ACTUALITÉS DES RÉFÉRENTIELS ET FOCUS SUR LES ÉVOLUTIONS DU BRC VERSION 7 cedric.travaille@adria.tm.fr Mars 2015 1 ADRIA NOS MÉTIERS Recherche et Innovation : Qualité et sécurité des aliments, Innovation Produits procédés méthodes d analyse Formation Audit Conseil : Transfert de compétences et savoirfaire NOS CLIENTS Les IAA et leurs fournisseurs (toutes filières), de la TPE au grand groupe NOS QUALIFICATIONS ITAI CRT COFRAC Mars 2015 2 1
FORMATION - AUDIT - CONSEIL Formations Inter-entreprise 100 stages/an Technologie et Process Qualité, Hygiène & Sécurité des aliments Ingrédients et Formulation Réglementation Alimentaire Emballages Evaluation sensorielle Management de la production Laboratoire Formations Intra-entreprise Action sur mesure Formations personnalisées Sécurité des aliments, des personnes, management de production, réglementation, technologies alimentaires, analyses Audits sécurité des aliments HACCP, IFS, BRC, ISO 9001 et 22000 Accompagnement HACCP, IFS, BRC, ISO 22000, formulation, management, optimisation de process Mars 2015 3 MENU MENU LES DIFFÉRENTS STANDARDS DANS L ACTUALITÉ ZOOM SUR LES ÉVOLUTIONS DU BRC VERSION 7 Evolutions du protocole de certification Evolutions majeures du standard Mars 2015 4 2
LES DIFFÉRENTS STANDARDS DANS L ACTUALITÉ Mars 2015 5 ACTUALITÉS DES STANDARDS DANS LE GROUPE DES NORMES ISO : ISO 22000 : SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE LA SÉCURITÉ DES DENRÉES ALIMENTAIRES - EXIGENCES POUR TOUT ORGANISME APPARTENANT À LA CHAÎNE ALIMENTAIRE Travail de modification commencé : première réunion à Copenhague en septembre 2014 mise sous le format de la nouvelle structure commune aux normes de management (HLS) domaine d application retravaillé première ébauche des termes et définitions nécessaires a été élaborée (soit 45 termes et définitions) ISO 220004 : SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE LA SÉCURITÉ DES DENRÉES ALIMENTAIRES - RECOMMANDATIONS POUR L'APPLICATION DE L'ISO 22000 Elaboration d un document consensuel- intégration des éléments du guide ISO «Comment utiliser l ISO 22000?» Points traités notamment : catégorisation des contrôles de mesures (CCP/PRPo/PRP), validation, vérification, clarification entre correction et action corrective ISO 9001 : GRANDES LIGNES FIXÉES ET EXIGENCES FIXÉES À PARTIR DE JUIN MODIFICATION D'ORDRE RÉDACTIONNEL. Mars 2015 6 3
ACTUALITÉS DES STANDARDS DANS LE GROUPE DES NORMES ISO / FSSC : LES TRAVAUX CONTINUENT SUR LES «PROGRAMMES PRÉREQUIS POUR LA SÉCURITÉ DES DENRÉES ALIMENTAIRES» : ISO/TS 22002-1 --> FABRICATION DES DENRÉES ALIMENTAIRES ISO/TS 22002-2 --> RESTAURATION ISO/TS 22002-3 --> AGRICULTURE ISO/TS 22002-4 --> FABRICATION DES EMBALLAGES DESTINÉS AUX DENRÉES ALIMENTAIRES 22002-5 --> TRANSPORT ET STOCKAGE (EN COURS) 22002-6 --> PRODUCTION D ALIMENTS POUR ANIMAUX (EN COURS) Mars 2015 7 ACTUALITÉS DES STANDARDS GFSI GUIDANCE DOCUMENT SIXTH EDITION ISSUE 3 VERSION 6.3 Travaux à venir sur une nouvelle version début 2016 Peut guider le planning des modifications des standards DANS LE GROUPE DES STANDARDS PRIVÉS : IFS BRC en version 7 depuis janvier 2015, applicable au 1 er juillet 2015 BRC-IOP : revu en 2015 (sortie mi 2015), applicable début 2016 ASDA : couplé aux audits BRC à l avenir Mars 2015 8 4
ZOOM SUR LES ÉVOLUTIONS DU BRC VERSION 7 Protocole de certification Mars 2015 9 DONNEES SUR LE BRC 21 000 ENTREPRISES CERTIFIÉES DANS LE MONDE 17452 POUR LE BRC FOOD CERTIFICATS ÉMIS DANS 118 PAYS 15% DES CERTIFICATS EN UK RECONNU PAR LE GFSI EN 2000 UTILISÉ PAR LES DISTRIBUTEURS COMME PAR LES IAA 1141 COMMENTAIRES SUR LE DRAFT Mars 2015 10 5
ZOOM SUR LES ÉVOLUTIONS DU BRC VERSION 7 Protocole de certification Mars 2015 11 PROTOCOLE DE CERTIFICATION EVOLUTIONS DU PROTOCOLE DE CERTIFICATION : Mise en place de 5 grades : AA, A, B, C, D Peu de différence entre 10 ou 11 NC mineure d où la nécessité de créer un «top grade» AA Nouveau grade D C et D : fréquence d audit tous les 6 mois Mars 2015 12 6
Niveau certificat BRCv7 Fréquence LE PROTOCOLE BRCv6 D AUDIT suivi AA/AA+ 5 mineures ou moins N existait pas 1 an A/A+ Entre 6 et 10 mineures 10 mineures ou moins 1 an B/B+ Entre 11 et 16 mineures OU 1 majeure + 10 mineures ou moins 1 majeure et 10 mineures ou moins Aucune majeure et 11 à 20 mineures 1 an C/C+ Entre 17 et 24 mineures OU 1 majeure + Entre 11 et 16 mineures OU 2 majeures + 10 mineures ou moins 2 majeures et moins de 20 mineures 1 majeure et 11 à 30 mineures Aucune majeure et 21 à 30 mineures 6 mois (NB : la contre visite n est plus nécessaire) D/D+ Entre 25 et 30 mineures OU 1 majeures + entre 17 et 24 mineures OU 2 majeures + Entre 11 et 16 mineures Tout le reste. 1 critique ou 1 majeure sur une déclaration d intention fondamentale Certificat non délivré. Mars 2015 13 Contre visite dans les 28 j et 6 mois MODULES VOLONTAIRES POUR RÉDUIRE LE NOMBRE DES AUDITS POUR INTÉGRER DES EXIGENCES LOCALES OU SPÉCIFIQUES DE CERTAINS CLIENTS SUR LES THÉMATIQUES : Trade goods (négoce) Aliments pour animaux Chaine de traçabilité Food defense ASDA Mars 2015 14 7
LES FONDAMENTALES CES EXIGENCES FONT RÉFÉRENCE À DES SYSTÈMES EN MATIÈRE DE QUALITÉ ET DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS : L ENGAGEMENT DE LA DIRECTION ET L AMÉLIORATION CONTINUE (1.1) LE PLAN DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS HACCP (2) LES AUDITS INTERNES (3.4) LA GESTION DES FOURNISSEURS DE MATIÈRES PREMIÈRES ET D EMBALLAGES (3.5.1) LES ACTIONS CORRECTIVES ET PRÉVENTIVES (3.7) LA TRAÇABILITÉ (3.9) L AGENCEMENT, LE FLUX ET LA SÉPARATION DES PRODUITS (4.3) L ENTRETIEN ET L HYGIÈNE (4.11) LA GESTION DES ALLERGÈNES (5.3) LE CONTRÔLE DES OPÉRATIONS (6.1) L ÉTIQUETAGE ET LE CONTRÔLE DES COLIS (6.2) LA FORMATION : ZONES DE MANIPULATION DES MATIÈRES PREMIÈRES, PRÉPARATION, TRANSFORMATION, EMBALLAGE ET STOCKAGE (7.1) Mars 2015 15 AUTRES INFORMATIONS Annexe 2 : plusieurs pages pour aider à faire la distinction entre : Zones de produits nus Zone de produits clos Zones exemptes de produits Arbres de décision de la zone de production Ajout d une zone de grande précaution à température ambiante (fabrication de chocolat, farine traitée thermiquement, lait en poudre, beurre de cacahuète ) pour application des clauses 4.3.1 et 4.3.7 Mars 2015 16 8
ZONING NOUVELLES EXIGENCES SUR UNE ZONE HIGH CARE AMBIANTE Environnement conçu pour éviter les contaminations Une matière première est sujette à contamination avec une forme végétative d un pathogène Le procédé inclut une étape permettant de réduire ou d éliminer le pathogène Les produits finis sont stockés à température ambiante Le produit fini est prêt à consommer ou prêt à réchauffer La forme végétative du pathogène peut survivre ou se développer dans des conditions normales d utilisation et être à l origine d intoxication alimentaire ou est de nature à permettre une intoxication alimentaire à un niveau bas de présence Mars 2015 17 ZOOM SUR LES ÉVOLUTIONS DU BRC VERSION 7 Modification des exigences Mars 2015 18 9
CHAPITRE 1 CHAPITRE 1 : ENGAGEMENT DE LA DIRECTION ET AMÉLIORATION CONTINUE CHAPITRE 2 : PLAN DE MAITRISE DE LA SECURITE DES DENREES ALIMENTAIRES HACCP PAS DE CHANGEMENT IMPORTANT OU ALORS : RELAIS DES NOUVELLES EXIGENCES QUE L ON RETROUVENT DANS LE STANDARD DE LA FORME / TRADUCTION Mars 2015 19 CHAPITRE 3 3 SYSTÈME DE GESTION DE LA SÉCURITÉ SANITAIRE ET DE LA QUALITÉ DES ALIMENTS 3.1 MANUEL SUR LA SÉCURITÉ SANITAIRE ET LA QUALITÉ DES ALIMENTS RAS 3.2 CONTRÔLE DES DOCUMENTS RAS 3.3 RÉALISATION ET CONSERVATION DES ARCHIVES RAS 3.4 AUDITS INTERNES! 3.5 APPROBATION DES FOURNISSEURS ET DES MATIÈRES PREMIÈRES, ET CONTRÔLE DE LA PERFORMANCE 3.5.1 GESTION DES FOURNISSEURS DE MATIÈRES PREMIÈRES ET D EMBALLAGES 3.5.2 PROCÉDURES D ACCEPTATION ET DE CONTRÔLE DES MATIÈRES PREMIÈRES ET DES EMBALLAGES! 3.5.3 GESTION DES PRESTATAIRES DE SERVICES! 3.5.4 GESTION DE LA TRANSFORMATION ET DE L EMBALLAGE EXTERNALISÉS! 3.6 SPÉCIFICATIONS RAS 3.7 ACTIONS CORRECTIVES ET PRÉVENTIVES RAS 3.8 CONTRÔLE D UN PRODUIT NON CONFORME RAS 3.9 TRAÇABILITÉ! 3.10 GESTION DES RÉCLAMATIONS RAS 3.11 GESTION DES INCIDENTS, RETRAIT DE PRODUIT ET RAPPEL DE PRODUIT RAS 3.12 CONSIDÉRATION DU CLIENT ET COMMUNICATION AVEC LE CLIENT NEW devient un FONDAMENTAL Mars 2015 20 10
CHAPITRE 3 3.4 AUDITS INTERNES Une planification d audits internes tout au long de l année doit être établie. 3.5 APPROBATION DES FOURNISSEURS ET DES MATIÈRES PREMIÈRES, ET CONTRÔLE DE LA PERFORMANCE 3.5.1 GESTION DES FOURNISSEURS DE MATIÈRES PREMIÈRES ET D EMBALLAGES (FONDAMENTALE) devient un «fondamental» mise à jour guidée par Horsegate chapitres 3.5 et 5.2 1et 2 AVRIL 2015 Managers de la Qualité Lutte contre la fraude Evaluation de vulnérabilité Mars 2015 21 GESTION DES FOURNISSEURS ANALYSE DE DANGERS MP : revue au moins une fois par an Intégration de la notion de substitution ou fraude Sentinelle HACCP Veille sur les dangers Par catégorie de MP, gravité 3.5.1.3 (NEW) CAS DES AGENTS / COURTIERS : Connaître l agent vendeur Connaître le dernier fabricant / transformateur : manipulateur du produit : puisque c est là que le risque peu apparaître Les informations qui ont permis l agrément du fabricant selon les procédures habituelles du site doivent être disponibles à moins que l agent/broker soit luimême certifié BRC Mars 2015 22 11
GESTION DES FOURNISSEURS 3.5.4 GESTION DE LA TRANSFORMATION ET DE L EMBALLAGE EXTERNALISÉS Lorsqu une étape du processus de fabrication ou d emballage d un produit visée par la certification est sous-traitée à un tiers ou effectuée sur un autre site, elle doit être considérée de manière à garantir qu elle ne compromet pas la sécurité sanitaire, la légalité, la qualité ou l authenticité du produit. L entreprise doit s assurer que les sous-traitants sont approuvés et contrôlés au moyen de l un des deux points suivants, pourvu qu ils aient été réalisés avec succès : une certification dans le cadre de la norme Global Standard for Food Safety du BRC applicable ou de tout autre programme reconnu par la GSFI ; un audit de site documenté (dont l étendue inclut la sécurité sanitaire et la traçabilité des produits, l examen HACCP et les bonnes pratiques de fabrication) effectué par un auditeur en sécurité sanitaire de produit expérimenté et dont les compétences peuvent être démontrées; Mars 2015 23 TRAÇABILITÉ 3.9.3 L ENTREPRISE DOIT S ASSURER QUE SES FOURNISSEURS DE MATIÈRES PREMIÈRES DISPOSENT D UN SYSTÈME DE TRAÇABILITÉ EFFECTIF. LORSQUE L APPROBATION D UN FOURNISSEUR EST BASÉE SUR UN QUESTIONNAIRE, ET NON SUR UNE CERTIFICATION OU UN AUDIT, LA VÉRIFICATION DU SYSTÈME DE TRAÇABILITÉ DU FOURNISSEUR DOIT ÊTRE EFFECTUÉE LORS DE LA PREMIÈRE APPROBATION, PUIS AU MOINS UNE FOIS TOUS LES 3 ANS. CELA PEUT ÊTRE FAIT GRÂCE À UN TEST DE TRAÇABILITÉ. LORSQU UNE MATIÈRE PREMIÈRE PROVIENT DIRECTEMENT D UNE EXPLOITATION AGRICOLE OU AQUACOLE, UNE VÉRIFICATION SUPPLÉMENTAIRE DU SYSTÈME DE TRAÇABILITÉ DE L EXPLOITATION N EST PAS OBLIGATOIRE. Être confiant envers la traçabilité des fournisseurs : - Le fournisseur est certifié (BRC / GFSI) - Audit de référencement (tous les 3 ans) - Retour écrit sur le fonctionnement du système de traçabilité du fournisseur - Test traçabilité et donc test du fonctionnement une fois tous les 3ans (et en 4H) - Un test par fournisseur et non par produit Intégration des emballages dans les tests de traçabilité 3.9.2 Mars 2015 24 12
ECOUTE CLIENTS ET COMMUNICATION AVEC LES CLIENTS 3.12 CONSIDÉRATION DU CLIENT ET COMMUNICATION AVEC LE CLIENT NEW L entreprise doit s assurer que toute politique ou exigence spécifique aux clients sont comprises, mises en place et communiquées clairement aux employés concernés et, le cas échéant, aux fournisseurs de matières premières, d emballages et de services. 3.12.1 Lorsqu il est demandé à une entreprise de suivre des exigences, codes d usages, méthodes de travail, etc. spécifiques relatifs aux clients, ils doivent être communiqués aux employés concernés du site et mis en place 3.12.2 Des processus effectifs doivent être en place pour communiquer des exigences spécifiques aux clients, aux fournisseurs de matières premières et aux prestataires de services le cas échéant. IDENTIFICATION ET TRAITEMENT DES EXIGENCES SPÉCIFIQUES DES CLIENTS MÉCANISMES POUR ALIMENTER LE SYSTÈME QUALITÉ : AVOIR ACCÈS, COMPRENDRE, IDENTIFIER, COMMUNIQUER EN INTERNE IDENTIFIER CELLES QUI CONCERNENT AUSSI LES FOURNISSEURS, LES COMMUNIQUER À CEUX- CI : SPÉCIFICATIONS ÉCRITES (FT, CDC), COMPTES-RENDUS DE RÉUNIONS AVEC LES FOURNISSEURS Mars 2015 25 CHAPITRE 4 4 NORMES DES SITES 4.1 NORMES EXTÉRIEURES RAS 4.2 SÉCURITÉ! 4.3 AGENCEMENT, FLUX ET SÉPARATION DES PRODUITS! Zone de grande précaution (High Care) ambiante 4.4 ENVELOPPE DU BÂTIMENT, ZONES DE MANIPULATION DES MATIÈRES PREMIÈRES, PRÉPARATION, TRANSFORMATION, EMBALLAGE ET STOCKAGE RAS 4.5 SERVICES PUBLICS EAU, GLACE, AIR ET AUTRES GAZ RAS 4.6 ÉQUIPEMENT RAS 4.7 ENTRETIEN! 4.8 INSTALLATIONS POUR LE PERSONNEL! 4.9 CONTRÔLE DE LA CONTAMINATION CHIMIQUE ET PHYSIQUE DES PRODUITS ZONES DE MANIPULATION DES MATIÈRES PREMIÈRES, PRÉPARATION, TRANSFORMATION, EMBALLAGE ET STOCKAGE RAS 4.10 ÉQUIPEMENT DE DÉTECTION ET D ÉLIMINATION DE CORPS ÉTRANGERS RAS 4.11 ENTRETIEN ET HYGIÈNE! 4.12 DÉCHETS/TRAITEMENT DES DÉCHETS! 4.13 GESTION DES EXCÉDENTS ALIMENTAIRES ET DES PRODUITS POUR L ALIMENTATION ANIMALE 4.14 LUTTE CONTRE LES NUISIBLES! 4.15 INSTALLATIONS DE STOCKAGE RAS 4.16 EXPÉDITION ET TRANSPORT RAS Mars 2015 26 13
CHAPITRE 4 4.7 MAINTENANCE Les activités d'entretien effectuées dans les zones à haut risque et de grande précaution doivent être conformes aux exigences de séparation de la zone. Dans la mesure du possible, les outils et équipements utilisés doivent être réservés à cette zone et conservés dans cette zone. Les matériels utilisés pour l'entretien des équipements et de l'usine et qui présentent un risque par contact direct ou indirect avec des matières premières ou des produits intermédiaires et finis, tels que les huiles lubrifiantes, doivent être propres à la consommation et leur statut allergène doit être connu. Mars 2015 27 CHAPITRE 4 4.10 DPM ET RX Lorsque des détecteurs de métaux en ligne sont utilisés, la pièce de test doit être placée, dans la mesure du possible, dans le flux de produits et le délai correct nécessaire au système de rejet pour éliminer la contamination identifiée doit être validé. 4.11 ENTRETIEN ET HYGIENE Conception hygiénique exigée pour les équipements de nettoyage (4.11.6) Distinction par code couleur des équipements par zones (4.11.6) 4.14 LUTTE CONTRE LES NUISIBLES Une étude de la lutte contre les nuisibles documentée et approfondie doit être effectuée par un expert à une fréquence basée sur les risques : Version 6 : Une fois par trimestre : Version 7 : au moins une fois par an Les employés doivent comprendre quels sont les signes d une activité de nuisibles et être conscients de l importance d informer un supérieur désigné de toute preuve d une activité de nuisibles. Mars 2015 28 14
CHAPITRE 4 4.11 ENTRETIEN ET HYGIENE Conception hygiénique exigée pour les équipements de nettoyage (4.11.6) Distinction par code couleur des équipements par zones (4.11.6) Mars 2015 29 GESTION DES SURPLUS D ALIMENTS ET DES COPRODUITS POUR L ALIMENTATION ANIMALE 4.13 GESTION DES EXCÉDENTS ALIMENTAIRES ET DES PRODUITS POUR L ALIMENTATION ANIMALE Des processus efficaces doivent être en place pour garantir la sécurité sanitaire et la légalité des produits dérivés de l activité de transformation principale du site. 4.13.1 L excédent de produits de la marque du client doit être mis au rebut conformément aux exigences du client. Les noms de marque du client doivent être retirés des produits emballés excédentaires sous le contrôle de l usine avant que le produit n entre dans la chaîne d approvisionnement, sauf autorisation contraire du client. 4.13.2 Lorsque des produits portant la marque du client ne répondent pas aux exigences et sont vendus au personnel ou donnés à des organisations caritatives ou autres, l autorisation préalable du propriétaire de la marque est requise. Des processus doivent être en place pour garantir que tous les produits sont propres à la consommation et sont conformes aux exigences légales. 4.13.3 Les produits dérivés et les produits de qualité inférieure ou excédentaires destinés à l alimentation animale doivent être séparés des déchets et protégés de la contamination durant leur stockage. Les produits pour l alimentation animale doivent être gérés conformément aux exigences légales applicables. EXCÉDENTS DE PRODUCTION (ET NON PRODUITS NC) TRAITÉS TELS QUE VALIDÉ AVEC LE CLIENT (RETRAIT DE LA MARQUE) DÉFINI POUR CHAQUE LOT OU DANS UNE POLITIQUE GLOBALE ALIMENTS POUR ANIMAUX : CONNAITRE LA LÉGISLATION, MESURES POUR ÉVITER LES CONTAMINATIONS CROISÉES, UNE CERTIFICATION PEU ÊTRE REQUISE Mars 2015 30 15
CHAPITRE 4 4.14 LUTTE CONTRE LES NUISIBLES Une étude de la lutte contre les nuisibles documentée et approfondie doit être effectuée par un expert à une fréquence basée sur les risques : Version 6 : Une fois par trimestre : Version 7 : au moins une fois par an Les employés doivent comprendre quels sont les signes d une activité de nuisibles et être conscients de l importance d informer un supérieur désigné de toute preuve d une activité de nuisibles. Mars 2015 31 CHAPITRE 5 5 CONTRÔLE DES PRODUITS 5.1 CONCEPTION ET DÉVELOPPEMENT DES PRODUITS RAS 5.2 ÉTIQUETAGE DES PRODUITS NEW 5.3 GESTION DES ALLERGÈNES RAS 5.4 AUTHENTICITÉ DES PRODUITS, ALLÉGATIONS ET CHAÎNE DE CONTRÔLE 5.5 EMBALLAGE DES PRODUITS RAS 5.6 INSPECTION DES PRODUITS ET ESSAIS EN LABORATOIRE RAS 5.6.1 INSPECTION ET TESTS DES PRODUITS 5.6.2 TESTS EN LABORATOIRE 5.7 LIBÉRATION DES PRODUITS RAS Mars 2015 32 16
CHAPITRE 5 5.2 : ÉTIQUETAGE DES PRODUITS 5.2.2 DES PROCESSUS EFFICACES DOIVENT ÊTRE EN PLACE POUR GARANTIR QUE LES INFORMATIONS FIGURANT SUR L ÉTIQUETTE SONT RÉVISÉES EN CAS DE CHANGEMENT RELATIF : À LA RECETTE DU PRODUIT ; AUX MATIÈRES PREMIÈRES ; AU FOURNISSEUR DE MATIÈRES PREMIÈRES ; AU PAYS D ORIGINE DES MATIÈRES PREMIÈRES ; À LA LÉGISLATION. 5.2.4 LORSQUE LES INFORMATIONS FIGURANT SUR L ÉTIQUETTE DÉPENDENT DE LA RESPONSABILITÉ D UN CLIENT OU D UN TIERS DÉSIGNÉ, L ENTREPRISE DOIT FOURNIR : DES INFORMATIONS POUR PERMETTRE LA CRÉATION D UNE ÉTIQUETTE PRÉCISE ; DES INFORMATIONS DÈS QU UN CHANGEMENT POUVANT AFFECTER LES INFORMATIONS DE L ÉTIQUETTE A LIEU. Mars 2015 33 AUTHENTICITÉ 3 NOUVELLES CLAUSES : - Accéder à l information / veille sur les fraudes (menaces passées et actuelles) - Réaliser une analyse de vulnérabilité des matières premières documentée - Lorsque le risque est important : garanties à récupérer ou tests à réaliser Mars 2015 34 17
CHAPITRE 5 ANALYSE AUTHENTICITE DES MP. QUELQUES CRITÈRES SONT ÉNONCÉS : DES PREUVES HISTORIQUES DE SUBSTITUTION OU D ADULTÉRATION ; DES FACTEURS ÉCONOMIQUES QUI RENDENT L ADULTÉRATION OU LA SUBSTITUTION PLUS ATTIRANTES ; DE LA FACILITÉ D ACCÉDER AUX MATIÈRES PREMIÈRES PAR LA CHAÎNE D APPROVISIONNEMENT ; DE LA COMPLEXITÉ DES TESTS DE ROUTINE PERMETTANT D IDENTIFIER LES FALSIFICATEURS ; DE LA NATURE DES MATIÈRES PREMIÈRES. L ÉVALUATION DE VULNÉRABILITÉ DOIT ÊTRE RÉVISÉE POUR REFLÉTER LES CONJONCTURES ÉCONOMIQUES CHANGEANTES ET LES INFORMATIONS DU MARCHÉ. Fraude alimentaire Mars 2015 35 CHAPITRE 6 6 CONTRÔLE DU PROCESSUS 6.1 CONTRÔLE DES OPÉRATIONS 6.2 ÉTIQUETAGE ET CONTRÔLE DES COLIS RAS 6.3 QUANTITÉ CONTRÔLE DU POIDS, DU VOLUME ET DU NOMBRE 6.4 CALIBRAGE ET CONTRÔLE DES DISPOSITIFS DE MESURE ET DE CONTRÔLE! RAS Mars 2015 36 18
CHAPITRE 6 6.2 ÉTIQUETAGE ET CONTRÔLE DES COLIS LES CONTRÔLES DE GESTION DES ACTIVITÉS D ÉTIQUETAGE DES PRODUITS DOIVENT GARANTIR QUE LES PRODUITS SERONT CORRECTEMENT ÉTIQUETÉS ET CODÉS. BCP DE RETRAIT / RAPPEL EST UNE FONDAMENTALE 6.2.1 Un processus formel doit être en place quant à la distribution des matériaux d emballage dans les chaînes d emballage et au contrôle dans les zones d emballage pour s assurer que seuls les emballages destinés à une utilisation immédiate sont disponibles dans les machines d emballage. Vérifications documentées de la ligne de production pour garantir que les lignes de production ont été correctement dégagées Contrôle des marquages : précisions des fréquences et des types de contrôles Equipements de vision pour vérifier les étiquettes et le marquage des produits, garantir que le système fonctionne correctement Mars 2015 37 CHAPITRE 7 7 PERSONNEL 7.1 FORMATION : ZONES DE MANIPULATION DES MATIÈRES PREMIÈRES, PRÉPARATION, TRANSFORMATION, EMBALLAGE ET STOCKAGE RAS 7.2 HYGIÈNE PERSONNELLE : ZONES DE MANIPULATION DES MATIÈRES PREMIÈRES, PRÉPARATION, TRANSFORMATION, EMBALLAGE ET STOCKAGE 7.3 EXAMENS MÉDICAUX! 7.4 VÊTEMENTS DE PROTECTION : EMPLOYÉS OU VISITEURS DES ZONES DE PRODUCTION RAS RAS Mars 2015 38 19
CHAPITRE 7 7.2.1 Les faux ongles et les décorations d ongles ne sont pas autorisés ; 7.3.2 Lorsque la sécurité sanitaire des produits peut être en danger, les visiteurs et les prestataires de services doivent être informés des types de symptômes, d infections, de maladies ou de problèmes qui pourraient empêcher une personne de visiter les zones contenant des aliments nus. Lorsque la loi le permet, il doit être demandé aux visiteurs de remplir un questionnaire de santé Mars 2015 39 SITE COMPARATIF ACTIA HTTP://REFERENTIELS.ACTIA-ASSO.EU/ MODULE DE SOUTIEN ISO 22000 N 14 À PARAÎTRE SUR LE SITE AFNOR Mars 2015 40 20
Fraude alimentaire Validation du nettoyage Contrôle métrologique Analyse de risques et conception Indicateurs de pilotage Perturbateurs endocriniens Mars 2015 41 Mars 2015 42 21
MERCI DE VOTRE PARTICIPATION! Adria Développement Services INTER et INTRA 02.98.10.18.18 Mars 2015 43 POUR INFO! Mars 2015 44 22
POUR INFO! Création de questionnaires et d exercices interactifs : Questions à choix multiples, Replacer des séquences dans l ordre Associer des mots Identifier les erreurs sur une photo... Gestion et administration des résultats : Mesure des connaissances acquises Traçabilité des résultats Mars 2015 45 23