«Bientraitance & Prévention de la Maltraitance en institution» Programme de formation 1
Sommaire 1. PRESENTATION D AXE PRO FORMATION... 3 2. METHODE PEDAGOGIQUE ET CADRE DEONTOLOGIQUE... 3 3. BIENTRAITANCE EN INSTITUTION-INTRODUCTION... 4 4. OBJECTIFS DE LA FORMATION... 5 5. PROGRAMME DE LA SESSION... 6 6. EVALUATION DE LA FORMATION... 10 7. MOYENS HUMAINS ET MATERIELS AFFECTES SPECIFIQUEMENT A LA SESSION... 11 7.2. Moyens en matériel fournis par... 12 8. REFERENCES ET QUALIFICATIONS... 12 8.1. Références du Directeur d... 12 8.2. Autres références récentes de l organisme... 13 8.3. Références du formateur... 14 9. ORGANISATION DE LA SESSION... 14 9.1. Durée de la session... 14 9.2. Taille optimale du groupe... 14 9.3. Besoin en matériel a fournir par l établissement... 14 9.4. Organisation des sessions-calendrier-horaires... 14 10. ORGANISATION ET GESTION DU SAV... 15 10.1. Existence d un SAV par Téléphone ou courriel avec le formateur... 15 10.2. Délai d utilisation du SAV après la fin de la session... 15 11. COUT DE LA PRESTATION... 15 12. BULLETIN D INSCRIPTION AUX SESSIONS «INTER»... 16 2
1. Présentation d L association, régie par la loi de 1901, a été créée en Septembre 1996 pour répondre aux besoins de professionnalisation de plusieurs services d aide et de soins à domicile de la région PACA. Plusieurs milliers de salariés ont été formés depuis la création sur toutes les problématiques du vieillissement, du maintien à domicile des Personnes Agées, de l hygiène et de la sécurité en environnement Médico-Social. Le conseil d Administration d est composé de professionnels du secteur de la santé ou médico-social. intervient désormais sur l ensemble du champ «Médico-Social», aussi bien pour les CCAS, SAD, SSIAD, EHPAD, EHPA, PASA, UHR, etc La direction de l organisme est assurée depuis 2011 par un professionnel confirmé, responsable d EHPAD et d organisme gestionnaire durant 16 ans, évaluateur externe certifié et diplômé de niveau I. Le Directeur assure également des missions d évaluation, de formation et d accompagnement sur certaines thématiques spécifiques. Les consultants/formateurs qui interviennent pour répondent tous à des exigences de rigueur et de compétence qui garantissent la qualité de nos prestations. Tous les intervenants sont des professionnels expérimentés dans le domaine traité. Bien plus qu un simple organisme de formation ou évaluateur, «Axe Pro» se positionne véritablement comme un partenaire qui vous accompagne dans la réussite de vos projets. 2. Méthode pédagogique et cadre déontologique développe une approche personnalisée de la formation professionnelle. Chaque mission de formation fait l objet d une adaptation des méthodes et des supports pour correspondre parfaitement aux attentes des participants. Avant toute mission de formation, réalisation d un diagnostic synthétique (entretien physique ou téléphonique avec le ou les responsables de service) permettant de confirmer les besoins et les attentes des futurs participants. Les outils pédagogiques seront utilisés de manière alternée afin de respecter un rythme adapté aux capacités des participants et conforme aux besoins du thème. Seront utilisés les moyens suivants : - Diaporama - Exercices & Jeux de rôle - Reportages vidéo La parole de chacun est largement présente durant toutes les sessions. 3
3. Bientraitance en institution-introduction La proximité des deux concepts de bientraitance et de maltraitance signale une profonde résonance entre les deux. Utiliser le terme de bientraitance oblige en effet les professionnels à garder la mémoire, la trace de la maltraitance. Ainsi, la bientraitance, démarche volontariste, situe les intentions et les actes des professionnels dans un horizon d amélioration continue des pratiques tout en conservant une empreinte de vigilance incontournable. La bientraitance est donc à la fois démarche positive et mémoire du risque. La bientraitance est aussi une culture inspirant les actions individuelles et les relations collectives au sein d un établissement ou d un service. Elle vise à promouvoir le bien-être de l usager en gardant présent à l esprit le risque de maltraitance. Ainsi, la bientraitance ne se réduit ni à l absence de maltraitance, ni à la prévention de la maltraitance. Elle n est ni le contraire logique, ni le contraire pragmatique de la maltraitance. La bientraitance s inscrit dans les conceptions d une société spécifique, à un moment donné du temps. Il appartient à chaque équipe de professionnels, en lien avec les usagers, d en déterminer les contours et les modalités de mise en oeuvre dans le cadre du projet de service et d établissement, faute de quoi la démarche perdrait de sa dynamique et de son sens. Néanmoins, si la bientraitance est par définition une notion contextuelle et non figée, elle comporte un certain nombre de dimensions incontournables et ne peut donc relever d un choix arbitraire. De son côté, la maltraitance est une réalité complexe. Souvent sournoise, cachée, faite de multiples petites violences normalisées sous couvert de soins «ordinaires. Elle peut aussi se traduire par des violences morales, violences par excès ou négligence, violences physiques, violation des droits, violences matérielles, mauvaises conditions de l'environnement (excès de chaleur ou grand froid), malnutrition La prévention de la maltraitance s avère être une obligation pour les lieux d accueil des personnes âgées. Cette prévention passe par une connaissance du concept, des différentes formes et facteurs de risques de maltraitance afin de promouvoir une dynamique de bientraitance au sein de l institution, portée par l ensemble de l équipe. Il est donc important de proposer un temps de formation, d écoute et de partage qui offrent une possibilité de réflexion aux soignants sur leurs pratiques, leurs responsabilités et leurs obligations. La bientraitance s inscrit donc dans une dynamique d exigence collective qui, en tant que telle, est reçue par chaque structure de manière singulière, selon ses spécificités et ses missions. 4
4. Objectifs de la formation Connaitre et comprendre les notions qui entourent le concept de Bientraitance Travailler dans le respect des droits et des choix des usagers Développer sa capacité d écoute pour mieux entendre la parole de la personne accompagnée Sensibiliser les soignants aux risques de maltraitance chez les personnes âgées en institution Connaitre et comprendre le cadre réglementaire Identifier les facteurs de risque et les signes de maltraitance Connaître les différents types de maltraitance Echanger en groupe sur les principales difficultés rencontrées par les participants face aux personnes âgées qu elles accompagnement Savoir mettre en place des mesures préventives de maltraitance Développer une dynamique de bientraitance au sein de l institution Apprendre à gérer les situations délicates et difficiles Intégrer le concept de Bientraitance dans le Projet de Vie Individualisé Détecter les situations susceptibles d entrainer un risque de non-bientraitance Définir des indicateurs de bientraitance au sein de l institution pour évaluer la qualité de l accompagnement 5
5. Programme de la session Ouverture du stage Présentation de l intervenant, des participants et du thème du stage Réflexion commune sur les pratiques en matière d accompagnement et de bientraitance Module 1 La Bientraitance n est pas le contraire de la maltraitance Brainstorming sur la Bientraitance/Maltraitance Quiz sur la Bientraitance/Maltraitance Le concept de bientraitance Définition de la bientraitance Définition Principes éthiques Paramètres à prendre en compte pour promouvoir la bientraitance La recommandation de l ANESM sur la Bientraitance Bientraitance et personnalisation de l accompagnement Le concept de maltraitance Etat actuel Statistiques Les populations à risques de maltraitance La maltraitance chez les personnes âgées Cadre législatif et réglementaire La maltraitance au regard de la loi L instruction DGAS/2A n 2007-112 du 22 mars 2007 relative au développement de la bientraitance et au renforcement de la politique de lutte contre la maltraitance La charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante Loi du 4 mars 2002 sur les droits du patient Les recommandations de bonnes pratiques professionnelles de l ANESM Les différentes formes de maltraitance Les maltraitances psychologiques Dévalorisations, reflets négatifs, jugement Abus d autorité Assaut verbal, menace, chantage Abus social Maltraitance par omission 6
Module 1 (suite) Les maltraitances physiques Alimentation inadéquate Surveillance, soins médicaux, soins infirmiers non données lorsque nécessaires Violence à l image de soi Contention, ligotage à un lit, à une chaise Blessures infligées délibérément Les maltraitances financières Vol d argent, de cheque, de pension, etc. Escroquerie Les maltraitances civiques Violation du droit de liberté. Médicaments ou prothèse non fournis. Obligation de consommer des médicaments dans un but non thérapeutique. Les maltraitances liées à l environnement Chauffage inadéquat Interdiction de personnaliser l environnement Les maltraitances médicales Abus de médicaments, privation de médicaments, etc Les maltraitances passives Perte de contact humain, oubli, etc. Réflexion autour des pratiques professionnelles Etudes de cas - Bilan de fin de journée - Question/Réponses 7
Module 2 Développer une culture de la Bientraitance et en mesurer les effets - Ouverture - Tour de table et bref rappel des éléments abordés lors de la première journée Les facteurs de risque de maltraitance Liés à la victime Faire face à un comportement énervant et répétitif, à une personne démente, etc. Liés au personnel d un établissement Fatigue, stress professionnel, surcharge de travail, manque de personnel : nous sommes tous potentiellement maltraitants Liés à l environnement Lieux trop exigus ou non adaptés Isolement géographique Conduites à tenir en cas de suspicion de Maltraitance Identifier les situations à risque (travail sur les vignettes) Outil méthodologique RIFVEL (test pour évaluer le niveau de danger et de vulnérabilité d une personne âgée exposée à des risques d abus, de maltraitance et de négligence) Obligations et responsabilités Obligation des responsables (procédure de signalement) Obligation des soignants et accompagnants Mesures préventives de la maltraitance Les centres d écoute Le dialogue avec le patient et sa famille Un travail de réflexion chez les soignants : groupe de parole et analyse des pratiques La formation du personnel La souffrance des soignants Partage d expériences Faire face à l épuisement professionnel 8
Module 2 (suite) Instaurer une dynamique de bientraitance dans l institution Rappels des conduites à tenir, les règles à respecter, Projets d Etablissement, de vie et de soins, guides de la Bientraitance institutionnelle Le consensus autour des bonnes pratiques dites «Bientraitantes» La bientraitance et la démarche qualité L évaluation interne, référentiel de Bientraitance de la structure - Bilan de fin de session - Question/Réponses - Evaluation de la formation - Evaluation du transfert des connaissances - Tour de table et expression libre - Expression orale des objectifs de chacun à l issue de la formation 9
6. Evaluation de la formation A la fin de chaque session, un questionnaire d évaluation de la qualité de la formation sera remis à chaque stagiaire. Les participants seront invités à le compléter, celui-ci pouvant rester anonyme. Le questionnaire proposé est le suivant : Thème évalué Excellent Très bon Bon Correct Mauvais Très mauvais Apport de cette formation à votre efficacité de travail Enrichissement personnel Atteinte de vos objectifs et réponse à vos attentes Intérêt du contenu de la formation (activités, exercices, échanges, jeux, apports théoriques) Qualité du formateur (Pédagogie, maitrise du sujet, clarté du langage, écoute, dynamisme) Qualité des outils pédagogiques utilisés par le formateur (Films pédagogiques, parole donnée, caméra, jeux, etc...) Méthodes pédagogiques (explication des outils, exercices, activités, échanges, mises en situation, etc...) Qualité du support pédagogique (présentation, contenu, ergonomie, exhaustivité) Organisation et conditions matérielles (salle, horaires, repas, etc ) Durée du stage (correcte, trop longue, trop courte) Vie du groupe (Nb de stagiaires, intérêt des échanges, ambiance, cohésion) Dans la semaine suivant la fin de la session, une synthèse des résultats de l évaluation sera adressée par à l établissement dans un rapport d évaluation. En complément de cette évaluation, il convient également d évaluer le niveau de transfert des connaissances des participants. Il s agit là de mesurer les nouveaux acquis des stagiaires. Une fois complété, ce questionnaire nominatif ne pourra en aucun cas être transmis à l établissement mais les éléments de ces questionnaires seront extraits de manière anonyme pour alimenter le rapport d évaluation transmis à la collectivité par. 10
7. Moyens humains et matériels affectés spécifiquement à la session 7.1. Formateur chargé de l animation de la session Amélie BALUT Formation-Enseignement: Master II en Sciences Psychologiques, à finalité spécialisée, filière «cliniques psychanalytique et systémique de l adulte». Université Catholique de Louvain, Belgique Mention : Grande Distinction. Sujet de mémoire : Reconstruction identitaire après un traumatisme physique Master I en Sciences Psychologiques, à finalité spécialisée, filière «cliniques psychanalytique et systémique de l adulte» Université Catholique de Louvain, Belgique Diplôme d Université «Adolescence, Ruptures et Crises : Approche des adolescents difficiles» Université de Picardie Jules Verne Maitrise de Psychologie, spécialité pathologies, dysfonctionnements et déficits, Faculté de Sciences Humaines et Sociales Université de Picardie Jules Verne Sujet de mémoire : Suicide et tentative de suicide en milieu carcéral Licence de Psychologie Faculté de Sciences Humaines et Sociales Université de Picardie Jules Verne Domaine de compétences: Maladie d Alzheimer Prévention de la maltraitance La bientraitance en institution Le vieillissement La crise suicidaire chez la Personne Agée La souffrance des soignants Expériences professionnelles: - Psychologue clinicienne en EHPAD depuis 2009 - Psychologue en équipe de liaison et de soins en Addictologie - Animatrice de groupes de parole en EHPAD depuis 2011 - Formatrice depuis 2011 11
7.2. MOYENS EN MATERIEL FOURNIS PAR AXE PRO FORMATION Description du matériel - Support de formation complet, relié et personnalisé en version «papier» - Support de formation dématérialisé sur clé USB (offert à chaque stagiaire) - Stylos & chevalets avec nom et prénom des stagiaires - Vidéo-Projecteur (relié à l ordinateur de la formatrice) - Ecran (si nécessaire) - Paper-Board (si nécessaire) 8. Références et qualifications 8.1. REFERENCES DU DIRECTEUR D AXE PRO FORMATION Jean-Philippe BINOS Formation-Enseignement: Mastère spécialisé en management et gestion d établissement social et médico-social (Master 2, niveau 1, équivalent CAFDES) Master en management général, responsable administratif et financier, spécialité RH Evaluateur externe certifié ARAFDES-Lyon-2010 Domaine de compétences: Mise en œuvre des principes méthodologiques de l évaluation Déclinaison opérationnelle de l évaluation Formalisation des projets évaluatifs en concertation avec l établissement Planification, mise en œuvre de la démarche et rédaction des rapports d évaluation externe Conception de référentiels de bonnes pratiques pour les EHPA Pilotage d établissement: projet d établissement, évaluation interne/externe, suivi d activité, maîtrise des coûts, plans pluriannuels, budget prévisionnel, comptabilité analytique, démarche qualité Organisation et gestion de projets: Projets de service et d établissement, création ou extension de service et d établissement, développement de réseaux, évaluation des risques professionnels Management et gestion du personnel: Recrutement, organisation des services, RH (droit du travail, gestion des conflits, application CCN) Formation: Conception des programmes, coordination, animation Expériences professionnelles : Depuis 2011: Directeur d : Conseil, Audit, Formation, Evaluation (EHPAD, EHPA, CAT, MAS, Services d action sociale) 2009/2011: Consultant/formateur pour Rh & Organisation (Paris-Lyon-Marseille) 2004/2009: Direction d EHPAD multi site Associatif à Salon de Provence et Arles (13): Restructuration, démarche qualité, recrutement de l équipe pluridisciplinaire, mise aux normes, agrandissement et reconstruction 12
1993/2004: Directeur d EHPAD Associatif multi site (3 Ets-Dépt 47) avec double fonction de Directeur Général Adjoint au sein de la même association sur Dépt 33 et 47. Membre du groupe de travail sur le référentiel V2 de certification des services (2008) FNAQPA/SYNERPA/QUALICERT, Référent du projet Européen «Séniority» destiné à favoriser l utilisation des NTIC par les Personnes Agées (2005/2008), auteur d une thèse professionnelle sur l insertion sociale des Personnes Agées dans la société de l information numérique Concepteur du logiciel et référentiel d évaluation de la qualité en Etablissement d Hébergement pour Personnes Agées «Qualit Eval» : http://www.qualiteval.fr/ (plus de 150 d EHPA & EHPAD utilisateurs au 1 er Juillet 2012). Références récentes d établissements accompagnés : EHPAD «Saint Victoire» à Aix en Provence : Evaluation interne SSIAD «La Clé des Ages» à Pelissanne Evaluation interne et préparation à l évaluation externe Association des Foyers de Province à Marseille et Poitiers 26 EHPAD : Evaluation interne FNADEPA du Var : Evaluation interne EHPAD «Maison de Fannie» à Aubagne - 13 (groupe Dolcéa) : Evaluation interne EHPAD «Les Amandines» à Lauris - 84 : Evaluation interne EHPAD «Le Bocage» à La Penne sur Huveaune 13 (groupe Dolcéa) : Evaluation interne Centre Hospitalier d UZES 30 : Evaluation interne pour 10 structures (EHPAD-SSIAD-Accueil de jour) CH Isle sur la Sorgue 84 : Projet de vie individualisé Formation en session «inter» de médecins et cadres en EHPAD : «Devenir évaluateur externe» Maisons Paisibles à Chateaurenard 13 : Evaluation de la satisfaction des usagers Association ANAIS (6 EHPAD) à Alençon - 61 : Evaluation interne Association Entraide à Marseille - 13 (12 Ets) : Evaluation interne EHPAD L Esterel à Salon de Provence - 13 : Evaluation interne EHPAD L Estelan à Rognes - 13 : Evaluation interne EHPAD Beau Soleil à VALREAS - 84 : Projet d établissement CCAS régions Nord, Nord-Ouest, Sud Est, Sud-Ouest : montage de dossiers de subventions CNSA FAM Les Maisonnées - 84 : règlementation 8.2. AUTRES REFERENCES RECENTES DE L ORGANISME Agence Régionale de Santé PACA (ARS) : Mesure 2 du plan Alzheimer : «Formation des aidants familiaux de personnes atteintes de la maladie d Alzheimer et de maladies apparentées» (25 sessions en cours) EHPAD «l Esterel» à Salon de Provence (maladie d Alzheimer-Prise en charge de la douleur) EHPAD «l Estelan» à Rognes (maladie d Alzheimer) EHPAD «Loinfontaine» à Mallemort (RABC) SSIAD «La Clé des Ages» Pelissanne + SAD de Pelissanne (149 Personnes formées en 2011 sur 7 thèmes différents) Modules de formation en session inter sur l ensemble du catalogue 13
8.3. REFERENCES DU FORMATEUR SSIAD La Clé des Ages (Pélissanne) : Accompagnement en fin de vie EHPAD Maison Saint Vincent (Courthezon) : Prise en charge de personnes atteintes de la maladie d Alzheimer/ Bientraitance et prévention de la maltraitance en institution EHPAD La Bastide du Moulin (Auribeau sur Siagne) : Le projet de vie individualisé EHPAD La Maison de Fannie (Aubagne) : Bientraitance et prévention de la maltraitance en institution/ Le projet de vie individualisé EHPAD Le Hameau des Accates (Marseille) : Groupe de parole EHPAD Estelan (Rognes) Sessions inter-établissements, locaux d à Pelissanne Centre Jacques Calvé (Berck/Mer) Hôpital maritime (Berck/Mer) MECS du Mesnil St Firmin Unité de consultations et de soins ambulatoires du centre de détention de Bapaume Unité mobile d addictologie d Abbeville 9. Organisation de la session 9.1. DUREE DE LA SESSION 2 jours consécutifs de préférence avec variante 1 + 1 (intersession maxi de 15 Jours) 9.2. TAILLE OPTIMALE DU GROUPE 10 à 12 personnes 9.3. BESOIN EN MATERIEL A FOURNIR PAR L ETABLISSEMENT Mur blanc, Paper-board, marqueurs de couleurs. En cas d impossibilité, mettra à disposition ce matériel (mur blanc = écran portable pour vidéoprojecteur). 9.4. ORGANISATION DES SESSIONS-CALENDRIER-HORAIRES La formation se déroule en intra, dans les locaux de l établissement demandeur aux dates arrêtées d un commun accord selon un calendrier prévisionnel qui pourra être modifié en fonction des besoins de la collectivité. A cet effet, s engage à s adapter aux contraintes organisationnelles de la structure, notamment en mettant à disposition le calendrier annuel des disponibilités du formateur. Les périodes de vacances scolaires de la zone dont dépend l établissement seront prises en compte pour organiser les sessions en dehors de celles-ci. La journée de formation, d une durée totale de 7 heures (14h pour l ensemble de la session), s étendra entre 9H et 17H avec une pause de 15Mn en milieu de matinée et milieu d après-midi ainsi qu une pause repas d une heure. A l issue de chaque session, la direction de l établissement recevra les attestations de stage individuelles (à destination des participants) et collectives, portant les mentions utiles et à valoir. 14
10. Organisation et gestion du SAV Le SAV concerne la possibilité pour les stagiaires d obtenir des informations complémentaires ou des conseils dans le champ de la session 10.1. EXISTENCE D UN SAV PAR TELEPHONE OU COURRIEL AVEC LE FORMATEUR, au-delà de la formation en elle-même, s engage à apporter tous les éclairages utiles aux participants sur les questionnements qui interviendraient après les sessions. Ce suivi sera assuré par mail à l adresse suivante: sav@association-axe-pro-formation.fr Dans l hypothèse où les stagiaires n auraient pas la possibilité d adresser leur demande par mail, cela pourra se faire par téléphone au 04.90.55.97.91. En cas d absence, un répondeur enregistrera la demande. Les demandes, aussi bien par mail que par téléphone seront traitées dans un délai maximum de 8 jours. 10.2. DELAI D UTILISATION DU SAV APRES LA FIN DE LA SESSION Le SAV précédemment présenté sera assuré tout au long des 12 mois qui suivent la session à laquelle le demandeur a participé. 11. Coût de la prestation Session dans nos locaux en inter (voir bulletin d inscription en dernière page) Tarif net: 250 /Participant pour les deux journées Ce tarif comprend l accès à la formation et aux documents pédagogiques dédiés. Délivrance d une attestation de formation pour prise en charge par votre OPCA. Session dans vos locaux en intra (nous contacter pour programmation du calendrier) La journée d intervention d est fixée à 900 nets (organisme de formation non assujetti à la TVA, les prix s entendent nets) soit 1800 nets pour cette session de formation. La préparation de la session et les supports remis aux stagiaires sont inclus dans ce prix. Les frais de déplacement, d hébergement et de repas de l intervenante sont en supplément et seront calculés au plus juste en fonction de la situation géographique de l établissement demandeur. 15
12. Bulletin d inscription aux sessions «inter» Merci de découper le bulletin ci après et de nous le retourner avec votre règlement qui ne sera encaissé qu au moment du démarrage de la session BULLETIN D INSCRIPTION Titre de la formation :.. Date de la session choisie :... A retourner à 4 Bd Gambetta 13330 - Pelissanne accompagné du chèque de règlement au plus tard 15 jours avant la première session (dupliquer le présent bon en fonction du nombre de participants par Ets) M./Mme Fonction Tel. email Etablissement Adresse Règlement par chèque ci-joint: Banque N du chèque Montant du chèque Cachet, date et signature: 16