureau 200, Markham, Ontario L3R 4T9 Sans frais : 1-800-267-4257 Téléphone

Plus en détail

Conseils. pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH

Conseils. pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH Conseils pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH Conseils pour aider votre enfant atteint de TDAH Même si le traitement par VYVANSE peut permettre de gérer les symptômes du TDAH,

Plus en détail

Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire?

Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire? Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire? L épilepsie concerne plus de 500 000 personnes en France, dont la moitié sont des enfants ou des adolescents.

Plus en détail

LA VIE QUOTIDIENNE APRÈS UN AVC AVC

LA VIE QUOTIDIENNE APRÈS UN AVC AVC AVC LA VIE QUOTIDIENNE APRÈS UN AVC 7 SOMMAIRE Rappel 3 Quels professionnels pour le retour à domicile? 4 Une journée type 5 L aménagement du domicile 8 Les loisirs 8 Les vacances 9 La sexualité 10 Mettre

Plus en détail

Traumatisme crânien ou traumatisme cranio-cérébral Trouble de santé neurologique Aide-mémoire

Traumatisme crânien ou traumatisme cranio-cérébral Trouble de santé neurologique Aide-mémoire Définition La notion de traumatisme crânien ou traumatisme crânio-cérébral (TCC) couvre les traumatismes du neurocrâne (partie haute du crâne contenant le cerveau) et du cerveau. La Société de l'assurance

Plus en détail

Questionnaire pour les enseignant(e)s

Questionnaire pour les enseignant(e)s info@educatout123.fr www.educatout123.fr +31 614303399 L enfant qui bouge beaucoup! C est un fait, un enfant bouge beaucoup, il a besoin de se dépenser. Il arrive même parfois qu on n arrive plus à tenir

Plus en détail

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle

Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle Chap 5 : Renforcer l efficacité relationnelle I. Communiquer avec efficacité A. Intégrer les processus d influence sociale 1. La personnalité Les métaprogrammes sont les traits de personnalité qui, gravés

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

Vous êtes proche d une personne qui souffre d un trouble psychique?

Vous êtes proche d une personne qui souffre d un trouble psychique? rfsm fnpg fribourgeois de santé mentale er Netzwerk für psychische Gesundheit Vous êtes proche d une personne qui souffre d un trouble psychique? Vous vivez des moments difficiles : Nous sommes là pour

Plus en détail

LE DOSSIER IMMO DU MOIS. sans stress! mum DEMENAGER... immo. ÉLe déménagement idéal É

LE DOSSIER IMMO DU MOIS. sans stress! mum DEMENAGER... immo. ÉLe déménagement idéal É ÉLe déménagement idéal É DEMENAGER... sans stress! LE DOSSIER IMMO DU MOIS Un déménagement, ça stresse énormément? Il est vrai que ce changement de repères peut chambouler notre petit monde et celui de

Plus en détail

Ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport. *Lignes directrices relatives aux commotions cérébrales

Ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport. *Lignes directrices relatives aux commotions cérébrales Ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport *Lignes directrices relatives aux commotions cérébrales *Les présentes lignes directrices ont pour seul but de donner des renseignements généraux. Elles

Plus en détail

troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs tous les intervenants de l entreprise Prise en charge immédiate sur le lieu de travail.

troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs tous les intervenants de l entreprise Prise en charge immédiate sur le lieu de travail. Introduction Les troubles comportementaux aigus et/ou cognitifs concernent tous les intervenants de l entreprise : dangerosité du salarié pour lui-même et pour autrui, risque de désorganisation de l activité

Plus en détail

S ickness Impact Profile (SIP)

S ickness Impact Profile (SIP) Nom : Prénom : Date de naissance : Service : Hôpital/Centre MPR : Examinateur : Date du jour : Étiquettes du patient S ickness Impact Profile (SIP) Il présente le même problème de droit d auteur (pour

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie de Huntington?

Qu est-ce que la maladie de Huntington? Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée

Plus en détail

Pour le parent à la recherche de son enfant enlevé par l autre parent

Pour le parent à la recherche de son enfant enlevé par l autre parent enfant enlevé par l autre parent En cas d urgence, COMPOSEZ LE 911. Premières étapes à faire immédiatement Cette liste de contrôle vous aidera à rassembler toute l information utile aux corps policiers.

Plus en détail

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR?

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? Source: DUMONT, Nicole. Femmes d aujourd hui, Vol. 1 No. 8., janvier 1996. On dit de certaines personnes qu elles n ont pas de tête ou qu elles n ont pas de

Plus en détail

Le trouble oppositionnel avec. provocation ou par réaction?

Le trouble oppositionnel avec. provocation ou par réaction? Le trouble oppositionnel avec provocation ou par réaction? Emmanuelle Pelletier, M.Ps., L.Psych. Psychologue scolaire Octobre 2004 Trouble oppositionnel avec provocation ou par réaction? La personne oppositionnelle

Plus en détail

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Introduction L attention est une fonction de base dont l intégrité est nécessaire au bon fonctionnement cognitif

Plus en détail

La chronique de Katherine Lussier, psychoéducatrice M.Sc. Psychoéducation.

La chronique de Katherine Lussier, psychoéducatrice M.Sc. Psychoéducation. 1 La chronique de Katherine Lussier, psychoéducatrice M.Sc. Psychoéducation. Édition d avril 2009 Thème : Le trouble déficitaire de l attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) Références : www.comportement.net

Plus en détail

14 Adopter une attitude professionnelle

14 Adopter une attitude professionnelle 14 Adopter une attitude professionnelle Pour mener à bien votre projet et instaurer des relations constructives le groupe doit adopter une attitude professionnelle et se montrer : 1. Mobilisé tous les

Plus en détail

Introduction par effraction

Introduction par effraction Introduction par effraction Les gens qui sont victimes d une introduction par effraction peuvent être affectés pour d autres raisons que la perte de leurs biens. Ils peuvent ressentir de fortes émotions

Plus en détail

Cancer bronchique et séjour en soins intensifs: comment les vivre?

Cancer bronchique et séjour en soins intensifs: comment les vivre? Cancer bronchique et séjour en soins intensifs: comment les vivre? Cas clinique #1 Cas clinique Patient de 78 ans Marié, trois enfants dont un médecin Vivant à domicile Professeur Tabac 80 paquets/année,

Plus en détail

LA SOUFFRANCE DU MALADE EN FIN DE VIE. LES COMPORTEMENTS FACE A LA PERTE : vécu de la mort

LA SOUFFRANCE DU MALADE EN FIN DE VIE. LES COMPORTEMENTS FACE A LA PERTE : vécu de la mort LA SOUFFRANCE DU MALADE EN FIN DE VIE LES COMPORTEMENTS FACE A LA PERTE : vécu de la mort relation SRLF Paris, 11-12-13 mai C.LE BRIS BENAHIM Psychothérapeute - Formatrice Quimper CHIC Comment le vécu

Plus en détail

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale 19 Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale RENCONTRE, TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT La notion de transfert découle des travaux de la psychanalyse (S. Freud) où ont été décrits des mouvements

Plus en détail

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer http://www.carevox.fr/comment-lutter-contre-la-maladie-d-alzheimer.html 1. Les Conséquences de la maladie d Alzheimer sur l alimentation Phases Capacités

Plus en détail

QUESTIONNAIRE D'ÉVALUATION DU COMPORTEMENT (2e CYCLE DU PRIMAIRE)

QUESTIONNAIRE D'ÉVALUATION DU COMPORTEMENT (2e CYCLE DU PRIMAIRE) CONFIDENTIEL QECP9-PQ QUESTIONNAIRE D'ÉVALUATION DU COMPORTEMENT (e CYCLE DU PRIMAIRE) ENFANT-CIBLE No. d'identification: Date de naissance de l'enfant jour mois année Sexe: Garçon Fille Code permanent:

Plus en détail

Maladie d Alzheimer Que faire?

Maladie d Alzheimer Que faire? Maladie d Alzheimer Que faire? Que faire? Les changements que vous constatez vous rendent probablement inquiet ou anxieux. Maintenant que vous savez que vous avez la maladie d Alzheimer, vous vous préoccupez

Plus en détail

TRANSPORTS, CONDUITE AUTOMOBILE ET VOYAGES APRÈS UN AVC AVC

TRANSPORTS, CONDUITE AUTOMOBILE ET VOYAGES APRÈS UN AVC AVC TRANSPORTS, CONDUITE AUTOMOBILE ET VOYAGES APRÈS UN AVC AVC 10 SOMMAIRE Un quiz pour faire un point sur mes connaissances 3 Rappel 4 Conduite automobile 4 Autres véhicules 8 Les transports en commun 9

Plus en détail

1. Comportement envers l homme au standard/à la mesure

1. Comportement envers l homme au standard/à la mesure - 1 - - 2-1. Comportement envers l homme au standard/à la mesure Pendant que le chien soit mesuré/ jugé au standard son comportement est observé: Le chien réagit déjà d une manière craintive/ agressive

Plus en détail

Conseils sur la conduite à tenir en cas de suicide d un salarié sur le lieu de travail

Conseils sur la conduite à tenir en cas de suicide d un salarié sur le lieu de travail Conseils sur la conduite à tenir en cas de suicide d un salarié sur le lieu de travail Document réalisé avec l aide de Philippe BIELEC, Ingénieur Conseil à la Direction des risques professionnels de la

Plus en détail

Information destinée aux proches. Comment communiquer avec une personne atteinte de démence? Conseils pratiques

Information destinée aux proches. Comment communiquer avec une personne atteinte de démence? Conseils pratiques Information destinée aux proches Comment communiquer avec une personne atteinte de démence? Conseils pratiques Qu est-ce qu une démence? La démence est une affection qui entraîne une détérioration du fonctionnement

Plus en détail

Comprendre les différentes formes de communication

Comprendre les différentes formes de communication Chapitre 2 Communiquer de façon professionnelle 2. Lisez la mise en situation ci-dessous. Ensuite, nommez les attitudes favorisant la communication qui n ont pas été mises en pratique et expliquez votre

Plus en détail

Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans

Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans Juin 2010 TABLE DES MATIÈRES 1. CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES 4 2. OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT ENFANTS DE 4 ANS À 5 ANS

Plus en détail

Dossier pédagogique. Septembre 2002. Centre de la petite enfance La trotinette carottée

Dossier pédagogique. Septembre 2002. Centre de la petite enfance La trotinette carottée Dossier pédagogique Septembre 2002 Centre de la petite enfance La trotinette carottée TABLE DES MATIÈRES Page Accueillir un enfant Que pouvez-vous faire pour faciliter l intégration pour tout le monde?

Plus en détail

LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 :

LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 : Module 04 : le sommeil Module 04 : le sommeil Ce module comprend les sections suivantes : Messages clés Problèmes de sommeil courants Les médicaments et le sommeil Conseils provenant de familles sur les

Plus en détail

Devoirs, leçons et TDA/H1 Gaëtan Langlois, psychologue scolaire

Devoirs, leçons et TDA/H1 Gaëtan Langlois, psychologue scolaire Devoirs, leçons et TDA/H1 Gaëtan Langlois, psychologue scolaire Pourquoi traiter des devoirs et leçons avec les TDA/H? Parce que c est un des problèmes le plus souvent rencontrés avec les enfants hyperactifs

Plus en détail

COMMENT AIDER LES ENFANTS EN BAS ÂGE A SURMONTER UN TRAUMATISME

COMMENT AIDER LES ENFANTS EN BAS ÂGE A SURMONTER UN TRAUMATISME COMMENT AIDER LES ENFANTS EN BAS ÂGE A SURMONTER UN TRAUMATISME Toute personne ayant survécu à une catastrophe en ressort forcément profondément bouleversée ; en particulier les enfants, les personnes

Plus en détail

MÉMENTO DES AIDES DESTINÉES AUX PERSONNES VICTIMES D UN AVC AVC

MÉMENTO DES AIDES DESTINÉES AUX PERSONNES VICTIMES D UN AVC AVC MÉMENTO DES AIDES DESTINÉES AUX PERSONNES VICTIMES D UN AVC AVC 5 SOMMAIRE Rappel 3 1) Mémento des aides 4 La prise en charge des dépenses de santé 4 L indemnisation en cas d arrêt de travail 5 Le domaine

Plus en détail

La contractualisation des comportements

La contractualisation des comportements La contractualisation des comportements La gestion des conflits Les règles de vie de groupe La contractualisation, le projet La cogestion du comportement Enclencher le self contrôle 1. La gestion des conflits

Plus en détail

Formation obligatoire d adaptation à l emploi

Formation obligatoire d adaptation à l emploi Cycle de formation Praxis Conforme à l arrêté du 16 juillet 2009 Formation obligatoire d adaptation à l emploi Agent de service mortuaire Madame, Monsieur, Depuis l arrêté du 16 juillet 2009 relatif à

Plus en détail

La dyspraxie visuo-spatiale

La dyspraxie visuo-spatiale 1 La dyspraxie visuo-spatiale 2 Définition Dyspraxie visuo-spatiale Introduction La plus fréquente des dyspraxies Association d un trouble du geste de nature dyspraxique et d un trouble visuo-spatial Pathologie

Plus en détail

Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite

Guide à l intention des familles AU COEUR. du trouble de personnalité limite Guide à l intention des familles AU COEUR du trouble de personnalité limite À propos du trouble de personnalité limite Ce document a été élaboré en 2001 par madame France Boucher, infirmière bachelière,

Plus en détail

GUIDE DE PARTICIPATION À UNE VIDÉOCONFÉRENCE SERVICE DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS

GUIDE DE PARTICIPATION À UNE VIDÉOCONFÉRENCE SERVICE DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS GUIDE DE PARTICIPATION À UNE VIDÉOCONFÉRENCE SERVICE DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS 2 GUIDE DE PARTICIPATION À UNE VIDÉOCONFÉRENCE FACULTÉ DE MÉDECINE ET DES SCIENCES DE LA SANTÉ

Plus en détail

Information au patient

Information au patient Information au patient Hôpital de jour médico-chirurgical Je vais subir une intervention chirurgicale en hôpital de jour, cela signifie que l intervention et le retour à domicile s effectueront le même

Plus en détail

De la détresse émotionnelle à l actualisation du potentiel des membres de l entourage. La vision familiale. Série 1, numéro 1

De la détresse émotionnelle à l actualisation du potentiel des membres de l entourage. La vision familiale. Série 1, numéro 1 De la détresse émotionnelle à l actualisation du potentiel des membres de l entourage La vision familiale Série 1, numéro 1 En l espace de 25 ans, le profil de la famille québécoise s est transformé de

Plus en détail

Affirmation de soi, confiance en soi, estime de soi

Affirmation de soi, confiance en soi, estime de soi Affirmation de soi, confiance en soi, estime de soi Estime de soi MOI Affirmation de soi AUTRES Confiance en soi ACTION Contexte Règles fondamentales de la communication 1) On ne peut pas décider, par

Plus en détail

Le Leadership. Atelier 1. Guide du formateur. Atelier 1 : Le Leadership. Objectifs

Le Leadership. Atelier 1. Guide du formateur. Atelier 1 : Le Leadership. Objectifs Guide du formateur Atelier 1 Objectifs Obtenir un premier contact avec le groupe; présenter la formation Jeune Leader; transmettre des connaissances de base en leadership; définir le modèle de leader du

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

SOUFFREZ-VOUS D UN TROUBLE BIPOLAIRE?

SOUFFREZ-VOUS D UN TROUBLE BIPOLAIRE? SOUFFREZ-VOUS D UN TROUBLE BIPOLAIRE? Les changements de l humeur constituent un phénomène normal de la vie. Cependant, dans la maladie bipolaire, ces changements sont hors de proportion avec les énervements.

Plus en détail

Questionnaire aux parents sur l autonomie et l indépendance de l enfant au domicile

Questionnaire aux parents sur l autonomie et l indépendance de l enfant au domicile Questionnaire aux parents sur l autonomie et l indépendance de l enfant au domicile Ce questionnaire a pour but de mieux connaître les difficultés auxquelles sont confrontés dans leur famille les enfants

Plus en détail

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION NOVEMBRE 2014 La Fédération québécoise de l'autisme (FQA) est un regroupement

Plus en détail

LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI

LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI LA MÉTHAMPHÉTAMINE LE CRYSTAL C EST QUOI? LA MÉTHAMPHÉTAMINE est un produit stupéfiant illicite, synthétisé à partir de substances chimiques, également connu sous le nom de «crystal» ou «crystalmet», «ice»,

Plus en détail

Rapport candidat. John Sample. 6 juillet 2012 CONFIDENTIEL

Rapport candidat. John Sample. 6 juillet 2012 CONFIDENTIEL 6 juillet 2012 CONFIDENTIEL Introduction 6 juillet 2012 Introduction Toutes les informations contenues dans ce rapport sont confidentielles et uniquement destinées à la personne ayant rempli le questionnaire.

Plus en détail

Ta mutuelle t aide à trouver ton 1 er emploi. Bonne nouvelle! Pour toi, un coach en recrutement!* mutuelle mclr

Ta mutuelle t aide à trouver ton 1 er emploi. Bonne nouvelle! Pour toi, un coach en recrutement!* mutuelle mclr mutuelle mclr Bonne nouvelle! Ta mutuelle t aide à trouver ton 1 er emploi Pour toi, un coach en recrutement!* (*) sous réserve du respect des conditions d accès à l offre Édito 40 ans d expérience à l

Plus en détail

AU VOLANT DE MA SANTÉ

AU VOLANT DE MA SANTÉ AU VOLANT DE MA SANTÉ AÎNÉS, êtes-vous à risque? La conduite automobile est une activité complexe. En fait, plusieurs exigences sont nécessaires pour l exercer, comme de : > bien connaître les règles

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

La prise en charge d un trouble bipolaire

La prise en charge d un trouble bipolaire GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge d un trouble bipolaire Vivre avec un trouble bipolaire Décembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer

Plus en détail

Choisir et décider ensemble

Choisir et décider ensemble Choisir et décider ensemble Catherine Ollivet Présidente de l'association France Alzheimer 93, coordinatrice du groupe de réflexion et de recherche "éthique et vieillesse", Espace éthique/ap-hp, membre

Plus en détail

Brochure Patients. Les implants dentaires : Une solution naturelle et élégante pour retrouver confiance en soi.

Brochure Patients. Les implants dentaires : Une solution naturelle et élégante pour retrouver confiance en soi. Brochure Patients Les implants dentaires : Une solution naturelle et élégante pour retrouver confiance en soi. Les implants dentaires : la meilleure option de traitement. Qu est-ce qu un implant dentaire?

Plus en détail

DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6. La stimulation cognitive

DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6. La stimulation cognitive DU de réhabilitation neuropsychologique Paris 6 La stimulation cognitive Emilie Wenisch Psychologue CMMR-IDF Hôpital Broca Stimulation Cognitive : terminologie SC : terme vaste «Ateliers mémoire» Pratiquée

Plus en détail

La prise en charge de votre épilepsie

La prise en charge de votre épilepsie G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre épilepsie Vivre avec une épilepsie sévère Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Nom : # Dossier : Date : QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Dans le questionnaire suivant, nous nous intéressons à votre propre vision de votre condition actuelle,

Plus en détail

Stratégies favorisant ma réussite au cégep

Stratégies favorisant ma réussite au cégep Source de l image :daphneestmagnifique.blogspot.ca Stratégies favorisant ma réussite au cégep par Services adaptés du Cégep de Sainte-Foy Table des matières UN GUIDE POUR TOI!... 2 STRATÉGIES DE GESTION

Plus en détail

Pistes d intervention pour les enfants présentant un retard global de développement

Pistes d intervention pour les enfants présentant un retard global de développement Pistes d intervention pour les enfants présentant un retard global de développement Pistes d intervention pour les enfants présentant un retard global de développement, MELS, novembre 2011 Page 1 Document

Plus en détail

POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS?

POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS? POURQUOI RESSENTONS-NOUS DES ÉMOTIONS? Pourquoi vivons-nous des émotions? Voilà une excellente question! Avez-vous pensé: «Les émotions nous rendent humains» ou : «Elles nous permettent de sentir ce qui

Plus en détail

Aider une personne atteinte de cancer

Aider une personne atteinte de cancer Aider une personne atteinte de cancer Ce que vous pouvez faire Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca Il est fort probable que vous connaissez une personne peut-être un voisin, un collègue

Plus en détail

L expertise en droit commun. Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine

L expertise en droit commun. Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine L expertise en droit commun Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine Les règles de procédure Principe du contradictoire Principe de l imputabilité La mission, toute la mission, rien que la mission Place

Plus en détail

Quelqu un de votre entourage a-t-il commis un suicide?

Quelqu un de votre entourage a-t-il commis un suicide? Quelqu un de votre entourage a-t-il commis un suicide? Soutien après le suicide d un jeune À la mémoire de Adam Cashen Quelqu un de votre entourage a-t-il commis un suicide? Si une personne de votre entourage

Plus en détail

PROGRAMME VI-SA-VI VIvre SAns VIolence. Justice alternative Lac-Saint-Jean

PROGRAMME VI-SA-VI VIvre SAns VIolence. Justice alternative Lac-Saint-Jean PROGRAMME VI-SA-VI VIvre SAns VIolence Justice alternative Lac-Saint-Jean Printemps 2013 OBJECTIFS Démystifier la problématique violence. Promouvoir les solutions pacifiques en matière de résolution de

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines

Plus en détail

Comment remplir une demande d AVS Remplir les dossiers administratifs quand on a un enfant autiste et TED (3) : demander une AVS

Comment remplir une demande d AVS Remplir les dossiers administratifs quand on a un enfant autiste et TED (3) : demander une AVS Comment remplir une demande d AVS Remplir les dossiers administratifs quand on a un enfant autiste et TED (3) : demander une AVS Intégration était le maître mot de la loi de 75, scolarisation est ce lui

Plus en détail

Le stage choisi est celui d un club de jeunes cadres en formation «recherche d emploi».

Le stage choisi est celui d un club de jeunes cadres en formation «recherche d emploi». Témoignages d Anne-Laure Mausner, Sophrologue Thème : Préparation pour un entretien d embauche (Les prénoms ont été modifiés pour respecter l anonymat) Le stage choisi est celui d un club de jeunes cadres

Plus en détail

Question N : 1- Comment un individu devient-il acteur dans une organisation?

Question N : 1- Comment un individu devient-il acteur dans une organisation? THÈME DE L INDIVIDU À L ACTEUR L organisation, que ce soit une association, une administration ou une entreprise, ne peut pas fonctionner sans la mise en œuvre de processus de gestion assurant la coordination

Plus en détail

Stress des soignants et Douleur de l'enfant

Stress des soignants et Douleur de l'enfant 5e rencontre francophone Suisse et France voisine de la douleur chez l enfant Stress des soignants et Douleur de l'enfant Céline ROUSSEAU-SALVADOR Psychomotricienne - Psychologue Clinicienne Service d

Plus en détail

Perfusions de corticoïdes à domicile

Perfusions de corticoïdes à domicile Perfusions de corticoïdes à domicile Livret Infirmier Copyright France 2009 Physiopathologie de la SEP La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique inflammatoire, caractérisée par la destruction

Plus en détail

«Séniors et adaptation du logement»

«Séniors et adaptation du logement» «Séniors et adaptation du logement» APPROCHE QUALITATIVE & BENCH MARK Etude réalisée en dpt 37 et 71 SYNTHESE DE L ETUDE POUR LA PRESSE MARS 2015 15 rue de Bellefond, 75009 Paris // www.adjuvance.fr //

Plus en détail

Quand le stress nous rend malade

Quand le stress nous rend malade Yuri Arcurs Quand le stress nous rend malade Tous concernés! De quoi s agit-il? Le stress stimule notre organisme pour qu'il s'adapte à une nouvelle situation, bonne ou mauvaise. Deux hormones sont alors

Plus en détail

QE comportemental PROFIL À PLUSIEURS ÉVALUATEURS. Préparé pour: Par: Session: 22 juil. 2014. Madeline Bertrand. Sample Organization

QE comportemental PROFIL À PLUSIEURS ÉVALUATEURS. Préparé pour: Par: Session: 22 juil. 2014. Madeline Bertrand. Sample Organization QE comportemental PROFIL À PLUSIEURS ÉVALUATEURS Préparé pour: Madeline Bertrand Par: Sample Organization Session: Improving Interpersonal Effectiveness 22 juil. 2014 Behavioral EQ (QE comportemental),

Plus en détail

Les Messagers des Temps Modernes

Les Messagers des Temps Modernes Les Messagers des Temps Modernes Le Périple Intergénérationnel Oh! Range ta Planète 1 Table des matières L'arrivée des Messagers...4 La préparation des activités...5 Les activités... 7 SMS/ MMS...8 Transfert

Plus en détail

«Tous les autres le font» L influence, les fréquentations et les consommations.

«Tous les autres le font» L influence, les fréquentations et les consommations. LA LETTRE AUX PARENTS N o 2 Cher-s Parent-s, «Tous les autres le font» L influence, les fréquentations et les consommations. L adolescence est une période de changement de contexte scolaire ou de formation

Plus en détail

Certaines situations de trafic peuvent-elles provoquer un risque accru d hypoglycémie?

Certaines situations de trafic peuvent-elles provoquer un risque accru d hypoglycémie? P a g e 1 Comment savoir que vous présentez une hypoglycémie? La plupart des personnes diabétiques sentent rapidement lorsque leur taux de glycémie est trop bas (inférieur à 60 mg/dl). Les premiers symptômes

Plus en détail

ASSOCIATION DES ACCIDENTÉS DE LA VIE. Guide de bonnes pratiques. Pour les médecins conseils experts

ASSOCIATION DES ACCIDENTÉS DE LA VIE. Guide de bonnes pratiques. Pour les médecins conseils experts ASSOCIATION DES ACCIDENTÉS DE LA VIE Guide de bonnes pratiques Pour les médecins conseils experts 2011 SOM MAIRE Avant l expertise p. 4 - la mission d expertise et acceptation de la mission p. 4 - la lettre

Plus en détail