Circuit du médicament informatisé Points vigilance axe fonctionnel SOMMAIRE... 1 FICHE N 1- CONCILIATION DES TRAITEMENTS... 2 FICHE N 2- PRESCRIPTIONS COMPLEXES SERVICES SPECIFIQUES... 3 FICHE N 3- NIVEAU DE CONTROLE DES PRESCRIPTIONS... 4 FICHE N 4- INTEGRATION SIH... 5 FICHE N 5- LIMITE DES AUTOMATES... 6 : 1
Fiche N 1- Conciliation s traitements Toutes les prescriptions aux patients doivent être prises en compte dans le cadre du circuit du médicament. Chef projet, Référents métier, DSI Le risque prise en compte partielle s traitements du patient est un risque iatrogénique et prise en charge incomplète ou non adaptée du patient. Chef S assurer qu il est prévu dans le logiciel la saisie du traitement ville (au cours la première consultation d anesthésie par exemple) et que celui-ci soit récupérable dès l hospitalisation du patient. Ces mans sont à intégrer au cahier s charges du logiciel. Chef Chef DSI S assurer qu il est prévu dans le logiciel l impression ou la communication l ordonnance sortie façon automatique pour transmission aux professionnels externes à l établissement. Ces mans sont à intégrer au cahier s charges du logiciel. En cas communication, le respect s recommandations l Asip Santé sera intégré au cahier s charges. Si plusieurs logiciels prescriptions sont nécessaires au sein l établissement, il faudra définir les spécifications fonctionnelles s interfaces à réaliser. Ces spécifications vront être conformes à l urbanisation du système d information qui aura été définie (cf. fiche 4 Axe organisation). Mise en place et tests s interfaces avec les éditeurs avant déploiement. 2
Fiche N 2- Prescriptions complexes services spécifiques Le logiciel peut être dans l incapacité : 1. gérer s prescriptions complexes ; 2. s adapter à s services à forte activité (services soins intensifs, réanimation ou d urgences..). Chef projet, Référents Cette situation peut conduire à la persistance prescription papier pour certains types service. 1. Chef S assurer auprès l éditeur s capacités du logiciel en ce qui concerne les prescriptions qui seront jugées les plus complexes dans l établissement: prescriptions alternées ; perfusions ; PCA ; gaz médicaux ; prescriptions d anesthésie ; 2. Chef. S assurer auprès l éditeur s capacités du logiciel à s adapter aux services spécifiques l établissement (services soins intensifs, réanimation ou d urgences..) tant en termes d ergonomie que d organisation. 1. et 2. Ces points sont à intégrer au cahier s charges du logiciel et à vérifier dans la visite d un établissement ayant installé le logiciel en phase sélection la solution. Des scénarios tests pourraient aussi être déroulés dans le cadre d un dialogue compétitif. Cahiers s charges édités par les OMEDIT dans les régions 3
Fiche N 3- Niveau contrôle s prescriptions L ai au contrôle la prescription du logiciel peut être jugée insuffisante ou peu commo rendant ainsi difficile la validation. Il peut en être même pour l analyse s prescriptions par le pharmacien. Référents Le risque est un risque rejet par les prescripteurs ou par le pharmacien. Référents S assurer auprès l éditeur s capacités du logiciel en Cahiers s ce qui concerne : charges édités par La bonne intégration avec la base données médicamenteuse ; les OMEDIT dans les régions Les contrôles sur les doses minimales et maximales d une prescription ; La sommation plusieurs lignes prescription à un patient ; L ergonomie du tableau s prescriptions pour les prescripteurs et s écrans d analyse s prescriptions pour les pharmaciens. Pour ce rnier point la visualisation s écrans concernés permettra une bonne évaluation du logiciel. Référents S assurer l existence d alertes jugées nécessaires par l établissement à stination s professionnels. Par exemple : - lors la saisie d un médicament déjà prescris ; - lors la mise à jour d une prescription ; - lors du dépassement la posologie par jour ; - 4
Fiche N 4- Intégration SIH Une mauvaise intégration au SIH peut exister du fait logiciels multiples ou d une urbanisation du système non définie ou mal maîtrisée. DSI, Chef projet Le manque d intégration avec d autres applications contenant s informations sur le patient peut générer s risques pour ce rnier. Par exemple la non prise en compte s éléments physiopathologiques concernant le patient qui peut s ensuivre d une absence d interface avec : - le dossier patient (antécénts et facteurs risque) ; - les retours résultats d examen (condition SI s prescriptions ex : xtrose) ; - la pancarte (signes vitaux) ; -. DSI L urbanisation du SIH doit avoir été menée en amont dans Document du GMSIH : le schéma directeur du système d information afin bien Informatisation du prendre en compte les relations entre les différentes applications (dossier patient informatisé, dossier spécialité, RIS, LIS, serveurs résultats ). circuit du médicament et DMS - architecture cible et son intégration Cette urbanisation doit déboucher sur s choix opérationnels : utilisation ou non d un EAI, principes d interfaçages et normes à promouvoir dans le système d information production soins DSI/Chef projet DSI/Chef projet La définition la cible et l étape transformation vers la cible doit avoir été définie dans le projet d informatisation du CBUM. Le cahier s charges doit comporter les éléments techniques d interfaçage en conformité avec les règles d urbanisation fonctionnelles et techniques (IHE, HL7, PN13 ). Le recours à un maître d œuvre intégrateur responsable la mise en place l ensemble du système y compris s interfaces peut être un moyen d éviter la déresponsabilisation s différents éditeurs. 5
Fiche N 5- Limite s automates Les automates dispensation s médicaments favorisent la mise en place la DJIN, et permettent d éviter les erreurs en optimisant la tâche fastidieuse et répétitive préparation s traitements par patient et par heure d'administration. Mais attention à bien prendre en compte leurs contraintes et limites. Pharmacien, Service biomédical, Référents Rejet l utilisation ce type technologie ACTEURS ACTIONS REFERENCE S Pharmacien/S ervice biomédical S assurer auprès du fournisseur s capacités du matériel en ce qui concerne : - la gestion s formes galéniques (liqui) ; - l existence procédure en cas panne mécanique ; - la durée s périos maintenance ces matériels. Ces points sont à intégrer au cahier s charges et à vérifier, si possible, dans la visite d un établissement ayant installé ce type d automate. Pharmacien/R éférents Définir un mo fonctionnement pour les situations non gérées : - produits hors livret ; - produits non stables comme les formes lyophilisées ; - services à changements très fréquents prescriptions ou situation d urgences ; - gestion s erreurs nouvelles liées à l automatisation (par exemple les erreurs remplissage s cassettes qui vont nécessiter un contrôle qualité) ; - le mo fonctionnement en cas d indisponibilité du matériel ; - 6