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Transcription:

Ministère de l Agriculture Unité de Coordination technique et fiduciaire PSAOP/ GDT/ WAAPP Manuel de suivi évaluation Version Janvier 2009

Table des matières TABLE DES MATIERES... I TABLE DES ILLUSTRATIONS... IV ANNEXES... VI ACRONYMES... VII 1 OBJECTIFS DU S&E ET MATRICE METHODOLOGIQUE... 9 1.1 CONTEXTE... 9 1.2 OBJECTIFS... 9 1.3 CADRE DE RESULTATS SPECIFIQUES...10 1.3.1 Cadre de résultats du PSAOP...10 1.3.2 Cadre spécifique à la Gestion durable des terres (GDT...11 1.3.3 Cadre de résultats du WAAPP...12 1.3.3.1 Mesure et reportage des impacts et des performances du projet... 12 1.3.3.2 Suivi des progrès dans la mise en œuvre du projet et des résultats intermédiaires... 12 1.4 LA MISE EN PLACE D UN SYSTEME DE GESTION DE L INFORMATION...13 1.4.1 État des lieux initial...13 1.4.2 Traitement manuel...13 1.4.3 Système d information central...14 1.5 LES MECANISMES DE SUIVI...15 1.5.1 Le suivi d exécution...15 1.5.2 Collecte et agrégation des données primaires...15 1.5.3 Le suivi des résultats...16 1.5.4 Le suivi du contexte....16 1.5.5 Le suivi des objectifs....17 1.6 LES MECANISMES D EVALUATION...17 1.6.1 Utilisateurs de l information du système...18 1.6.2 Collecte et agrégation des données d évaluation...19 1.6.2.1 Éléments pouvant entraver la collecte et le traitement des données 20 1.6.3 Traitement des données...20 1.7 APPRECIATION DU RESULTAT D UN INDICATEUR...21 1.7.1 Appréciation de la performance à travers la valeur des indicateurs...21 1.7.1.1 Évaluation périodique des valeurs cibles en cours de d exécution.. 22 1.7.1.2 Évaluation périodique de la performance... 23 1.7.1.3 Évaluation des aspects organisationnels.... 24 1.7.1.4 L évaluation des résultats.... 24 1.7.1.5 Évaluation du contexte.... 24 1.8 EVALUATION DE L IMPACT DES PROGRAMMES...24 1.9 INDICATEURS IDA/FIDA DE MESURE DES RESULTATS...25 1.9.1 Indicateurs IDA/FIDA du PSAOP/GDTIndicateurs de résultat...26 1.9.1.1 Valeurs cibles de Suivi des Résultats... 27 1.9.1.2 Indicateurs de la Composante A : Appui au système de recherche agro-sylvo-pastoral... 28 1.9.1.3 Valeurs cibles de Suivi des résultats de la composante A... 28 1.9.1.4 Indicateurs de la Composante B : Services de conseil agricole et rural 29 1.9.1.5 Indicateurs de la Composante C : Organisations de producteurs... 31 i

1.9.1.6 Indicateurs de la Composante D : Coordination sectorielle et S&E 33 1.9.2 Indicateur IDA/FIDA du WAAPP...35 1.9.2.1 Indicateurs de résultat du WAAPP... 35 1.9.2.2 Valeurs intermédiaires cibles des résultats du WAAPP... 35 1.9.2.3 Indicateurs de la composante 1 : Conditions propices à la coopération régionale en matière de génération et dissémination de technologies 36 1.9.2.4 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 1... 36 1.9.2.5 Indicateurs de la Composante 2 : Centres de spécialisation... 37 1.9.2.6 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 2... 37 1.9.2.7 Indicateurs de la Composante 3 : Développement des technologies 38 1.9.2.8 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 3... 38 1.9.2.9 Indicateurs de la Composante 4 : Gestion et coordination du Projet 39 1.9.2.10 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 4... 39 2 PROCEDURES DE S&E...41 2.1 PROCEDURES DE REVUE UCTF COMMUNES A TOUTES LES COMPOSANTES 41 2.1.1 Supervision physique...41 2.1.2 Gestion du système d information...41 2.1.3 Suivi évaluation environnemental (S&EE)...42 2.1.4 Études et enquêtes...42 2.2 SUPERVISION PAR L IDA/FIDA...43 2.2.1 Revues ponctuelles et annuelles...43 2.2.2 Examen à mi-parcours...43 2.3 MANDATS DES AE...44 2.3.1 Responsabilités spécifiques...44 2.3.2 Outils d information et de collecte des données de l ANCAR...44 2.3.2.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information de l ANCAR 44 2.3.2.2 Rôles dans le circuit de l information et le système... 45 2.3.3 Outils d information et de collecte des données de l ISRA...46 2.3.3.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information de l ISRA 46 2.3.3.2 Rôles dans le circuit de l information et le système... 46 2.3.4 Outils d information et de collecte des données du FRNAA...46 2.3.4.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information du FNRAA 46 2.3.4.2 Rôles dans le circuit de l information et le système... 47 2.3.5 Outils d information et de collecte des données de l ASPRODEB...47 2.3.5.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information de l ASPRODEB... 47 2.3.5.2 Rôles dans le circuit de l information et le système... 47 2.3.6 Processus de transmission des données...49 2.3.7 La supervision en cours d exécution...49 2.3.8 Évaluations après l exécution...49 2.3.8.1 Auto-évaluation par les OSC... 49 2.3.8.2 Évaluation ex-post.... 50 ii

2.3.8.3 Calendrier des évaluations... 50 2.3.9 Traitement des données...50 2.3.9.1 Contrôle de la qualité... 50 2.4 CONTENUS DES RAPPORTS DE S&E...51 2.4.1 Articulation commune des rapports...51 2.4.2 Rapports périodiques de S&E de l UCTF...51 2.4.2.1 Rapports pour évaluation à mi-parcours et finale... 52 3 TDR POUR LA MESURE DE L IMPACT DU PSAOP2...53 3.1 CONTEXTE ET JUSTIFICATION....53 3.1.1 Composante A : Appui au Système de Recherche Agro-Sylvo-Pastorale (SNRASP)...54 3.1.2 Composante B : Services de conseil agricole et rural...55 3.1.2.1 Groupes cibles... 55 3.1.3 Composante C : Appui aux organisations de producteurs...55 3.1.3.1 Groupes et zones cibles... 56 3.1.4 Composante D : Coordination sectorielle et S&E...56 3.2 LA MESURE DE L IMPACT DU PSAOP 2....57 3.2.1 Les indicateurs d'impact, effet et satisfaction...58 3.2.2 Pourquoi une évaluation d'impact pour le PSAOP 2?...58 3.2.3 Comment organiser la mesure l impact du PSAOP 2....59 3.3 OBJECTIFS DE LA MESURE DE L IMPACT....60 3.4 CONTENUS DES PRESTATIONS (TACHES DU CONSULTANT)....60 3.5 DUREE DES PRESTATIONS....62 3.6 RESULTATS ATTENDUS....62 3.7 PROFIL DES CONSULTANTS....63 3.8 DOCUMENTS DISPONIBLES....63 iii

Table des illustrations FIGURE 1. CADRE DE RESULTATS DU PSAOP2... 10 FIGURE 1. SCHEMA DU CADRE DE RESULTATS DU PGDT... 11 FIGURE 2. PSAOP/GDT : INDICATEURS DE RESULTAT DES PROJETS... 26 FIGURE 3. PSAOP/GDT : VALEURS CIBLES INTERMEDIAIRES DES RESULTATS. 27 FIGURE 4. PSAOP /GDT INDICATEUR IDA/FIDA DE LA COMPOSANTE A... 28 FIGURE 5. PSAOP /GDT VALEURS CIBLES INTERMEDIAIRES DE LA COMPOSANTE A... 28 FIGURE 6. PSAOP/GDT : INDICATEUR IDA/FIDA DE LA COMPOSANTE B... 29 FIGURE 7. PSAOP /GDT VALEURS CIBLES INTERMEDIAIRES DE LA COMPOSANTE B... 30 FIGURE 8. PSAOP/GDT : INDICATEUR IDA/FIDA DE LA COMPOSANTE C... 31 FIGURE 9. PSAOP /GDT VALEURS CIBLES INTERMEDIAIRES DE LA COMPOSANTE C... 32 FIGURE 10. PSAOP /GDT : INDICATEURS IDA/FIDA DE LA COMPOSANTE D... 33 FIGURE 11. PSAOP /GDT VALEURS CIBLES INTERMEDIAIRES DE LA COMPOSANTE D 34 FIGURE 12. WAAPP INDICATEURS IDA DE RESULTAT... 35 FIGURE 13. WAAPP VALEUR CIBLE INTERMEDIAIRE DES RESULTATS... 35 FIGURE 14. WAAPP INDICATEUR IDA DE LA COMPOSANTE 1... 36 FIGURE 15. WAAPP VALEURS INTERMEDIAIRES DES INDICATEURS DE LA COMPOSANTE 1 36 FIGURE 16. WAAPP INDICATEUR IDA DE LA COMPOSANTE 2... 37 FIGURE 17. WAAPP VALEURS INTERMEDIAIRES DES INDICATEURS DE LA COMPOSANTE 2 37 FIGURE 18. WAAPP INDICATEUR IDA DE LA COMPOSANTE 3... 38 FIGURE 19. WAAPP VALEURS INTERMEDIAIRES DES INDICATEURS DE LA COMPOSANTE 3 38 FIGURE 20. WAAPP INDICATEUR IDA DE LA COMPOSANTE 4... 39 FIGURE 21. WAAPP VALEURS INTERMEDIAIRES DES INDICATEURS DE LA COMPOSANTE 4 40 FIGURE 22. ANCAR CLARIFICATION DES ROLES DANS LE CIRCUIT DE L INFORMATION... 45 FIGURE 23. ANCAR DEFINITION DES ROLES ET RESPONSABILITES DES ACTEURS DANS LE SYSTEME.... 45 FIGURE 24. ISRA CLARIFICATION DES ROLES DANS LE CIRCUIT DE L INFORMATION... 46 FIGURE 25. ISRA DEFINITION DES ROLES ET RESPONSABILITES DES ACTEURS DANS LE SYSTEME.... 46 FIGURE 26. FNRAA CLARIFICATION DES ROLES DANS LE CIRCUIT DE L INFORMATION... 47 FIGURE 27. FNRAA DEFINITION DES ROLES ET RESPONSABILITES DES ACTEURS DANS LE SYSTEME.... 47 iv

FIGURE 28. ASPRODEB CLARIFICATION DES ROLES DANS LE CIRCUIT DE L INFORMATION... 48 FIGURE 29. ASPRODEB DEFINITION DES ROLES ET RESPONSABILITES DES ACTEURS DANS LE SYSTEME.... 48 FIGURE 30. MODALITE DES EVALUATIONS... 50 FIGURE 31. INDICATEURS D IMPACT, EFFET ET SATISFACTION DU PSAOP2... 58 FIGURE 32. APPROCHE METHODOLOGIQUE : MESURE DE L IMPACT DU PSAOP2 59 v

Annexes ANNEXE 1 : FICHES ANCAR... 44 ANNEXE 2 : FICHES ISRA... 46 ANNEXE3 : FICHES FNRAA... 46 ANNEXE 4 : FICHES ASPRODEB... 47 vi

Acronymes AE ANCAR ASPRODEB CAR CBAP CDSMT CEDEAO CGES CIS CLCOP CORAF CP CR CRAP CRCR DA DAGE DAPS DARH DG DIREL DN DR DRABC FAD FIDA FNRAA GDT ICR IDA IFPRI IMF INP IPC IPD IRSV Agences d exécution Agence Nationale de Conseil Agricole et Rural Association Sénégalaise pour la Promotion du Développement à la Base Centre d Agriculture Rurale Coût budgétisé des activités planifiée Cadre de Dépense Sectoriel à Moyen Terme Communauté Economique des Etats de l Afrique de l Ouest Cadre de Gestion Environnemental et Social cadre d'investissement stratégique Cadre Local de Concertation des Organisations de Producteurs Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricole Comité de pilotage Communes rurales Coût réel des activités planifiée Conseil Régional de Concertation des Ruraux Direction de l Agriculture Direction Administration Générale et Équipement Direction de l Analyse, de la Prévision et de la Statistique Direction générale Direction de l Elevage Direction National Direction régionale Don pour la Recherche Agricole su Base Compétitive Fonds International pour le Développement de l Agriculture Fonds National de Recherche Agricole et Agroalimentaire Gestion durable des terres Rapport de fin de projet (implementation completion report) International Development Agency Institut international de recherche sur les politiques agricoles (International Food Policy Research Institute) Institution de microfinance Institut national de pédologie Indice de performance sur les coûts Indice de performance sur les délais Inspection Régionale des Services Vétérinaires vii

ISRA MCA MCE NARS NCOS ONG OP OPFR PGDT PSAOP PTBA PTF R&D RSE RUFG S&E S&EE SFD SGI SITAR SITAR SNRA SNRASP TDR TERI TS UCTF VPI VRI WAAPP Institut Sénégalais de Recherche Agricole Ministère en charge de l agriculture Ministère en charge de l élevage Système national de recherche agricole Centres nationaux de spécialisation Organisation non gouvernementale Organisation des producteurs Fédération régionale d OP Projet de gestion durable des terres Programme des services agricoles et organisations de producteurs Programme technique et Budgétaire Annuel Partenaire technique et financier Recherche et développement Responsable suivi évaluation Responsable Unité financière et de gestion Suivi et évaluation Suivi et évaluation environnemental Service financier décentralisé Système de gestion de l information Système d information Technologique agricole et rurale Système d information Technologique agricole et rurale Système National de Recherche Agro-Sylvo-Pastorale Système National de Recherche Agro-Sylvo-Pastorale Termes de référence Taux d exécution réel de l indicateur Technicien spécialisé Unité technique et fiduciaire Valeur prévue indicateur Valeur réelle indicateur Programme Ouest-Africain de Productivité Agricole viii

PSAOP/GDT/WAAPP 1 Objectifs du S&E et matrice méthodologique 1.1 Contexte 1. Le de l UCTF complète les informations disponibles dans les manuels d exécution spécifiques des projets coordonnés et gérés par l UCTF. Toutes les dispositions indiquées dans le manuel de S&E sont également régies par les manuels d exécution respectifs, soit : Le Manuel d exécution du Programme des services agricoles et organisations de producteurs (PSAOP); Le Projet de gestion durable des terres (GDT) inséré dans les composantes du Manuel d exécution du PSAOP; Le Manuel d exécution du Programme Ouest-Africain de Productivité Agricole (WAAPP) 1.2 Objectifs 2. Les objectifs du Suivi et Évaluation (S&E) sont de : (i) (ii) (iii) (iv) (v) Mesurer la progression des activités, la performance des AE et l atteinte des résultats des projets coordonnés par l UCTF (PSAOP, GDT, WAAPP); Prendre la mesure de l évolution d indicateurs spécifiques à chaque composante, dans les secteurs et à la suite des activités financées; Mettre à la disposition des décideurs et des opérateurs des outils quantitatifs et qualitatifs leur permettant : d assurer une évaluation de la performance afin qu ils puissent introduire les corrections nécessaires à une poursuite satisfaisante de la mise en œuvre et de l évolution dans les secteurs visés; de tirer des conclusions sur l efficience des pratiques, afin de conserver l expertise et les mécanismes pertinents au delà du Projet ; Accroître les compétences dans les domaines de l assurance de qualité, du contrôle national, de l utilisation appropriée du S&E pour l ajustement des politiques, du S&E de la totalité des interventions gérées par l UCTF au plan national; Fournir les données pour la communication, dans la perspective de la création d un environnement d'information transparent (sur les flux financiers, les bénéficiaires, les résultats, les indicateurs nationaux.) et disponible pour tous les partenaires sous une forme appropriée. 3. Le S&E est considéré ici comme : Un ensemble d activités de collecte, de gestion, d analyse et d utilisation d informations sur les projets, leurs résultats (gestion financière et technique, produits et services directs, effets, impacts); 9

PSAOP/GDT/WAAPP L utilisation de ces résultats pour mesurer la performance des projets (exécution, efficience, efficacité et pérennité) afin de prendre des décisions et des correctifs en temps réels pour améliorer la satisfaction des bénéficiaires et de capitaliser les bonnes expériences. 4. L UCTF est dotée d un système central de coordination permettant de suivre le déroulement des activités entreprises par les différentes AE. Sa mise en œuvre sera appuyée par des mécanismes de renforcement des capacités de supervision et d utilisation de l information. 1.3 Cadre de résultats spécifiques 1.3.1 Cadre de résultats du PSAOP Innovations techniques technologiques agricoles agricoles Adoptions d innovations et amélioration de la productivité MINISTERES AGRICULTURE ET ELEVAGE FNRAA UNIVERSITES ISRA ONGS ITA ANCAR STRUCTURES DE CAR ORGANISATIONS DE PRODUCTEURS PRODUCTEURS Amélioration de la sécurité alimentaire et lutte contre la pauvreté MENAGES RURAUX Figure 1. Cadre de résultats du PSAOP2 5. Le PSAOP vise l amélioration de la sécurité alimentaire des ménages ruraux par l augmentation de la productivité via l adoption d innovations techniques agricoles par les producteurs. Le SNRASP va fournir aux chercheurs des fonds pour la recherche à travers deux guichets ouverts au FNRAA : Guichet 1 : Recherche appliquée et stratégique, Guichet 2 : R&D. Les projets de recherche financés sur ce fonds compétitif seront des projets à la demande, pour résoudre des problèmes concrets liés à la productivité. Les projets de recherche devront être mis en œuvre selon une démarche participative avec l implication des producteurs, des services de conseil agricole et exécutés avec des démonstrations autant que faire se peut sur le terrain. 6. Les innovations générées par le SNRASP et ses partenaires seront ainsi adoptées et appliquées par les producteurs dans les zones agro-écologiques appropriées via les services de conseil agricole. L ANCAR jouera à cet effet le rôle de pilotage du Conseil agricole et rural. Elle se déploiera dans toutes les 320 CR du Sénégal pour appuyer les producteurs à exprimer leurs besoins et élaborer de façon participative leurs programmes locaux. L Agence en relation avec les autres acteurs publics et 10

PSAOP/GDT/WAAPP privés de Conseil agricole appuiera les producteurs dans la mise en œuvre de leurs programmes et le renforcement de leurs capacités notamment pour les nouvelles innovations techniques agricoles. Pour ce faire, l Agence mettra en place un système d information sur les technologies agricoles (SITAR). 7. Les producteurs, pour mieux exploiter toutes ces opportunités, devront être mieux organisés et devront impliquer davantage les femmes et les jeunes dans la prise de décision et les bénéfices du programme. A travers la composante OP, ils recevront un éventail de services de renforcement de capacité institutionnelle et organisationnelle à travers leurs structures faîtières (plateformes, fédérations) et seront organisés au niveau des CR à travers les CLCOP. 8. Pour mieux superviser et coordonner les activités de leurs secteurs respectifs, les Ministères de l Agriculture et de l Elevage se doteront d un cadre de dépenses sectoriels à moyen terme (CDSMT) et de systèmes d information sectoriels. Leurs capacités techniques, logistiques et humaines seront renforcées à cet effet. 1.3.2 Cadre spécifique à la Gestion durable des terres (GDT Impact sur l écosystème : Accroissement de la couverture végétale, Couverture de toutes les terres dégradées Impact sur la productivité agricole et la réduction de pauvreté Accroissement de la productivité agricole, Accroissement du revenu agricole des ruraux, Renforcement des capacités des producteurs à prendre en compte la GDT dans leur planification et à accéder aux ressources pour appliquer les techniques liées à la GDT Renforcement et accessibilité de l offre de services CAR en GDT : Intégration des technologies GDT dans les programmes CAR, Fourniture de conseils GDT aux producteurs Développement et transfert d innovations technologiques GDT Renforcement des capacités de coordination et de planification intersectorielles en GDT Figure 1. Schéma du cadre de résultats du PGDT 9. La GDT vise l amélioration de la productivité agricole et la restauration des fonctions des écosystèmes agricoles. Ce résultat sera mesuré dans la zone d intervention via l accroissement de la productivité des activités ciblées, l accroissement du revenu agricole et l accroissement de la couverture végétale. 10. Pour atteindre ce résultat global, des innovations technologiques seront développées, diffusées et progressivement transférées aux services de CAR ce qui permettra d améliorer l offre de services en GDT aux producteurs. Les technologies GDT seront intégrées dans les programmes CAR de la plupart des communautés rurales de la zone d intervention et les producteurs ciblés intégreront des pratiques GDT dans leurs activités. Afin de les pérenniser, plusieurs sous projets d application 11

PSAOP/GDT/WAAPP des techniques GDT initiés par ces derniers seront financés. Les capacités des producteurs à prendre en compte la GDT dans leur planification seront également renforcées et plusieurs élus locaux et leaders d OP seront formés en plaidoyer GDT. 11. Pour renforcer ces résultats, les capacités de coordination et de planification intersectorielles en GDT seront renforcées. Il y aura prise en compte dans le CDMT du cadre d'investissement stratégique (CIS) GDT et l intégration dans le système d information de S&E du secteur agricole de toute information pertinente sur la GDT. 1.3.3 Cadre de résultats du WAAPP 12. Le système de SE sera conçu pour suivre l impact et les résultats intermédiaires du projet. Le CORAF aura la responsabilité principale du système de SE du projet. Dans ce contexte, le CORAF définira les méthodologies standards pour la collecte des données, les techniques de traitement ainsi que la mesure des impacts aussi bien au niveau du Sénégal qu au niveau régional pour permettre la comparaison entre pays. 1.3.3.1 Mesure et reportage des impacts et des performances du projet 13. Au niveau régional, le CORAF sous-traitera avec des agences régionales et internationales appropriées pour mettre à jour les études sur la productivité agricole pour les années avenirs, sur la base de l étude conduite avec l appui d IFPRI en 2006, qui a également servi de référence pour suivre la progression de la productivité agricole dans la région. Ces études qui ne porteront pas uniquement sur les pays participants au projet, mais sur l ensemble des pays de la CEDEAO seront conduites à deux reprises au cours de la vie du projet : avant la revue à mi-parcours du projet (année 3 après l entrée en vigueur) et avant la clôture du projet pour les besoins du rapport de fin de projet (ICR). 14. Au niveau du Sénégal, les centres nationaux de spécialisation seront chargés de mesurer l impact des technologies produites et diffusées avec l appui du projet. A cette fin, les centres conduiront des enquêtes auprès des paysans pour mesurer les indicateurs sur l amélioration de la productivité et l adoption des technologies. De telles enquêtes seront conduites tout au long de la vie du projet et incluront à la fois les échantillons ayant adoptés les technologies et les échantillons témoins (n ayant pas adoptés les technologies). Les centres conduiront également des analyses filières et des référencements pour identifier de façon régulière, les carences en matière de connaissance et les domaines clés pour les futurs programmes de recherche, ainsi que mettre à jour les progrès et de la performance du pays par rapport aux filières. Le projet appuiera ces analyses ainsi que les enquêtes dans le cadre des programmes financés au profit des centres de spécialisation, pour lesquels un rapport annuel sera régulièrement produit à partir de la fin de l année 2, par rapport à l entrée en vigueur du projet. 1.3.3.2 Suivi des progrès dans la mise en œuvre du projet et des résultats intermédiaires 15. Le CORAF et l UCTF en charge de la gestion des dons, seront responsables du maintien à jour de la base de données, avec une interface Internet, sur les résultats de gestion des dons. Cette base de données sera accessibles au public et fournira les informations suivantes : requêtes, processus et procédures de sélection, bénéficiaires et résultats. En outre, le CORAF administrera une base de données sur les ressources 12

PSAOP/GDT/WAAPP en matière de recherche agricole, sous forme de publication et de compétences en matière de recherche disponibles dans la région. Une évaluation indépendante des sous projets financés par les deux guichets (Sénégal, régional) sera conduite de façon annuelle à partir de la fin de l année 2, par rapport à l entrée en vigueur du projet. Cette évaluation rendra compte, à travers une approche tableau de bord, de tous les éléments pertinents du sous projet, y compris la conformité avec les priorités nationales, la participation des bénéficiaires et l adhésion, la qualité de la gestion financière, la conformité avec les politiques de sauvegarde de la Banque, les accomplissements au niveau scientifique et l efficacité du transfert aux utilisateurs, la qualité des documents de suivi et la communication destinée au public. 16. Sur la base du système de SE, l UCTF produira des rapports trimestriels et des tableaux de bord sur les secteurs prioritaires nationaux, les dons destinés à la recherche et les résultats. Le CORAF produira un rapport annuel consolidé, basé sur les rapports des pays participants et ses propres études. Ce rapport sera distribué au pays de la CEDEAO. Le CORAF informera également les pays participants, de façon annuelle, sur l avancement des activités et l utilisation des fonds mis à disposition par les pays, avec toute la documentation requise (états financiers, audits financiers, rapports d avancement, etc.) telle qu approuvée par son comité de supervision. 17. Le système de S&E de l UCTF servira au système de SE régional du CORAF. En outre, le CORAF est en train de développer un système d information sur les technologies agricoles avec une interface Internet. On peut donc considérer que la structure de base du système de SE est en place. Ce système sera renforcé et amélioré au niveau national et régional, comme reflété dans la table des coûts du projet. 1.4 La mise en place d un système de gestion de l information 1.4.1 État des lieux initial 18. L UCTF effectuera ou fera effectuer par l AE l état des lieux initial relatif à la situation de référence (baseline), ceci dans tous les cas où cela sera jugé nécessaire à la mesure subséquente des indicateurs des projets gérés par l UCTF. L état des lieux sera complété dans un délai de trois mois après la mise en vigueur. Les activités comprendront : La finalisation de la méthodologie, les instruments de mesure, le calendrier opérationnel et le budget prévisionnel ; La collecte et la validation des données. Si les données requises ne sont pas disponibles, on pourra se référer à des estimations initiales pour les indicateurs retenus à partir des moyennes mesurées par les enquêtes nationales ou par d autres projets; L enregistrement et la consolidation des données ; L analyse et la rédaction d un rapport d état des lieux initial suivant un format à déterminer avec l UCTF. 1.4.2 Traitement manuel 19. Le traitement manuel se fera à partir des informations primaires collectées par les AE à travers les fiches de collecte, de comptes rendus d activités et de rapports 13

PSAOP/GDT/WAAPP périodiques d exécution des actions. Il sera fait par chaque AE et transcrit au logiciel de suivi financier et au logiciel de suivi technique. 1.4.3 Système d information central 20. L UCTF disposera d un système central d information basé sur la collecte, l enregistrement et le traitement des données du Projet et ce en temps réel et sur une base pérenne. Le système comprendra: Le SGI informatisé central, alimenté par les données des AE et de l UCTF. Il reposera sur (a) le système d acquisition de l information (supports harmonisés de collecte, méthodologie et périodicité, etc.) (b) un transfert rapide de données précises et fiables à l UCTF; La recherche opérationnelle comprenant la collecte, l interprétation et la diffusion des résultats; Le suivi financier, en concordance avec le suivi technique ; L exploitation des données reçues en temps réel pour le diagnostic et la planification à court terme. Les données serviront également à l élaboration des plans d actions annuels; Le système doit être utilisé comme un outil d aide à la décision en permettant de réorienter les plans d action en fonction des résultats atteints ; L archivage des données reçues, des diagnostics et des analyses; La diffusion de l information pour la mobilisation en temps opportun et l ajustement des interventions des AE. 21. L UCTF mettra en place le logiciel spécifique de S&E technique des activités des projets dont elle a la responsabilité. Elle compilera au fur et à mesure dans le tableau de bord approprié l état d avancement de toutes les composantes en cours. Le logiciel permettra notamment l obtention (i) des taux d exécution technique, (ii) des écarts versus les indicateurs de performance prédéterminés, (iii) des résultats atteints. 22. Une importance toute particulière sera portée à la codification informatique des activités. C est elle qui permettra que des informations de sources et de natures différentes soient gérées de manière cohérente. Chaque activité (et dépense afférente) effectuée recevra une imputation de codes. Les codes analytiques, géographiques, comptables, budgétaires et financiers seront définis par le responsable du montage du système de S&E afin que la concordance entre les deux systèmes soit optimale. 23. L UCTF contrôlera la pertinence, la consistance et la cohérence des données de S&E à l entrée et à la sortie. Elle mettra en place trois points de contrôle, soit : A l entrée des données en provenance de sources différentes, Au moment de la centralisation et de la saisie, notamment par la vérification systématique des données hors normes et autres types d anomalies, A la sortie afin de détecter les incohérences. 14

PSAOP/GDT/WAAPP 1.5 Les mécanismes de suivi 24. Le suivi désigne l examen continu et de routine des activités du projet en cours d exécution. Les données de suivi sont collectées de façon continue durant la phase de mise en œuvre des projets (PSAOP, GDT, WAAPP). Quatre catégories de suivi seront considérées: (i) le suivi d exécution, (ii) le suivi des résultats, (iii) le suivi du contexte et (iv) le suivi des objectifs. 1.5.1 Le suivi d exécution 25. Il comprendra pour chaque composante : (i) (ii) (iii) (iv) La supervision physique et permanente de l exécution qui permettra (i) la vérification des activités réalisées et l'identification précoce des difficultés ou de solutions reproductibles, (ii) la comptabilisation des actions menées et des bénéficiaires. Les instances de supervision de chaque composante recueilleront les données sur des fiches prévues à cet effet au cours de la réalisation des activités sur le terrain; Le suivi technique informatisé qui servira à vérifier l avancement des activités du projet par rapport à un calendrier déterminé dans le plan analytique du programme, et à comptabiliser le nombre d actions menées et d organismes impliqués par rapport aux objectifs fixés; Le suivi financier qui traque les inputs et les coûts du projet par activité à travers des catégories de dépenses prédéfinies dans le plan budgétaire. Il permettra d apprécier l évolution des décaissements du projet et de constater les écarts par rapport aux prévisions; Le suivi organisationnel qui s intéresse à la durabilité, au développement institutionnel et au renforcement des capacités inhérentes au programme et à ses partenaires directs. 1.5.2 Collecte et agrégation des données primaires 26. Le suivi sera basé sur la collecte des données primaires par les acteurs de terrain et leur intégration dans le système informatisé de gestion de l information (SGI) opéré par les AE et l UCTF. Les principaux outils de suivi seront ici : (i) (ii) (iii) (iv) Les divers cahiers de notes et fiches complétés au moment du déroulement des activités et de la supervision, Les rapports d activités des AE chargées de composantes et de l UCTF; Les tableaux de bord; Les rapports financiers de l UCTF. 27. La collecte des données primaires constituera le noyau du système de S&E : (i) Niveau 1 : Les intervenants sur le terrain qui développeront, réaliseront et documenteront les activités. Pendant la mise en œuvre, ils utiliseront des outils pratiques : registres/cahiers/fiches de comptes rendus d activités et comptes rendus mensuels, et canevas de rapports d activités 15

PSAOP/GDT/WAAPP (ii) (iii) trimestriels qui collectent les données de base nécessaires au calcul des indicateurs ; Niveau 2 : Les structures de coordination des AE qui centraliseront, traiteront et valideront les données. Les données consolidées seront transmises à l UCTF ; Niveau 3 : L UCTF procédera à la vérification des indicateurs, à leur agrégation et à l élaboration du rapport consolidé. Elle fera également la dissémination du rapport de S&E aux principaux destinataires : CP, PTF et acteurs des niveaux 1 et 2 ( rétro-information). 28. Les rapports et comptes rendus suivront une articulation commune de façon à faciliter à la fois la saisie et la diffusion des informations. Le Manuel d exécution du PSAOP/GDT et celui du WAAPP et le de l UCTF indiquent la teneur des informations demandées et leur périodicité. 1.5.3 Le suivi des résultats 29. C est le suivi des effets des projets (les réponses des populations cibles aux activités et outputs du projet) et des impacts (la contribution du projet aux changements fondamentaux et durables induits sur les populations cibles). Les aspects lies aux effets du projet peuvent être abordés ici mais le seront mieux lors des évaluations. 30. L évaluation de l impact est rarement concernée par le suivi mais reste l activité essentielle de l évaluation proprement dite. Les effets du projet sont suivis en évaluant les perceptions (opinions ou réactions) et les réponses (changement de comportement) des populations cibles du projet aux outputs du projet. Un tel suivi aide les gestionnaire du projet à mesurer le degré d acception (ou d adoption) des outputs du projet et de ses interventions sur les groupes cibles. Les indicateurs qui mesurent les effets se focalisent sur les changements d attitudes et d habitudes, par exemple, changement dans les pratiques culturales ou l acceptation des méthodes de planification familiale. 1.5.4 Le suivi du contexte. 31. Les risques et hypothèses liés à la mise en œuvre des activités des projets seront évalués et des actions de mitigation seront planifiées et reversées dans les PTBA. Les hypothèses et risques menacent les relations de cause à effet entre les différents niveaux du cadre de résultats des projets qui sont mis en œuvre en parfaite synergie. 32. L évaluation des risques et hypothèse se fait à travers deux variables clés : La probabilité d occurrence du risque : captée à travers les trois modalités suivantes (élevée, moyenne, faible) ; L impact du risque sur les résultats du projet au cas où il surviendrait : capté à travers les modalités suivantes (Important, moyen, faible). 33. L analyse du risque après son évaluation se fait à l aide de la matrice suivante pour chaque risque : 16

PSAOP/GDT/WAAPP IP PO Important Moyen Faible Elevée Moyenne Faible PO : Probabilité d occurrence ; IP : Impact sur le projet. 34. Si après l analyse du risque à travers les deux variables précitées, le risque se retrouve dans la zone rouge de la matrice, il sera conclut que le risque est dangereux et un plan de mitigation devra être élaboré pour l expulser dans la zone verte. C est-àdire qu après la mise en œuvre des activités de mitigation, la probabilité d occurrence du risque est minimisée. 1.5.5 Le suivi des objectifs. 35. C est le processus de suivi des objectifs et stratégies du projet pour un ajustement systématique aux changements dans les besoins des populations et groupes cibles. Le suivi des objectifs permet l appréciation des conditions d atteinte des objectifs du projet selon le degré et l envergure actuels de la mise en œuvre des activités. 36. Le suivi des objectifs sert aussi à vérifier l existence de toutes sortes d effets ou d impacts non prévus ou des effets négatifs (conséquences négatives du projet). Cette activité de suivi est généralement menée à la revue à mi-parcours ou à l évaluation final (ou terminale) du projet, mais aussi souvent lors des revues et bilan annuels. 1.6 Les mécanismes d évaluation 37. L évaluation fera l examen critique périodique des résultats atteints, par rapport aux valeurs cibles identifiées. Elle permettra d apprécier la pertinence, la cohérence, l efficacité, l efficience et l impact de la mise en œuvre. Elle comprendra: (i) (ii) (iii) (iv) (v) L évaluation ex-ante ou a priori : elle s effectuera avant l exécution du projet et précisera la situation de référence ; L évaluation périodique (ex. annuelle) des résultats obtenus par rapport aux valeurs cibles pour la période considérée ; L auto évaluation par les AE et les bénéficiaires des activités réalisées. qui feront la comparaison des objectifs fixés et des résultats atteints. L auto-évaluation sera réalisée par les personnes qui auront la responsabilité directe de l exécution. L auto-évaluation devrait avoir pour résultat une meilleure planification des activités futures; L évaluation finale : elle aura lieu quelques semaines/mois avant l achèvement des activités lorsque ses résultats et son impact sont censés être intégralement réalisés; Evaluation Ex-Post : 5 à 10 ans après la clôture du projet. Mesure les impacts économiques, sociaux et environnementaux du projet sur les bénéficiaires. 17

PSAOP/GDT/WAAPP (vi) L évaluation externe à mi-parcours qui mesurera les résultats et performances à date ; (vii) Les études périodiques externes (résultats et impacts) ; (viii) L évaluation finale du projet (résultats et impacts), 1.6.1 Utilisateurs de l information du système 38. L implication des utilisateurs potentiels (gestionnaires, agents de terrain, et groupes cibles) dans le système de S&E aidera non seulement à clarifier leurs exigences d'information, mais encore assurera leur soutien au système de S&E et à l utilisation de ses résultats. (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) (vii) Les bénéficiaires ou groupes cibles : Les bénéficiaires ultimes des services et produits des projets sont les producteurs et leurs ménages pour toutes les activités agricoles et l élevage dans les zones rurales du Sénégal. Ils gèrent des exploitations familiales et sont appuyés par leurs organisations et des partenaires locaux parmi lesquels le Conseiller Agricole et Rural. Les organisations de producteurs (OP): Les bénéficiaires sont regroupés au sein d organisations pour mieux se structurer et créer des cadres de concertations aux niveaux Communautaire et régional. Ces organisations ont formé des structures faîtières comme les fédérations, interprofessions agricoles et plateformes. Dans la mise œuvre des activités, un certain nombre de structures seront mis en place et seront institutionnalisées pour assurer la durabilité opérationnelle des services à la base: il s agit des CLCOP et CRCR, des organisations de producteurs semenciers, etc. Les acteurs de la recherche : Les chercheurs, leurs institutions, les ONG auront pour charge de produire de façon participative les innovations techniques agricoles adaptées; Les Agences d exécution et leurs staffs : Les activités du PSAOP et du Projet GDT seront mises en œuvre par des AE que sont : le FNRAA, l ISRA, l ITA, l ANCAR, l ASPRODEB, CERAAS et l INP. L ANCAR et l ASPRODEB disposent d agents au niveau régional et local. L ANCAR dispose en outre de CAR dans les Communautés rurales; Les Ministères en charge de l Agriculture et de l Élevage : La DAPS représente le Ministère en charge de l Agriculture dans l exécution des aspects agricoles du programme. La DIREL représente le MCE dans l exécution des activités du secteur de l élevage; L Unité de Coordination technique et fiduciaire : L UCTF et son personnel chargée de la coordination technique et fiduciaire de l ensemble du programme; Les décideurs de l État : les collaborateurs et coordonnateurs des programmes partenaires locaux, les responsables politiques et planificateurs locaux, les fonctionnaires des ministères, les services déconcentrés des ministères, et les politiciens comme les députés et les élus locaux. 18

PSAOP/GDT/WAAPP (viii) Les Bailleurs de fonds : L IDA, le FIDA, le FEM leurs chargés de programmes et autres personnels. (ix) Autres utilisateurs potentiels : Les universitaires, les chercheurs, conseillers techniques des ministères pour les intérêts professionnels partagés, l analyse et les applications alternatives ; les médias, journalistes pour la dissémination de résultats significatifs montrant la transparence et responsabilité publique. 39. Les différences entre ces groupes résident dans : (i) leurs perceptions des objectifs du système de S&E, (ii) leurs intérêts à l'information générée comme résultat du système de S&E. Mais ces divers utilisateurs sont préoccupés par la qualité de l information qu ils cherchent à travers des critères clairs. Chaque utilisateur est donc mu par ses préoccupations qui peuvent se retrouver dans les objectifs de : Contrôler les réalisations financières et physiques et ainsi les décisions prises (ou révisées) sur l utilisation des ressource et dépenses pour le fonctionnement; Contrôler la distribution des bénéfices du projet; certaines couches peuvent bénéficier plus que d'autres. Cette information est utile aux acteurs voulant contrôler la responsabilité et l équité de l UCTF et des projets; Examiner les réponses de la population cible par rapport aux services et contributions fournis par les projets; une telle information pourra aider à assurer l'acceptabilité et l utilité des activités du projet; Etudier les problèmes spécifiques de mise en œuvre auxquels les projets font face et ainsi identifier les causes solutions; Déterminer quel est l'impact sur la population cible, surtout sur la qualité et les normes de vie (revenu, productions, renforcement des capacités, rapport à l environnement, etc.) comme un résultat direct, i.e., à évaluer l'impact attribuable à un programme; Vérifier la conformité et la responsabilité, pour rencontrer les exigences de l IDA, du FIDA et du FEM. 1.6.2 Collecte et agrégation des données d évaluation 40. Les activités d évaluation généreront des informations quantitatives et qualitatives et permettront aussi bien la vérification des indicateurs IDA/FIDA que la définition de nouvelles approches d intervention. Les études et enquêtes effectuées constitueront un mécanisme de collecte privilégié pour l obtention des informations sur certains indicateurs (résultats, impacts) que le suivi ne fournit pas. Au total, les données à collecter par les activités d évaluation porteront généralement sur les changements observés en termes de (i) (ii) Appréciation du niveau d atteinte de l objectif visé lors de la planification ; Valeur (mesure) de l indicateur de résultat / d impact IDA/FIDA retenu lors de la planification ; 19

PSAOP/GDT/WAAPP (iii) (iv) (v) Utilité des mécanismes utilisés pour la résolution des problèmes urgents considérés par l UCTF ; Autres changements (positifs ou négatifs) observés dans le milieu et attribuables à l exécution du plan d action ou du microprojet ; Facteurs explicatifs des résultats obtenus (atteinte de l objectif et changements observés). 1.6.2.1 Éléments pouvant entraver la collecte et le traitement des données 41. Chaque AE devra considérer, dans la planification du S&E de sa composante, les facteurs qui pourraient entraver l opérationnalisation du système de collecte et de traitement des données, par exemple : (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) L analphabétisme ou la faible maîtrise du français par les OP et des membres pour la compilation des informations se rapportant aux différentes activités ; La définition imprécise des actions, des conditions de mise en œuvre et des objectifs à atteindre ; La sensibilisation et la formation insuffisantes des différents acteurs en matière de S&E ; L absence de saisie (et traitement) des données au niveau des responsables chargés du S&E dans les AE ; L absence de transmission des informations des acteurs impliqués dans le S&E ; L insuffisance de formation en informatique et/ou la non disponibilité de l outil informatique. 42. L élaboration et la mise en œuvre de chaque plan pour l opérationnalisation du système de S&E d une composante devront considérer ces facteurs pour assurer plus d efficacité. 1.6.3 Traitement des données 43. Une fois les données portant sur les indicateurs collectées, leur qualité contrôlée et l information centralisée, l UCTF comparera ces données avec les données de référence (indicateurs de résultat) et les prévisions (indicateurs de performance). Les résultats constatés seront soit : Positifs, versus la situation de référence et les cibles annuelles. L analyse exposera aussi les résultats qui sous-tendent ces impacts positifs (dépassements ou non des prévisions, facteurs explicatifs, etc.) ; Neutres : ils seront évalués comme tels en cas de manque de différence statistiquement significative avec les données de référence ou celles de l année précédente. L analyse devra permettre d identifier les facteurs expliquant la non atteinte des prévisions faites : facteurs sous ou hors contrôle d un projet, ambitions initiales démesurées, etc.. Des recommandations seront faites pour le redressement de la situation au niveau des facteurs sous contrôle et de réduction des ambitions ou d augmentation des efforts ; 20

PSAOP/GDT/WAAPP Négatifs : Il faudra déterminer si la tendance induite par un projet à partir de la situation de référence est la même que celle sans projet. L UCTF devra analyser les résultats et déterminer les causes : facteur hors ou sous contrôle ou cibles non réalistes. 1.7 Appréciation du résultat d un indicateur 44. Chaque indicateur sera mesuré et la valeur sera inscrite dans chaque rapport trimestriel de l UCTF et des AE. Dans le rapport annuel, le taux d atteinte de la valeur cible par indicateur et pour l année sera indiqué, avec des commentaires d appréciation du résultat. 45. Une fois les données portant sur les indicateurs, collectées, leur qualité contrôlée et l information centralisée, l UCTF devra comparer ces données avec les données de référence (pour les indicateurs de résultat attendu) et les prévisions (pour les indicateurs de performance). 46. L appréciation de chaque indicateur sera basée sur un système de notation. Ce système servira à former et à valider un jugement sur la performance et le succès/impact d un indicateur et d une composante. L UCTF utilisera une gradation des résultats de chaque indicateur sur la base suivante : (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) Très satisfaisant : Le projet rencontrera ou dépassera les résultats escomptés sans difficultés majeures; Satisfaisant : Le projet rencontrera efficacement presque tous les résultats escomptés, avec seulement des difficultés mineures Modérément satisfaisant : le Projet rencontrera efficacement la plupart de ses résultats majeurs, avec des difficultés mineures Modérément insatisfaisant : Le projet rencontre des difficultés modérées qui limitent ou menacent l atteinte d un ou plusieurs résultats, mais leur résolution est probable. Non satisfaisant Le Projet a des difficultés majeures qui limitent ou menacent la réalisation d un ou plusieurs des résultats et une résolution est incertaine; Très insatisfaisant : Le Projet a des difficultés majeures qui limitent ou menacent l atteinte d un ou plusieurs résultats et la résolution est peu probable 47. Dans ce système de notation, chaque indicateur aura une note selon le jugement porté sur les données surtout en ce qui concerne les informations qualitatives et quantitatives qui doivent être tirées des rapports d activités. 1.7.1 Appréciation de la performance à travers la valeur des indicateurs 48. Étant donné la présence de plusieurs indicateurs de performance / résultat, il faudra déterminer annuellement la valeur totale réalisée par l ensemble des indicateurs. Tous les indicateurs n ayant pas le même poids, l UCTF proposera également en début d année à l appréciation du CPP et de IDA/FIDA un coefficient correspondant au poids de chaque indicateur dans sur la totalité des indicateurs. La 21

PSAOP/GDT/WAAPP moyenne pondérée sur 20 des valeurs des indicateurs (valeur moyenne) correspondra au score réalisé. Le score sera apprécié à partir d une échelle de correspondance dont les valeurs correspondront à des jugements qualitatifs et quantitatifs. 49. Évidemment, la performance des indicateurs et des structures impliquée dans l exécution dépendra de l efficacité fonctionnelle de tous les acteurs, de l allocation des ressources indispensables à l accomplissement des activités, des délais administratifs ou des décalages dans l obtention des non-objections de l IDA/FIDA, etc.. Ces points devront être considérés dans l appréciation des indicateurs. 1.7.1.1 Évaluation périodique des valeurs cibles en cours de d exécution 50. Il s agira ici de comparer les valeurs cibles des indicateurs aux prévisions faites dans les PTBA. Cette comparaison se fera à l aide des taux d exécution des indicateurs qui sont calculés de la façon suivante : Pour les indicateurs de type quantitatif (pourcentage ou nombre), le calcul se fera selon la démarche suivante : Soit VPI la valeur prévue de l indicateur en fin d année du PTBA. Soit VRI t la valeur réelle de l indicateur à la fin de la période t. Si TERI t est le taux d exécution à la fin de la période t, alors : VRI TERI t t VPI Pour les indicateurs de type processus, la démarche se fera de la façon suivante : Il s agira de déterminer en relation avec les acteurs de la mise en œuvre de cette activité, les différentes étapes du processus. Par exemple si l indicateur est «Le rapport de l étude diagnostic du SITAR est validé», alors les différentes étapes du processus pourraient être : Et1 : Les TDR sont élaborés, Et2 : Le Consultant est recruté, Et3 : Le rapport provisoire est disponible, Et4 : Le rapport final est validé. Les étapes d un indicateur de type processus seront déterminés sur la base des livrables tout au long du processus et chaque étape sera sanctionnée par un livrable spécifique. Il devra être aisé de déterminer le pourcentage des ressources consommées pour chaque étape. Ce pourcentage correspondra au taux d exécution attribué à cette étape. Les moyens de vérification seront les livrables des différentes étapes. Soit TEi le taux d exécution de l étape i dans un processus constitué de n étapes, alors la relation suivante doit être vérifiée : n i 1 TE i 100 22

PSAOP/GDT/WAAPP Si à la fin de la période t, k étapes ont été accomplies (k n), et si TERIt est le taux d exécution de l indicateur au temps t, alors : TERI t TE j j 1 1.7.1.2 Évaluation périodique de la performance 51. Deux indices serviront à mesurer la performance dans la mise en œuvre des activités par les AE: L indice de performance sur les délais (IPD) : qui mesure la performance en terme de respect du calendrier de mise en œuvre, L indice de performance sur les coûts (IPC) : qui mesure les performances en terme de respect des coûts prévus des inputs. 52. Ces indices seront calculés pour chaque domaine d activité du plan analytique.: Soit le domaine d activité X h, d un volet V p comportant h domaines d activités; Soit m le nombre d indicateurs (IX 1, IX 2,, IX m ) du domaine d activité; k w i 1 Soit wj le poids de l indicateur IXi avec i 1, et soit TERIit le taux d exécution de l indicateur IXi au temps t (i = 1,.., m), alors, si TERXht est le taux d exécution technique et physique du domaine d activité analytique Xh au temps t, nous avons : TERX ht m i 1 n i m w TERI Soit CBAP ht, le coût budgétisé des activités planifiées pour la période t de X h. Soit CRAR ht, le coût réel des activités réalisées de X h donné par les services de décaissement à la fin de la période t. Si CBAR ht est le coût budgétisé des activités réalisées de X h à la fin de la période t alors nous avons : CBAR ht CBAP h it TERH L indice de performance sur les délais à la date t (IPD t ) et l indice de performance sur les coûts à la date t (IPC t ) pour X h sont donnés par les relations suivantes : CBAR ht IPDht ; CBAPht ht CBAR IPC ht CRAR Si IPD ht <1 on parle de manque de performance sur les délais pour Xh, et si IPCht <1, on parle de manque de performance sur les coûts. ht ht 23

PSAOP/GDT/WAAPP 53. Ce raisonnement sera extrapolé aux niveaux volets, sous composantes, composantes et pour le programme globalement. Et ces différentes formules sont prises en charge directement par le système d information. 1.7.1.3 Évaluation des aspects organisationnels. 54. La durabilité, le développement institutionnel et le renforcement des capacités inhérents au projet en cause et à ses partenaires directs seront évalués ici. les aspects organisationnels seront évalués par exemple dans le cas de faibles performances dans l exécution des activités. Les aspects à considérer dans l analyse des manquements seront les ressources humaines, la formation et les transferts de compétences, les relations organisationnelles, l organisation interne du projet y compris le système de S&E. 1.7.1.4 L évaluation des résultats. 55. Elle portera sur les effets du projet (les réponses des ménages ruraux aux activités et outputs du projet) et ses impacts (la contribution du PSAOP aux changements fondamentaux et durables induits sur les ménages ruraux). 56. Les effets du projet seront notamment évalués par le biais des perceptions (opinions ou réactions) et des réponses (changement de comportement) des producteurs et ménages ruraux aux outputs du projet. Les conclusions aideront l ensemble des acteurs et partenaires à mesurer le degré d acception (ou d adoption) des innovations techniques générées par les interventions. Il y aura ici focalisation sur les changements d attitudes et d habitudes, par exemple, changement dans les pratiques culturales ou par l adoption d innovations 1.7.1.5 Évaluation du contexte. 57. Il s agit de considérer ici les changements dans le contexte dans lequel le projet opère dans la mesure où cela affecte les conditions critiques et les risques du programme. Seront examinés ici les aspects institutionnels et politiques qui peuvent affecter la capacité de mise en œuvre ou la capacité des populations cibles à répondre au projet. 58. Les hypothèses et risques identifiés dans le cadre logique du projet constitueront des facteurs contextuels et environnementaux susceptibles d affecter l atteinte des objectifs du projet. L évaluation du contexte permettra de mesurer la mise en œuvre des actions de mitigation des risques. Chaque risque fera l objet d une double notation selon son classement (i) sa probabilité d occurence (Forte, moyenne, faible) et, (ii) son impact sur le programme (fort, moyen, faible). 1.8 Evaluation de l impact des programmes 59. L étude d impact utilise une approche quasi expérimentale pour analyser la contribution du programme sur les différents indicateurs d impact définis. A cet effet, parmi les méthodes de cette approche, nous utilisons plus particulièrement la méthode des doubles différences. 24

PSAOP/GDT/WAAPP 60. Le cadre des régressions précédentes permet de présenter certains estimateurs standards très fréquemment utilisés. Il s agit de l estimateur «avant-après», de l estimateur en coupe «cross section» et de l estimateur par «double différence» que nous allons utiliser pour l étude d impact du PSAOP. Les estimateurs «avant après» et par «différence de différence» font intervenir le temps. On suppose donc que le traitement est mis en œuvre à une date t0 et que l on dispose d informations sur les individus en t t et en t t pas nécessairement pour des individus similaires. 61. On utilisera l estimateur différence de différence pour évaluer l impact des programmes sans biais. En plus de cela, comme il se peut que cet effet soit différent selon le point de la distribution de l output y, on couplera cet estimateur sans biais avec la méthode de régression par quantile. En effet la méthode de régression par quantile permet de contrôler pour l hétérogénéité de l impact. A la différence des moindres carrés ordinaires où on a un seul effet pour les individus de l échantillon, on va procéder à une estimation conditionnelle à la distribution de l indicateur d impact. A notre connaissance, cette combinaison n a jamais été utilisée dans les études d analyse d impact. Cette étude constituera donc une première application. 62. Soit un quintile de la population, avec 0 1, l effet du traitement sur un quintile de la distribution du paramètre d intérêt d impact est défini de la manière suivante : ˆ argmin y x 1 y x DD DD DD i i DD DD i: yi xi i: yi xi 63. L importance de cette méthode d estimation réside dans le fait qu elle permet à la fois d avoir des estimateurs non biaisés (réduit l effet des outliers) et robustes.cette stratégie d estimation permet de déterminer le sous groupe des participants qui ont eu un gain important, ce qui conduit à des analyses pro-poor. 1.9 Indicateurs IDA/FIDA de mesure des résultats 64. L atteinte des objectifs du Projet sera directement mesurée à travers les indicateurs IDA/FIDA et les études ponctuelles d évaluation. Pour toutes les composantes concernées, le système de S&E du projet suivra les indicateurs IDA/FIDA et sera harmonisé autant que possible avec les directives et les recommandations de partenaires techniques partenaires. Les indicateurs clés de résultat ci-après seront mesurés par chaque AE de composante et inscrits aux rapports périodiques adressés au CPP. 25

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.1 Indicateurs IDA/FIDA du PSAOP/GDT Indicateurs de résultat Résultat du projet Indicateurs de résultat Utilisation 80% au moins des producteurs sont satisfaits des services contractés 70% des OP membres des CLCOP de la première phase ayant bénéficié d un sous projet de renforcement des capacités ont adopté au moins une technologie et l ont introduite dans leurs pratiques productives La sécurité alimentaire d au moins 60% des producteurs appuyés par le Programme s est améliorée Les producteurs utilisent avec l appui des conseillers et chercheurs les innovations adaptées pour l augmentation et la stabilisation de la productivité et de la production, et renforcer la sécurité alimentaire. En matière de GDT, la productivité agricole est améliorée et les fonctions des écosystèmes agricoles sont restaurées par le développement de pratiques de GDT Accroissement d'au moins 50% de la productivité dans les principales activités ciblées dans la zone d'intervention à la fin du projet ; Accroissement d'au moins 50% du revenu des producteurs dans les zones couvertes à la fin du projet ; Accroissement de 50% de la couverture végétale dans la zone d'intervention ; 80 % des terres dégradées sont sous GDT La satisfaction en tant qu indice d efficacité Évalue l effet des innovations et autres techniques améliorées Évalue l effet de l introduction des pratiques de GDT dans les activités culturales ; Évalue l impact des pratiques GDT dans réduction de la pauvreté ; Évalue l impact des activités GDT dans l écosystème ; Évalue l ampleur de la mise en oeuvre des activités GDT dans les zones de terres dégradées Figure 2. PSAOP/GDT : Indicateurs de résultat des projets 26

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.1.1 Valeurs cibles de Suivi des Résultats Indicateurs de Résultat Données Valeurs Cibles1 Collecte des Données et établissement des rapports de base Fin de projet AN1 AN2 AN3 AN4 Fréquence et Rapports Outils de Collecte Responsables de la Collecte Producteurs satisfaits des services fournis Nd 80% 50 60 70 80 Enquêtes Rapports ANCAR, UCTF annuelles d enquêtes. OP ayant adopté au moins une technologie internalisée dans leurs pratiques productives. 70% Enquêtes annuelles Rapports d enquêtes. La sécurité alimentaire des producteurs s est Nd 60% 30 40 50 60 Rapports Étude sur ASPRODEB, améliorée. annuels l échantillon de UCTF producteurs. Enquêtes Accroissement d'au moins 50% de la productivité dans les principales activités ciblées dans la zone d'intervention à la fin des activités de GDT Accroissement d'au moins 50% du revenu agricole des producteurs dans les zones couvertes à la fin des activités GDT 0% 50% 10% 25% 50% 0% 50% 10% 25% 50% Enquêtes d'impact Enquêtes d'impact Annuelle Annuelle 3- Accroissement de 50% de la couverture végétale Enquêtes 0% 50% 5% 20% 50% Annuelle UCTF dans la zone d'intervention GDT d'impact 4-80 % des terres dégradées sont sous GDT 0% 80% 20% 50% 80% Routine Trimestrielle UCTF et AE UCTF UCTF Figure 3. PSAOP/GDT : Valeurs cibles intermédiaires des résultats 1 Dans tous les cas, l an 1 représente l année de démarrage des activités de la composante ou sous-composante. Celle-ci ne concorde pas nécessairement avec le démarrage du PSAOP 27

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.1.2 Indicateurs de la Composante A : Appui au système de recherche agro-sylvo-pastoral Sous Composante Résultats intermédiaires Indicateurs de résultat intermédiaires Utilisation A1-Renforcement de la Le SNRA développe (de 66% des résultats des programmes financés par le FNRAA sont Efficacité du SNRAA capacité de pilotage façon participative) des transférés aux services de conseil stratégique du SNRASP et innovations technologiques de financement à travers le FNRAA. adaptées et cohérentes avec les priorités nationales et A2-Mise en valeur et maintien des capacités de recherche du FNRAA A 3 : Renforcement des capacités de recherche / diffusion GDT régionales. Le FNRAA est établi comme mécanisme compétitif et durable de financement de la recherche agroalimentaire Des innovations technologiques GDT sont développées et diffusées Le FNRAA est cofinancé au moins pour 30% par des sources autres que IDA/FIDA Des structures autres que ISRA et ITA mobilisent au moins 15 % des fonds de recherche du FNRAA 1-9 innovations technologiques de GDT sont développées et transférées aux services de conseils agricoles Crédibilité et durabilité du FNRAA Mesure du niveau diversification de l accès et l esprit compétitif Mesure l atteinte de la finalité des activités de recherche GDT Figure 4. PSAOP /GDT Indicateur IDA/FIDA de la Composante A 1.9.1.3 Valeurs cibles de Suivi des résultats de la composante A Indicateurs de Résultat Intermédiaires Composante A : Recherche agricoles et agroalimentaire X nouvelles innovations ont été conçues, adaptées, testées in-situ et transférées aux services consultatifs. Niveau de cofinancement du FNRAA 0% 30% 0 10 20 30 États financiers annuels du FNRAA Mobilisation des ressources FNRAA par d autres que ISRA et ITA X? 15% États financiers Au moins 9 innovations technologiques de GDT sont développées et transférées aux services de conseils agricoles annuels du FNRAA Rapports FNRAA Rapports FNRAA du du FNRAA FNRAA 0 9 3 6 9 Routine Annuelle UCTF et AE Figure 5. PSAOP /GDT Valeurs cibles intermédiaires de la Composante A 28

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.1.4 Indicateurs de la Composante B : Services de conseil agricole et rural Sous Composante Résultats intermédiaires Indicateurs de résultat intermédiaires Utilisation Ensemble Un réseau de conseil agricole et rural pluriel est mis en place et fonctionne C4 : Renforcement du conseil agricole et rural en GDT et promotion de pratiques GDT efficacement dans l ensemble des 320 communautés rurales du Sénégal avec l implication effective de prestataires publics et privés L'offre de services de CAR en GDT est renforcée et accessible aux producteurs Un conseiller au moins intervient dans chaque communauté rurale sur l ensemble des 320 communautés rurales Niveau de cofinancement des activités de conseil par les producteurs (par type de prestataire) Nombre et montant des contrats passés entre producteurs et prestataires de services consultatifs spécialisés (marketing, gestion, etc.) et autres projets de développement. Au moins 70% de productrices et producteurs notamment les groupes les plus vulnérables qui ont bénéficié des services de conseil agricoles sont satisfaits Les besoins en semences d arachide et autres cultures pluviales des 2/3 des OP participant aux programmes de production communautaire de semences sont couverts Les technologies de GDT sont intégrées dans les activités de CAR de 50 CR de la zone d'intervention du projet ; Au moins 2000 producteurs et productrices de la zone d'intervention ont reçu des services de conseils GDT Taux de couverture des services de CAR Évaluation de la satisfaction sur les services fournis. Le partage des coûts est un indicateur de viabilité Degré de pluralité au sein du système de services de conseil Amélioration de l accès des producteurs à des semences de qualité Évalue l effectivité du transfert des technologies GDT dans les programmes CAR ; Évalue l effectivité de la fourniture des services CAR GDT aux producteurs ciblés. Figure 6. PSAOP/GDT : Indicateur IDA/FIDA de la Composante B 29

PSAOP/GDT/WAAPP Indicateurs de Résultat Intermédiaires Composante B: Services de conseil agricole Un conseiller au moins intervient dans chaque communauté rurale sur l ensemble des 320 communautés rurales 142 320 200 250 320 320 Mensuelle/annuelle Rapports annuels ANCAR Niveau de cofinancement des activités de conseil par les producteurs 35% 50 35 40 45 50 Mensuelle/annuelle Rapports annuels ANCAR Nombre et montant des contrats passés entre producteurs et Mensuelle/annuelle Rapports annuels prestataires de services consultatifs spécialisés ANCAR Les besoins en semences d arachide et autres cultures pluviales des Mensuelle/annuelle Rapports annuels 2/3 des OP participant aux programmes de production ANCAR communautaire de semences sont couverts. Les technologies de GDT sont intégrées dans les activités de CAR 0 50 30 50 50 Routine Trimestrielle de 50 CR de la zone d'intervention du projet Au moins 2000 producteurs et productrices de la zone d'intervention ont reçu des services de conseils GDT 0 2000 500 1500 2000 Routine Trimestrielle ANCAR, UCTF ANCAR, UCTF ANCAR, UCTF ANCAR, UCTF UCTF AE UCTF AE et et Figure 7. PSAOP /GDT Valeurs cibles intermédiaires de la Composante B 30

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.1.5 Indicateurs de la Composante C : Organisations de producteurs Sous Composante Résultats intermédiaires Indicateurs de résultat intermédiaires Utilisation C1 : Renforcement de la 320 CR sont dotées d un CLCOP représentant au moins X % des Représentativité L ensemble des producteurs représentativité et de producteurs en moyenne et des OP à la base sont l inclusion sociale des inclus dans le dispositif de organisations aux niveaux CLCOP et de CRCR régional et local C2 : Participation des OP au dialogue sur les politiques agricoles et rurales C3 : Maîtrise technique et économique des activités par exploitations familiales et les OP C 4 : Renforcement de l identification, adoption et intégration de la GDT par les op et mise en place de mécanismes incitatifs d Adoption de la GDT Les OP informent et consultent régulièrement leur base pour contribuer à l élaboration et à la mise en œuvre des politiques et programmes agricoles et ruraux Les OP facilitent l accès des producteurs à des services leur permettant de lever des contraintes à la production et à la mise en marché des produits Les capacités des producteurs à prendre en compte la GDT dans leur planification et à accéder aux ressources pour appliquer les techniques liées à la GDT sont renforcées Cinq fédérations de producteurs ont renforcé leurs capacités et représentent légitiment les intérêts des producteurs de leur secteur Un réseau de producteurs semenciers est fonctionnel pour deux productions dans au moins 5 régions Dans au moins deux régions, un réseau de SFD propose des crédits de campagne pour une production agricole 200 sous projets d'application des techniques de GDT sont financés dans la zone cible pour les producteurs et productrices ; 200 leaders d'op et d'élus locaux sont formés dans le plaidoyer pour la GDT du mouvement professionnel agricole S assurer que les OP nationales mobilisent les moyens du PSAOP pour l ensemble des producteurs y compris les plus démunis S assurer que les actions de la composante priorisent deux contraintes majeures des producteurs Mesure le degré d application des pratiques GDT par les producteurs; Mesure la capacité de prise en charge par les leaders d OP et élus locaux de la GDT dans leur plaidoyer Figure 8. PSAOP/GDT : Indicateur IDA/FIDA de la Composante C 31

PSAOP/GDT/WAAPP Indicateurs de Résultat Intermédiaires Composante C : Appui aux OP Des CLCOP sont mis en place et fonctionnels dans l ensemble des 320 communautés rurales. 146 320 200 250 320 320 Rapports annuels Système de suivi de la composante ASPRODEB, UCTF Cinq fédérations de producteurs ont renforcé leurs capacités et 0 5 1 2 3 5 Rapports Présentation directe de ASPRODEB, représentent légitiment les intérêts des producteurs de leur secteur annuels rapports Un réseau de producteurs semenciers est fonctionnel pour deux productions dans au moins 5 régions 0 10 2 6 8 10 Rapports annuels Présentation directe de rapports ASPRODEB, UCTF Dans au moins deux régions, un réseau de SFD propose des crédits 0 2 0 1 2 2 Rapports Présentation directe de ASPRODEB, de campagne pour une production agricole annuels rapports 30 sous projets d'application des techniques de GDT sont financés dans la zone cible pour les producteurs et productrices 0 30 8 27 30 30 Routine Trimestrielle UCTF et AE 200 leaders d'op et d'élus locaux sont formés dans le plaidoyer pour la GDT 0 200 50 150 200 Routine Trimestrielle UCTF et AE Figure 9. PSAOP /GDT Valeurs cibles intermédiaires de la Composante C 32

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.1.6 Indicateurs de la Composante D : Coordination sectorielle et S&E Sous Composante Résultats intermédiaires Indicateurs de résultat intermédiaires Utilisation D1 : Appui au pilotage Mise en place du CDSMT effectif à partir de 2008 Évalue sectoriel agriculture Le système de suivi du secteur est élaboré et mis en place D2 : Appui au pilotage sectoriel Élevage D3 : Coordination technique et financière et S&E D 4 : Coordination intersectorielle de la GDT Un système d'élaboration des politiques agricoles, de planification sectorielle et de préparation des projets est mis en place et fonctionne aux niveaux central et décentralisé Les capacités d information, de surveillance et de contrôle du MEL sont renforcées Le système national de surveillance épidémiologique est renforcé Le contrôle des denrées d'origine animale est amélioré La mise en œuvre du programme est satisfaisante à tout moment Les capacités de coordination et de planification intersectorielles en GDT sont renforcées Élaboration d un ensemble cohérent de procédures et de directives définissant les rôles de chaque service aux niveaux central et décentralisé La stratégie de formation agricole et rurale est opérationnelle Un CDSMT est mis en place pour le sous-secteur élevage Le Sénégal est déclaré indemne de Péripneumonie contagieuse des bovins L inspection des carcasses animales est généralisée aux chefslieux des 34 départements La couverture vaccinale contre la maladie de Newcastle atteint 50% Les passations de marché sont exécutées conformément aux procédures et dans les délais du PPM La gestion des flux financiers ne freine pas l exécution Les rapports périodiques sont produits en temps utile ; Le projet est satisfaisant durant toute la période d exécution Le cadre d'investissement stratégique pour la GDT est prise en compte dans le CDMT ; La GDT est prise en compte dans le système d'information de S&E du secteur agricole l outil principal d orientation de la formulation et du contrôle de la politique Indique la cohérence stratégique, l appui budgétaire et la stratégie de désengagement. Évalue l efficience du pilotage sectoriel Évalue les performances de l UCTF Evalue l exécution globale Assure l intégration du CIS ; Assure un meilleur partage des informations GDT Figure 10. PSAOP /GDT : Indicateurs IDA/FIDA de la Composante D 33

PSAOP/GDT/WAAPP Indicateurs de Résultat Intermédiaires 0 1 2 3 4 5 Source Instrument Resp. Composante D : Coordination sectorielle Mise en place du CSDMT effectif à partir de 2008 nd OK draft OK OK OK Rapports annuels Présentation de rapports DAPS DAGE Le système de suivi du secteur est élaboré et mis en place et est accessible à tous les acteurs 0 100% 20 50 75 100 Rapports périodiques Présentation de rapports DAPS, DAGE Élaboration d un ensemble cohérent de procédures et de directives définissant les rôles de chaque service aux niveaux central et décentralisé. nd OK draft OK OK OK Rapports périodiques Présentation de rapports DAPS DAGE La stratégie de formation agricole et rurale est opérationnelle Rapports Présentation BFPAR annuels de rapports Un CDSMT est mis en place pour le sous-secteur élevage nd OK draft OK OK OK Rapports annuels Présentation de rapports DAPS, DAGE, Le Sénégal est déclaré indemne de Péripneumonie contagieuse des bovins (mise en œuvre du protocole de surveillance) 25% 100% 25 50 75 100 Rapports périodiques Fiches de suspicion, d enquête Rapports des ISRV Fiche de suivi des vaccinations Système de suivi Système de suivi AM BM, S UCTF MEL, agents vétérinaire L inspection des carcasses animales est généralisée aux chefs-lieux des 34 départements 40% 100% 50 60 80 100 Rapports mois/ans MEL, DIREL La couverture vaccinale contre la maladie de Newcastle atteint 50% 20% 50% 25 30 40 50 Rapports MEL annuels de campagne Les passations de marché sont exécutées conformément aux procédures et dans les Rapports UCTF délais du PPM trimestriels La gestion des flux financiers ne freine pas l exécution des activités. Rapports UCTF trimestriels Les rapports périodiques sont produits 30 jours avant la fin de la période indiquée Rapports UCTF semestriels Le CIS pour la GDT est pris en compte dans le CDMT NA Ok Ok Ok Ok Routine Annuelle UCTF AE La GDT est prise en compte dans le système d'information du secteur agricole NA Ok Ok Ok Ok Routine Annuelle UCTF AE Le projet est satisfaisant durant toute la période d exécution NA Ok Ok Ok Ok Routine Annuelle UCTF AE Figure 11. PSAOP /GDT Valeurs cibles intermédiaires de la Composante D 34

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.2 Indicateur IDA du WAAPP 1.9.2.1 Indicateurs de résultat du WAAPP Objectif de développement Indicateurs d impacts du Projet Utilisation des informations Au moins trois technologies améliorées dans au moins trois filières prioritaires de la région ont été diffusées par les pays participants à la fin de la phase du projet. L amélioration de la productivité (productivité agricole) avec au moins une des technologies améliorées est de 15 pourcent ou plus. Générer et disséminer des technologies améliorées dans les filières prioritaires de la région (tubercules, riz, céréales, bétail, oléagineuses, coton, fruits et légumes) Mesurer l augmentation de la productivité dans les filières prioritaires Mesurer la pertinence et l efficacité du développement et du transfert de technologies Figure 12. WAAPP Indicateurs IDA de résultat 1.9.2.2 Valeurs intermédiaires cibles des résultats du WAAPP Indicateurs de résultats Au moins trois technologies améliorées dans au moins trois filières prioritaires de la région ont été diffusées par les pays participants à la fin de la phase du projet. L amélioration de la productivité (productivité agricole) avec au moins une des technologies améliorées est de 15 pourcent ou plus. Donnée référence ND (initiée avec le projet) Valeurs ciblées Collecte des données et établissement des rapports An1 An2 An3 An4 An5 Fréquence Instruments de Responsabilité pour Rapports collecte des données la collecte 3 6 7 8 9 Annuel Missions de Pays participants et supervision et CORAF évaluations annuelles DB=100 125 125 125 125 125 Annuel Enquêtes et évaluations annuelles Figure 13. WAAPP Valeur cible intermédiaire des résultats Pays participants et CORAF 35

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.2.3 Indicateurs de la composante 1 : Conditions propices à la coopération régionale en matière de génération et dissémination de technologies Résultats intermédiaires Indicateurs de résultats pour chaque composante Utilisation des résultats de suivi Conditions propices pour la dissémination des technologies au sein des pays renforcées. participants Des réglementations communes pour l enregistrement du matériel génétique et des pesticides ont été adoptées au niveau de la CEDEAO Trois comités nationaux pour l enregistrement des pesticides et du matériel génétique sont opérationnels. Un système d information sur la recherche et les technologies agricoles, avec une interface Internet, est développé et entretenu par le CORAF 1.9.2.4 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 1 Figure 14. WAAPP Indicateur IDA de la Composante 1 Evaluer les possibilités de d échanges et de commerce transfrontaliers en matière de technologies Evaluer l amélioration des procédures nationales en matière de dissémination de technologies améliorées Evaluer l efficacité de la dissémination des technologies Indicateurs de résultats intermédiaires Des réglementations communes pour l enregistrement du matériel génétique et des pesticides ont été adoptées au niveau de la CEDEAO Trois comités nationaux pour l enregistrement des pesticides et du matériel génétique sont opérationnels Un système d information sur la recherche et les technologies agricoles, avec une interface Internet, est développé et entretenu par le CORAF Donnée de référence Pas mises en place Valeurs ciblées Collecte des données et établissement des rapports An1 An2 An3 An4 An5 Fréquence Instruments de Responsabilité pour Rapports collecte s la collecte Adoptées Adoptées Adoptées Adoptées Adoptées Annuel Missions de CORAF supervision et évaluations annuelles 1 1 3 3 3 3 Annuel Missions de supervision et évaluations annuelles 1 1 1 1 1 1 Annuel Missions de supervision et évaluations annuelles Figure 15. WAAPP Valeurs intermédiaires des indicateurs de la Composante 1 36

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.2.5 Indicateurs de la Composante 2 : Centres de spécialisation Résultats intermédiaires Indicateurs de résultats pour chaque composante Utilisation des résultats de suivi Concordance des priorités nationales avec les priorités Des Centres nationaux de spécialisation (NCOS) Mesurer le niveau d harmonisation et de régionales dans les NARS des pays participants dans les filières prioritaires nationales et concordance des systèmes nationaux de recherche renforcée régionales ont été mis en place par les pays participants au sein de leurs NARS. agricole par rapport aux filières prioritaires régionales Au moins 30 chercheurs impliques dans al mise Mesurer l accès des centres nationaux de en place des centres de spécialisation ont bénéficié des programmes d échanges destinés à spécialisation a d autres chercheurs de la région et de l extérieur ouvrir l accès des centres aux scientifiques de la région et ceux de l extérieur. 1.9.2.6 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 2 Indicateurs de résultats intermédiaires Des Centres nationaux de spécialisation (NCOS) dans les filières prioritaires nationales et régionales ont été mis en place par les pays participants au sein de leurs NARS. Au moins 30 chercheurs impliques dans al mise en place des centres de spécialisation ont bénéficié des programmes d échanges destinés à ouvrir l accès des centres aux scientifiques de la région et ceux de l extérieur. Figure 16. WAAPP Indicateur IDA de la Composante 2 Donnée de référence ND (initiés avec le projet) ND (initiés avec le projet) Valeurs ciblées Collecte des données et établissement des rapports An1 An2 An3 An4 An5 Fréquence Instruments de Responsabilité pour Rapports collecte des données la collecte 2 3 3 3 3 Annuel Missions de supervision et évaluations annuelles 5 10 20 30 40 Annuel Missions de supervision et évaluations annuelles Figure 17. WAAPP Valeurs intermédiaires des indicateurs de la Composante 2 37

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.2.7 Indicateurs de la Composante 3 : Développement des technologies Résultats intermédiaires Indicateurs de résultats pour chaque composante Utilisation des résultats de suivi Les mécanismes de financement d une recherche Un système régional de don compétitif pour la Assurer la mise en œuvre des activités R&D agricole transparent et tournée vers les priorités, dans recherche agricole pour le financement des chaque pays participant et au niveau régional, sont programmes multi pays dans les filières renforcé prioritaires de la région est opéré par le CORAF Tous les sous projets en R&D finances reflètent Vérifier la pertinence des activités R&D les priorités nationales et régionales. Au moins 85% des sous-projets en R&D achevés Evaluer la performance des activités R&D ont été mis en œuvre de façon satisfaisante selon l évaluation d un panel indépendant d experts. 1.9.2.8 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 3 Indicateurs de résultats Un système régional de don compétitif pour la recherche agricole pour le financement des programmes multi pays dans les filières prioritaires de la région est opéré par le CORAF Tous les sous projets en R&D finances reflètent les priorités nationales et régionales. Au moins 85% des sous-projets en R&D achevés ont été mis en œuvre de façon satisfaisante selon l évaluation d un panel indépendant d experts. Figure 18. WAAPP Indicateur IDA de la Composante 3 Valeurs ciblées Collecte des données et établissement des rapports Donnée An1 An2 An3 An4 An5 Fréquence Instruments de Responsabilité référence Rapports collecte pour la collecte 1 1 1 1 1 1 Annuel Missions de CORAF supervision évaluations annuelles ND 100% 100% 100% 100% 100% Annuel Enquêtes et évaluations annuelles ND 85% 85% 85% 85^% 85% Annuel Enquêtes et évaluations annuelles Figure 19. WAAPP Valeurs intermédiaires des indicateurs de la Composante 3 CORAF et pays participants CORAF 38

PSAOP/GDT/WAAPP 1.9.2.9 Indicateurs de la Composante 4 : Gestion et coordination du Projet Résultats intermédiaires Indicateurs de résultats pour chaque composante Utilisation des résultats de suivi Un système efficace de coordination et de gestion du Projet a été mis en place Au moins 80% des activités du PTA, du budget et plan de passation des marchés sont exécutés en conformité avec le manuel d exécution, les procédures de l IDA en matière de passation des marchés et de gestion financière. Tous les rapports d activités du projet sont soumis dans les 45 jours après la fin de la période couverte par le rapport. Un système de collecte, d analyse et de communication de données sur le DRABC et la productivité agricole au niveau régional est en place et opérationnel. Tous les sous projets financés et comprenant un plan de gestion environnementale ont mis en œuvre ledit plan de façon satisfaisante Vérifier la conformité des exigences fiduciaires et l efficacité de la mise en œuvre. Vérifier l efficacité du système de coordination et de suivi. Evaluer la capacité à documenter l accroissement de la productivité agricole dans le temps. Evaluer la conformité des sous projets DRABC financés avec les politiques de sauvegardes de la Banque déclenchées 1.9.2.10 Valeurs cibles intermédiaires de la Composante 4 Figure 20. WAAPP Indicateur IDA de la Composante 4 Indicateurs de résultats Au moins 80% des activités du PTA, du budget et plan de passation des marchés sont exécutés en conformité avec le manuel d exécution, les procédures de l IDA en matière de passation des Valeurs ciblées Collecte des données et établissement des rapports Donnée An1 An2 An3 An4 An5 Fréquence Instruments de Responsabilité pour référence et Rapports collecte des données la collecte NA S S S S S Annuel Missions de CORAF supervision et évaluations annuelles 39

PSAOP/GDT/WAAPP marchés et de gestion financière. Tous les rapports d activités du projet sont soumis dans les 45 jours après la fin de la période couverte par le rapport. Un système de collecte, d analyse et de communication de données sur le DRABC et la productivité agricole au niveau régional est en place et opérationnel. Tous les sous projets financés et comprenant un plan de gestion environnementale ont mis en œuvre ledit plan de façon satisfaisante NA 45 45 45 45 45 Annuel Missions de supervision et évaluations annuelles NA S S S S S Annuel Missions de supervision et évaluations annuelles Figure 21. WAAPP Valeurs intermédiaires des indicateurs de la Composante 4 CORAF CORAF 40

PSAOP/GDT/WAAP 2 Procédures de S&E 2.1 Procédures de revue UCTF communes à toutes les composantes 2.1.1 Supervision physique 1. Les représentants de l UCTF feront des visites terrain périodiques des AE. Les fiches de supervision indiqueront : L état d avancement, avec les motifs de tout retard significatif, La description des processus avec signalement de tout écart par rapport à l échéancier ou à une procédure du Manuel, La mesure des indicateurs. 2. Ces informations seront ensuite saisies au niveau du SGI. 2.1.2 Gestion du système d information 3. L UCTF fera la gestion des étapes suivantes : Elle s assurera que les AE ont toutes mis en place un mécanisme de S&E et que les SGI sont compatibles ; Elle clarifiera son rôle de coordination et se dotera à cet effet des capacités nécessaires (appuis externes si requis); Elle s assurera de la collaboration des AE et s entendra avec chaque structure sur ses cibles, les indicateurs et les mécanismes de collecte ; Elle s assurera de l entrée mensuelle des données et fera la vérification (notamment par croisement) des informations; Elle reverra les conclusions trimestrielles des AE sur les progrès réalisés; Elle fera les comptes rendus réguliers au CPP, au MA et à l IDA et au FIDA; Elle coordonnera tous les processus participatifs périodiques. 4. Afin de garantir que les systèmes de S&E de chaque structure sont mis en place et opérés adéquatement, l UCTF s assurera des aspects suivants : (i) (ii) (iii) (iv) L UCTF a distribué les mandats et vérifié que le système est en place et fonctionnel; La gestion basée sur la performance sert d incitatif à l opération d un système de S&E fiable et opéré adéquatement par les AE ; Le système est suffisamment simple pour que son utilisation soit aisée. Il ne collecte que les informations nécessaires à chaque niveau ; les dispositifs de collecte liés aux indicateurs sont simples, efficaces et permanents; Les besoins en renforcement des capacités (incluant l UCTF) pour l application des mécanismes de S&E ont été correctement évalués et seront comblés dès le démarrage afin d éviter les défaillances ; (v) La compatibilité avec le système de suivi financier est effective ; 41

PSAOP/GDT/WAAP (vi) (vii) Des outils de vérification interne et externe sont en place et permettent de vérifier l exactitude et l intégrité des informations ; Le système permet de tirer des leçons opérationnelles à court terme et non pas uniquement de mesurer des résultats/impacts à long terme. 5. L UCTF sera chargée de : (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) S assurer de la mise en place des normes, procédures et directives pour la mise en œuvre du système de S&E dans chaque composante; S assurer que les actions soumises dans les plans d action et budgets annuels sont les contributions les plus efficaces et au moindre coût pour atteindre les indicateurs spécifiques du projet. Si cela n était pas le cas l UCTF devrait demander aux AE de composantes concernées de modifier leur plan d action et budget; S assurer que les plans d action annuels comportent des valeurs cibles (et non pas seulement des pourcentages), des valeurs de référence en début d année et prévoient des modalités réalistes pour mesurer les changements des indicateurs en fin d année ; Examiner les rapports d activités/s&e trimestriels et annuels; Examiner les données des études et du SGI de chaque composante; Faire les ajustements nécessaires à la suite des conclusions des rapports et conseiller le cas échéant des changements dans les contenus ou/et les méthodes des plans d action annuels. 6. L UCTF examinera les rapports puis prendra toutes mesures nécessaires pour assurer la réalisation des objectifs, sur la base des conclusions et recommandations des rapports et des vues de l IDA et du FIDA sur la question. 2.1.3 Suivi évaluation environnemental (S&EE) 7. Les impacts environnementaux et sociaux du projet et les mesures d atténuation sont ceux décrits dans le Cadre de Gestion Environnemental et Social (CGES) du PSAOP, partie intégrante du Manuel d Exécution du PSAOP. 2.1.4 Études et enquêtes 8. L UCTF établira, en collaboration avec les AE, la teneur et les procédures des enquêtes nationales qui serviront à mesurer les indicateurs clés, et notamment l atteinte des valeurs cibles intermédiaires et finales du Projet. 9. Les résultats des études et enquêtes seront comparés aux valeurs de référence. Le traitement informatique des données disponibles sera effectué si nécessaire dès le démarrage des activités, afin de bénéficier des données comparables dès la fin de l an 1. 10. Les paramètres et la méthodologie des enquêtes spécifiques seront déterminés pour l année concernée. L UCTF fera rapport chaque année sur l évolution des indicateurs du projet concerné et sur l évolution de l ensemble des indicateurs concernés au niveau national. Le suivi de ces indicateurs se fera en utilisant l indicateur national correspondant, lorsque disponible ou en collectant des donnés 42

PSAOP/GDT/WAAP spécifiques si nécessaire. Les enquêtes seront courtes et simples et produiront résultats rapidement utilisables. 2.2 Supervision par l IDA et le FIDA 2.2.1 Revues ponctuelles et annuelles 11. L IDA et le FIDA opèreront la supervision, notamment au cours des missions ponctuelles, sur les aspects: (i) (ii) Vérification que (i) les mises en œuvre sont conformes aux Manuels, (ii) les AE et l UCTF fonctionnent adéquatement (iv) les contenus des plans et les modalités de mise en œuvre sont satisfaisants sur le plan de la qualité technique et à des coûts comparables ou inférieurs à des actions du même type dans le pays et dans la sous-région. Revue annuelle avec les partenaires nationaux. La revue (i) évaluera la performance et fera les ajustements nécessaires, (ii) reverra les plans d action pour l année à venir, (iii) s assurera que les financements seront disponibles et qu ils seront complémentaires aux financements des autres partenaires au développement. 12. L IDA et le FIDA soutiendront les efforts de l UCTF pour améliorer la coordination entre et les partenaires contribuant à la mise en œuvre. Elle participera par exemple à au moins une mission de supervision conjointe chaque année, afin d évaluer les performances, les résultats, d évaluer le plan d action et le budget de l année suivante et de faire des recommandations d actualisation du projet concerné et ses mécanismes opérationnels. 2.2.2 Examen à mi-parcours 13. A la date fixée par l IDA et le FIDA l UCTF effectuera conjointement avec eux, à l occasion d une mission de supervision, un examen à mi-parcours du projet. L évaluation à mi-parcours indiquera le degré d avancement de chaque composante et récapitulera la mise en œuvre de l ensemble du Projet, y compris, le cas échéant, les commentaires antérieurs du CP, du MA et des PTF impliqués. Le rapport d évaluation permettra aux examinateurs de savoir comment les services offerts sont perçus et appréciés sur le terrain et d évaluer : La performance de l UCTF dans la coordination; La performance des AE, au regard des indicateurs de performance, y inclus l efficience et le rapport coût/bénéfice des prestations et méthodologies; Le niveau de satisfaction des bénéficiaires. 43

PSAOP/GDT/WAAP 2.3 Mandats des AE 2.3.1 Responsabilités spécifiques 14. Les AE seront chargé de l ensemble du S&E de leur Composante, en même temps que de la coordination des activités de S&E des partenaires ou sous-traitants avec lesquels ils travaillent. Elles auront les responsabilités suivantes : (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) (vii) Préparer un plan annuel de S&E, pour ce faire, elles procèderont avec les instances concernées à la planification de la collecte des valeurs atteintes/cibles annuelles des indicateurs IDA/FIDA; Élaborer les formulaires de collecte de données et d évaluation aussi simples que possible afin d éviter une surcharge de données et d assurer l usage effectif des informations collectées, Gérer l'opération de la base des données, pour les activités nationales et pour les activités spécifiques financées par l IDA et le FIDA; Coordonner ses informations avec celles de l UCTF de façon à opérer le recoupement des données financières et des activités; Soumettre des rapports sous un mois après la fin de chaque trimestre et sous 45 jours après la fin de chaque année à l UCTF qui enverra copie à l IDA et au FIDA. Les AE feront copie de ces rapports aux autres partenaires en vue de la dissémination. Intégrer dans ses rapports les données des enquêtes de référence et de l évaluation des activités financées par l IDA et le FIDA et effectuer le traitement informatique à partir de toutes les informations et enquêtes disponibles; Analyser les produits du S&E et leurs implications pour l orientation et la mise en œuvre, notamment sur les priorités géographiques, les groupes cibles et les partenaires des interventions; (viii) Assurer la diffusion rapide des informations traitées, avec la formulation des recommandations appropriées. 2.3.2 Outils d information et de collecte des données de l ANCAR 2.3.2.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information de l ANCAR 15. L ANCAR utilisera un ensemble de fiches descriptives relatives à la collecte des données mises au point lors d un séminaire participatif organisé par L UCTF. Il s agira des fiches suivantes: (i) Fiche d agent de l ANCAR, (ii) Fiche d information générale sur le prestataire, (iii) Fiche d un plan d action communautaire, (iv) Fiche de plan d action national, (v) Fiche de plan d action régional, (vi) Fiche de mission de supervision, (vii) Fiche de visite d échange, (viii) Fiche de producteur semencier communautaire, (ix) Fiche de gestion des semences communautaires, (x) Fiche de situation de référence des communautés rurales, (xi) Fiche de contrat de CAR. Annexe 1 : Fiches ANCAR 44

PSAOP/GDT/WAAP 2.3.2.2 Rôles dans le circuit de l information et le système NO. Nom de la fiche de collecte Responsables de la collecte Responsables de la saisie Responsabl e validation Périodicité collecte 1 Agent de l ANCAR DARH RSE DARH En temps réel 2 Fiche contrat de conseil CAR ADRSE DR En temps réel agricole et rural 3 Fiche situation de CAR ADRSE DR annuel références des communautés rurales 4 Gestion des semences CAR ADRSE DR trimestriel communautaire 5 Producteur semencier CAR ADRSE DR Annuel communautaire 6 Fiche visite d échange L accompagna ADRSE DR Temps réel teur 7 Fiche mission de Missionnaire ADRSE/RSI DR/DN/RSE Temps réel supervision 8 Plan d activités Responsable ADRSE DR annuel régional service technique 9 Plan d activité national DT RSI DG annuel 10 Fiche plan d actions CAR ADRSE DR annuel communautaire 11 Fiche prestataire CAR /RST/DT ADRSE/RSI DR/DT En temps réel 12 Fiche d évaluation des ADRSE ADRSE DR trimestriel contrats de Figure 22. ANCAR Clarification des rôles dans le circuit de l information. NO Nom de l acteur Rôles dans le Responsabilités dans le Autres système système préoccupations 1 CAR : Conseiller Collecte Renseignement Consultation Agricole et rural 2 TS : Technicien Collecte Renseignement spécialisé 3 ADRSE : Ass Collecte/saisie Renseignement /mise à jour 4 RST Collecte Renseignement 5 DR Collecte/valIDA/FI Renseignement/ contrôle DAtion 6 RSI Saisie Mise à jour et pilotage 7 RSE Collecte/validation Renseignement/ contrôle 8 DT Collecte/validation Renseignement/ contrôle 9 DG Validation Contrôle 10 RRD Collecte Renseignement 11 RQ Collecte Renseignement 12 RM Collecte Renseignement 13 CIG Collecte Renseignement 14 DARH Collecte / validation Renseignement Figure 23. ANCAR Définition des rôles et responsabilités des acteurs dans le système. 45

PSAOP/GDT/WAAP 2.3.3 Outils d information et de collecte des données de l ISRA 2.3.3.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information de l ISRA 16. L ISRA utilisera un ensemble de fiches relatives à la collecte des données mises au point lors d un séminaire participatif organisé par L UCTF. Il s agira des fiches suivantes: (i) Fiche centre, informations sur les rôles dans le circuit de l information, (ii) Fiche de station, (iii) Fiche de programme, (iv) Fiche par thème, (v) Fiche d activité, (vi) Fiche de ressources financières, (vii) Fiche de ressources humaines, (viii) Fiche de chronogramme d activités, (ix) Fiche de demande de travaux, (x) Fiche de visite d essai d une station, (xi) Fiche de suivi des travaux de réhabilitation. Annexe 2 : Fiches ISRA 2.3.3.2 Rôles dans le circuit de l information et le système NO Fiche de collecte Centre Responsables de la collecte Responsables de la saisie Gestionnaire de centre et Gestionnaire de centre de station ou Chef du et de station ou Chef du service technique service technique Responsable validation Chef de centre Périodicité de collecte Semestrielle ou sur demande Figure 24. ISRA Clarification des rôles dans le circuit de l information. NO Nom de l acteur Rôles dans le système Gestionnaire de centre et de station, Collecte et Chef du service Technique saisie Chef de centre Validation Responsable PSAOP/DG Validation Responsabilités dans le système Gestion des données Transmission Gestion et diffusion Autres préoccupations RAS Figure 25. ISRA Définition des rôles et responsabilités des acteurs dans le système. 2.3.4 Outils d information et de collecte des données du FRNAA 2.3.4.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information du FNRAA 17. Le FNRAA utilisera un ensemble de fiches relatives à la collecte des données mises au point lors d un séminaire participatif organisé par L UCTF. Il s agira des fiches suivantes: (i) Fiche d appel d offre, (ii) Fiche de projet de recherche, (iii) Fiche de structure participante, (iv) Fiche chronogramme, (v) Fiche de zone d intervention, (vi) Fiche de domaine d intervention, (vii) Fiche de structure partenaire, (viii) Fiche de tableau de bord, (ix) Fiche d évaluation externe, (x) Fiche de plan financier. Annexe3 : Fiches FNRAA 46

PSAOP/GDT/WAAP 2.3.4.2 Rôles dans le circuit de l information et le système NO Nom de la fiche de collecte Projet de recherche Responsables de la collecte Coordonnateur scientifique Responsables de la saisie Coordonnateur scientifique Responsable de la validation Coordonnateur scientifique Périodicité de collecte Annuelle Figure 26. FNRAA Clarification des rôles dans le circuit de l information. NO Nom de l acteur Rôles dans le système Responsabilités dans le système Coordonnateur de projet Collecte et transmission Coordonnateur scientifique Saisie et validation Gestion et diffusion Autres préoccupations Figure 27. FNRAA Définition des rôles et responsabilités des acteurs dans le système. 2.3.5 Outils d information et de collecte des données de l ASPRODEB 2.3.5.1 Informations sur les rôles dans le circuit de l information de l ASPRODEB 18. L ASPRODEB utilisera un ensemble de fiches descriptives relatives à la collecte des données mises au point lors d un séminaire participatif organisé par L UCTF. Il s agira des fiches suivantes: (i) Fiche CLCOP, (ii) Fiche d OP, (iii) Fiche de réseau de producteur semencier, (iv) Fiche de producteur semencier, (v) Fiche d OPFR, (vi) Fiche de fédération nationale d OP, (vii) Fiche de requête au Fonds d appui institutionnel, (viii) Fiche IMF mise en réseau, (ix) Fiche plateforme nationale d OP, (x) Fiche CRCR, (xi) Fiche projet, (xii) Fiche de formation des leaders d OP, (xiii) Fiches transversales. Annexe 4 : Fiches ASPRODEB 2.3.5.2 Rôles dans le circuit de l information et le système NO Nom de la fiche de collecte Responsables de la collecte Responsables de la saisie Responsable de la validation 1 Formations des Spécialiste en Spécialiste en Directeur Nationale leaders d OP formation formation de L ASPRODEB 2 Actions de Relais en DA Directeur Nationale communication communication de L ASPRODEB 3 Ateliers/rencontres Chargés de Chargés de Directeur Nationale programmes programmes de L ASPRODEB del ASPRODEB del ASPRODEB 4 Voyages d étude Chargés de Chargés de Directeur Nationale programmes programmes de L ASPRODEB del ASPRODEB del ASPRODEB 5 CLCOP DA DA Chargé de programmes CLCOP 6 Organisations de producteur de base 7 Réseaux de producteurs semenciers DA DA Chargé de programmes CLCOP Responsable du l équipe semence Responsable du l équipe semence Directeur national ASPRODEB Périodicité de collecte A définir trimestrielle Selon les activités Selon les activités semestrielle annuelle trimestrielle 47

PSAOP/GDT/WAAP 8 Producteurs semenciers Responsable du l équipe semence Spécialiste en développement financier Responsable du l équipe semence Spécialiste en développement financier Directeur national ASPRODEB 9 Institutions de Directeur national micro finance ASPRODEB individuelles mise en réseau 10 OPFR DA DA Chargé de programmes CRCR/FAD 11 OPFN Chargé de Chargé de Directeur national programmes CRCR/FAD programmes CRCR/FAD ASPRODEB 12 Plateformes Chargé de Chargé de Directeur national nationales d OP programmes programmes ASPRODEB CRCR/FAD CRCR/FAD 13 Fond d appui Chargé de Chargé de Directeur national institutionnel à la programmes programmes ASPRODEB demande CRCR/FAD CRCR/FAD 14 Requêtes au fond Chargé de Semestrielle Directeur national d appui programmes ASPRODEB CRCR/FAD 15 Projets DA DA Chargé de programmes CLCOP 16 CRCR DA DA Chargé de programmes CRCR/FAD trimestrielle Annuelle Annuelle Annuelle Annuelle Semestrielle Semestrielle Semestrielle Annuelle Figure 28. ASPRODEB Clarification des rôles dans le circuit de l information. NO Nom de l acteur Rôles dans le système Responsabilités dans le système 1 Directeur national de validation Contrôle et l ASPRODEB validation 2 Chargés de programme Collecte, saisie, Suivi et contrôle validation. 3 Spécialistes de volets Collecte, saisie, Suivi contrôle 4 Appuis techniques Collecte, saisie, suivi, CLCOP/CRCR supervision 5 Relais en communication collecte aucune 6 Responsable Unité Collecte, saisie Suivi et financière et de gestion validation (RUFG) 7 Responsable passation de Collecte, saisie Suivi et marchés validation 8 Secrétaires ASPRODEB saisie Aucune 9 responsable moral CRCR Facilitation de la Contrôle collecte préalable 10 Responsable moral facilitation Contrôle CLCOP préalable 11 Partenaires Facilitation de la Aucune CRCR/CLCOP collecte 11 Responsables d OP Facilitation de la collecte Contrôle préalable Autres préoccupations Bon fonctionnement du système Figure 29. ASPRODEB Définition des rôles et responsabilités des acteurs dans le système. 48

PSAOP/GDT/WAAP 2.3.6 Processus de transmission des données 19. Chaque AE : (i) (ii) (iii) (iv) Conviendra de ses cibles et des indicateurs de mesure avec l UCTF. Les indicateurs pertinents de l IDA et du FIDA feront partie des indicateurs suivis ; Remplira un formulaire de S&E simple et structuré. Par exemple : les indicateurs examinés seront inscrits dans la Colonne 1 et les objectifs convenus, pour chaque indicateur approprié, dans la Colonne 2 ; Enregistrera l avancement des activités dans la section pertinente du Formulaire ; Notifiera trimestriellement les résultats à l UCTF. 2.3.7 La supervision en cours d exécution 20. La supervision par les AE évaluera notamment: (i) les progrès accomplis dans l atteinte des objectifs et indicateurs (ii) la qualité technique des actions réalisées (iii) le coût-efficacité par rapport à des actions similaires dans le pays et la sous-région. Elle se fera selon les modalités suivantes : (i) Niveau bénéficiaires. La supervision physique et permanente de l exécution des activités sera assurée par les OP et par les prestataires de services locaux. Ceux-ci recueilleront les données de base sur les fiches prévues à cet effet au cours de la réalisation des activités. Les informations seront transmises à l AE dans les rapports mensuels et au moment d une demande de versement. (ii) Niveau régional Les représentants régionaux des AE (partenaires/prestataires) feront une supervision constante et rapprochée des activités menées auprès des bénéficiaires. Ils consigneront leurs observations dans les rapports périodiques qui seront transmis à l AE.; (iii) Niveau AE. L AE inscrira immédiatement toute demande de paiement, tout engagement ou tout décaissement effectif au titre de la composante en cause. Ces données devront être conciliées avec celles des fiches de supervision technique. Tout écart sera immédiatement noté. Les AE feront au moins 1 visite terrain de chaque région. Les fiches de supervision indiqueront : (i) l état d avancement, avec les motifs de tout retard significatif, (ii) la description des processus suivis avec signalement de tout écart par rapport à une procédure du Manuel ou du plan d action, (iii) la mesure des indicateurs retenus. Les informations seront ensuite saisies au niveau du SGI de l AE et agrégées dans les rapports trimestriels et annuels. 2.3.8 Évaluations après l exécution 2.3.8.1 Auto-évaluation par les OSC 21. Toutes les AE feront avec les bénéficiaires une auto-évaluation continue et une auto-évaluation en fin de projet, pour mesurer les résultats de leurs plans d action ; les fiches de ces auto-évaluations seront transmises à l UCTF. Ces auto-évaluations seront conduites sur la base d un guide d auto-évaluation qui sera produit par l UCTF. 49

PSAOP/GDT/WAAP L auto évaluation par les AE mettra l accent sur la satisfaction concrète versus les services financés. L auto évaluation prendra la mesure : (i) de l atteinte des objectifs à court terme, (ii) des résultats immédiats, en fonction des activités et indicateurs prévus, (iii) du coût-efficacité des moyens choisis et mis en œuvre, (iv) de la satisfaction sur les services rendus (v) du niveau de bonne gouvernance dans la gestion des ressources. L auto évaluation sera préparée par les AE et l UCTF. 2.3.8.2 Évaluation ex-post. 22. L évaluation la performance dans la réalisation du plan d action et des impacts immédiats sera menée par l UCTF en collaboration avec les AE, selon un partage des responsabilités respectives défini dans le plan de S&E. Elle permettra l agrégation des données recueillies ponctuellement et une analyse plus poussée des résultats et impacts obtenus. Les évaluations ex-post mesureront notamment (en termes qualitatifs et quantitatifs): (i) l atteinte des objectifs et indicateurs initiaux, (ii) l utilisation et opération effective des équipements/ services financés, (iii) l amélioration de l accès des bénéficiaires aux biens et services recherchés, (iv) l efficience de l organisme d exécution et (v) les indicateurs IDA et FIDA (v) la bonne gouvernance dans la gestion des ressources. 2.3.8.3 Calendrier des évaluations 23. Les modalités de l évaluation sont les suivantes : TACHES RESPONSABLES PROCÉDURES DÉLAIS Autoévaluation Évaluation des plans d action annuels Évaluation ex-post AE et bénéficiaires Tenue d une assemblée d appréciation : 2 semaines du déroulement des activités, après la de la participation des bénéficiaires, finalisation des difficultés rencontrées, des compétences acquises, des résultats obtenus, etc. AE et UCTF En fin de cycle : évaluation de la performance, à 3 semaines partir de l auto évaluation des services financés et de après la celle de l UCTF finalisation. UCTF Changements dans : l accès ou le niveau d utilisation des services; les compétences et comportements des bénéficiaires les mécanismes et pratiques agricoles le niveau de participation l exécution des mandats versus les appuis reçus 3-4 semaines après la finalisation Figure 30. Modalité des évaluations 2.3.9 Traitement des données 2.3.9.1 Contrôle de la qualité 24. Les AE auront la responsabilité de contrôler la pertinence, la consistance, la cohérence des données de S&E à deux niveaux (entrée et sortie). 25. A l entrée des données, trois points de contrôle seront nécessaires, au niveau de : 50

PSAOP/GDT/WAAP (i) (ii) (iii) La collecte des données en provenance : (i) directement des bénéficiaires, (ii) des activités de collecte menées par les prestataires et partenaires locaux, (c) des résultats des études et enquêtes; La centralisation des données : A l arrivée des données, quelle que soit la source, l AE examinera systématiquement toutes les fiches et vérifiera si elles sont bien remplies, transmises à temps ou non pour la saisie, La saisie des données : A la phase de la saisie, l AE vérifiera les cases vides, les données hors normes et autres types d anomalies, qui seront immédiatement signalées. 26..A la sortie des données, l AE examinera les données traitées de manière à détecter les anomalies. Pour les enquêtes par sondage, tous les tests statistiques nécessaires pour les degrés de signifiance devront être faits systématiquement. 2.4 Contenus des rapports de S&E 2.4.1 Articulation commune des rapports 27. Outre des informations spécifiques à chaque échéance comme les indicateurs globaux chaque trimestre et annuellement, les rapports de S&E de toutes les AE ont en commun, à leur niveau opérationnel : (i) Le bilan technique; (ii) Le bilan financier simplifié ; (iii) Le bilan activité par activité. 28. Les éléments suivants seront mentionnés dans chaque rapport périodique soumis: (i) (ii) (iii) Un rappel des objectifs (quantifiables) et indicateurs poursuivis ou prévus au cours de la période écoulée ; Une analyse des taux de réalisations (physiques et financières) et la mesure des indicateurs concernés ; Les facteurs explicatifs ou les raisons des écarts entre prévisions et réalisations obtenues ; (iv) Éléments de solutions aux problèmes rencontrés ; (v) Annexes : deux tableaux synthèses, l un pour les quantités physiques et l autre pour les niveaux de décaissements ou de dépenses 29. Des copies des rapports de S&E périodiques devront rester disponibles au niveau de l UCTF pour exploitation. Les principaux résultats du rapport annuel devront être aussi disponibles chez les partenaires. 2.4.2 Rapports périodiques de S&E de l UCTF 30. L état d avancement du S&E fera le bilan du trimestre précédent sur la base des informations compilées à partir des rapports des AE, il comprendra: (i) L énumération des réalisations du trimestre précédent par composante, avec les montants correspondants. Il y aura édition des tableaux informatisés SGI détaillés et synthétiques (base données de l AE et système de S&E de l UCTF): 51

PSAOP/GDT/WAAP (ii) Le suivi des indicateurs pour la période concernée. Dès le second rapport, un tableau rappelant les valeurs publiées pour la période précédente et le cumul des valeurs connues, ceci pour les indicateurs pour lesquels un cumul est possible; (iii) De suivi commenté sur : (iv) (v) Les résultats des évaluations et auto-évaluations menées pendant la période et une évaluation des performances des AE; Les performances réalisées par rapport au plan annuel et à ses mandats ; Une partie «commentaires» s appuyant sur les comptes-rendus des réunions mensuelles (on s attachera en particulier aux commentaires sur les résultats observés par rapport aux résultats attendus, aux remarques sur les obstacles rencontrés et sur les recommandations et les mesures susceptibles d aider à la solution des problèmes rencontrés). Les annexes pertinentes. 31. Le rapport annuel agrègera les résultats du S&E mené pendant l année en incorporant les informations déjà fournies dans les rapports trimestriels. Il sera appuyé des conclusions des études de référence et des rapports des AE qui identifieront les changements immédiats au niveau : (i) (ii) (iii) (iv) De l accès aux services visés; Du changement de comportement Des compétences des bénéficiaires à la suite de la réalisation des activités; De l exécution des mandats des prestataires de services. 32. Les rapports annuels seront transmis selon le calendrier établi dans le ME du PSAOP et dans celui du WAAPP 2.4.2.1 Rapports pour évaluation à mi-parcours et finale 33. Au moins quatre semaines avant la revue à mi-parcours ou finale, l UCTF communiquera à l IDA et au FIDA et au CPP un rapport et les études préparant la revue du projet en cause. L AE préparera la revue sur les aspects qui la concernent. Ce rapport distinct indiquera le degré d avancement de chaque composante et récapitulera la mise en œuvre de l ensemble du projet en cause, y compris, le cas échéant, les commentaires antérieurs du CPP, de l IDA et du FIDA et autres instances impliquées. Le rapport permettra aux examinateurs de répondre aux questions suivantes : (i) (ii) La performance de l UCTF dans la coordination, dans l opération des décaissements et la mesure des indicateurs de performance du Projet; Le niveau de responsabilisation et d efficience des AE dans le cadre de la réalisation de leurs mandats. 34. Au plus tard quatre semaines après la revue à mi-parcours, l UCTF préparera un plan d action corrigé qui tiendra compte des conclusions de la revue à mi-parcours et qu il appliquera après son approbation par le CPP et l IDA et FIDA. 52

PSAOP/GDT/WAAP 3 TDR pour la mesure de l impact du PSAOP2 3.1 Contexte et Justification. 1. Le Projet des Services Agricoles et Organisations de Producteurs (PSAOP2) constitue la deuxième phase de quatre ans d un APL (Prêt programme évolutif) composé de trois phases. La première phase a atteint tous ses objectifs avec un impact considérable sur le développement institutionnel du secteur agricole. La deuxième phase (2006 2010) partira de ce résultat pour traduire les réalisations institutionnelles en résultats concrets sur le terrain. En effet, le Programme des Services Agricoles et Organisations de Producteurs (PSAOP) vise la croissance durable et la stabilisation de la productivité, de la production, des revenus et de la sécurité alimentaire des petits producteurs par le biais de l adoption d innovations. Le programme met l accent sur les points suivants : (i) (ii) (iii) Réformes institutionnelles en vue de rendre les services agricoles fiables, plus orientés vers la demande et plus rentables, et d augmenter la participation du secteur privé dans un certain nombre de fonctions jusque là dévolues au secteur public ; Création et adoption d innovations en vue de soutenir et d augmenter la productivité et la production agricoles de façon durable ; et Habilitation, renforcement des capacités, responsabilité et implications sociales accrues des organisations de producteurs. 2. La vision à long terme du PSAOP se caractérise par : (i) (ii) (iii) Des organisations de producteurs fortes et efficaces capables de co-gérer la nature et la qualité des services qu ils reçoivent et co-financent, d influencer le dialogue politique dans le secteur ; Des départements ministériels déconcentrés et efficaces mettant l accent sur leurs fonctions essentielles de formulation des politiques, de planification, de suivi-évaluation, ainsi que sur la définition du cadre réglementaire ; et Des services agricoles financièrement viables et régis par la demande, adaptés aux besoins des différentes catégories de producteurs, responsables devant ces derniers et évoluant dans un environnement concurrentiel, capables de créer et de diffuser des innovations sur une base contractuelle. 3. Le PSAOP2 continuera dans la lancée de la première phase en tenant compte des enseignements tirés de l expérience de cette dernière. Le projet prendra en charge la mise en œuvre des réformes des institutions sectorielles, tout en créant un réseau pluriel de prestataires de services et en aidant les organisations de producteurs à participer au dialogue politique et à accéder à des services adaptés à leurs besoins. Si la première phase a mis l'accent sur la définition des réformes institutionnelles, la deuxième phase, quant à elle, insistera davantage sur l objectif d augmentation de la productivité et de la sécurité alimentaire, au moins pour les domaines et les OP qui ont déjà été appuyés par le PSAOP1. 53

PSAOP/GDT/WAAP 4. Les indicateurs-clés de performance du projet sont les suivants : 80 % au moins des producteurs sont satisfaits des services sous-traités 70 % des membres d OP du PSAOP1 ont adopté au moins une innovation et l ont intégrée dans leur système de production La sécurité alimentaire a augmenté pour au moins 60 % des producteurs pris en charge par le PSAOP (augmentation du nombre de repas par jour, durée de la «période de soudure») 5. Les activités seront regroupées en quatre composantes principales : A) recherche agricole, B) services de conseil agricole et rural, C) organisations de producteurs, et D) coordination sectorielle. 3.1.1 Composante A : Appui au Système de Recherche Agro-Sylvo-Pastorale (SNRASP) 6. L objectif visé est de consolider les acquis de la première phase pour améliorer l efficacité, la pertinence et la durabilité du système de recherche agricole et agroalimentaire en : (i) (ii) Renforçant le rôle et les compétences du FNRAA comme instrument majeur du Comité de Pilotage du SNRASP dans l orientation et le suivi global des activités de recherche au niveau national, au-delà de son rôle premier de financement des programmes et, Renforçant les capacités scientifiques et de gestion des institutions de recherche y compris la réhabilitation de certains centres régionaux et stations annexes de l ISRA et de L ITA. 7. Les performances du SNRASP seront mesurées à l aide des indicateurs suivants : (i) (ii) (iii) 66% des résultats des programmes de recherche financés par le FNRAA sont transférés aux services de conseil ; le FNRAA est cofinancé au moins pour 30% par des sources autres que l IDA et le FIDA; des structures autres que l ISRA et l ITA mobilisent au moins 15% des fonds de recherche du FNRAA. 54

PSAOP/GDT/WAAP 3.1.2 Composante B : Services de conseil agricole et rural 8. L'objectif de la composante «Service de conseil agricole et rural» est de promouvoir et de piloter un service de conseil agricole et rural décentralisé à la demande, permettant aux petits producteurs d améliorer durablement la productivité, les productions, la sécurité alimentaire et les revenus. 9. Le résultat principal lié à cet objectif est qu un dispositif opérationnel de conseil agricole et rural est en place dans les 320 communautés rurales et les zones périurbaines à travers l ANCAR, et fournit des services de qualité adaptés aux petits producteurs avec l implication effective de prestataires publics et privés. 10. Les indicateurs de résultats sont : Un conseiller agricole et rural au moins intervient dans chaque communauté rurale avec le concours de prestataires publics ou privés agréés ; Des prestataires publics et privés agréés par l ANCAR ont signé au moins 20% des contrats de prestations de services avec des OP ; Les besoins en semences d arachide, de mil et de maïs des producteurs appuyés par l ANCAR sont satisfaits au moins à 30% pour l arachide, 30% pour le mil et 70% pour le maïs ; Les productions ou les revenus des producteurs appuyés par l ANCAR ont augmenté de 15% dans les secteurs/filières (agriculture, élevage, horticulture, artisanat, etc.) couverts pour répondre à la demande ; Au moins 70% de productrices et producteurs notamment les groupes les plus vulnérables qui ont bénéficié des services de conseil agricoles sont satisfaits. 3.1.2.1 Groupes cibles 11. Les demandes émanent des petits producteurs et productrices y compris les groupes vulnérables à travers leurs organisations (GIE, GPF, GP, Association, etc.) et au sein des filières (semence, horticulture, élevage, pêche, apiculture, artisanat, etc). Ces groupes cibles se retrouvent au niveau des exploitations familiales en zones rurales et périurbaines. 3.1.3 Composante C : Appui aux organisations de producteurs 12. L objectif de la composante OP est d améliorer les capacités des organisations de producteurs aux niveaux national, régional et local à défendre les intérêts des exploitations familiales (productrices et producteurs) et à faciliter à ces dernières l accès à des services techniques et économiques leur permettant d accroître durablement leurs productions, leur sécurité alimentaire et leurs revenus. 13. Les appuis du PSAOP aux organisations de producteurs s organiseront par conséquent autour de trois axes visant à accroître : (i) La capacité des OP à répondre de façon équitable aux besoins des différentes catégories de ruraux, y compris des populations démunies, des femmes et des jeunes ; 55

PSAOP/GDT/WAAP (ii) (iii) La participation des producteurs à l élaboration et à la mise en œuvre des politiques et programmes de développement agricole et rural ; La maîtrise technique et économique des activités agricoles par les producteurs et leurs organisations visant à résoudre les principales contraintes auxquelles ils doivent faire face (approvisionnement en intrants, accès au financement, commercialisation des produits, etc.). 14. Les indicateurs de résultats de la composante portent sur : La mise en place de CLCOP dans l ensemble des 320 communautés rurales du pays ; L établissement d un réseau de producteurs semenciers pour deux productions couvrant au moins 5 régions ; Le développement et la mise en place d un produit financier adapté au crédit de campagne pour au moins une production et sur au moins deux régions. 3.1.3.1 Groupes et zones cibles 15. Les exploitations familiales et leurs organisations professionnelles constituent les principales cibles de la composante, en tant que bénéficiaires mais également acteurs à part entière de la mise en œuvre des actions proposées. A la base, l exploitation agricole familiale constituera la cible vers laquelle devront converger l ensemble des interventions de la composante. Les organisations professionnelles locales et régionales seront entièrement responsabilisées dans l exécution de la composante au travers des CLCOP et des CRCR. 16. Au niveau national, tous les mouvements professionnels agricoles existants (fédérations d OP, plateformes nationales, etc.) pourront accéder aux appuis du projet et participer à la mise en œuvre des interventions. Enfin, les systèmes de financement décentralisés liés aux organisations professionnelles agricoles participeront également à la mise en œuvre de certains volets de la composante. 17. Les interventions de la composante couvriront l ensemble du territoire, au niveau des 320 communautés rurales et des 11 régions administratives. Certaines interventions spécifiques ou expériences pilotes se limiteront à quelques régions ou concerneront une zone de production particulière. Dans un souci de cohérence et pour éviter la dispersion et le saupoudrage des financements, les actions pilotes se concentreront de préférence dans le bassin arachidier et sur la filière arachide qui concerne 7 producteurs sur 10 et a un impact majeur sur les revenus et la sécurité alimentaire des groupes les plus vulnérables. 3.1.4 Composante D : Coordination sectorielle et S&E 18. L objectif de développement de cette composante est d asseoir un cadre institutionnel efficace de programmation, de mobilisation et d utilisation rationnelle des ressources pour une amélioration durable de la productivité des secteurs de l agriculture et de l élevage. 19. Le projet supportera la poursuite du renforcement des capacités des ministères en charge de l agriculture et de l élevage pour améliorer le pilotage et la coordination sectoriels dans le cadre la mise en œuvre de la LOASP. Il assistera également ces 56

PSAOP/GDT/WAAP ministères à renforcer la déconcentration des services engagée au cours de la première phase du PSAOP, en donnant plus de responsabilités, d'autonomie décisionnelle et de ressources au niveau régional. Ce renforcement et cette déconcentration s'accompagnent de la recherche d'une meilleure harmonisation des relations entre services, par une clarification des rôles et des responsabilités et par la mise en place de systèmes et réseaux favorisant l'échange d'information et la concertation et facilitant la décentralisation des processus de décisions et de suivi et évaluation. 20. Outre la mise en place d un CDSMT et de plans d opération, les autres indicateurs de résultats pour la composante sont : (i) Ministère de l Agriculture : (a) (b) L élaboration et mise en œuvre d un ensemble cohérent de procédures et de directives définissant le rôle de chaque service au niveau central et décentralisé notamment pour le contrôle et la certification des semences, les statistiques agricoles et la protection des végétaux ; La mise en place d une base de données fonctionnelles et régionalisé des projets et programmes. (ii) Ministère de l Elevage : (a) L inspection de 100% des carcasses de bovins et de petits ruminants présentés sur les marchés de tous les chefs lieux de département du Sénégal ; (b) Le maintien du statut de pays indemne de Peste bovine ; (c) (d) (e) L obtention du statut de pays indemne de la Péripneumonie Contagieuse des Bovins (PPCB) ; L atteinte d une couverture vaccinale d au moins 50% sur les principales maladies touchant les petits ruminants (peste de petits ruminants) et la volaille (maladie de Newcastle) ; Un système d information sur l élevage renforcé et décentralisé. 3.2 La mesure de l impact du PSAOP 2. 21. Les indicateurs de la mesure de l impact relèvent des objectifs de développement du PSAOP 2 ; la mesure de l impact du PSAOP 2 se fera selon les modalités suivantes en se fondant sur l objectif d augmentation de la productivité et de la sécurité alimentaire, au moins pour les domaines et les OP qui ont déjà été appuyés par le PSAOP1. 57

PSAOP/GDT/WAAP 3.2.1 Les indicateurs d'impact, effet et satisfaction Indicateurs 80% au moins des producteurs sont satisfaits des services sous-traités Type Satisfaction Au moins 70% de productrices et producteurs notamment les groupes les Satisfaction plus vulnérables qui ont bénéficié de services de conseil agricole sont satisfaits Technique de collecte Enquête par sondage Enquête par sondage Unité d'observation OP, Producteurs OP, Producteurs Niveau d'observation Périodicité Village Village Annuelle Annuelle 70% des membres d'op du PSAOP1 ont adopté au moins une innovation et l'ont intégré dans leur système de production Effet Enquête par sondage OP, Producteurs Village Annuelle Les productions ou les revenus des producteurs appuyés par les services du conseil agricole ont augmenté de 15% dans les secteurs/filières couverts pour répondre à la demande Impact Enquête par sondage OP, Producteurs Village Annuelle La sécurité alimentaire a augmenté pour au moins 60% des producteurs ayant bénéficié des services du PSAOP Impact Enquête par sondage OP, Producteurs Ménage Annuelle Figure 31. Indicateurs d impact, effet et satisfaction du PSAOP2 22. L'élaboration du Programme des Services Agricoles et Organisations de Producteurs 2 (PSAOP 2 ) vise la croissance durable et la stabilisation de la productivité des petits producteurs, de la production, des revenus et de la sécurité alimentaire par le biais de l'adoption d'innovations. Le PSAOP 2 pour atteindre ses objectifs compte appuyer : Le renforcement des capacités et la diversification des domaines de recherche, L'élargissement de la couverture en services de conseil agricoles sur le territoire national, Le renforcement des organisations de producteurs, Le renforcement du cadre institutionnel. 23. L opérationnalisation de l impact lié à la sécurité alimentaire va tenir compte au moins des indicateurs liés à la productivité, la production des ménages des producteurs, à l autoconsommation, aux rendements agricoles et à leur capacité via leurs revenus d accéder aux produits disponibles sur le marché. 3.2.2 Pourquoi une évaluation d'impact pour le PSAOP 2? 24. Il ressort d'un constat général, qu'au Sénégal, malgré les milliards injectés dans les activités de développement, l'impact réel de ces fonds sur la productivité n est pas encore bien appréhendée, sur le bien-être des bénéficiaires ou sur le niveau développement du pays de façon globale. C'est parce que la plupart des structures bénéficiaires de ces fonds ne mettent pas en place des dispositifs de mesure d'impact dés le démarrage de leur activité. Un tel dispositif constitue en fait un moyen efficace pour affiner la planification du programme. Il s'agit véritablement d'un outil d'aide à la 58

PSAOP/GDT/WAAP décision non seulement quant à la pertinence du programme, mais aussi quant à la manière de l'exécuter. C est aussi un outil de capitalisation des bonnes expériences qui pourront être prises en compte dans les projets future. 3.2.3 Comment organiser la mesure l impact du PSAOP 2. 25. La mesure de l impact du PSAOP2 se fera d abord par l établissement d une situation de référence (baseline) dès le démarrage du programme et d enquêtes annuelles répétitives pour mesurer les progrès. 26. L UCTF recrutera des consultants qui seront chargés de la conception de la méthodologie, de la conception des outils de collecte des données, de l exploitation et de l analyse des résultats. L UCTF, en relation avec les services techniques du Ministère et les Agences d Exécution programme aura en charge l enquête sur le terrain (recrutement enquêteurs, logistique), la saisie des données sur la base des interfaces et logiciels choisis et développés par le Consultant. 27. Les données seront après chaque enquête remises au Consultant pour exploitation, analyse et production de rapports. Le Consultant, en relation avec l UCTF supervisera les enquêtes de terrain. Cette forme d organisation assure la participation des différents partenaires et acteurs du programme et favorise une bonne appropriation de la mesure d impact et des effets pour les AE.La méthodologie et la mise en œuvre de l enquête sur le terrain s inspireront des modèles du système de gestion des résultats et impact (SYGRI) développé par le FIDA. 28. L approche méthodologique doit suivre le schéma suivant : CRs touchées par le PSAOP1 CRs non touchées par le PSAOP1 CLCOP OP, Producteurs touchés Satisfaction Effets OP, Producteurs Ménages touchés IMPACT Double différence Ménages Figure 32. Approche méthodologique : mesure de l impact du PSAOP2 59

PSAOP/GDT/WAAP 3.3 Objectifs de la mesure de l impact. 29. L objectif de cette étude est de faire l état des lieux relatif à la situation de départ du projet pour permettre de mesurer ultérieurement l impact du PSAOP. Il s agira : (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) De faire une situation exhaustive des indicateurs permettant de mesurer l impact du PSAOP en procédant à l opérationnalisation du concept de sécurité alimentaire et s inspirant des indicateurs du DSRP, des OMD et de ceux proposés par nos partenaires que sont l IDA et le FIDA. Cette situation permettra de dresser une liste exhaustive définitive des indicateurs requis, de définir leur niveau de mesure et la pertinence de leur choix dans le cadre de l évaluation de l impact du PSAOP et de montrer comment ces indicateurs permettent de renseigner sur les effets et impacts du projet telles que définies à travers ses composantes. De proposer une méthodologie de collecte de données basée sur une technique d échantillonnage robuste. Cette méthodologie, en tenant compte des indicateurs retenus, précisera les unités d observation, la méthode de mise en place de bases de sondage, le mode de tirage des échantillons pour chaque unité d observation, les outils de collecte de données. Dans une perspective de conserver les mêmes unités d observation tirées pour les futures évaluations, la base de sondage doit être aussi exhaustive que possible notamment en terme d informations sur la nature et l emplacement géographique des unités d observation. De toute façon la porte d entrée pour la mesure de l impact est le producteur agricole et son ménage. De proposer des méthodes d exploitation et d analyse des données fiables. Ces méthodes devront renseigner sur les tests qui seront utilisés pour s assurer de la fiabilité des données collectées, les logiciels à utiliser pour la saisie, le nettoyage des données, la fusion des fichiers et sur les procédures à utiliser pour l analyse et la production de l ensemble des indicateurs. De proposer des modèles économétriques ou basés sur des tests statistiques pour mesurer l impact ultérieurement. Il sera prouvé la pertinence de ces modèles ou ces tests statistiques, la périodicité de collecte des données, les unités d observation. Il sera important de pouvoir procéder à des simulations pour montrer la pertinence des modèles choisis. De proposer un plan de rédaction détaillé des rapports de l étude de base et des études ultérieures faciles d exploitation et les supports de restitution des données des différentes études. De mener l étude de base et les études annuelles notamment en ce qui concerne la méthodologie et le tirage des échantillons, l élaboration des outils de collecte, la supervision des enquêtes de terrain, l exploitation et l analyse des données ainsi que la production de rapports des différentes études. 3.4 Contenus des prestations (tâches du Consultant). 30. Le consultant retenu pour mener cette étude travaillera sous la responsabilité de l UCTF et en étroite collaboration avec un comité de suivi regroupant les différentes composantes du PSAOP (Agences d exécution, services techniques de l Etat). Le Consultant devra pouvoir accéder sans difficultés aux documents et bases de données 60

PSAOP/GDT/WAAP nécessaires pour l exécution de sa mission notamment les résultats récents sur l enquête ESSAM, l enquête EDS, les statistiques sur les exploitations agricoles, etc. 31. Le travail pour mener à bien cette étude devra s articuler autour des étapes indicatives suivantes : (i) (ii) (iii) (iv) (v) (vi) (vii) Revue documentaire et travail rapproché avec tous les acteurs pour opérationnaliser l impact recherché et proposer une liste exhaustive d indicateurs pour l évaluation de l impact du PSAOP. Ce travail se fera en étroite collaboration avec l UCTF et les différentes Agences d exécution du projet ainsi que les partenaires IDA et FIDA. Précision des unités d observations, et mise en place des bases de sondages nécessaires et détermination des modes de tirage des échantillons. Cette étape permettra de charger dans la base de données du PSAOP les différentes bases de sondage qui donnent les informations détaillées sur les cibles du projet. Les modes de tirage d échantillons seront documentés autant que faire se peut pour éviter toute confusion dans l interprétation des résultats. Mise en place des outils de collecte des données et d un plan détaillé de mise en œuvre des enquêtes. Cette partie du travail est la mise en œuvre pratique des enquêtes sur le terrain qui passe par une enquête pilote afin de s assurer de l efficience des outils et modes d administration des questionnaires. La planification opérationnelle des enquêtes doit être claire pour éviter tout dérapage dans les délais d exécution. Mise en place d une méthode fiable d exploitation et d analyse des données. Cette analyse devra produire et interpréter les résultats sur tous les indicateurs retenus notamment en faisant une désagrégation suivant le niveau administratif et en tenant compte de l aspect genre autant que possible. Proposer des modèles statistiques permettant de mesurer l impact à travers la variation dans le temps des indicateurs de l enquête de base.. Ces modèles doivent s appuyer sur le principe de la «double différence» ou des techniques similaires permettant de déceler des impacts réels. Produire le rapport final de l étude de base ainsi que les différents supports des données de l enquête de même que les résultats des différentes analyses de données. Dans le rapport, une partie importante sera réservée à la caractérisation de la situation de référence pour donner une lecture claire à travers tous les secteurs de l existant et de l état des choses au moment du démarrage de la 2 ième phase du PSAOP. Mener les études annuelles de la mesure de l impact du PSAOP 2 sur toute la durée d exécution du programme (méthodologie, supervision des enquêtes de terrain, exploitation, analyse des données, élaboration des rapports et restitution). 61

PSAOP/GDT/WAAP 3.5 Durée des prestations. 32. La durée totale de l étude situation de référence (ou étude de base) ne doit pas excéder 60 jours avec les cinq experts (voir personnel requis) ce qui fait au maximum 60*5 =300 personnes/jours. (Un expert donné n interviendra pas forcément durant toute l étude) 33. La durée des études annuelles répétitives n excèderont pas 45 jours c est-à-dire au maximum 45x5 = 225 personnes/jour (Un expert donné n interviendra pas forcément durant toute l étude). 34. La mesure de l impact couvre la durée d exécution du programme depuis l étude situation de référence jusqu à l évaluation finale de fin de projet. 3.6 Résultats attendus. 35. Les produits attendus sont : Pour l étude situation de référence : (i) Un rapport préliminaire après la revue documentaire portant sur l opérationnalisation de l impact du PSAOP et les indicateurs de mesures. Ce rapport doit montrer la pertinence des indicateurs et comment ils permettent de capter la performance et l impact du PSAOP. (ii) (iii) (iv) Une note technique sur les unités d observations, la mise en place des bases de sondages nécessaires et la détermination des modes de tirage des échantillons. Avec comme résultats, les bases de sondage, le tirage des échantillons. Une note technique portant sur les outils de collecte des données et le plan détaillé de mise en œuvre de l enquête de base et des enquêtes annuelles. Une note technique portant sur les résultats de l exploitation et de l analyse des résultats des enquêtes de référence. Cette note produira les résultats bruts sur les indicateurs avec les désagrégations au niveau administratif et en tenant compte de l aspect genre. Cette note fera état des tests de fiabilité de données utilisés et leurs résultats. (v) Une note technique portant sur les modèles statistiques ou économétriques permettant de mesurer l impact à travers la variation dans le temps des indicateurs de l enquête de base. (vi) Un rapport final portant sur l ensemble de l étude de base et présentant de façon claire la situation de référence, les supports de données collectées, les résultats des analyses et l ensemble des notes techniques validées. Pour les enquêtes annuelles : (i) Une note technique sur les unités d observations, la détermination des modes de tirage des échantillons, avec comme résultats, le tirage des échantillons. (ii) Une note technique portant sur les outils de collecte des données et le plan détaillé de mise en œuvre de l enquête. 62

PSAOP/GDT/WAAP (iii) Un rapport final portant sur l ensemble de l enquête annuelle et présentant de façon claire la différence d avec la situation de référence, les résultats des différents tests statistiques et modèles économétriques appliqués clairement exposés, les supports de données collectées, les résultats des analyses et l ensemble des notes techniques validées. 3.7 Profil des Consultants. 36. Le Consultant doit avoir au moins le profil suivant : Avoir une expérience avérée dans les études d impact de projet / programmes Disposer dans son personnel clé les profils suivants : Un spécialiste de la mesure de la sécurité alimentaire qui a plus de dix ans d expériences dans les études notamment en milieu rural ou équivalent; Un Statisticien expérimenté dans les études socio-économique et dans l analyse et la modélisation de la sécurité alimentaire ou équivalent; Un économètre, chercheur confirmé et ayant plus de dix ans d expériences dans la modélisation, ou équivalent ; Un économiste, chercheur confirmé et ayant plus de dix ans d expérience ou équivalent; Un Socio économiste spécialiste de l approche de la prise en charge des groupes vulnérables marginalisés (GVM) ou équivalent; 3.8 Documents disponibles. 37. L UCTF mettra à la disposition des Consultants l ensemble des documents de base pour mener à bien sa mission dont : Le Document d évaluation du Projet, Le document d évaluation des impacts sociaux, Le manuel d exécution du programme, Le manuel de S&E Le rapport de l étude situation de référence de l étude d impact du PSAOP1 sur le renforcement des capacités des OP. SYGRI : Guide pratique pour les enquêtes d impact (FIDA) 63