Rapport annuel 2012 Annual Report 2012

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1 Rapport annuel 2012 Annual Report 2012

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3 FINANCIÈRE SYZ & CO SA Rapport annuel 2012 Annual Report 2012

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5 Sommaire Contents Quelques points-clés sur SYZ & CO 6 A few key points about SYZ & CO Rapport du Conseil d Administration 8 Report of the Board of Directors Rapport d activité de la Direction 16 Report of the Management Organes 24 Governance Bilan consolidé au 31 décembre 26 Consolidated balance sheet as at 31 December Compte de résultat consolidé 28 Consolidated income statement Tableau de financement consolidé 29 Consolidated cash-flow statement Annexe des comptes consolidés 30 Notes to the consolidated financial statements 1. Commentaires relatifs à l activité et mention de l effectif du personnel Comments on business activities and indication of number of employees 2. Principes comptables et principes d évaluation Valuation and accounting principles 3. Informations se rapportant au bilan Information on the balance sheet 4. Informations se rapportant aux opérations hors bilan Information on off-balance sheet transactions 5. Informations se rapportant au compte de résultat consolidé 6. Informations se rapportant aux fonds propres réglementaires au 31 décembre Information on the consolidated income statement Information on regulatory capital as at 31 December Rapport de l organe de révision à l Assemblée générale de Financière Syz & Co S.A. Zoug 68 Report of the statutory auditor to the general meeting of Financière Syz & Co S.A. Zug Contacts 70 Contacts

6 Pour construire un portefeuille et choisir les titres qui vont le composer, il faut naturellement analyser des entreprises, des émetteurs ou des produits. Mais avant cela, il faut prendre de la distance et définir une vision macro-économique plus large afin d'établir le scénario sur lequel va reposer la stratégie d'investissement. In order to build a portfolio and select the securities of which it will be made up, one naturally has to analyse companies, issuers or products. But before doing so, one has to stand back and define a broader macro-economic vision to establish the scenario on which the investment strategy will be based. Vus d'une distance dans le ciel de 25 kilomètres, les détails de l'architecture et des rues des villes s'estompent eux aussi, pour faire place à une géographie plus profonde, où ressortent les éléments essentiels. Les rivières, les baies et les points de passage apparaissent plus clairement et expliquent pourquoi les hommes ont décidé de créer une ville à cet endroit. Nous avons donc choisi d'illustrer cette édition de notre rapport annuel de photos de villes du monde entier prises par satellite. Certaines sont des métropoles occidentales, mais d'autres se trouvent dans des pays émergents. A vous de tenter de les reconnaître, en vous aidant au besoin de l'indice qui vous est fourni. Seen from a height of 25 kilometres, the details of the architecture and streets of the cities also become blurred, giving way to a deeper geography, where the essential features stand out. The rivers, bays and crossing-points appear more clearly and explain why humans decided to found a town at this location. We have therefore chosen to illustrate this edition of our annual report with satellite photographs of cities around the world. Some of them are western metropolises, but others are located in emerging countries. We invite you to try to recognise them, using the clues provided, if necessary.

7 La baie de cette ville des Antipodes constitue le plus grand port naturel du monde. The bay of this Antipodean city is the largest natural harbour in the world. CITY QUIZ #1 Réponse / Answer > page 71

8 Quelques points-clés sur SYZ & CO A few key points about SYZ & CO Le groupe SYZ & CO Fondé en 1996 par Eric Syz, Alfredo Piacentini et Paolo Luban, le groupe bancaire suisse SYZ & CO se consacre exclusivement à la gestion de fortune, à travers trois activités complémentaires : La gestion privée haut de gamme, à travers trois banques (Banque SYZ & CO en Suisse, SYZ & CO Bank & Trust aux Bahamas, Banca Albertini Syz & C. à Milan), ainsi que la société de gestion N+1 SYZ en Espagne. La gestion institutionnelle effectuée par SYZ Asset Management. Les fonds de placement conventionnels et alternatifs (OYSTER Funds et OYSTER Multi-Manager). The SYZ & CO Group Founded in 1996 by Eric Syz, Alfredo Piacentini and Paolo Luban, the Swiss banking group SYZ & CO focuses exclusively on asset management, through three complementary activities : High-level private banking, through three banks : Banque SYZ & CO in Switzerland, SYZ & CO Bank & Trust in the Bahamas, Banca Albertini Syz & C. in Milan, as well as through the asset management company N+1 SYZ in Spain. Institutional asset management with SYZ Asset Management. Conventional and alternative investment funds (OYSTER Funds and OYSTER Multi-Manager funds). Hormis le siège de la Banque à Genève, le groupe est également implanté en Suisse à Zurich, Lugano, Locarno, ainsi qu à l étranger à Milan, Rome, Madrid, Bilbao, Barcelone, Londres, Luxembourg, Paris, Bruxelles, Nassau et Hong Kong. SYZ & CO compte aujourd hui 438 collaborateurs. In addition to the Bank s headquarters in Geneva, the Group has offices in Switzerland in Zurich, Lugano and Locarno, as well as abroad in Milan, Rome, Madrid, Bilbao, Barcelona, London, Luxembourg, Paris, Brusells, Nassau and Hong Kong. SYZ & CO today employs 438 dedicated professionals.

9 Une solidité exemplaire Après la perte de confiance dans les institutions financières et dans certains Etats fortement endettés qu ont entraîné les crises de 2008 et de 2011, il est particulièrement rassurant pour les investisseurs de pouvoir se reposer sur un partenaire solide. A cet égard, SYZ & CO est un groupe bancaire particulièrement sûr, tout d abord grâce à des fonds propres très élevés qui se traduisent par un ratio «Tier 1 Capital» de 27.8% mais, plus fondamentalement, du fait de son activité et de la manière prudente dont il l exerce. En effet, le groupe SYZ & CO se concentre exclusivement sur la gestion de fortune et n a aucune activité de financement de projet ou de banque d investissement, ni de crédit commercial ou d hypothèque. Ses opérations pour compte propre sont limitées. Cette solidité est d'ailleurs reconnue puisque SYZ & CO a été classée en juillet 2012 meilleure banque suisse en termes de solidité par le magazine professionnel The Banker (membre du Groupe Financial Times). La solidité des banques a été mesurée à travers le ratio «Capital Assets», soit les fonds propres de base divisés par le total des Actifs. Avec un ratio de 21.92%, SYZ & CO s'est classée largement au dessus de la moyenne des banques suisses incluses dans le classement. Outstanding solidity After the loss of confidence brought by the 2008 and 2011 crises towards financial institutions and some heavily in debt States, it is particularly reassuring for investors to be able to rely upon a solid partner. In this respect, SYZ & CO is a particularly strong and sound banking group, first thanks to its very high equity capital as demonstrated by our Tier 1 capital ratio of 27.8% but also, more fundamentally, because of its activity and the cautious manner in which it is conducted. Indeed, the SYZ & CO Group focuses exclusively on asset management. It does not have any project-financing, investment-banking, or commercial or mortgage lending business. Its proprietary trading is limited. This financial strength has been acknowledged in July 2012, when SYZ & CO was ranked best Swiss bank by soundness by The Banker professional magazine (member of the Financial Times group). Banks' soundness was measured through the Capital Assets ratio, i.e. Tier-1 Capital divided by Total Assets. With a ratio of 21.92%, SYZ & CO ranked largely above the average of Swiss banks included in the ranking. 7

10 Rapport du Conseil d Administration 2012 Report of the Board of Directors 2012 Que ce soit dans le private banking, la gestion institutionnelle ou les fonds de placement, on assiste actuellement à une nette tendance à la baisse des frais payés par les investisseurs. En effet, l'évolution décevante des marchés boursiers depuis plusieurs années et le niveau historiquement bas atteint par les taux d'intérêt incitent les investisseurs à trouver des solutions pour améliorer rapidement leur rendement et la chasse aux frais prélevés par les banques apparaît comme une réponse facile. En parallèle, l'interdiction des rétrocessions versées par les fonds de placement aux banques qui les distribuent, décrétées par la FINMA et les directives européennes MiFID («Markets in Financial Instruments Directive» ou Directive concernant les marchés d'instruments financiers) afin d'éviter des conflits d'intérêt participe de la même logique. Pourtant, si une pression sur les marges ou une règlementation protégeant les investisseurs semblent a priori bénéfiques, la réalité n'est pas si simple. En effet, il faut se méfier des effets pervers et, à trop vouloir baisser les prix, c'est l'investisseur qui risque de se retrouver perdant. Dans le domaine de la banque privée, les marges semblent effectivement en nette baisse. Ainsi, une étude publiée en janvier 2013 portant sur les banques privées suisses 1 montre que la marge nette moyenne, c'est-à-dire le bénéfice net divisé par les actifs en gestion, n'était que de 7 points de base pour l'année 2011, contre 35 en Un tel niveau place la rentabilité des banques privées au niveau peu enviable des banques de détail. Cette baisse de la rentabilité s'explique par un effet ciseau : une chute marquée des revenus et une hausse constante des coûts, du fait d'une réglementation accrue et de normes de compliance plus exigeantes ayant impliqué des dépenses informatiques importantes et une augmentation des ressources humaines dans ces domaines. Le recul des revenus s'explique par une conjonction de facteurs. Certains sont purement conjoncturels, comme la baisse des actifs en gestion entraînée par la chute des marchés financiers depuis la crise de 2008 et la hausse du franc suisse. De plus, les nombreuses incertitudes qui ont prévalu, qu'il s'agisse de la crise des subprimes, de celle de l'euro ou encore de la question brûlante de l'endettement public, ont conduit la plupart des investisseurs à réduire le niveau de risque de leurs portefeuilles et à privilégier Whether it is in private banking, institutional asset management or investment funds, we are currently witnessing a clearly downward trend in the fees and charges paid by investors. The disappointing performance of the equity markets over the last few years and the historically low level reached by interest rates are encouraging investors to find solutions to quickly improve their return. The hunt to track down the charges levied by the banks appears to be an easy answer. At the same time, FINMA and the European MiFID directives ( Markets in Financial Instruments Directive ) have decreed a ban on the retrocessions paid by investment funds to the banks which distribute them, in order to prevent conflicts of interest. It forms part of the same logic. Yet while pressure on margins or a set of regulations to protect investors appears a priori to be beneficial, the reality is not so simple. One should be mistrustful of perverse effects and, by seeking to lower prices too much, it is the investor who may well lose out. In private banking, margins do indeed appear to be falling sharply. Thus a study published in January 2013 on Swiss private banks 1 shows that the average net margin, that is, net earnings divided by assets under management, was only 7 basis points for the year 2011, compared with 35 in Such a level places the profitability of the private banks at the unenviable level of that of the retail banks. This decrease in profitability is attributable to a scissors effect : a marked drop in income and a constant increase in costs due to tighter regulation and more demanding compliance standards that have involved substantial IT expenditures and an increase in human resources in these areas. The drop in income is attributable to a combination of factors. Some of them are purely cyclical, like the decrease in assets under management caused by the financial markets slide since the 2008 crisis and the appreciation of the Swiss franc. Moreover, the numerous uncertainties that have been in evidence - be it the subprimes crisis, the euro crisis or the burning issue of the level of public debt - have prompted most investors to reduce the level of risk in their portfolios and to give preference to investments in liquidity or fixed income, the consequence being a reduction of transaction volumes 1 «The end of a Golden Age?», PwC, janvier 2013.

11 Cette ville européenne est la seule à être totalement vide d automobiles. This European city is the only one that is totally car-free. CITY QUIZ #2 Réponse / Answer > page 71

12 des placements en liquidités ou à revenu fixe, avec pour conséquence une réduction des volumes de transactions et de la rentabilité. Certains facteurs sont plus préoccupants, car ils sont plus durables et pourraient remettre en cause le modèle économique en vigueur. Dans cette catégorie, on peut placer la tendance à la diminution des mandats de gestion. De fait, les fortes oscillations des marchés et des performances parfois décevantes ont incité de nombreux clients à renoncer à la gestion discrétionnaire au profit de la gestion conseillée ou de l'autogestion 2. Un autre élément inquiétant tient dans l'affaiblissement continu du secret bancaire, qui place les banques privées suisses en concurrence plus directe avec leurs homologues domestiques à l'étranger et fait donc pression sur leurs marges, compte tenu des tarifs inférieurs pratiqués dans le pays de domicile des clients. Toutefois, la baisse de popularité des mandats de gestion discrétionnaires semble essentiellement due au dépit et à une perte de confiance dans les banques plutôt qu'à un changement profond des besoins des clients. En effet, lorsque les résultats sont décevants, les investisseurs voient moins de raison de payer pour une gestion déficiente et se disent qu'ils n'ont rien à perdre à prendre eux-mêmes en main la gestion de leurs avoirs. Pourtant, il nous semble clair qu'une telle solution n'est pour la plupart des gens qu'un pis-aller, qui ne correspond pas réellement à leurs attentes. En effet, s'il existe naturellement une frange d'investisseurs qui souhaite gérer elle-même son portefeuille, ce n'est pas le cas du plus grand nombre, qui n'a ni les compétences techniques, ni le temps disponible pour le faire. Le fait de renoncer aux services d'une banque n'est en réalité que le signe visible de l'insatisfaction des consommateurs sur les résultats obtenus. Cela n'est pourtant ni une tendance irréversible, ni une situation forcément durable. Au contraire, les clients sont largement prêts à confier à leur banque la gestion de leurs avoirs lorsque les résultats sont satisfaisants. Ainsi, si la part des actifs en gestion discrétionnaire dans les banques privées suisses a diminué de 24% en 2006 à 20% en , elle a au contraire augmenté chez SYZ & CO de 69.5% à 75% dans la même période. and profitability. Certain factors are more worrying, because they are longer-lasting and might call into question the prevailing economic model. The trend towards a reduction of management mandates can be placed in this category. In fact, the sharp market fluctuations and sometimes-disappointing performances have encouraged many clients to give up discretionary management in favour of advised management or selfmanagement. Another worrying factor is the continual weakening of banking secrecy, which places the Swiss private banks in more direct competition with their domestic counterparts abroad, thus putting pressure on their margins, owing to the lower scale of charges applied in the clients country of domicile. However, the decrease in popularity of discretionary management mandates appears to be due mainly to resentment and a loss of confidence in the banks rather than to a deep change in clients requirements. Indeed, when results are disappointing investors see less reason to pay for deficient management and tell themselves that they have nothing to lose by themselves taking over the management of their assets. Yet it seems clear to us that such a solution is only a last resort for most people, which does not really measure up to their expectations. While there is, of course, a small minority of investors who wish to manage their portfolios themselves, this is not the case for the majority of them, who have neither the technical expertise nor the time to do so. Foregoing the services of a bank is in actual fact merely the visible sign of consumers dissatisfaction with the results obtained. Yet this is neither an irreversible trend nor a necessarily durable situation. On the contrary, customers are to a large extent willing to entrust the management of their assets to their bank when the results are satisfactory. Thus while the proportion of assets under discretionary management in the Swiss private banks has fallen from 24% in 2006 to 20% in , at SYZ & CO it has, on the contrary, increased from 69.5% to 75% over the same period. 2 «The end of a Golden Age?», PwC, janvier 2013.

13 Rapport du Conseil d Administration 2012 Report of the Board of Directors 2012 L'autre élément d'inquiétude, la concurrence des acteurs onshore qui pousserait les tarifs des banques suisses à la baisse, doit également être relativisé. Si les marges sont en général plus basses dans les banques domestiques, celles-ci ne peuvent toutefois pas servir de point de référence, à moins de vouloir comparer des pommes avec des poires. En effet, du fait de la valeur ajoutée parfois limitée des prestataires locaux et de la similarité souvent très grande de l'offre, la guerre des prix est souvent leur seul argument de vente. Or, les prestations fournies par les banques privées helvétiques sont très différentes des services offerts par leurs contreparties étrangères locales. Alors que la gestion de fortune dans la plupart des pays est effectuée par d'anciens agents de change, qui se sont transformés en sociétés de gestion ou ont été absorbés par des banques commerciales, et se concentre donc sur une gestion «conseillée» essentiellement domestique, le modèle suisse privilégie une gestion bien plus riche, avec une palette très étendue de classes d'actifs et une large répartition géographique et monétaire, caractérisée également par un service très attentif et personnalisé. Il est donc normal qu'il existe une différence de prix entre les deux modèles, d'autant plus que les clients apprécient la gestion de fortune «à la suisse». Pour s'en convaincre, il suffit de constater que, lors de la dernière amnistie fiscale italienne, la majorité des candidats a préféré l'option du «rapatriement juridique», c'est-à-dire la déclaration des avoirs tout en les conservant dans notre pays. De plus, si l'on observe ce qui ce passe dans les pays qui ont une longue tradition de gestion discrétionnaire, comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, on se rend compte que cette clientèle est prêt à payer des honoraires de gestion de l'ordre de 1.5% à 2%, soit bien au-dessus des tarifs helvétiques. The other source of concern competition from onshore players that would drive down the Swiss banks scale of charges also needs to be looked at in relative terms. While margins are, in general, lower in domestic banks, the latter cannot be used as a benchmark, unless one wants to compare apples with oranges. Owing to the sometimes-limited added value of local providers and the often-very great similarity of the offering, the price war is often their only sales argument. But the services provided by the Swiss private banks are very different from those offered by their local foreign counterparts. Whereas asset management in most countries is performed by former stockbrokers who have converted themselves into asset management companies or have been absorbed by commercial banks, and is therefore concentrated on mainly domestic advisory management, the Swiss model gives preference to a much more enhanced form of portfolio management with a very extensive range of asset classes and a broad geographic and currency distribution; it is also characterized by very attentive and personalized service. It is therefore only normal that there should be a difference in price between the two models, particularly as clients like Swiss-style wealth management. To convince oneself of this, one need only recall that during the last Italian tax amnesty, the majority of candidates preferred the legal repatriation option, that is, declaration of their assets while keeping them in our country. Furthermore, if one observes what is happening in the countries with a long tradition of discretionary management, such as the United States or the United Kingdom, one realizes that this clientele is willing to pay management fees of the order of 1.5% to 2%, which is well above the Swiss rates. Naturellement, si l'on prétend faire payer des tarifs élevés, il faut que la prestation fournie soit à la hauteur. Avec l'affaiblissement du secret bancaire, il apparaît clairement qu'il n'est plus possible pour les banques suisses de se contenter d'une gestion de second ordre mais qu'il leur faut, au contraire, offrir des résultats du meilleur niveau, sans conflits d'intérêt et accompagnés d'un service VIP, à travers une approche privilégiant la protection du capital et la performance absolue. C'est ce à quoi s'applique avec succès le Groupe SYZ & CO depuis son origine, notamment avec un principe de rémunération liée à la performance, qui assure une communauté d'intérêt entre la banque et ses clients. Naturally, if one wants to charge high rates, the service provided has to be commensurate. With the weakening of banking secrecy, it becomes clear that it is no longer possible for the Swiss banks to be content with secondrate management but that, on the contrary, they have to deliver top-quality results, without any conflicts of interest and accompanied by a VIP service, through an approach that gives priority to capital protection and absolute performance. This is what the SYZ & CO Group has successfully done since it was established, in particular with a performance-linked remuneration scheme which ensures that the bank and its clients have a common interest. 11

14 Cette pression sur les coûts et les marges des banques se produit également dans le secteur des fonds de placement. Ainsi, la prolifération de fonds à faible valeur ajoutée, prélevant des commissions élevées pour une gestion peu active très souvent proche des indices de référence (qu'on appelle dans le jargon les «closet indexers»), a favorisé le fort développement qu'ont connu les ETF (Exchange Traded Funds), ces fonds indicés bon marché et cotés en bourse. En effet, si c'est pour n'avoir qu'une gestion passive, autant payer le moins possible Cette pression s'exprime d'ailleurs à tous les niveaux puisque le Total Expense Ratio (TER), c'est-à-dire le total des frais encourus par un fonds exprimé en pourcentage des actifs, est devenu au fil des années un critère de plus en plus important dans le choix d'un fonds. De nombreux investisseurs institutionnels accordent aujourd'hui pratiquement le même poids aux frais d'un fonds qu'à sa performance et les médias se font régulièrement l'écho de la problématique des frais, incitant les investisseurs à y être attentifs. Pourtant, il ne faut pas oublier que tous les chiffres publiés par les fonds de placement sont nets et incluent donc déjà tous les frais liés à l'administration et à la gestion! Il n'y a donc pas en ce qui concerne les performances de fonds de placement de miroir aux alouettes, comme ce serait le cas si l'on annonçait des chiffres bruts attrayants pour appâter les investisseurs mais que le rendement réel était bien inférieur une fois tous les frais pris en compte. Au contraire, les chiffres présentés par les fonds sont totalement fiables car audités et soumis à des standards internationaux rigoureux, de même que toutes les informations publiées. Certes, certains argumentent parfois que le rendement d'un fonds pourrait être encore meilleur si les frais étaient inférieurs, mais c'est oublier que les bonnes performances ne sont pas le fruit du hasard. Un fonds performant, c'est le résultat du travail d'un gestionnaire de qualité, assisté d'une équipe d'analystes expérimentés. Et la qualité a un prix, de même qu'un champion de Formule 1 coûte plus cher qu'un pilote de kart débutant. This pressure on the banks costs and margins is also being felt in the investment funds sector. Thus the proliferation of funds with low added-value, charging high commissions for a not-very-active management very often close to the benchmark indices (called closet indexers in the jargon) has promoted the strong development undergone by ETFs (Exchange Traded Funds), those cheap, indexed funds listed on exchanges. Indeed if one only wishes to have passive management, one might as well pay as little as possible Moreover, this pressure is being felt at all levels since the Total Expense Ratio (TER) - that is, the total expenses incurred by a fund expressed as a percentage of its assets - has become over the years an increasingly important criterion in the choice of a fund. Many institutional investors today attach virtually as much importance to a fund s charges as to its performance and the media regularly report on the problematic issue of charges, encouraging investors to pay attention to them. Yet it should not be forgotten that all the figures published by investment funds are net and therefore already include all the administrative and management fees! There is therefore no decoy as far as investment fund performances are concerned, as there would be if one were to announce attractive gross figures to entice investors, but on which the real rate of return would be much lower once all the charges have been taken into account. On the contrary, the figures presented by the funds are totally reliable because they are audited and subject to rigorous international standards, as is all the information published. True, there are people who sometimes argue that the return on a fund could be even better if the charges were lower, but that would mean forgetting that good performance is not achieved by chance. A high-performing fund is the result of the work of a high-calibre manager, assisted by a team of experienced analysts. And quality comes at a price, just as a Formula 1 champion costs more than a beginner go-kart driver.

15 Rapport du Conseil d Administration 2012 Report of the Board of Directors 2012 La problématique est similaire pour la question brûlante des rétrocessions. Le modèle dit d'architecture ouverte, en vogue depuis une quinzaine d'années en Europe, permet à des banques commerciales ne disposant pas de compétences de gestion d'offrir malgré tout à leurs clients des produits performants, en leur proposant des fonds de placement gérés par des tiers. En échange, le gérant du fonds cède une partie de sa rémunération, sous la forme d'une rétrocession. De son côté, le client ne subit pas d'inconvénient car ses frais restent inchangés. Pourtant, dans le souci d'éviter des conflits d'intérêt potentiellement nuisibles aux investisseurs, les nouvelles directives européennes MiFID («Markets in Financial Instruments Directive») et la FINMA interdisent désormais cette pratique, ce qui entraîne malheureusement un certain nombre d'effets pervers. Tout d'abord, il faut être conscient que la sélection de fonds de tiers représente un coût non négligeable pour la banque intermédiaire. En effet, de la même manière qu'il faut des analystes pour étudier les entreprises dans lesquels investir, il faut des équipes de spécialistes compétents pour sélectionner les meilleurs fonds. Si la banque placeuse n'est pas rémunérée pour ce travail, elle ne va simplement plus le faire. On va donc se diriger vers deux solutions : soit ces banques renoncent aux rétrocessions, mais font payer à leurs clients une commission séparée pour ce service, ou augmentent leurs tarifs, comme l'a annoncé par exemple la plus grande banque de notre pays. Autre option, ces banques vont créer leurs propres fonds pour les proposer à leur clientèle, ce qui leur permettra de toucher l'intégralité de la rémunération. Malheureusement, outre le fait que les investisseurs n'auront ainsi plus le choix, la raison première pour laquelle ces établissements recourraient le plus souvent à l'architecture ouverte, c'est-à-dire l'absence de compétences compétitives, reste inchangée. Les investisseurs risquent donc de se retrouver avec des produits moins performants qu'ils paieront au même prix qu'avant. C'est ce mouvement que l'on a pu observer dans les pays européens qui ont déjà commencer à appliquer cette directive. The problem is similar for the burning issue of retrocessions. The so-called open architecture model, which has been in fashion for about 15 years in Europe, allows commercial banks that do not have any management expertise to nevertheless put high-performance products at their clients disposal by offering them investment funds managed by third parties. In exchange, the fund manager hands over part of its remuneration, in the form of a retrocession. The client, for his part, is not disadvantaged because his expenses remain unchanged. Yet in order to avoid conflicts of interest that may potentially be harmful for investors, the new European MiFID directives ( Markets in Financial Instruments Directive ) and the FINMA now prohibit this practice, which unfortunately is giving rise to a number of perverse effects. First of all, one has to be aware that selecting thirdparty funds represents a considerable cost for the bank acting as an intermediary. Just as one needs analysts to study the companies in which to invest, teams of competent specialists are needed to select the best funds. If the referring bank is not remunerated for this work, it will simply no longer do it. We will therefore move towards two solutions : either these banks waive the retrocessions, but charge their clients a separate commission for this service, or they increase their rates, as has been announced, for example, by the largest bank in our country. Another option is that these banks will create their own funds to offer them to their clients, which will enable them to collect the full amount of the remuneration. Unfortunately, apart from the fact that investors will then no longer have a choice, the prime reason why these banks usually used open architecture - the lack of competitive expertise - remains unchanged. Investors may well therefore find themselves with lowerperforming products that they will pay for at the same price as before. This is the trend that has been observed in the European countries that have already begun to implement this directive. 13

16 En ce qui nous concerne, nous restons confiants parce qu'il y aura toujours un marché pour des fonds performants. Cette évolution va surtout permettre de trier le bon grain de l'ivraie car les «mauvais» fonds, ceux qui n'existaient que grâce aux rétrocessions plus importantes qu'ils étaient prêts à verser, devraient disparaître. Dans un monde interconnecté et efficient comme le nôtre, un modèle d'affaires ne peut connaître le succès que s'il offre une prestation qui soit réellement compétitive et satisfaisante pour le client. C'est notamment le cas d'une banque privée comme la nôtre, qui propose une gestion de conviction active et résolument axée sur la performance, ainsi qu'un service attentif et personnalisé, dans un cadre solide et discipliné. Le Conseil d'administration As far as we are concerned, we remain confident because there will always be a market for high-performing funds. This trend will, above all, make it possible to separate the wheat from the chaff because the poor funds those that only existed thanks to the larger retrocessions they were willing to pay are likely to go out of business. In an interconnected and efficient world like ours, a business model can only be successful if it provides a service that is genuinely competitive and satisfactory for the client. This is particularly true of a private bank like ours, which offers active, conviction-based management resolutely centred on performance, as well as attentive and personalized service in a sound and disciplined environment. The Board of Directors

17 Cette ville nord-américaine est connue dans le monde entier pour ses vents à décorner l emblème de son équipe de basket-ball. This north American city is famous around the world for its winds strong enough to remove the horns from the emblem of its basketball team. CITY QUIZ #3 Réponse / Answer > page 71

18 Rapport d activité de la Direction 2012 Report of the Management 2012 Après une année 2011 marquée par une inquiétude grandissante sur l endettement public et par l escalade des tensions en Europe, 2012 a fort heureusement connu un certain retour au calme, grâce à un apaisement relatif des craintes d éclatement de la zone euro et du système financier européen. Certes, les plans d austérité nécessaires au retour de la confiance et les politiques monétaires déjà extraordinairement accommodantes n ont laissé que peu de marge de manœuvre aux gouvernements occidentaux pour prendre des mesures de relance et le chômage important est resté une préoccupation majeure, mais, compte tenu de la noirceur des pronostics qui prévalaient quelques mois plus tôt, ce retour à un scénario de récession presque «normale» a finalement rassuré les investisseurs. De fait, au cours du premier trimestre 2012, les injections massives de liquidité de la Banque Centrale Européenne ont permis d atténuer le «credit crunch», qui avait freiné l activité à l automne 2011, et d apaiser les tensions sur le marché des emprunts souverains. En parallèle, la restructuration de la dette grecque et la signature d un nouveau traité européen encadrant plus étroitement les politiques budgétaires nationales ont contribué à lever une partie des inquiétudes qui pesaient sur toute la région. Malgré ces éléments rassurants, la conjoncture économique est toutefois restée très morose en Europe, avec une récession marquée au Sud et une stagnation au Nord. Aux Etats-Unis, la poursuite de l embellie conjoncturelle américaine en début d année a permis un recul du chômage et une reprise progressive du marché immobilier, deux éléments déterminants pour le redémarrage de l activité. La poursuite d une activité économique dans les économies émergentes, même à un rythme ralenti, a contribué à rassurer encore plus les investisseurs sur les perspectives de croissance mondiale. Après ce début d année positif, le printemps a malheureusement été marqué par la dissipation de l optimisme des premiers mois. En effet, la dynamique de croissance s est essoufflée aux États-Unis, avec des statistiques décevantes sur le front de l emploi, qui ont entraîné une baisse de la confiance des ménages et un ralentissement de la consommation. La reprise graduelle du secteur de la construction et la chute des prix de l énergie ont toutefois donné quelques raisons d espérer, d autant plus que la politique de la Fed restait très Following a year in 2011 marked by growing concern about the level of public debt and by the escalation of tensions in Europe, 2012 very fortunately saw a measure of a return to quiet conditions, thanks to the relative easing of fears that the Euro zone might break up and the European financial system might collapse. Of course, the austerity plans necessary to restore confidence and the already-extraordinarily accommodative monetary policies left western governments with little leeway to take stimulus measures, while the high level of unemployment remained a major source of concern. But in view of the gloominess of the forecasts that had prevailed a few months earlier, this return to a scenario of almost normal recession ended up by reassuring investors. In fact, during the first quarter of 2012, the massive injections of liquidity by the European Central Bank helped to attenuate the credit crunch, which had slowed down activity in the autumn of 2011, and to ease tensions on the sovereign bond markets. At the same time, the restructuring of Greece s debt and the signing of a new European treaty overseeing national budgetary policies more closely helped to dispel some of the concerns that had been weighing on the whole region. Despite these reassuring factors, the economic situation nevertheless remained very gloomy in Europe, with a deep recession in the South and stagnation in the North. In the United States, the continued improvement in the U.S. economic situation at the start of the year helped unemployment to fall and the real-estate market to gradually recover - two key factors for a revival of activity. The continued level of economic activity in the emerging economies albeit at a slower pace helped to further reassure investors about the outlook for global growth. After this positive start to the year, the spring was unfortunately marked by dissipation of the optimism seen in the first few months. The growth dynamic ran out of steam in the United States with disappointing statistics on the employment front, leading to a drop in household confidence and a slowdown in consumption. However, the gradual recovery of the construction sector and the drop in energy prices gave some reason for hope, particularly as the Fed s policy remained very accommodative. But in Europe optimism was not the order of the day in the second quarter, with all the

19 Rapport d activité de la Direction 2012 Report of the Management 2012 accommodante. En Europe toutefois, l optimisme n était pas de mise au 2 ème trimestre, avec une détérioration de tous les indicateurs économiques, aussi bien au Nord qu au Sud de la zone euro. L austérité budgétaire quasigénéralisée sur le continent s est ainsi traduite par la poursuite de la hausse du chômage et de la contraction des dépenses de consommation, ce qui a entraîné tous les pays dans une récession. Ce retour à la dure réalité a rappelé que les perspectives de croissance mondiale restaient grevées par les séquelles de l explosion de la bulle du crédit de la décennie précédente. Fort heureusement, l été a montré une nouvelle fois la prééminence de la perception sur la réalité factuelle dans les réactions des marchés financiers. De fait, l économie américaine, malgré une croissance toujours positive, a donné l image d une économie à la limite du décrochage, avec des créations d emploi toujours faibles, qui ont poussé la Fed à assouplir une nouvelle fois sa politique monétaire. En Europe, l Allemagne était tirée vers le bas au cours de l été par la faiblesse de la demande de la zone euro et l embellie constatée en France après les élections présidentielles n a finalement été que de courte durée. Mais ces mauvaises nouvelles économiques ont été occultées par la fermeté de M. Draghi qui, en affirmant un soutien sans limite de la BCE envers l euro, a immédiatement soulagé les pressions des marchés. Cet élan d optimisme a persisté ensuite pendant toute la fin de l année 2012, qui a globalement été marquée par la poursuite du recul des risques extrêmes (dislocation de l euro, arrêt brutal de la croissance chinoise) qui avaient pesé sur la première moitié de l année. Les craintes liées à l Europe s étant apaisées, ce sont les États-Unis qui ont occupé le devant de la scène pendant le dernier trimestre de l année, avec une poursuite de l amélioration graduelle du marché du travail qui a permis au taux de chômage de passer sous la barre des 8% pour la première fois depuis janvier 2009 et une accélération de la reprise du marché immobilier, deux éléments qui ont éclipsé le recul des indices d activité et des investissements des entreprises. En Europe, la situation s est hélas avérée moins rose, avec une croissance économique toujours en recul. Si cette spirale négative semble s être stabilisée, notamment avec un rééquilibrage des comptes extérieurs et les avancées institutionnelles de la zone euro, un rebond rapide economic indicators deteriorating, in both the North and South of the Euro zone. The budgetary austerity that was in place almost all over the continent thus resulted in a continued rise in unemployment and a contraction of consumer spending, which dragged all the countries into recession. This return to harsh reality served as a reminder that the outlook for global growth remained impaired by the aftermath of the bursting of the credit bubble the previous decade. It was very fortunate that the summer again showed the pre-eminence of perception over factual reality in the way the financial markets react. In fact, despite a still-positive growth rate, the U.S. economy looked like it was on the verge of stalling, with a still-low number of jobs being created, which prompted the Fed to ease its monetary policy again. In Europe, Germany was dragged down during the summer by weak demand from the Euro zone and the improvement observed in France after the presidential elections was in the end only short-lived. But this poor economic news was eclipsed by the firmness of Mr. Draghi who, by asserting the ECB s unlimited support for the euro, immediately relieved the pressure on the markets. This burst of optimism then persisted right up until the end of 2012, which was generally marked by the continued decline in the extreme risks (break-up of the euro, an abrupt halt to China s growth) that had weighed on the first half of the year. Since the fears about Europe had been allayed, it was the United States that was on the front of the stage during the last quarter of the year, with the continued gradual improvement on the labour market which allowed the unemployment rate to fall below the 8% mark for the first time since January 2009 and an acceleration of the recovery on the housing market, two factors that eclipsed the drop in the activity indices and corporate investment. In Europe, the situation unfortunately turned out to be less rosy, with economic growth that was still falling. While this negative spiral appears to have stabilized, in particular with a rebalancing of the foreign-trade accounts and the institutional progress made in the Euro zone, a swift rebound nevertheless appears unlikely, in view of the austerity cure to which the whole of Europe will be subjected in The outlook for the coming year is 17

20 apparaît malgré tout peu probable, compte tenu de la cure d austérité à laquelle toute l Europe sera soumise en Les perspectives pour l année à venir restent donc peu enthousiasmantes, comme le montrent les révisions à la baisse des prévisions de croissance mondiales du FMI, qui sont passées de 3.9% à 3.6%. En ce qui concerne les bourses, leur évolution a été à la mesure de celle de l économie, c est-à-dire globalement positive mais hésitante et volatile. De fait, portés par les bonnes nouvelles sur le plan conjoncturel, les marchés actions ont débuté l année 2012 en fanfare, avec des progressions à deux chiffres pour la plupart des bourses, suivies de corrections marquées au second trimestre et d un net rebond pendant l été puis d une progression plus hésitante en fin d année. A l heure du bilan, 2012 se termine donc sur une note satisfaisante, avec peu de différences entre les différents marchés. En termes globaux, l indice mondial MSCI World en monnaies locales a progressé de +13.1%, soit une évolution similaire à celle des actions suisses (SMI : +14.9%), européennes (DJ Stoxx 600 : +14.4%), américaines (S&P500 : +13.4%, NASDAQ : +15.9%) et des marchés émergents (MSCI Emerging Markets USD : +15.1%). Seul le Japon s est démarqué avec une hausse de +22.9% pour l indice Nikkei 225. Du côté des obligations, si le maintien des taux à un niveau bas n a permis à l indice mondial qu une progression modeste (JPM Global Bond Index USD : +1.3%), l éloignement des pires craintes sur la zone euro a permis aux obligations européennes de connaître une évolution réjouissante en 2012 (BoA ML EMU Broad Market EUR : +11.2%). En ce qui concerne les changes, la politique du taux plancher de la BNS a maintenu en 2012 l évolution de notre monnaie nationale dans des marges de fluctuation relativement étroites (USD/CHF : -2.4%, EUR/CHF : -0.7%). Dans ce contexte globalement meilleur qu en 2011, les actifs en gestion du groupe SYZ & CO ont connu en 2012 un accroissement réjouissant de +18%, pour atteindre CHF 25.0 milliards à la fin de l exercice. La croissance de CHF 3.9 milliards dégagée pendant l année s explique à parts presque égales par les entrées de fonds (53%) et par la performance réalisée (47%). La progression des actifs en gestion provient aussi bien de la banque privée, de la gestion institutionnelle et des fonds de placement. thus still not very exciting, as is shown by the downward revisions of the IMF s global growth forecasts, which have fallen from 3.9% to 3.6%. As far as equity markets are concerned, their performance reflected that of the economy, that is, generally positive but hesitant and volatile. Buoyed by the good news on the economic-activity front, equity markets started the year 2012 triumphantly, with double-digit increases on most of the stock exchanges, followed by marked corrections in the second quarter and a clear-cut rebound during the summer, then more hesitant gains towards the end of the year. In retrospect, 2012 thus ended on a satisfactory note, with few differences between the various markets. In overall terms, the MSCI World index in local currencies rose by +13.1%, a performance similar to that of Swiss equities (SMI : +14.9%), European equities (DJ Stoxx 600 : +14.4%), US (S&P500 : +13.4%, NASDAQ : +15.9%) and the emerging markets (MSCI Emerging Markets USD : +15.1%). Only Japan stood out with a +22.9% increase in the Nikkei 225 index. As far as bonds are concerned, while the holding of interest rates at a low level allowed the global index to increase only moderately (JPM Global Bond Index USD : +1.3%), the allaying of the worst fears about the Euro zone allowed European bonds to enjoy a gratifying performance in 2012 (BoA ML EMU Broad Market EUR : +11.2%). As far as exchange rates are concerned, the SNB s floor-rate policy kept the movement of our national currency in 2012 within relatively narrow fluctuation bands (USD/ CHF : -2.4%, EUR/CHF : -0.7%). In this environment, which was generally better than in 2011, the assets under management of the SYZ & CO Group increased by a gratifying +18% in 2012, to reach CHF 25.0 billion at the end of the financial year. The growth of CHF 3.9 billion achieved during the year was attributable in almost equal shares to inflows of funds (53%) and to the performance achieved (47%). The increase in assets under management derives from private banking, institutional asset management and investment funds.

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