: MANAGEMENT DES RISQUES INDUSTRIELS G ROUPE : ANALYSE DES R ISQUES DES O RGANISATIONS ET S YSTEMES DE FONCTIONNEMENT 1, AVENUE DU GENERAL DE GAULLE F-92141 CLAMART C EDEX Novembre 2005 T EL : 33 1 47 65 46 92 F AX : 33 1 47 65 51 73 VILLATTE N. Documents associés : Annule et remplace : HT-52/04/016/A Résumé : Cette note présente comment utiliser la version 1.1.9.0 de KB3 V3 Accessibilité : LIBRE EDF 2005
D ÉPARTEMENT Page 2/100 Auteur(s) VILLATTE N. Code Action P10 AS Classement Interne T5-219 Type de rapport Manuel utilisateur Nombre de pages 100 Orientation dans le fonds documentaire Mots-clés EDF DOC (accès à tous les agents EDF) R&D DOC (accès aux seuls agents R&D) KB3 V3, Sûreté de fonctionnement, Modélisation, Bases de connaissances Indice Auteur Vérificateur Approbateur A VILLATTE Nathalie visé le 28/11/2005 BOUISSOU Marc visé le 02/12/2005 DUVAL Carole visé le 08/12/2005 Autorise l exploitation de la version électronique de cette note pour alimenter les fonds documentaires de Galaxie. Destinataire Dept Dif. Destinataire Dept Dif. fondsdocumentaire@edf.fr CIVAP 1 AGENTS T52 @ Magne L. P AGENTS T51 @ Khin-Yedid C. P AGENTS R48 MIRE @ Primet J. P Duval C. @ Lainé P. P Aurori Ch. P Hernandez A.L. P Guillet J. P Domergue J. MIRE @ Pré diffusion aux destinataires signalés par * Diffusion : P pour pages de garde et contrôle S pour pages de garde, de contrôle et de synthèse @ pour version électronique 1 pour version papier
SOMMAIRE Page 3/100 1. INTRODUCTION...5 2. CONCEPTS ET TERMINOLOGIE DE BASE DE KB3...5 2.1 BASE DE CONNAISSANCES (BDC)...5 2.2 ÉTUDE...6 3. PRINCIPES DE STOCKAGE DES FICHIERS KB3 V3...8 4. LANCEMENT DE KB3 V3...8 4.1 CHOIX D UNE BASE DE DONNÉES...8 4.2 MISE À JOUR D UNE BASE DE DONNÉES...9 5. STRUCTURE GENERALE DE L INTERFACE KB3 V3...10 5.1 MENUS...11 5.2 BARRES D OUTILS...12 5.3 ONGLET GE (GESTIONNAIRE D ENVIRONNEMENT)...13 5.4 BARRES D ÉTAT...14 5.5 ONGLET ÉTUDE...14 5.6 ONGLET ARBRE DE DÉFAILLANCES (ADD)...14 5.7 ONGLET INFORMATION...15 5.8 ONGLETS DES PAGES DU SCHÉMA D UN SYSTÈME...15 5.9 ONGLETS DES PAGES D ARBRE...16 5.10 DESCRIPTIONS ET COMMENTAIRES...16 5.11 CONSOLE (MESSAGES D ERREUR)...17 6. ACCES A LA VERSION DE KB3 V3...18 7. OPERATIONS DE GESTION SUR UNE BDC ET UNE ETUDE...18 7.1 IMPORTER UNE BASE DE CONNAISSANCES...18 7.2 SUPPRIMER UNE BASE DE CONNAISSANCES...18 7.3 PUBLIER UNE ÉTUDE...19 7.4 SUPPRIMER UNE ÉTUDE...19 7.5 EXPORTER (ARCHIVER) UNE ÉTUDE...19 7.6 IMPORTER UNE ÉTUDE...20 7.7 RECHERCHER DES ÉTUDES OU DES BASES DE CONNAISSANCES...20 8. CREER ET CONSTRUIRE UNE ETUDE...21 8.1 CRÉER UNE NOUVELLE ÉTUDE...21 8.2 MODIFIER LE NOM D UNE ÉTUDE...22 8.3 LIER ÉTUDES ET BASES DE CONNAISSANCES...22 8.3.1 Lier une étude à une base de connaissances...22 8.3.2 Lier une base de connaissances à une ou plusieurs études...23 8.4 OUVRIR UNE ÉTUDE...24 8.5 CRÉER LES OBJETS DU SYSTÈME ET LES RELATIONS ENTRE OBJETS...24 8.5.1 Placer les objets graphiques sur le schéma de système...25 8.5.2 Filtrer le dossier Objets...26 8.5.3 Créer des objets non graphiques...27 8.5.4 Connecter les liens aux nœuds sur le schéma...27 8.5.5 Renseigner les interfaces entre les différents objets...29 8.5.6 Mise en forme du schéma...30 8.5.7 Nommer les objets...31 8.5.8 Créer des macro-composants graphiques (MCG)...32 8.5.9 Ajouter des notes sur le schéma...35 8.5.10 Copier-Coller dans les pages de schéma...36 8.5.11 Supprimer des objets du système...36 8.5.12 Supprimer des macro-composants graphiques...37
Page 4/100 8.6 CRÉER ET DÉFINIR DES DÉFAILLANCES DE CAUSE COMMUNE (DCC)...37 8.7 CRÉER ET DÉFINIR DES GROUPES DE PANNES GÉNÉRIQUES (GPG)...39 8.8 CRÉER ET DÉFINIR DES GROUPES DE VARIABLES GÉNÉRIQUES (GVG)...41 8.9 CRÉER ET DÉFINIR DES GROUPES DE RÈGLES DE NOMMAGE (GRN)...42 8.10 CRÉER ET DÉFINIR UN ÉVÉNEMENT INDÉSIRABLE (EI)...44 8.10.1 Créer un nouvel événement indésirable...44 8.10.2 Construire l arbre associé à un événement indésirable...45 8.10.3 Modifier les éléments de l arbre...54 8.10.4 Remplacer un élément d arbre par un élément d une autre nature...55 8.10.5 Remplacer un saut de page par le contenu de la page...55 8.10.6 Ajout/suppression de négation...56 8.10.7 Supprimer les éléments d arbre...56 8.10.8 Couper, Copier, Coller des portions de page d arbre...57 8.10.9 Nettoyer l arbre EI/RM...57 8.10.10 Ajouter des descriptions...57 8.11 CRÉER ET DÉFINIR UNE RÈGLE MANUELLE (RM)...58 8.11.1 Créer une nouvelle règle manuelle...58 8.11.2 Construire l arbre associé à une règle manuelle...59 8.12 CRÉER ET DÉFINIR DES PROFILS ET DES VARIANTES...62 8.12.1 Créer un profil...64 8.12.2 Créer une variante...64 8.12.3 Attribuer des valeurs initiales à des variables du système dans un profil ou une variante...65 8.12.4 Attribuer des modèles et paramètres de fiabilité dans un profil ou une variante...67 8.12.5 Ajouter des règles manuelles dans un profil ou une variante...69 8.12.6 Choisir des DCC dans un profil ou une variante...70 8.12.7 Utiliser des pannes de remplacement dans un profil...71 8.13 SAUVEGARDER UNE ÉTUDE...72 8.14 METTRE À JOUR UNE ÉTUDE SUITE À UNE MISE À JOUR DE SA BDC...72 9. VERIFIER UNE ETUDE...73 9.1 VÉRIFIER LA CONNEXION DES LIENS ET LE SENS DE TRACÉ DES LIENS...73 9.2 VÉRIFIER LES VALEURS INITIALES DES VARIABLES SAISIES DANS LES PROFILS ET VARIANTES...74 9.3 RECHERCHER DES OBJETS OU DES VARIABLES D OBJETS OU DES TRAITEMENTS...75 9.4 RECHERCHER DES OBJETS SUR LES PAGES DE SCHÉMA...78 9.5 RECHERCHER DES ÉLÉMENTS DANS LE SOUS-ONGLET DONNÉES OU DANS UN ONGLET ADD...79 9.6 RECHERCHER DES ÉLÉMENTS DANS LES PAGES D ARBRE EIRM OU ADD...80 10. EXPLOITER UNE ETUDE...80 10.1 GÉNÉRER UN ARBRE DE DÉFAILLANCES...80 10.2 GÉNÉRER PLUSIEURS ARBRES EN UNE SEULE OPÉRATION...83 10.3 ÉDITER UN ARBRE GÉNÉRÉ...84 10.4 EXPORTER UN ADD VERS UN CODE DE CALCUL...86 10.5 EXPORTER PLUSIEURS ADD VERS UN CODE DE CALCUL EN UNE SEULE OPÉRATION...87 10.6 EFFECTUER UNE SIMULATION...88 10.7 GÉNÉRER UN FICHIER FIGARO 0...94 10.8 LANCER UN CODE EXTERNE...95 10.9 LES OBJETS DÉDUITS...97 11. IMPRESSIONS ET RAPPORTS...97 11.1 IMPRIMER LES PAGES D UN SCHÉMA DE SYSTÈME...97 11.2 IMPRIMER LES PAGES D UN ARBRE...98 11.3 INSERTION DES PAGES DE SCHÉMA OU D ARBRE DANS UN DOCUMENT WORD...98 11.4 GÉNÉRER UN RAPPORT DU GESTIONNAIRE D ENVIRONNEMENT...98 11.5 GÉNÉRER UN RAPPORT SUR L ÉTUDE...99 12. RACCOURCIS CLAVIER...99
Page 5/100 1. Introduction Ce guide d utilisation de KB3 V3 s adresse essentiellement aux nouveaux utilisateurs. Il suit la logique de construction d une étude et ses phases de validation et d exploitation. Le fonctionnement décrit ici, correspond à la version v1.1.9.0 de KB3 V3. Ce guide est structuré autour de chapitres présentant successivement : les concepts et terminologie de base, les principes de stockage des fichiers, le lancement de KB3, la structure générale de l interface, les opérations de gestion sur une base de connaissances et une étude, les phases de création et de construction d une étude, les phases de validation d une étude, les traitements réalisables sur une étude, les outils de traçabilité. Ce guide n a pas la prétention de vouloir décrire toutes les potentialités de l outil KB3 V3. Il se limite aux fonctions essentielles de l outil. Pour des notions plus avancées sur le fonctionnement des bases de connaissances, le langage FIGARO ou encore sur les aspects fiabilistes, nous invitons le lecteur à se référer à des ouvrages dédiés. 2. Concepts et terminologie de base de KB3 KB3, développé depuis une quinzaine d années par EDF, est un logiciel permettant de construire des modèles probabilistes nécessaires à la réalisation des études de sûreté de fonctionnement des systèmes. Ces modèles sont de différents types : arbres de défaillances (ADD), modèles dynamiques markoviens, modèles dynamiques non markoviens (traités à l aide de la simulation de Monte-Carlo). Pour générer automatiquement ces modèles, KB3 utilise : une base de connaissances (BDC) modélisant les comportements des différents types de composants qui peuvent être utilisés dans le système à étudier, une description du système étudié dans une étude ; la description est réalisée à l aide d interfaces graphiques (elle comprend notamment : le schéma du système, l échec de ses missions). Lorsqu un modèle a été généré par KB3, il peut ensuite être transmis à un code de quantification permettant de réaliser une analyse qualitative et quantitative du modèle. 2.1 Base de connaissances (BDC) Pour réaliser une étude de sûreté de fonctionnement d un système avec KB3, il faut donc disposer d une base de connaissances dédiée aux études de ce type de système. Les bases de connaissances sont écrites en langage FIGARO, langage spécifique développé à EDF. Chaque base de connaissances est sous la responsabilité d un administrateur qui écrit et fait évoluer la base avec l aide d experts.
Page 6/100 Pour une catégorie donnée de systèmes, une base de connaissances contient la description générique des types de composants que l on peut rencontrer dans les systèmes de cette catégorie en décrivant leurs comportements. Par exemple, dans une base de connaissances dédiée à l étude de systèmes hydrauliques de centrales nucléaires, on trouvera la description générique des composants de type pompe, clapet, vanne, etc. Un type X est décrit par : son nom, des variables appartenant à différentes familles telles que attribut, constante, effet, panne auxquelles sont affectées des valeurs par défaut, des interfaces dont le genre est un type Y de la BDC ; elles vont permettre de mettre des objets instances du type Y en relation avec les objets instances du type X, des règles d interaction et d occurrence décrivant un comportement générique fonction des variables et des interfaces. L outil de modélisation KB3 permet de construire facilement des modèles comportementaux complexes, par assemblage d objets (composants élémentaires) instances de types déclarés dans la base de connaissances liée à l étude. Un objet est décrit par : son nom, ses variables ; elles sont issues de la base de connaissances (héritées du type dont l objet est une instance) ou ajoutées par l utilisateur, ses interfaces (héritées du type dont l objet est une instance) ; elles contiennent d autres objets du système mis en relation avec l objet étudié. Les objets présents dans une interface sont des instances du type spécifié dans le genre de l interface. Le nombre d objets dans une interface est borné par une cardinalité fixée par la base de connaissances. Les bases de connaissances sont associées à des représentations graphiques qui permettent de saisir (suivant le contenu de la base de connaissances) soit des schémas proches de l architecture physique des systèmes, soit des modèles abstraits tels que les modèles classiques des fiabilistes (diagrammes de fiabilité, graphes de Markov, réseaux de Petri) L utilisateur de KB3 utilise donc à la fois le logiciel KB3 lui-même et une base de connaissances dédiée à son application. L objectif de ce guide d utilisation est de constituer un support à l utilisation de KB3 indépendamment d une base de connaissances particulière. 2.2 Étude La démarche suivie par un analyste chargé de réaliser une étude de système avec KB3 est très proche de la démarche classique utilisée dans le cadre d une étude manuelle. La principale différence tient à ce que l utilisateur de KB3 formalise et enregistre à l aide du logiciel les hypothèses de modélisation retenues pour son étude, ce qui assure traçabilité, réemploi et facilité de mise à jour de l étude. Les phases principales d une étude sont les suivantes : dans un premier temps, l analyste décrit les objets de son système et les relations entre les objets (notion d interface), dans une deuxième phase, il décrit les différentes configurations de fonctionnement possibles du système à l aide de profils et variantes, puis, il décrit les échecs des différentes missions du système nécessaires à l étude dans des événements indésirables, à ce stade, il peut éventuellement modéliser, dans des règles manuelles, des dysfonctionnements spécifiques au système étudié et non modélisés par la base de connaissances,
Page 7/100 il peut ensuite générer automatiquement, à l aide de paramétrages de traitements, les modèles probabilistes de son étude, un même modèle pouvant être associé à l étude de plusieurs missions du système, enfin, il peut procéder à l analyse qualitative et quantitative des modèles générés par KB3 V3 en les exportant vers le code de quantification de son choix. Nous décrivons ci-après les différents éléments qui seront manipulés par l utilisateur lors de la réalisation d une étude ainsi que les notions importantes qui leur sont attachées. Une étude de système est une entité comprenant des objets, des données et des traitements. Les objets sont constitués : des objets graphiques 1 qui apparaissent nécessairement sur le schéma du système, des objets non graphiques qui n apparaissent pas sur le schéma. Remarques : L utilisateur peut éventuellement ajouter des variables à ces deux catégories d objets, dans le but de décrire des comportements spécifiques non modélisés par la base de connaissances (ces variables devront être utilisées dans des règles manuelles). Les relations entre les objets, sont décrites via le contenu des interfaces des objets. Les données sont constituées : des événements indésirables (EI) (obligatoire pour la génération d arbre) ; arbres booléens décrivant les liens entre les variables des objets du système et les échecs des missions du système étudié, des règles manuelles (RM) (facultatif) ; arbres booléens ajoutant si nécessaire la description de dysfonctionnements spécifiques non modélisés par la base de connaissances et traduisibles à travers les variables d un objet, des renvois système : ce sont les feuilles utilisées dans la description des événements indésirables et des règles manuelles de l étude qui correspondent à un test sur une valeur d une variable d un objet du système étudié, des renvois externes : ce sont les feuilles utilisées dans la description des événements indésirables et des règles manuelles de l étude qui renvoient à une porte d un arbre de défaillances d une autre étude, des défaillances de cause commune (facultatif) : une défaillance de cause commune modélise un phénomène pouvant provoquer simultanément la même panne sur plusieurs objets d un même type, des profils (il y a toujours au moins un profil dans une étude) et variantes (facultatif) ; ils sont utilisés pour décrire les différentes configurations de fonctionnement du système. Les profils et variantes se distinguent par leur utilisation dans la définition d une configuration : un profil constitue la configuration de référence sur laquelle s appliquent des variantes. Les variantes peuvent être également utilisées en tant que drapeaux lors de la génération des arbres de défaillances. Les profils et les variantes sont définis par : des valeurs initiales affectées à des variables d objets du système, ceci en différentiel avec le profil par défaut qui correspond aux valeurs par défaut spécifiées par la base de connaissances (ou par l utilisateur dans le cas de variables ajoutées), des modèles de fiabilité avec leurs paramètres affectés à des pannes d objets, ceci en différentiel avec le profil par défaut qui correspond aux modèles de fiabilité (avec leurs paramètres) par défaut spécifiés par la base de connaissances (ou par l utilisateur dans le cas de pannes ajoutées), l application de règles manuelles, l affectation de pannes de remplacement à des pannes d objets, 1 Cette propriété est spécifiée dans la BDC.
Page 8/100 l application de défaillances de cause commune (DCC), des groupes de pannes génériques (facultatif) : une panne générique permet d affecter un modèle de fiabilité et les valeurs de ses paramètres à un ensemble de pannes lorsque leur nom vérifie un masque défini, des groupes de variables génériques (facultatif) : une variable générique permet d affecter des valeurs à un ensemble de variables d objets lorsque leur nom vérifie un masque défini, des groupes de règles de nommage (facultatif) : une règle de nommage définit des modifications portant sur des noms d éléments d arbres de défaillances (porte sommet, renvois externes, événements de base, DCC, drapeaux, portes intermédiaires). Les traitements s appuient sur des paramétrages de traitement 2 (ensemble des paramètres définissant un traitement), ils sont constitués : de la génération des arbres de défaillances (ADD) ; les arbres de défaillances produits sont stockés au sein de l étude, de simulations interactives rendant compte du comportement du système suite au déclenchement de règles instanciées dans le sens causes vers conséquences (chaînage avant), d instanciations Figaro 0 : elles permettent de produire un modèle textuel, écrit en langage FIGARO 0, obtenu par l instanciation de la base de connaissances pour le système étudié. Ce type de traitement est surtout utilisé par les concepteurs de bases de connaissances, de traitements externes : un traitement externe a pour but de lancer un code de quantification externe sur des données générées par KB3 V3 (ces données sont constituées d un arbre de défaillances ET/OU d une instanciation Figaro 0). 3. Principes de stockage des fichiers KB3 V3 Les données utilisées et les résultats produits par KB3 V3 sont stockés dans cinq sous-répertoires d un même répertoire (dont le nom est stocké dans la variable d environnement KB3_ROOT) : le répertoire db (mis pour database) contient : des fichiers Microsoft Access.mdb. Dans chacune de ces bases de données sont stockées toutes les informations sur un espace de travail donné (des bases de connaissances, des études). Les fichiers _backup.mdb contiennent les données de la sauvegarde antérieure, les icônes des objets graphiques de chaque base de connaissances. Ces icônes sont stockées dans un sous-répertoire (portant le nom de la base de connaissances) du répertoire db/icons, le répertoire dict est destiné à l administrateur du logiciel, le répertoire icons contient les icônes propres à KB3 V3, le répertoire log contient le fichier kb3.log, trace du déroulement de la session KB3 V3, le répertoire st contient des données temporaires correspondant aux études ouvertes pendant la session de KB3 V3. 4. Lancement de KB3 V3 4.1 Choix d une base de données Au lancement de KB3 V3, une fenêtre (cf. Figure 1) s affiche ; elle propose les bases de données.mdb présentes dans le répertoire db (les «backup» ne sont pas proposés). 2 Les paramétrages de traitement proposés dépendent des BDC. Certaines ne sont conçues par exemple que pour la génération d arbres de défaillances, auquel cas, les autres types de traitement ne seront pas accessibles.
Page 9/100 Figure 1 : Fenêtre de choix de la base de données Sur sélection d une base de données, le bouton OK devient actif et un clic sur ce bouton affiche l interface de KB3 V3 (cf. 5) avec l espace de travail (bases de connaissances et études) associé à la base de données choisie (cf. 5.3). Mise en garde : Si, sur sélection d une base de données, le bouton OK reste inactif, il peut y avoir deux raisons : le nom de la base de données comporte le caractère point (ne pas utiliser le caractère point dans les noms des bases de données) ou la version de la base de données choisie ne correspond pas à celle attendue par KB3 V3 (il faut alors mettre à jour la base de données, cf. 4.2). Remarque : Si le fichier de licence est absent ou erroné, KB3 V3 se lance en version de démonstration (le nombre d objets créés par l utilisateur est limité à 80 objets). 4.2 Mise à jour d une base de données Pour mettre à jour une base de données, il faut lancer l outil de mise à jour KB3DatabaseUpdater.exe fourni avec KB3 V3 ; cela provoque l ouverture d une fenêtre de mise à jour des bases de données (cf. Figure 2). Nous ne disposons actuellement que d une version anglaise de cette fenêtre. Sélectionner la base de données dans la liste Database to update. Dans le champ Current Version, est affiché le n de la version courante de la base de données sélectionnée, dans le champ Target Version, est affiché le n de la version attendue par KB3 V3. Figure 2 : Fenêtre de mise à jour des bases de données Après avoir cliqué sur le bouton Update, la base de données est mise à jour. Un message indique que l opération s est déroulée correctement. Remarque : La mise à jour de la base de données peut échouer si la base de données est ouverte, ou si sa structure est incorrecte (en général, à la suite d une intervention manuelle, ce qui est déconseillé). Plus de détails sont alors fournis dans le fichier kb3databaseupdater.log placé dans le répertoire log.
Page 10/100 5. Structure générale de l interface KB3 V3 L interface homme machine de KB3 V3 est constituée d une fenêtre principale comprenant les éléments suivants : une barre de menus (cf. 5.1), une ou plusieurs barres d outils qui sont affichées sur décision de l utilisateur (cf. 5.2), un espace de travail divisé en deux zones de largeur ajustable : la zone gauche se présente comme un ensemble d explorateurs contenus dans des onglets. Ces explorateurs permettent d évoluer dans l environnement général (onglet GE [Gestionnaire d Environnement] décrit au 5.3), dans une étude (onglet étude décrit au 5.5), dans un arbre de défaillances (onglet ADD décrit au 5.6). La zone droite donne accès à plusieurs types d onglets : onglet Information toujours présent décrit au 5.7, onglet Page de schéma décrit au 5.8 (l onglet gauche au 1 er plan est un onglet étude), onglet Page d arbre décrit au 5.9 (l onglet gauche au 1 er plan est un onglet étude ou un onglet ADD). Figure 3 : Fenêtre principale de KB3 V3 Il est possible d ouvrir plusieurs espaces de travail (via la commande Nouvelle fenêtre du menu Fenêtre) que l on peut présenter en cascade ou en mosaïque. Cette fonctionnalité permet, par exemple, de comparer des contenus d études. Il est interdit d ouvrir une même étude dans deux espaces de travail. Nous donnons ci-dessous un exemple.
Page 11/100 5.1 Menus Figure 4 : Exemple d utilisation de deux espaces de travail La barre de menus est toujours présente. Quels que soient les affichages dans l espace de travail, les noms et l ordre d affichage des menus proposés sont toujours les mêmes. En revanche, les commandes proposées dans les menus sont actives en fonction des onglets et des éditeurs ouverts dans l espace de travail. Les commandes donnent accès à d autres fenêtres utiles à la définition d objets, de données d une étude (profils, variantes, renvois, etc.), de spécifications de traitement, de recherche d informations La plupart de ces fenêtres sont décrites lors de la description des étapes de construction d une étude (cf. 8), des phases de validation (cf. 9) et d exploitation d une étude (cf. 10). La grande majorité de ces fenêtres est modale, c est-à-dire que le reste du logiciel est inactif tant que la fenêtre n a pas été fermée Les menus et leurs fonctions principales sont décrits ci-dessous : le menu Fichier permet d importer une base de connaissances, de gérer l ensemble d une étude (création, export, import, fermeture, sauvegarde, ouverture), d imprimer des pages (de schéma d étude ou d arbre), de quitter KB3 V3, le menu Édition permet d effectuer les opérations classiques d édition (copier, couper, coller, renommer, supprimer, sélectionner) et d accéder aux outils de recherche, le menu Insertion permet, à partir de la sélection d un élément dans les onglets de la zone gauche de l espace de travail : d insérer des dossiers 3 dans l onglet GE, d insérer des variables propres à un objet (attribut, panne, effet, constante), d insérer des éléments propres à une étude (objet, profil, variante, défaillances de cause commune, groupes de pannes génériques, etc.), d insérer des éléments propres à un arbre (événement indésirable, règle manuelle, porte, drapeau, renvoi système, renvoi externe, etc.), 3 Ces dossiers permettent de structurer le contenu de l onglet GE.
Page 12/100 le menu Affichage propose des options d affichage sur : les barres d outils, les descriptions et commentaires des éléments de l espace de travail, les échanges avec le serveur de traitement 4, les arborescences des répertoires (déployée ou réduite, filtrée), les pages de schéma et les pages d arbre, le menu Outils donne l accès à diverses fonctions de traitement telles que : afficher la console pour visualiser d éventuels messages (signalés par un bip), lier une base de connaissances à une étude et inversement, mettre dans le domaine public une étude, nettoyer un arbre EI/RM pour en supprimer les éléments non référencés, générer un ou des arbres de défaillances, simuler, instancier un modèle Figaro 0, générer un rapport, exporter un ou des arbres de défaillances (ADD) vers un code de quantification, lancer un traitement externe, le menu Dessin ajoute des fonctions de dessin associées à l éditeur graphique de schéma de système ou à l éditeur graphique des pages d arbre. La plupart sont présentes dans les barres d outil étude et arbre, le menu Fenêtre donne la possibilité à l utilisateur d ouvrir plusieurs espaces de travail et propose des options de présentation de ces espaces, Le menu? apporte des informations sur le logiciel KB3. Le clic droit de la souris donne accès à des menus contextuels regroupant un ensemble de commandes actives sur la sélection courante. Ces commandes, déjà accessibles par d autres moyens (menus, barres d outils), permettent de raccourcir les temps d accès aux fonctionnalités de KB3 V3. 5.2 Barres d outils Les barres d outils apparaissent par défaut sous la barre de menus, mais l utilisateur peut les redimensionner et les placer n importe où à l écran. Les barres d outils peuvent être cachées en décochant les items correspondants du menu Affichage. Les outils symbolisés par les icônes des barres sont actifs dès lors que l action qui leur est attachée est réalisable sur les éléments affichés et/ou sélectionnés dans l espace de travail. Positionner le curseur de la souris sur une icône de barre d outils permet de voir l intitulé de la commande associée. Il y a trois barres d outils : la barre d outils KB3 : elle propose les outils les plus courants de gestion de fichiers et d édition, des options de présentation des explorateurs des onglets gauche (développer, réduire), la barre d outils étude (n est active que lorsqu un onglet étude est actif, i.e. au 1 er plan) : elle propose des outils de présentation d un schéma de système et des outils de création d éléments constitutifs d une étude (profil, variante, groupe de pannes génériques, etc.), la barre d outils arbre (n est active que lorsqu un onglet ADD ou un onglet étude est actif, dans le second cas, le sous-onglet gauche actif doit être le sous-onglet Données) : elle propose les outils de création des éléments constitutifs d un arbre (pages, portes, renvois internes et externes, drapeaux, ajout de négation), des outils de gestion de ces éléments (nettoyage). Remarque : Défaire et Refaire sont toujours inactifs dans cette version de KB3 V3. 4 La commande Échanges avec serveur de traitement n est active que si la variable d environnement KB3_EXPERT_MODE a la valeur 1, elle affiche alors une fenêtre qui permet de suivre les échanges de requêtes entre l IHM de KB3 V3 et le serveur de traitement. Cette fonctionnalité est utilisée essentiellement par les concepteurs de BDC ou pour déboguer.
Page 13/100 5.3 Onglet GE (Gestionnaire d environnement) L onglet GE (sigle de Gestionnaire d Environnement) est le seul onglet toujours présent dans l espace de travail, il est proposé à l ouverture d une session de KB3 V3. Il contient : un dossier Espace BDC : ce dossier présente les bases de connaissances contenues dans la base de données sélectionnée au lancement de KB3 V3 (elles sont identifiables par l icône, leurs noms apparaissent en bleu car elles ne sont pas éditables). Si on développe l arborescence du dossier Espace BDC, on visualise son contenu (nous donnons un exemple ci-dessous), Figure 5 : Visualisation du contenu du dossier Espace BDC de l onglet GE un dossier Espace Etude : ce dossier présente les études contenues dans la base de données sélectionnée au lancement de KB3 V3 (elles sont identifiables par l icône ). Les études dont les noms apparaissent en bleu sont publiées (cf. 7.3) et sont non modifiables, celles dont les noms apparaissent en rouge sont en cours de construction et sont donc encore modifiables. Chaque étude contient ses arbres de défaillances (identifiables par l icône ). Si on développe l arborescence du dossier Espace Etude, on visualise son contenu (nous donnons un exemple ci-dessous). Figure 6 : Visualisation du contenu du dossier Espace Etude de l onglet GE Les études et les bases de connaissances peuvent être placées dans des sous-dossiers des dossiers Espace Etude et Espace BDC (cf. exemples ci-dessus). Pour créer un sous-dossier, sélectionner le dossier dans lequel on souhaite créer un sous-dossier puis choisir la commande Dossier du menu Insertion. Pour déplacer un élément (étude, BDC ou sous-dossier) dans un dossier, le sélectionner et le faire glisser sur le dossier souhaité. Remarques : KB3 V3 ne permet pas de déplacer des BDC dans le dossier Espace Etude et des études dans le dossier Espace BDC. Pour développer entièrement l arborescence d un onglet de la zone gauche de l espace de travail, utiliser la commande Développer tout du menu Affichage, ou l icône associée de la barre d outils KB3. Pour réduire entièrement l arborescence d un onglet de la zone gauche de l espace de travail, utiliser la commande Réduire tout du menu Affichage, ou l icône associée de la barre d outils KB3.
5.4 Barres d état Page 14/100 La barre d état GE n est présente que si l onglet GE est au 1 er plan, elle est présentée en bas de la fenêtre KB3. Les informations qu elle présente n ont pas d intérêt particulier dans cette version de KB3 V3, c est pourquoi nous ne détaillons pas plus le contenu de cette barre d états. La barre d état étude n est présente que si un onglet étude est au 1 er plan, elle est présentée en haut de la zone de travail, au-dessus des onglets. Les informations qu elle présente sont détaillées dans 9. Figure 7 : Barre d état étude La barre d état ADD n est présente que si un onglet ADD est au 1 er plan, elle est présentée en haut de la zone de travail, au-dessus des onglets. Les informations qu elle présente sont détaillées dans 10.4. 5.5 Onglet étude Figure 8 : Barre d état ADD Un onglet étude, qui porte le nom de l étude associée, n est visible que si l étude a été ouverte. Dans l onglet, le nom de l étude apparaît accompagné d un carré bleu si l étude est publiée 5 (cf. 7.3). Cet onglet contient trois sous-onglets (le contenu de ces sous-onglets sera détaillé dans les 8 et 10) : le sous-onglet Objets qui regroupe les éléments relatifs aux objets du système, le sous-onglet Données qui regroupe les éléments relatifs à des données internes du système (profils et variantes, événements indésirables, règles manuelles, etc.), le sous-onglet Traitements qui regroupe les éléments relatifs aux différents modes d exploitation d une étude. 5.6 Onglet Arbre de défaillances (ADD) Un onglet ADD, dont le nom est construit à partir de ceux de l étude qui contient l arbre de défaillances et de l arbre de défaillances associé, n est visible que si l arbre de défaillances a été ouvert. Son nom apparaît accompagné d un carré bleu car un arbre de défaillances généré par KB3 V3 n est pas modifiable. 5 Une étude publiée n est éditable qu en lecture seule i.e. aucune modification ne pourra être apportée.
Page 15/100 Un onglet ADD contient les pages de l arbre et ses éléments constitutifs (événements de base, drapeaux, défaillances de cause commune, renvois externes). Le contenu de cet onglet sera détaillé dans le 10.3. 5.7 Onglet Information Dans l onglet Information, l utilisateur accède à des informations sur l élément sélectionné dans la zone gauche de l espace de travail. Ces informations sont réparties dans deux sous-onglets : le sous-onglet Sous-hiérarchie qui présente les éléments contenus dans le dossier sélectionné de la zone gauche de l espace de travail. Dans Figure 9, nous donnons deux exemples. Dans l image de gauche, le sous-dossier Etudes EPS du dossier Espace Etude contient 2 études : tab_1300 et asg_1300. Dans l image de droite, le dossier du type separateur de l étude asg_1300 contient 2 objets : ASG251ZESEP et ASG252ZESEP. le sous-onglet Éléments liés donne des informations sur les liens existant entre l élément sélectionné dans l onglet de la zone gauche de l espace de travail et d autres éléments. Dans Figure 10, nous donnons deux exemples. Dans l image de gauche, on voit les éléments liés de l objet ASG001BABPR de type bache sélectionné dans le sous-onglet Objets de l étude asg_1300 : ce sont la page qui contient une instance graphique de l objet (Page_Principale) et les objets qui contiennent l objet sélectionné dans une de leurs interfaces. Dans l image de droite, on voit les éléments liés du renvoi externe EXCLUS_ASG sélectionné dans le sous-onglet Données de l étude asg_1300 : ce sont les pages de l arbre EI/RM qui contiennent une instance graphique de ce renvoi externe. Figure 9 : Exemples de visualisation du contenu du sous-onglet Sous-hiérarchie Figure 10 : Exemples de visualisation du contenu du sous-onglet Éléments liés 5.8 Onglets des pages du schéma d un système Le schéma d un système peut recouvrir plusieurs niveaux de représentation (pages de schéma). Le niveau le plus haut correspond à la page Page_Principale toujours présente. Les niveaux inférieurs sont construits en posant des macro-composants graphiques sur une page de schéma (cf. 8.5.8), chacun regroupant un ensemble de composants (objets) dont les relations sont décrites dans une page elle-même décomposable en niveaux inférieurs, et ainsi de suite. L arborescence des différentes pages du schéma du système est donnée dans le sous-onglet Objets de l étude dans la partie gauche de l espace de travail sous la page Page_Principale. L illustration ci-dessous donne l exemple d un schéma composé d un certain nombre de pages (Pannes ajoutées, files_gv, ), les pages TPSA et TPSB étant elles-mêmes décomposées en une sous-page (alimvapeur031 pour TPSA et alimvapeur032 pour TPSB).
Page 16/100 Chaque ouverture de page de schéma occasionne l apparition, dans la zone droite de l espace de travail, d un onglet page de schéma dont le nom correspond à celui du macro-composant graphique (et de la page) qui lui est associé. Dans la figure ci-dessous, nous avons ouvert la page TPSA. Figure 11 : Exemple de hiérarchie des pages de schéma et d onglet page de schéma 5.9 Onglets des pages d arbre Il existe deux types d arbres au sein d une étude : l arbre EI/RM (pour Evénement Indésirable/Règle Manuelle), les arbres de défaillances (ADD) générés. Chaque ouverture de page d arbre (EI/RM ou ADD) occasionne l apparition, dans la zone droite de l espace de travail, d un onglet page d arbre dont le nom est celui de la page. Dans la figure cidessous, nous avons ouvert la page _01 de l arbre EI/RM de l étude asg_1300. Figure 12 : Exemple d onglet page d arbre EI/RM 5.10 Descriptions et commentaires On accède aux descriptions en choisissant la commande Description du menu Affichage. Cela provoque l apparition d une fenêtre Description. Le contenu de cette fenêtre correspond à la description (qui peut être vide) de l élément sélectionné dans l onglet courant de la zone gauche de l espace de travail. Pour supprimer l affichage de la description, il faut fermer la fenêtre par son bouton de fermeture. Cette fenêtre peut être réduite ou redimensionnée (lors de son 1 er affichage dans la session de KB3 V3, elle est réduite à l affichage d une seule ligne).
Page 17/100 Si l élément sélectionné est une BDC ou un élément d une BDC, une étude publiée ou un élément d étude publiée, la fenêtre Description est en lecture seule (son contenu n est pas modifiable). Dans l exemple ci-dessous, nous montrons la description associée à un type BDC (vanne_manuelle). Figure 13 : Description d un élément de BDC (lecture seule) Si l élément sélectionné est un élément (créé par l utilisateur) d une étude non publiée, la fenêtre Description est en lecture-écriture. Dans l exemple ci-dessous, nous montrons la description associée à la page ptot_alim_gv2. Figure 14 : Description d un élément d étude non publiée (lecture-écriture) Remarque : Tous les caractères, dont les guillemets, sont autorisés dans les descriptions. Seule la chaîne de caractères "<\n>" ne doit pas être utilisée ; elle sert de code d identification de saut de ligne au moment de l export d étude. Les commentaires sont des textes qui contrairement aux descriptions peuvent être mis en forme car ils sont au format de l éditeur de texte associé à KB3 V3 6 (en général, il s agit de Word). On accède aux commentaires en choisissant la commande Commentaire du menu Affichage. Cela provoque l apparition d un document (nommé Test.doc) dans lequel s affiche le commentaire (qui peut être vide) de l élément sélectionné dans l onglet courant de la zone gauche de l espace de travail. Comme pour les descriptions, le fichier Word est en lecture seule pour les BDC, les éléments de BDC, les études publiées ou les éléments d études publiées. Mise en garde : Il est préférable de se limiter à l utilisation des descriptions. En effet, les commentaires sont sauvés dans la base de données mais ils ne sont pas intégrés dans les archives d études. Par ailleurs, pour revenir à KB3 V3, il faut quitter le document Word (nommé Test.doc), ce qui rend l utilisation des commentaires peu pratique. Enfin, le stockage des commentaires en base de données augmente beaucoup la taille de la base. 5.11 Console (messages d erreur) En cas d erreur, KB3 V3 affiche des messages soit dans des fenêtres «popup» qui s affichent au 1 er plan soit dans une fenêtre Console. Cette dernière ne s affiche pas automatiquement mais un bip signale qu un message a été écrit dans la console (il est donc conseillé de ne pas couper le son de votre ordinateur). 6 Spécifié dans la variable d environnement KB3_COMMENT_EDITOR.
Page 18/100 Pour consulter le contenu de la console 7, sélectionner la commande Afficher la console du menu Outils ou l icône associée de la barre d outils KB3. Cela provoque l affichage de la fenêtre Console qui est non modale. Cette fenêtre peut être réduite ou fermée par les boutons du bandeau. 6. Accès à la version de KB3 V3 KB3 dans sa version V3 est constitué d une interface homme-machine et d un serveur de traitement (ST) chargé des traitements (génération d arbre, instanciation ou simulation). On accède à la version de KB3 V3 et de son serveur de traitement en sélectionnant la commande À propos de KB3 du menu? ou l icône associée de la barre d outils KB3. Ceci occasionne l ouverture d une fenêtre À propos de KB3. La version de KB3 V3 est affichée en en-tête du cadre. La version du serveur de traitement est affichée en sélectionnant le bouton Afficher la version du serveur de traitement. 7. Opérations de gestion sur une BDC et une étude 7.1 Importer une base de connaissances L importation d une BDC se fait en deux opérations : placer les icônes associées aux types de la BDC dans le dossier db/icons de KB3 V3, se placer sur le dossier Espace BDC ou un de ses sous-dossiers et choisir la commande Importer BDC du menu Fichier ou du menu contextuel. Cela occasionne l ouverture d une fenêtre de dialogue qui permet de parcourir la hiérarchie des répertoires des différents disques accessibles depuis le poste de l utilisateur pour identifier, sélectionner et ouvrir le fichier d extension.bdc correspondant à la BDC recherchée. Le nom de la BDC importée apparaît alors dans le dossier sélectionné. Dans l exemple ci-dessous, nous avons importé la BDC DIAGFIA-FR. Figure 15 : Importation d une BDC Remarques : Au moment de l importation, la BDC est contrôlée par le serveur de traitement de KB3 V3. En cas d erreur dans son contenu, la BDC n est pas importée. Si une BDC de même nom que la BDC importée existe déjà dans le dossier Espace BDC, KB3 V3 interdit l import. 7.2 Supprimer une base de connaissances La suppression d une BDC se fait en sélectionnant son nom dans le dossier Espace BDC de l onglet GE, puis en choisissant la commande Supprimer du menu Édition ou du menu contextuel ou encore en cliquant sur l icône associée de la barre d outils KB3. 7 Le contenu de la console est aussi affiché dans le fichier kb3.log du répertoire Log de KB3 V3 (cf. 3).
Page 19/100 Avant de supprimer une BDC, KB3 V3 envoie une demande confirmation. Sur confirmation, la BDC est supprimée de l onglet GE et toutes les études qui étaient liées à cette BDC se retrouvent sans BDC liée (elles ne peuvent plus être ouvertes). Remarque : Si la BDC que l on tente de supprimer est liée à une étude ouverte, KB3 V3 envoie un message indiquant que la suppression est impossible tant que les études ouvertes liées à la BDC ne sont pas fermées. 7.3 Publier une étude La publication d une étude avant sa diffusion à plusieurs utilisateurs ne la rend accessible qu en mode lecture seule évitant ainsi que des modifications intempestives puissent dégrader l étude après sa validation. Pour publier une étude, sélectionner l étude dans l onglet GE, puis choisir la commande Publier du menu Outils. L activation de cette commande, entraîne, après confirmation, la publication de l étude. Le nom de l étude s affiche en bleu dans l onglet GE. Lors de l ouverture d une étude publiée, KB3 V3 signale que l étude est publiée et qu aucune modification ne sera possible, et demande confirmation de l ouverture (qui ne sera donc utile que pour visualiser le contenu de l étude et non pour le modifier ). Sur confirmation, l étude s ouvre en mode lecture seule (toutes les commandes pouvant conduire à des modifications sont inactives). Un carré bleu apparaît à gauche du nom de l onglet étude. Remarque : Il n y a pas de commande permettant d annuler la publication d une étude. Si une étude a été publiée trop tôt et que l utilisateur souhaite lui apporter des modifications, il peut faire une copie de l étude qui ne sera pas en lecture seule. Il pourra ensuite supprimer l étude publiée et renommer la copie. 7.4 Supprimer une étude La suppression d une étude se fait en sélectionnant son nom dans le dossier Espace Etude de l onglet GE, puis en choisissant la commande Supprimer du menu Édition ou du menu contextuel ou encore en cliquant sur l icône associée de la barre d outils KB3. Avant de supprimer une étude, KB3 V3 envoie une demande confirmation. Sur confirmation, l étude est supprimée de l onglet GE. Remarque : Si l étude est ouverte, KB3 V3 envoie un message indiquant que la suppression est impossible tant que l étude n est pas fermée. 7.5 Exporter (archiver) une étude KB3 V3 donne la possibilité d archiver une étude sur le poste de l utilisateur. Pour cela sélectionner l étude dans l onglet GE et choisir la commande Exporter l étude du menu Fichier ou du menu contextuel. Cela provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue qui permet de parcourir les différents disques accessibles depuis le poste de l utilisateur et de choisir le nom de l archive et le dossier où stocker l archive. À l issue de cette opération, une archive (avec comme nom proposé par défaut, celui de l étude) d extension.kbe est créée à l endroit souhaité. Remarque : Il est possible d exporter une étude alors qu elle est ouverte ; soit depuis l onglet GE (cf. ci-dessus) soit depuis l onglet étude associé (pour cela sélectionner la commande Exporter l étude courante du menu Fichier). L étude sera exportée dans son état courant.
Page 20/100 Mise en garde : Dans la version actuelle de KB3 V3, les commentaires (cf. 5.10) saisis pour les éléments de l étude ne sont pas archivés. 7.6 Importer une étude Pour importer dans l onglet GE, une étude préalablement exportée, sélectionner le dossier Espace Etude ou un de ses sous-dossiers et choisir la commande Importer étude du menu Fichier ou du menu contextuel. Cela provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue qui permet de parcourir les répertoires des différents disques accessibles depuis le poste de l utilisateur pour identifier, sélectionner et ouvrir le fichier d extension.kbe correspondant à l étude à importer. A l issue de cette opération, l archive est importée dans l onglet GE dans le dossier sélectionné. Si l étude à l origine de l archive (via Exporter l étude) n existe pas dans l onglet GE, l archive importée porte son nom, sinon, elle porte son nom préfixé par une chaîne de caractères : «import_n _». Une étude importée n est liée à aucune BDC, pour pouvoir l ouvrir, il faudra d abord la lier à une BDC appropriée (cf. 8.3). 7.7 Rechercher des études ou des bases de connaissances KB3 V3 propose un outil de recherche d études et de BDC dans l onglet GE. Pour cela, se placer dans l onglet GE et sélectionner la commande Rechercher du menu Édition ou l icône associée de la barre d outils KB3. Cela provoque l ouverture d une fenêtre (cf. Figure 16) non modale. La zone Critères de recherche, est consacrée à la définition de la recherche : la nature des éléments recherchés est à préciser dans la zone Rechercher dans : si l on recherche des études et des BDC, conserver la valeur par défaut KB3 et cocher Inclure les sous-dossiers, sinon utiliser le bouton Parcourir qui ouvre une fenêtre Parcourir qui propose l arborescence des dossiers de l onglet GE. Le dossier choisi apparaît dans la zone Rechercher dans. Si Inclure les sous-dossiers est cochée, les éléments seront recherchés aussi dans les sous-dossiers du dossier choisi, les champs Nom et Description permettent de saisir des masques sur le nom et la description des éléments recherchés. Les caractères de substitution sont : * pour 0 à n caractères,? pour 0 ou 1 caractère, le point pour un caractère quelconque. Les majuscules sont différenciées des minuscules. Ci-dessous, nous donnons trois exemples de recherche sur le nom dans l espace de travail présenté dans l image de gauche. les zones Propriétés et Date de modification permettent d indiquer des contraintes sur les propriétés (publication) ou les dates de modification des éléments recherchés. Le bouton Rechercher maintenant met à jour la zone Résultats avec les études ou BDC de l onglet GE correspondant aux critères définis. Le bouton Nouvelle Recherche permet de définir de nouveaux critères de recherche.
Page 21/100 Le bouton Fermer ferme la fenêtre. Remarques : Tant que la fenêtre de recherche est ouverte, KB3 V3 ne permet pas de changer d onglet dans la zone gauche de l espace de travail. Entre deux appels à la commande de recherche dans le gestionnaire d environnement, les critères de recherche sont conservés. Si l on a choisi un dossier dans la zone Rechercher dans, pour avoir KB3 dans cette zone, le seul moyen est de sélectionner le bouton Nouvelle Recherche et d accepter d appliquer les paramètres par défaut. Figure 16 : Fenêtre de recherche dans le gestionnaire d environnement 8. Créer et construire une étude Nous présentons ci-après les différentes phases de construction d une étude de sûreté de fonctionnement d un système. Les opérations décrites sont pour la plupart également applicables pour la modification d une étude. 8.1 Créer une nouvelle étude La création d une nouvelle étude nécessite la sélection dans l onglet GE du dossier Espace Etude ou d un de ses sous-dossiers. La commande Nouvelle étude du menu Fichier ou du menu contextuel devient alors active, sa sélection provoque la création d une étude dans le dossier sélectionné, étude à laquelle KB3 V3 attribue un nom par défaut. Dans l exemple ci-dessous, nous avons créé deux nouvelles études directement dans le dossier Espace Etude. Une étude qui vient d être créée n est liée à aucune base de connaissances ; elle ne peut pas être ouverte.
Page 22/100 Figure 17 : Créer une étude Remarque : On peut voir les liens entre études et BDC dans le sous-onglet Éléments liés de l onglet Information, une BDC ou une étude étant sélectionnée au préalable dans l onglet GE. 8.2 Modifier le nom d une étude Le nom d une étude peut être modifié, soit en cliquant sur le nom de l étude sélectionnée, soit en choisissant la commande Renommer du menu Édition ou du menu contextuel, ou encore en cliquant sur l icône associée de la barre d outils KB3. Le nom de l étude apparaît alors dans une zone de saisie dans laquelle il est possible de saisir un nouveau nom au clavier. La présentation dans l onglet GE tient compte de l ordre alphabétique. Remarques : Le nom d une étude peut être modifié même si l étude est ouverte. Les noms des études peuvent comporter des blancs et des accents, ils ne peuvent dépasser 50 caractères. Mise en garde : Les noms des études ne doivent pas comporter de guillemet. D une façon générale : ne pas utiliser de guillemet dans les noms. 8.3 Lier études et bases de connaissances Une étude nouvellement créée doit être liée à une BDC pour pouvoir être ouverte, ceci suppose que la BDC est présente dans l onglet GE et a donc été initialement importée (cf. 7.1). Cette opération peut être réalisée depuis l étude ou depuis la BDC. 8.3.1 Lier une étude à une base de connaissances L opération de liaison d une étude à une BDC est réalisable en sélectionnant l étude dans l onglet GE puis en choisissant la commande Lier l étude à une BDC du menu Outils ou du menu contextuel. Ceci occasionne l ouverture d une fenêtre de dialogue (cf. Figure 18) dans laquelle est proposée la liste des BDC présentes dans l espace de travail.
Page 23/100 Figure 18 : Fenêtre de choix d une BDC pour la lier à une étude La validation de la sélection d une des BDC de la liste par le bouton OK (équivalent au double-clic sur la BDC) provoque la fermeture de la fenêtre et l exécution de la liaison par KB3 V3 de l étude à la BDC choisie. Remarque : Si l étude était ouverte, KB3 refuse de valider le choix d une BDC liée différente de la BDC liée lorsque l étude a été ouverte. 8.3.2 Lier une base de connaissances à une ou plusieurs études L opération de liaison d une étude à une BDC est réalisable d une autre façon, en sélectionnant la BDC dans l onglet GE, puis en choisissant la commande Lier la BDC à des études du menu Outils ou du menu contextuel. Ceci occasionne l ouverture d une fenêtre de dialogue (cf. Figure 19) qui permet de sélectionner les études que l on souhaite lier à la BDC. Dans l exemple ci-dessous, on a sélectionné la BDC DIAGFIA-FR : celle-ci a déjà été liée à l étude étude1 (via la commande Lier l étude à une BDC, cf. paragraphe précédent) qui est donc présente dans la liste des Études choisies. Dans la liste des Études possibles, on trouve trois études liées à d autres BDC que la BDC DIAGFIA-FR (le champ BDC liée rappelle la BDC à laquelle elles sont liées) et l étude étude2 qui n est encore liée à aucune BDC. Figure 19 : Fenêtre de sélection d études à lier à une BDC Dans la liste de gauche, choisir l étude voulue (par exemple : étude2), ce qui rend actif le bouton >. En cliquant sur ce bouton (équivalent au double-clic sur l étude), l étude désignée bascule dans la liste de droite. Le bouton >> permet de faire basculer en une seule fois l ensemble des études de la liste de gauche à la liste de droite. Les choix retenus sont validés par le bouton OK. Cette fenêtre permet donc de lier une BDC à plusieurs études en une seule opération.
Page 24/100 Remarques : Si on place dans la liste de droite une étude ouverte ou publiée, KB3 refuse la fermeture de la fenêtre sur sélection du bouton OK. KB3 V3 permet de placer dans la liste de droite une étude fermée déjà liée à une autre BDC, cela permet donc de changer de BDC liée pour une étude (c est utile lors d une mise à jour des BDC). 8.4 Ouvrir une étude L étude liée à sa BDC peut maintenant être ouverte 8 en choisissant la commande Ouvrir du menu Fichier, ou l icône associée de la barre d outils KB3, ou encore en double cliquant sur le nom de l étude dans l onglet GE. L une quelconque de ces actions a pour effet d ajouter à la zone gauche de l espace de travail un onglet étude qui porte le nom de l étude et qui passe au 1 er plan. Un onglet étude a trois sous-onglets (Objets, Données, Traitements), le sous-onglet Objets est au 1 er plan lors de l ouverture d une étude (cf. Figure 20). 8.5 Créer les objets du système et les relations entre objets La première étape d une étude de sûreté de fonctionnement d un système consiste à définir les objets du système et les relations entre ces objets (par le remplissage d interfaces). Pour cela, il faut se placer sur le sous-onglet Objets de l étude. Dans le dossier Objets du sous-onglet Objets apparaissent : le dossier Objets BDC ; il contient les éventuels objets prédéfinis par la BDC. Ces objets ne peuvent être ni supprimés, ni renommés. En général, ils définissent des paramètres globaux agissant sur le système, le dossier Macro_composant_graphique ; il contient le macro-composant associé à la page Page_Principale (qui ne peut être ni renommé ni supprimé) et les éventuels macro-composants graphiques créés par l utilisateur. Chaque macro-composant est associé à une page qui regroupe un ensemble d objets, le dossier Notes ; il contient les éventuelles notes (texte affiché sur le schéma) créées par l utilisateur sur les pages de schéma, les icônes des différents types décrits dans la BDC liée à l étude. Parmi les types, on distingue : les types graphiques (propriété définie dans la BDC) dont les objets apparaîtront sur le schéma. Leur nom apparaît en bleu à l écran ; les objets créés seront de nature nœud (représentés par des icônes) ou de nature lien (représentés par des traits), les types non graphiques dont les objets n apparaîtront pas sur le schéma, pour ne pas le surcharger. Leur nom apparaît en rouge à l écran. Il est possible de modifier l affichage de la structure du dossier Objets en appliquant un filtre (cf. 8.5.2). L image suivante illustre, sur un exemple, les différents éléments du dossier Objets du sous-onglet Objets. À ce stade, on vient de créer l étude, celle-ci ne contient qu un objet : l objet créé par la BDC liée. 8 Une étude non liée à une BDC ne peut être ouverte.
Page 25/100 Figure 20 : Exemple de dossier Objets du sous-onglet Objets à la création d une étude La saisie des objets du système et des relations entre ces objets (interfaces) se décompose en plusieurs phases dont les principales sont décrites ci-après. 8.5.1 Placer les objets graphiques sur le schéma de système Avant de placer des objets graphiques sur le schéma, il faut ouvrir la page de schéma dans laquelle on souhaite créer les objets. Si l étude vient d être créée, une seule page est présente, la page Page_principale. Cette page ne peut être ni supprimée ni renommée. Pour ouvrir cette page, la sélectionner dans la hiérarchie des pages du sous-onglet Objets, et choisir la commande Ouvrir du menu Fichier, ou l icône associée de la barre d outils KB3, ou encore double-cliquer sur l icône de la page dans la hiérarchie des pages. L une quelconque de ces actions provoque l apparition et l ouverture de l onglet Page_Principale dans la zone droite de l espace de travail. Cet onglet contient un éditeur graphique dans lequel le schéma du système peut être saisi. Pour placer un objet possédant la propriété graphique (nom du type associé en bleu) sur le schéma du système, effectuer un drag and drop, c est-à-dire cliquer sur l icône de son type en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé puis faire glisser l icône sur une page de schéma (onglet Page de schéma ouvert) sur la zone droite de l espace de travail. En libérant le bouton gauche de la souris, l objet apparaît sur le schéma avec un nom par défaut attribué par KB3 V3. Les objets créés sont soit des nœuds (représentés par des icônes) soit des liens (représentés par des traits). Remarque : Par défaut les noms des nœuds apparaissent sur le schéma mais pas les noms des liens. Pour afficher les noms des liens cocher l option Afficher noms des liens de la commande Schéma d étude du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils étude. C est ce que nous avons fait dans Figure 21.
Page 26/100 Figure 21 : Pose de nœuds et liens sur une page de schéma Remarques : L ordre de saisie des objets n a pas d importance. Il est possible de créer des objets par un simple clic sur le schéma sans avoir à faire de drag and drop. Pour cela, il faut avoir coché l option Activer l outil tampon du menu Dessin ou sélectionné l icône associée de la barre d outils étude. Tant que l outil Tampon est activé, tout clic sur le schéma crée un objet du type sélectionné dans le sous-onglet Objets (il est possible de changer de type sélectionné). Au fur et à mesure de la construction du schéma, chaque objet créé apparaît dans l arborescence du sous-onglet Objets dans laquelle il est sélectionné, cela a pour effet de développer le dossier associé à son type (cf. le contenu du sous-onglet Objets dans Figure 21). De même, dès que l on sélectionne un objet sur le schéma, cela a pour effet de développer le dossier associé à son type et de sélectionner l objet dans le sous-onglet Objets. Ce mode de fonctionnement peut être pratique pour accéder rapidement au type de l objet sélectionné dans la page afin d ajouter d autres objets de ce type sur le schéma, mais il peut aussi être jugé gênant si l on souhaite accéder à d autres types d objets rapidement. Pour cela, KB3 V3 donne la possibilité à l utilisateur de n afficher que les types d objets sans afficher les objets (cf. 8.5.2). La création ou la sélection d un objet sur le schéma n aura alors plus d impact sur l arborescence du dossier Objets. 8.5.2 Filtrer le dossier Objets Pour appliquer un filtre sur le dossier Objets du sous-onglet Objets d une étude, choisir la commande Définir filtre hiérarchique du menu Affichage ou du menu contextuel. Ceci provoque l ouverture d une fenêtre (cf. Figure 22) qui permet de définir différents filtres sur le dossier Objets : case Objets ; si elle est décochée, seuls les types sont affichés dans le dossier Objets (répond au besoin évoqué ci-dessus), cases Constantes, Pannes, Effets, Interfaces, Attributs ; ces cases ne sont accessibles que si la case Objets est cochée. Le fait de décocher l une de ces cases supprime l affichage (sous les objets dans le dossier Objets) des variables dont la nature correspond à la case, liste Choix d une famille de types BDC : cette liste propose des familles toujours présentes (Tout, Nœud, Liens et Liens symbole, cette dernière étant équivalente à Liens) et éventuellement des familles spécifiées dans la BDC. Le fait de sélectionner la famille Nœud n affiche dans le dossier Objets que les types dont les objets sont des nœuds, le fait de sélectionner la famille Liens n affiche dans le dossier Objets que les types dont les objets sont des liens, le fait de cocher une famille spécifiée dans la BDC n affiche dans le dossier Objets que les types placés dans cette famille (se référer au manuel de la BDC). Cela permet un accès rapide à certains types quand la BDC en propose un grand nombre. Pour appliquer un filtre, cliquer sur le bouton OK après l avoir défini.
Page 27/100 Pour annuler l application d un filtre, sélectionner à nouveau la commande Définir filtre hiérarchique et cliquer sur le bouton Afficher tout dans la fenêtre de définition du filtre. Tous les éléments du dossier Objets redeviennent visibles. L éditeur de filtre présente alors l aspect de la Figure 22. Figure 22 : Filtre sur le dossier Objets d une étude 8.5.3 Créer des objets non graphiques Les objets non graphiques n apparaissent pas sur le schéma du système. Ils sont identifiables dans l arborescence des objets par leur code de couleur rouge. Ils ne peuvent être construits qu en utilisant la commande Objet du menu Insertion, après avoir sélectionné leur type. Les objets non graphiques ainsi créés n apparaissent que dans l arborescence du sous-onglet Objets de l étude sous leur type. Dans l exemple ci-dessous, nous avons sélectionné le type equipe_reparation, et créé deux objets non graphiques de ce type. Figure 23 : Objets non graphiques 8.5.4 Connecter les liens aux nœuds sur le schéma Sur les nœuds sont placés des points de connexion (définis dans la BDC) destinés au raccordement des liens (la compatibilité entre point de connexion et extrémité de lien est définie dans la BDC). Il est possible de voir ou non les positions des points de connexion sur le schéma en cochant l option Afficher points de connexion du sous-menu Schéma d étude du menu Affichage ou en sélectionnant l icône associée de la barre d outils étude. La connexion d un lien dépend : du sens du lien (extrémité au départ du lien ou extrémité à l arrivée du lien), du type du lien (une base de connaissances peut en effet comporter différents types de liens : fluide, fonctionnel,...), du nœud auquel on le connecte. L extrémité d un lien est connectée à un nœud du schéma du système en suivant la démarche suivante : sélectionner au préalable le lien, puis saisir l extrémité voulue avec le bouton gauche de la souris que vous maintenez enfoncé tout en faisant glisser la souris jusque sur le nœud concerné, ce qui a pour effet d allonger le lien graphique, puis libérer le bouton gauche de la souris. Quand le bouton gauche de la souris est libéré, l extrémité du lien peut être sur une position de point de connexion ou non. Dans le 1 er cas, KB3 étudie uniquement la compatibilité des points de connexion situés sur cette position, dans le 2 ème cas, KB3 étudie la compatibilité de tous les points de connexion du nœud. Plusieurs cas sont alors possibles : il n existe aucun point de connexion compatible, auquel cas la connexion est refusée, il existe un unique point de connexion compatible et la connexion se fait sur ce point,
Page 28/100 il existe plusieurs points de connexion compatibles et une fenêtre de dialogue Choix d un point de connexion (identique à celle présentée ci-dessous) s ouvre pour permettre de choisir le point de connexion souhaité. Cette fenêtre propose la liste des points de connexion compatibles. Leur position est visualisable sur l objet. La sélection d un des points de connexion de la liste et sa validation par le bouton OK provoquent la connexion graphique du lien au nœud sur ce point. Figure 24 : Fenêtre de choix d un point de connexion sur un objet Dans l image ci-dessous, tous les liens placés sur le schéma ont été connectés à leurs deux extrémités et on a affiché les points de connexion des nœuds. Figure 25 : Connexions liens-nœuds Remarques : Si on vise un point de connexion non autorisé par la BDC, la connexion ne se fait pas, un message (signalé par un bip) est affiché dans la console 9. Une connexion de lien à un nœud conduit souvent à remplir automatiquement 10 des interfaces des objets reliés (pour plus de détails se reporter au 8.5.5). Une connexion peut alors être refusée même s il y a compatibilité du point de connexion et de l extrémité du lien si elle conduit au dépassement de la cardinalité maximale d une interface remplie par la connexion du lien. En cas d échec, consulter le contenu de la console qui affiche un message d erreur (par exemple : L objet ASG121VDCLA n a pas été ajouté dans l interface composant_a_tester de l objet palim_gv1. Non-respect de la cardinalité MAX de l interface). 9 Par exemple, avec la BDC DIAGFIA-FR utilisée : si on amène le départ du lien ls_1 de type en_secours_de sur le point de connexion bloc_secours du nœud bs_2 de type bloc_secours, la connexion est refusée et le message est : La connexion n est pas autorisée entre DEPART( ls_1 ) et bloc_secours( bs_2 ). 10 Par des règles fixées dans la BDC.
Page 29/100 8.5.5 Renseigner les interfaces entre les différents objets Les interfaces des objets caractérisent les relations entre les objets. Les interfaces d un objet quelconque sont accessibles depuis l onglet Interfaces 11 de l éditeur d objets (cf. figure ci-dessous). Cet éditeur peut être ouvert en double-cliquant, soit sur la représentation graphique de l objet sur le schéma du système, soit sur son nom dans l arborescence du sous-onglet Objets de l étude. C est cette dernière méthode que l on utilisera si l objet est strictement non graphique. De nombreuses interfaces sont remplies automatiquement par KB3 V3 lors de la connexion des liens aux nœuds. C est la BDC qui fixe les règles de remplissage des interfaces. Les cases sur fond gris dans la colonne Objets dans l interface de l onglet Interfaces de l éditeur d objets correspondent aux interfaces remplies par tracé de lien. Leur contenu n est modifiable qu en modifiant les connexions liens-nœuds sur le schéma. D autres interfaces doivent être remplies manuellement 12. Les cases blanches dans la colonne Objets dans l interface de l onglet Interfaces de l éditeur d objets correspondent aux interfaces qui peuvent être remplies manuellement. Figure 26 : Visualisation du contenu de l onglet Interfaces de l éditeur d objets Afin d ajouter manuellement un objet dans une interface d objet, cliquer dans la colonne Objets dans l interface sur la ligne correspondant à l interface concernée (sur l exemple suivant, il s agit d ajouter des objets dans l interface equipe_rep de l objet b_1 de type bloc_normal). Cette action provoque l ouverture d une fenêtre (cf. Figure 27) dans laquelle est proposée la liste des objets susceptibles 13 d être placés en interface de l objet (liste de gauche). 11 Les interfaces inverses d un objet X fournissent les noms des objets dont une interface contient l objet X. Elles sont visualisables dans l onglet Interfaces inverses de l éditeur d objets. 12 Cela pouvant avoir un caractère facultatif (si leur cardinalité minimale est 0, l interface peut ne contenir aucun objet). 13 Seuls les objets de types compatibles avec le genre de l interface (déclaré dans la BDC) seront proposés dans la liste.
Page 30/100 Figure 27 : Fenêtre d ajout d interfaces à un objet Choisir un objet de cette liste en le sélectionnant puis en cliquant sur le bouton >, ceci provoque le basculement de l objet de la liste gauche à la liste droite (liste Objets choisis). On remarquera que plusieurs interfaces peuvent être choisies en une seule opération, le nombre de ces interfaces est limité par la cardinalité fixée par la BDC (rappelée en haut de la fenêtre). Sur l exemple ci-dessus, les deux objets rep_1 et rep_2 peuvent être mis en interface de l objet b_1. Si on les sélectionne tous les deux, un clic sur le bouton OK ferme la fenêtre et l éditeur d objets est mis à jour avec les objets choisis. Cf. illustration ci-dessous. Figure 28 : Interfaces manuelles remplies Remarques : Pour modifier le contenu d une interface manuelle, double-cliquer sur une zone sans texte de la case associée à l interface manuelle (sinon la case passe en mode saisie 14 ). Quand le nombre d objets est tel que, même si l éditeur d objets peut être élargi, il n y a pas de zone sans texte visible, double-cliquer avec le bouton droit pour accéder à la fenêtre de choix des objets en interface. 8.5.6 Mise en forme du schéma De nombreuses opérations de mise en forme sont proposées. Nous les citons rapidement dans la suite de ce paragraphe. Le tracé d un lien peut être modifié : grâce aux fonctions du sous-menu Forme des liens du menu Dessin ou du menu contextuel qui permettent de transformer le tracé des liens sélectionnés en vertical, horizontal ou orthogonal, en ajoutant des poignées sur un lien droit 15 (ni orthogonal, ni vertical, ni horizontal) et en les déplaçant. Pour ajouter des poignées, maintenir la touche Ctrl enfoncée et cliquer avec le bouton gauche de la souris sur le lien sélectionné : la poignée sera ajoutée à l endroit du clic. Si l on sélectionne une poignée et si on la déplace en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé, cela déforme le lien. Pour supprimer une poignée, sélectionner le lien (on voit alors les poignées), puis, en maintenant Ctrl enfoncée, cliquer sur la poignée à supprimer. L orientation d un nœud peut être modifiée grâce aux fonctions du sous-menu Orientation des nœuds du menu Dessin ou du menu contextuel qui permettent d effectuer plusieurs opérations sur la représentation graphique des nœuds sélectionnés (rotations, symétries ). 14 Si on se retrouve dans cette situation, cliquer ailleurs puis revenir sur la case. 15 On peut ajouter des poignées sur un lien non droit, mais celles-ci sont annulées du fait de la propriété de tracé du lien.
Page 31/100 La position d un nœud peut être modifiée : grâce aux fonctions du sous-menu Aligner du menu Dessin ou du menu contextuel qui permettent d effectuer plusieurs opérations d alignement sur les nœuds sélectionnés, on peut déplacer des nœuds sélectionnés, à l aide de la souris (en maintenant le bouton gauche appuyé). Si l option Aligner sur la grille du sous-menu Schéma d étude du menu Affichage est cochée (ou si l icône associée de la barre d outils étude est sélectionnée), le déplacement se base sur une grille. Cette grille peut être affichée si l on coche l option Afficher la grille du sous-menu Schéma d étude du menu Affichage (ou si l on sélectionne l icône associée de la barre d outils étude), il est aussi possible de déplacer les nœuds avec les flèches,,, du clavier. L ordre des nœuds ou des liens dans le plan peut être modifié grâce aux fonctions du sous-menu Ordre du menu Dessin ou du menu contextuel qui permettent de placer au 1 er plan ou en arrière-plan, ou d avancer ou reculer dans le plan, les éléments sélectionnés. Lorsque la complexité d un schéma ne permet pas de relier de façon claire deux nœuds éloignés sur une même page, l utilisateur peut choisir de scinder le lien qui les unit. Cette action est réalisable en sélectionnant le lien et en choisissant la commande Scinder lien du menu Dessin ou du menu contextuel. Dans l image de gauche de la Figure 29, nous avons, pour illustrer la scission de lien, rajouté un lien l_12 (pour le visualiser plus facilement nous l avons changé de couleur dans la figure) de b_1 vers bs_2. Dans l image de droite, le lien a été scindé (on a affiché les noms des liens pour montrer qu il s agit bien du même lien l_12) : des renvois sur nœud indiquent le nœud à l autre extrémité du lien ( indique le nœud à l arrivée du lien, indique le nœud au départ du lien). L opération inverse de la scission de lien 16 est obtenue par la commande Raccorder lien scindé du menu Dessin ou du menu contextuel. Le lien n est alors plus scindé. Figure 29 : Scission de lien au sein d une page de schéma 8.5.7 Nommer les objets Chaque objet créé est nommé automatiquement par KB3 V3 (en fonction d abréviations indiquées dans la BDC). Pour des études réelles, il faut la plupart du temps renommer les objets. Pour ce faire, pour chaque objet que l utilisateur veut renommer, cliquer une 1 ère fois puis une seconde fois sur le nom de l objet sur le schéma du système (uniquement pour les objets graphiques) ou bien dans l arborescence du sous-onglet Objets. Le champ du nom de l objet est alors accessible et peut être modifié. Pour afficher ou non les noms des nœuds sur le schéma (par défaut, les noms des nœuds sont affichés), cocher ou décocher l option Afficher noms des nœuds de la commande Schéma d étude du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils étude. Pour afficher ou non les noms des liens sur le schéma (par défaut, les noms des liens ne sont pas affichés), cocher ou décocher l option Afficher noms des liens de la commande Schéma d étude du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils étude. 16 Les deux parties du lien doivent se trouver dans la même page de schéma.
Page 32/100 Remarques : Les noms des objets ne peuvent commencer par un chiffre, ils peuvent contenir des caractères non accentués (majuscules ou minuscules), des chiffres et le caractère underscore. Il y a unicité du nom des objets : si l on attribue à un objet le nom d un autre objet, le renommage est refusé et un message est affiché dans la console (exemple : «Message : Erreur : L objet b_2 est déjà défini dans l étude.»). 8.5.8 Créer des macro-composants graphiques (MCG) Un système dispose d un seul schéma représentatif mais ce schéma peut présenter des niveaux de représentation plus ou moins fins. C est ainsi que l on peut concevoir que dans un premier niveau de détail, on ne souhaite pas représenter un ensemble de composants que l on regroupera dans un macrocomposant graphique (MCG). Ce macro-composant graphique aura sa propre page de schéma. Les macro-composants graphiques permettent donc de représenter le schéma sur plusieurs pages. Un macro-composant graphique est créé sur les mêmes principes qu un objet ordinaire (drag and drop du type Macro_composant_graphique sur le schéma). Chaque création de macro-composant graphique s accompagne dans le sous-onglet Objets de l ajout de son icône dans le dossier Macro_composant_graphique et de l ajout de l icône de la page qui lui est associée dans l arborescence des pages de schéma (sous la page Page_Principale). Figure 30 : Pose d un MCG sur le schéma (création d une nouvelle page de schéma) Chaque macro-composant créé est nommé automatiquement par KB3 V3. Pour le renommer, sélectionner l icône (ici 17 : ) du macro-composant sur le schéma ou sélectionner le MCG dans le dossier Macro_composant_graphique du sous-onglet Objets et procéder comme pour les autres objets (cf. 8.5.7). Remarques : On ne peut renommer un macro-composant depuis la page associée. Le MCG Page_Principale ne peut ni être renommé ni être supprimé. L ouverture dans un onglet page de schéma de la page associée à un macro-composant graphique s obtient en double-cliquant sur l icône de ce macro-composant sur le schéma de système ou sur son icône dans l arborescence des pages du schéma, ou encore en sélectionnant l icône associée à la page et en choisissant la commande Ouvrir du menu Fichier ou l icône de la barre d outils KB3. Cette action s accompagne de l apparition d un onglet page de schéma portant le nom du macrocomposant dans la zone droite de l espace de travail. Dans cet onglet, l utilisateur peut alors saisir des objets tout comme pour le schéma principal. Les macro-composants graphiques peuvent être créés a priori ou a posteriori. Nous l illustrons dans les sous-paragraphes qui suivent. Nous verrons que des liens peuvent relier deux nœuds situés sur des pages différentes. 17 Les icônes des macro-composants graphiques dépendent de la BDC liée à l étude.
Page 33/100 8.5.8.1 Exemple de création de MCG a priori Dans l exemple présenté Figure 31, le MCG Page1 a été créé et des objets ont été posés sur la page associée. Les pages Page_principale et Page1 sont affichées dans un même onglet Pages. Pour cela choisir la commande Mosaïque des pages ouvertes du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils étude, et sélectionner les deux pages dans la fenêtre de choix de pages 18. Figure 31 : Construction de MCG a priori (étape 1 : objets sur les pages) On souhaite relier l objet ksurn_1 sur la page Page_Principale aux objets b_3 (via le lien l_13) et bs_2 (via le lien l_12) sur la page Page1. Mise en garde : On ne peut amener une extrémité de lien sur une autre page si l autre extrémité n est pas connectée, il faut donc d abord connecter le lien sur un nœud dans sa page, avant d amener son extrémité non connectée sur un nœud dans une autre page. Saisir l extrémité non connectée (arrivée) du lien l_12 et l amener avec la souris sur le nœud 19 bs_2 dans la page Page1 et saisir l extrémité non connectée (départ) du lien l_13 et l amener avec la souris sur le nœud ksurn_1 dans la page Page_Principale. Le résultat est présenté dans Figure 32. Les liens l_12 et l_13 sont connectés à deux nœuds sur des pages différentes, il sont donc scindés : l icône indique le nœud sur lequel le départ du lien est connecté, l icône indique le nœud sur lequel l arrivée du lien est connectée. Figure 32 : Construction de MCG a priori (étape 2 : connexion de liens entre pages) 18 Seules les pages ouvertes sont proposées, et le nombre de pages qui peuvent être affichées ensemble est limité à quatre. 19 Si un seul point de connexion est autorisé, il n est pas nécessaire de le viser, si plusieurs sont autorisés, il faut viser le point de connexion souhaité.
Page 34/100 Remarque : Un lien de synthèse a été créé entre l icône du MCG Page1 sur le schéma et un renvoi Page_principale, ce lien indique que des liens sont tracés entre ces deux pages. sur la page 8.5.8.2 Exemple de création de MCG a posteriori On peut obtenir le même schéma que ci-dessus en procédant différemment ; en ayant saisi le schéma dans une seule page puis décidé ensuite de le répartir sur deux pages (pose d un MCG Page1 sur la page Page_Principale), la page Page1 est vide, cf. Figure 33. Figure 33 : Construction de MCG a posteriori (étape 1 : création d un MCG (vide)) L étape suivante consiste à déplacer sur la nouvelle page la partie du schéma souhaitée. Pour déplacer un ensemble d objets graphiques sélectionnés dans un onglet Page sur une autre page, utiliser la commande Couper du menu Édition (ou l icône de la barre d outils KB3), ceci a pour effet de rendre active la commande Coller, puis cliquer dans l onglet de la page d arrivée et utiliser la commande Coller du menu Édition (ou l icône de la barre d outils KB3). Cette opération peut être réalisée au sein de l onglet Pages d affichage simultané de pages, auquel cas, il faut sélectionner la page d arrivée en cliquant sur son bandeau au sein de l onglet Pages. Dans Figure 34, nous avons sélectionné par encadrement (ou en cliquant sur chaque objet en maintenant la touche Shift enfoncée) les objets b_3, ls_1, bs_2, l_10, l_11 et fd_2, choisi la commande Couper puis après avoir sélectionné le bandeau de la page Page1 dans l onglet Pages, choisi la commande Coller. On retrouve le schéma de Figure 32 20. 20 À ceci près qu ici, le lien de synthèse de Page1 vers Page_principale n est pas indiqué (c est dû à un problème de mise à jour qui est sans conséquence).
Page 35/100 Figure 34 : Construction de MCG a posteriori (étape 2 : déplacer les objets dans le MCG créé) Remarque : Il est possible de sélectionner tous les éléments présents sur une page de schéma. Pour cela, se placer sur la page et sélectionner la commande Sélectionner tout du menu Édition ou du menu contextuel. Mises en garde : Si un MCG fait partie des objets sélectionnés sur le schéma, la commande Couper est inactive. On ne peut pas déplacer des MCG. Le drag and drop d objets graphiques entre deux pages affichées simultanément ne peut être utilisé pour déplacer des objets entre pages ; il semble fonctionner mais ce n est pas le cas comme on le constate si l on utilise la commande Rafraîchir du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils KB3 (le déplacement est annulé). 8.5.9 Ajouter des notes sur le schéma Une note est un texte qui apparaît sur le schéma. On peut ajouter une note sur une page de schéma par drag and drop du dossier Notes ( ) du sous-onglet Objets. Ceci a pour effet de créer une note 21 dans le dossier Notes du sous-onglet Objets et d afficher le contenu de la note (encadré) sur le schéma. Par défaut, le contenu de la note est le nom attribué par défaut KB3 V3 à la note créée. Pour saisir le texte de la note, double-cliquer sur la note sur le schéma pour accéder en modification à son contenu. On se positionne dans le texte avec les flèches du clavier. En maintenant la touche Shift enfoncée, on peut sélectionner une partie du texte. Pour introduire des sauts de ligne, utiliser Ctrl- Entrée. Dans la figure ci-dessous, nous avons saisi une note sur la page Page_Principale du schéma. 21 Le nom des notes est en rouge mais cela n a pas de signification particulière.
Page 36/100 Figure 35 : Saisie de note sur le schéma Pour afficher ou non les notes sur les pages de schéma (par défaut, les notes sont affichées), cocher ou décocher l option Afficher les notes de la commande Schéma d étude du menu Affichage (ou activer/désactiver l icône associée de la barre d outils étude). Les notes peuvent être copiées, coupées, collées, supprimées par les opérations usuelles. L utilisateur peut aussi les renommer dans le sous-onglet Objets (il peut par exemple leur attribuer un nom qui rappellera leur contenu). 8.5.10 Copier-Coller dans les pages de schéma Il est possible de dupliquer simplement des parties du schéma du système préalablement sélectionnées. Pour cela, sélectionner une partie du schéma, ceci a pour effet de rendre active la commande Copier, choisir la commande Copier du menu Édition (ou l icône de la barre d outils KB3), ceci a pour effet de rendre active la commande Coller, puis cliquer à l endroit où l on souhaite coller les objets copiés et utiliser la commande Coller du menu Édition (ou l icône de la barre d outils KB3). Les objets copiés peuvent être collés : dans la même page que les objets copiés : le nom des objets collés est dérivé du nom des objets copiés (ajout du suffixe : _n de copie), dans une autre page de la même étude : le nom des objets collés est dérivé du nom des objets copiés (ajout du suffixe : _n de copie), dans une page d une autre étude (nécessairement ouverte) à condition que cette dernière soit liée à la même BDC) : le nom des objets collés est le même que celui des objets copiés sauf si un objet de ce nom existe déjà dans l étude cible, auquel cas le nom est dérivé du nom de l objet copié (ajout du suffixe : _n de copie). Mise en garde : Pour coller une partie de schéma dans une autre étude liée à la même BDC, l étude doit être ouverte dans la même fenêtre KB3. Remarques : La partie du schéma sélectionnée ne doit pas contenir de MCG, sinon la commande Copier est inactive. Les interfaces remplies manuellement ou les surcharges dans les profils ou variantes (cf. 8.12) des objets copiés ne sont pas transmises aux objets collés. Seules les interfaces remplies automatiquement par la connexion des liens faisant partie de la sélection sont transmises aux objets collés. 8.5.11 Supprimer des objets du système La suppression d un objet est réalisable en le sélectionnant soit sur le schéma, soit en choisissant l objet concerné dans le sous-onglet Objets, puis en choisissant la commande Supprimer du menu
Page 37/100 Édition ou du menu contextuel ou encore par l icône de la barre d outils KB3. KB3 V3 envoie alors une demande de confirmation. Sur confirmation, les objets sont supprimés du sous-onglet Objets et du schéma. Pour supprimer plusieurs objets sur le schéma, procéder comme suit : maintenir la touche Shift du clavier enfoncée puis sélectionner sur le schéma du système chaque objet concerné, ou bien sélectionner sur le schéma une partie du système délimitée à la souris (on peut cumuler plusieurs parties en maintenant la touche Shift du clavier enfoncée), effectuer la commande Supprimer à partir d une des actions décrites précédemment. Remarque : Si un MCG fait partie de la sélection, celui-ci ne sera pas supprimé s il est non vide (la page associée contient des objets). KB3 V3 en informe l utilisateur par un message «popup». Pour supprimer un objet non graphique, la seule méthode est la suppression depuis la sélection de cet objet dans le sous-onglet Objets. La sélection multiple n étant pas autorisée dans les onglets de la zone de gauche, les objets non graphiques ne peuvent être supprimés que un par un. 8.5.12 Supprimer des macro-composants graphiques La suppression d un macro-composant graphique n est possible que s il est vide (sa page ne contient plus d objets graphiques, on a donc dû les supprimer auparavant). Elle est réalisable en sélectionnant le macro-composant graphique soit sur le schéma, soit dans le dossier Macro_composant_graphique du sous-onglet Objets, puis en procédant comme pour un autre objet. Le MCG disparaît alors du schéma et du sous-onglet Objets, la page associée est supprimée de l arborescence des pages dans le sous-onglet Objets et si la page était ouverte, l onglet page de schéma correspondant est fermé. 8.6 Créer et définir des défaillances de cause commune (DCC) KB3 V3 permet de modéliser des défaillances de cause commune (DCC). Une défaillance de cause commune modélise un phénomène pouvant provoquer simultanément la même panne sur plusieurs objets d un même type. Chaque défaillance de cause commune est associée à : un ensemble d objets héritant du même type, une même panne pour les objets choisis, un ou deux modèles de fiabilité (modèle Atwood ou lettres grecques multiples au choix) correspondant à un ensemble de paramètres de fiabilité. Un défaillance de cause commune est applicable lors de la définition d un profil ou d une variante (cf. 8.12.6). Dans les arbres de défaillances générés ultérieurement, les événements de base présents dans l arbre et relatifs aux défaillances de cause commune prises en compte dans le profil de génération de l arbre, seront marqués par un contour de couleur différente dans les pages d arbre. Afin de créer une nouvelle défaillance de cause commune (DCC), se placer dans le sous-onglet Données de l étude et choisir la commande Défaillance de cause commune dans le menu Insertion ou bien l icône associée dans la barre d outils étude. Cette action provoque la création d une nouvelle DCC dans le dossier Défaillances de cause commune du sous-onglet Données. Cette DCC porte un nom par défaut. L utilisateur peut renommer, supprimer ou copier-coller (seulement au sein de l étude) les DCC par l une des actions usuelles.
Page 38/100 Pour définir une DCC, double-cliquer sur la DCC. Cela provoque l ouverture de la fenêtre de dialogue Défaillance de cause commune. Cette fenêtre contient deux onglets : Onglet Pannes et Onglet Modèles de fiabilité. Pour choisir les pannes de la DCC, cliquer sur le bouton Modifier de l onglet Pannes. Une nouvelle fenêtre de dialogue Choix des pannes de la défaillance de cause commune apparaît (cf. exemple cidessous). La liste de gauche (liste Pannes possibles) donne toutes les pannes d objets pouvant entrer dans la construction d une DCC. Figure 36 : Fenêtre de choix des pannes d une DCC Une panne est retenue en sélectionnant son nom dans la liste de gauche et en cliquant sur le bouton >. Ceci a pour effet de faire basculer la panne choisie de la liste gauche à la liste droite (liste Pannes choisies), et ainsi de suite 22 pour toutes les pannes concernées par la DCC en construction. Le choix est validé par le bouton OK. Ceci fait apparaître les pannes choisies dans la fenêtre de dialogue Défaillance de cause commune. Ci-dessous, nous avons retenu les pannes perte_fonc des objets b_1, b_2 et b_3. Figure 37 : Visualisation du contenu de l onglet Pannes d une DCC Remarque : C est à l utilisateur de s assurer de la cohérence de son choix en respectant les règles de construction énumérées en tête de ce paragraphe. Toutefois, si une des règles se trouvait transgressée, KB3 V3 en 22 Comme dans la plupart des listes autorisant une sélection multiple, il est possible de sélectionner plusieurs éléments simultanément via le bouton de droite de la souris ou Shift-clic gauche (sélection continue) ou Ctrl-clic gauche (sélection discontinue)
Page 39/100 signalerait l erreur à l utilisateur (par exemple : deux pannes d un même objet ne peuvent faire partie d une même DCC). Pour choisir les modèles de fiabilité par défaut et possibles de la DCC il faut se placer sur l onglet Modèles de fiabilité. La saisie des paramètres de fiabilité est facultative. Dans la figure ci-dessous, nous avons choisi les deux modèles proposés (Lettres grecques multiples et Atwood), avec comme modèle par défaut, le modèle des lettres grecques multiples. Nous avons saisi des valeurs de paramètres pour le modèle des lettres grecques multiples, mais pas pour le modèle Atwood. Figure 38 : Visualisation du contenu de l onglet Modèles de fiabilité d une DCC La définition saisie est validée via le bouton OK de la fenêtre Défaillance de cause commune. 8.7 Créer et définir des groupes de pannes génériques (GPG) Une panne générique permet d affecter un modèle de fiabilité et les valeurs de ses paramètres à un ensemble de pannes lorsque leur nom vérifie un masque défini ; à ce stade, cette affectation est entièrement contrôlée par l utilisateur. Toutefois, lors du lancement de traitements, si le groupe a été utilisé, KB3 V3 signalera les éventuelles erreurs dans la console (le traitement ne sera pas lancé). Un groupe de pannes génériques (GPG) est applicable lors de la définition d un profil ou d une variante (cf. 8.12.4). Afin de créer un nouveau groupe de pannes génériques, se placer sur le sous-onglet Données de l étude et choisir la commande Groupe de pannes génériques du menu Insertion ou bien l icône associée de la barre d outils étude. Cette action provoque la création d un groupe de pannes génériques dans le dossier Groupes de pannes génériques du sous-onglet Données. Le groupe ainsi créé a un nom par défaut. L utilisateur peut renommer, supprimer ou copier-coller (seulement au sein de l étude) les GPG par l une des actions usuelles. Pour définir un groupe de pannes génériques, double-cliquer sur le GPG : cela provoque l ouverture de la fenêtre de saisie des masques relatifs aux pannes génériques du groupe. Cette fenêtre présente un tableau, vide à la création, dont chaque ligne correspond à une panne générique définie par plusieurs masques successifs : Masque Type : ce masque est relatif aux noms des types des objets, Masque Objet : ce masque est relatif aux noms des objets, Masque Panne : ce masque est relatif aux noms des pannes des objets. L utilisateur définit les différents masques en saisissant directement au clavier, pour chaque champ, les masques voulus. Les caractères de substitution sont : * pour 0 à n caractères,? pour 0 ou 1 caractère, le point pour un caractère quelconque. Les majuscules sont différenciées des minuscules. Il finit de spécifier une panne générique en choisissant à partir du menu déroulant sur les modèles de fiabilité, celui qui lui convient pour la panne 23. Les cases des paramètres du modèle choisi ne sont actives que si un modèle fiabiliste a été choisi. Lorsque c est le cas, seules les cases correspondant aux 23 A ce niveau, aucun contrôle n est fait sur les modèles autorisés pour les pannes. C est lors du lancement de traitements que le serveur de traitement de KB3 V3 effectuera les contrôles.
Page 40/100 paramètres du modèle sont éditables (les autres sont grisées). L utilisateur peut alors remplir les champs correspondants par les valeurs numériques de son choix. Mise en garde : Pour le séparateur des réels utiliser le point et non la virgule. Pour ajouter une nouvelle panne générique au groupe, cliquer sur le bouton Nouveau. Ceci a pour effet d ajouter une nouvelle ligne au tableau que l utilisateur doit alors renseigner. Dans l exemple ci-dessous, nous avons saisi deux pannes génériques : la 1 ère exprime que le modèle de fiabilité des pannes dont le nom commence par perte_f de tous les objets (pas de contrainte sur les types ni sur les objets) sera le modèle GLM (aussi appelé Réparable) avec comme valeurs de paramètres : Gamma = 0, Lambda = 0.0005 et Mu = 0.03, la 2 ème exprime que modèle de fiabilité des pannes dont le nom commence par perte_s de tous les objets (pas de contrainte sur les objets) dont le nom de type commence par bloc_sec sera le modèle G (aussi appelé Indisponibilité constante) avec comme valeurs de paramètres : Gamma = 0.05. Figure 39 : Fenêtre de spécification d un groupe de pannes génériques Pour supprimer une panne générique du groupe, cliquer sur le bouton Supprimer après avoir sélectionné l une des cases de la ligne correspondant à la panne générique ciblée par la suppression. Ceci a pour effet de supprimer la panne générique choisie du tableau. On ne peut supprimer la dernière panne générique d un GPG (le bouton Supprimer devient inactif). Le bouton Exporter permet d exporter un groupe de pannes génériques sous forme d un fichier Excel sur le poste de travail de l utilisateur, à un endroit et sous un nom choisis par l utilisateur. La ligne des titres est exportée aussi pour en faciliter la lecture. Remarque : Pour avoir une présentation Excel «classique» (affichage des en-têtes des lignes et colonnes et colonnes ajustables), ouvrir le fichier créé par l export puis utiliser la commande Nouvelle fenêtre du menu Fenêtre de Excel et sauver. On peut alors voir entièrement le contenu des cases de paramètres. Le bouton Importer permet d importer un fichier Excel extérieur dans un groupe de pannes génériques d une étude. Après l import, valider puis rééditer le groupe de pannes génériques pour pouvoir le modifier. Cette fonctionnalité permet à un utilisateur expert de fournir des groupes de pannes génériques à des utilisateurs moins experts. Mise en garde : Si le groupe de pannes génériques n était pas vide, les anciennes pannes génériques sont perdues. Remarques : Le contenu des colonnes du fichier Excel importé doit correspondre (et dans l ordre) au contenu d un groupe de pannes génériques. La 1ère ligne doit être une ligne de titres car elle sera ignorée lors de l import.
Page 41/100 8.8 Créer et définir des groupes de variables génériques (GVG) Une variable générique permet d affecter des valeurs logiques à un ensemble de variables d objets lorsque leur nom vérifie un masque défini ; nous rappelons là encore que cette affectation est entièrement contrôlée par l utilisateur, qui devra en conséquence être un expert. Toutefois, lors du lancement de traitements, si le groupe a été utilisé, KB3 V3 signalera les éventuelles erreurs dans la console (le traitement ne sera pas lancé). Un groupe de variables génériques (GVG) est applicable lors de la définition d un profil ou d une variante (cf. 8.12.3). Afin de créer un nouveau groupe de variables génériques, sélectionner le sous-onglet Données de l étude et choisir la commande Groupe de variables génériques du menu Insertion ou bien l icône associée de la barre d outils étude. Cette action provoque la création d un groupe de variables génériques dans le dossier Groupes de variables génériques du sous-onglet Données. Le groupe ainsi créé a un nom par défaut. L utilisateur peut renommer, supprimer ou copier-coller (seulement au sein de l étude) les GVG par l une des actions usuelles. Pour définir un groupe de variables génériques, double-cliquer sur le GVG : cela provoque l ouverture de la fenêtre de saisie des masques relatifs aux variables génériques du groupe. Cette fenêtre présente un tableau, vide à la création, dont chaque ligne correspond à une variable générique définie par plusieurs masques successifs : Masque Type : ce masque est relatif aux noms des types des objets, Masque Objet : ce masque est relatif aux noms des objets, Masque Variable : ce masque est relatif aux noms des variables des objets. Il est précédé du champ Famille de variable que l utilisateur remplit à l aide d un menu déroulant (ce menu propose constante, panne et attribut). L utilisateur définit les différents masques en saisissant directement au clavier, pour chaque champ, les masques voulus. Les caractères de substitution sont : * pour 0 à n caractères,? pour 0 ou 1 caractère, le point pour un caractère quelconque. Les majuscules sont différenciées des minuscules. Il finit de spécifier une variable générique en saisissant pour la variable, la valeur qu il souhaite lui affecter (dernière colonne Valeur du tableau). Pour ajouter une nouvelle variable générique au groupe, cliquer sur le bouton Nouveau. Ceci a pour effet d ajouter une nouvelle ligne au tableau que l utilisateur doit alors renseigner. Dans l exemple ci-dessous, nous avons saisi deux variables génériques : la 1 ère exprime que les attributs dont le nom est etat de tous les objets (pas de contrainte sur les types ni sur les objets) prendront la valeur initiale marche, la 2 ème exprime que les pannes dont le nom commence par perte_s des objets dont le nom se termine par 1 (contrainte sur les objets) et dont le nom de type commence par bloc_s prendront la valeur initiale VRAI.
Page 42/100 Figure 40 : Fenêtre de spécification d un groupe de variables génériques Pour supprimer une variable générique du groupe, cliquer sur le bouton Supprimer après avoir sélectionné l une des cases de la ligne correspondant à la variable générique ciblée par la suppression. Ceci a pour effet de supprimer la variable générique choisie du tableau. On ne peut supprimer la dernière variable générique d un GVG (le bouton Supprimer devient inactif). Le bouton Exporter permet d exporter un groupe de variables génériques sous forme d un fichier Excel sur le poste de travail de l utilisateur, à un endroit et sous un nom choisis par l utilisateur. La ligne des titres est exportée aussi pour faciliter la lecture. Remarque : Pour avoir une présentation Excel «classique» (affichage des en-têtes des lignes et colonnes et colonnes ajustables), ouvrir le fichier créé par l export puis utiliser la commande Nouvelle fenêtre du menu Fenêtre de Excel et sauver. Le bouton Importer permet d importer un fichier Excel extérieur dans un groupe de variables génériques d une étude. Après l import, valider puis rééditer le groupe de variables génériques pour pouvoir le modifier. Cette fonctionnalité permet à un utilisateur expert de fournir des groupes de variables génériques à des utilisateurs moins experts. Mise en garde : Si le groupe de variables génériques n était pas vide, les anciennes variables génériques sont perdues. Remarques : Le contenu des colonnes du fichier Excel importé doit correspondre (et dans l ordre) au contenu d un groupe de variables génériques. La 1ère ligne doit être une ligne de titres car elle sera ignorée lors de l import. 8.9 Créer et définir des groupes de règles de nommage (GRN) Un groupe de règles de nommage (GRN) permet d attribuer à divers éléments d un arbre une dénomination définie par des règles. Ceci permet, en particulier, d adapter les noms des éléments des arbres au code de quantification utilisé vers lequel seront exportés les arbres. Un groupe de règles de nommage est applicable sur les arbres de défaillances dans leur éditeur (cf. 10.4) mais il est défini au préalable lors de la construction de l étude. Afin de créer un nouveau groupe de règles de nommage, se placer sur le sous-onglet Données de l étude et choisir la commande Groupe de règles de nommage du menu Insertion ou bien l icône associée de la barre d outils étude. Cette action provoque la création d un groupe de règles de nommage dans le dossier Groupes de règles de nommage du sous-onglet Données. Le groupe ainsi créé a un nom par défaut. L utilisateur peut renommer, supprimer ou copier-coller (seulement au sein de l étude) les GRN par l une des actions usuelles.
Page 43/100 Pour définir un groupe de règles de nommage, double-cliquer sur le GRN : cela provoque l ouverture de la fenêtre de saisie des règles de nommage sur les différents types d éléments apparaissant dans un arbre (se reporter au 10.3 pour des explications sur ces éléments) : Porte sommet, Renvoi externe, Événement de base, DCC, Drapeau, Porte intermédiaire. Par défaut, les préfixes, séparateurs et suffixes ont les valeurs utilisées par le traitement de génération d arbre : préfixe vide, suffixe vide, séparateur _. L utilisateur peut choisir de remplir préfixe et/ou séparateur et/ou suffixe en saisissant directement au clavier ce qu il souhaite voir figurer pour l élément concerné. Remarque : Dans cette version de KB3, les séparateurs pour les portes, les DCC et les drapeaux sont inutiles. Sur l exemple qui suit : les noms de renvois externes seront préfixés par EXT, les noms des portes intermédiaires seront préfixés par ~, les noms des portes sommet seront préfixés par =, le séparateur pour les événements de base sera le point. L utilisateur peut également exécuter certaines modifications sur les noms complets des éléments en utilisant pour cela des commandes sed qu il saisit dans la colonne Commande Sed. La syntaxe des commandes sed doit être correcte pour valider la saisie globale de la fenêtre. Sur l exemple qui suit : la chaîne de caractères perte_fonc apparaissant dans les noms des événements de base sera remplacée par DF, la chaîne de caractères perte_sol apparaissant dans les noms des événements de base sera remplacée par DS. Figure 41 : Fenêtre de spécification d un groupe de règles de nommage Le bouton Exporter permet d exporter un groupe de règles de nommage sous forme d un fichier Excel sur le poste de travail de l utilisateur, à un endroit et sous un nom choisis par l utilisateur. La ligne et la colonne des titres sont exportées aussi pour faciliter la lecture. Remarque : Pour avoir une présentation Excel «classique» (affichage des en-têtes des lignes et colonnes et colonnes ajustables), ouvrir le fichier créé par l export puis utiliser la commande Nouvelle fenêtre du menu Fenêtre de Excel et sauver. On peut alors voir entièrement le contenu des cases. Le bouton Importer permet d importer un fichier Excel extérieur dans un groupe de règles de nommage d une étude. Après l import, valider puis rééditer le groupe de règles de nommage pour pouvoir le modifier. Cette fonctionnalité permet à un utilisateur expert de fournir des groupes de règles de nommage à des utilisateurs moins experts. Mise en garde : Si le groupe de règles de nommage n était pas vide, les anciennes règles sont perdues.
Page 44/100 Remarque : Le contenu des colonnes du tableur Excel importé doit correspondre (et dans l ordre) au contenu d un groupe de règles de nommage. La 1ère ligne et la 1 ère colonne doivent correspondre aux titres car elles seront ignorées lors de l import. 8.10 Créer et définir un événement indésirable (EI) Un arbre de défaillances explicite les relations existant entre un ou plusieurs événements sommet (échecs de missions en général) et des événements de base correspondant aux pannes des objets du système. Pour que KB3 V3 puisse générer automatiquement les arbres de défaillances requis, il est nécessaire d indiquer au logiciel quels sont les événements sommet des arbres à générer, événements que nous appelons événements indésirables (EI). Une base de connaissances contient toutes les informations permettant de générer automatiquement les arbres de défaillances explicitant la perte d une fonction principale du système en fonction des pannes des objets du système. Par conséquent, définir un événement indésirable avec KB3 V3, c est dessiner une tête d arbre reliant un événement sommet (l événement indésirable) à des feuilles pouvant correspondre à : des renvois système, c est-à-dire à des tests portant sur des valeurs de variables d objets du système, des renvois externes, c est-à-dire à un sommet de page d un arbre de défaillances extérieur au système, des drapeaux, c est-à-dire des booléens qui conditionnent suivant leur valeur, la prise en compte ou non d une partie d un arbre. On peut définir plusieurs événements indésirables pour un même système. 8.10.1 Créer un nouvel événement indésirable Afin de créer un nouvel événement indésirable : sélectionner le sous-onglet Données de l étude, choisir la commande Page dans le menu Insertion ou l icône associée de la barre d outils arbre. Cette action provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue Page d arbre dans laquelle l utilisateur saisit le nom de l événement indésirable 24 dans le champ Nom du sommet 25. Dans l exemple cidessous, nous avons nommé EI1 l événement indésirable que nous allons définir. Figure 42 : Fenêtre de saisie d un nouvel événement indésirable 24 Cette saisie occasionne le remplissage des champs Nom complet et Nom d export construits par juxtaposition des noms de l arbre et de l événement indésirable. 25 Dans des études réelles, le codage des événements indésirables est important car il fera partie du nom de la porte sommet de l arbre généré.
Page 45/100 En validant par le bouton OK, la fenêtre se referme et le nom de l événement indésirable repéré par le code de couleur bleu, apparaît dans le dossier Arbre EI/RM. Figure 43 : Visualisation d un événement indésirable dans le sous-onglet Données 8.10.2 Construire l arbre associé à un événement indésirable La construction de l événement indésirable, c est-à-dire de l arbre qui lui est associé se fait dans l éditeur d arbre que l on ouvre soit, en double-cliquant sur le nom de l événement indésirable dans le dossier Arbre EI/RM du sous-onglet Données de l étude, soit en sélectionnant l événement indésirable et en choisissant l icône de la barre d outils KB3. Cela provoque l apparition et l ouverture d un onglet portant le nom de l événement indésirable dans la partie droite de l espace de travail. Cet onglet contient un éditeur graphique de page d arbre. À la première ouverture de cette page, cette dernière contient une seule porte OU dont le nom est celui de l événement indésirable en cours de construction. Figure 44 : Première ouverture d une page d événement indésirable Il est possible (cf. 8.10.3) de modifier la nature de la porte (ET, OU, k/n) ou de la renommer (ce qui a aussi pour effet de renommer l événement indésirable dans le dossier Arbre EI/RM). La barre d outils arbre devient alors active et propose les différents éléments de construction d un arbre. Le principe d ajout d un élément supplémentaire dans l arbre consiste alors à sélectionner, dans la page d arbre, l élément sous lequel le nouvel élément doit prendre place puis à choisir la commande du menu Insertion correspondant à ce nouvel élément (ou à cliquer sur l icône associée dans la barre d outils arbre). Nous décrivons ci-après l ajout des éléments suivants : porte, renvoi système, renvoi externe, drapeau, saut de page. Si l on sélectionne une porte qui n est pas une porte sommet, il est aussi possible d insérer une porte entre la porte mère initiale et la porte sélectionnée (cf. 8.10.2.5). 8.10.2.1 Ajouter une porte L ajout de portes permet de décrire la logique booléenne de l arbre. Une porte est un élément qui apparaît dans une page d arbre mais pas dans le dossier Arbre EI/RM du sous-onglet Données de l étude. L ajout d une porte n est possible que si une porte est sélectionnée dans la page d arbre. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Porte fille du menu Insertion, ceci occasionne la construction graphique d une porte OU avec un nom par défaut sous la porte sélectionnée.
Page 46/100 Il est possible (cf. 8.10.3) de modifier la nature de la porte (ET, OU, k/n) ou de la renommer. Dans l exemple ci-dessous, nous avons inséré une porte sous la porte sommet EI1, nous l avons renommée porte1 et transformée en porte ET. 8.10.2.2 Ajouter un renvoi système Figure 45 : Insertion de porte fille L ajout d un renvoi système dans une page d arbre EIRM n est possible que si une porte est sélectionnée dans la page d arbre. Remarque : Les renvois système peuvent être définis sans être insérés dans une page d arbre EIRM, pour cela il faut qu aucun élément ne soit sélectionné dans une page d arbre et que le sous-onglet Données soit au 1 er plan. On procède de la même façon que si l on insérait le renvoi système sous une porte (procédure décrite cidessous). Le renvoi système sera créé sans être référencé dans une page. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Renvoi système du menu Insertion, ceci provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue Renvoi système (cf. Figure 47) dans laquelle l utilisateur va pouvoir décrire un renvoi système. Initialement, les champs Variable et Objet contiennent des?, les champs Opérateur et Valeur sont vides. Cliquer sur le bouton Choisir variable d objet. Ceci occasionne l ouverture d une fenêtre Choix d une variable d objet (cf. Figure 46) présentant la liste de toutes les variables du système. La recherche d une variable dans cette fenêtre peut être facilitée par les fonctions de tri qu elle propose sur les types de variables (il suffit pour cela de décocher les cases constante, panne, attribut ou effet) que l on ne souhaite pas voir apparaître dans la liste) et par les fonctions de tri sur les colonnes Nom, Objet ou Type BDC. Figure 46 : Liste des variables d un système Sélectionner la variable souhaitée dans la colonne Nom. La validation par le bouton OK de la variable sélectionnée provoque le transfert de cette dernière et de l objet auquel elle est rattachée dans la fenêtre Renvoi système. Il reste à l utilisateur à définir le test portant sur la variable. Pour cela, choisir
Page 47/100 l opérateur qui définira le test dans le champ Opérateur 26 qui lui est associé (sur l exemple suivant, c est l opérateur = qui a été retenu). En regard de cet opérateur, saisir dans le champ Valeur, la valeur 27 que devra prendre la variable de l objet dans le test (sur l exemple suivant, il s agit de la valeur VRAI). KB3 V3 inscrit alors le nom du renvoi système ainsi créé dans le champ Nom complet. Figure 47 : Fenêtre de définition d un renvoi système En validant par le bouton OK, ceci occasionne la construction graphique du renvoi système sous l élément d arbre sélectionné (ici : la porte intermédiaire), cf. Figure 48. KB3 V3 ajoute dans le dossier Renvois système du sous-onglet Données, un renvoi système portant le nom du renvoi système ainsi créé. Figure 48 : Construction graphique d un renvoi système sous un élément d arbre Si le renvoi système souhaité avait déjà été défini (il existe dans le dossier Renvois système du sousonglet Données), on peut procéder plus rapidement. Il suffit de cliquer sur le bouton Choisir existant. Ceci provoque l ouverture d un fenêtre de dialogue Choix d un renvoi système, contenant la liste des renvois système existants (nous donnons ci-dessous un exemple de cette fenêtre). Il reste à choisir le renvoi système souhaité puis valider par le bouton OK. Ceci occasionne la construction graphique du renvoi système sous l élément d arbre sélectionné (cf. Figure 48). 26 Les opérateurs autorisés sont proposés dans une liste. Le contenu de la liste dépend du domaine de définition de la variable choisie : = et <> pour les booléens et les énumérés, <, >,,, = et <> pour les entiers et réels. 27 La valeur ne peut être quelconque, elle appartient nécessairement au domaine de définition de la variable. C est ainsi que pour une valeur booléenne, les valeurs proposées sont VRAI ou FAUX, pour une variable à domaine énuméré, par exemple { marche, arret, en_panne }, les valeurs proposées sont les valeurs de l ensemble. Pour un utilisateur expert, il est possible de saisir une expression FIGARO (le serveur de traitement contrôlera qu elle est conforme au domaine de la variable lors du lancement de traitement).
Page 48/100 Figure 49 : Fenêtre Choix d un renvoi système 8.10.2.3 Ajouter un renvoi externe Lors d une étude de sûreté de fonctionnement d un système complexe, il est parfois utile de construire des arbres de défaillances contenant des portes transfert vers d autres arbres de défaillances. En effet, l étude du système complet nécessite alors de réaliser plusieurs études. Si le code de calcul utilisé pour quantifier les arbres de défaillances générés l impose, il peut être nécessaire de «fusionner» les arbres construits pour les différents systèmes dans un unique arbre de défaillances (par exemple, pour analyser la perte d un système frontal en incluant les arbres relatifs à la perte des systèmes support). Pour réaliser cette «fusion», il est indispensable de connecter les arbres générés dans chaque étude en utilisant des portes. KB3 V3 permet de générer des arbres de défaillances contenant des portes transfert vers d autres pages d arbres de défaillances d une autre étude. Ces portes transfert sont appelées renvois externes. Les renvois externes dans les arbres de défaillances générés peuvent être de deux types : soit des renvois externes générés automatiquement par la base de connaissances. Ils sont documentés dans le manuel de la base de connaissances utilisée, soit des renvois externes spécifiques au système, introduits dans la description d un événement indésirable ou dans la description d une règle manuelle. C est ce que nous évoquons dans ce paragraphe. L ajout d un renvoi externe dans une page d arbre EIRM n est possible que si une porte est sélectionnée dans la page d arbre. Remarque : Les renvois externes peuvent être définis sans être insérés dans une page d arbre EIRM, pour cela il faut qu aucun élément ne soit sélectionné dans une page d arbre et que le sous-onglet Données soit au 1 er plan. On procède de la même façon que si l on insérait le renvoi externe sous une porte (procédure décrite ci-dessous). Le renvoi externe sera créé sans être référencé dans une page. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Renvoi externe du menu Insertion, ceci provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue Renvoi externe (cf. Figure 50) dans laquelle l utilisateur va pouvoir décrire un renvoi externe. Initialement les champs sont vides. Remplir le champ Nom de l arbre correspondant au nom de l arbre auquel la porte transfert fera référence, et le champ Nom du sommet associé à l événement sommet d une des pages de cet arbre. KB3 V3 inscrit alors le nom du renvoi système ainsi créé dans le champ Nom complet.
Page 49/100 Figure 50 : Fenêtre de définition d un renvoi externe En validant par le bouton OK, ceci occasionne la construction graphique du renvoi externe sous l élément d arbre sélectionné (ici, la porte sommet EI1), cf. Figure 51. KB3 V3 ajoute dans le dossier Renvois externes du sous-onglet Données, un renvoi externe portant le nom du renvoi externe ainsi créé. Figure 51 : Construction graphique d un renvoi externe sous un élément d arbre Si le renvoi externe souhaité avait déjà été défini (il existe dans le dossier Renvois externes du sousonglet Données), on peut procéder plus rapidement. Il suffit de cliquer sur le bouton Choisir existant. Ceci provoque l ouverture d un fenêtre de dialogue Choix d un renvoi externe, contenant la liste des renvois externes existants (nous donnons ci-dessous un exemple de cette fenêtre). Il reste à choisir le renvoi externe souhaité puis valider par le bouton OK. Ceci occasionne la construction graphique du renvoi système sous l élément d arbre sélectionné (cf. Figure 51). Figure 52 : Fenêtre Choix d un renvoi externe
Page 50/100 8.10.2.4 Ajouter un drapeau Un drapeau est une feuille d arbre, à valeur VRAI ou FAUX, qui conditionne suivant sa valeur, la prise en compte ou non d une partie d un arbre. Un drapeau est toujours associé à une variante (cf. 8.12). L ajout d un drapeau dans une page d arbre EIRM n est possible que si une porte est sélectionnée dans la page d arbre. Remarque : Les variantes peuvent être définies sans être insérées sous forme de drapeau dans une page d arbre EIRM (cf. 8.12.2). La variante sera créée sans être référencée sous forme d un drapeau dans une page. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Drapeau du menu Insertion, ceci provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue Drapeau (cf. Figure 53) dans laquelle l utilisateur va pouvoir décrire un drapeau. Initialement les champs sont vides. Remplir le champ Nom dans la fenêtre Drapeau. Figure 53 : Fenêtre de définition d un drapeau En validant par le bouton OK, ceci occasionne la construction graphique du drapeau sous l élément d arbre sélectionné (ici, la porte intermédiaire), cf. Figure 54. KB3 V3 ajoute dans le dossier Profils Variantes du sous-onglet Données, une nouvelle variante portant le nom du drapeau ainsi créé. Il reste alors à l utilisateur le soin de définir la variante correspondante (cf. 8.12). Figure 54 : Construction graphique d un drapeau sous un élément d arbre Si la variante associée au drapeau souhaité avait déjà été définie (elle existe dans le dossier Profils Variantes du sous-onglet Données), on peut procéder plus rapidement. Il suffit de cliquer sur le bouton Choisir existant. Ceci provoque l ouverture d un fenêtre de dialogue Choix d un drapeau, contenant la liste des variantes existantes (nous donnons ci-dessous un exemple de cette fenêtre). Il reste à choisir la variante souhaitée puis valider par le bouton OK. Ceci occasionne la construction graphique du drapeau associé à la variante sous l élément d arbre sélectionné (cf. Figure 54).
Page 51/100 Figure 55 : Fenêtre Choix d un drapeau 8.10.2.5 Insérer une porte mère L insertion d une porte mère n est possible que si une porte intermédiaire est sélectionnée dans la page d arbre. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Porte mère du menu Insertion, ceci occasionne la construction graphique d une porte OU avec un nom par défaut entre la porte mère initiale et la porte sélectionnée. Dans l exemple ci-dessous, on a inséré une porte mère (on l a renommée porte2) après avoir sélectionné la porte intermédiaire porte1 de la Figure 54. 8.10.2.6 Ajouter un saut de page Figure 56 : Insertion d une porte mère Pour des raisons de lisibilité ou parce que des parties de l événement indésirable sont partagées dans d autres événements indésirables ou règles manuelles, l utilisateur peut souhaiter décrire son événement indésirable dans plusieurs pages. Il peut avoir décidé a priori d utiliser des sous-pages, auquel cas, il utilisera l ajout de sauts de page. Ajouter un saut de page n est possible que si une porte est sélectionnée. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Page du menu Insertion, ceci occasionne l ouverture d une fenêtre de dialogue Page d arbre (la même fenêtre que lorsque l on crée une page événement indésirable, cf. Figure 42). L utilisateur crée une nouvelle page en la nommant dans le champ Nom du sommet. En validant par le bouton OK, ceci occasionne la construction graphique d un saut de page (icône ) portant le nom de la page sous l élément d arbre sélectionné et l apparition de la page créée, dans le dossier Arbre EI/RM sous sa page mère.
Page 52/100 Dans l exemple ci-dessous, un saut de page vers page1 a été ajouté sous une porte sommet EI2 : la page page1 créée apparaît sous la page EI2 dans le dossier Arbre EI/RM. Figure 57 : Insertion d un saut de page a priori (étape1 : création du saut de page) Si la page référencée dans le saut de page que l on souhaite ajouter existe déjà, cliquer sur le bouton Choisir existant ; ceci provoque l ouverture d un fenêtre de dialogue contenant la liste des pages déjà définies dans l étude 28 (nous donnons ci-dessous un exemple de cette fenêtre). Choisir dans cette liste la page souhaitée puis valider par le bouton OK. Ceci occasionne la construction graphique d un saut de page portant le nom de la page choisie sous l élément d arbre sélectionné (cf. Figure 57). Remarque : Sélectionner une page sans page-mère (nom en bleu), transforme cette page en sous-page : la page n est plus considérée comme un événement indésirable. Figure 58 : Fenêtre Choix d une page Pour accéder au contenu des pages référencées dans des sauts de page, double-cliquer sur l icône du saut de page dans l onglet page d arbre ou sur l icône de la page dans le dossier Arbre EI/RM, ou encore sélectionner la page dans le dossier Arbre EI/RM et choisir la commande Ouvrir du menu Fichier ou l icône de la barre d outils KB3. Cela a pour effet d ouvrir un nouvel onglet page d arbre affichant le contenu de la page. Remarque : Si la page vient d être créée, elle contient seulement une porte OU portant le nom de la page et sans descendance. On peut alors décrire son contenu. Dans l exemple ci-dessous, nous avons décrit le contenu de page1 et affiché les pages EI2 et page1 dans un même onglet Pages. Pour cela choisir la commande Mosaïque des pages ouvertes du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils étude, et sélectionner les deux pages dans la fenêtre de choix de pages 29. 28 Toutes les pages de l arbre EI/RM sont proposées sauf les pages contenant les sommets de règles manuelles. 29 Seules les pages ouvertes sont proposées, et le nombre de pages qui peuvent être affichées ensemble est limité à quatre.
Page 53/100 Figure 59 : Insertion d un saut de page a priori (étape 2 : saisie du contenu de la page référencée dans le saut de page) 8.10.2.7 Créer un saut de page Un utilisateur peut décider a posteriori de répartir un événement indésirable sur plusieurs pages. Pour cela KB3 V3 lui donne la possibilité de remplacer une porte intermédiaire par un saut de page. Dans l exemple ci-dessous, nous avons saisi un événement indésirable (EI2) sur une seule page. Figure 60 : Insertion d un saut de page a posteriori (étape 1 : saisie dans une seule page) Pour scinder la page en plusieurs pages, sélectionner une porte qui n est pas une porte sommet et choisir la commande Créer saut de page du menu Dessin. Cela provoque : le remplacement de la porte (et de son éventuelle descendance) dans la page d arbre courante par un saut de page. l apparition d une page (nom en noir car elle a une page mère) portant le nom de la porte dans le dossier Arbre EI/RM sous sa page mère. Dans l exemple ci-dessous, nous avons créé un saut de page sur la porte page1 et affiché les pages EI2 et page1 (cette dernière ayant été créée par la création du saut de page). Figure 61 : Saut de page créé a posteriori (étape2 : créer saut de page)
Page 54/100 8.10.3 Modifier les éléments de l arbre 8.10.3.1 Modifier une porte Pour attribuer à une porte un nom plus parlant que celui attribué par défaut par KB3 V3, ou pour changer sa nature (porte ET, OU, k/n), sélectionner la porte dans une page d arbre et double-cliquer sur cette porte ou sélectionner la commande Renommer du menu Édition, KB3 V3 ouvre alors une fenêtre de dialogue Porte (cf. Figure 62) dans laquelle l utilisateur va pouvoir modifier la porte : Le champ Nature affiche une liste qui propose Porte OU, Porte ET, Porte k/n. Le choix de Porte k/n rend le champ k accessible en saisie. Dans le champ Nom, l utilisateur peut choisir un nom plus parlant pour la porte. Figure 62 : Fenêtre de définition d une porte En validant par le bouton OK, les modifications sont prises en compte. Remarque : KB3 V3 contrôle qu il y a unicité des noms entre les portes, les pages 30 du dossier Arbre EI/RM, les profils et les variantes et que ces noms respectent la syntaxe FIGARO : ils ne doivent pas contenir de blanc ou de caractère spécial (seul le caractère underscore est autorisé), ils ne doivent pas commencer par un chiffre. 8.10.3.2 Modifier un renvoi système KB3 V3 permet de modifier la définition d un renvoi système : soit partout dans toutes les pages d arbre qui le référencent, soit localement dans une page d arbre. Pour modifier partout la définition d un renvoi système : double-cliquer sur le renvoi système dans le dossier Renvois système du sous-onglet Données, cela provoque l ouverture de la fenêtre de dialogue Renvoi système (cf. Figure 47) qui permet à l utilisateur de modifier la définition du renvoi système. Les références au renvoi système sont alors remplacées par des références à la nouvelle définition dans toutes les pages d arbre qui contenaient une référence à ce renvoi système. L ancien renvoi système n est pas supprimé (on peut souhaiter l utiliser plus tard) mais il n a plus de référence dans une page d arbre. Pour modifier localement la définition d un renvoi système : double-cliquer sur le renvoi système dans la page d arbre, cela provoque l ouverture de la fenêtre de dialogue Renvoi système (cf. Figure 47) qui permet à l utilisateur de modifier la définition du renvoi système. La référence au renvoi système sélectionnée est alors remplacée par une référence à la nouvelle définition. L ancien renvoi système n est pas supprimé et il conserve ses éventuelles autres références. 30 En ce qui concerne les pages de type règle manuelle, il s agit de la partie correspondant au champ Nom (avant le : ).
Page 55/100 8.10.3.3 Modifier un renvoi externe Même principe que pour les renvois système (c est la fenêtre de dialogue Renvoi externe (cf. Figure 50) qui est utilisée). 8.10.3.4 Renommer un drapeau Pour le renommer partout dans les pages d arbre, renommer la variante associée dans le dossier Profils Variantes du sous-onglet Données. Les références à la variante sont alors remplacées par des références au nouveau nom dans les pages d arbre. L ancienne variante est remplacée par la nouvelle qui conserve sa définition. Pour le renommer localement, sélectionner le drapeau que l on souhaite renommer dans une page d arbre. En double-cliquant sur cette référence à une variante, cela provoque l ouverture de la fenêtre de dialogue Drapeau (cf. Figure 53) qui permet à l utilisateur de renommer le drapeau. La référence à la variante est alors remplacée par une référence à une nouvelle variante. Remarque : Un drapeau est associé à une variante, pour modifier la définition d une variante, double-cliquer sur la variante dans le dossier Profils Variantes du sous-onglet Données. Cela provoque l ouverture de l éditeur de variante (cf. 8.12) qui permet à l utilisateur de modifier la définition de la variante. 8.10.3.5 Renommer un saut de page Pour renommer partout les sauts de page, il faut renommer la page associée dans le dossier Arbre EI/RM de l onglet Données. Pour renommer localement un saut de page, i.e. le remplacer localement par un saut vers une autre page, il faut sélectionner le saut de page et utiliser l item Saut de page de la commande Remplacer par du menu Dessin (cf. 8.10.4). 8.10.4 Remplacer un élément d arbre par un élément d une autre nature KB3 V3 autorise de remplacer un élément d arbre (sauf les portes sommet de page) par un autre élément. KB3 V3 permet : soit de remplacer l élément partout dans toutes les pages d arbre qui le référencent, soit de remplacer l élément localement dans une page d arbre. Pour remplacer partout, sélectionner l élément dans le sous-onglet Données, et choisir un des items (Renvoi système, Renvoi externe, Saut de page, Drapeau) de la commande Remplacer par du menu Dessin. Cela provoque après confirmation, l affichage d une fenêtre de dialogue qui correspond à l item choisi et qui permet de choisir un élément existant ou d en définir un nouveau. KB3 V3 envoie alors une demande de confirmation, et sur confirmation, toutes les références à l ancien élément sont remplacées par des références au nouvel élément. L ancien élément n est toutefois pas supprimé du sous-onglet Données. Pour remplacer localement, sélectionner une référence à l élément dans une page d arbre et procéder de la même façon. Seul l élément sélectionné sera remplacé (sans demande de confirmation). 8.10.5 Remplacer un saut de page par le contenu de la page La commande Supprimer saut de page du menu Dessin est active sur sélection d un saut de page dans une page : elle a pour effet de remplacer le saut de page sélectionné par le contenu de la page référencée par le saut de page.
Page 56/100 8.10.6 Ajout/suppression de négation KB3 permet d ajouter des négations sur les éléments d arbre suivants : les portes (sauf les portes sommet d événement indésirable ou de règle manuelle), les sauts de page, les renvois système, les renvois externes, les drapeaux. En cliquant sur l icône de la barre d outils arbre ou en sélectionnant la commande Négation du menu Dessin, une négation est ajoutée sur l élément sélectionné (ajout d un cercle noir sur l icône). Pour supprimer une négation : procéder de la même façon sur un élément avec négation. 8.10.7 Supprimer les éléments d arbre Il est possible de supprimer des éléments dans les pages d arbre. KB3 V3 permet de : soit de supprimer l élément partout dans toutes les pages d arbre qui le référencent, soit de supprimer l élément localement dans une page d arbre. Pour supprimer partout, sélectionner l élément dans le sous-onglet Données, et choisir la commande Supprimer du menu Édition ou du menu contextuel, ou encore l icône de la barre d outils KB3. Cela provoque après confirmation, la suppression de l élément sélectionné et de toutes ses références dans les pages. Pour supprimer localement, sélectionner l élément dans une page d arbre et procéder de la même façon. Seul l élément sélectionné sera supprimé (sans demande de confirmation, sauf s il s agit d une porte intermédiaire avec descendance). Mise en garde : La suppression d une page sélectionnée dans le dossier Arbre EI/RM du sous-onglet Données supprime cette page et toutes ses sous-pages dans toute la hiérarchie des pages. Ci-dessous, l image de gauche présente la hiérarchie des pages avant la suppression de la page EI1, l image de droite présente la hiérarchie mise à jour après la suppression de la page EI1 : suppression des pages Page1, Page2 et Page3 dans toute la hiérarchie. Remarques : Si une page supprimée était ouverte, l onglet page d arbre associé est fermé.
Page 57/100 Si on a sélectionné un saut de page dans une page, ne pas confondre la suppression via la commande Supprimer du menu Édition qui supprime le saut de page sans le remplacer, avec la suppression via la commande Supprimer saut de page du menu Dessin qui supprime le saut de page en le remplaçant par le contenu (porte sommet et descendance) de la page référencée. Aucune de ces commandes ne supprime la page. Si tous les sauts vers une page sont supprimés, la page n a plus de page-mère, elle prend le statut de page contenant un événement indésirable (nom en bleu). 8.10.8 Couper, Copier, Coller des portions de page d arbre On peut couper, copier et coller des portions de pages d arbre (des feuilles (élément sans descendance) ou des portes avec descendance). Seules les portes sommet ne peuvent être coupées ou copiées. KB3 V3 contrôle que Coller n intervient que sur des portes. 8.10.9 Nettoyer l arbre EI/RM La sélection de la commande Nettoyer arbre du menu Outils ou de l icône associée d outils arbre provoque la suppression : des pages vides (qui ne contiennent qu une porte sommet sans descendance), des portes intermédiaires sans descendance, des renvois système qui ne sont pas référencés dans des pages, de la barre des renvois externes qui ne sont pas référencés dans des pages s ils ne sont pas non plus utilisés comme remplacements de pannes (cf. 8.12.7). 8.10.10 Ajouter des descriptions On procède de façon usuelle en affichant la fenêtre Description (cf. 5.10). Pour les éléments d arbre EI/RM, la chaîne de caractères (* est considérée comme un séparateur ; seul le texte saisi dans la fenêtre Description avant le 1 er (* est pris en compte lors des traitements. Un texte plus important peut être ajouté après le 1 er (*, ce texte permet de donner plus de détails mais il n est pas pris en compte lors des traitements. Choisir l item Afficher descriptions de la commande Pages d arbre du menu Affichage provoque l affichage des descriptions (limitées au texte saisi avant le 1 er (*) dans les pages d arbre. Ci-dessous, nous donnons un exemple d affichage des descriptions dans les pages d arbre. Mise en garde : Après modification d une description, il faut choisir la commande Rafraîchir du menu Affichage ou cliquer sur l icône associée de la barre d outils KB3, pour que la description soit mise à jour dans les pages d arbre affichées. Remarque : KB3 V3 ne permet pas de saisir de description pour les renvois système, car ceux-ci disparaissent dans les ADD générés (ils sont remplacés par des éléments qui héritent des descriptions de la BDC, par exemple : des événements de base dont la description est issue de la panne associée).
Page 58/100 Figure 63 : Affichage des descriptions dans les pages d arbre 8.11 Créer et définir une règle manuelle (RM) Lors de la construction d un arbre de défaillances, sont prises en compte de manière générique les règles de dysfonctionnement des objets du système décrites par la base de connaissances. Toutefois, il peut arriver que l utilisateur désire ajouter des règles pour préciser un dysfonctionnement ou des connaissances spécifiques. Il emploiera pour cela des règles manuelles qui seront décrites de manière graphique par un arbre. Le principe de saisie de ces règles est le même que celui d un événement indésirable mais au lieu de conclure sur un événement indésirable, une règle manuelle conclut sur une affectation de valeur à une variable d un objet du système, cette affectation se réalisant si les conditions décrites par l arbre sont remplies. L affectation ne peut pas porter sur une variable appartenant à la famille des constantes. Il est possible de créer plusieurs règles manuelles dans une étude. Remarque : Nous attirons l attention de l utilisateur sur le fait que les règles manuelles sont d un emploi délicat, car elles peuvent conduire à l introduction de contradictions dans les arbres générés (par exemple, deux règles dont les conditions sont réalisées en même temps et qui concluent sur un fait et sur son contraire). Ces contradictions ne sont pas signalées par KB3 V3. C est au moment de la génération d un arbre de défaillances ou d une simulation que l utilisateur spécifie à KB3 quelles règles manuelles prendre en compte (via le profil ou les variantes du profil de traitement, cf. 8.12). 8.11.1 Créer une nouvelle règle manuelle Les étapes de création d une nouvelle règle manuelle, c est-à-dire de la porte sommet de l arbre qui lui est associé, sont les suivantes. Se placer sur le sous-onglet Données de l étude, et choisir la commande Règle manuelle du menu Insertion ou l icône associée de la barre d outils arbre. Cette action provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue Règle manuelle (cf. Figure 64) dans laquelle l utilisateur va pouvoir décrire une règle manuelle. L utilisateur définit la nature de la porte sommet de l arbre qui décrira la règle manuelle, en choisissant dans la liste du champ Nature : Porte OU, Porte ET ou Porte k/n. Pour ce dernier choix, l utilisateur devra saisir le paramètre k. Cliquer sur le bouton Choisir variable d objet. Ceci occasionne l ouverture de la fenêtre présentant la liste de toutes les variables du système à l exception des constantes. Cette fenêtre est identique à
Page 59/100 celle présentée par la Figure 46 au paragraphe 8.10.2.2 (à ceci près que les constantes ne sont pas présentées). Dans cette fenêtre, l utilisateur choisit la variable d objet concernée par la règle manuelle en cours de définition (par exemple : non_relie de dd_1). La validation par le bouton OK de la variable sélectionnée provoque le transfert de cette dernière dans la fenêtre Règle manuelle. Il reste à l utilisateur à saisir la valeur qui sera affectée à la variable si les conditions qui seront définies dans l arbre sont réalisées (sur l exemple suivant, il s agit de la valeur VRAI). Enfin, saisir un nom (RM1 dans notre exemple) dans le champ Nom ; ce sera le nom affiché dans la porte sommet de la règle manuelle, le nom complet de la règle étant construit par KB3 V3 en juxtaposant les noms des différents éléments ayant participé à la création de la règle. Figure 64 : Fenêtre de définition de la porte sommet d une règle manuelle En validant par le bouton OK, la fenêtre Règle manuelle se referme et le nom de la règle manuelle repéré par le code de couleur rouge, apparaît dans le dossier Arbre EI/RM. On ouvre cette page en double-cliquant sur le nom de la règle manuelle dans le dossier Arbre EI/RM du sous-onglet Données ou en la sélectionnant et en choisissant la commande Ouvrir du menu Fichier ou l icône associée de la barre d outils KB3. La page qui vient d être créée contient la porte sommet définie précédemment. Figure 65 : Création d une règle manuelle 8.11.2 Construire l arbre associé à une règle manuelle L utilisation la plus courante de règle manuelle consiste à expliquer une affectation de valeur à une variable déjà modélisée par la BDC par des conditions portant sur des variables non prises en compte par la BDC. Dans ce contexte, les étapes de construction de la règle manuelle, que nous développerons dans les deux paragraphes suivants, consistent donc à : ajouter, dans un premier temps, les variables aux objets du système nécessaires à la construction de la règle manuelle (cf. 8.11.2.1), puis, ajouter à l arbre les renvois au système (cf. 8.11.2.2), en particulier les renvois liés aux nouvelles variables construites par l utilisateur.
Page 60/100 8.11.2.1 Ajouter une nouvelle variable à un objet Lors de la construction d une règle manuelle, l utilisateur est souvent amené à construire de nouvelles variables pour les objets du système, notamment des pannes particulières que ne modéliserait pas la base de connaissances. Les étapes de l ajout d une nouvelle variable à un objet sont décrites ci-après. Sélectionner l objet concerné dans le dossier Objets du sous-onglet Objets de l étude, puis choisir la commande du menu Insertion correspondant à la famille de caractéristiques à laquelle la nouvelle variable appartiendra : Attribut, Constante, Effet ou Panne. Ceci provoque l ajout d une variable nommée par défaut par KB3 V3 dans la liste des variables de l objet. Son nom est modifiable suivant les techniques usuelles. Une nouvelle variable se distingue des variables définies par la BDC par son icône : texte noir sur fond blanc. Dans l exemple ci-dessous, nous avons ajouté (et renommé) une variable de chaque famille à l objet dd_1. Figure 66 : Liste des variables d un objet Achever de définir la variable dans sa fenêtre de définition qui s ouvre en double-cliquant sur le nom de la variable. Les informations à apporter pour la définition dépendent de la famille de la variable ajoutée. Nous présentons ci-après les éditeurs correspondant aux différents types de variables. Pour une panne, les informations à saisir portent sur le modèle de fiabilité de la panne. L utilisateur doit y définir le modèle par défaut qui participera au profil par défaut et le ou les modèles potentiellement utilisables pour la panne ajoutée (sur l exemple suivant, il s agit de l éditeur de la variable pan1, les modèles autorisés sont Réparable (par défaut) et Testé aléatoirement). Le renseignement des valeurs des paramètres de fiabilité correspondant au modèle (cases blanches dans l éditeur) est obligatoire. Mise en garde : Pour les séparateurs dans les réels utiliser le point et non la virgule. Figure 67 : Éditeur d une panne ajoutée Pour un effet, la variable est nécessairement booléenne et aucun paramètre spécifique n est à renseigner.
Page 61/100 Pour une constante, les informations à saisir portent sur : le domaine de définition de la constante. L utilisateur choisit le domaine dans la liste proposée dans le champ Domaine : Entier, Réel, Booléen ou Énuméré. Si le domaine retenu est Énuméré, les valeurs du domaine 31 sont à saisir dans une seconde fenêtre accessible en cliquant sur le bouton Valeurs si domaine énuméré. L utilisateur rajoute une nouvelle valeur en cliquant sur le bouton Nouveau, il supprime une valeur en cliquant sur le bouton Supprimer. En validant (bouton OK) les données saisies 32 (ici : OK et PAS OK), KB3 V3 remplit par défaut, le champ Valeur de l éditeur de la constante par la première valeur saisie du domaine énuméré, Figure 68 : Fenêtre de saisie des valeurs du domaine énuméré d un attribut ou constante ajouté l utilisateur doit alors choisir la valeur du domaine qui sera considérée comme valeur par défaut en la saisissant ou en utilisant le menu déroulant 33 mis à sa disposition (sur notre exemple, c est la valeur PAS OK qui a été choisie), la case Constante de conception correspond, si elle est cochée, à une constante qui ne peut être modifiée dans une variante. Figure 69 : Fenêtre de définition d une constante ajoutée Pour un attribut, on a la même fenêtre que pour les constantes, à ceci près que la case Constante de conception est remplacée par une case Réinitialisation qui si elle est cochée caractérise les attributs qui reprennent leur valeur par défaut après chaque tirage d occurrence. Dans l exemple ci-dessous, nous avons déclaré un attribut réel, réinitialisé. 31 Les blancs et les accents sont autorisés. 32 KB3 V3 interdit la saisie des apostrophes, il les rajoute lui-même dans le cas d un domaine énuméré. 33 Dans le cas de variables de domaine énuméré ou booléen, les valeurs du domaine sont proposées. Pour une utilisation experte, il est toutefois possible de saisir des expressions FIGARO complexes.
Page 62/100 Figure 70 : Fenêtre de définition d un attribut ajouté 8.11.2.2 Construction de l arbre des règles manuelles La construction de l arbre associé à la règle manuelle se fait dans l onglet page de la règle manuelle ouverte, selon les mêmes principes que ce qui a été exposé pour les événements indésirables. L exemple suivant montre l arbre de la règle manuelle RM1 construit en ajoutant des renvois système portant sur deux des variables ajoutées (la constante et la panne). On a ajouté une négation sur le 1 er renvoi système. Figure 71 : Exemple d arbre d une règle manuelle 8.12 Créer et définir des profils et des variantes Pour mener à bien l étude de sûreté de fonctionnement d un système, il est nécessaire d analyser les différentes configurations possibles de ce système. Une configuration est liée à une mission du système. Par exemple, avec une BDC du domaine hydraulique, une configuration correspond à un état initial du système lié à la mission du système (des vannes sont initialement ouvertes, d autres initialement fermées, etc.), et à un état en fonctionnement lié à la mission du système (des vannes doivent être fermées ou ouvertes). En fonction des missions du système, il peut donc y avoir différentes configurations à prendre en compte. Avec KB3 V3, une configuration de système est basée sur : un et un seul profil de fonctionnement, éventuellement une ou plusieurs variantes. L application de plusieurs variantes nécessite qu elles ne soient pas contradictoires (ou exclusives) ; elles ne doivent pas définir des changements de valeurs différents sur une même variable. L ordre d application des variantes n a donc pas d importance. Un profil ou une variante sont définis de la même façon, par : des valeurs initiales de variables d objets du système 34, définies par référence aux valeurs par défaut 35, 34 Toutes les valeurs de variables des objets d un système peuvent être modifiées à l exception de celles explicitement fixées comme non modifiables par la BDC. 35 Attribuées par la BDC (ou par l utilisateur dans le cas des variables ajoutées, cf. 8.11.2.1).
Page 63/100 des modèles de fiabilité et leurs paramètres des pannes d objets du système, définis également par référence aux modèles par défaut, des règles manuelles, des défaillances de cause commune, des pannes de remplacement destinées plus particulièrement à mettre en place les renvois externes. La répartition en profils et variantes dépend beaucoup des préférences de l utilisateur, mais si dans un même arbre de défaillances, il veut par exemple prendre en compte à la fois un état initial démarré et un état initial arrêté, il lui faut utiliser la notion de drapeau ; il peut par exemple décrire l état initial arrêté dans un profil et décrire l état initial démarré dans une variante ; lors de la génération de l arbre de défaillances, il prendra le profil défini comme configuration et la variante décrite comme drapeau. Remarque : Cette version de KB3 V3 ne permet pas de changer un profil en variante et vice-versa. C est lorsqu on spécifie le paramétrage d un traitement ou encore une visualisation de l état des composants, que l utilisateur choisit quelle configuration prendre en compte pour le système considéré. Il y a donc lieu d avoir défini au préalable les profils et variantes utiles. Nous présentons les opérations de création des profils dans 8.12.1 et les opérations de création des variantes dans 8.12.2. Les opérations de définition des profils et variantes sont réalisées soit depuis l éditeur d objets soit depuis l éditeur de profil variante ; dans l éditeur d objets on accède aux variables des objets édités dans tous les profils et variantes, dans l éditeur de profil variante, on accède à toutes les variables de tous les objets dans le profil ou la variante édité. Pour des modifications qui touchent de nombreux objets dans un profil ou une variante donné, il est donc préférable de travailler directement sur l éditeur de profil/variante car cet éditeur affiche tous les objets du système. Pour des modifications touchant peu d objets et/ou concernant plusieurs profils ou variantes d un même objet, il est préférable de travailler avec l éditeur d objets. L éditeur de profil variante s affiche en double-cliquant sur le nom du profil ou de la variante dans le dossier Profils Variantes du sous-onglet Données de l étude. L éditeur d objets s affiche en en double-cliquant sur le nom de l objet sur le schéma du système, ou bien, dans l arborescence du dossier Objets du sous-onglet Objets de l étude 36. On peut aussi utiliser la fenêtre Rechercher dans l étude (cf. 9.3) pour éditer rapidement des objets respectant certaines contraintes (par exemple : les objets d un même type). Contrairement à l éditeur de profil variante, l éditeur d objets n est pas une fenêtre modale, il est possible de la réduire, de la re-dimensionner, il est aussi possible d ajouter de nouveaux objets aux objets édités en double-cliquant sur le nom de ces objets sur le schéma du système, ou bien, dans l arborescence du dossier Objets du sous-onglet Objets. On peut aussi supprimer un objet des objets édités en sélectionnant cet objet dans la colonne Objet et en sélectionnant le bouton Fermer objet de l éditeur d objets. Du fait de la similitude des profils et variantes, quant à leur définition, nous regroupons les opérations visant, pour un profil ou une variante donné, à : attribuer de nouvelles valeurs initiales à des variables d objets ; cette opération est réalisée dans l onglet Valeurs logiques de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante (cf. 8.12.3), 36 C est cette dernière méthode que l on utilisera si l objet est strictement non graphique.
Page 64/100 attribuer de nouveaux modèles et paramètres de fiabilité à des pannes d objets ; cette opération est réalisée dans l onglet Valeurs fiabilistes de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante (cf. 8.12.4), appliquer des règles manuelles ; cette opération est réalisée dans l onglet RM appliquées de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante (cf. 8.12.5), retenir certains groupes de défaillances de cause commune ; cette opération n est réalisée que dans l onglet DCC appliquées de l éditeur de profil variante (cf. 8.12.6), utiliser des pannes de remplacement ; cette opération est réalisée dans l onglet Remplacements de pannes de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante (cf. 8.12.7). Plusieurs fonctionnalités de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante permettent de faciliter la recherche des variables à modifier : on peut, dans les onglets Valeurs logiques et RM appliquées de ces éditeurs, filtrer les variables affichées en cochant ou décochant les cases accessibles (constante, attribut, effet, panne) de la zone Filtre sur variables : seules les variables des familles de variables cochées seront affichées, on peut, dans tous les onglets de ces éditeurs (à l exception de l onglet DCC appliquées de l éditeur de profil variante), opérer un tri sur les noms dans les colonnes Type, Objet, Famille ou Variable, on peut, dans tous les onglets de ces éditeurs (à l exception de l onglet DCC appliquées de l éditeur de profil variante), choisir de ne voir que les variables communes à tous les objets édités en sélectionnant Communes dans la liste Toutes/Communes. 8.12.1 Créer un profil Par défaut, à la création d une étude, KB3 V3 attribue un profil de fonctionnement au système qu il nomme Profil1. Il est possible de modifier ce nom par les opérations usuelles quand le profil est sélectionné dans le sous-onglet Données. La création d un nouveau profil s effectue de la façon suivante : se placer sur sous-onglet Données de l étude, puis choisir la commande Profil du menu Insertion ou sélectionner l icône de la barre d outils étude. Cette action provoque la création d un nouveau profil, affecté d un nom par défaut et repéré par un code de couleur bleu, dans le dossier Profils Variantes. L utilisateur peut changer le nom du profil en réalisant les opérations usuelles. Un profil peut être supprimé en le sélectionnant dans le sous-onglet Données, puis en effectuant les opérations usuelles. Remarques : KB3 interdit de détruire le dernier profil existant dans l étude. Dans cette version de KB3 V3, il n est pas possible de copier les profils ou variantes. 8.12.2 Créer une variante L utilisation des variantes est très importante lors d études de sensibilité ou de multiples missions d un même système, car elles permettent de ne pas modifier la structure générale du système et de ne jouer par exemple : que sur les données de fiabilité associées à un ou plusieurs objets. Les variantes présentent l avantage d améliorer la lisibilité des études (il est plus facile d appréhender ce qui est spécifique à une configuration particulière plutôt que d appréhender l ensemble des variables d un système). La création d une nouvelle variante s effectue de la façon suivante : se placer sur le sous-onglet Données de l étude, puis choisir la commande Variante du menu Insertion ou sélectionner l icône de la barre d outils étude. Cette action provoque la création d une nouvelle variante, affectée d un nom par défaut et repérée par un code de couleur rouge, dans le dossier Profils Variantes. L utilisateur peut changer le nom de la variante en réalisant les opérations usuelles.
Page 65/100 Une variante peut être supprimée en la sélectionnant dans le sous-onglet Données, puis en effectuant les opérations usuelles. Une demande de confirmation est envoyée car la variante peut être utilisée comme drapeau dans les pages d arbre. 8.12.3 Attribuer des valeurs initiales à des variables du système dans un profil ou une variante L attribution de valeurs initiales à des variables d objets dans des profils ou variantes, opération appelée surcharge, se fait depuis l onglet Valeurs logiques de l éditeur d objets (cf. Figure 72) ou de l éditeur de profil variante (cf. Figure 73). Les valeurs des variables ne sont pas toutes modifiables, c est la BDC qui décide si une variable est modifiable ou non. Lorsqu une variable n est pas modifiable, la ligne qui lui correspond pour les profils et variantes apparaît en grisé. C est toujours le cas des effets. Les variables d un type d objet (graphique ou non graphique) sont définies dans la base de connaissances avec des valeurs initiales par défaut 37, les objets du type héritent de ces variables. Pour les variables ajoutées, les valeurs par défaut sont définies par l utilisateur dans les éditeurs de ces variables. Les valeurs par défaut sont données dans la colonne Valeurs par défaut. Si on ne souhaite pas afficher cette colonne, décocher la case Afficher les valeurs par défaut. Lorsque l on définit un profil ou une variante, il n est pas nécessaire de ressaisir les valeurs des variables non modifiées par rapport aux valeurs par défaut, seules doivent être modifiées les autres valeurs de variables. La configuration du système construite à partir de l un d eux surchargera les valeurs par défaut avec les valeurs modifiées des variables et conservera par défaut celles non modifiées. Pour surcharger une variable : dans l onglet Valeurs logiques de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante, dans la colonne du profil ou de la variante en construction et sur la ligne de la variable à modifier, cliquer dans la zone de saisie. Si la variable est booléenne ou de domaine énuméré, KB3 V3 propose la liste des valeurs possibles pour la variable, choisir une valeur dans la liste 38. Si la variable n est ni booléenne, ni à domaine énuméré, saisir manuellement la nouvelle valeur de la variable. Les choix seront validés par le bouton OK. Mise en garde : Le séparateur dans les réels doit être le point et non la virgule. Dans Figure 72, trois objets (dd_1, bs_1 et ksurn 1) ont été édités dans l éditeur d objets et des variables ont été surchargées dans le profil Profil1 et la variante Vardrap. 37 Il peut arriver que certaines variables n aient pas de valeur par défaut. 38 Une utilisation experte peut toutefois conduire à saisir une expression FIGARO, ce que KB3 V3 autorise.
Page 66/100 Figure 72 : Visualisation du contenu de l onglet Valeurs logiques de l éditeur d objets Dans Figure 73, on a édité le profil Profil1 ; on retrouve les surcharges décrites dans Figure 72. Une fonctionnalité de l éditeur de profil variante permet de n afficher que les surcharges : pour cela, cocher la case Afficher seulement les surcharges. On donne un exemple dans l image de droite de Figure 73. Figure 73 : Visualisation du contenu de l onglet Valeurs logiques de l éditeur de profil variante Si l utilisateur a défini au préalable des groupes de variables génériques (cf. 8.8) utiles pour simplifier la saisie d un grand nombre de valeurs de variables, il peut les appliquer au profil ou à la variante en construction. Pour cela, sélectionner la colonne du profil (ou de la variante) et cliquer sur le bouton Appliquer variables génériques, présent dans l onglet Valeurs logiques de l éditeur d objets (cf. Figure 72) ou de l éditeur de profil variante (cf. Figure 73). Ceci provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue présentant la liste des groupes de variables génériques. Sélectionner le groupe souhaité et valider par le bouton OK. KB3 V3 surcharge alors dans la colonne du profil ou de
Page 67/100 la variante, les variables touchées par le groupe de variables génériques choisi avec la valeur spécifiée dans le groupes. Remarque : Il est possible de sélectionner plusieurs groupes dans la fenêtre de dialogue. Les groupes sélectionnés sont alors appliqués dans l ordre de leur affichage dans la fenêtre. Si deux groupes sélectionnés surchargent une même variable, c est la surcharge définie dans le dernier groupe qui est appliquée. Mises en garde : Les valeurs des variables saisies par l utilisateur ne sont pas contrôlées par l IHM de KB3 V3 au moment de la validation, elles le seront par le serveur de traitement lors du lancement de traitement. L application d un groupe de variables génériques s applique à tous les objets (et pas seulement à ceux édités) et l opération ne peut être annulée (i.e. les surcharges restent appliquées même si on quitte les éditeurs via le bouton Annuler). Pour annuler une surcharge d une variable dans un profil ou une variante, il faut vider la case. Pour les variables booléennes et énumérées, choisir la ligne vide proposée dans la liste affichée sur clic dans la case. Pour les variables réelles ou entières, vider la case. 8.12.4 Attribuer des modèles et paramètres de fiabilité dans un profil ou une variante La définition d un profil ou d une variante peut nécessiter la modification du modèle de fiabilité et de ses paramètres d une ou plusieurs pannes d objets du système. L attribution de nouveaux modèles de fiabilité et/ou de nouveaux paramètres, opération appelée surcharge, se fait depuis l onglet Valeurs fiabilistes de l éditeur de profil variante (cf. Figure 75) ou de l éditeur d objets (même principe). Là encore, tous les modèles et/ou paramètres ne sont pas modifiables. Lorsqu ils ne sont pas modifiables, les lignes qui leur correspondent pour les profils et variantes construits apparaissent en grisé. Certains modèles ne sont pas modifiables (dans la BDC, seul ce modèle a été autorisé) mais si leurs paramètres de fiabilité le sont, les lignes ne sont pas grisées. Les modèles de fiabilité et leurs paramètres d une panne sont définis dans la base de connaissances avec des valeurs par défaut. Pour les pannes ajoutées, les valeurs par défaut sont définies par l utilisateur dans l éditeur de la panne. Les modèles de fiabilité par défaut sont donnés dans la colonne Valeurs par défaut. Si on ne souhaite pas afficher cette colonne, décocher la case Afficher les valeurs par défaut. Pour surcharger le modèle de fiabilité d une panne ou ses paramètres : dans l onglet Valeurs fiabilistes de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante, dans la colonne du profil ou de la variante en construction et sur la ligne de la panne à modifier, double-cliquer dans la zone de saisie. Ceci occasionne l ouverture d une nouvelle fenêtre Modèle de fiabilité de la panne, dans laquelle l utilisateur peut choisir le modèle de fiabilité qui lui convient dans le champ Choix modèle de fiabilité. Les modèles potentiellement utilisables (définis dans la BDC ou par l utilisateur dans le cas de pannes ajoutées) sont proposés par KB3 à l aide d un menu déroulant. Le choix d un modèle donne l accès aux zones de saisie des paramètres autorisés pour le modèle. Sur l exemple de la Figure 74, nous avons double-cliqué sur la case de la panne pan1 de l objet dd_1 dans Profil1 ; les modèles Réparable et Testé aléatoirement sont disponibles pour la panne, le fait de sélectionner Testé aléatoirement affiche les paramètres qui avaient été spécifiés. L utilisateur peut les modifier (cf. image de droite de Figure 74). En validant par le bouton OK, cela provoque le remplissage de la case associée à la panne dans le profil par le nom raccourci (TA pour Testé aléatoirement) du modèle choisi (cf. Figure 75). Mise en garde : Utiliser le point comme séparateur dans les réels.
Page 68/100 Figure 74 : Fenêtre de choix d un modèle de fiabilité et de ses paramètres pour une panne Dans l exemple ci-dessous (Figure 75), nous avons modifié le modèle de fiabilité et ses paramètres par défaut de la panne pan1 de l objet dd_1 et les paramètres du modèle de la panne perte_fonc de b_1 (le modèle de cette panne est le même que celui proposé par défaut (GLM pour Réparable) mais ses paramètres ont été modifiés. Figure 75 : Visualisation du contenu de l onglet Valeurs fiabilistes de l éditeur de profil variante Si l utilisateur a défini au préalable des groupes de pannes génériques (cf. 8.7) utiles pour simplifier la saisie d un grand nombre de modèles de fiabilité de pannes, il peut les appliquer au profil ou à la variante en construction. Pour cela, sélectionner la colonne du profil (ou de la variante) et cliquer sur le bouton Appliquer pannes génériques, présent dans l onglet Valeurs fiabilistes de l éditeur d objets ou de l éditeur de profil variante (cf. Figure 75). Ceci provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue présentant la liste des groupes de pannes génériques. Sélectionner le groupe concerné et valider par le bouton OK. KB3 V3 surcharge alors dans la colonne du profil ou de la variante, les pannes touchées par le groupe de pannes génériques choisi avec les nouveaux noms des modèles, les valeurs des paramètres de fiabilité de ces modèles sont visibles dans la fenêtre de paramètres (cf. Figure 74). Remarque : Il est possible de sélectionner plusieurs groupes dans la fenêtre de dialogue. Les groupes sélectionnés sont alors appliqués dans l ordre de leur affichage dans la fenêtre. Si deux groupes sélectionnés surchargent une même panne, c est la surcharge définie dans le dernier groupe qui est appliquée.
Page 69/100 Mises en garde : Les modèles de fiabilité et les paramètres ne sont pas contrôlés par l IHM de KB3 V3 au moment de la validation, ils le seront par le serveur de traitement lors du lancement de traitement. L application d un groupe de pannes génériques s applique à tous les objets (et pas seulement à ceux édités) et l opération ne peut être annulée (i.e. les surcharges restent appliquées même si on quitte les éditeurs via le bouton Annuler). Pour annuler une surcharge d une panne dans un profil ou une variante, il faut vider la case. Pour cela double-cliquer sur la case, cela a pour effet d afficher la fenêtre Modèle de fiabilité de la panne (cf. Figure 74), et choisir la ligne vide dans le champ Choix modèle de fiabilité, puis valider par le bouton OK. Cela a pour effet de vider la case. 8.12.5 Ajouter des règles manuelles dans un profil ou une variante Les règles manuelles (cf. 8.11) à appliquer lors de la prise en compte d un profil ou d une variante sont à préciser dans l onglet RM appliquées de l éditeur d objets (cf. Figure 77) ou de l éditeur de profil variante (même principe). Dans cet onglet, les pannes, effets et attributs touchés par une règle manuelle (référencés dans le sommet de la règle manuelle) correspondent à des zones de saisie accessibles (zones blanches). Pour ajouter une règle manuelle dans un profil ou une variante : double-cliquer sur la case de la variable concernée dans la colonne du profil ou de la variante en construction, ceci provoque l ouverture d une fenêtre Choix des RM appliquées (cf. Figure 76) dans laquelle l utilisateur peut choisir la ou les règles manuelles à appliquer. Cette opération s exécute classiquement en sélectionnant dans la liste gauche la ou les règles à retenir puis en cliquant sur le bouton > devenu actif. Ceci occasionne le basculement de la règle sélectionnée (ou des règles sélectionnées) de la liste gauche à la liste droite 39. Ce choix est validé par le bouton OK. Cette action provoque le remplissage par KB3 V3 de la case associée à la variable par les règles manuelles choisies (cf. Figure 77). L utilisateur peut poursuivre les choix d autres règles manuelles à appliquer sur d autres variables. Figure 76 : Fenêtre de choix des règles manuelles à appliquer à une variable 39 Nous rappelons que plusieurs règles manuelles peuvent porter sur une même variable. Mais dans ce cas, l utilisateur prendra garde à ce qu elles ne soient pas contradictoires.
Page 70/100 Figure 77 : Visualisation du contenu de l onglet RM appliquées de l éditeur d objets Pour annuler l ajout de règles manuelles appliquées à une variable dans un profil ou une variante, il faut vider la case. Pour cela double-cliquer sur la case, cela a pour effet d afficher la fenêtre Choix des RM appliquées (cf. Figure 76), et vider la liste de droite (bouton <<), puis valider par le bouton OK. Cela a pour effet de vider la case. 8.12.6 Choisir des DCC dans un profil ou une variante Il est courant qu au cours de la construction d une étude, l utilisateur soit amené à définir des défaillances de cause commune (DCC) qu il souhaitera prendre en compte lors d une génération d arbre. Mise en garde : Dans cette version de KB3 V3, la fonctionnalité n est pas entièrement traitée, les DCC qui apparaissent dans les ADD (les événements de base touchés par une DCC sont marqués par une couleur différente dans les pages d arbre) ne sont pas transmises aux codes de quantification. Les choix de DCC pour la définition d un profil ou d une variante se font depuis l onglet DCC appliquées (cf. Figure 78) de l éditeur de profil variante qui présente la liste des DCC de l étude. Les DCC à retenir pour le profil ou la variante en construction doivent être cochées dans la colonne Prise en compte. Par défaut, on a le modèle et les paramètres spécifiés lors de la définition de la DCC. Il est possible de changer de modèle ou de valeurs de paramètres en choisissant le modèle dans la case associée à la DCC dans la colonne Modèles (qui propose les modèles autorisés spécifiés lors de la définition de la DCC). Les valeurs par défaut des paramètres du modèle choisi s affichent alors dans les cases correspondantes si elles ont été renseignées lors de la définition du DCC correspondant et il est possible de les modifier. Figure 78 : Visualisation du contenu de l onglet DCC appliquées de l éditeur de profil variante
Page 71/100 8.12.7 Utiliser des pannes de remplacement dans un profil KB3 V3 permet à l utilisateur de remplacer des pannes par d autres pannes ou des renvois externes spécifiés par l utilisateur dans le profil de génération d un arbre de défaillances. Mise en garde : Les événements de remplacement ne sont exploitables qu en génération d arbre (les pannes seront remplacées dans les ADD générés par l événement de remplacement choisi), il faut les décrire dans des profils spécifiques à la génération d arbre, qui ne seront utilisés que pour ce type de traitement. Les remplacements de pannes sont à définir dans l onglet Remplacements de pannes de l éditeur de profil variante (cf. Figure 80) ou de l éditeur d objets (même principe). Dans cet onglet, on accède à l ensemble des pannes des objets du système. Pour ajouter un remplacement de panne dans un profil ou une variante : double-cliquer sur la case de la panne concernée dans la colonne du profil ou de la variante en construction, ceci provoque l ouverture d une fenêtre Choix de l événement de remplacement proposant la liste des pannes et des renvois externes susceptibles de remplacer la panne (cf. Figure 79). L utilisateur sélectionne le renvoi externe qui remplacera la panne (utilisation la plus courante de la fonctionnalité) ou une autre panne et valide son choix par le bouton OK. Ceci provoque le remplissage du champ correspondant dans l éditeur de profil (cf. Figure 80). L utilisateur peut poursuivre les remplacements d autres pannes en exécutant des opérations identiques à celles décrites ci-dessus. Figure 79 : Fenêtre de choix d un événement de remplacement Figure 80 : Visualisation du contenu de l onglet Remplacements de pannes de l éditeur de profil variante Pour annuler un remplacement de panne dans un profil ou une variante, il faut vider la case, Pour cela double-cliquer sur la case, cela a pour effet de réafficher la fenêtre Choix de l événement de
Page 72/100 remplacement (cf. Figure 79). Il faut alors cliquer sur la zone blanche en bas de la liste, puis valider par le bouton OK. Cela a pour effet de vider la case. 8.13 Sauvegarder une étude À chaque étape de construction d une étude, ou bien, avant de quitter une session KB3 40, il est impératif de sauvegarder l étude. Si le nom de l étude concernée vous convient, choisir la commande Enregistrer du menu Fichier ou bien l icône de la barre d outils KB3 pour sauvegarder l étude. Si le nom ou le dossier initial de l étude ne convient pas, choisir la commande Enregistrer sous du menu Fichier. Ceci provoque l ouverture de la fenêtre Enregistrer sous (cf. Figure 81) permettant de parcourir l arborescence du dossier Espace Etude (en développant cette arborescence dans la fenêtre via le bouton +), éventuellement de créer un nouveau dossier d accueil pour l étude (en cliquant sur le bouton Nouveau dossier, KB3 ajoute un nouveau dossier dans l Espace Etude sous le dossier auquel il attribue un nom par défaut, ce nom peut être directement modifié dans la fenêtre) et de saisir le nouveau nom de l étude dans le champ Nom de l étude. Figure 81 : Fenêtre de sauvegarde d une étude sous un autre nom Remarques : On ne peut créer un nouveau dossier que si un dossier est sélectionné dans la fenêtre Enregistrer sous. On ne peut valider que si un dossier est sélectionné et si un nom d étude a été saisi. Il n est pas permis d écraser une étude existante : on doit saisir un nom d étude qui n existe pas déjà. Si on saisit le nom d une étude qui existe déjà, la fenêtre Enregistrer sous se ferme sans création d étude, il y a un message dans la console : Impossible de sauver l'étude: une étude ayant le même nom existe déjà. L étude créée par la fenêtre Enregistrer sous est liée à la même BDC que l étude initiale, on peut donc l ouvrir depuis l onglet GE. 8.14 Mettre à jour une étude suite à une mise à jour de sa BDC Une BDC peut subir certaines mises à jour telles que des ajouts de types d objets ou des corrections sur certains comportements. Dans ce cas, les études réalisées avec l ancienne version de la BDC doivent également être remises à jour. Il faut importer la nouvelle BDC (cf. 7.1) et lier les études réalisées avec l ancienne version à la nouvelle version de la BDC (cf. 8.3). Lors de l ouverture des études, en cas d impossibilité de récupérer certaines des données en raison de modifications trop importantes (par exemple : changement de nom de type, changement de nom 40 Si on quitte KB3 V3 (commande Quitter du menu Fichier) sans avoir fermé l étude, il y a demande de confirmation de sauvegarde de l étude.
Page 73/100 d interface), des messages sont affichés dans la console mais KB3 V3 tente à tout prix d ouvrir l étude (quitte à supprimer des objets). Remarque : En cas d erreur de manipulation (on a choisi une mauvaise BDC), les données initiales ne sont pas perdues si on ferme l étude sans la sauver. Il ne reste plus alors qu à lier l étude à une BDC mieux adaptée. 9. Vérifier une étude Avant la phase d exploitation de l étude, l utilisateur peut vérifier l étude en utilisant divers outils proposés par KB3 V3, apportant une aide à l utilisateur pour : la vérification de la connexion des liens et du sens de tracé des liens, la vérification des valeurs initiales des variables saisies dans les profils et variantes, la recherche d éléments dans une étude. 9.1 Vérifier la connexion des liens et le sens de tracé des liens Les connexions de liens, nous l avons vu, remplissent des interfaces d objets en fonction des informations de la BDC ; qu un lien ait une de ses extrémités déconnectée et l on obtiendra des résultats de traitement différents du fait que certaines interfaces n auront pas été remplies. De même, la plupart des BDC distinguent la notion d amont et d aval, le sens de tracé des liens a alors une grande importance ; qu un lien ait été tracé dans le mauvais sens et l on obtiendra des résultats de traitements différents du fait qu il y aura eu inversion de l amont et de l aval. Il est quelquefois difficile de s apercevoir qu un lien n est pas connecté à ses deux extrémités, ou qu un lien a été tracé dans le mauvais sens. KB3 V3 permet à l utilisateur de vérifier qu il a saisi correctement le schéma du système du point de vue de la connexion des liens et du sens de tracé des liens ; il suffit pour cela de sélectionner la visualisation Liens dans la liste Visualisation courante de la barre d état étude, cela provoque l affichage d une flèche à l arrivée du lien et un marquage par la couleur des connexions des liens ; le lien est en vert s il est connecté à ses deux extrémités, en bleu s il est connecté à une seule de ses extrémités, en rouge si aucune de ses extrémités n est connectée. Un exemple d application de la visualisation Liens est donné dans la figure suivante ; nous avons volontairement déplacé les nœuds sur le schéma de façon à faire croire que les liens sont connectés à leurs deux extrémités et dans le bon sens (cf. image de gauche), lorsqu on applique la visualisation Liens, on constate (cf. image de droite) que : le lien f_1 n est connecté qu à une de ses extrémités, le lien f_2 n est connecté à aucune de ses extrémités, le lien f_4 est tracé dans le mauvais sens). Figure 82 : Application de la visualisation Liens
Page 74/100 9.2 Vérifier les valeurs initiales des variables saisies dans les profils et variantes Des informations relatives aux surcharges des valeurs initiales des variables dans les profils et variantes (cf. 8.12.3) peuvent être visualisées directement sur le schéma du système pour une configuration donnée (un profil et éventuellement une ou plusieurs variantes). Cette fonctionnalité permet de vérifier rapidement sur le schéma, les valeurs de certaines variables dans la configuration courante de l éditeur d étude (affichée dans le champ Profil courant de la barre d état étude). Une BDC peut avoir prévu plusieurs visualisations qui sont présentées dans la liste Visualisation courante de la barre d état étude. L utilisateur trouve les renseignements sur les visualisations dans les manuels d utilisation des BDC. L utilisateur choisit la configuration qu il souhaite analyser en cliquant sur les boutons Profil et Variantes de la barre d état étude qui provoquent l ouverture de fenêtres de dialogue dans lesquelles un profil et une ou plusieurs variantes pourront être choisis. Le champ Profil courant de la barre d état étude est alors mis à jour. L utilisateur choisit ensuite la visualisation souhaitée dans la liste Visualisation courante de la barre d état étude. Remarque : Choisir la visualisation Aucune dans la liste Visualisation courante de la barre d état étude revient à annuler le mode visualisation. Les images suivantes présentent le schéma d un système dans la visualisation Etats 41 configuration Profil1 (Figure 83), puis dans la configuration Profil1 + Variante1 42 (Figure 84). dans la Figure 83 : Application d une visualisation (1) 41 Correspondant dans la BDC utilisée à l affichage des propriétés des composants dans l état initial. 42 Les surcharges décrites dans la variante Variante1 sont présentées ci-dessous.
Page 75/100 Figure 84 : Application d une visualisation (2) 9.3 Rechercher des objets ou des variables d objets ou des traitements Un outil permet de rechercher des objets ou des variables d objets selon des critères définis par l utilisateur. Il est accessible si le sous-onglet Objets (ou Traitements) est au 1 er plan. Il suffit de choisir la commande Rechercher du menu Édition ou l icône de la barre d outils KB3. Cela provoque l ouverture d une fenêtre Rechercher dans l étude (Figure 88) dans laquelle l utilisateur peut définir sa recherche. Cette fenêtre est non modale. La zone supérieure de la fenêtre Rechercher dans l étude est consacrée à la définition de la recherche : la nature des éléments recherchés est à préciser à l aide des boutons radio suivants : Traitement, Objet, Constante, Attribut, Effet, Panne, Interface ou Interface inverse, les critères de recherche recouvrent plusieurs éléments : les champs Nom et Description permettent de saisir des masques sur le nom et la description des éléments recherchés. Les caractères de substitution sont : * pour 0 à n caractères,? pour 0 ou 1 caractère, le point pour un caractère quelconque. Les majuscules sont différenciées des minuscules, les trois listes Contraintes sur types BDC, Contraintes sur objets, Contraintes sur variables d objets permettent d affiner la recherche. Aucune de ces trois listes n est active si les éléments de recherche portent sur des traitements. La liste Contraintes sur types BDC permet de sélectionner les types des objets qui seront traités dans la recherche. En cliquant sur le bouton Sélectionner associé à cette liste, cela provoque l ouverture d une fenêtre Choix de types BDC (cf. Figure 85) permettant de sélectionner des types dans la liste des types de la BDC. Convention : quand la liste est vide (elle l est par défaut), KB3 V3 considère que tous les types sont sélectionnés. Des tris dans les colonnes permettent d accéder rapidement aux types souhaités. Dans l exemple ci-dessous, nous avons sélectionné 5 types BDC.
Page 76/100 Figure 85 : Fenêtre Choix de types BDC La liste Contraintes sur objets permet de sélectionner des objets parmi les objets des types BDC sélectionnés dans la liste Contraintes sur types BDC. En cliquant sur le bouton Sélectionner associé à cette liste, cela provoque l ouverture d une fenêtre Choix d objets (cf. Figure 86) qui propose dans la liste de gauche tous les objets du système dont le type est un type de la liste Contraintes sur types BDC. Convention : quand la liste est vide (elle l est par défaut), KB3 V3 considère que tous les objets de la liste de gauche sont sélectionnés. Des tris dans les colonnes permettent d accéder rapidement aux objets souhaités. Dans l exemple ci-dessous, nous avons sélectionné 5 objets. Figure 86 : Fenêtre Choix d objets La liste Contraintes sur variables d objets n est active que si la recherche porte sur des variables d objets. Elle permet soit de : sélectionner des variables parmi les variables des types BDC 43 sélectionnés dans la liste Contraintes sur types BDC, qui appartiennent à la famille cochée dans les boutons radios Constante, Effet, Panne, Attribut, Interface. En cliquant sur le bouton Sélectionner associé à cette liste, cela provoque l ouverture d une fenêtre Choix de constantes (cf. Figure 87) ou Choix de pannes ou Choix d attributs ou Choix d interfaces ou Choix d effets (selon la famille de variable cochée). Convention : quand la liste est vide (elle l est par défaut), KB3 V3 considère que toutes les variables de la liste de gauche sont sélectionnées. Des tris dans les colonnes permettent d accéder rapidement aux variables souhaités. Dans l exemple ci-dessous, nous avons sélectionné 5 constantes. 43 On n accède donc pas aux variables ajoutées dans cette liste.
Page 77/100 Figure 87 : Fenêtre Choix de constantes si c est le bouton radio Interface inverse qui est sélectionné, la fenêtre qui s ouvre propose les objets ayant les objets sélectionnés dans la liste Contraintes sur Objets dans une de leurs interfaces. La recherche est lancée en cliquant sur le bouton Rechercher maintenant et les résultats de la recherche sont affichés dans la liste Résultats de la fenêtre Rechercher dans l étude. Pour l exemple suivant (Figure 88), nous avons recherché les objets dont le nom comporte la chaîne de caractère 21 (champ Nom) de type bâche ou motompompe_6k6 : deux objets (ASG021POMPE et GCT021VVPNE) correspondent à ces critères. Pour retrouver dans l étude l un des éléments trouvés, il suffit alors de le sélectionner dans la liste Résultats et de cliquer sur le bouton Sélectionner dans l onglet gauche. Cette action provoque, la sélection de l élément dans le sous-onglet Objets de l étude. Si les éléments affichés dans la liste Résultats sont des objets, on peut les sélectionner, un par un ou de façon discontinue ou continue (touche Ctrl ou touche Shift). Il suffit alors de cliquer sur le bouton Éditer objet(s) pour que ces objets soient édités dans l éditeur d objets. C est donc une façon rapide d éditer de nombreux objets du système. Remarque : Si on coche le bouton radio Objets et si l on n indique aucun autre critère de recherche, le résultat de la recherche donne tous les objets du système.
Page 78/100 Figure 88 : Illustration d une recherche d objets dans une étude Le bouton Nouvelle recherche annule les critères courants pour permettre à l utilisateur de définir une nouvelle recherche. Le bouton Fermer ferme la fenêtre Rechercher dans l étude. Remarques : Lorsque la fenêtre Rechercher dans l étude est fermée, les critères courants sont conservés et ils s afficheront lors du prochain appel à la commande Rechercher si on n a pas changé d onglet (passage sur l onglet GE ou un autre onglet étude), sinon, les critères ne sont pas conservés. KB3 V3 demande de quitter la recherche pour passer sur l onglet GE ou un autre onglet étude. Dans cette version de KB3 V3, le bouton Sauver filtre n est jamais actif, les champs Nom du filtre et Description du filtre sont grisés. La recherche de traitements affiche les ADD générés, les paramétrages de simulation et d instanciation respectant les critères sur le nom et la description. 9.4 Rechercher des objets sur les pages de schéma La commande Montrer instance graphique du menu Édition ou de menu contextuel est active sur sélection d un objet dans l arborescence du sous-onglet Objets d une étude. Si l objet a une instance graphique sur une page du schéma, son activation ouvre cette page, centrée sur l instance graphique (l instance graphique est sélectionnée). Si l objet apparaît sur différentes pages (c est le cas des liens scindés entre deux pages), sur sélection de la commande, KB3 V3 ouvre successivement les pages qui le contiennent. Remarque : Les pages qui contiennent un objet sélectionné dans l arborescence du sous-onglet Objets d une étude sont visibles dans le sous-onglet Éléments liés de l onglet Information.
Page 79/100 9.5 Rechercher des éléments dans le sous-onglet Données ou dans un onglet ADD Un outil permet de rechercher des éléments dans le sous-onglet Données ou dans un onglet ADD selon des critères définis par l utilisateur. Il est accessible quand le sous-onglet Données ou un onglet ADD est au 1 er plan, en choisissant la commande Rechercher du menu Édition ou l icône de la barre d outils KB3. Cela provoque l ouverture d une fenêtre Rechercher dans l arbre (cf. Figure 89 ; exemple pour le sous-onglet Données) dans laquelle l utilisateur peut définir sa recherche. Cette fenêtre est non modale. La zone supérieure de la fenêtre Rechercher dans l arbre est consacrée à la définition de la recherche : la nature des éléments recherchés est à préciser à l aide des cases à cocher suivantes : Événement de base, Renvoi système, Renvoi externe, Porte sommet, Profil et Variante. le critère de recherche est défini dans les champs Nom et Description qui permettent de saisir des masques sur le nom et la description des éléments recherchés. Les caractères de substitution sont : * pour 0 à n caractères,? pour 0 ou 1 caractère, le point pour un caractère quelconque. Les majuscules sont différenciées des minuscules. La recherche est lancée en cliquant sur le bouton Rechercher maintenant et les résultats de la recherche sont affichés dans la liste Résultats de la fenêtre Rechercher dans l arbre. Pour l exemple suivant (Figure 89), nous avons recherché les éléments dont le nom se termine par 1 (champ Nom) de nature Porte sommet et Profil : trois éléments correspondent à ces critères. Pour retrouver dans l étude, l un des éléments trouvés, il suffit alors de le sélectionner dans la liste Résultats et de cliquer sur le bouton Sélectionner dans l onglet gauche. Cette action provoque, la sélection de l élément dans le sous-onglet Données de l étude. Figure 89 : Recherche d éléments dans le sous-onglet Données Le bouton Nouvelle recherche annule les critères courants pour permettre à l utilisateur de définir une nouvelle recherche. Le bouton Fermer ferme la fenêtre Rechercher dans l arbre EI/RM. Remarques : Lorsque la fenêtre Rechercher dans l arbre est fermée, les critères courants sont conservés et ils s afficheront lors du prochain appel à la commande Rechercher si on n a pas changé d onglet (passage sur l onglet GE ou un autre onglet étude), sinon, les critères ne sont pas conservés. KB3 V3 demande de quitter la recherche pour passer sur l onglet GE ou un autre onglet étude.
Page 80/100 9.6 Rechercher des éléments dans les pages d arbre EIRM ou ADD La commande Montrer instance graphique du menu Édition ou de menu contextuel est active sur sélection d un d une page, d un renvoi système, d un renvoi externe ou d une variante dans l arborescence du sous-onglet Données d une étude ou d un onglet ADD. Si l élément sélectionné a une instance graphique sur une page de l arbre, son activation ouvre cette page, centrée sur l instance graphique (l instance graphique est sélectionnée). Si l élément sélectionné apparaît sur différentes pages (c est souvent le cas), sur sélection de la commande, KB3 V3 ouvre successivement les pages qui le contiennent. Remarque : Les pages qui contiennent un élément sélectionné dans l arborescence du sous-onglet Données d une étude ou d un onglet ADD sont visibles dans le sous-onglet Éléments liés de l onglet Information. 10. Exploiter une étude KB3 V3 propose quatre types de traitements à réaliser sur une étude : la génération d arbres de défaillances, la simulation, la création d un fichier en langage Figaro0 correspondant à une instanciation des règles de la BDC, le lancement d un code de calcul externe sur des données générées par KB3 V3. Dans une étude, les traitements accessibles sont spécifiés dans la BDC liée à l étude. Ils sont présents dans les dossiers du sous-onglet Traitements de l étude. 10.1 Générer un arbre de défaillances On appelle paramétrage de génération d arbre l ensemble des paramètres participant à la spécification d une génération d arbre : la configuration du système définie à partir d un profil (obligatoire) et de variantes (facultatif), les groupes de règles de la BDC retenus (facultatif), les drapeaux (facultatif), le ou les 44 événements indésirables (obligatoire pour pouvoir générer un arbre de défaillances), les options de la génération d arbre (obligatoires) : simplification des portes, débouclage, suppression des négations, nombre maximal de filles pour une porte Il y a trois types de paramétrages de génération d arbre, on les visualise dans le dossier Arbres de défaillances du sous-onglet Traitements : paramétrage BDC issu de la BDC et repéré par son icône : la configuration du système est par défaut définie par le 1 er profil de l étude, pas de drapeau, pas d événement indésirable (le nom est affiché en rouge et il n est pas possible de générer un arbre tant qu aucun événement indésirable n a été sélectionné), les groupes de règles et les options sont ceux spécifiés dans la BDC, paramétrage utilisateur créé par l utilisateur à partir d un paramétrage [BDC, utilisateur ou ADD] et repéré par son icône ; si aucun événement indésirable n a été spécifié, son nom est affiché en rouge et il n est pas possible de générer un arbre tant qu aucun événement indésirable n a été sélectionné, 44 KB3 V3 permet de générer un arbre avec une ou plusieurs têtes d arbre.
Page 81/100 ADD créé par une génération d arbre et repéré par son icône pour générer l ADD. : correspond au paramétrage utilisé À la création d une étude, seuls les paramétrages BDC (si la BDC en spécifie) sont présents. Pour générer un arbre de défaillances ou pour créer un paramétrage utilisateur de génération d arbre, sélectionner un paramétrage [BDC, utilisateur ou ADD] et choisir la commande Générer arbre de défaillances du menu Outils ou double-cliquer sur l icône du paramétrage dans le dossier Arbres de défaillances du sous-onglet Traitements. Cela a pour d afficher une fenêtre (cf. Figure 90) dans laquelle l utilisateur va pouvoir spécifier ou modifier les paramètres de génération d un arbre de défaillances. Les options de génération sont spécifiées dans les champs suivants (chaque champ est grisé et non modifiable si le concepteur de la BDC n a pas donné l autorisation de modification) : le champ Simplification des portes propose trois valeurs : Totale, Partielle et Aucune. Si la valeur Totale est choisie, l arbre sera généré avec réduction booléenne et réduction des portes à simple entrée. En général ce champ est non modifiable car seule la valeur Totale est exploitable, les autres valeurs étant utilisées par les concepteurs de BDC pour valider la BDC, le champ Suppression des boucles propose deux valeurs : Avec et Sans. Si la valeur Avec est choisie, l arbre sera généré sans boucle, sinon (valeur Sans), s il y a des boucles dans l arbre généré, elles seront conservées, le champ Suppression des négations propose trois valeurs : Toutes, Sauf feuilles et Sans. Si la valeur Toutes est choisie, l arbre sera généré en supprimant toutes les négations. Si la valeur Sauf feuilles est choisie, l arbre sera généré en repoussant les négations dans les feuilles. Si la valeur Sans est choisie, l arbre sera généré en conservant toutes les négations, dans le champ Nb max de filles/porte, l utilisateur choisit un entier limitant le nombre de filles pour les portes de l arbre généré, l arbre généré sera structuré de façon à respecter cette contrainte, La zone Profil de traitement est réservée à la définition de la configuration du système pour laquelle l arbre sera généré : pour changer le profil, cliquer sur le bouton Profil ; ceci occasionne l ouverture d une fenêtre Choix d un profil proposant la liste des profils définis dans l étude. Sélectionner le profil voulu puis valider par OK, ce qui provoque l affichage du nouveau profil en remplacement du profil initial. S il y avait des variantes sélectionnées, elles n ont pas été touchées par cette opération. pour changer les variantes, cliquer sur le bouton Variantes; ceci occasionne l ouverture d une fenêtre Choix de variantes. Elle contient deux listes ; celle de gauche contient les variantes potentielles non utilisées pour définir la configuration du système pour le modèle en cours de construction et celle de droite contient les variantes déjà utilisées pour la configuration. L utilisateur fait son choix en faisant basculer de la liste de gauche à la liste de droite les variantes à retenir (sélectionner une ou plusieurs variantes puis cliquer sur >) et de la liste de droite à la liste de gauche celles à supprimer de la configuration (sélectionner une ou plusieurs variantes puis cliquer sur <). Remarquons que si une variante est déjà utilisée dans le modèle comme drapeau, elle ne pourra servir de variante pour la configuration. Par ailleurs, les variantes choisies doivent être exclusives 45, i.e. elles ne doivent pas contenir des surcharges contradictoires d une même variable. La zone Groupes de règles BDC présente les groupes de règles spécifiés dans la BDC. Le bouton Modifier est inactif si le concepteur de la BDC n a pas donné l autorisation de modification. Si ce n est pas le cas l utilisateur peut fixer le choix des groupes de règles 46 à retenir pour le modèle en cours de construction. Pour cela, cliquer sur le bouton Modifier, cela occasionne l ouverture d une fenêtre de choix dont l utilisation est identique à celle décrite ci-dessus pour les variantes. 45 Si ce n est pas le cas, KV3 V3 le signale et ne permet pas de valider le choix des variantes. 46 Il est préférable de se référer au manuel de la BDC pour utiliser correctement les groupes de règles.
Page 82/100 La zone Drapeaux présente les variantes qui seront prises en compte comme drapeaux lors de la génération d arbre pour le modèle en construction. On les spécifie en cliquant sur le bouton Modifier. Ceci occasionne l ouverture d une fenêtre de choix identique à celle décrite ci-dessus pour les variantes. Dans la liste de gauche, ne seront proposées que les variantes ne participant pas à la configuration du système. KB3 V3 autorise que les drapeaux choisis ne soient pas exclusifs, l utilisateur ne devra pas positionner simultanément à VRAI les drapeaux non exclusifs lors du traitement par un code de calcul. La zone Événements indésirables présente les événements indésirables (noms en bleu dans le dossier Arbre EI/RM du sous-onglet Données) qui seront pris en compte lors de la génération d arbre. On les spécifie en cliquant sur le bouton Modifier. Ceci occasionne l ouverture d une fenêtre de choix identique à celle décrite ci-dessus pour les variantes. Mise en garde : Dans cette version de KB3 V3, la colonne Nom dans l arbre de la liste Événements indésirables n est pas exploitée. Création d un paramétrage utilisateur : lorsque l utilisateur a terminé la spécification de son paramétrage, il peut choisir de le sauvegarder en cliquant sur le bouton Enregistrer après lui avoir donné un nom dans la zone de saisie en regard du bouton. KB3 V3 ajoute alors un paramétrage utilisateur de génération d arbre portant le nom spécifié et d icône dans le dossier Arbres de défaillances du sous-onglet Traitements. Cette fonctionnalité permet à l utilisateur de sauvegarder les paramètres d une génération d arbre indépendamment de l arbre qui sera généré ultérieurement. Ceci peut être particulièrement intéressant si KB3 V3 signale, lors de la génération, des incohérences dans l étude qui empêcheraient la génération et imposeraient à l utilisateur de quitter la fenêtre Générer arbre de défaillances pour modifier l étude. Figure 90 : Fenêtre de paramétrage d une génération d arbre On peut supprimer ou renommer un paramétrage utilisateur de génération d arbre par les opérations usuelles. Remarques : Lors de la sauvegarde d un paramétrage, KB3 V3 contrôle s il existe un paramétrage utilisateur portant le même nom, si c est le cas, il demande confirmation de l écrasement. KB3 V3 ne permet pas de copier un modèle utilisateur de génération d arbre, mais en l éditant et en le sauvant sous un autre nom, on obtient une copie du modèle.
Page 83/100 Le lancement d une génération d arbre s effectue à partir de la fenêtre Générer arbre de défaillances décrite ci-dessus. Il suffit pour cela de cliquer sur le bouton Générer (ce bouton n est actif que si la liste Événements indésirables n est pas vide). Lorsque la génération d arbre s est terminée avec succès, KB3 V3 affiche l arbre généré dans le dossier Arbres de défaillances du sous-onglet Traitements ; cet arbre (icône ) porte le nom spécifié dans la zone de saisie en regard du bouton Générer (si cette zone était vide, l arbre porte un nom par défaut). Si il existait un ADD portant le même nom, KB3 V3 demande confirmation de l écrasement de cet arbre avant de lancer la génération. On peut supprimer ou renommer un ADD par les opérations usuelles. La génération d arbre peut échouer pour diverses raisons qui sont détaillées dans la console (pour y accéder, il faut fermer la fenêtre Générer arbre de défaillances). Parmi ces raisons, nous citons les plus fréquentes : des cardinalités minimales d interfaces 47 d objets ne sont pas respectées, des portes sont sans descendance dans les événements indésirables choisis, il y a des erreurs dans les expressions des surcharges dans les profils et variantes transmises. 10.2 Générer plusieurs arbres en une seule opération KB3 V3 offre la possibilité de générer plusieurs arbres de défaillances en une seule opération. Pour cela, se placer dans le sous-onglet Traitements et sélectionner la commande Générer arbres(s) de défaillances du menu Outils. Cela provoque l ouverture d une fenêtre (cf. Figure 91) qui propose dans Liste des modèles de génération, les paramétrages utilisateur utilisables (i.e. ceux pour lesquels qui contiennent au moins un événement indésirable, leur nom n est pas en rouge) et les ADD existant dans l étude (édités ou non). Sélectionner les paramétrages et/ou les ADD que l on souhaite utiliser pour générer les arbres et les passer dans la liste Modèles de génération choisis (bouton > ou doubleclic sur les paramétrages). Les noms des modèles choisis apparaissent dans la colonne Nom de la liste Modèles de génération choisis. Dans la colonne Nom ADD de cette même liste, on peut saisir le nom de l ADD qui sera généré à partir du paramétrage associé dans la colonne Nom (par défaut le nom est celui du paramétrage, mais ce nom peut être modifiée en cliquant sur le nom de façon à ce qu il passe en mode saisie). Après avoir éventuellement modifié les noms des ADD dans la colonne Nom ADD, cliquer sur le bouton Générer. KB3 V3 lance alors la génération successive des ADD avec les paramétrages choisis. Le résultat de l opération est affiché pour chaque arbre dans la colonne Statut : Généré, si l arbre a été généré avec succès, Erreur, si la génération a échoué (auquel cas se référer à la console pour comprendre la raison de l échec de la génération). En cas d erreur sur un arbre, la génération multiple n est pas stoppée, elle se poursuit sur les paramétrages qui suivent, Erreur : Arbre de même nom ouvert, si le nom attribué dans la colonne Nom ADD est celui d un ADD édité (la génération n est pas lancée). Dans l exemple présenté ci-dessous, nous avons délibérément utilisé un profil incorrect dans le paramétrage mod_erreur_surcharge (l arbre ADDx associé dans la colonne Nom ADD n a pu être généré) et ouvert l ADD ASGFCT (la génération de l arbre ASGCT n a pas été lancée). Le deux autres générations se son terminées avec succès (apparition d un nouvel arbre INITASGbis dans le dossier Arbres de défaillances et régénération de l arbre VVP qui existait déjà). Le paramétrage modsansei (nom en rouge) n a pas été proposé car il ne permet pas de générer un ADD 47 Spécifiées dans la BDC.
Page 84/100 Figure 91 : Génération multiple d arbres de défaillances 10.3 Éditer un arbre généré Pour ouvrir et visualiser un arbre généré, l utilisateur sélectionne le nom de l arbre dans le sousonglet Traitements et choisit la commande Ouvrir du menu Édition ou l icône associée de la barre d outils KB3. Cela provoque l ajout d un onglet dans la zone gauche de l espace de travail, dont le nom référence l étude et l arbre. Cet onglet contient tous les éléments de l arbre généré (cf. Figure 92), à savoir : les pages de l arbre, les événements de base, les renvois externes, les drapeaux et les DCC contenus dans l arbre. Une page de l arbre est ouverte et donc visualisable (dans un onglet page d arbre) dans la zone droite de l espace de travail en double-cliquant sur son nom dans l arborescence de l onglet gauche (ou en la sélectionnant et en choisissant la commande Ouvrir du menu Édition ou l icône associée de la barre d outils KB3). Sur notre exemple (cf. Figure 92), cinq pages d un arbre ont été ouvertes. On observe, en effet, la présence des onglets des différentes pages dans la zone droite de l espace de travail. L utilisateur navigue entre les différentes pages par un simple clic sur les onglets des pages. Remarque : Il est possible d afficher plusieurs pages ensemble en utilisant la commande Mosaïque des pages ouvertes du menu Affichage ou l icône associée de la barre d outils étude, et sélectionnant les pages dans la fenêtre de choix de pages 48 qui s affiche. Un arbre de défaillances généré par KB3 V3 ne peut être modifié dans sa structure générale (il est en lecture seule). Les seules modifications opérables sur un arbre portent sur des modes d affichage de l arbre : on peut voir les descriptions dans les pages de l arbre en cochant l item Afficher descriptions de la commande Pages d arbre du menu Affichage. C est ce qu on a fait dans Figure 92. 48 Seules les pages ouvertes sont proposées, et le nombre de pages qui peuvent être affichées ensemble est limité à quatre.
Page 85/100 Figure 92 : Visualisation du contenu des onglets associés à un arbre de défaillances Les informations sur les modèles de fiabilité (et leurs paramètres) associés aux événements de base de l arbre sont visualisables dans un éditeur dont un exemple est donné ci-après. Ces informations ne sont pas modifiables. Le modèle de fiabilité correspondant au profil de traitement choisi lors de la génération de l arbre est celui pour lequel le bouton radio de la colonne Choisi est coché. Les valeurs de ses paramètres sont indiquées dans les colonnes des paramètres. Les autres modèles qui étaient déclarés comme possibles dans la BDC (ou par l utilisateur dans le cas de pannes ajoutées) sont rappelés par une case cochée dans la colonne Possible. Figure 93 : Fenêtre de visualisation des paramètres de fiabilité d un événement de base
Page 86/100 10.4 Exporter un ADD vers un code de calcul Avant d exporter un arbre de défaillances vers un code de calcul, il est souvent nécessaire que des règles de codage des éléments d arbre soient respectées. Elles ont été définies au préalable dans un groupe de règles de nommage défini dans l étude (cf. 8.9). L utilisateur a la possibilité d appliquer des règles de nommage en choisissant un groupe 49 dans le champ Groupe de règles de nommage courant de la barre d état ADD (qui propose les groupes spécifiés dans l étude associée). Les règles de nommage du groupe choisi sont alors appliquées à tous les éléments d arbre. Remarque : Les noms des éléments d arbre issus du traitement de génération d arbre de défaillances (noms initiaux) sont conservés même si des règles de nommage sont appliquées ; cela permet d appliquer successivement des règles de nommage différentes spécifiques, par exemple, à l exportation vers des codes de quantification différents. KB3 V3 propose deux moyens de voir les nouveaux noms résultant de l application des règles de nommage : dans les pages d arbre en cochant l item Afficher noms d exportation de la commande Pages d arbre du menu Affichage (cf. Figure 94 50 ) ; on ne voit les nouveaux noms que pour les éléments présents dans les pages ouvertes, Figure 94 : Visualisation de l application d un groupe de règles de nommage dans une page d arbre dans la fenêtre Exporter l arbre de défaillances vers un code de calcul qui s affiche via la commande Exporter vers code de calcul du menu Outils (cf. Figure 94) : on voit les nouveaux noms de tous les éléments de l arbre. 49 Si la valeur dans le champ Groupe de règles de nommage courant est Aucune, aucun groupe n est appliqué 50 Dans cet exemple, nous avons choisi d afficher à la fois les descriptions et les noms d exportation.
Page 87/100 L opération d exportation d un arbre vers un code de quantification se fait à partir de l onglet de l arbre de défaillances concerné. Pour cela, sélectionner la commande Exporter vers code de calcul du menu Outils. Cela provoque l ouverture fenêtre Exporter l arbre de défaillances vers un code de calcul (cf. Figure 95) dans laquelle l utilisateur va pouvoir lancer l exportation de l arbre. La zone Rapport sur la construction des noms d export affiche les résultats de l application des règles du groupe de nommage courant sélectionné dans l éditeur d arbre, à tous les éléments de l arbre. Dans la colonne Nom initial, on retrouve le nom initial, dans la colonne Nom d export, on trouve le nom qui sera attribué à l élément lors de l export. Les éléments dont les noms sont modifiés par l application des règles de nommage sont surlignés en bleu. Si des éléments d arbre ont le même nom d exportation, ces éléments sont surlignés en rouge. Un élément dont le nom n est pas surligné correspond à un élément dont le nom n a pas été modifié et qui n est pas le nom d exportation d un autre élément. Remarque : Si des incompatibilités sont signalées (il y a des éléments surlignés en rouge), KB3 V3 n interdit pas l export mais cette opération est déconseillée (le code de calcul signalera des erreurs sur l arbre qu on lui transmet), il faut plutôt revoir les règles de nommage de façon à ce qu aucune incompatibilité ne soit signalée. Figure 95 : Fenêtre d exportation d un arbre de défaillances vers un code de quantification Le champ Code de calcul permet de choisir dans une liste, le code de calcul cible. Cette liste propose les codes de calcul indiqués dans le fichier de configuration de KB3 fourni avec l exécutable de KB3 V3. Le bouton Exporter crée un fichier tempadd.xml dans le dossier associé au code de calcul. En fonction du code choisi, une interface de lancement du code s affiche. 10.5 Exporter plusieurs ADD vers un code de calcul en une seule opération KB3 V3 offre la possibilité d exporter plusieurs arbres de défaillances en une seule opération. Pour cela se placer dans le sous-onglet Traitements et sélectionner la commande Exporter ADD(s) vers code de calcul du menu Outils. Cela provoque l ouverture d une fenêtre (cf. Figure 96) qui propose dans Liste des arbres de défaillances, les ADD existant dans l étude et non édités (dans l exemple présenté ci-dessous, nous avions délibérément ouvert l ADD ASGFCT et celui-ci n a pas été proposé pour l export) Sélectionner les ADD que l on souhaite exporter et les passer dans la liste Arbres de défaillances choisis (bouton > ou double-clic sur les ADD). Les noms des modèles choisis apparaissent dans la colonne Nom de la liste Arbres de défaillances choisis. Dans la colonne Nom du fichier d export de
Page 88/100 cette même liste, on peut saisir le nom du fichier d export qui sera généré à partir de l ADD associé dans la colonne Nom (par défaut le nom est celui de l ADD). Après avoir saisi les noms des fichiers d export, sélectionné (facultatif) un groupe de règles de nommage dans la liste du champ Choix d un groupe de règles de nommage et sélectionné (obligatoire) un code de calcul dans la liste du champ Code de calcul, cliquer sur le bouton Exporter. KB3 V3 lance alors l exportation successive des ADD auxquels il applique le groupe de règles de nommage choisi. Le résultat de l opération est affiché pour chaque arbre exporté dans la colonne Statut ; Exporté, en cas de succès de l export, Erreur, en cas d échec (auquel cas se référer à la console pour comprendre la raison de l échec). En cas d erreur sur un arbre, l export multiple n est pas stoppé. Les fichiers portant le nom spécifié sont créés dans le dossier associé au code de calcul. En fonction du code choisi, une interface de lancement du code s affiche pour chaque arbre exporté. 10.6 Effectuer une simulation Figure 96 : Export multiple d arbres de défaillances On appelle paramétrage de simulation l ensemble des paramètres participant à la spécification d une simulation : la configuration du système définie à partir d un profil (obligatoire) et de variantes (facultatif), les groupes de règles de la BDC retenus (facultatif), des événements indésirables (facultatif), les options de la simulation (obligatoires) : nombre de tours dans les règles, la prise en compte des pannes, la cohérence avec la génération d arbre (cf. détails dans la suite de ce paragraphe). Il y a deux types de paramétrages de simulation, on les visualise dans le dossier Simulations du sousonglet Traitements : paramétrage BDC issu de la BDC et repéré par son icône : la configuration du système est par défaut définie par le 1 er profil de l étude, il n y a pas d événement indésirable, les groupes de règles et les options sont ceux spécifiés dans la BDC, paramétrage utilisateur créé par l utilisateur à partir d un paramétrage [BDC, utilisateur] et repéré par son icône. À la création d une étude, seuls les paramétrages BDC (si la BDC en spécifie) sont présents. Pour lancer une simulation ou pour créer un paramétrage utilisateur de simulation, sélectionner un paramétrage [BDC, utilisateur] et choisir la commande Simuler du menu Outils ou double-cliquer sur l icône du paramétrage dans le dossier Simulations du sous-onglet Traitements. Cela a pour d afficher une fenêtre (cf. Figure 97) dans laquelle l utilisateur va pouvoir spécifier ou modifier les paramètres d une simulation.
Page 89/100 Les options de simulation sont spécifiées dans les champs suivants (chaque champ est grisé et non modifiable si le concepteur de la BDC n a pas donné l autorisation de modification) : dans le champ Nb passages dans les règles, l utilisateur choisit un entier. Ce champ correspond au nombre maximal de passages dans les règles d interaction FIGARO de la BDC. Si la case associée est cochée, l utilisateur accède à la zone de saisie, le champ Prise en compte des défaillances propose deux valeurs : Oui et Non. Si la valeur Non est choisie, les pannes possibles dans l état initial ne seront pas proposées ; la simulation ne pourra être déroulée. Quand le concepteur de la BDC a déclaré cette option non modifiable, c est en général parce que la BDC n est pas adaptée à la simulation, en revanche les simulations proposées sans prise en compte des défaillances permettent de visualiser l état initial du système, le champ Assurer cohérence avec ADD propose deux valeurs : Oui et Non. Si la valeur Oui est choisie, KB3 V3 assurera la cohérence entre la simulation et la génération d arbre de défaillances. La zone Profil de traitement est réservée à la définition de la configuration du système pour laquelle la simulation sera exécutée. La zone Groupes de règles BDC présente les groupes de règles spécifiés dans la BDC ; si le concepteur de la BDC a donné l autorisation de modification, l utilisateur peut choisir d autres groupes de règles 51 qui seront exploitées pendant la simulation. La zone Événements indésirables présente les événements indésirables (noms en bleu dans le dossier Arbre EI/RM du sousonglet Données) qui seront pris en compte lors de la simulation. Les principes de remplissage de ces zones sont les mêmes que pour la génération d arbre (cf. 10.1). La case à cocher Tracer la simulation permet de sauver le déroulement de la simulation dans un fichier au format XML. Le fait de cocher cette case provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue qui permet de parcourir les différents disques accessibles depuis le poste de l utilisateur, de choisir le dossier où stocker le fichier et de choisir le nom de ce fichier (par défaut, le nom proposé est TRACE.XML). Figure 97 : Fenêtre de lancement d une simulation Création d un paramétrage utilisateur : lorsque l utilisateur a terminé la spécification de son paramétrage, il peut choisir de le sauvegarder en cliquant sur le bouton Enregistrer ; cela provoque l ouverture d une fenêtre de saisie de nom. Après validation du nom, KB3 V3 ajoute alors un paramétrage utilisateur de simulation portant le nom spécifié et d icône dans le dossier Simulations du sous-onglet Traitements. 51 Il est préférable de se référer au manuel de la BDC pour utiliser correctement les groupes de règles.
Page 90/100 On peut supprimer ou renommer un paramétrage utilisateur de simulation par les opérations usuelles. Si le concepteur de la BDC a prévu des fonctionnalités de visualisation, certains résultats de la simulation pourront être visualisés sur le schéma du système. Les résultats de la simulation sont visibles dans la configuration courante des éditeurs d objet. Pour effectuer une simulation, cliquer sur le bouton Simuler de la fenêtre Simuler (cf. Figure 97). Cela provoque l ouverture d une fenêtre Simulateur (cf. Figure 98) qui va permettre de dérouler une simulation interactive. Cette fenêtre est non modale, elle peut être redimensionnée ou réduite. Le lancement d une simulation peut échouer pour diverses raisons qui sont détaillées dans la console. Parmi ces raisons, nous citons les plus fréquentes : des cardinalités minimales d interfaces 52 d objets ne sont pas respectées, des portes sont sans descendance dans les événements indésirables choisis, il y a des erreurs dans les expressions des surcharges dans les profils et variantes transmises. La zone Transitions possibles présente la liste des transitions possibles dans l état courant du système (au lancement de la simulation, elle présente les transitions possibles dans l état initial). Elle est constituée de 5 colonnes : Transition ; nom de la transition, Objet ; objet auquel appartient la transition, Type transition ; indique si la transition est une panne (FAILURE), une transition de réussite à une sollicitation (TRANSITION) ou une réparation (REPAIR), Taux ; paramètre numérique de la transition, Type règle ; indique si la règle d occurrence contenant la transition est de type instantané (INS), temps constant (C_T) ou exponentielle (EXP), Règle ; nom de la règle d occurrence associée dans la BDC. Plusieurs situations sont possibles selon le type des règles qui contiennent les transitions proposées : 1. toutes les règles sont de type INS (les objets présents dans la liste Transitions possibles sont sollicités) : pour chaque sollicitation d objet, une transition est présélectionnée (surlignée en gris) mais l utilisateur peut en choisir une autre en cliquant sur son nom dans la colonne Transition, cela a pour effet de désélectionner la transition précédemment sélectionnée (il y a donc toujours une transition sélectionnée par sollicitation d objet), 2. toutes les règles sont de type EXP : si une seule transition est présente dans la liste elle est présélectionnée, sinon aucune n est présélectionnée. Sélectionner une autre transition a pour effet de désélectionner la transition précédemment sélectionnée (il n est pas possible de sélectionner plus d une transition), 3. toutes les règles sont de type C_T : toutes les transitions sont présélectionnées et il n est pas possible d en désélectionner (toutes les transitions sont appliquées ensemble). Ce type de situation (rare) se produit si plusieurs délais déterministes se terminent exactement au même instant, 4. il y a des règles de type EXP et des règles de type C_T : par défaut toutes les transitions associées aux règles C_T sont présélectionnées. L utilisateur peut sélectionner, soit une et une seule transition associée à une règle EXP, soit toutes les transitions associées aux règles C_T. La zone Transitions appliquées présente les transitions déjà appliquées. La dernière transition appliquée étant la 1 ère de la liste. 52 Spécifiées dans la BDC.
Page 91/100 Pour appliquer la ou les transitions sélectionnées dans les Transitions possibles, cliquer sur le bouton Appliquer 53 de cette liste. Les listes Transitions appliquées et Transitions possibles sont mises à jour. Pour revenir en arrière, cliquer sur le bouton Défaire (actif si la liste Transitions appliquées n est pas vide). Cela a pour effet d annuler les transitions appliquées lors du dernier pas de simulation ; on se retrouve dans l état précédent avec mise à jour des listes Transitions appliquées et Transitions possibles. Sur l exemple suivant, dans l état initial, les objets bs_1 et bs_2 étaient sollicités et l utilisateur a choisi d appliquer la transition de réussite (demarrage) pour bs_1 et la transition d échec (pert_sol) pour bs_2 (cf. Transitions appliquées). Après application de ces transitions, on se retrouve dans un état où toutes les transitions possibles sont associées à des règles EXP (cf. Transitions possibles). Dans la configuration choisie pour la simulation, la panne perte_fonc des objets b_1 et b_3 était surchargée par VRAI, etat(b_1) = en_reparation et etat(b_3) = attente_rep, ce qui explique que les réparations de b_1 et b_3 soient présentées dans les Transitions possibles. Figure 98 : IHM Simulateur Le champ Choix de visualisation propose les modes de visualisation prévus par la BDC. On voit, sur les pages de schéma, l application du mode de visualisation choisi dans l état courant de la simulation. Dans Figure 99, on montre l application de modes de visualisation dans l état courant de simulation correspondant à Figure 98. Par défaut, c est le 1 er mode de visualisation proposé par la BDC qui est appliqué, ici : États (cf. image du haut de Figure 99), mais si la BDC propose plusieurs modes de visualisation, l utilisateur peut choisir un autre mode de visualisation, ici : Propagation, ce qui a pour effet de mettre à jour l affichage dans les pages de schéma (cf. image du bas de Figure 99). 53 Dans les situations 1, 3 et 4, le bouton Appliquer est toujours actif. Dans la situation 2, le bouton Appliquer devient actif si une transition est sélectionnée et double-cliquer sur une transition est équivalent à la sélectionner puis cliquer sur le bouton Appliquer.
Page 92/100 Figure 99 : Visualisation de l état courant d une simulation sur le schéma du système On peut aussi voir les valeurs des variables des objets dans l état courant de la simulation dans la colonne Profil courant de l onglet Valeurs logiques de l éditeur d objets. Pour ne voir que les valeurs des variables modifiées après un pas de simulation, il faut ouvrir l éditeur d objets après l application des transitions (aucun objet ne doit être édité avant), un exemple est présenté dans l image de gauche de Figure 100. Pour voir toutes les valeurs des variables après un pas de simulation, il faut ouvrir l éditeur d objets avant d appliquer les transitions, un exemple est présenté dans l image de droite de Figure 100. Figure 100 : Visualisation des valeurs courantes des variables en cours de simulation Il y a trois situations dans lesquelles l intervention de l utilisateur est inutile : les transitions possibles sont présélectionnées et il n est pas possible d en désélectionner ou d en sélectionner d autres. Ce sont les situations suivantes : 1. les transitions possibles sont toutes associées à des règles C_T, 2. il y a une seule transition possible associée à une règle EXP, 3. il n y a que des transitions associées à des règles INS à choix unique (une seule transition associée à ces règles).
Page 93/100 Si l utilisateur coche la case Temps constants (situation n 1) et/ou la case Exponentielle isolée (situation n 2) et/ou la case Sollicitations certaines (situation n 3), la simulation est déroulée automatiquement tant que l état du système correspond à l une des situations cochées. Quand un déroulement automatique est en cours, KB3 V3 affiche une fenêtre Simulation en cours (cf. ci-dessous). En dehors de cette fenêtre, le curseur de la souris a la forme d un sablier tant que le déroulement automatique se poursuit. Le curseur de la souris reprend la forme d une flèche quand la main est rendue à l utilisateur, i.e. dès que l état du système ne correspond plus à une des situations cochées. Tant que la main n est pas rendue à l utilisateur, il n y a pas mise à jour de l affichage des pages de schéma, des listes des transitions possibles et des transitions passées, ni de la colonne Profil courant de l éditeur d objets. Ces mises à jour ont lieu dès que la main est rendue à l utilisateur. L utilisateur peut alors fermer la fenêtre Simulation en cours en cliquant sur le bouton OK. Remarque : Si l utilisateur a choisi une option de déroulement automatique, il lui est possible d interrompre le déroulement automatique quand celui-ci est en cours (le curseur de la souris a la forme d un sablier) en cliquant sur le bouton OK de la fenêtre Simulation en cours, c est utile dans le cas d un bouclage infini 54. Mise en garde : Les options de déroulement automatique sont conservées quand on lance une nouvelle simulation, ou quand on poursuit une simulation après que KB3 V3 ait rendu la main après une phase de déroulement automatique ; penser à les décocher si on ne souhaite plus de déroulement automatique. Pour quitter une simulation, cliquer sur le bouton Quitter de la fenêtre Simulateur. Si on a choisi de sauver le déroulement d une simulation dans un fichier de trace, celui-ci peut-être consulté pendant la simulation (il est mis à jour à chaque pas de simulation) ou à la fin de la simulation. Ce fichier présente sous forme structurée : l état initial : les transitions possibles dans l état initial, les valeurs de toutes les variables des objets, pour chaque pas de simulation : les transitions appliquées à l entrée dans le pas de simulation, les valeurs des variables modifiées 55 à l issue du pas de simulation si le pas de simulation correspond à un Appliquer, les valeurs de toutes les variables des objets si le pas de simulation correspond à un Défaire. Remarques : C est dans le fichier de trace que l on peut suivre la réalisation des événements indésirables sélectionnés. Les événements indésirables sont présentés comme des variables d un objet géré par le serveur de traitement et appelé ARBRE EIRM. Si la variable d environnement KB3_EXPERT_MODE vaut 1, on trouve aussi les règles d interaction déclenchées pour stabiliser les valeurs des variables dans l état initial et à chaque pas de simulation. Cette information est utile pour les concepteurs des BDC. 54 Exemple de bouclage infini pendant un déroulement automatique ; la case Exponentielle isolée est cochée et il y a une seule transition EXP possible (la panne d un objet), qui, si elle est appliquée, rend possible une seule transition EXP (la réparation de cette panne), qui, si elle est appliquée, rend à nouveau possible une seule transition EXP (la panne de l objet), etc. 55 Si l éditeur d objet était ouvert à l entrée du pas de simulation : les valeurs de toutes les variables sont présentées.
Page 94/100 10.7 Générer un fichier FIGARO 0 Ce type de traitement proposé par KB3 V3 s adresse plus particulièrement aux concepteurs des BDC qui veulent valider leur BDC ou à des utilisateurs qui vont lancer des traitements externes (cf. 10.8). Il donne la possibilité de générer le fichier d instanciation des règles de la BDC pour le système et une configuration du système. Ce fichier est écrit en langage FIGARO 0. On appelle paramétrage d instanciation l ensemble des paramètres participant à la spécification de l instanciation : la configuration du système définie à partir d un profil (obligatoire) et de variantes (facultatif), les groupes de règles de la BDC retenus (facultatif), des événements indésirables (facultatif), les options d instanciation (obligatoires) : résolution des constantes et des attributs, instanciation des règles. Il y a deux types de paramétrages d instanciation, on les visualise dans le dossier Instanciations Figaro 0 du sous-onglet Traitements : paramétrage BDC issu de la BDC et repéré par son icône : la configuration du système est par défaut définie par le 1 er profil de l étude, il n y a pas d événement indésirable, les groupes de règles et les options sont ceux spécifiés dans la BDC, paramétrage utilisateur créé par l utilisateur à partir d un paramétrage [BDC, utilisateur] et repéré par son icône. À la création d une étude, seuls les paramétrages BDC (si la BDC en spécifie) sont présents. Pour lancer une instanciation ou pour créer un paramétrage utilisateur d instanciation, sélectionner un paramétrage [BDC, utilisateur] et choisir la commande Instancier Figaro 0 du menu Outils ou double-cliquer sur l icône du paramétrage dans le dossier Instanciations Figaro 0 du sousonglet Traitements. Cela a pour effet d afficher une fenêtre (cf. Figure 101) dans laquelle l utilisateur va pouvoir spécifier ou modifier les paramètres d une instanciation. Les options d instanciation sont spécifiées dans les champs suivants (chaque champ est grisé et non modifiable si le concepteur de la BDC n a pas donné l autorisation de modification) : le champ Résoudre constantes propose deux valeurs : Oui et Non. Si la valeur Oui est choisie, les expressions sur les constantes sont remplacées par leurs valeurs, le champ Résoudre attributs propose deux valeurs : Oui et Non. Si la valeur Oui est choisie, les expressions sur les attributs sont remplacées par leurs valeurs, le champ Instancier les règles propose deux valeurs : Oui et Non. Si la valeur Oui est choisie, les règles sont instanciées. Si la valeur Non est choisie, les règles ne sont pas instanciées. Ceci permet à l utilisateur d avoir une première vision sur les variables des objets du système indépendamment de l instanciation des règles qui nuit à la lisibilité de cette première lecture du fichier instancié. La zone Profil de traitement est réservée à la définition de la configuration du système pour laquelle l instanciation sera lancée. La zone Groupes de règles BDC présente les groupes de règles spécifiés dans la BDC, si le concepteur de la BDC a donné l autorisation de modification, l utilisateur peut choisir d autres groupes de règles 56 qui seront exploitées pendant la simulation. La zone Événements indésirables présente les événements indésirables (noms en bleu dans le dossier Arbre EI/RM du sousonglet Données) qui seront pris en compte dans l instanciation. Les principes de remplissage de ces zones sont les mêmes que pour la génération d arbre (cf. 10.1). 56 Il est préférable de se référer au manuel de la BDC pour utiliser correctement les groupes de règles.
Page 95/100 Figure 101 : Fenêtre de lancement d une instanciation Création d un paramétrage utilisateur : lorsque l utilisateur a terminé la spécification de son paramétrage, il peut choisir de le sauvegarder en cliquant sur le bouton Enregistrer ; cela provoque l ouverture d une fenêtre de saisie de nom. Après validation du nom, KB3 V3 ajoute alors un paramétrage utilisateur d instanciation portant le nom spécifié et d icône dans le dossier Instanciations Figaro 0 du sous-onglet Traitements. On peut supprimer ou renommer un paramétrage utilisateur d instanciation par les opérations usuelles. Pour lancer l instanciation, cliquer sur le bouton Instancier. Lorsque ce traitement est terminé, le fichier instancié est affiché dans l éditeur de texte (en général, le Bloc-notes) spécifié dans la variable d environnement KB3_FI_EDITOR. L instanciation peut échouer pour diverses raisons qui sont détaillées dans la console (pour y accéder, il faut fermer la fenêtre Instancier Figaro 0). Parmi ces raisons, nous citons les plus fréquentes : des cardinalités minimales d interfaces 57 d objets ne sont pas respectées, des portes sont sans descendance dans les événements indésirables choisis, il y a des erreurs dans les expressions des surcharges dans les profils et variantes transmises. 10.8 Lancer un code externe Cette fonctionnalité proposée par KB3 V3 est dédiée au traitement des modèles dynamiques. KB3 V3 permet de générer les fichiers utiles à un code externe et de lancer ce code externe sur les fichiers générés. On appelle paramétrage de lancement de code externe l ensemble des paramètres participant à la spécification du lancement : un paramétrage de génération d arbre (obligatoire si le code de calcul a besoin d un ADD), un paramétrage d instanciation Figaro 0 (obligatoire si le code de calcul a besoin d un fichier Figaro 0), un code de calcul. 57 Spécifiées dans la BDC.
Page 96/100 Il y a deux types de paramétrages de lancement de code externe, on les visualise dans le dossier Traitements externes du sous-onglet Traitements : paramétrage BDC issu de la BDC et repéré par son icône : les codes de calcul proposés et l accès au choix d un paramétrage de génération d arbre et/ou d instanciation Figaro 0 sont ceux spécifiés dans la BDC, paramétrage utilisateur créé par l utilisateur à partir d un paramétrage [BDC, utilisateur] et repéré par son icône. À la création d une étude, seuls les paramétrages BDC (si la BDC en spécifie) sont présents. Pour lancer un code externe ou pour créer un paramétrage utilisateur de lancement de code externe, sélectionner un paramétrage [BDC, utilisateur] et choisir la commande Traitement externe du menu Outils ou double-cliquer sur l icône du paramétrage dans le dossier Traitements externes du sous-onglet Traitements. Cela a pour d afficher une fenêtre (cf. Figure 102) dans laquelle l utilisateur va pouvoir spécifier ou modifier les paramètres de lancement d un code externe. Le champ Choix ADD propose dans une liste, les paramétrages [ADD ou utilisateur] de génération d arbre de l étude qui permettent de générer un arbre (au moins un événement indésirable choisi). Ce champ est grisé et non modifiable si le concepteur de la BDC n a pas donné l autorisation de modification. Sinon, il est obligatoire de choisir un paramétrage pour lancer le code externe (si aucun paramétrage n est choisi, KB3 V3 signalera l erreur). Le champ Choix Fig0 propose dans une liste, les paramétrages [BDC ou utilisateur] d instanciation Figaro 0 de l étude. Ce champ est grisé et non modifiable si le concepteur de la BDC n a pas donné l autorisation de modification. Sinon, il est obligatoire de choisir un paramétrage pour lancer le code externe (si aucun paramétrage n est choisi, KB3 V3 signalera l erreur). Le champ Code externe permet de choisir le code de calcul qui sera lancé. Ce champ propose dans une liste les codes de calcul associés au modèle dans la BDC. Si un seul code est possible, il est sélectionné à l ouverture de la fenêtre Lancement traitement externe. Le bouton Lancer n est actif que si un code est choisi. Figure 102 : Fenêtre de lancement d un code externe Création d un paramétrage utilisateur : lorsque l utilisateur a terminé la spécification de son paramétrage, il peut choisir de le sauvegarder en saisissant un nom dans la zone de saisie en regard du bouton Enregistrer puis en cliquant sur ce bouton ; cela provoque l ajout d un paramétrage utilisateur de lancement de code externe portant le nom spécifié et d icône dans le dossier Traitements externes du sous-onglet Traitements. On peut supprimer ou renommer un paramétrage utilisateur de lancement de code externe par les opérations usuelles. Pour lancer le code externe, cliquer sur le bouton Lancer. Cela provoque la génération de l ADD associé au paramétrage sélectionné dans Choix ADD et/ou la génération du fichier d instanciation Figaro 0 associé au paramétrage sélectionné dans Choix Fig0, puis l ouverture d une IHM associée au code de calcul sélectionné dans Code externe. Le traitement qualitatif ou quantitatif par le code de calcul est alors possible.
Page 97/100 Le lancement d un code externe peut échouer pour diverses raisons qui sont détaillées dans la console. 10.9 Les objets déduits La BDC associée à une étude peut (ce n est pas obligatoire) définir des objets appelés objets déduits ; ce sont des objets qui ne sont pas créés par l utilisateur, ils sont construits par le serveur de traitement lors du lancement d une génération d arbre, d une simulation ou d une instanciation. Ils apparaissent alors sous leur type dans le dossier Objets du sous-onglet Objets de l étude. Pour comprendre les objets déduits, se référer au manuel de la BDC. 11. Impressions et rapports KB3 V3 offre un choix de rapports et d impressions afin d assurer au mieux la traçabilité d une étude. Dans un premier temps, l utilisateur peut les utiliser pour vérifier les informations saisies dans son système. Puis, dans un second temps, il peut utiliser ces rapports pour documenter ses études. Les paragraphes suivants décrivent les différents types d impressions et de rapports disponibles dans cette version de KB3 V3, que ceux-ci soient utilisés à des fins de vérification ou de documentation. 11.1 Imprimer les pages d un schéma de système Pour imprimer les pages d un schéma de système, ces dernières doivent être préalablement ouvertes. Choisir ensuite la commande Imprimer pages du menu Fichier, ce qui provoque l ouverture de la fenêtre suivante. Figure 103 : Fenêtre de demande d impression de pages Dans cette fenêtre, l utilisateur peut choisir à l aide de boutons radio, l impression des pages ouvertes (Pages ouvertes), c est-à-dire celles correspondant aux onglets des pages du système préalablement ouvertes, l impression de la page courante (Page courante), c est-à-dire la page ouverte et visible dans l espace de travail, ou encore une sélection de pages (Sélection) parmi celles ouvertes. Pour ce dernier choix, KB3 V3 ouvre une fenêtre de choix de pages dans laquelle l utilisateur sélectionne les pages concernées puis les fait basculer de la liste gauche à la liste droite en cliquant sur le bouton OK. La fenêtre se referme et l impression est lancée en cliquant sur le bouton OK de la fenêtre présentée sur la Figure 103. Cette dernière fenêtre se referme lorsque toutes les impressions auront été réalisées. Mise en garde : Seule la partie du schéma affichée dans la 1 ère zone quadrillée en haut et à gauche d une page de schéma sélectionnée sera imprimée. Ce quadrillage dépend du format et de l orientation choisis (par défaut A4 portrait). On peut choisir une imprimante parmi les imprimantes disponibles sur le poste de l utilisateur, ainsi que des options de mise en page en cliquant sur le bouton Mise en page d un onglet Page de schéma. Cela provoque l affichage d une fenêtre Mise en page qui permet de choisir la taille et l orientation du papier ainsi qu une imprimante. La mise en page est appliquée à toutes les pages de toutes les études. Elle n est pas conservée si on quitte KB3 V3.
Page 98/100 11.2 Imprimer les pages d un arbre Les opérations d impression des pages d un arbre, que ce soit un arbre d événement indésirable ou un arbre de défaillances se déroulent sur les mêmes principes que ceux décrits au paragraphe 11.1 pour l impression des pages d un schéma de système. 11.3 Insertion des pages de schéma ou d arbre dans un document Word Il est possible de sélectionner tout le contenu d une page de schéma ou d une page d arbre en utilisant la commande Sélectionner tout du menu Édition ou du menu contextuel. Quand tout le contenu (ou seulement une partie du contenu) d une page est sélectionné, une commande Copier dans le presse-papier est ajoutée au menu contextuel. Il suffit alors de choisir cette commande (Copier dans le presse-papier) puis de se placer dans un document Word et d utiliser la commande Coller de Word pour que le contenu du presse-papier soit inséré comme image dans le document Word. 11.4 Générer un rapport du gestionnaire d environnement Un rapport du gestionnaire d environnement donne des informations d ordre général sur l environnement global des études et des bases de connaissances, leurs contenus, leurs dates de modifications... Pour générer un tel rapport, se placer dans l onglet GE et sélectionner la commande Générer rapport du menu Outils. Ceci provoque l ouverture de la fenêtre Rapport sur l environnement (cf. Figure 104), dont la liste Éléments concernés par le rapport ne comprend aucun élément à l ouverture. Les zones En-tête du rapport et Contenu du rapport permettent de définir les informations à inclure dans le rapport. L utilisateur choisit les études et les BDC sur lesquelles il souhaite éditer un rapport en effectuant un drag and drop (glisser déposer) des BDC et/ou des études contenus dans l arborescence de l onglet GE vers la zone Éléments concernés par le rapport. Il peut supprimer un des éléments de la liste en le sélectionnant puis en cliquant sur le bouton Supprimer. Remarque : On peut aussi remplir la zone Éléments concernés par le rapport par drag and drop vers cette zone des éléments trouvés dans la fenêtre Rechercher dans l environnement (cf. 7.7).
Page 99/100 Figure 104 : Fenêtre de demande de génération d un rapport du gestionnaire d environnement Le bouton OK ferme la fenêtre Rapport sur l environnement et ouvre l éditeur de texte spécifié dans la variable d environnement KB3_COMMENT_EDITOR (en général Word) et y affiche le rapport généré. 11.5 Générer un rapport sur l étude Nous avons vu (cf. 11.3) que les pages de schéma et d arbre pouvaient être incluses dans des documents Word. L autre information importante ce sont les surcharges dans les profils et variantes. On peut les exporter depuis chaque onglet des éditeurs d objets ou l éditeur de profil via le bouton Exporter. Cela provoque l ouverture d une fenêtre de dialogue qui permet de choisir un dossier sur le poste de travail et de nommer le fichier d extension htm qui sera généré. Les fichiers générés peuvent être ouverts via un navigateur Internet ou avec Excel. La fonctionnalité de filtre automatique de Excel avec l option Non vides, permet de voir uniquement les surcharges. On peut alors copier les lignes de Excel et les insérer dans un document Word. 12. Raccourcis clavier Nous proposons ci-dessous quelques-uns des raccourcis clavier sur des opérations couramment effectuées lors de la construction ou de l exploitation d une étude. Menu Item Commandes clavier Fichier Nouvelle étude. Ctrl+N Fichier Enregistrer Ctrl+S Édition Couper Ctrl+X Édition Copier Ctrl+C Édition Coller Ctrl+V Édition Supprimer Ctrl+D Déplacement ou développement des arborescences des onglets gauches : Les flèches,,, du clavier permettent de se déplacer dans une arborescence d onglet, La touche du clavier permet de réduire toute la sous-arborescence de l élément sélectionné,
Page 100/100 La touche + du clavier permet de développer entièrement la sous-arborescence de l élément sélectionné, On peut la plupart du temps, se déplacer dans les arborescences ou dans les listes des fenêtres en saisissant une lettre au clavier : cela a pour effet de sélectionner le 1 er (en allant vers le bas puis en repartant du haut) élément de l arborescence ou de la liste dont le nom commence par la lettre. Déplacement d objets sur une page de schéma de système : Les flèches,,, du clavier permettent de déplacer les éléments sélectionnés sur une page de schéma de système. Les touches Ctrl+C (copier), Ctrl+V (coller), Ctrl+X (Couper), sont actives dans les zones de saisie de texte.