SPF Finances FOD Financiën
|
|
|
- Sévérine Bélanger
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 SPF Finances FOD Financiën Programme Gestion des Risques, Assistance, Contrôle et Recouvrement Etude Préalable Assistance pour la mise en œuvre d une solution de datawarehouse datamining et analyse de risques Architecture Technique: Principes réalisateurs (P261S) Infrastructure technologique (P370S)
2 Contenu 1. Principes réalisateurs Principes de l'architecture réalisateur Principes des spécifications réalisateur Principes des composants logiciels Infrastructure technologique Aperçu Configurations de l'infrastructure technologique Infrastructure software Date d impression : :28 Page 2 sur 25
3 1. PRINCIPES RÉALISATEURS Description Ce document énonce une série de principes d architecture et d infrastructure qui devront être complétés et détaillés lors de l analyse détaillée. Historique Version Description Auteur Date 0.1 Ébauche originale PBE 12/05/ Version pour validation. PBE 08/06/ PRINCIPES DE L'ARCHITECTURE RÉALISATEUR Les principes de l architecture réalisateur donnent les aspects critiques de la conception détaillée et de la réalisation des composantes du système, plus spécifiquement d un point de vue des intervenants informaticiens. Les composantes d équipement et de logiciel qui sont prédéterminées sont identifiées PRINCIPES D'ARCHITECTURE LOGICIELLE Les composants logiciels qui doivent être envisagés sont de deux types : les progiciels : outils du marché, identifiés comme solution par rapport à certains aspects de la solution de datawarehouse à mettre en place (logiciel de datamining, logiciel de DBMS, logiciel d E-T-L, système de backup, etc.). Ils doivent être personnalisables et interfaçables, c est-à-dire, disposer de fonctionnalités ou de librairies permettant d enrichir les fonctions de base de l outil et de faciliter les échanges entre applications, les composants «sur mesure», développés spécifiquement dans le cadre du projet, que ce soit pour palier des déficiences fonctionnelles, pour enrichir des fonctionnalités existantes ou pour combler l inexistence de progiciels indispensables pour couvrir certaines fonctionnalités du système. Les composantes logicielles «sur mesure» seront développées en respectant les principes d architecture d entreprise. Ces principes reposent sur un ensemble de projets ayant pour objectif de définir des normes en matière de : développement d application, déploiement de progiciels ou de solutions «sur mesure», interaction entre composantes (DB, mainframes, applications, systèmes, etc). Les principaux projets, dont la plupart sont encore en cours de réalisation et dont les spécifications et les résultats sont à prendre en compte, sont : CCFF ATLAS Identity Management UME Date d impression : :28 Page 3 sur 25
4 CCFF C est la couche de communication (middleware) qui doit permettre à l ensemble des systèmes de communiquer entre eux (mainframes, intranet, extranet, internet, etc.). C est également en son sein que sont définis tous les standards en matière de développement : choix des outils, normes à respecter, principes de développement, architecture en couches, technologies, Les composants ou services principaux offerts par CCFF sont : la sécurité (authentification, autorisation, ), le monitoring, la gestion des erreurs, l internationalisation, le reporting (sous différents formats), import/export de données (suivant le standard XML), la sécurisation des données (encryption, ), accessibilité aux données (les web services sont un standard) CCFF offre une infrastructure de test, d acceptation et de production suffisamment robuste pour assurer disponibilité, dimensionnement adéquat (scalability) et sécurité. Elle garantit un niveau de temps de réponse acceptable. La plateforme CCFF est indépendante du nombre de machines mises en place pour en assurer le bon fonctionnement (plusieurs serveurs web, plusieurs serveurs d application). ATLAS En gros, offre l infrastructure matérielle et la logistique nécessaire à la mise en place des solutions. Par matériel, il faut entendre les serveurs, l espace disque (repose sur une architecture SAN et offre des capacités en matière de stockage), les backups «non intelligents» (non dédiés aux applications prises isolément : backups de masse), les UPS, etc. D un point de vue logistique, ATLAS assure un panel de services par du personnel compétent en matière de surveillance, d entretien, de performance, de réparation, de dimensionnement, de disponibilité, etc. Identity Management C est la plateforme qui gère tous les aspects liés à l identification des personnes et à l attribution des permissions d accès aux applications, aux données, etc. Cette plateforme permettra à un utilisateur de travailler selon plusieurs contextes à partir d une authentification unique. Chaque contexte bénéficiera de caractéristiques propres en matière de permissions. UME Le projet UME (Universal Messaging Engine) vise à standardiser les échanges d informations entre composants logiciels. Généralités sur les développements Toutes les composantes logicielles, qui feront l objet d un développement sur mesure, seront réalisées en respectant les standards de développement du SPF Finances. Comme cela a déjà été évoqué, ces standards sont définis (ou en cours de définition) par le biais du projet CCFF. Pour de plus amples informations, on se référera à la documentation CCFF existante. Pour résumé, il s agit de réaliser les développements sur la plate-forme J2EE dans un environnement de développement Java en tenant compte d un certain nombre de contrainte et de principes, dont les principaux sont : Modèle MVC (Model, View, Component), design pattern reconnu consistant à diviser l application en 3 couches : la couche métier (Model), la couche de présentation (View) et la couche gérant l interaction (Component), utilisation du pattern DAO (Design Access Object) pour accéder aux données, dont l implémentation est basée sur les EJB et WebLogic Integration (WLI), utilisation d un framework applicatif tel que Struts, standardisation des composants afin d en favoriser la réutilisabilité, Date d impression : :28 Page 4 sur 25
5 privilégier l utilisation du format XML dans l échange d information entre systèmes et/ou applications, toute problématique d autorisation et de droit d accès est réglée par Identity Management, L outil de développement choisi est JBuilder avec PVCS comme outil de versioning, UltraEdit comme éditeur et DBVisualizer pour accéder au schéma de la DB PRINCIPES D'INFRASTRUCTURE TECHNOLOGIQUE Ce chapitre énonce les principes qui régiront les configurations de l infrastructure technologique du point de vue des ordinateurs, des périphériques, de l équipement et des protocoles de communication, des logiciels, des dispositifs de sécurité, des composants logiciels et d information, de l intégration avec la structure administrative et les emplacements d entreprise Poste de travail utilisateur Les postes client seront de type «client lourd / client Web». Dans ce dernier cas, les utilisateurs accéderont aux applications au travers d un navigateur internet. Cette configuration permet de : éviter l installation d applications lourdes sur les postes client, avec tous les problèmes que cela pose en terme d installation (durée, synchronisation) et de maintenance, diminuer les coûts d installation et de maintenance, faciliter les mises à jour, les centraliser et les limiter au seul navigateur internet et au système d exploitation, exploiter des applications 3-tiers conçues en scindant logique de présentation, logique business et logique d accès aux données. Remarquons que les solutions du marché en matière de datamining, très gourmandes en puissance de calcul, sont construites sur base d une architecture client/serveur distribuée, utilisant un client lourd (citons, par exemple, Clémentine ou SAS Enterprise Miner) Poste de développement Les stations de travail destinées aux développeurs devront être correctement dimensionnées pour supporter un environnement de développement complet, comprenant notamment un logiciel de versioning permettant le travail en groupe, l accès aux bases de données de développement et de test (données + métadata), l outil de développement proprement dit supportant tous les standards d entreprise en matière de développement sur la plateforme J2EE, l accès aux mainframes et aux autres sources de données pour les processus d E-T-L, Infrastructure d impression Les fonctionnalités d impression seront fournies par l infrastructure existante en matière de serveurs d impression et d imprimantes partagées. Le matériel utilisé est très hétéroclite, provenant de plusieurs fournisseurs (marques) et, pour un même fournisseur, correspondant à plusieurs modèles. Les spécificités du matériel seront prises en compte en phase de réalisation, si cela s avère nécessaire Infrastructure de (télé)communication Sur le plan des communications «pures», l infrastructure existante sera utilisée, à savoir le réseau IP FinNet (Intranet du SPF Finances) avec le protocole TCP/IP. Dans l état actuel des connaissances, cette infrastructure devrait être suffisante pour supporter le plan d implantation du datawarehouse défini à court terme. Sur le plus long terme, en fonction de la mise en production des projets futurs, il est à craindre qu il faille renforcer la capacité du réseau. Si des problèmes de performance doivent alors se poser, ils se poseront pour tous les systèmes et pas uniquement pour le datawarehouse. Le réseau FinNet repose, pour la partie WAN, sur le service BILAN de Belgacom. Les bâtiments principaux, appelés «points BILAN», y sont directement interconnectés via des lignes louées Date d impression : :28 Page 5 sur 25
6 numériques (IP/VPN) tandis que les plus petits bâtiments sont connectés sur les «points BILAN», via des lignes louées analogiques. Le réseau FinNet est dimensionné pour supporter, entre autre, le courrier électronique départemental, les applications Web, la gestion des PC à distance, la distribution des logiciels (OS, navigateur internet), les nouvelles applications intranet. Le débit général prévoit environs 7 kbits/s de bande passante par fonctionnaire (70 Mbytes/jour). Bande passante : débit par bâtiment Nombre de postes de travail Débit 1 à kbits/s 11 à kbits/s 26 à kbits/s 61 à Mbits/s 141 à Mbits/s 301 à Mbits/s 651 à Mbits/s 1001 à Mbits/s Source : SPF Finances, ICT Sécurité Les principes liés à la sécurité doivent être envisagés suivant plusieurs axes : les accès aux données et aux applicatifs seront régis par la future plateforme Identity Management et gérés (pilotés) par les responsables identifiés dans chaque pilier (cf. le document relatif aux principes des utilisateurs), le disaster recovery, d un point de vue matériel, sera assuré par ATLAS ce principe suppose que l espace disque nécessaire au datawarehouse sera doublé pour tenir compte de l espace disque nécessaire à réaliser les backups), les accès via intranet, extranet ou internet seront sécurisés via les standards d entreprise en matière d architecture web (firewall, https, ), un système de backup propre au datawarehouse sera d application afin de réaliser un backup «intelligent» des données. Ceci, pour permettre une restauration plus efficace des données en cas de perte (plutôt que de passer par une restauration complète à partir des backups «disque» d ATLAS), Emplacements d entreprise L infrastructure se trouvera sur le site principal du SPF Finances (serveurs, base de données, etc). Un seul serveur sera prévu pour supporter les datamarts, la politique d entreprise étant d aller vers une centralisation (des moyens, des ressources, etc.) ARCHITECTURE DE LA STRUCTURE D'INFORMATION PERSISTANTE La base de données du datawarehouse sera une composante spécifique du datawarehouse. Elle ne sera pas directement intégrée dans RDC, plateforme uniquement destinée à la gestion des bases de données des systèmes opérationnels. Mais, elle devra pouvoir communiquer avec RDC en respectant les standards de communication établis au sein de l entreprise. L accès de composantes logicielles aux bases de données devra se faire via des services d interface spécialement conçus à cette fin (cf. design pattern DAO). Il n est pas question d accéder directement aux bases de données (par similitude aux spécifications de la plateforme RDC). La base de données du datawarehouse (DB) sera architecturée suivant le mode relationnel (normalisé). Les datamarts seront préférentiellement architecturés suivant le mode dimensionnel (cube). Ce type d architecture offre une bonne flexibilité et de bonnes performances lorsque les Date d impression : :28 Page 6 sur 25
7 datamarts portent sur un domaine précis, ce qui sera le cas des datamarts envisagés dans le contexte du SPF Finances. Précisons que, dimensionnel ou relationnel, les modèles peuvent s implémenter dans une base de données relationnelle. La DB et les datamarts se trouveront sur la même infrastructure ATLAS (éventuellement des machines physiques différentes fonctionnant sur plusieurs processeurs). La base de données sera alimentée par les processus d E-T-L tandis que les datamarts seront alimentés à partir des données du datawarehouse, éventuellement complétées par des données venant directement des utilisateurs. Les datamarts seront définis par rapport aux piliers qu ils concernent. Si du point de vue de leur structure, ils pourraient contenir l ensemble des sujets et des facettes, du point de vue de leurs contenus, ils seront limités aux données identifiées par rapport au pilier concerné. 1.2 PRINCIPES DES SPÉCIFICATIONS RÉALISATEUR PRINCIPES DES SPÉCIFICATIONS DES COMPOSANTS LOGICIELS Si nécessaire, les progiciels devront pouvoir être personnalisés et s interfacer avec les différents systèmes d information du SPF Finances. Ils disposeront de fonctionnalités et/ou de librairies permettant ces extensions et ces ouvertures vers l extérieur, dans l environnement de développement choisi par le SPF Finances (plateforme J2EE). La plupart des standards sont ou seront définis/validés sur base de la réalisation des premiers projets reposant sur CCFF / ATLAS / RDC PRINCIPES DE LA COLLABORATION ENTRE LES COMPOSANTS LOGICIELS Les composantes et les applications collaboreront entre elles en utilisant les standards d entreprise autorisés, à savoir : XML EAI (mainframes) UME : Universal Messaging Engine dont l objectif est d offrir un standard en matière d échange de messages structurés entre les différents systèmes informatiques de l administration fédérale, ceux d autres niveaux publics ou des sites web et portails. ne fonctionne qu entre applications, permet de travailler en mode synchrone ou asynchrone, utilise les protocoles de transport HTTP(S), SMTP ou JMS, permet l échange de données en mode interactif, différé ou batch, repose sur une architecture logicielle Oracle et WebLogic Server 6.1 (JDK 1.3, JMS 1.0.2, EJB 2.0, Servlet 2.3, JSP 1.2, HTTP 1.1, JavaMail 1.1.3), Pour de plus amples informations, se référer à la documentation existante auprès du SPF Finances ou auprès de FEDICT. si nécessaires et en fonction des besoins, certains formats propriétaires qui seront définis en temps utiles (CSV, fichier texte, etc.) 1.3 PRINCIPES DES COMPOSANTS LOGICIELS Les principes élaborés ici guideront le choix des composantes logiciels PRINCIPES CONCERNANT LE DBMS En principe, le DBMS du datawarehouse a les caractéristiques suivantes : DBMS Relationnel Possibilité de chargement massif (sans «commit») Date d impression : :28 Page 7 sur 25
8 Support de volume important de données (plus de 100 millions de rangées dans la même table) Possibilité de rediriger l utilisateur vers une instance différente de la base de données (ex. : utilisation de pointeur) Utilisation du langage SQL Outils d administration de base de données («DBA tool») incluant la surveillance des capacités et de la performance Autres caractéristiques typiques d un DBMS et jugées importantes PRINCIPES CONCERNANT L OUTIL E-T-L En principe, l outil E-T-L a les caractéristiques suivantes : Séparation des étapes d extraction, transformation et chargement Capacité d accéder les principaux DBMS de façon «native», sans utiliser les outils d interface de type «ODBC» Possibilité d exécution des modules d extraction sur plusieurs plates-formes sans se limiter à la plate-forme du DBMS du datawarehouse Interface graphique de manipulation des modules Outil intégré d affichage des données intermédiaires (entre les modules E-T-L) Intégration avec l outil Meta-données technique Capacité de gérer des volumes importants (plus de 10 millions d enregistrement) Autres caractéristiques typiques d un outil E-T-L et jugées importantes PRINCIPES CONCERNANT LE OU LES OUTILS META-DONNÉES Deux besoins distincts d outils de gestion des Meta-données peuvent être satisfaits par un ou deux outils distincts. Les besoins fonctionnels de gestion des Meta-données identifient les caractéristiques suivantes de l outil : Capacité de gérer la définition textuelle des éléments de données (description, entête ou libellé d affichage, etc.) Capacité de gérer l information qui décrit l évolution lente des dimensions stables («slowly changing dimensions») Capacité de supporter les correspondance entre les valeurs sources et valeurs datawarehouse des différents codes Identification des liens entre les données sources et celles retrouvées dans le datawarehouse, sans imposer de redondance lors de l évolution des systèmes sources Interface graphique pour la mise à jour et l interrogation des meta-données Interface web de recherche et d affichage des meta-données Toutes les caractéristiques d un bon dictionnaire de données automatisé du point de vue «affaires». Les besoins techniques de gestion des Meta-données identifient les caractéristiques suivantes de l outil : Intégration de la définition des données sources, des données de transformation et des données du datawarehouse en termes techniques (longueur, masque d affichage, etc.) Intégration avec l outil E-T-L afin de suivre techniquement la provenance de chaque élément de données. Support au nettoyage et à la transformation des données (valeurs permises, formats d origine et cible, correspondance code à la source vs code au data warehouse en tenant compte de l évolution lente des dimensions stables, etc.) Génération des structures de fichiers Interface automatisé («API» ) permettant le chargement de définitions externes de fichiers. Date d impression : :28 Page 8 sur 25
9 2. INFRASTRUCTURE TECHNOLOGIQUE Description Ce document décrit les composants en terme d infrastructure technologique. Historique Version Description Auteur Date 0.1 Ébauche originale. PBE 11/05/ Version pour validation steering. PBE 08/06/ Ajout de la section consacrée à l outil de Datamining PBE 23/06/2004 Raison d'être Décrire l'infrastructure technologique nécessaire au soutien du système d'information (y compris sa réalisation, les essais et la formation), dans le but de définir les impacts sur l'infrastructure existante et de répartir les composants logiciels dans l'infrastructure. Date d impression : :28 Page 9 sur 25
10 2.1 APERÇU Client Web Server + Application Server (risk mgmt tool) Datamining OLAP, Query tool & Reporting S S Scheduling End-user metadata Backup tool Database Server technical metadata Production Versioning ETL Server Administration Development Identity Management console Development Server Development PC Development PC Le schéma repris ci-dessus montre l infrastructure du datawarehouse telle qu elle devrait être conçue. Pour rappel, cette architecture devra être intégrée à l architecture standard du SPF Finances, telle qu elle a été définie par le groupe technique COPERFIN et dont on rappelle la vision dans le schéma ci-dessous. Date d impression : :28 Page 10 sur 25
11 2.1.1 INFRASTRUCTURE DE PRODUCTION L infrastructure de production se compose des éléments suivants : un serveur de base de données, hébergeant le datawarehouse et les Datamarts. Il peut être constitué de plusieurs machines. Le logiciel de backup de la base de données est également hébergé sur ce serveur, ainsi que les méta-données fonctionnelles. un (plusieurs) serveur(s) de datamining, hébergeant le logiciel de Datamining. Plusieurs serveurs sont envisageables pour faire face à la charge envisagée. un serveur d interrogation, hébergeant les logiciels d OLAP, de requêtes et de reporting, un serveur Web / Application, hébergeant l application de gestion de risques, un poste d administration, une console de gestion de l Identity Management, un serveur ETL, exécutant les traitements d ETL et stockant les méta-données techniques, un serveur de fichiers, servant à l outil de versioning, un serveur de scheduling, hébergeant le logiciel de scheduling. Note : tous les serveurs identifiés ci-dessus sont des serveurs logiques (séparation fonctionnelle); ils sont tous hébergés sur une seule machine physique centralisée : la machine du projet ATLAS. Pour certains traitements tels que le Datamining, il sera nécessaire d avoir une réservation de puissance CPU dédiée afin de pouvoir répondre aux requêtes utilisateurs INFRASTRUCTURE DE DÉVELOPPEMENT L environnement de développement est composé de : un serveur de développement, hébergeant tous les logiciels requis (application server, data mining, OLAP,...), plusieurs postes de développement, sur lesquels on retrouve les environnements intégrés de développement et les outils d accès aux bases de données ainsi que le client de l outil de versioning, Date d impression : :28 Page 11 sur 25
12 une liaison vers le serveur de versioning, afin de stocker les versions des composants développés et les différentes versions des codes sources de ceux-ci, une liaison vers le serveur de base de données INFRASTRUCTURE D'ESSAI L infrastructure d essai n est pas représentée sur le schéma. Idéalement, elle devrait être point par point identique à l environnement de production, afin de pouvoir valider et tester toutes les interactions entre les systèmes dans un environnement copie conforme de la production. La puissance des machines peut être différente, cependant si les machines sont de même puissance qu en production, des tests de performance réalistes peuvent être réalisés sur l environnement d essai IMPACTS A l heure actuelle et dans l état actuel des connaissances, aucun impact n a été identifié par rapport aux infrastructures existantes à l exception notoire d un accroissement du trafic réseau pour les implantations utilisatrices du datawarehouse. Cet accroissement du trafic est impossible à chiffrer actuellement: il sera dépendant du type de requêtes qui seront émises par les utilisateurs. 2.2 CONFIGURATIONS DE L'INFRASTRUCTURE TECHNOLOGIQUE SERVEUR DE BASE DE DONNÉES («DATAWAREHOUSE» + «DATAMARTS») Dans cette section, nous envisageons le «datawarehouse» uniquement du point de vue matériel c est-à-dire que nous tentons de répondre aux préoccupations suivantes : il faut un serveur dédié sur lequel sera installée la base de données qui supportera le «datawarehouse» et les «datamarts», il faut prévoir de l espace disque pour le stockage des données (volume initial, au démarrage du «datawarehouse» et des «datamarts», et augmentation du volume annuel sur base d une estimation du taux de croissance) En tenant compte des différentes phases qui interviendront dans la réalisation du «datawarehouse», il faut envisager trois types de serveurs de base de données : un serveur pour le développement, un serveur pour tester les développements et les processus de déploiement de la solution et, bien évidemment, un serveur de production. Les spécificités de ces serveurs seront différentes d un contexte à l autre notamment en matière de capacité, de disponibilité, de sécurité et de tolérance aux pannes. L analyse des besoins a mis en évidence la nécessité pour les utilisateurs de disposer de «datamarts» propriétaires, c est-à-dire localisé dans leur «sphère de travail». Ces «datamarts» seront déployés de manière centralisée. L accès des postes de travail distants ne semble pas poser de problèmes, du moins à court terme. Dans une telle configuration, un seul serveur de base de données de production ne devrait être envisagé, à la fois pour contenir le «datawarehouse» proprement dit et les «datamarts» Serveur de base de données de production 1 serveur de production : le nombre de processeurs (CPU) est à déterminer pour assurer un niveau de performance acceptable (fourni par Atlas) de l espace disque (+ mémoire) en suffisance (en l état actuel, on peut estimer les besoins à X1 GB avec un taux de croissance annuel de Y1 %), en tenant compte de la qualité des disques requis (SCSI, ATA/100, ) ainsi que de leur niveau de RAID (fourni par Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (fourni par Atlas) 1 UPS (batterie de secours : en cas de panne de courant, assure l alimentation Date d impression : :28 Page 12 sur 25
13 électrique de la machine ; au mieux, jusqu à ce que la situation revienne à la normale ; au pire, durant une période de temps suffisante pour permettre un arrêt «propre» de la base de données. Ceci, afin d éviter les risques de corruption des données avec pour conséquence une réindexation à faire, voire une réalimentation du «datawarehouse») (fourni par Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur La recommandation est de disposer d un serveur de production dédié pour le «datawarehouse». Cela se justifie afin de limiter les impacts que les systèmes peuvent engendrer les uns vis-à-vis des autres, du point de vue performance (charge) et en cas de panne Serveur de test Le serveur de test a pour objectif : de valider les développements en simulant l environnement de production, de mesurer les performances du système (alimentation du «datawarehouse», vitesse d accès, charges supportées par le système en termes d utilisateurs concurrents, etc.), de valider les procédures requises pour mettre à jour la structure de la base de données du «datawarehouse» avant de les appliquer sur l environnement de production. Idéalement, il devrait s agir d un serveur dédié. Si cela ne pouvait être le cas, on pourrait imaginer d exploiter la même machine que celle du serveur de développement (bien que le premier objectif ne serait plus rempli). Dans cette hypothèse, une instance de base de données spécifique pour les tests devrait être créée. 1 serveur de test (le nombre de CPU a peu d importance). (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance pour contenir un environnement de test complet (les choix en matière de qualité et de sécurité doivent être les mêmes que ceux effectués pour le serveur de production). (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un testeur + impacts éventuels sur le plan d implantation (report, ) SERVEUR DE DÉVELOPPEMENT Le serveur de développement regroupera, sur la même machine, un environnement de développement complet, à savoir : 1 base de données de développement + nombre de licences suffisantes 1 serveur web 1 serveur d application, identique au serveur d application qui sera utilisé dans l environnement de production 1 outil de contrôle de version («versioning») 1 outil de backup le «CASE tool» choisi (partie serveur) le «Versioning Management tool» choisi (partie serveur) le «Development tool» choisi (partie serveur, si nécessaire) Date d impression : :28 Page 13 sur 25
14 1 serveur de développement (le nombre de CPU à peu d importance) (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance pour contenir un environnement de développement complet (les choix en matière de qualité et de sécurité doivent être les mêmes que ceux effectués pour le serveur de production) (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un développeur SERVEUR D E-T-L (EXTRACT-TRANSFORM-LOAD) Ce serveur sera spécifiquement dédié aux tâches d extraction des données sources du «datawarehouse», de leurs transformations et de leur intégration dans la base de données du «datawarehouse». On retrouvera sur ce serveur les éléments d infrastructure logicielle suivants : Scheduling Software tool Flat File Access tool E-T-L tool Technical Meta Data tool Testing tool 1 serveur (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance pour pouvoir stocker et traiter les volumes de données sources + les différentes composantes logicielles listées cidessus (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (pour des explications, voir plus haut «Serveur de base de données de production») (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur (l impact devra être répercuté sur l ensemble des utilisateurs puisqu une indisponibilité de l outil aura des répercussion sur l alimentation du «datawarehouse» et, par conséquent, sur l ensemble de ses utilisateurs) SERVEUR DE DATAMINING Ce serveur est nécessaire pour supporter la solution de datamining qui sera choisie. Les traitements en matière de datamining sont (extrêmement) gourmands en ressources et (très) pénalisant en terme de performance du système. Vu le nombre d utilisateur potentiel de ces traitements, il sera sans doute nécessaire de prévoir plusieurs serveurs de ce type. Il est actuellement impossible de chiffrer le nombre de serveurs qui seront requis. Les données reprises dans le tableau ci-dessous concerne un serveur. 1 serveur dimensionné pour X utilisateurs (prévu dans l infrastructure Atlas) Date d impression : :28 Page 14 sur 25
15 de l espace disque et de la mémoire en suffisance (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur SERVEUR D OLAP Ce serveur est nécessaire pour supporter la solution d OLAP qui sera choisie. 1 serveur dimensionné pour X utilisateurs (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur APPLICATION SERVER + WEB SERVER Ce serveur est nécessaire pour supporter les outils qui seront développés (Risk Management Tools, outil de contrôle du datawarehouse, etc) et les requêtes utilisateur qui seront faites depuis leur navigateur internet. 1 serveur dimensionné pour X utilisateurs (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur VERSIONING SERVER Ce serveur est nécessaire pour supporter l outil qui sera choisi comme outil de «versioning». Il s agit essentiellement d un serveur de fichiers. 1 serveur (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur Date d impression : :28 Page 15 sur 25
16 2.2.8 SCHEDULING SERVER Ce serveur est nécessaire pour supporter la solution qui sera choisie en matière d outil de «scheduling». 1 serveur (prévu dans l infrastructure Atlas) de l espace disque et de la mémoire en suffisance (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 licence du système d exploitation requis (prévu dans l infrastructure Atlas) 1 UPS (prévu dans l infrastructure Atlas) coût horaire d indisponibilité du système pour un utilisateur POSTE DE DÉVELOPPEMENT Si la réalisation du «datawarehouse» devait se faire sur des postes de développement du SPF Finances, il faudrait prévoir pour chaque station de travail : 1 poste de type PC (Unix, Windows, ) de l espace disque et de la mémoire en suffisance pour contenir un environnement de développement complet : accès au serveur Web accès au serveur de mails accès au serveur d application le «CASE tool» choisi (partie client) le «Versioning Management tool» choisi (partie client) le «Development tool» choisi (partie client) 1 licence de l OS requis la connectique nécessaire à accéder à la base de données 512 MB RAM (minimum) coût horaire d indisponibilité du système pour un développeur POSTE D ADMINISTRATEUR DU SYSTÈME La configuration ci-dessous est donnée pour un poste destiné à toute personne identifiée comme administrateur du système. Ceci recouvre les aspects suivants : contrôle du bon déroulement des différents processus comme les traitements d E-T-L, etc. attribution des droits et des permissions d accès, administration de la base de données, etc. 1 poste de type PC (Unix, Windows, ) de l espace disque et de la mémoire en suffisance pour contenir l environnement d administration requis suivant le profil de l administrateur (administrateur des droits d accès utilisant l outil d Identity Management n aura pas les mêmes besoins en infrastructure que l administrateur de la base de données). En règle générale, il faudra disposer de : accès au serveur Web Date d impression : :28 Page 16 sur 25
17 accès au serveur de mails accès au serveur d application 1 licence de l OS requis la connectique nécessaire à accéder à la base de données 512 MB RAM (minimum) coût horaire d indisponibilité du système pour un développeur POSTE UTILISATEUR La configuration ci-dessous est donnée pour un poste de travail utilisateur. Par utilisateur, il faut entendre tout utilisateur «business» du datawarehouse, à l exclusion des postes identifiés pour contrôler le bon déroulement des différents processus comme les traitements d E-T-L, attribution des droits d accès, administration de la base de données, etc. Le poste utilisateur sera un poste dit «client léger». 1 poste de type PC (Unix, Windows, ) de l espace disque et de la mémoire en suffisance et permettant : accès au serveur Web accès au serveur de mails accès au serveur d application 1 licence de l OS requis 1 licence d un navigateur internet coût horaire d indisponibilité du système pour un développeur 2.3 INFRASTRUCTURE SOFTWARE Dans ce chapitre, nous reprenons les composantes logicielles qui ont été identifiées pour supporter l implantation du «datawarehouse». Plusieurs types d outils logiciels ont été mis en évidence : CASE tool (serveur de développement) Backup / Restore tool (serveur de base de données de production) Scheduling Software tool (serveur d E-T-L) Flat File Access tool (serveur d E-T-L) Extract-Transform-Load (ETL) tool (serveur d E-T-L) DBMS (serveur de base de données de production, de développement et de test) Technical Meta-Data tool (serveur d E-T-L) End-user Meta-Data tool (serveur de base de données de production, de développement et de test) Database Query tool (serveur de base de données de production, de développement et de test) OLAP tool Datamining tool Output Generation tool Versioning Management tool (serveur de développement) Testing tool (serveur d E-T-L) Access Management tool (serveur de base de données de production) Development tool (serveur de développement) On trouvera, dans la suite du document, une description plus complète des éléments repris ci-dessus. Les exemples de logiciels cités sont fournis à titre purement indicatif. Ils ne préjugent en rien de la Date d impression : :28 Page 17 sur 25
18 capacité de ses outils à répondre de manière complète aux besoins spécifiques du «datawarehouse». Leurs larges diffusions en font des références qui donnent simplement une indication par rapport au type d outils à prendre en considération CASE TOOL Un CASE tool est indispensable pour pouvoir réaliser les modèles logique et physique des données en phase d analyse détaillée. Il devra supporter les standards d entreprise comme la plateforme J2EE et la notation UML. L intérêt de tels outils est de pouvoir assurer à tout moment : la qualité et la validité des modèles en cours d architecture, le passage entre les modèles logiques et physiques, le respect des normes et des règles définies au travers de l outil, la synchronisation bidirectionnelle («reverse engineering») des modèles logique et physique, la cohérence des modèles, la traduction du modèle physique en instructions exploitables par le DBMS afin de générer de manière automatique la base de données du «datawarehouse» (table, index, clés primaires, clés étrangères, valeurs par défaut, etc.), réutilisation et partage des modèles. L outil de «CASE tool» devrait être installé sur le serveur de développement et pouvoir permettre le travail en équipe. Il n est utile que durant la phase de développement. Il n a pas d intérêt si l on considère la seule plateforme de production. Il devrait permettre, à partir du modèle physique, la génération des DDL (ou, à défaut, celle des scripts SQL) nécessaires à créer automatiquement la base de données du «datawarehouse». Par conséquent, le «CASE tool» devra être parfaitement compatible avec le DBMS sélectionné. Enfin, le «CASE tool» sera apte à réaliser l intégration (à défaut, à dialoguer) avec l outil de gestion des méta données d un point de vue technique («Technical Meta Data tool»). 1 logiciel de «CASE tool» (multi utilisateurs). nombre de licences utilisateurs requises. formation des concepteurs internes (analystes du SPF Finances). La formation des sous-traitants ne doit pas être prise en compte ; elle n est pas à charge du SPF Finances. support sur base annuelle auprès du fournisseur BACKUP-RESTORE TOOL Au-delà des procédures et des outils de sauvegarde/restauration prévus au niveau de la plateforme de stockage des données (ATLAS), il est nécessaire de prévoir un outil de sauvegarde/restauration des données au niveau de la base de données qui supportera le «datawarehouse». Idéalement, le DBMS qui sera choisi devra couvrir ce genre de problématique. Si ce n était pas le cas, un logiciel externe devrait être choisi. L outil devra être en adéquation avec la politique de backup recommandée (constitution d une librairie des backups, accessibilité aux backups, périodicité, type de support utilisé (bande, disque magnéto-optique, ), localisation, responsabilité, etc). 1 logiciel de backup nombre de support de backup requis Ce coût doit être estimé sur une base annuelle (coûts récurrents), en fonction de la politique générale des backups au sein du SPF Finances. Actuellement, les choix Date d impression : :28 Page 18 sur 25
19 d entreprise ne sont pas encore connus. Les coûts fixes seront impactés s il fallait prévoir un poste spécifique pour prendre en charge les sauvegardes/restaurations au niveau du service de gestion du «datawarehouse» (achat d un poste dédié). Les coûts variables annuels seront impactés : par le type de support utilisé, par la quantité d informations à sauvegarder, par la fréquence avec laquelle il faut réaliser les sauvegardes, ce qui détermine le nombre d unité de supports nécessaires temps consacré par le responsable du contrôle («datawarehouse» ou autre, à déterminer) à vérifier la bonne exécution des procédures de sauvegarde (à évaluer, peut-être, en terme de % d un ETP) support sur base annuelle auprès du fournisseur SCHEDULING SOFTWARE TOOL L outil de scheduling a pour but d offrir un système de gestion automatisé des traitements. Il permet de définir une séquence d enchaînement entre plusieurs traitements et permet de définir des règles de coordination et de parallélisme entre ceux-ci. Il permet aussi de déclencher des traitements à des moments bien précis et de manière récurrente. Process B Process A Process D Process C Figure 1 : exemple de séquence de traitements Dans l exemple ci-dessus, le Process A s exécute. Ensuite, les Process B et C s exécutent en parallèle. Lorsqu ils sont terminés, l exécution du Process D peut commencer. L outil de Scheduling permet de définir ce genre d enchaînements et de conditions entre les traitements, sans que ceux-ci n aient besoin de communiquer entre eux directement. L outil de «scheduling» devra, au moins, permettre de couvrir les aspects suivants : parameter values : permettre de définir les paramètres d extraction. multiple threads : permettre d élaborer des chaînes de déroulement de processus au cours desquels un traitement A devra d abord se faire correctement avant que des traitements B et C ne puissent démarrer, ces derniers devant être correctement terminés avant qu un traitement D ne puisse à son tour commencer. job status monitoring & warning : permettre de suivre le déroulement des opérations d intégration des données dans le «datawarehouse» en avertissant, si nécessaire, d un éventuel problème de manière à prendre action (si possible, corriger puis redémarrer le processus). L avertissement peut se faire de différentes manières, notamment par l envoi d un message électronique chez la personne responsable du contrôle du bon déroulement des opérations. En outre, l outil devra permettre de faire ce travail à distance. 1 logiciel de scheduling support sur base annuelle auprès du fournisseur Date d impression : :28 Page 19 sur 25
20 éventuellement, 1 poste pour exploiter le logiciel + licence de l OS requis L outil de «scheduling» pourrait également trouver une utilité dans la génération automatisée des rapports ou dans l exécution de tâche de «datamining». L outil devra être installé sur le serveur d E- T-L FLAT FILE ACCESS TOOL Le «datawarehouse» sera alimenté en données à partir de sources diverses qui feront l objet de traitements d E-T-L (voir plus loin, les besoins exprimés en la matière). Durant les différentes phases des processus d E-T-L, qu il s agisse de fichiers, de base de données ou de tout autre support, les sources de données subiront différentes transformations avant de pouvoir être injectée dans la base de données du «datawarehouse». De telles transformations doivent pouvoir être suivies, contrôlées, corrigées et validées. Ce sont ces besoins que devront couvrir le choix d un bon «Flat File Access Tool». L outil devra notamment permettre des accès (très) rapides aux éléments d information de fichiers qui pourront être très volumineux (cela suppose des mécanisme d indexation qui éviteront de devoir parcourir tout le fichier depuis son début). Enfin, l outil devrait être munis de fonctionnalités en matière de «filtering» : trier ou filtrer les données d une colonne sur base d un ensemble de valeurs, identifier l ensemble des valeurs d une colonne, etc. Il devrait également être capable d assurer la correspondance («matching») entre des données sous forme de codes et leurs significations textuelles. 1 logiciel de gestion / contrôle des fichiers d E-T-L 1 poste destiné à pouvoir utiliser le logiciel (à disposition de la cellule de contrôle du «datawarehouse») + licence pour l OS requis L outil devra être installé sur le serveur d E-T-L EXTRACT-TRANSFORM-LOAD (ETL) TOOL Cet outil (ou ensemble d outils) sera utilisé pour : extraire les données des systèmes sources (mainframes, etc.), les transformer sous une forme exploitable par le module de chargement, les nettoyer par conversion, dérivation, dénormalisation, fusion, les charger dans la base de données supportant le «datawarehouse», assure la cohérence et l exploitabilité des données. L outil offre une interface graphique permettant de définir les règles et les flux de transformation ainsi que la source et la destination de la donnée. Idéalement, les modules d extraction, de transformation et de chargement seront des modules indépendants. L outil d E-T-L est primordial pour assurer que le «datawarehouse» soit correctement alimenté Extract (extraction) Le module qui sera en charge de l extraction des données devra pouvoir se connecter à toutes les sources requises pour alimenter le «datawarehouse» : via ODBC sauf pour les fichiers trop importants (performance dégradée) ; via les drivers natifs de connexion aux DB ; via EAI (mainframes IBM, Bull, Siemens) ; via API propriétaires (mainframes IBM, Bull, Siemens) supportant la technologie d infrastructure du SPF Finances (plateforme J2EE) ; sur des sources telles que des fichiers Excel, des fichiers plats (XML, CSV, autres), etc. Date d impression : :28 Page 20 sur 25
21 Transform (transformation) Le module qui transformera les données sources (DB, fichiers Excel, fichiers plats, fichiers XML, etc.) en structure de fichiers intégrables dans le «datawarehouse» devra être pourvu de fonctions de contrôles et de nettoyage des données Load (chargement) DBMS Le module responsable du chargement proprement dit du «datawarehouse» exploitera les fichiers produits par le module de transformation. Il devra permettre de travailler en mode «bulk load» c està-dire sans qu il soit nécessaire de faire une transaction SQL à chaque insertion dans la base de données. 1 logiciel d E-T-L 1 ou plusieurs postes dédiés au contrôle des processus d E-T-L (cellule de contrôle du datawarehouse) 1 serveur d E-T-L : il devrait centraliser les fichiers sources et les fichiers produits pour alimenter le datawarehouse Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur d E-T-L. Le système de gestion de base de données est le support principal de l outil «datawarehouse», y compris les «datamarts». C est lui qui structure et conserve toutes les données devant supporter les processus métier : analyse de risque, Le DBMS choisi devra pouvoir supporter de très gros volumes de données. Le DBMS peut être de deux types : un système relationnel ou un système multi-dimensionnel. Le DBMS choisi devra être pourvu de tous les outils nécessaires à en assurer le contrôle, la bonne gestion et l interfaçage avec d autres DBMS ou d autres systèmes («Identity Management» pour l authentification et la sécurité, les mainframes, les TI, ). 1 système de gestion de base de données + les outils de gestion et de contrôle y afférant Par définition, un tel outil sera installé sur un serveur de base de données. Dans l architecture envisagée, une instance de base de données devra être prévue au niveau des trois serveurs identifiés précédemment : le serveur de production, le serveur de développement et le serveur de test TECHNICAL META-DATA TOOL La gestion des méta-données techniques consiste à gérer et maintenir la définition technique des données, c est-à-dire des informations quant à leur localisation dans les sources, leur positionnement au sein d un enregistrement, leur type,... Les règles de transformation à appliquer aux données sont également conservées dans les métadonnées techniques (cf. outil d E-T-L). Étant donné l évolution des définitions des sources de données et des transformations, l outil de gestion doit pouvoir s appuyer sur un système de configuration Management / Versioning afin de pouvoir retrouver à tout moment la définition d une donnée pour une source particulière à un moment précis. 1 «Technical Meta Data» tool Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur d E-T-L. Date d impression : :28 Page 21 sur 25
22 2.3.8 END-USER META-DATA TOOL La gestion des méta-données consiste à fournir à un utilisateur de l information à propos de l information contenue dans son datawarehouse. Cette information est très utile dans le cadre d une activité exploratoire (création de nouveaux profils de risque). En effet, au travers de l outil de gestion des méta-données, un utilisateur aura une vue exhaustive des données présentes dans le «datawarehouse» et regroupées suivant plusieurs vues (vue sujet/facette, vue processus). Selon le type d outil de gestion des méta-données, un utilisateur peut facilement déterminer les informations suivantes : dans quelle facette se trouve la donnée, de quelle source elle provient (source externe, système opérationnel). 1 «End-user Meta Data» tool Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur de base de données DATABASE QUERY TOOL La fonction principale d un outil de requête est la génération de rapports. Ces rapports peuvent être soit prédéfinis soit créés à la demande de l utilisateur. Dans ce dernier cas, on parle de requête ad hoc. Ces outils peuvent fournir une couche d abstraction du modèle de données physiques aux utilisateurs finaux. Cette couche d abstraction a pour but de cacher la complexité du modèle de données. Cette simplification peut prendre deux aspects : présenter les informations contenues dans la base de données sous une dénomination compréhensible par l utilisateur (i.e. les noms des colonnes sont remplacées par une description textuelle). L outil génère alors automatiquement la requête SQL nécessaire à l extraction des données. simplifier à l utilisateur la gestion des relations entre les facettes. L utilisateur sélectionne les champs de chaque facette qui l intéressent et l outil génère les relations entre les facettes. Ces rapports sont généralement largement diffusés et de façon périodique. Les outils intègrent généralement des fonctions de diffusion (publish/subscribe, portail ). D un point de vue analytique, ce type d outil donne une vision de la situation actuelle. Cet outil est destiné aux utilisateurs du «datawarehouse» pour leur permettre de l interroger en disposant d un outil performant et convivial. Idéalement, l outil devrait permettre un accès aux données sous formes d un diagramme de structure des données, montrant les tables et leurs interactions. À partir de ce diagramme de structure, l outil devrait offrir aux utilisateurs la possibilité de constituer leurs requêtes («query») en sélectionnant les données de paramétrage et de résultat sur base d un simple glisser/déplacer («drag-and-drop»). En outre, l outil doit permettre de paramétrer les requêtes en donnant certaines valeurs, plages de valeurs ou ensemble de valeurs aux données sélectionnées comme paramètres (c est-à-dire pouvoir donner des listes de valeurs pour affiner la sélection). 1 logiciel de requête (c est éventuellement le même que l outil d OLAP) Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur de base de données (production, développement, test) OLAP TOOL La fonction principale d un outil OLAP (On-Line Analytical Processing) est de permettre à un utilisateur d analyser le résultat d une requête. Cette analyse est dite multidimensionnelle car l utilisateur va pouvoir visualiser le même résultat suivant un niveau d agrégation plus ou moins Date d impression : :28 Page 22 sur 25
23 élevé (drill down pour avoir des informations plus agrégées, drill up pour avoir des informations moins agrégées) suivant des axes d analyses. Ces axes d analyse sont appelées des dimensions. Lors de sa navigation dans l analyse, l utilisateur peut facilement sauvegarder en tant que rapport ou alerte une certaine vue des données étudiées. Il pourra ensuite la publier au format voulu et aux personnes voulues. 1 logiciel OLAP (c est éventuellement le même que l outil de requête). Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur de base de données (production, développement, test) OUTPUT GENERATION TOOL L outil d «output generation» est composé de services permettant d exporter le résultat de sélection au sein du «datawarehouse» vers d autres applications dans un format structuré et exploitable. Cet outil est utile pour les piliers souhaitant avoir le feedback du «datawarehouse» inclus dans leurs applications de Traitement Intégré (TI). 1 logiciel de génération d output du «datawarehouse» Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur de base de données (production, développement et test). Il est plus que probable que cette composante fasse l objet d un développement personnalisé VERSIONING MANAGEMENT TOOL L outil de «versioning» offre tous les services nécessaires afin de gérer plusieurs versions de la même donnée (le terme donnée étant à prendre au sens très large du terme : information, document, application, composants logiciels, définition,...). L outil doit permettre de retrouver et d extraire une version précise d une information, de la comparer avec une autre version. Un tel outil sera également très important pour le suivi des développements. 1 logiciel de «versioning» (instance du serveur d E-T-L ou de base de données et 1 instance sur le serveur de développement). 1 logiciel de «versioning» (instance du serveur de développement). Par définition, un tel outil sera installé sur le serveur de base de données (production, TESTING TOOL Un tel outil est surtout intéressant pour répéter des scénarios. Ce pourrait être intéressant, notamment, pour ce qui est de tester les procédures d alimentation du «datawarehouse». 1 «Testing tool». Un tel outil sera préférentiellement installé sur le serveur d E-T-L ACCESS MANAGEMENT TOOL L outil de gestion des accès au «datawarehouse» devra permettre aux personnes compétentes de gérer les permissions, qui seront accordées aux utilisateurs, d accéder aux outils et aux données du «datawarehouse». L outil remplira les besoins exprimés dans le document consacré aux principes utilisateurs (P240S_Principes Utilisateurs_v.xxx.doc où xxx correspond au n de version du document) et explicité dans le chapitre «Principes relatifs à la sécurité». L outil devra s intégrer et/ou communiquer avec Identity Management qui est le nouvel outil choisi pour la gestion de tous les accès au sein du SPF. Date d impression : :28 Page 23 sur 25
24 Si l outil doit faire l objet d un développement personnalisé, il respectera les standards de développement établit par le projet CCFF ainsi que les standards de tout autre projet auquel il devrait référer (RDC, ATLAS, etc.) DEVELOPMENT TOOL L outil de développement prend en compte les éventuels besoins pour développer les composantes logicielles nécessaires à la réalisation du «datawarehouse». De façon générale, il supporte les standards d entreprise définis en matière d architecture applicative. Il devra donc supporter les standards suivants : plateforme J2EE EJB JDBC, connecteurs DB (drivers natifs) Servlet JSP XML / XSL JMS Java MAIL EAI UML modèle MVC (Struts) etc. 1 logiciel de développement des composantes d architecture logicielle supportant la plateforme J2EE. nombre de licences requises en fonction du nombre de développeurs INFRASTRUCTURE DE RÉSEAU ET DE COMMUNICATION Les informations, collectées au travers des documents et au cours des ateliers de travail, permettent de dire qu aucun besoin spécifique ne peut être mis en évidence par rapport au «datawarehouse». Au sein des bâtiments, la nature et la qualité des réseaux actuels, ou à venir pour les nouveaux bâtiments, permettent de garantir des débits acceptables par rapport aux standards existants. Les temps de réponse du système ne devraient pas être impactés par ces aspects réseau. Pour ce qui est des communications entre bâtiments, sites d exploitation distants, la situation ne devrait pas être problématique pour le court terme. Par contre, il est permis de penser qu un redimensionnement soit à envisager sur le plus long terme mais ce besoin ne devrait pas s exprimer uniquement par rapport au «datawarehouse». Les problèmes qui risquent d être rencontrés au niveau des débits le seront pour tous les systèmes. Une refonte sera donc à envisager dans un contexte global DATAMINING TOOL Le datamining est l ensemble des méthodes et techniques (incluant la notion de statistiques avancées) destinées à l exploration et l analyse de grands volumes de données en vue de détecter dans ces données des règles, des associations ou des tendances. Cette exploration et cette analyse peuvent soit être automatiques soit semi-automatiques. Les données peuvent soit parvenir d un datawarehouse (ou datamart) soit de sources de données semi-structurées. Dans le cas d un datawarehouse, l information présente une qualité supérieure et une facilité d accès. Date d impression : :28 Page 24 sur 25
25 1 logiciel de Datamining et ses outils éventuels Date d impression : :28 Page 25 sur 25
4. Utilisation d un SGBD : le langage SQL. 5. Normalisation
Base de données S. Lèbre [email protected] Université de Strasbourg, département d informatique. Présentation du module Contenu général Notion de bases de données Fondements / Conception Utilisation :
SPF Finances FOD Financiën
SPF Finances FOD Financiën Programme Gestion des Risques, Assistance, Contrôle et Recouvrement Etude Préalable Assistance pour la mise en œuvre d une solution de datawarehouse datamining et analyse de
Introduction à ORACLE WAREHOUSE BUILDER Cédric du Mouza
Introduction à ORACLE WAREHOUSE BUILDER Cédric du Mouza Avant de commencer à travailler avec le produit, il est nécessaire de comprendre, à un haut niveau, les problèmes en réponse desquels l outil a été
BUSINESS INTELLIGENCE
GUIDE COMPARATIF BUSINESS INTELLIGENCE www.viseo.com Table des matières Business Intelligence :... 2 Contexte et objectifs... 2 Une architecture spécifique... 2 Les outils de Business intelligence... 3
LES ENTREPOTS DE DONNEES
Module B4 : Projet des Systèmes d information Lille, le 25 mars 2002 LES ENTREPOTS DE DONNEES Problématique : Pour capitaliser ses informations, une entreprise doit-elle commencer par mettre en œuvre des
Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008
Introduction à la B.I. Avec SQL Server 2008 Version 1.0 VALENTIN Pauline 2 Introduction à la B.I. avec SQL Server 2008 Sommaire 1 Présentation de la B.I. et SQL Server 2008... 3 1.1 Présentation rapide
et les Systèmes Multidimensionnels
Le Data Warehouse et les Systèmes Multidimensionnels 1 1. Définition d un Datawarehouse (DW) Le Datawarehouse est une collection de données orientées sujet, intégrées, non volatiles et historisées, organisées
Cursus Sage ERP X3 Outils & Développement. Le parcours pédagogique Sage ERP X3 Outils et Développement
Cursus Outils & Développement Vous êtes Consultant, Chef de Projets, Directeur des Systèmes d Information, Directeur Administratif et Financier, Optez pour les «formations Produits» Nous vous proposons
SQL SERVER 2008, BUSINESS INTELLIGENCE
SGBD / Aide à la décision SQL SERVER 2008, BUSINESS INTELLIGENCE Réf: QLI Durée : 5 jours (7 heures) OBJECTIFS DE LA FORMATION Cette formation vous apprendra à concevoir et à déployer une solution de Business
Programme scientifique Majeure ARCHITECTURE DES SYSTEMES D INFORMATION. Mentions Ingénierie des Systèmes d Information Business Intelligence
É C O L E D I N G É N I E U R D E S T E C H N O L O G I E S D E L I N F O R M A T I O N E T D E L A C O M M U N I C A T I O N Programme scientifique Majeure ARCHITECTURE DES SYSTEMES D INFORMATION Mentions
Catalogue Formation «Vanilla»
Catalogue Formation «Vanilla» Date : octobre 2009 Table des matières Liste des Formations...2 Contenu des formations...3 Vanilla FastTrack...3 Vanilla Architecture...5 Enterprise Services...6 BIPortail...7
Présentation du module Base de données spatio-temporelles
Présentation du module Base de données spatio-temporelles S. Lèbre [email protected] Université de Strasbourg, département d informatique. Partie 1 : Notion de bases de données (12,5h ) Enjeux et principes
Méthodologie de conceptualisation BI
Méthodologie de conceptualisation BI Business Intelligence (BI) La Business intelligence est un outil décisionnel incontournable à la gestion stratégique et quotidienne des entités. Il fournit de l information
DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information)
DOD SEICAM RFI Demande d information EVDEC Réf. : RFI_EVDEC- GT5_Outil_reporting_BI_v4.doc Page 1/11 DEMANDE D INFORMATION RFI (Request for information) OUTIL INTÉGRÉ DE REPORTING ET D ANALYSE DÉCISIONNELLE
Cours Bases de données
Informations sur le cours Cours Bases de données 9 (10) séances de 3h Polycopié (Cours + TD/TP) 3 année (MISI) Antoine Cornuéjols www.lri.fr/~antoine [email protected] Transparents Disponibles
Configuration Matérielle et Logicielle AGORA V2
Configuration Matérielle et Logicielle AGORA V2 Sommaire A- PREAMBULE 2 B - LE SERVEUR : 3 PLATES-FORMES SERVEURS DE DONNEES SUPPORTEES... 3 MOTEUR DE BASE DE DONNEES... 3 PROTOCOLES RESEAUX... 3 VERSION
ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION - ODI EE
ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION - ODI EE ORACLE DATA INTEGRATOR ENTERPRISE EDITION offre de nombreux avantages : performances de pointe, productivité et souplesse accrues pour un coût total de
Expert technique J2EE
EHRET Guillaume 25, rue de la Richelandiere 42100 SAINT ETIENNE 32 ans - Célibataire Expert technique J2EE Domaines de compétences Environnement et langages Expertise en programmation Java et en architecture
LES NOUVEAUTES DE COST AND PROFITABILITY MANAGEMENT 8.1
LES NOUVEAUTES DE COST AND PROFITABILITY MANAGEMENT 8.1 SAS Cost and Profitability Management, également appelé CPM (ou C&P), est le nouveau nom de la solution SAS Activity-Based Management. Cette version
Ici, le titre de la. Tableaux de bords de conférence
Ici, le titre de la Tableaux de bords de conférence pilotage d entreprise, indicateurs de performance reporting et BI quels outils seront incontournables à l horizon 2010? Les intervenants Editeur/Intégrateur
Configuration matérielle et logicielle requise et prérequis de formation pour le SYGADE 6
Configuration matérielle et logicielle requise et prérequis de formation pour le SYGADE 6 DMFAS6/HardwareSoftware/V4 Octobre 2013 2 Configuration matérielle et logicielle requise et prérequis de formation
Business Intelligence avec Excel, Power BI et Office 365
Avant-propos A. À qui s adresse ce livre? 9 1. Pourquoi à chaque manager? 9 2. Pourquoi à tout informaticien impliqué dans des projets «BI» 9 B. Obtention des données sources 10 C. Objectif du livre 10
D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue dans leur système d information.
PACBASE «Interrogez le passé, il répondra présent.». Le Module e-business Les entreprises doivent aujourd hui relever un triple défi. D une part, elles ne peuvent faire table rase de la richesse contenue
Urbanisme du Système d Information et EAI
Urbanisme du Système d Information et EAI 1 Sommaire Les besoins des entreprises Élément de solution : l urbanisme EAI : des outils au service de l urbanisme 2 Les besoins des entreprises 3 Le constat
Master Informatique et Systèmes. Architecture des Systèmes d Information. 03 Architecture Logicielle et Technique
Master Informatique et Systèmes Architecture des Systèmes d Information 03 Architecture Logicielle et Technique Damien Ploix 2014-2015 Démarche d architecture SI : structuration en vues Quels métiers?
Fournir un accès rapide à nos données : agréger au préalable nos données permet de faire nos requêtes beaucoup plus rapidement
Introduction Phases du projet Les principales phases du projet sont les suivantes : La mise à disposition des sources Des fichiers Excel sont utilisés pour récolter nos informations L extraction des données
IBM System i. DB2 Web Query for System i : le successeur de Query/400? Oui, mais bien plus!!!
DB2 Web Query for System i : le successeur de Query/400? Oui, mais bien plus!!! Stéphane MICHAUX Philippe BOURGEOIS Christian GRIERE [email protected] [email protected] [email protected] Les
Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui
Formation PARTIE 1 : ARCHITECTURE APPLICATIVE DUREE : 5 h Objectif : Passer de l analyse métier et fonctionnelle à la définition des applications qui automatisent les fonctions Définir une architecture
SQL Server 2012 et SQL Server 2014
SQL Server 2012 et SQL Server 2014 Principales fonctions SQL Server 2012 est le système de gestion de base de données de Microsoft. Il intègre un moteur relationnel, un outil d extraction et de transformation
Technologie data distribution Cas d usage. www.gamma-soft.com
Technologie data distribution Cas d usage www.gamma-soft.com Applications stratégiques (ETL, EAI, extranet) Il s agit d une entreprise industrielle, leader français dans son domaine. Cette entreprise est
SGBDR. Systèmes de Gestion de Bases de Données (Relationnelles)
SGBDR Systèmes de Gestion de Bases de Données (Relationnelles) Plan Approches Les tâches du SGBD Les transactions Approche 1 Systèmes traditionnels basés sur des fichiers Application 1 Gestion clients
X2BIRT : Mettez de l interactivité dans vos archives
Présentation Produit Présentation Produit X2BIRT : Mettez de l interactivité dans vos archives L accès à l information est capital pour les affaires. X2BIRT, la dernière innovation d Actuate, prend le
Le "tout fichier" Le besoin de centraliser les traitements des fichiers. Maitriser les bases de données. Historique
Introduction à l informatique : Information automatisée Le premier ordinateur Définition disque dure, mémoire, carte mémoire, carte mère etc Architecture d un ordinateur Les constructeurs leader du marché
Architecture N-Tier. Ces données peuvent être saisies interactivement via l interface ou lues depuis un disque. Application
Architecture Multi-Tier Traditionnellement une application informatique est un programme exécutable sur une machine qui représente la logique de traitement des données manipulées par l application. Ces
Bases de Données Avancées
1/26 Bases de Données Avancées DataWareHouse Thierry Hamon Bureau H202 - Institut Galilée Tél. : 33 1.48.38.35.53 Bureau 150 LIM&BIO EA 3969 Université Paris 13 - UFR Léonard de Vinci 74, rue Marcel Cachin,
La Business Intelligence en toute simplicité :
MyReportle reporting sous excel La Business Intelligence en toute simplicité : Concevez, partagez, actualisez! En rendant les données accessibles aux personnes habilitées dans l entreprise (comptabilité,
MYXTRACTION. 2009 La Business Intelligence en temps réel
MYXTRACTION 2009 La Business Intelligence en temps réel Administration Qui sommes nous? Administration et management des profils Connecteurs Base des données Gestion des variables et catégories de variables
PROGRAMME DU CONCOURS DE RÉDACTEUR INFORMATICIEN
PROGRAMME DU CONCOURS DE RÉDACTEUR INFORMATICIEN 1. DÉVELOPPEMENT D'APPLICATION (CONCEPTEUR ANALYSTE) 1.1 ARCHITECTURE MATÉRIELLE DU SYSTÈME INFORMATIQUE 1.1.1 Architecture d'un ordinateur Processeur,
Analyse comparative entre différents outils de BI (Business Intelligence) :
Analyse comparative entre différents outils de BI (Business Intelligence) : Réalisé par: NAMIR YASSINE RAGUI ACHRAF Encadré par: PR. L. LAMRINI Dans le domaine d économies des Big Data et Open Data, comment
MyReport, une gamme complète. La Business Intelligence en toute simplicité : Concevez, partagez, actualisez! pour piloter votre activité au quotidien.
MyReportle reporting sous excel La Business Intelligence en toute simplicité : Concevez, partagez, actualisez! MyReport, une gamme complète pour piloter votre activité au quotidien. En rendant les données
et Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11747-7
Tsoft et Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11747-7 OEM Console Java OEM Console HTTP OEM Database Control Oracle Net Manager 6 Module 6 : Oracle Enterprise Manager Objectifs Contenu A la fin de ce module,
CATALOGUE DE FORMATIONS BUSINESS INTELLIGENCE. Edition 2012
CATALOGUE DE FORMATIONS BUSINESS INTELLIGENCE Edition 2012 AGENDA Qui sommes nous? Présentation de Keyrus Keyrus : Expert en formations BI Nos propositions de formation 3 modes de formations Liste des
Cursus Sage ERP X3 Outils & Développement. CURSUS Sage ERP X3 Outils & Développement ADVANCED. Outils avancés. 2 jours X3A-ADM. Développement 1 &2
Cursus Outils & Développement Vous êtes Consultant, Chef de Projets, Directeur des Systèmes d Information, Directeur Administratif et Financier, Optez pour les «formations Produits» Nous vous proposons
La problématique. La philosophie ' ) * )
La problématique!" La philosophie #$ % La philosophie &'( ' ) * ) 1 La philosophie +, -) *. Mise en oeuvre Data warehouse ou Datamart /01-2, / 3 13 4,$ / 5 23, 2 * $3 3 63 3 #, 7 Datawarehouse Data warehouse
IBM Tivoli Monitoring, version 6.1
Superviser et administrer à partir d une unique console l ensemble de vos ressources, plates-formes et applications. IBM Tivoli Monitoring, version 6.1 Points forts! Surveillez de façon proactive les éléments
SWISS ORACLE US ER GRO UP. www.soug.ch. Newsletter 5/2014 Sonderausgabe. OBIF DB licensing with VMware Delphix 12c: SQL Plan / Security Features
SWISS ORACLE US ER GRO UP www.soug.ch Newsletter 5/2014 Sonderausgabe OBIF DB licensing with VMware Delphix 12c: SQL Plan / Security Features 42 TIPS&TECHNIQUES Alexandre Tacchini, Benjamin Gaillard, Fabien
Information utiles. [email protected]. webpage : Google+ : http://www.ibisc.univ-evry.fr/ digiusto/
Systèmes de gestion de bases de données Introduction Université d Evry Val d Essonne, IBISC utiles email : [email protected] webpage : http://www.ibisc.univ-evry.fr/ digiusto/ Google+ : https://plus.google.com/u/0/b/103572780965897723237/
ERP Service Negoce. Pré-requis CEGID Business version 2008. sur Plate-forme Windows. Mise à jour Novembre 2009
ERP Service Negoce Pré-requis CEGID Business version 2008 sur Plate-forme Windows Mise à jour Novembre 2009 Service d'assistance Téléphonique 0 825 070 025 Pré-requis Sommaire 1. PREAMBULE... 3 Précision
Chapitre 9 : Informatique décisionnelle
Chapitre 9 : Informatique décisionnelle Sommaire Introduction... 3 Définition... 3 Les domaines d application de l informatique décisionnelle... 4 Architecture d un système décisionnel... 5 L outil Oracle
Programme «Analyste Programmeur» Diplôme d état : «Développeur Informatique» Homologué au niveau III (Bac+2) (JO N 176 du 1 août 2003) (34 semaines)
Programme «Analyste Programmeur» Diplôme d état : «Développeur Informatique» Homologué au niveau III (Bac+2) (JO N 176 du 1 août 2003) (34 semaines) Module 1 : Programmer une application informatique Durée
Business Intelligence avec SQL Server 2012
Editions ENI Business Intelligence avec SQL Server 2012 Maîtrisez les concepts et réalisez un système décisionnel Collection Solutions Informatiques Extrait Alimenter l'entrepôt de données avec SSIS Business
Démos Reporting Services Migration vers SQL2008
Démos Reporting Services Migration vers SQL2008 Par : Maurice Pelchat Société GRICS Société GRICS Plan de la présentation Qu es-ce que SQL Reporting Services? Supériorité p/r Microsoft Access Conception,
BUSINESS INTELLIGENCE. Une vision cockpit : utilité et apport pour l'entreprise
BUSINESS INTELLIGENCE Une vision cockpit : utilité et apport pour l'entreprise 1 Présentation PIERRE-YVES BONVIN, SOLVAXIS BERNARD BOIL, RESP. SI, GROUPE OROLUX 2 AGENDA Définitions Positionnement de la
QU EST-CE QUE LE DECISIONNEL?
La plupart des entreprises disposent d une masse considérable d informations sur leurs clients, leurs produits, leurs ventes Toutefois ces données sont cloisonnées par les applications utilisées ou parce
Sauvegarde et Restauration d un environnement SAS
Sauvegarde et Restauration d un environnement SAS 1 INTRODUCTION 3 1.1 OBJECTIFS 3 1.2 PERIMETRE 3 2 LA SAUVEGARDE 4 2.1 QUELQUES REGLES D ORGANISATION 4 2.2 DEFINIR LES BESOINS 5 2.3 LA SAUVEGARDE, ETAPE
Business Intelligence : Informatique Décisionnelle
Business Intelligence : Informatique Décisionnelle On appelle «aide à la décision», «décisionnel», ou encore «business intelligence», un ensemble de solutions informatiques permettant l analyse des données
Administration de systèmes
Administration de systèmes Windows NT.2000.XP.2003 Copyright IDEC 2002-2004. Reproduction interdite. Sommaire... 2 Eléments logiques et physiques du réseau... 5 Annuaire et domaine... 6 Les utilisateurs
FICHE PRODUIT COREYE CACHE Architecture technique En bref Plateforme Clients Web Coreye Cache applicative Références Principe de fonctionnement
COREYE CACHE Solution d absorption de charge pour une disponibilité et une performance optimales des applications Web En bref Architecture technique La plateforme Coreye Cache délivre la majeure partie
UE 8 Systèmes d information de gestion Le programme
UE 8 Systèmes d information de gestion Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur Indications
Suite Jedox La Business-Driven Intelligence avec Jedox
Suite La Business-Driven Intelligence avec Une solution intégrée pour la simulation, l analyse et le reporting vous offre la possibilité d analyser vos données et de gérer votre planification selon vos
Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise.
Solutions PME VIPDev Nos Solutions PME VIPDev sont les Atouts Business de votre entreprise. Cette offre est basée sur la mise à disposition de l ensemble de nos compétences techniques et créatives au service
DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling. Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier?
DOSSIER SOLUTION CA ERwin Modeling Comment gérer la complexité des données et améliorer l agilité métier? CA ERwin Modeling fournit une vue centralisée des définitions de données clés afin de mieux comprendre
MANAGEMENT DES SERVICES INFORMATIQUES
MANAGEMENT DES SERVICES SOMMAIRE SAP BO DASHBOARDS 4.0 3 Nouveautés SAP BO Web Intelligence BI 4 3 SAP BO Web Intelligence 4 Niveau 1 4 SAP BO Web Intelligence 4 Niveau 2 4 SAP BO Web Intelligence XI3
OFFRE MDB Service & Architecture Technique. MyDataBall Saas (Software as a Service) MyDataBall On Premise
OFFRE MDB Service & Architecture Technique MyDataBall Saas (Software as a Service) MyDataBall On Premise L offre Produit / Service 1 Implantation Rédaction collaborative du cahier des charges 2 3 de la
Progiciel K. Parce que chaque K est unique (c) 2005-2013 K-all
Progiciel K Parce que chaque K est unique (c) 2005-2013 K-all Progiciel K pour une gestion intégrée sur mesure puissante et évolutive dans un environnement full Web. Internet, Extranet et Nomade. Le Progiciel
Introduction à. Oracle Application Express
Introduction à Oracle Application Express Sommaire Qu est-ce que Oracle Application Express (APEX)? Vue d ensemble des fonctionnalités et des différents composants d Oracle APEX Démonstration de création
SQL Server 2012 Implémentation d'une solution de Business Intelligence (Sql Server, Analysis Services...)
Avant-propos 1. À qui s'adresse ce livre? 15 2. Pré-requis 15 3. Objectifs du livre 16 4. Notations 17 Introduction à la Business Intelligence 1. Du transactionnel au décisionnel 19 2. Business Intelligence
Domaines d intervention
MANAGEMENT INFORMATIQUE 1 PLACE DE L EGALITE 78280 GUYANCOURT TELEPHONE + 33 1 30 48 54 34 TELECOPIE + 33 1 30 48 54 34 INFOS mailto:[email protected] Société Présentation Société Notre
BIRT (Business Intelligence and Reporting Tools)
BIRT (Business Intelligence and Reporting Tools) Introduction Cette publication a pour objectif de présenter l outil de reporting BIRT, dans le cadre de l unité de valeur «Data Warehouse et Outils Décisionnels»
INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION
INDUSTRIALISATION ET RATIONALISATION A. LA PROBLEMATIQUE La mission de toute production informatique est de délivrer le service attendu par les utilisateurs. Ce service se compose de résultats de traitements
Introduction à la conception de systèmes d information
Introduction à la conception de systèmes d information 2008-2009 M1 MIAGE SIMA / M1 Informatique MIF17 Yannick Prié UFR Informatique - Université Claude Bernard Lyon 1 Objectifs de ce cours Présentation
PORTAIL DE GESTION DES SERVICES INFORMATIQUES
PORTAIL DE GESTION DES SERVICES INFORMATIQUES Principes q Portail "tout-en-un" q Destiné aux équipes en charge du SI q Basé sur les bonnes pratiques ITIL q Simple à mettre en œuvre q Disponible dans le
GPC Computer Science
CYCLE ISMIN P2015 GPC Computer Science P LALEVÉE [email protected] @p_lalevee A3.01 0442616715 C YUGMA [email protected] A3.01 0442616715 01/09/2014 Présentation GPC CS - Ph. Lalevée - C Yugma 1 Scolarité Site
Modèle de cahier des charges pour un appel d offres relatif à une solution de gestion des processus métier (BPM)
LA BOITE A OUTILS DE L ACHETEUR DE BPM Modèle de cahier des charges pour un appel d offres relatif à une solution de gestion des processus métier (BPM) La boîte à outils de l acheteur de solution BPM -
SQL Server Installation Center et SQL Server Management Studio
SQL Server Installation Center et SQL Server Management Studio Version 1.0 Grégory CASANOVA 2 SQL Server Installation Center et SQL Server Management Studio [03/07/09] Sommaire 1 Installation de SQL Server
Pré-requis techniques
Sommaire 1. PRÉAMBULE... 3 2. PRÉ-REQUIS TÉLÉCOM... 4 Généralités... 4 Accès Télécom supporté... 4 Accès Internet... 5 Accès VPN... 5 Dimensionnement de vos accès... 6 3. PRÉ-REQUIS POUR LES POSTES DE
DEMARREZ RAPIDEMENT VOTRE EVALUATION
Pentaho Webinar 30 pour 30 DEMARREZ RAPIDEMENT VOTRE EVALUATION Resources & Conseils Sébastien Cognet Ingénieur avant-vente 1 Vous venez de télécharger une plateforme moderne d intégration et d analyses
LoReNa : pour dynamiser votre Relation Client (CRM)
LoReNa : pour dynamiser votre Relation Client (CRM) Valorisez votre Relation Client! http://www.lorena.pro/nossolutions/crm.aspx Introduction La connaissance du client est une des bases de la réussite
REQUEA. v 1.0.0 PD 20 mars 2008. Mouvements d arrivée / départ de personnels Description produit
v 1.0.0 PD 20 mars 2008 Mouvements d arrivée / départ de personnels Description produit Fonctionnalités L application Gestion des mouvements d arrivée / départ de Requea permet la gestion collaborative
Auto-évaluation Aperçu de l architecture Java EE
Auto-évaluation Aperçu de l architecture Java EE Document: f1218test.fm 22/03/2012 ABIS Training & Consulting P.O. Box 220 B-3000 Leuven Belgium TRAINING & CONSULTING INTRODUCTION AUTO-ÉVALUATION APERÇU
Business Intelligence
avec Excel, Power BI et Office 365 Téléchargement www.editions-eni.fr.fr Jean-Pierre GIRARDOT Table des matières 1 Avant-propos A. À qui s adresse ce livre?..................................................
UltraBackup NetStation 4. Guide de démarrage rapide
UltraBackup NetStation 4 Guide de démarrage rapide Table des matières 1 Fonctionnalités... 3 1.1 Ce qu UltraBackup NetStation permet de faire... 3 1.2 Ce qu UltraBackup NetStation ne permet pas de faire...
MANUEL D INSTALLATION
Data Processing Commission Fast Advanced Software for Table soccer - v 1.0 Logiciel de gestion de tournoi de football de table MANUEL D INSTALLATION INSTALLATION INFORMATIQUE DE LA TABLE DE MARQUE & CONFIGURATION
Performances. Gestion des serveurs (2/2) Clustering. Grid Computing
Présentation d Oracle 10g Chapitre VII Présentation d ORACLE 10g 7.1 Nouvelles fonctionnalités 7.2 Architecture d Oracle 10g 7.3 Outils annexes 7.4 Conclusions 7.1 Nouvelles fonctionnalités Gestion des
MATRICE DES FONCTIONNALITES
Facilité d utilisation Nouveau! Convivialité d Outlook Nouveau! Smart Technician Client Assistant Installation Configuration instantanée et personnalisable Nouveau! Installation à distance de Technician
Technologies du Web. Créer et héberger un site Web. Pierre Senellart. Page 1 / 26 Licence de droits d usage
Technologies du Web Créer et héberger un site Web Page 1 / 26 Plan Planification Choisir une solution d hébergement Administration Développement du site Page 2 / 26 Cahier des charges Objectifs du site
Vérifier la qualité de vos applications logicielle de manière continue
IBM Software Group Vérifier la qualité de vos applications logicielle de manière continue Arnaud Bouzy Kamel Moulaoui 2004 IBM Corporation Agenda Analyse de code Test Fonctionnel Test de Performance Questions
WEB15 IBM Software for Business Process Management. un offre complète et modulaire. Alain DARMON consultant avant-vente BPM [email protected].
WEB15 IBM Software for Business Process Management un offre complète et modulaire Alain DARMON consultant avant-vente BPM [email protected] Claude Perrin ECM Client Technical Professional Manager
L information et la technologie de l informationl
L information et la technologie de l informationl CRM & informatique décisionnelled CRM CRM & informatique décisionnelle. d 1 2 3 Les Les fondements managériaux managériaux du du CRM. CRM. Les Les fondements
Entreprises Solutions
ERP Entreprises Solutions Choisir un progiciel de gestion intégrée Questions de technologie? 1 Dans le choix d une solution de gestion intégrée de type PGI/ERP, les aspects fonctionnels sont clés. L entreprise
Solutions SAP Crystal
Solutions SAP Crystal Solutions SAP Crystal NOUVEAUTÉS 2011 SOMMAIRE ^ 4 Nouveautés de SAP Crystal Server 2011 4 Exploration contextuelle des données 5 Expérience utilisateur attrayante 5 Panneau d interrogation
Business & High Technology
UNIVERSITE DE TUNIS INSTITUT SUPERIEUR DE GESTION DE TUNIS Département : Informatique Business & High Technology Chapitre 8 : ID : Informatique Décisionnelle BI : Business Intelligence Sommaire Introduction...
FILIÈRE TRAVAIL COLLABORATIF
FILIÈRE TRAVAIL COLLABORATIF 89 MICROSOFT EXCHANGE SQL Server... /... TRAVAIL COLLABORATIF Introduction à l installation et à la gestion d Exchange Server 2007 Durée 3 jours MS5909 Gérer la sécurité de
www.konicaminolta.fr PageScope Suite L accélérateur de workflow * L essentiel de l image
www.konicaminolta.fr PageScope Suite L accélérateur de workflow * L essentiel de l image * PageScope Suite: PageScope Net Care............................................. 4 PageScope Data Administrator.....................................
Bases de Données. Stella MARC-ZWECKER. [email protected]. Maître de conférences Dpt. Informatique - UdS
Bases de Données Stella MARC-ZWECKER Maître de conférences Dpt. Informatique - UdS [email protected] 1 Plan du cours 1. Introduction aux BD et aux SGBD Objectifs, fonctionnalités et évolutions
Février 2007. Novanet-IS. Suite progicielle WEB pour l Assurance. Description fonctionnelle
Novanet Février 2007 Novanet-IS Suite progicielle WEB pour l Assurance Description fonctionnelle Novanet-IS Description fonctionnelle 1 Définition 3 2 La production (module WEBACTION) 6 3 Relation Client
