Développement rural territorial et sécurité alimentaire



Documents pareils
PROMISAM - II. Formation en Suivi /Evaluation des Plans de Sécurité Alimentaire 2009

POLITIQUE DE COHÉSION

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA

3. Relations clientèle et solidarité

Alliance Globale pour la Résilience AGIR Sahel et Afrique de l Ouest

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL.

La gouvernance foncière Agissons pour sa mise en œuvre!

Observations sur l avant-projet de loi, Loi sur l aménagement durable du territoire et l urbanisme

Forum international sur les paiements pour services liés aux écosystèmes des forêts tropicales

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE

SOMMAIRE PARTIE 1 : POURQUOI «DONNER DU CREDIT AUX FEMMES RURALES»?... 3 PARTIE 2 : EPARGNE/CREDIT DU SYSTEME FINANCIER INFORMEL...

10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive»

ISBN (version imprimée) E-ISBN (PDF) FAO, 2013

Présentation de la réforme de la PAC

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM)

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA

Uniterres. Rapprocher l aide alimentaire et les producteurs locaux

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo

PROGRAMME D APPUI A MAÎTRISE D OUVRAGE DES ADMINISTRATIONS DU SECTEUR RURAL MINADER-MINEPIA (AMO) PHASE II FINANCEMENT C2D

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme Paris

Termes de Références pour le Recrutement de consultants- formateurs

Le financement de l entreprise

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre?

Les stocks de proximité : enjeux, opportunités et limites. Le cas des pays du Sahel

Vision transversale et action cohérente pour la protection de l Environnement

La FAFEC «Gnèna-Yèter», la «Banque» des Femmes rurales du Nord de la Côte d Ivoire

3 ème année. Cet appel à proposition s inscrit dans la continuité du travail engagé en année 1 et 2.

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

Analyse des Performances Sociales de CREDI - Togo Centre de Recherche-action pour l Environnement et le Développement Intégré

10 ème Forum IES 2010 Enjeux et Perspectives de l Intelligence Economique Au carrefour des Pratiques REIMS 6-8 octobre 2010

La loi sur l économie sociale et solidaire. Les principales dispositions et quelques angles de vue

RENCONTRES REGIONALES POUR L AVENIR DU BOIS EN BRETAGNE. Thématique : Projets d entreprise et accès aux financements

Gestion Participative Territoriale :

Conception et mise en œuvre de l Alerte Précoce par FEWS NET

MEMORANDUM POSITIONNEMENT DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE SENEGALAISE SUR LA COUVERTURE MALADIE UNIVERSELLE

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.»

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE

Modèles de profils de poste et de termes de référence pour les principales tâches de suivi-évaluation

Expert International en Gestion des ressources en eau Coresponsable - Maroc

FICHE D IMPACT PROJET DE TEXTE REGLEMENTAIRE

Séminaire du 17 octobre 2014 «La gestion des milieux aquatiques dans la loi MAPTAM et le SAGE : quels enjeux pour la Baie de Saint Brieuc?

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences

Préparation des programmes européens

Expériences avec les contrats de la communauté dans les travaux d infrastructure urbaine

Ingénieur en prévention des risques

Ensemble vers de saines habitudes de vie!

7 ème Edition des Assises de la Coopération Belge au Développement

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC

Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire

Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté aux Comores

Cas de la Plateforme du Niger

Appel à projets 5,2. Se déplacer Se nourrir Se loger Le reste

Consultation sur le projet de mise à jour des indicateurs PEFA, 7 août 2014

Présentation du plan national multirisques de préparation paration et de réponse aux catastrophes Burkina Faso

FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES

ACTIONS ET POLITIQUES SUR L'INVESTISSEMENT DANS L'AGRICULTURE

Avant de commencer, merci de renseigner les données suivantes :

GUIDE MÉTHODOLOGIQUE DES PROJETS D ALIMENTATION EN EAU POTABLE ET TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES

Vision stratégique du développement culturel, économique, environnemental et social du territoire

FICHE DE FONCTION - 04

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

Programme d Appui au Développement du Secteur Privé (PADSP) du Cameroun. Le 5 novembre 2013

Mobilité des demandeurs d emploi en région du Centre. Projet : «Promotion de la mobilité en région du Centre»

Recrutement d un consultant. Appui à la mutuelle Harena et à la plateforme Zina. PlaNet Finance Madagascar

SEMINAIRE REGIONAL AFRICAIN SUR LA GOUVERNANCE LOCALE Octobre 2008 a Saly Portudal - Senegal L initiative d Apprentissage Mutuel entre Pairs

CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines

Titre : La Mutuelle Communautaire de Santé de Yaoundé : Un mécanisme solidaire de financement collectif d accès aux soins de santé de qualité.

Argumentaire du Développement de la Couverture Universelle en Santé au Niger

LES UCS AU COEUR DE LA RÉFORME DU SYSTÈME DE SANTÉ

ACTED. Bien que les guerres soient officiellement terminées, il persiste des conflits localisés à l Est du territoire.

2) Qu est-ce que la cohésion sociale et l inclusion?

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats

EVALUATION FINALE MLI/016. Programme d Appui à la Santé de Base

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

Quoi de neuf acteurs? Les politiques locales de l'habitat à l'épreuve des réformes en cours

Codirecteur international en assurance-maladie PÉROU

Programme du Forum National sur la Nutrition et l Alimentation à l Hôtel KEMPINSKI N Djamena avril 2015

Le regroupement des associations (février 2011)

Rapport d activités 2012

CaLP ARGENT CONTRE TRAVAIL. Travailler avec les banques Guide pratique de négociation dans le cadre des transferts monétaires en situations d urgence

République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION

ATELIER DE FORMATION: «ÉLABORATION DES DOCUMENTS DE PROJETS ET PROGRAMMES» CENTRE JEUNE AYITI 75, angle rues Faubert et Pinchinat, Pétion-Ville, Haïti

GUIDE DE PLANIFICATION PARTICIPATIVE LOCALE HOTEL COMMUNAUTAIRE. Direction d Appui au Développement Local (D.A.D.L.)

Le système de protection sociale en santé en RDC

VACANCES DE POSTES. I. Lieu d affectation : La préfecture de la KEMO avec des déplacements ponctuels dans la province (République centrafricaine).

8 e rencontre du comité Ad Hoc Genre de la COMIFAC

OFFICE NATIONAL DE L'EAU POTABLE

Assemblée Générale du 28 avril Questions écrites posées au Conseil d administration de GDF SUEZ

Cette synthèse est destinée à faciliter la lecture et. Juillet Avertissement

Éthique et banques coopératives : les occasions manquées de la sphère financière mutualiste française!

MODULE II:Le cadre logique, et cadre de résultat comme outil de planification et de gestion axée sur les résultats du développement

cartographie des parties prenantes Orange France Alain Liberge Directeur Environnement et Responsabilité sociale jeudi 24 novembre 2011

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2

Transcription:

Cette présentation revient sur les expériences de de la la FAO en en matière de de développement local, identifie les conditions pour promouvoir une approche territoriale du développement rural, fait des propositions de de partenariat avec les régions pouvant bénéficier de de l appui de de la la coopération décentralisée. Développement rural territorial et sécurité alimentaire Revue d expériences de la FAO Exploiter les acquis et lever les contraintes Propositions de partenariat avec les régions

Le rôle des instances intermédiaires Les familles doivent pouvoir disposer de capacités de production, de stockage et d accès à une alimentation saine, régulièrement disponible et adaptée à leurs attentes et préférences alimentaires La sécurité alimentaire au niveau national doit aussi s accompagner de modalités et de pratiques au niveau décentralisé. Les régions ont un rôle à jouer pour atténuer les effets des crises alimentaires Les différentes formes de décentralisationd ~ La déconcentration ~ Elle n est qu un transfert de certaines prérogatives de l Etat central à ses propres agents, au niveau régional et local mais elle a néanmoins permis de rapprocher les institutions nationales des populations ~ La dévolution ~ L Etat central abandonne une partie de ses activités de production ou de fourniture de services, au profit d entités publiques ou privées, autonomes et dotées de mandats et de moyens mais tout en restant sous contrôle de l Etat. ~ La décentralisation~ L Etat central transfert à des instances élues ou représentatives de la société civile, les fonctions, le pouvoir et les ressources nécessaires pour qu elles puissent gérer localement les affaires de leur territoire, au profit des populations qui les ont élues. Les instances intermédiaires peuvent agir selon les intérêts de l Etat tout en cherchant à répondre aux demandes des population locales et construire des relations entre les divers acteurs locaux

L implication des acteurs locaux La participation s est imposée en réaction aux difficultés et aux échecs des projets, face au désengagement des Etats et des bailleurs de fonds et sous l impulsion des ONGs. Elle n est pas un simple moyen d informer les populations. Elle ne consiste pas à obtenir des populations l aval de décisions prises en dehors d elles. Elle privilégie l échelon local mais peut s élargir aux niveaux régionaux et nationaux. Restituer aux populations un pouvoir d initiative et de décision dans la définition et la mise en œuvre des actions et programmes les concernant Reconnaître les acteurs locaux comme des partenaires et non seulement comme des bénéficiaires Développer les diagnostics et les orientations en tenant compte des intérêts des différents acteurs Etablir de nouvelles relations contractuelles entre les parties prenantes et dont les règles du jeu sont acceptées Surveiller toutes les formes d exclusion ou d appropriation du pouvoir par certains individus ou groupes sociaux Favoriser le dialogue et la mise en relation entre acteurs d une même région dans des partenariats territoriaux ou entre régions dans des relations de coopération

Le rôler des territoires Par souci d efficacité, les projets ont du élargir leur champ de vision à des dimensions économiques, sociales, culturelles et répondre aux besoins et demandes multiples des populations tout en respectant les spécificités et capacités d appropriation des populations. Pour assurer la durabilité des actions entreprises, il a fallu traiter non seulement les aspects techniques mais aussi impliquer les acteurs et les former pour qu ils puissent s approprier les innovations et la gestion de leur propre développement La sécurité alimentaire est en premier lieu une question d accès à la nourriture dont les quantités et la qualité doivent être adaptées au sexe, à l age, aux activités de chaque individu et ceci tout au long de l année Elle fait aussi appel aux dimensions économiques (revenus), aux habitudes culturelles, aux facilités d accès aux ressources naturelles et à la nourriture ainsi qu aux capacités d approvisionnement et aux capacités d approvisionnement Quel que soit l action à entreprendre en milieu rural, elle s inscrit toujours dans un espace territorial (la parcelle, le périmètre irrigué, le massif forestier, la zone rurale, etc.)

Expériences FAO de développement d local Même si les portes d entrée sont variées, nombreux sont les projets s appuyant selon des degrés divers sur un ou plusieurs des fondements du développement local (participation, décentralisation, approche intégrée). Ils utilisent des méthodologies adaptées et spécifiques mais poursuivent des objectifs et des modalités de mise en œuvre similaires Exemples de méthodologies comportant une ou deux des dimensions du développement local (La Gestion intégrée des pesticides, le Diagnostic participatif pour la nutrition des plantes, l Elaboration des petits projets de nutrition, les Champs-écoles, la Vulgarisation participative, l Analyse socioéconomique selon le genre,la Foresterie communautaire, la Gestion des conflits, etc.) Exemples de méthodologies utilisant les trois dimensions du développement local (les Moyens d existence durables, la Gestion intégrée des terres et des eaux, l Aménagement des Bassins versants, etc.) Exemple de méthodologie s inscrivant totalement dans une approche territoriale (le Développement territorial, participatif et négocié) Pour plus d information, consulter le site: www.fao.org/participation

Un exemple d approche d territoriale au sein de la FAO : le Développement D territorial participatif et négocin gocié (DTPN) VISION Cadre institutionnel Normes Acteurs Histoire Territoire Positions Intérêts Pouvoir de négociation Potentialités/ Vulnérabilités Systèmes de production/ de Tenure de terre HORIZON Marges de Flexibilité Volonté de dialogue Propositions pour la négociation Perspectives et contraintes NEGOCIATION Rôles et responsabilités clarifiés Règles du jeu adaptées Institutions locales renforcées PLAN ACCORD SOCIAL Activités rurales Accès au services Utilisation améliorée des atouts territoriaux Cohésion social fortifiée Pouvoir de négociation augmenté Vulnérabilités diminuées

Revues des approches liées au développement d local Approche participative Approche territoriale Approche décentralisée Approche intégrée A 3 B

L outil de coopération décentralisd centralisée La FAO a développé depuis 2002 un programme de coopération décentralisée visant à fournir une assistance technique à des populations bénéficiaires avec l appui financier de la collectivité partenaire. Mais on observe que l utilisation de cet outil reste marginal au sein de l Organisation. Une analyse des problèmes rencontrés a fait ressortir 2 groupes de contraintes à lever Primauté d appuis au travers des gouvernements centraux dans la mise en œuvre des projets locaux (maintien des habitudes de travail et de partenariat et décalage entre déclarations et actions retenues) Difficultés des divisions techniques à répondre et fournir un cadre de partenariat adapté aux pratiques de la coopération décentralisée (procédures administratives non adaptées et méconnaissance du dispositif et de ses avantages potentiels au regard des composantes du développement local)

Observations sur le recours à la Coopération DécentralisD centralisée e par la FAO Effets Nombre limité de projets et expériences Baisse de l avantage comparatif Intérêt réduit des partenaires et bailleurs Problème à traiter Utilisation limitée des dispositifs de partenariat de la coopération décentralisée Causes Prédominance des appuis au travers des gouvernements centraux Difficultés des divisions techniques à s impliquer Maintien des habitudes de travail et de partenariat Décalage entre déclarations et actions Primauté donnée à la mobilisation des ressources Procédures administratives non adaptées Faible mutualisation et diffusion entre les services Méconnaissance des dispositifs et de leurs avantages

Exploiter les acquis et lever les contraintes Deux groupes de propositions: A. La reconnaissance des collectivités locales comme partenaires et parties prenantes aux mécanismes globaux, nationaux et régionaux de lutte contre contre la faim B. L association des collectivités locales dans la préparation, la mise en œuvre et la gouvernance des actions, des projets et des plans nationaux de sécurité alimentaire Un Programme de coopération Partenariat FAO - Régions du monde pour des plans territoriaux et intégrés de sécurité alimentaire (PTISA)

Deux résultats r escomptés, s, six défis d à relever A. La reconnaissance B. L association 1. Inclure les représentants des collectivités territoriales dans les processus internationaux de concertation et de coordination de SA (CSA, FMPP,etc.) 2. Inclure les collectivités territoriales dans les processus de préparation des actions nationales (PNSA, UNDAF, NMTPF, etc.) 3. Appuyer les initiatives de renforcement de l organisation interne et de la mise en réseau des collectivités territoriales entre elles 4. Promouvoir la coopération décentralisée et l échange d expertises en matière de SA 5. Améliorer la connaissance et l utilisation des approches territoriales et intégrées de la SA et du développement rural 6. Faciliter l accès aux bases de données et à l échange d expériences entre les différents partenaires, à tous les niveaux

Le Programme de partenariat pour des plans territoriaux intégr grés de sécurits curité alimentaire (durée e et envergure à définir) Stratégie: Implication des partenaires, Coopération décentralisée, Diffusion d outils méthodologiques, Renforcement des capacités, Echanges d information et d expériences, Développement des réseaux Phase 1: Préparation Identification des actions et des modalités du partenariat Adaptation des mécanismes, procédures et méthodologies de coopération au sein de la FAO Elargissement des réseaux et des bases de données existants Préparation des supports didactiques sur le rôle des collectivités dans la sécurité alimentaire et sur l approche territoriale Phase 2: Lancement pilote Sélection de régions volontaires Campagnes d information et de formation de tous partenaires Bilans de l insécurité alimentaire et de la vulnérabilité Appui à l établissement de coopération décentralisée et à la recherche de financements Préparation de PTISA et appui à leurs démarrages Phase 3: Elargissement du partenariat Evaluation des phase 1 et 2 Programmation pour l extension du dispositif

Merci! Alexis de BERTOULT Service du Soutien aux Politiques Agricoles F.A.O. Alexis.DeBertoult@fao.org (+39) 06 570 55599