IRM de diffusion et de perfusion des lymphomes cérébraux à 3T : quelles particularités?
|
|
|
- Géraldine Lecompte
- il y a 8 ans
- Total affichages :
Transcription
1 IRM de diffusion et de perfusion des lymphomes cérébraux à 3T : quelles particularités? B Carsin-Nicol, i JC Ferré, T Gauthier, JY Gauvrit Unité de Neuroradiologie Département de Radiologie et d Imagerie Médicale - CHU de Rennes
2 INTRODUCTION Le but du travail a été de déterminer si, à 3T, en utilisant les mêmes méthodes classiques de diffusion et de perfusion, on obtenait des résultats similaires dans l étude des lymphomes à1,tet3t L article suivant a servi de référence
3 Matériel et méthodes 22 patients porteurs d un lymphome vérifié histologiquement entre mai et septembre 9, avec une lésion tumorale définie Pas de traitement par corticoïdes (ou fenêtre de 1 jours pour biopsie) 16 hommes/6 femmes 3 immunodéprimés 2 lymphomes malins non hodgkiniens (LMNH) de type B, 1 LMNH évoquant soit un type B soit un Burkitt, 1 LMNH non typé
4 Matériel et méthodes 22 patients Moyenne : 63 ans, médiane 67 (36-76) âge au diagnostic ans ans -9 ans 6-69 ans 7-79 ans < 6 ans > 6 ans En coordonnées le nombre de patients
5 Matériel et méthodes 22 patients 1 lésions multifocales (1 atteinte médullaire associée) Localisations : 9lobaires périventriculaires et du corps calleux 1 mésencéphale 1 hypothalamus 1 infratentoriel noyaux gris centraux ± périventriculaires ± lobaires
6 Matériel et méthodes La technique d acquisition : Utilisation d une IRM 3T Philips Achieva Séries morphologiques : T1, T1 avec injection de produit de contraste (T1iv), Flair, Diffusion (b 1) La séquence de perfusion est une 3D Presto (perfusion de 1 er passage) : 24 coupes de 4 mm, voxel acquisition 2,4 x 2,4 x 4 mm 3, (v reconstruit :1,8) 6 phases dynamiques toutes les 1, s injection automatique de Gadolinium (Dotarem, Guerbet) :,1 mmol/kg à 4, ml/s temps d acquisition = 1 min 37 pas d injection de Gadolinium préparatrice (pour la présaturation du secteur interstitiel) Limite : les IRMs ne comportaient pas toutes un bilan complet (le patient étant parfois agité)
7 Matériel et méthodes L analyse des images a porté sur : Le signal en T1 (par rapport à la substance grise) : Hypo-, iso- ou hyperintense, mixte Le signal en Flair : Aspect lésionnel : signal central et périphérique Le T1 iv : Aspect de la prise de contraste, en plage ou hétérogène Le coefficient apparent de diffusion (CDA) : en utilisant des régions d intérêt (ROIs) de 2 mm 2 : Avec la détermination des CDA de la lésion, de l œdème périlésionnel, de la substance blanche apparemment normale (SBAN) homolatérale et de la SBAN controlatérale Le CDA lésionnel le plus bas du volume tumoral était retenu Les calculs de Ratios ont été réalisés : CDA lésionnel/cda SBAN controlatérale CDA oedème périlésionnel/ CDA SBAN controlatérale
8 Matériel et méthodes L analyse de la séquence de perfusion : L analyse de deux lésions a été possible chez 6 patients, soit 26 lésions étudiées Elle a été réalisée sur une console View Forum Philips, avec obtention de cartographies couleur du volume sanguin cérébral (VSC) Les ROIs, déterminées par la série T1iv, de 1, 2, 4 mm 2, ont été choisies en fonction de : ROI 1 : l intégrale négative la + importante dans le volume, avec le calcul du ratio VSC tissu pathologique/normal maximal (VCSr). L analyse de l aspect de la courbe était réalisée pour ces ROIs ROI 2 : le + important susdécalage (en %) par rapport au retour à la ligne de base ; il est en effet considéré comme représentant la rupture de la barrière hématoencéphalique (RBHE). Le ratio VSC tissu pathologique/normal était aussi analysé pour ces ROIs
9 Résultats Étude du signal en T1 (22/22 patients) : 2 lésions révélées lors d un bilan d hématome 2 lésions associées à une nécrose laminaire 1 lésion présentant de discrets remaniements hémorragiques aspect en T hypo iso-hypo iso iso-hyper hyper En coordonnées le nombre de patients
10 Résultats Étude du signal en T2 Flair (2/22 patients) : 18/2 : les deux patients avec un hématome ne sont pas pris en compte 3 patients/4 présentaient des lésions en «cocarde» avec un fin liseré de signal différent de celui du centre tumoral aspect en Flair 2 hyper central et hypo périph 1 hyper 1 iso hypo central et hyper périph En coordonnées le nombre de patients
11 Résultats Prise de contraste (22/22 patients) : Les deux hématomes présentaient une zone périphérique prenant le contraste en plage et ont été comptés avec les lésions «en plage périphérique» aspect de la prise de contraste en plage homogène en plage périphérique en plage hétérogène En coordonnées le nombre de patients
12 Résultats CDA (21/22 patients) : CDA tumoral valeur moyenne mm 2 /s ; médiane 6 ; extrêmes 46/99 CDA tumoral < < 7 7 En coordonnées le nombre de patients
13 Résultats CDA tumoral / CDA SBAN controlatérale moyenne,94 ; médiane,91 : extrêmes,9/1,48 CDA œdème / CDA SBAN controlatérale 19 sujets présentaient un œdème périlésonnel moyenne 2,13 ; médiane 2,18 : extrêmes 1,3/2,8 CDA tumoral / CDA SBAN CDA oedème / CDA SBAN 2 <, ,8-,9, ,1 < < 2 > 2 > 1 En coordonnées le nombre de patients
14 Résultats Perfusion (26/27 lésions) La perfusion n a pas été comptabilisée pour 1 patient : artéfacts de susceptibilité magnétique pour la lésion hypothalamique. 6 patients présentant des lésions multifocales ont eu 2 lésions étudiées Existe-t-il une influence de la taille de la ROI? Aucun filtrage n a été réalisé lors du traitement des images Si la ROI est x 2 (ou 4), les résultats du ratio VCSr, des données du décalage par rapport à la ligne de base sont peu modifiés Il n existe pas de grande hétérogénéité locale
15 Résultats ROI 1 : valeur du ratio maximal VSCr tumoral / SBAN : moyenne 3 ; médiane 2,7 ; extrêmes,8/7,1 décalage en % / ligne de base (RBHE) pour cette ROI moyenne 8,4% ; médiane 7,6% ; extrêmes -1%/4% les 26 lésions sont analysées VCSr tumoral/ SBAN Décalage / ligne de base en % < % 1 < 2, > 2, 1 1-1% 1-2% > 4 < 2% > 6 2% En coordonnées le nombre de lésions
16 Ci-dessous : perfusion de type néoangiogénèse, VSCr lésion/sban = 4,2 En rouge : ROI tumorale et en vert ROI au sein de la SBAN controlatérale Ci-dessus : perfusion de type RBHE, VSCr lésion/sban =,9 ; décalage/à la ligne de base > 2%
17 Résultats ROI 2 : valeur maximale de susdécalage : moyenne 18% ; médiane 18% ; extrêmes -4%/4% valeur du ratio maximal VSCr tumoral / SBAN pour cette ROI moyenne 1,4 ; médiane 1,1 ; extrêmes,/3,8 une seule lésion retenue par patient, celle ayant la valeur de décalage maximale Décalage / ligne de base en % VSCr tumoral/sban % 1 < % 1-2% 1 < 2, > 2, < 2% > 4 2% > 6 En coordonnées le nombre de patients
18 Discussion Par rapport à l étude réalisée à 1,T, les valeurs CDA et CDA ratio à 3T sont assez voisines CDA : 71% pour des données de CDA = mm 2 /s ± 12 à 1,T 14% avaient des valeurs encore plus basses Ratio CDA : 67% pour des données de ratio =,97 ±,19 à 1,T 14% avaient des valeurs encore plus basses
19 Discussion Les résultats en perfusion présentent par contre de franches différences si l on utilise les critères de recherche habituels avec la ROI 1 liée au ratio VSCr maximal À 1,T le ratio VSCr maximal est de 1,4 ±,6 Seulement 1 lésions/26 rentrent dans ces chiffres (38%) à 3T Dans l étude de Sugahara à 1,T : 2 cas présentent un ratio >, sans explication À 1,T, l aspect de la courbe est caractéristique en cas de remontée 2% au dessus de la ligne de base Seulement 4 lésions/26 (1%) présentent ce type de courbe à 3T si l on prend la ROI à ratio VSCr maximal 42% des lésions ont une ligne de base %
20 Chez un même patient, 2 lésions peuvent évoluer différemment selon ces critères 1,T, seraient bien diagnostiqués en lymphome 3% de nos patients avec le seul ratio et 2% seulement avec le susdécalage de la RBHE (avec ou sans le ratio)
21 Discussion Pourquoi une telle différence en perfusion à 3T? Le lymphome est connu pour être le siège plutôt d une RBHE que d une néoangiogénèse : faut-il rechercher la RBHE? L analyse des perfusions en fonction de ce critère montre des différences importantes de résultats pour un même patient et aussi entre deux lésions d un même patient Ex:mêmepatient,courbebleueàgauche,ROIdeplushautsitede VSC et courbe rose à droite, ROI de plus importante RBHE
22 Discussion ROI 1 avec ratio VSCr maximal ROI 2 avec la RBHE maximale VCSr tumoral/ SBAN VSCr tumoral/sban < 2 < 2, > 2, > 4 > < 2 < 2, > 2, > 4 > 6 Décalage / ligne de base en % Décalage / ligne de base en % % 1-1% 1-2% < 2% 2% % 1-1% 1-2% < 2% 2% Critères d analyse de la perfusion en fonction de la recherche de RBHE : 2x plus de lymphomes
23 Discussion La différence des résultats en perfusion à 3T est a priori en rapport avec un effet T2* (susceptibilité magnétique) important par rapport au T1 en techniques de type PRESTO La grande hétérogénéité au sein des résultats de perfusion à 3T est aussi probablement liée à une hétérogénéité vasculaire histologique au sein des lymphomes ; on en rapproche l étude de Sugahara à 1,T Quand le reste de l IRM morphologique est en faveur d un lymphome et que la technique de perfusion est celle utilisée en routine clinique, c est-à-dire en EG T2*, il faut probablement changer les habitudes de traitement d images et rechercher plutôt la RBHE
24 Nos résultats sont en faveur aussi d une modification de la valeur du susdécalage par rapport au retour à la ligne de base, avec la proposition du critère suivant : 8% Si l on excepte le patient avec la lésion infratentorielle (décalage / ligne de base <%) Tous les autres patients sont bien diagnostiqués comme des lymphomes cérébraux
25 Discussion Par ailleurs, l arbre décisionnel proposé par Al-Okaili et coll. permet de classer tous nos lymphomes porteurs d une masse tumorale définie, avec la diffusion, mais sans utiliser la perfusion Pour nos patients Hormis nos 2 hématomes révélateurs de lymphomes Patents porteurs d une masse tumorale intra-axiale définie 1% se rehaussent 1% ont un CDA < mm 2 /s 1% sont non nécrosés 1% sont des lymphomes
26 Conclusion Comme la spectroscopie, la perfusion T2* s intègre dans les bilans préthérapeutiques des lymphomes cérébraux et peut se révéler utile dans certains cas douteux A 3T, l analyse de la perfusion T2* doit plutôt s attacher à rechercher la zone de RBHE, si les images morphologiques plaident pour un lymphome cérébral La perfusion ne doit pas faire oublier le reste du bilan IRM pour lequel Al-Okaili et coll ont proposé un arbre décisionnel simple pour le diagnostic des lymphomes cérébraux
27 Références 1: Akter M, Hirai T, Makino K and all. Diffusion-weighted imaging of primary brain lymphomas : effect of ADC value and signal intensity of T2-weighted imaging. Comput Med Imaging Graph. 28 Oct;32(7): : Al-Okaili RN, Krejza J, Woo JH and all. Intraaxial brain masses: MR imaging-based diagnostic strategy initial experience. Radiology. 27 May;243(2):39-3: Barajas RF Jr, Rubenstein JL, Chang JS, Hwang J, Cha S. Diffusion-Weighted MR Imaging Derived Apparent Diffusion Coefficient Is Predictive of Clinical Outcome in Primary Central Nervous System Lymphoma. AJNR Am J Neuroradiol. 29 Sep 3, in press 4: Cotton F, Ongolo-Zogo P, Louis-Tisserand G and all. Diffusion and perfusion MR imaging in cerebral lymphomas. J Neuroradiol. 26 Oct;33(4):22-8 : Grand S, Lefournier V, Krainik A and all. MR and CT perfusion imaging of the brain: principles and clinical applications. J Radiol. 27 Mar;88: : Haldorsen IS, Kråkenes J, Krossnes BK, Mella O, Espeland A. CT and MR imaging features of primary central nervous system lymphoma in Norway, AJNR Am J Neuroradiol. 29 Apr;3(4): : Hartmann M, Heiland S, Harting I and all. Distinguishing of primary cerebral lymphoma from high-grade glioma with perfusion-weighted magnetic resonance imaging. Neurosci Lett. 23 Feb 27;338(2): : Kimura N, Ishibashi M, Masuda T and all. Primary central nervous system lymphoma with cortical laminar hemorrhage. J Neurol Sci. 29 Aug 2, in press 9: Kremer S, Oppenheim C, Schmitt E, Dietemann JL. Diffusion MRI: technique and clinical applications. J Radiol. 27 Mar;88: : Küker W, Nägele T, Korfel A and all. Primary central nervous system lymphomas (PCNSL): MRI features at presentation in 1 patients. J Neurooncol. 2 Apr;72(2):169-77
28 Références 11: Liao W, Liu Y, Wang X and all. Differentiation of primary central nervous system lymphoma and high-grade glioma with dynamic susceptibility contrast-enhanced perfusion magnetic resonance imaging. Acta Radiol. 29 Mar;(2): : Lüdemann L, Warmuth C, Plotkin M and all. Brain tumor perfusion: comparison of dynamic contrast enhanced magnetic resonance imaging using T1, T2, and T2* contrast, pulsed arterial spin labeling, and H2(1)O positron emission tomography. Eur J Radiol. 29 Jun;7(3): : Noguchi T, Yoshiura T, Hiwatashi A and all. Perfusion imaging of brain tumors using arterial spin-labeling: correlation with histopathologic vascular density. AJNR Am J Neuroradiol. 28 Apr;29(4): : Reiche W, Hagen T, Schuchardt V, Billmann P. Diffusion-weighted MR imaging improves diagnosis of CNS lymphomas. A report of four cases with common and uncommon imaging features. Clin Neurol Neurosurg. 27 Jan;19(1): : Server A, Kulle B, Maehlen J and all. Quantitative apparent diffusion coefficients in the characterization of brain tumors and associated peritumoral edema. Acta Radiol. 29 Jul;(6): : Smirniotopoulos JG, Murphy FM, Rushing EJ, Rees JH, Schroeder JW. Patterns of contrast enhancement in the brain and meninges. Radiographics. 27 Mar-Apr;27(2):2-1 17: Sugahara T, Korogi Y, Shigematsu Y and all. Value of dynamic susceptibility contrast magnetic resonance imaging in the evaluation of intracranial tumors. Top Magn Reson Imaging Apr;1(2): : Wintermark M, Sesay M, Barbier E and all. Comparative overview of brain perfusion imaging techniques. J Neuroradiol. 2 Dec;32(): : Zacharia TT, Law M, Naidich TP, Leeds NE. Central nervous system lymphoma characterization by diffusion-weighted imaging and MR spectroscopy. J Neuroimaging. 28 Oct;18(4):411-7
Foscolo (1), J Felblinger (2), S Bracard (1) CHU Hôpital central, service de neuroradiologie, Nancy (1) CHU BRABOIS, Centre d investigation clinique
S A l (1) G H (2) S S Aptel (1), G Hossu (2), S Foscolo (1), J Felblinger (2), S Bracard (1) CHU Hôpital central, service de neuroradiologie, Nancy (1) CHU BRABOIS, Centre d investigation clinique innovation
L IRM pas à pas Un module d enseignement interactif des bases physiques de l Imagerie par Résonance Magnétique. http://www.e-mri.
L IRM pas à pas Un module d enseignement interactif des bases physiques de l Imagerie par Résonance Magnétique http://www.e-mri.org D HOA, A MICHEAU, G GAHIDE, E LE BARS, C CYTEVAL, M ZANCA, P DUJOLS,
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY
Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic
Actualités IRM dans la SEP Thomas Tourdias 1, 2
Actualités IRM dans la SEP Thomas Tourdias 1, 2 (1) Service de NeuroImagerie Diagnostique et Thérapeutique, CHU Bordeaux, Université de Bordeaux (2) Neurocentre Magendie, INSERM U 862, Université de Bordeaux
Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire
Diplôme Universitaire Corrélations anatomo-physio-pathologiques en imagerie thoracique 25 mai 2011 Imagerie TEP et pathologie tumorale bronchique Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Détection en coincidence
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris
PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases
Apport de l IRM dans la
Apport de l IRM dans la caractérisation tissulaire préopératoire des tumeurs rectales Y MORMECHE, S SEHILI, J MORMECHE, CH CHAMMEKHI, S KHELIFI, A BACCAR, MH DAGHFOUS, A CHERIF TUNIS - TUNISIE PLAN Introduction
Revue de la littérature
Résultats à long terme des anévrysmes traités Revue de la littérature Cours de DES de neurochirurgie Inter-région Rhône-Alpes / Auvergne Vendredi 22/04/11 Méthode (1): sélection bibliographique en fonction
Un diagnostic un seul
Un diagnostic un seul Le Lhermitte-Duclos! "IMAGERIE MORPHOLOGIQUE ET FONCTIONNELLE EN IRM " A propos de trois cas. T. DELCHAMBRE, O. EKER, F.TAHON, K.BOUBAGRA, A.VASDEV, A.KRAINIK, J- F.LE BAS, S.GRAND
Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires. J. Palussière, X. Buy Département imagerie
Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires J. Palussière, X. Buy Département imagerie Radiofréquence Interac*on courant électro- magné*que ma*ère agita*on ionique chaleur Coagula*on Nécrose
Images en «franc» hypersignal T2 du pelvis féminin Atlas iconographique
Images en «franc» hypersignal du pelvis féminin Atlas iconographique Cavet M, Soyer P, Malzy P, Bendavid S, Merlin A, Martin-Grivaud S, Rymer R RADIOLOGIE VISCERALE ET VASCULAIRE, HOPITAL LARIBOISIERE
OSSIFICATION DU LIGAMENT VERTEBRAL COMMUN POSTERIEUR ET DU LIGT JAUNE: MYELOPATHIE CERVICALE SUBAIGUE
OSSIFICATION DU LIGAMENT VERTEBRAL COMMUN POSTERIEUR ET DU LIGT JAUNE: MYELOPATHIE CERVICALE SUBAIGUE Jurgita Bruzaite,, Monique Boukobza,, Guillaume Lot* Services de Neuroradiologie et de Neurochirurgie
Échographie normale et pathologique du grand pectoral
Échographie normale et pathologique du grand pectoral JL Brasseur, N Gault, B Mendes, D Zeitoun-Eiss, J Renoux, P Grenier G H Pitié-Salpêtrière Introduction La pathologie du grand pectoral est relativement
IRM du Cancer du Rectum
IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris
Analyse empirique et modélisation de la dynamique de la topologie de l Internet
Analyse empirique et modélisation de la dynamique de la topologie de l Internet Sergey Kirgizov Directrice de thèse: Clémence Magnien Complex Networks, LIP6, (UPMC, CNRS) Paris, 12 décembre 2014 Plan 1
IRM hépatique: ce que le manipulateur doit savoir
CHU Henri Mondor IRM hépatique: ce que le manipulateur doit savoir P.Zerbib, A.Luciani, F.Pigneur, R.Raymond, A.Rahmouni CHU Henri Mondor Créteil Service Imagerie Médicale Pr.A.RAHMOUNI Objectifs Comprendre
J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1)
J. Goupil (1), A. Fohlen (1), V. Le Pennec (1), O. Lepage (2), M. Hamon (2), M. Hamon-Kérautret (1) (1) Pôle d Imagerie, service de Radiologie, CHU Caen (2) Pôle Cardio-thoracique, service de Chirurgie
Extraction de caractéristiques visuelles d'images médicales pour la recherche par similitude et l'aide au diagnostic
Extraction de caractéristiques visuelles d'images médicales pour la recherche par similitude et l'aide au diagnostic Jérôme Palayret 1,2, Auréline Quatrehomme 1,2, Denis Hoa 1, William Puech 2 IMAIOS,
Impact on revenue requirements no Description (000$)
IMPACT OF THE CHANGE IN COST OF GAS ON THE REVENUE REQUIREMENT RESULTING FROM THE 2010 VOLUMES COMPONENTS: Transportation, load balancing and commodity 2010 RATE CASE Impact on revenue Line requirements
Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire
Intérêt de la TEP-FDG dans les cancers de l ovaire T. Mognetti et F. Giammarile Introduction La TEP-FDG (Tomographie par Émission de Positons après injection de 18 F- Fluoro-2-Déoxy-Glucose) est un des
Étude de la faisabilité de l auto-compression en A MOISEI, S KINZELIN, P TROUFLEAU, B BOYER, L LEMOINE, P HENROT
Étude de la faisabilité de l auto-compression en mammographie A MOISEI, S KINZELIN, P TROUFLEAU, B BOYER, L LEMOINE, P HENROT INTRODUCTION La compression mammographique est parfois mal vécue par certaines
Rééducation des accidents vasculaires cérébraux
Module «Système nerveux central et MPR» Septembre 2008 Rééducation des accidents vasculaires cérébraux G. Rode, S. Jacquin-Courtois, A. Yelnik Ce document est le support des cours «AVC» faits lors de la
Thierry DELZESCAUX. «biopicsel» group, URA CNRS-CEA 2210 Service MIRCen, I²BM, CEA Fontenay-aux-Roses, France. Thierry.Delzescaux@cea.
Thierry DELZESCAUX «biopicsel» group, URA CNRS-CEA 2210 Service MIRCen, I²BM, CEA Fontenay-aux-Roses, France [email protected] Thierry DELZESCAUX Ingénieur chercheur CEA Experience Since 2008:
Réunion publique/téléconférence
Réunion publique/téléconférence Dorval Cornwall Kingston Watertown Oswego Burlington Rochester Kingston/Oswego Téléconférence: 1-877-413-4814 486 9841 (français) 447 9980 (anglais) Appeler entre 18h45-18h55
Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant
Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Institut Cancérologie de l Ouest CHIRURGIE Dr. Isabelle Jaffré CAS CLINIQUE 1 36 ans 90B sans CI radiothérapie
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose
Association lymphome malin-traitement par Interféron-α- sarcoïdose Auteurs Cendrine Godet (*) Jean-Pierre Frat (**) Cédric Landron (*) Lydia Roy (***) Paul Ardilouze (****) Jean-Pierre Tasu (****) (*)
CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE
CORRELATION RADIO-ANATOMIQUE DANS LE CARCINOME HEPATOCELLULAIRE TRAITE PAR TRANSPLANTATION HEPATIQUE : IMPACT SUR LA RECIDIVE L. Lecoq, J. Gendre, N. Sturm, C. Letoublon, MN. Hilleret, JP. Zarski, V. Leroy
L infarctus veineux hémorragique (IVH) du nouveau-né, une pathologie mal connue. À propos de 19 patients.
L infarctus veineux hémorragique (IVH) du nouveau-né, une pathologie mal connue. À propos de 19 patients. Dr M. Lahutte, radiologie pédiatrique, hôpital Saint-Vincent-de-Paul, Paris Dr C. Bordarier, néonatalogie,
CONTROVERSES en chirurgie de la hanche. C. Schwartz Conflit d intérêt: FH Orthopedics Colmar
CONTROVERSES en chirurgie de la hanche C. Schwartz Conflit d intérêt: FH Orthopedics Colmar Une invention française Gilles Bousquet CHU de Saint-Etienne - Jean Rieu, Professeur à l Ecole des Mines de Saint-Etienne
Cancer du sein in situ
traitements et soins octobre 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome canalaire et carcinome
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?
Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe
UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE. CS 9300 / CS 9300C
CS 9300 / CS 9300C UN SYSTÈME POLYVALENT D'IMAGERIE ORL ET DENTAIRE. Conçu pour de multiples applications cliniques, le système CS 9300 fournit des images panoramiques de très grande qualité, ainsi que
Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire
Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique
LE RÉSEAU INTERNATIONAL D IMPLANTATION D ENTREPRISES. Philippe CHAMPEMOND Directeur Adjoint Erai Chine S IMPLANTER EN CHINE STRATEGIES & SOLUTIONS
LE RÉSEAU INTERNATIONAL D IMPLANTATION D ENTREPRISES Philippe CHAMPEMOND Directeur Adjoint Erai Chine S IMPLANTER EN CHINE STRATEGIES & SOLUTIONS PEKIN TOKYO SHANGHAI NEW DELHI AHMEDABAD BANGALORE SHENZHEN
Neurologiques gq Centrales EMPR LE NORMANDY GRANVILLE
La Marche dans les Affections Neurologiques gq Centrales S Injeyan JL Isambert Y Bebin S Le Doze M Cano P Fages W Loisel La Marche Fonction complexe Organisée hiérarchiquement au niveau spinal Contrôlée
Apport de la biologie moléculaire au diagnostic des parasitoses
Apport de la biologie moléculaire au diagnostic des parasitoses M-H H BESSIERES,, S. CASSAING, A. BERRY, R. FABRE, J-F.. MAGNAVAL Service de Parasitologie-Mycologie Diagnostic biologique d une d parasitose
DERIVES SUR ACTIONS ET INDICES. Christophe Mianné, Luc François
DERIVES SUR ACTIONS ET INDICES Christophe Mianné, Luc François Sommaire Notre activité Nos atouts La gestion du risque Conclusion 2 Notre activité 3 Les métiers Distribution de produits dérivés actions
Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT
ANAMACaP Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate 17, bis Avenue Poincaré. 57400 SARREBOURG Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT Place des nouvelles techniques d imagerie
Imagerie TDM et IRM des obstacles du bas cholédoque
Imagerie TDM et IRM des obstacles du bas cholédoque O Bruot, V Laurent, P.A Ganne, C Barbary, S Corby, E Kermarrec, S Béot, D Régent Service de Radiologie Brabois Adultes JFR Octobre 2006 CHU NANCY Préface
Comprendre la mort cérébrale
Comprendre la mort cérébrale Imprimeur de la Reine pour l Ontario, 2010. Adaptation et reproduction autorisées. 1 Comprendre la mort cérébrale Il est difficile d imaginer une expérience plus douloureuse
IRM APRES TRAITEMENT RADICAL OU FOCAL du cancer de prostate. Raphaële Renard Penna Emmanuel Banayan Hôpital Pitié Salpétrière
IRM APRES TRAITEMENT RADICAL OU FOCAL du cancer de prostate Raphaële Renard Penna Emmanuel Banayan Hôpital Pitié Salpétrière Prise en charge du cancer de prostate 120000 patients 7% active surveillance
Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie
Tumeurs rectales Bilan initial et Imagerie Ou en est on plus de 10 ans après? Valérie LAURENT(1) François JAUSSET (1) Laurence CHONE(2) Laurent BRESLER(3) Adeline GERMAIN (3) Thibaut FOUQUET(3) Didier
Modèle de budget mensuel
Modèle de budget mensuel Ce modèle de budget a été créé pour vous aider à vous fixer un budget adapté à votre situation. Que vous épargniez en vue de votre mariage ou de l arrivée d un enfant, établir
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?
TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? H Le Hors-Albouze Urgences pédiatriques Timone enfants Marseille Traumatismes crâniens (TC) de l enfant Grande fréquence même si incidence réelle mal
Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques
Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques T Smayra, L Menassa-Moussa, S Slaba, M Ghossain, N Aoun Hôtel-Dieu de France, Université
Apport de l IRM dans le bilan préthérapeutique du cancer du rectum
Apport de l IRM dans le bilan préthérapeutique du cancer du rectum Y MORMECHE, S SEHILI, J MORMECHE, CH CHAMMEKHI, S KHELIFI, A BACCAR, MH DAGHFOUS, A CHERIF TUNIS - TUNISIE PLAN Introduction Matériel
Conférence téléphonique. Tél.: (+33) 1 42 60 06 06 Fax: (+33) 1 42 60 06 22 www.prigest.com
Conférence téléphonique mercredi 6 octobre 2010 11 heures 223, rue Saint honoré 75001 PARIS Tél.: (+33) 1 42 60 06 06 Fax: (+33) 1 42 60 06 22 www.prigest.com THEMES DE LA CONFERENCE TELEPHONIQUE 1 ère
ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse
ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification
Développements en imagerie RMN spirale et application
Développements en imagerie RMN spirale et application à la caractérisation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique sur deux modèles de tumeurs intracérébrales Marine Beaumont To cite this
Once the installation is complete, you can delete the temporary Zip files..
Sommaire Installation... 2 After the download... 2 From a CD... 2 Access codes... 2 DirectX Compatibility... 2 Using the program... 2 Structure... 4 Lier une structure à une autre... 4 Personnaliser une
Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA
Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes à l hôpital et en MRS: Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA Prof. Dr. Youri Glupczynski Unité d Hygiène hospitalière & Laboratoire de
TVP fémorale. Systématisation. La TVP : écho-doppler JP Laroche Unité de Médecine Vasculaire CHU Montpellier. Thrombus mobile
Systématisation VCI Fémorale Superf. 3/4 Iliaque Poplitée La TVP : écho-doppler JP Laroche Unité de Médecine Vasculaire CHU Montpellier Mars 2015 Fémorale Sural Difficultés et Pièges: écho-doppler Veineux
Pathologies tumorales thoraciques : intérêt de l IRM de perfusion et de diffusion avant biopsie
Pathologies tumorales thoraciques : intérêt de l IRM de perfusion et de diffusion avant biopsie Szwarc D.(1), Bour L.(1), Chapron J.(2), Gibault L.(3), Gouya H.(1), Abdelli O.(1), Fregeville A.(1), Silvera
DynAmiser vos investissements
DynAmiser vos investissements Aequam en quelques mots Jeune entreprise indépendante et innovante Agréée AMF n GP-10000038 Incubée par le Pôle Sponsorisée par Fondatrice de Savoir-faire / Innovation 5 associés
Écho-Doppler thyroïdien : impact sur la prise en charge des hyperthyroïdies iodo-induites. Hervé Monpeyssen AHP
Écho-Doppler thyroïdien : impact sur la prise en charge des hyperthyroïdies iodo-induites Hervé Monpeyssen AHP Hyper Type 1 Hyper Type2 Mécanismes I - «carburant» Iodo-toxique Thyropathie Goitre/TAI/
LE DIAGNOSTIC. Diagnostic clinique
LE DIAGNOSTIC Diagnostic clinique Jusqu'il y a peu de temps, le diagnostic de SEP fut posé uniquement sur les signes cliniques et dans la plupart des cas il ne pouvait être donné avec certitude avant plusieurs
Le point sur les techniques d embolisation des hépatocarcinomes
Le point sur les techniques d embolisation des hépatocarcinomes Johann CLOUET Pharmacien AHU Pharmacie Centrale CHU de Nantes Epidémiologie Hépatocarcinome ou CHC. 5 ème cancer mondial 3 ème par la mortalité
Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési
Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési Deux grandes questions Cette modalité de présentation, requiert elle une prise en charge
La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)
La migraine 1/Introduction : Céphalée primaire (sans lésion sous-jacente). Deux variétés principales: Migraine sans aura (migraine commune). Migraine avec aura (migraine accompagnée). Diagnostic: interrogatoire
Simulation d'un examen anthropomorphique en imagerie TEMP à l iode 131 par simulation Monte Carlo GATE
Simulation d'un examen anthropomorphique en imagerie TEMP à l iode 131 par simulation Monte Carlo GATE LAURENT Rémy [email protected] http://clrpcsv.in2p3.fr Journées des LARD Septembre 2007 M2R
ALTO : des outils d information sur les pathologies thromboemboliques veineuses ou artérielles et leur traitement
Communiqué de presse Bayer HealthCare S.A.S. Parc Eurasanté 220, avenue de la Recherche 59120 LOOS France Tel.+333 28 16 34 00 www.bayerhealthcare.fr Favoriser l observance avec ALTO : l engagement de
Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse
Traitements néoadjuvants des cancers du rectum Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Journées Francophones d Hépato-gastroentérologie et d Oncologie Digestive 2010 CONFLITS D INTÉRÊT Pas de conflit d intérêt
Avec Skandia Euro Guaranteed Fund 2012 Maîtrisez les yo-yo des marchés financiers
Avec Skandia Euro Guaranteed Fund 2012 Maîtrisez les yo-yo des marchés financiers Skandia 1, 1, rue de la la Pépinière 75008 PARIS Tél : 01 58 22 27 00 Fax : 01 58 22 27 09 E-mail : [email protected]
REUNION PRESSE JEUDI 13 FEVRIER 2014. Contact presse CAPmedias / Anne COPEY 01 83 62 55 49 / 06 80 48 57 04 anne.copey@capmedias.
REUNION PRESSE JEUDI 13 FEVRIER 2014 Contact presse CAPmedias / Anne COPEY 01 83 62 55 49 / 06 80 48 57 04 [email protected] SOMMAIRE LE MARCHE DU PNEUMATIQUE EN FRANCE EN 2013 (Sources : ventes
Procédure normalisée de fonctionnement du RCBT Demande d informations additionnelles. 2.1.003 Version
Numéro de PNF: Remplace: Objet: Procédure normalisée de fonctionnement du RCBT Demande d informations additionnelles 2.1.003 Version Demande d informations additionnelles Date d entrée en vigueur Catégorie
F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France
18F-fluorodéoxyglucose en oncologie. Expérience en Ile de France. 18 F-FLUORODÉOXYGLUCOSE EN ONCOLOGIE Expérience en Ile de France H. FOEHRENBACH 1, J. LUMBROSO 2 1 Service Médecine Nucléaire, Hôpital
Modèle de budget mensuel
Modèle de budget mensuel Ce modèle de budget a été créé pour vous aider à vous fixer un budget adapté à votre situation. Que vous épargniez en vue de votre mariage ou de l arrivée d un enfant, établir
LIGNES DE CONDUITE POUR L IMAGERIE POUR LES CEPHALEES AIGUES ET CHRONIQUES NON TRAUMATIQUES
Page 1 de 5 LIGNES DE CONDUITE POUR L IMAGERIE POUR LES CEPHALEES AIGUES ET CHRONIQUES NON TRAUMATIQUES INTRODUCTION Il faut être conscient qu environ 90% des céphalées rencontrées en pratique sont «primaires»,
TUMEURS ET PSEUDO-TUMEURS DES PARTIES MOLLES : QUEL CRÉDIT PEUT-ON ACCORDER À L ÉCHOGRAPHIE?
TUMEURS ET PSEUDO-TUMEURS DES PARTIES MOLLES : QUEL CRÉDIT PEUT-ON ACCORDER À L ÉCHOGRAPHIE? R.CAMPAGNA, F.THEVENIN, D.RICHARME, H.GUERINI, A.FEYDY, F.LAROUSSERIE, JL.DRAPÉ Service de Radiologie B CHU
Développement d'une nouvelle interface utilisateur multi-modalité en scanner interventionnel
Développement d'une nouvelle interface utilisateur multi-modalité en scanner interventionnel E. de Kerviler, C. de Bazelaire, P. Coulon*, S. Gotman**, J Yanof***, C. Bauer***J. Sapir**. Service de Radiologie,
Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale
Transplantation pulmonaire et mucoviscidose Optimiser la prise en charge médicale Dr Isabelle Danner-Boucher CRCM adulte de Nantes Unité de Transplantation Thoracique 11èmes Journées Scientifiques de la
SMART Manufacturing. Alcoa, Produits primaires mondiaux. Séminaire régional OSIsoft Montréal : 16 Septembre 2014
SMART Manufacturing Alcoa, Produits primaires mondiaux Séminaire régional OSIsoft Montréal : 16 Septembre 2014 1 Survol du projet - SMART Manufacturing Bruno Longchamps, ing. Leader, Projet SMART Manufacturing
Traitement des hépatites virales B et C
Traitement des hépatites virales B et C GFMER Yaoundé 26 Novembre 2007 Dr José M Bengoa foie cirrhotique foie normal Vitesse de développement de la fibrose fibrose VHD VHB VHC années Indications au traitement
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
Valorisation d une publication scientifique: Bibliographies (IF, H, SIGAPS)
Module national d enseignement Recherche et Innovation en Imagerie (R2I) des Radiodiagnostics et Imagerie Médicale Valorisation d une publication scientifique: Bibliographies (IF, H, SIGAPS) P. Devos DRCI
Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner?
Greffe de moelle osseuse: Guérir ou se soigner? Malika Benkerrou Site de référence pédiatrique national sur la drépanocytose Hôpital Robert Debré, Paris 3èmes Journées de la Drépanocytose en Martinique
Fiche produit ifinance v4
Fiche produit ifinance v4 2005-2015, Synium Software GmbH Traduction française 2003-2015, SARL Mac V.F. Philippe Bonnaure http://www.macvf.fr [email protected] Version 4 du 25/06/2015 Identification du
mythe ou réalité? arthroscanner ou arthroirm? Philippe THELEN Xavier POITTEVIN RIM Maussins-Nollet
mythe ou réalité? arthroscanner ou arthroirm? Philippe THELEN Xavier POITTEVIN RIM Maussins-Nollet Le conflit fémoro-acétabulaire concept (Ganz 2003*) explication des lésions labrales et cartilagineuses
Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste. Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil
Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil Le Diagnostic Objectif de la démarche diagnostique Diagnostic de SPONDYLARTHROPATHIE
Cours d analyse technique. Henri Janssen INVESTA
Cours d analyse technique Henri Janssen INVESTA [email protected] www.geocities.com/easylink2000 Moyennes mobiles, sommaire Définitions et calcul des moyennes mobiles SMA, EMA, WMA Les moyennes mobiles et
Controverse UDM télésurveillée Pour. P. Simon Association Nationale de Télémédecine
Controverse UDM télésurveillée Pour P. Simon Association Nationale de Télémédecine Controverse Peut-on être en 2013 opposé au développement de la télémédecine? Pourquoi les patients en insuffisance rénale
Prix communication jeunes chercheurs JFR 2010
Prix communication jeunes chercheurs JFR 2010 Télé échographie abdominale et fœtale en temps différé * Toussaint Kokou ADAMBOUNOU Objectif : Mise au point d un système de télé échographie entre sites «non
OCT et MYOPIE. Jacques Chofflet Hôpital Saint Roch, Nice Prof. Gastaud Cabinet d Ophtalmologie d Antibes
OCT et MYOPIE Jacques Chofflet Hôpital Saint Roch, Nice Prof. Gastaud Cabinet d Ophtalmologie d Antibes OCT & Myopie «OCT has had the largest clinical impact in ophthalmology.» Fujimoto, 2001. «OCT has
Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons.
Cancer du sein. Du CA15-3 à la tomographie à émission de positons. Un taux de récidive de 30% dans les dix premières années chez des patientes en rémission complète après un traitement curatif, requiert
INTERET DE LA SEQUENCE 3D ASL (ARTERIAL SPIN LABELING) CHEZ L ENFANT PRESENTANT UN DEFICIT NEUROLOGIQUE AIGU
Société de Médecine de Franche-Comté INTERET DE LA SEQUENCE 3D ASL (ARTERIAL SPIN LABELING) CHEZ L ENFANT PRESENTANT UN DEFICIT NEUROLOGIQUE AIGU SOCIETE DE MEDECINE DE FRANCHE-COMTE SEANCE D IMAGERIE
EPIDEMIOLOGIE: Paralysie du VI Etiologie en fonction de l âge : Paralysie du VI
EPIDEMIOLOGIE: Paralysie du PARALYSIES DU NERF OCULOMOTEUR (NERF ABDUCENS) La paralysie du muscle droit latéral est la plus fréquente des paralysies des muscles extra oculaires, et la douzième en fréquence
Chirurgie Mini-Invasive par Voie Antérieure La PTH sans section musculaire
Chirurgie Mini-Invasive par Voie Antérieure La PTH sans section musculaire Clinique Saint-George Nice Dr Didier D Hondt Chirurgien orthopédiste Vincent Christian Kinésithérapeute Jeudi 20 Mars 2014 Nice
Estimations définitives des prix pour les bobines d acier laminé à chaud européens, reconnues par le secteur
Estimations définitives des prix pour les bobines d acier laminé à chaud européens, reconnues par le secteur Marchés concernés Rejoignez la tendance Si vous êtes activement impliqué sur le marché des tôles
A C T I V Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007
Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007 Edouard BINGEN, Robert COHEN, Corinne LEVY, France de La ROCQUE, Emmanuelle VARON, Yannick AUJARD, pour le GPIP-ACTIV Objectifs de l Observatoire des Méningites
Les dates SAS expliquées à ma fille
Les dates SAS expliquées à ma fille Eternel sujet de questionnements, les dates SAS ont un fonctionnement qui a tout pour surprendre. Petite série d explications avant qu il vous prenne l envie de passer
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses
Épidémiologie des maladies interstitielles diffuses 3 à 5/100 000 habitants Augmente avec l age 175 /100 000 >70 ans Notre file active toutes les maladies interstitielles confondues plus de 120 patients
Compléments - Chapitre 5 Spectroscopie
ompléments - hapitre 5 Spectroscopie Spectroscopie par résonance magnétique nucléaire (RMN 13 ) Tandis que la spectroscopie RMN 1 H fournit des données sur la disposition des atomes d'hydrogène dans une
Améliorer l enseignement de la relation médecin- patient aux internes en imagerie médicale : étude nationale. Nathalie Faye, Rokhaya Thiam
Améliorer l enseignement de la relation médecin- patient aux internes en imagerie médicale : étude nationale Nathalie Faye, Rokhaya Thiam TABLE DES MATIERES RESUME... 3 1. INTRODUCTION... 4 1.1 Objectifs
CEPHALEES POST-BRECHE DURALE. Post Dural Puncture Headache (PDPH)
CEPHALEES POST-BRECHE DURALE Post Dural Puncture Headache (PDPH) G. Buzançais Dr E. Morau 6 Mars 2013 Plan Introduction Physiopathologie Traitements Conclusion Définitions Brèche durale Ponction de dure-mère
F JABNOUN, H BERMENT, R KHAYAT, M MOHALLEM, Y BARUKH, P CHEREL Institut Curie Hôpital René Huguenin, Saint Cloud JFR 2010
F JABNOUN, H BERMENT, R KHAYAT, M MOHALLEM, Y BARUKH, P CHEREL Institut Curie Hôpital René Huguenin, Saint Cloud JFR 2010 Une anomalie ACR5 n est pas synonyme de malignité (VPP>95%) Quelle CAT après un
Dates and deadlines 2013 2014
(Version française à la page 3) Dates and deadlines 2013 2014 The following are proposed dates and deadlines for the annual renewal cycle. Clubs in BC and Alberta, please note: you may have deadlines preceding
De la chirurgie du nodule aux ganglions
De la chirurgie du nodule aux ganglions Docteur Xavier CARRAT Institut Bergonié Clinique Saint Augustin Chirurgie des lésions bénignes de la thyroïde problématique opératoire «simple» avec indication portée
