Regards sur l intercommunalité



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Transcription:

Rencontre départementale Regards sur l intercommunalité Résultats 2009 de l observatoire départemental Maison du département, Quimper - 16 mars 2010 1

Programme 1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.1 Les réalisations des EPCI en 2008-2009 1.2 L évolution des statuts des EPCI 1.3 Les projets des EPCI 1.4 Les tendances des finances intercommunales 2 LA REFORME DES COLLECTIVITES 2.1 La réforme territoriale 2.2 La réforme fiscale et ses impacts 3 LES ACTIONS DES EPCI EN FAVEUR DES PERSONNES AGEES 3.1 Les réalisations 3.2 Les projets 3.3 L exemple d une intercommunalité : la Communauté de communes du Pays d Iroise. 2

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE Une analyse basée sur une enquête Une enquête sur les compétences des EPCI. Une enquête thématique sur les actions des EPCI en faveur des personnes âgées Des entretiens auprès de 24 EPCI sur 26 réalisés en novembre 2009. Des données fiscales et budgétaires (comptes administratifs 2008) recueillies auprès de la préfecture. 3

Les EPCI à fiscalité propre en 2010 Au 01/01/2010, selon le régime fiscal Les changements en Bretagne : Morbihan : création de la CC du Pays de La Gacilly et 2 communes ont rejoint la CC du Pays de Questembert Ile et Vilaine Agglomération : 1 commune a rejoint St-Malo Côtes d Armor : 1 commune a rejoint la CC d Evran PAYS D'IROISE PAYS DE LESNEVEN - CÔTE DES LÉGENDES PAYS DES ABERS BMO BAIE DU KERNIC PAYS DE LANDIVISIAU PAYS DE LANDERNEAU SAINT-URBAIN - DAOULAS PAYS LÉONARD MORLAIX COMMUNAUTÉ MONTS D'ARRÉE Remarque : changement de nom d EPCI finistériens : - la Communauté de communes de Plabennec et des Abers est devenue «Communauté de communes du Pays des Abers» - la Communauté de communes du Poher est devenue «Poher Communauté» PRESQU'ÎLE DE CROZON CAP-SIZUN PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY PAYS DE DOUARNENEZ AULNE MARITIME CA QUIMPER COMMUNAUTÉ YEUN ELEZ SAINT-SEGAL POHER RÉGION DE PLEYBEN COMMUNAUTE + Le Moustoir (Dpt 22) HAUTE CORNOUAILLE PAYS GLAZIK HAUT PAYS BIGOUDEN CONCARNEAU CORNOUAILLE Communauté urbaine (CU) à Fiscalité Mixte (TPU et taxes ménages) PAYS BIGOUDEN SUD PAYS FOUESNANTAIS PAYS DE QUIMPERLÉ Communautés d agglomération (CA) à TPU Communautés de communes (CC) à TPU CC à Fiscalité Mixte (TPU et taxes ménages) CC à Fiscalité Additionnelle Source : Préfecture du Finistère Cartographie SAFI 4

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.1 Les réalisations des groupements en 2008-2009 Les actions recensées sont les nouvelles actions mises en place en 2008-2009 La répartition des actions par thème développement économique 25% construction, aménagements voirie 0% d'équipements communautaires 4% 5% aménagement de l'espace 9% ordures ménagères, élimination, valorisation des déchets 13% habitat création, gestion des services d'intérêt collectif 18% 13% information, communication 13% protection, mise en valeur de l'environnement Source : enquête SAFI 2009 5

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.1 Les réalisations des groupements en 2008-2009 Les réalisations de 2008-2009 ECONOMIE L accueil et le conseil aux porteurs de projets, l aménagement de zones d activités de qualité Action en développement : Bretagne Qualiparc Nombre d EPCI (dont EPCI s étant engagé en 2008-2009) : Assistance, conseils et accueil de porteurs de projets 19 EPCI (1) Création, aménagement et gestion de zones d'activités 18 (2) Bretagne Qualiparc 18 (6) Acquisition-construction, gestion d'un atelier-relais 17 (3) Traitement paysager des zones d'activités 15 (4) Création, gestion de pépinière ou hôtel d'entreprises 14 (5) LES SERVICES D INTERET COLLECTIF La priorité est donnée à l enfance et la jeunesse (60 % des actions 2008-2009) Actions en développement : les structures d accueil «petite enfance» et les études sur les équipements «enfance» Enfance, jeunesse Contrat enfance-jeunesse, Contrat éducatif local, PLAJ Relais assistantes maternelles Service Enfance Coordination de l animation de la jeunesse Transport Financement du transport scolaire vers piscine Transports scolaires vers les animations pour les jeunes Emploi, insertion Plan Local d Insertion par l Economique Gestion Maison de l emploi 13 EPCI (2) 10 (2) 9 (2) 9 (1) 12 10 9 (1) 8 L ENVIRONNEMENT Tous ou presque agissent pour la mise en valeur du territoire Action en développement : l amélioration de la qualité de l eau et les opérations HQE Création et/ou entretien de sentiers de randonnée Outils de sensibilisation 12 (1) service environnement 10 10 Animations nature Valorisation du patrimoine local Gestion de zones naturelles 8 10 (1) 10 19 EPCI 6

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.1 Les réalisations des groupements en 2008-2009 Nombre d EPCI (dont EPCI s étant engagé en 2008-2009) : LOGEMENT 21 EPCI sont intervenus autant sur la programmation/contractualisation que sur la mise en œuvre opérationnelle Conseil aux particuliers Aides en complément des subventions ANAH logements locatifs (publics), logements sociaux Programme Local de l'habitat 11 (1) 10 (6) 13 (1) 18 (3) Action en développement : Pass Foncier INFORMATION, COMMUNICATION Une façon de valoriser le territoire Information des élus Journal d information Site internet Plaquettes thématiques Mise en réseau intranet,sig, cadastre numérisé 15 (2) 23 (2) 22 (1) 21 (2) 20 (3) LES DECHETS Les EPCI passent à l étape supérieure en cherchant à améliorer le service Collecte sélective par des apports volontaires Sensibilisation à la collecte Développement du compostage individuel Gestion de déchetterie 16 18 17 (4) 21 AMENAGEMENT DE L ESPACE Les interventions foncières sont les plus nombreuses Acquisition de terrain pour zones d'activités 21 (4) EQUIPEMENTS Centre technique-administratif communautaire 7 (2) VOIRIE Gestion de voirie Interventions uniquement sur les zones d'activités 8 10 7

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.2 L évolution des statuts des groupements en 2008-2009 Rappel des compétences des EPCI à fiscalité propre : La Communauté de communes : 2 compétences obligatoires : - aménagement de l espace, - développement économique. Et des compétences optionnelles parmi 6 proposées. La Communauté de communes peut exercer également toute autre compétence facultative La communauté d agglomération : 4 compétences obligatoires : - aménagement de l espace, - développement économique, - équilibre social de l habitat, - politique de la ville Et au moins 3 compétences optionnelles sur 6 proposées. La Communauté d agglomération peut exercer également toute autre compétence facultative La communauté urbaine : Les compétences obligatoires :- Aménagement de l espace ; - Développement et aménagement économique, social et culturel ; - Equilibre social de l habitat ; - Politique de la ville ; - Gestion des services d intérêt collectif ; - Protection et mise en valeur de l environnement. Il n y a pas de compétence optionnelle. 8

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.2 L évolution des statuts des groupements en 2008-2009 Les modifications significatives sur 2008 et 2009 concernent essentiellement les compétences liées à l action sociale et à la protection, mise en valeur de l environnement. Action sociale Principalement des actions liées à l enfance et à la jeunesse : 2 EPCI ont pris la compétence «petite enfance» Création d un conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance par 3 EPCI Protection, mise en valeur de l environnement Des actions liées à l amélioration de la qualité de l eau : 3 EPCI envisagent l amélioration de la qualité des eaux des bassins versants et l élaboration d un schéma d aménagement et de gestion des eaux (SAGE) 1 EPCI a indiqué la mise en place d un contrat de baie Remarque Un EPCI a inscrit dans ses statuts un élargissement de la voirie communautaire en intégrant l ensemble des voies communales et les ouvrages constitutifs des voies d intérêt communautaire. 9

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.3 Les projets des EPCI LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE L accueil des entreprises : la moitié des projets Bretagne Qualiparc (10 EPCI) LES SERVICES COLLECTIFS L enfance et la jeunesse : plus d un 1/3 des projets et quelques initiatives sur le transport Des halte-garderie, crèche (8 EPCI), la mise en œuvre de la compétence enfance prise en 2009(1), Maison de l enfance (1) Des études de déplacements (4), transport à la demande (2) L ENVIRONNEMENT La maîtrise de l énergie et l amélioration de la qualité de l eau en priorité LES EQUIPEMENTS Des projets variés Des projets HQE (8) pour des centres administratifs communautaires, équipements «enfance», maisons médicales. Les contrats de rivière, les contrats de bassins versants ou SAGE, l entretien de rivières (9) Des centres techniques administratifs communautaires (8), maisons médicales (4), salles de sports (4) piscines (4) LE LOGEMENT Plans Locaux de l Habitat (6), Pass Foncier (4), observatoires de l habitat (3) 10

1 LES RESULTATS ANNUELS DE L OBSERVATOIRE DE L INTERCOMMUNALITE 1.3 Les projets des EPCI INFORMATION, COMMUNICATION Le développement des nouvelles technologies ORDURES MENAGERES Le développement de la valorisation des déchets Accompagnement à la mise en place du haut débit (11) Etude d amélioration de la collecte et du traitement des ordures ménagères (7), décheteries (8), recyclerie (2), réflexion sur la mise en place d une redevance incitative AMENAGEMENT Des projets d études Définition d un projet de territoire (12) dont 2 Agenda 21, 2 contrats de territoire VOIRIE Extension de compétence à toute la voirie du territoire (1) 11

Conclusion Les EPCI poursuivent le développement de leurs compétences. En parallèle, la suppression de la taxe professionnelle constitue un bouleversement qui inquiète les collectivités. 12

CONSEIL GENERAL DU FINISTERE 1.4 Les tendances des finances intercommunales KPMG SECTEUR PUBLIC

1.4.1 Les ressources des EPCI en 2008 1.4.1.1 - Composition des recettes réelles de fonctionnement - 2

Le produit fiscal représente 40% des recettes de fonctionnement des EPCI du Finistère Part de la DGF dans les RRF Part du produit fiscal dans les RRF Autres RRF 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Total général 49% 40% 40% 49% 11% 11% Total Hors BMO CC FA 62% 33% 5% 18% 56% 26% CC FM CC à TPU 43% 60% 46% 29% 11% 11% CU BMO Evolution des recettes réelles de fonctionnement (hors reversements) Evolution Evolution 2004 2005 2006 2007 2008 en milliers d'euros 2006/2007 2007/2008 TOTAL GENERAL 351 342 360 894 378 956 376 767 430 142-0.58% 14.17% TOTAL HORS BMO 199 774 207 758 218 813 228 194 236 527 4.29% 3.65% CC FISCALITE ADDITIONNELLE 1 043 1 204 1 197 1 224 1 200 2.21% -1.94% CC FISCALITE MIXTE (TPU+MENAGES) 2 882 3 032 3 103 3 323 3 495 7.09% 5.18% EPCI TPU 195 848 203 522 214 513 223 647 231 831 4.26% 3.66% BMO 151 568 153 136 160 142 148 573 193 616-7.22% 30.32% Budget principal 3

Les ressources des EPCI en 2008 1.4.1.2 - La fiscalité - 4

La fiscalité en 2008: Une progression des bases de TP moins rapide en 2008 Les bases de taxe professionnelle en 2008 sur le territoire du Finistère Des bases moyennes de TP par habitant supérieures à 2007 (1091.65 /hab. en 2008 contre 1064.59 /hab. en 2007). Mais des bases de TP/hab. qui se situent à un niveau inférieur aux valeurs moyennes françaises (1 451 /hab.). Bases Nettes 2008 /hab. Moins de 450 /hab. De 450 à 499 /hab. De 500 à 599 /hab. De 600 à 699 /hab. De 700 à 999 /hab. De 1 000 à 1 499 /hab. Plus de 1 500 /hab. Une progression moins rapide des bases nettes en 2008 (+3.35 %) que pour l année 2007 (+5.5%). Les bases des CC à TPU ont progressé de +5.09%. Le territoire Finistérien reste marqué par une forte disparité de la répartition des bases TP. 5

La fiscalité en 2008: des taux d imposition légèrement supérieurs aux valeurs nationales mais qui sont restés stables entre 2007 et 2008 CU BMO CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DU CAP SIZUN CA DE QUIMPER COMMUNAUTE CC DU PAYS D'IROISE CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DES MONTS D'ARREE POHER COMMUNAUTE CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DU PAYS QUIMPERLE CC DU PAYS GLAZIK CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DU PAYS DES ABERS CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS FOUESNANTAIS CA MORLAIX COMMUNAUTE CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS LESNEVEN ET DE LA COTE CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DU YEUN ELEZ Taux moyen pondéré des CC à TPU : 14,05% Taux moyen pondéré Global (Hors CC Aulne Maritime): 15,37% Taux moyen national des CC à TPU : 13,04 % Taux moyen national des CA à TPU : 17,24% 0.00% 5.00% 10.00% 15.00% 20.00% 25.00% Source : États fiscaux 2009 Traitement et analyse : KPMG 6

La fiscalité en 2008: un produit fiscal qui augmente de 3.46% en 2008 Le produit fiscal total augmente de 3.46% en 2008 contre une augmentation de 5.60% en 2007. Le produit fiscal des EPCI à TPU a augmenté de 3.71% en 2008 contre une augmentation de 6.29% en 2007. 4 EPCI ont un produit fiscal supérieur à 200 /hab et 9 EPCI ont un produit fiscal compris entre 25 et 50 /hab. Produit fiscal 2005 Produit fiscal 2006 Produit fiscal 2007 Produit fiscal 2008 Evolution 2007/2008 Produit TP 2008 /hab. Moins de 25 /hab. De 25 à 50 /hab. De 51 à 100 /hab. De 101 à 200 /hab. TOTAL GENERAL 146 007 895 156 363 675 165 122 576 170 828 716 3.46% TOTAL HORS BMO 100 423 366 104 437 431 110 989 230 115 216 257 3.81% CC FISCALITE ADDITIONNELLE 366 233 381 133 391 942 399 973 2.05% CC FISCALITE MIXTE (TPU+MENAGES) 1 616 152 1 681 423 1 783 350 1 968 835 10.40% EPCI TPU 98 440 980 102 374 874 108 813 937 112 847 449 3.71% BMO 45 584 529 51 926 244 54 133 346 55 612 459 2.73% Plus de 200 /hab. 7

Les ressources des EPCI en 2008 1.4.1.3- La DGF - 8

Les critères principaux de la DGF: potentiel fiscal & coefficient d intégration fiscale Une DGF maximale pour les groupements dont le CIF est élevé (forte intégration) et un potentiel fiscal faible (faiblesse des richesses fiscales) 0.40 0.35 0.30 0.25 0.20 CIF 0,2913 moyenne CC à TPU DGF «optimale» CC DU PAYS D'IROISE CC DU CAP SIZUN CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DE LA PRESQU'ILE CC DU PAYS DE CROZON DES ABERS CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN CC DE L'AULNE MARITIME* CC DU PAYS DE LESNEVEN ET DE LA COTE CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DU PAYS DE QUIMPERLE CC DU PAYS GLAZIK CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DU YEUN ELEZ CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CA DE MORLAIX COMMUNAUTE POHER COMMUNAUTE CA DE QUIMPER COMMUNAUTE 0.15 0.10 0.05 CC DES MONTS D'ARREE DGF «minimale» 0.00 214.98 /hab moyenne CC à TPU PF/hab. 0.0 50.0 100.0 150.0 200.0 250.0 300.0 350.0 400.0 9

Le coefficient d intégration fiscale dans le Finistère en 2008 Dans le cadre de la Loi relative à la simplification et au renforcement de la coopération intercommunale et les modifications issues de la Loi de finances 2005 C.I.F. = [Produit des 4 taxes + dotation de compensation SPPS + TEOM/REOM] du groupement - (dépenses de Transferts X Coefficient) Produit 4 taxes + Dotation de compensation SPPS + TEOM/REOM [communes + groupement] Dépenses de transferts : -La Loi de finances 2005 supprime cette notion pour les groupements qui ne sont pas en TPU. En régime de TPU : Dépenses de transfert = 100 % Attribution de compensation + 50% dotation de solidarité Intégration progressive des dépenses de transfert: 50% en 2004 75% en 2006 100% dès 2007 10

Une intégration fiscale inférieure à la moyenne nationale qui pénalise les communautés finistériennes au regard de la DGF CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN POHER COMMUNAUTE CA DE MORLAIX COMMUNAUTE CA DE QUIMPER COMMUNAUTE CC DU PAYS DE LESNEVEN ET DE LA COTE CC DU PAYS D'IROISE CC DU CAP SIZUN CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON CC DU PAYS DES ABERS CC DU PAYS DE QUIMPERLE CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DU PAYS GLAZIK CC DU PAYS LEONARD CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DE L'AULNE MARITIME* CC DU YEUN ELEZ CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DES MONTS D'ARREE * CC à fiscalité additionnelle CIF moyen des CC àfiscalité additionnelle : 0,2992 CIF moyen des CA : 0,2960 CIF moyen des CC à TPU : 0,2914 0 0.05 0.1 0.15 0.2 0.25 0.3 0.35 0.4 En 2008, le CIF national moyen des CA était de 0,2960. Les deux Communautés d agglomération du Finistère sont plus intégrées que la moyenne. Le CIF moyen des CC à TPU qui a progressé entre 2007 et 2008 (de 0,2524 à 0,2615) reste inférieur à la moyenne nationale (0,2914). 11

mais un potentiel fiscal qui reste inférieur aux moyennes nationales. CA DE QUIMPER COMMUNAUTE POHER COMMUNAUTE CA DE MORLAIX COMMUNAUTE CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DU PAYS GLAZIK CC DU PAYS DE QUIMPERLE CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DU YEUN ELEZ CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DE L'AULNE MARITIME* CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS DE LESNEVEN ET DE LA COTE CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN CC DU PAYS DES ABERS CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON CC DES MONTS D'ARREE CC DU PAYS D'IROISE CC DU CAP SIZUN Potentiel Fiscal moyen national des CC à Fiscalité additionnelle : 93.93 / Hab. Potentiel Fiscal moyen national des CC à TPU et des EPCI à Fiscalité Mixte : 214.98 / Hab. Potentiel Fiscal moyen national des CA : 368.93 / Hab. * CC à fiscalité additionnelle 0 50 100 150 200 250 300 350 400 En 2008, le potentiel fiscal moyen des CA était de 329.68 / habitant dans le département contre 368,93 / habitant au niveau national De même, le potentiel fiscal des CC à TPU était de 168,97 dans le département contre 214.98 / habitant au niveau national. 12

Les deux critères se neutralisent pour une DGF par habitant conforme à la moyenne nationale La DGF (hors dotation de compensation) en euros par habitant DGF moyenne des communautés de communes à TPU: Finistère: 31.32 Au niveau national 33.02 pour les CC à TPU bonifiées 23.74 pour les CC à TPU non bonifiées DGF moyenne des communautés d agglomération à TPU: Finistère: 50.99 Au niveau national: 44.53 DGF 2008 par habitant Moins de 10 /hab. De 10 à 30 /hab. De 31 à 44 /hab. Plus de 45 /hab. 13

Les trois critères de la DGF: la stratégie d optimisation de la DGF POPULATION POTENTIEL FISCAL COEFFICIENT D INTEGRATION FISCALE Aucune action possible Aucune action possible Levier possible Objectif : Objectif : «Favoriser les communautés Objectif : «Favoriser les de communes «Soutenir les communautés s qui exercent plus de communautés s de potentiellement moins riches compétences que la moyenne de leur catégorie» communes peuplées es» que la moyenne de leur catégorie.» Seul le critère du CIF peut être optimisé. Afin d optimiser le CIF : => Prise de nouvelles compétences, qui se traduit par Une pression fiscale supplémentaire Un transfert de charges faisant l objet d une évaluation Minimiser les dépenses de transfert, ce qui se traduit par: Minorer les attributions des transferts de charges Trouver le «bon» arbitrage pour l enveloppe de dotation de solidarité Année de passage en TPU CIF Moyen Année N+1 Année N+2 CIF Moyen Pondéré CIF Réel La majorité des groupements du Finistère a dépassé la troisième année d existence en régime de taxe professionnelle unique 14

1.4.2 Les relations financières entre les groupements et les communes membres 15

Les groupements reversent en moyenne 48.17 % de leurs recettes fiscales, soit 2.8% de moins qu au cours de l année 2007 Taux de reversement Moyenne 48.17 %* 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DU CAP SIZUN CC DES MONTS D'ARREE CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN CC DU PAYS GLAZIK CC DU PAYS DE QUIMPERLE CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS DE LESNEVEN ET DE LA COTE CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DU YEUN ELEZ POHER COMMUNAUTE CC DU PAYS DES ABERS DGF «minimale» CA DE MORLAIX COMMUNAUTE CA DE QUIMPER COMMUNAUTE 10% CC DU PAYS D'IROISE CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON DGF «optimale» * Hors BMO et CCAM 0% 16

Un reversement moyen de 48.17% mais une situation contrastée selon la nature du groupement 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 51.8% 51.6% 8.2% 8.3% 69.0% 69.5% 43.3% 6.6% 30% 20% 10% 40.0% 40.1% 31.0% 12.1% 18.4% 50.1% 0% Total hors BMO et CCAM EPCI à TPU CC fiscalité mixte CA CC TPU Poids de la part communautaire Poids DSC dans le budget communautaire Poids AC dans le budget communautaire 17

La dotation de solidarité communautaire : un arbitrage entre action communautaire, incitation communautaire ou redistribution de la richesse. ATTRIBUTION DE COMPENSATION Charges communautaires Solde = autofinancement PRODUIT = TPU DGF La moyenne départementale de la DSC est de 19.77 euros par habitant avec un plafond à 47.94 euros par habitant pour la CC de Haute Cornouaille et un minimum de 1.80 euros par habitant pour Brest Métropole Océane. Changements significatifs observés en 2008: Investissements Communautaires ou Charges nouvelles Indexation de l attribution de compensation (Impact <0 sur DGF) Dotation de solidarité communautaire (Impact <0 sur la DGF) Fonds de concours ( Pas d impact sur la DGF) Analyse Analyse de l'autofinancement élargi pour : investir redistribuer La CC du Pays de Landivisiau : augmentation de 185% de l enveloppe de DSC La CC de Concarneau Cornouaille : augmentation de 154% de l enveloppe de DSC La CU de Brest métropole Océane : augmentation de 140% La CC de Haute Cornouaille : augmentation de 29% La CC du Yeun Elez : diminution de 50% 18

Les critères les plus utilisés dans la répartition de la DSC Critères les plus utilisés dans la répartition de la DSC 90.00% 80.00% 70.00% % des EPC 60.00% 50.00% 40.00% 30.00% 20.00% 10.00% 0.00% Population DGF Potentiel fiscal Croissance bases TP Longueur Voirie Fin Exonérations Forfaitairement Effort fiscal Part Logements Sociaux Ecart Rev/Hab Critères obligatoires qui doivent être utilisés «prioritairement» par le conseil communautaire 19

1.4.3 La compétence ordures ménagères 20

Le financement des ordures ménagères principalement assuré par la taxe d enlèvement des ordures ménagères Financements moyens observés Pour la TEOM: 68 (+12 par rapport à 2007) Pour la REOM: 75 (-1 par rapport à 2007) Mode de financement de la compétence OM TEOM ( 13) BP (2) REOM (9) Les EPCI compétents en matière d'om EPCI compétents EPCI non compétents Commune non regroupée 21

Un poids prépondérant de la compétence OM dans les dépenses réelles de fonctionnement consolidées CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DU CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DE L'AULNE MARITIME CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DU PAYS QUIMPERLE CC DU CAP SIZUN CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DU PAYS D'IROISE CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS DES ABERS CC DU PAYS LESNEVEN ET DE LA COTE CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN CA MORLAIX COMMUNAUTE CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON POHER COMMUNAUTE CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DU PAYS GLAZIK CA DE QUIMPER COMMUNAUTE CU BMO 7% 39% 35% 32% 31% 28% 28% 26% 22% 18% 70% 68% 57% 54% 53% 50% 48% 45% 45% 44% 41% 41% 40% Moyenne TEOM (Hors BMO): 34 % Moyenne REOM : 41 % 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 22

1.4.4 Les finances des groupements 23

Des dépenses réelles de fonctionnement 2008 d environ 450 par habitant en progression de près de 14.8% par rapport à 2007 et qui restent majoritairement consacrées à l aménagement et services urbains (dont OM). Les dépenses réelles de fonctionnement des EPCI par fonction Budget principal et budgets annexes 2008 100.00% 5.84% 4.45% 90.00% 6.23% 9.43% 80.00% 70.00% Autres 60.00% 49.69% 61.15% 09 Actions économiques 08 Aménagement et services urbains 50.00% 06 Famille 40.00% 30.00% 20.00% 4.04% 5.21% 4.96% 5.18% 6.37% 2.75% 1.67% 0.43% 04 Sport et jeunesse 03 Culture 02 Enseignement et formation 0 Services Généraux 10.00% 18.84% 13.74% 0.00% TOTAL Géneral TOTAL Hors BMO 24

Des dépenses d investissement essentiellement consacrées à l aménagement et aux services urbains ainsi qu au développement économique Les dépenses d équipement par fonction - Budget principal et budgets annexes 2008 100.0% 1.0% 2.5% 90.0% 5.3% 12.0% 80.0% 33.9% 12.3% Autres Un niveau de dépenses d investissement consolidées d environ 158 / habitant (contre 173 en 2007) 70.0% 60.0% 50.0% 6.9% 15.0% 18.8% 03 - Culture 09 Actions économiques 0 Services Généraux Des dépenses d investissement financées par emprunt à hauteur de 27.7%. 40.0% 30.0% 39.6% 08 Aménagement et services urbains 04 - Sport et jeunesse 20.0% 39.4% 10.0% 13.2% 0.0% TOTAL Géneral TOTAL Hors BMO 25

Analyse de la capacité d autofinancement et de désendettement des EPCI Produits de fonctionnement - Charges de fonctionnement = Épargne de gestion + Produits financiers - Charges financières = Épargne brute - Remboursement du capital de la dette = Épargne nette 26

L épargne brute des EPCI du Finistère passe de 69 587 M en 2007 à 67 715 M en 2008, soit une diminution de -2.69%. Evolution 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 en milliers d'euros 2007/2008 TOTAL GENERAL 45 671 44 739 37 259 42 850 54 308 69 587 67 715-2.69% TOTAL HORS BMO 16 319 19 230 20 839 21 992 23 452 32 490 30 967-4.69% CC FISCALITE ADDITIONNELLE 706 734 277 323 265 264 207-21.50% CC FISCALITE MIXTE (TPU+MENAGES) 87 293 374 465 228 291 381 31.20% EPCI TPU 15 526 18 203 20 188 21 204 22 958 31 936 30 378-4.88% BMO 29 352 25 508 16 420 20 858 30 857 37 097 36 748-0.94% Evolution 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 en milliers d'euros 2007/2008 TOTAL GENERAL 14 025 624 8 920 14 321 27 422 42 212 38 078-9.79% TOTAL HORS BMO 11 912 15 845 18 226 18 232 20 679 26 868 25 176-6.29% CC FISCALITE ADDITIONNELLE 547 676 248 235 194 190 130-31.59% CC FISCALITE MIXTE (TPU+MENAGES) 87 293 374 465 228 291 381 31.20% EPCI TPU 11 278 14 876 17 605 17 532 20 257 26 387 24 665-6.53% BMO 2 113-15 221-9 306-3 911 6 743 15 345 12 902-15.92% en milliers d'euros 80 000 70 000 60 000 50 000 40 000 30 000 20 000 10 000 0 Evolution de l épargne brute des EPCI du Finistère 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 45 000 40 000 35 000 30 000 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 0 Evolution de l épargne nette des EPCI du Finistère 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 TOTAL GENERAL TOTAL HORS BMO TOTAL GENERAL TOTAL HORS BMO 27

Des groupements qui restent dans une situation financière saine caractérisée par une capacité de désendettement relativement faible de 3,57 ans CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DES MONTS D'ARREE CC DE L'AULNE MARITIME CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS BMO CC DU PAYS GLAZIK CC DU CAP SIZUN CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON CC DU PAYS DES ABERS CC DU PAYS QUIMPERLE CC DU PAYS DOUARNENEZ POHER COMMUNAUTE CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DU PAYS LESNEVEN ET DE LA CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DU YEUN ELEZ CC DE LA BAIE DU KERNIC CA MORLAIX COMMUNAUTE CC DU PAYS D'IROISE CC DU CHATEAULIN ET DU PORZAY CA DE QUIMPER COMMUNAUTE CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN Moyenne = 3.57 années La capacité de désendettement des EPCI de 2004 à 2008 Capacité de désendettement <5 ans 5-10 ans >11 ans Evolution 2004 2005 2006 2007 2008 en nombre d'années 2004/2008 TOTAL GENERAL 6.21 5.25 4.35 3.39 3.57-42.48% TOTAL HORS BMO 1.50 1.47 2.16 1.60 1.96 31.21% CC FISCALITE ADDITIONNELLE 4.97 3.99 4.55 4.30 5.10 2.78% 0.00 5.00 10.00 15.00 20.00 25.00 30.00 CC FISCALITE MIXTE (TPU+MENAGES) 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 EPCI TPU 1.48 1.47 2.15 1.59 1.97 33.20% BMO 12.18 9.23 6.02 4.95 4.92-59.58% 28

CONSEIL GENERAL DU FINISTERE 2 LA REFORME DES COLLECTIVITES 2.1 la réforme territoriale KPMG SECTEUR PUBLIC

La réforme de l organisation territoriale 1 Le contexte et les objectifs de la réforme 2 L achèvement de l intercommunalité 3 De nouvelles formes de coopération 4 Le rapprochement Départements & Régions 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 2

Le contexte des réformes Réforme d ensemble de l organisation administrative française (RGPP) Contexte raréfaction de l argent public Evolution forte des politiques publiques locales: Actions de décentralisation successives; Domaines de l action publique locale en très forte évolution: logement, environnement, Un mouvement en préparation de longue date: Successions de rapports et missions parlementaires Volonté du Chef de l Etat annoncée dans le discours de Toulouse (25/09/08) Comité Balladur Rapport Belot 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 3

Les objectifs et le calendrier de la réforme Quels objectifs «annoncés»? Simplifier & clarifier Approfondir l intercommunalité, rationaliser la carte intercommunale et favoriser la mutualisation des services Rapprocher Départements & Régions Prendre en compte la diversité du territoire Quel calendrier? Un texte sur le volet institutionnel en cours de discussion (vote probable en juin) Un texte à intervenir en 2010 sur la répartition des compétences 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 4

Les évolutions du «bloc communal»: La rationalisation de la carte intercommunale Recomposition des CDCI Des schémas départementaux (SDCI) renforcés avant le 31/12/2011 Une carte intercommunale achevée au 31/12/13 avec des pouvoirs étendus du Préfet Révision des procédures de dissolution et modification des syndicats Facilitation des fusions de communauté Suppression des Pays 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 5

Les évolutions du «bloc communal»: Le calendrier de la rationalisation de la carte intercommunale Vote de la loi 31/12/11 1/1/12 31/12/12 1/1/13 31/12/13 1/1/14 Adoption SDCI Le préfet / la CDCI peut proposer: - création EPCI - Modification périmp rimètre - Fusion Le préfet / la CDCI peut proposer: - dissolution de syndicats de communes - modification de périmp rimètre de syndicats - fusion de syndicats / syndicats mixte Rattachement possible de communes isolées par le Préfet 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 6

Les évolutions du «bloc communal»: Le renforcement de l intercommunalité Le transfert des pouvoirs de police spéciale liées aux compétences communautaires Evolution des procédés de mutualisation de services (sécurisation juridique du dispositif) 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 7

Les évolutions du «bloc communal»: Les nouvelles modalités de désignation des conseillers communautaires Le mode de scrutin «fléché» dans l ordre de classement des listes municipales pour les communes qui relèvent du scrutin de liste (pour les autres communes, le délégués communautaires restent désignés par le Conseil Municipal): Fléchage du haut de liste Représentation mécanique des oppositions municipales Application du principe de parité Nombre de sièges au sein du conseil de communauté en fonction de la population municipale totale de la communauté Population municipale de la communauté Nombre de sièges Moins de 3500 habitants De 3.500 habitants à 4.999 habitants De 5.000 habitants à 9.999 habitants De 10.000 habitants à 19.999 habitants De 20.000 habitants à 29.999 habitants 16 18 22 26 30 Une représentativité des communes imposée par la Loi pour les Métropoles et les CU et «encadrée» pour les autres EPCI à fiscalité propre à défaut d accord des communes membres: Un siège minimal par commune Des sièges répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne Taille de l assemblée fixée par le Loi en fonction de la population de l EPCI La réduction de l exécutif Un nombre de VP limité à 15 ou au maximum à 20% de l assemblée De 30.000 habitants à 39.999 habitants De 40.000 habitants à 49.999 habitants De 50.000 habitants à 74.999 habitants De 75.000 habitants à 99.999 habitants De 100.000 habitants à 149.999 habitants De 150.000 habitants à 199.999 habitants De 200.000 habitants à 249.999 habitants De 250.000 habitants à 349.999 habitants De 350.000 habitants à 499.999 habitants De 500.000 habitants à 699.999 habitants De 700.000 habitants à 1.000 000 habitants 34 38 40 42 48 56 64 72 80 90 100 Plus de 1.000 000 habitants 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 130 8

Des nouvelles formes de coopération: Les communes nouvelles La procédure de création peut être engagée : À la demande de communes contigües A la demande d une majorité super-qualifiée des conseils municipaux d un même EPCI (2/3 des conseils représentant les 2/3 de la population) A la demande du conseil communautaire (si périmètre de la commune nouvelle identique à celui d un EPCI) sous réserve du respect de l accord de la majorité super-qualifiée des conseils municipaux; À l initiative du Préfet sous réserve du respect de l accord de la majorité super-qualifiée des conseils municipaux. Elles exerceraient alors l ensemble des compétences antérieures des communes et de l EPCI (si intégration de ce dernier dans la commune nouvelle) Elle est créée par arrêté du Préfet après consultation de la population de chacune des communes et sous réserve que le projet recueille la majorité des suffrages exprimés dans chacune des communes (sous réserve que la participation soit supérieure à 25%). Possibilité de conserver les anciennes communes en tant que communes déléguées avec un maire délégué, une mairie et éventuellement un conseil (schéma PLM) 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 9

Des nouvelles formes de coopération: Les Métropoles La Métropole est un EPCI de plus de 450.000 habitants et qui exerce des compétences très élargies (= super communautés urbaines) Les Métropoles créées sur le périmètre d un EPCI qui exerceraient alors: Les compétences actuelles des CU élargies A titre obligatoire des compétences départementales (voirie départementale, transports scolaires, ) ou à titre facultatif par convention (action sociale, collèges, développement économique) A titre facultatif, par convention, des compétences régionales (Lycées, développement économique) A titre facultatif, par convention, le transfert de grands équipements ou infrastructure de l Etat 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 10

Des nouvelles formes de coopération: Le Pôle Métropolitain Le Pôle Métropolitain est un établissement public regroupant des EPCI à fiscalité propre et formant un ensemble d au moins 300.000 habitants autour d un EPCI de plus de 150.000 habitants. Il est constitué en vue de réaliser des actions d intérêt métropolitain en matière de: Développement économique Ecologie Education Promotion du territoire Innovation Aménagement de l espace Développement des infrastructures de services et de transports 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 11

Le rapprochement Départements / Régions Les possibilités de réorganisation territoriale des départements et régions Possibilité de fusionner des Départements entre eux par décret pris en Conseil d Etat et qui suppose: Délibérations concordantes des Conseils généraux concernés; Une majorité favorable de la population consultée dans le cadre d une consultation locale. Possibilité pour un Département de «changer» de région de rattachement par décret pris en Conseil d Etat et qui suppose: La demande du Conseil général concerné ou de l un des deux conseils régionaux intéressés; La consultation locale est obligatoire dans la seule hypothèse ou la demande ne résulte pas de délibérations concordantes des assemblées concernées par le Projet. Le projet doit recueillir la majorité des suffrages exprimés correspondant au quart des inscrits dans chacun des territoires concernés. Possibilité de créer une collectivité à statut particulier se substituant à la Région et aux département qui la compose qui suppose: Délibérations concordantes des Conseils généraux et régionaux concernés; Une majorité favorable de la population consultée dans le cadre d une consultation locale; Une loi adoptée par le parlement. 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 12

Le rapprochement Départements / Régions Les Conseillers territoriaux Des élus communs aux deux assemblées départementale et régionale: les conseillers territoriaux: Un mode de scrutin mixte uninominal à deux tours sur l ensemble du territoire + représentation proportionnelle 2008 KPMG S.A. société anonyme d expertise comptable et de commissariat aux comptes en France, membre du réseau KPMG de cabinets indépendants adhérents de KPMG International, une coopérative de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. 13

CONSEIL GENERAL DU FINISTERE 2.2 La réforme fiscale et ses impacts KPMG SECTEUR PUBLIC

Suppression de la Taxe Professionnelle et instauration de la cotisation économique territoriale (CET) Taxe professionnelle Part foncière : Valeur locative des biens passibles de taxe foncière Contribution économique territoriale (CET) Cotisation foncière des entreprises (CFE) Part recettes: 6% du chiffre d affaires de certains contribuables La CET est plafonnée à 3% de la VA de l entreprise Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) EBM : Valeur locative des équipements et biens mobiliers Dès s 2010 pour les contribuables 2

En 2010 Les entreprises : Payent la CET (CFE + CVAE) au profit du budget de l Etat! Les EPCI : Votent les taux «ménages» dans les conditions actuellement applicables Ne votent pas de taux de TP en tant que tel mais votent un taux «relais» de Cotisation Foncière des Entreprises en 2010 correspondant au taux de TP 2009 éventuellement augmenté dans le respect des règles de lien entre les taux à l exception de la déliaison à la hausse (1.5 fois plus faible augmentation entre TMP TH et TMP 3 taxes) Ce taux servira pour établir les cotisations des entreprises 2010 et déterminer le taux de référence applicable en 2011 Bénéficient d une compensation relais égale au produit le plus élevé entre: Bases 2010 x TMP 2009 dans la limite du Taux TP 2008 * 1.01 Produit de TP de 2009 Majoré de la différence entre le taux TP 2009 et le taux relais 2010 appliqué aux nouvelles bases de la Cotisation Foncière des Entreprises (multiplié par un coefficient de 0.84) 3

En 2011 mise en place de la réforme Les entreprises : Payent la CVAE au profit du budget de l Etat et la CFE + IFER + au profit des EPCI! Les EPCI : Votent les taux ménages selon le nouveau dispositif Votent le taux de CFE Bénéficient d une Dotation de Compensation de la Réforme de la Taxe Professionnelle (DCRTP) en cas de perte de produit liée à la réforme. Reçoivent un reversement du Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources (FNGIR) communales et intercommunales ou subissent un prélèvement au profit du même fonds (si l on constate des pertes une fois la DCRTP comptabilisée) 4

Compensation de la réforme à partir de 2011 La compensation des effets de la réforme à partir de 2011 se fait en deux temps. 1 er temps : Comparaison des recettes 2010 hors réforme (avec la compensation relais en lieu et place de la recette TP) et des recettes 2010 avec réforme (en reconstituant le produit fiscal qu aurait touché la collectivité si la réforme avait été mise en place dés 2010) Si le produit fiscal après réforme (B) est inférieur au produit fiscal avant réforme (A) alors la collectivité perçoit une Dotation de Compensation de la Réforme de la TP (DCRTP) La DCRTP est financée par le budget de l Etat qui a estimé que le montant à répartir pour la DCRTP du bloc communal était de l ordre de 200M sur la base de la somme algébrique des pertes et gains au niveau national en 2010 entre les recettes actuelles et les recettes après réforme. La DCRTP est figée. Elle est redistribuée aux collectivités au prorata des pertes constatées (si la DCRTP calculée est inférieure à 50K, elle n est pas versée) Un dispositif équivalent est mis en place pour les départements et les régions 5

Compensation de la réforme à partir de 2011 Volet 1 : DCRTP Total des recettes 2010 avant réforme DCRTP Total des recettes 2010 après réforme Total des recettes 2010 avant réforme Total des recettes 2010 après réforme DCRTP versée par l Etat aux «perdants» Pas d impact sur les «gagnants» à cette étape 6

Compensation de la réforme à partir de 2011 La compensation des effets de la réforme à partir de 2011 se fait en deux temps. 2 ème temps : Comparaison des recettes 2010 hors réforme (A) et des recettes 2010 avec réforme (B) y compris la DCRTP éventuelle. Si le produit fiscal après réforme (B + DCRTP) est inférieur au produit fiscal avant réforme (A) alors la collectivité perçoit un reversement de la part du Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources (FNGIR) Dans le cas contraire il est procédé à un prélèvement sur les recettes fiscales de la collectivité. Le FNGIR est donc «autofinancé», la somme des excédents couvrant la somme des reversements. Ce fonds est pérenne contrairement aux dispositions contenues dans le PLF initial. Il existe un système équivalent pour les départements et les régions 7

Compensation de la réforme à partir de 2011 Volet 2 : FNGIR FNGIR FNGIR Total des recettes 2010 avant réforme DCRTP Total des recettes 2010 après réforme Total des recettes 2010 avant réforme Total des recettes 2010 après réforme FNGIR versé aux «perdants» FNGIR prélevé sur les «gagnants» 8

Impact sur les ressources des EPCI du Finistère Source: Minefi CC Aulne Maritime (- 4.3%) CC du Haut Pays Bigouden (+ 49.6%) CC du Pays Bigouden Sud (+ 117.2%) 9

Impact sur les ressources des EPCI du Finistère Source: Minefi BMO CA DE QUIMPER COMMUNAUTE CA MORLAIX COMMUNAUTE CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE CC DU PAYS QUIMPERLE CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS CC DU PAYS BIGOUDEN SUD CC DU PAYS FOUESNANTAIS CC DU PAYS D'IROISE CC DU PAYS DE LANDIVISIAU CC DU PAYS DES ABERS CC DU PAYS DOUARNENEZ CC DU PAYS LEONARD CC DU PAYS LESNEVEN ET DE LA COTE DES LEGENDES POHER COMMUNAUTE CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN CC DU CAP SIZUN CC DE HAUTE CORNOUAILLE CC DU PAYS GLAZIK CC DE LA BAIE DU KERNIC CC DU YEUN ELEZ CC DE LA REGION DE PLEYBEN CC DES MONTS D'ARREE CC DE L'AULNE MARITIME Classement Ressources actuelles Classement Ressources fiscales après réforme CU BMO 1 1 CA DE QUIMPER COMMUNAUTE 2 2 CA DE MORLAIX COMMUNAUTE 3 3 CC DU PAYS DE QUIMPERLE 4 5 CC DE CONCARNEAU CORNOUAILLE 5 4 CC DU PAYS LANDERNEAU DAOULAS 6 6 CC DU PAYS DOUARNENEZ 7 12 CC DU PAYS DE LANDIVISIAU 8 10 POHER COMMUNAUTE 9 15 CC DU PAYS FOUESNANTAIS 10 8 CC DU PAYS BIGOUDEN SUD 11 7 CC DU PAYS DES ABERS 12 11 CC DU PAYS D'IROISE 13 9 CC DU PAYS DE LESNEVEN ET DE LA COTE... 14 14 CC DU PAYS DE CHATEAULIN ET DU PORZAY 15 17 CC DU PAYS GLAZIK 16 21 CC DU PAYS LEONARD 17 13 CC DE HAUTE CORNOUAILLE 18 20 CC DU HAUT PAYS BIGOUDEN 19 18 CC DE LA PRESQU'ILE DE CROZON 20 16 CC DU CAP SIZUN 21 19 CC DE LA BAIE DU KERNIC 22 22 CC DU YEUN ELEZ 23 23 CC DES MONTS D'ARREE 24 25 CC DE LA REGION DE PLEYBEN 25 24 CC DE L'AULNE MARITIME 26 26 0 10 000 000 20 000 000 30 000 000 40 000 000 50 000 000 60 000 000 70 000 000 Ressources actuelles Ressources fiscales après réforme 10

Impact sur les ressources des EPCI du Finistère Source: Minefi 90 000 000 80 000 000 Ressources actuelles Ressources fiscales après réforme 4 Perdants = 5 Gagnants = 21 70 000 000 60 000 000 50 000 000 40 000 000 30 000 000 20 000 000 10 000 000 Nombre d EPCI 2 3 2 1 1 4 2 2 5 0-20%à - 29.9% -10%à - 19.9% -0.1%à - 9.9% 0%à 9.9% 10%à 19.9% 20%à 29.9% 30%à 39.9% 40%à 49.9% 50%à 59.9% 60%à 69.9% 70%à 79.9% 80%à 89.9% 90%à 99.9% 100%et plus Strate de variation 11

Simulation de la réforme fiscale Cas finistériens 12

Préambule Cette partie présente l évaluation des impacts financiers de la réforme fiscale sur les ressources de trois communautés de communes du Finistère. 1 Communautés de communes à TPU : CC1 1 Communauté de communes à fiscalité mixte : CC2 1 Communauté de communes à fiscalité additionnelle : CC3 KPMG Secteur public attire votre attention sur le caractère «provisoire» de ces évaluations. En effet, même si le texte de la Loi de Finances pour 2010 a été adopté le 30 décembre 2009, il apparait fort probable que le dispositif sera remanié à nouveau avec une LFR. Il est programmé des clauses de «revoyure» dans le texte de loi qui prévoit une éventuelle modification de la répartition des ressources des collectivités en fonction des données financières simulées et réalisées mais également en fonction de la réforme territoriale. Hypothèses posées: Les bases de CFE 2010 sont déterminées à partir des bases TP 2010 estimées. Hypothèses d'évolution Bases nettes de CFE +2%/an Taux de CFE Stables CVAE Sources : données DGFIP Bases taxes ménages +2%/an Taux taxes ménages Stables Bases taxes additionnelle à la TFNB +2%/an à partir de 2011 TASCOM Sources : données DGFIP IFER Sources : données DGFIP 13

Simulation de la réforme fiscale sur la CC 1 à Taxe professionnelle unique 14

En 2010 calcul de la compensation relais de la CC 1 à TPU COMPENSATION RELAIS 2010 1er terme de la compensation relais 1. Bases 2010 x Taux 2009 Produit le plus élevé entre: Bases 2010 26 297 775 Taux 2009 16.18% Produit 4 254 980 2. Bases 2009 x Taux 2009 Bases 2009 24 665 842 Taux 2009 16.18% Produit 3 990 933 Produit le + élevé 4 254 980 Majoration de la compensation relais Bases CFE 2010 ( I ) 5 290 765 Taux relais 2010 ( II ) 16.29% Taux TP 2009 ( III ) 16.18% Produit = I x (II - III) x 0.84 4 825 La variation du Taux de TP entre 2008 et 2009 (0%) est inférieure au plafond de 1% Bases de CFE 2010 = 20% des bases de TP 2010 Taux maximum de droit commun de CFE + utilisation des «réserves» de taux Compensation totale 2010 4 259 805 15

En 2011 : Taux d imposition applicables CC 1 à TPU (années dispo) LF Taux récupérés corrigés Total TH TFNB TAFNB CFE Coefficient d'ajustement TMP communes Taux département Taux CC 1 (2009) 2010 103.40% 9.58% TMP communes TH (2009) 13.98% 2010 Coefficient d'ajustement 2 0.48% 9.11% TH département (2009) 8.81% 2010 3.40% 2010 TMP communes Taux CC 1 (2009) 2010 2.33% TMP communes FNB (2009) 48.12% 2010 Coefficient d'ajustement 2 2.33% 4.85% Coefficient d'ajustement 104.85% Taux département + Taux région 28.22% TFNB département (2009) 22.78% 2010 28.22% TFNB région (2009) 4.13% 2010 Taux CC 1 (2010) 16.29% 2010 Coefficient d'ajustement Taux de la cotisation de péréquation (2009) 0.00% 2009 88.07% 24.59% TP département (2009) 8.50% 2009 TP région (2009) 3.13% 2009 TAFNB = Taxe additionnelle sur le foncier non bâti 16

Dotation de Compensation de la Réforme de la Taxe Professionnelle Détail A Produit Taxe d'habitation 2010 0 TFB 2010 0 TFNB 2010 0 Compensation relais 2010 4 259 805 Compensations d'exonérations fiscales 2010 102 637 Prélèvement 2010 au profit du FDPTP 0 Produit 2010 issu du FDPTP 0 Prélèvement fiscal France Telecom 2010-27 394 PVA (ticket modérateur) pour 2009 Total (A) = 4 335 048 Détail B Produit Taxe d'habitation 2010 5 405 885 Taxe Foncière bâtie 2010 0 Taxe Foncière non bâtie 2010 20 605 Taxe additionnelle foncier non bâti 2010 96 905 CFE 2010 1 300 888 CVAE 2010 933 082 IFER 40 800 Compensations exonérations fiscales 2010 102 637 Total (B) = 7 900 801 Montant "estimé" DCRTP/FNGIR (A) - (B) = -3 565 753 Rappel source Minefi : Effet du FNGIR= - 4 347 210 17

Prospective fiscale CC 1 à TPU: Recettes fiscales et variations de la compensation SPPS 2009 à 2012 3.99 M 4,26 M 4,40 M 4.53 M 10 000 000 +6.75% +3.20% +3.17% TFNB 8 000 000 TaSCom TaSCom Taxe add. Au FNB IFER 6 000 000 Réintégration FT TH TH 4 000 000 2 000 000 TP avant prélèvement Compensation Relais 2010 CVAE CVAE - CFE CFE -2 000 000 DCRTP-FNGIR DCRTP-FNGIR -4 000 000-6 000 000 Variation de la Compensation SPPS (TaSCom) Variation de la Compensation SPPS (TaSCom) Stable 2009 2010 2011 2012 18

Simulation de la réforme fiscale sur la CC 2 à fiscalité mixte 19

En 2010 calcul de la compensation relais de la CC 2 à fiscalité mixte COMPENSATION RELAIS 2010 Produit le plus élevé entre: 1er terme de la compensation relais 1. Bases 2010 x Taux 2009 Bases 2010 17 578 179 Taux 2009 10.24% Produit 1 800 252 2. Bases 2009 x Taux 2009 Bases 2009 16 757 825 Taux 2009 10.28% Produit 1 722 704 Taux 2009 dans la limite d'une augmentation de 1% par rapport au taux 2008 Variation du taux de TP entre 2008 et 2009 (+1.38%) Donc Taux de TP de 2009 = Taux de TP 2008 * 1.01 Bases de CFE 2010 = 13.5% des bases de TP 2010 Produit le + élevé 1 800 252 Majoration de la compensation relais Bases CFE 2010 ( I ) 2 382 279 Taux relais 2010 ( II ) 10.50% Taux TP 2009 ( III ) 10.28% Produit = I x (II - III) x 0.84 4 494 Taux maximum de droit commun de CFE + utilisation des «réserves» de taux Compensation totale 2010 1 804 746 20

En 2011 : Taux d imposition applicables CC2 à fiscalité mixte (années dispo) LF Taux récupérés corrigés Total TH TFNB TAFNB CFE Coefficient d'ajustement TMP communes Taux département Taux CC2 (2009) 1.07% 2010 103.40% 10.62% TMP communes TH (2009) 11.86% 2010 Coefficient d'ajustement 2 0.40% 9.11% TH département (2009) 8.81% 2010 3.40% 2010 Coefficient d'ajustement TMP communes Taux CC2 (2009) 3.47% 2010 104.85% 5.48% TMP communes FNB (2009) 38.06% 2010 Coefficient d'ajustement 2 1.85% 4.85% Coefficient d'ajustement 104.85% Taux département + Taux région 28.22% TFNB département (2009) 22.78% 2010 28.22% TFNB région (2009) 4.13% 2010 Taux CC2 (2010) 10.50% 2010 Coefficient d'ajustement Taux de la cotisation de péréquation (2009) 1.60% 2009 88.07% 20.91% TP département (2009) 8.51% 2009 TP région (2009) 3.13% 2009 TAFNB = Taxe additionnelle sur le foncier non bâti 21

Dotation de Compensation de la Réforme de la Taxe Professionnelle Détail A Produit Détail B Produit Taxe d'habitation 2010 192 632 TFB 2010 173 871 TFNB 2010 26 230 Compensation relais 2010 1 804 746 Compensations d'exonérations fiscales 2010 34 865 Prélèvement 2010 au profit du FDPTP 0 Produit 2010 issu du FDPTP 0 Prélèvement fiscal France Telecom 2010-18 070 PVA (ticket modérateur) pour 2009-6 280 Total (A) = 2 207 994 Taxe d'habitation 2010 1 911 765 Taxe Foncière bâtie 2010 173 871 Taxe Foncière non bâtie 2010 41 455 Taxe additionnelle foncier non bâti 2010 20 902 CFE 2010 498 178 CVAE 2010 376 526 IFER 20 400 Compensations exonérations fiscales 2010 34 865 Total (B) = 3 077 962 Montant "estimé" DCRTP/FNGIR (A) - (B) = -869 968 Rappel source Minefi : Effet du FNGIR= - 963 590 22

Prospective fiscale CC 2 à fiscalité mixte : Recettes fiscales et variations de la compensation SPPS 2009 à 2012 3 500 000 3 000 000 2 500 000 2 000 000 2.11 M 2.20 M 2.24 M 2.30 M TFNB FB TH TFNB +4.26% FB TH +2.12% +2.41% TFNB FB TH FB TH Taxe add. Au FNB IFER Réintégration prélèvement France Télécom TASCOM 1 500 000 1 000 000 500 000 TP avant prélèvement Compensation Relais 2010 CVAE CVAE CFE CFE - -500 000 DCRTP-FNGIR DCRTP-FNGIR -1 000 000-1 500 000 2009 Variation de la Compensation SPPS (TaSCom) Variation de la Compensation SPPS (TaSCom) 2010 2011 2012 Stable 23

Simulation de la réforme fiscale sur la CC 3 à fiscalité additionnelle 24

En 2010 calcul de la compensation relais de la CC 3 à fiscalité additionnelle COMPENSATION RELAIS 2010 Première composante (TP part additionnelle) 1. Bases 2010 x Taux 2009 Produit le plus élevé entre: Bases 2010 24 363 000 Taux 2009 0.775% Produit 188 813 2. Bases 2009 x Taux 2009 Bases 2009 25 939 667 Taux 2009 0.775% Produit 201 032 Produit le + élevé 201 032 Première composante (TPZ) 1. Bases 2010 x Taux 2008 Produit le plus élevé entre: Bases 2010 2 500 Taux 2009 6.830% Produit 171 2. Bases 2009 x Taux 2009 Bases 2009 6 000 Taux 2009 6.830% Produit 410 Produit le + élevé 410 25

En 2010 calcul de la compensation relais de la CC 3 à fiscalité additionnelle COMPENSATION RELAIS 2010 Majoration de la compensation relais TP Bases CFE 2010 ( I ) 2 003 880 Taux relais 2010 ( II ) 0.775% Taux TP 2009 ( III ) 0.775% Produit = I x (II - III) x 0.84 0 Majoration de la compensation relais TPZ Bases TPZ 2010 ( I ) 5 000 Taux relais 2010 ( II ) 6.83% Taux TP 2009 ( III ) 6.83% Produit = I x (II - III) x 0.84 0 Compensation totale 2010 201 442 26

Les conséquences sur les EPCI à fiscalité additionnelle (TPZ) Les recettes fiscales avant réforme Taxe d habitation Taxe foncière sur les propriétés bâties Taxe foncière sur les propriétés non bâties Taxe professionnelle additionnelle Taxe professionnelle de zone 27

Les conséquences sur les EPCI à fiscalité additionnelle (TPZ) Les recettes fiscales après réforme Taxe d habitation + fraction de la TH du département (corrigée pour tenir compte du transfert des frais de gestion de l Etat) Taxe foncière sur les propriétés bâties = inchangée Taxe foncière sur les propriétés non bâties (corrigée pour tenir compte du transfert des frais de gestion de l Etat) IFER* TaSCom* Taxe add. au FNB* Cotisation Foncière des Entreprises (Taux intercommunal 2010 + fraction des taux départemental et régional corrigée pour transfert des frais de gestion) Cotisation sur la VA des Entreprises Le produit de la CVAE correspond à la part définie pour la CFE CFE + CVAE de zone 28

Les conséquences sur les EPCI à fiscalité additionnelle (TPZ) 70% de l IFER sur les éoliennes terrestres pour l EPCI et 30% pour les communes membres IFER* TaSCom** L EPCI peut se substituer aux communes membres sur délibérations concordantes pour la perception de : L imposition forfaitaire sur les Pylônes, l IFER des éoliennes terrestres (100%) 50% de l IFER des installations utilisant l énergie mécanique hydraulique 50% de l IFER sur les installations de production d électricité d origine nucléaire ou thermique à flamme, 50% de l IFER sur les centrales de production d énergie électrique d origine photovoltaïque ou hydraulique, L IFER sur les transformateurs électriques 2/3 de l IFER relative aux antennes relais Les communes perçoivent la TaSCom des entreprises situés sur leur territoire sauf sur les zones à CET de zone, L EPCI peut se substituer aux communes membres pour la perception de la TaSCom sur délibérations concordantes. Taxe add. au FNB*** Les communes perçoivent la Taxe additionnelle sur le Foncier non bâti, L EPCI peut se substituer aux communes membres pour la perception de la Taxe add. sur le foncier bâti sur délibérations concordantes. 29

Les conséquences sur les EPCI à fiscalité additionnelle (TPZ) La répartition des recettes fiscales La répartition de droit commun : Ce qui revient à la Communauté de communes = Rapport entre le taux intercommunal 2010 et la somme du TMP des communes membres 2010 et du taux intercommunal 2010 soit Taux CC 2010 TMP des communes membres 2010 + Taux CC 2010 Ce qui revient aux communes = Fraction complémentaire est le complément à 100% de la fraction destinée à la Communauté de communes Répartition modifiable de la CVAE sur délibérations concordantes prises à la majorité qualifiée (2/3 ½) prises avant le 15 octobre 2010 pour 2011 ou avant le 15 octobre 2011 pour 2012 ou à l occasion d un nouveau transfert de charges. 30

En 2011 : Taux d imposition applicables La répartition des recettes fiscales Exemple pour la TH : Taux de TH 2010 de la commune A = 9.15% Taux de TH 2010 de la commune B = 10.37% TMP des communes = 10.22% Taux de TH 2010 de la commune C = 14.52% Taux de TH 2010 de la commune D = 9.89% Taux de TH 2010 de l EPCI = 1.24% La fraction revenant à l EPCI = 1.24% / (1.24%+10.22%) = 10.82% La fraction revenant aux communes = 100% - 10.82% = 89.18% Répartition modifiable uniquement pour la CVAE Si la taux de TH du Département était de 8.81% alors Taux de référence de l EPCI = (1.24%+0.1082 x 8.81%) x 1.034 = 2.27% Taux de référence de la commune A = (9.15% + 0.8918 x 8.81%) x 1.034 = 17.59% Taux de référence de la commune B = (10.37% + 0.8918 x 8.81%) x 1.034 = 18.85% Taux de référence 31

Dotation de Compensation de la Réforme de la Taxe Professionnelle Détail A Produit Détail B Produit Taxe d'habitation 2010 93 912 TFB 2010 110 184 TFNB 2010 14 306 Compensation relais 2010 201 442 Compensations d'exonérations fiscales 2010 3 919 Prélèvement 2010 au profit du FDPTP 0 Produit 2010 issu du FDPTP 39 327 Prélèvement fiscal France Telecom 2010-3 944 PVA (ticket modérateur) pour 2009-1 427 Total (A) = 457 720 Taxe d'habitation 2010 171 732 Taxe Foncière bâtie 2010 110 184 Taxe Foncière non bâtie 2010 15 000 Taxe additionnelle foncier non bâti 2010 0 CFE 2010 36 637 CVAE 2010 58 446 IFER 0 Compensations exonérations fiscales 2010 3 919 Total (B) = 395 919 Montant "estimé" DCRTP/FNGIR (A) - (B) = 61 801 Rappel source Minefi : Effet du FNGIR= 17 129 32

Prospective fiscale CC 3 à fiscalité additionnelle: Recettes fiscales et variations de la compensation SPPS 2009 à 2012 454 K 459 K 456 K 462 K 500 000 +1.03% -0.74% +1.33% 400 000 TFNB Reversement de la part du FDPTP TFNB DCRTP-FNGIR TFNB DCRTP-FNGIR TFNB FB FB FB FB 300 000 TH TH 200 000 TH TH 100 000 TP avant prélèvement Compensation Relais 2010 CVAE CVAE - CFE Variation de la Compensation SPPS (France Telecom) CFE Variation de la Compensation SPPS (France Telecom) -100 000 2009 2010 2011 2012 33

Les points qui méritent attention La localisation de la valeur ajoutée se fera sur la bases des effectifs des établissements au sein d une même entreprise. Si cette entreprise ne localise pas ses effectifs, la loi prévoit que la localisation de la VA se fera en fonction du foncier (au prorata des bases de CFE) = Risque de volatilité de la CVAE en fonction des mises à jour des effectifs des établissements. L EPCI va «récupérer» de la TH et de la TFNB mais rien en TFB. Comment dés lors va-t-elle pouvoir voter un taux pour le Foncier Bâti? Interprétation de l AMGVF. L EPCI va «récupérer» le taux de TH du département. Celui-ci possédait une politique d abattement sur les bases des contribuables (abattements obligatoire et facultatifs avec possibilité de modulation des taux d abattement). Cette politique départementale devient caduque. L EPCI ne disposant pas de TH en 2010 n a pas de régime propre d abattement en la matière. C est donc celle des communes membres qui va s appliquer. Dés lors si cette politique locale d abattement est défavorable aux contribuables, les cotisations de TH risquent d augmenter. Cela nécessite donc d harmoniser (ou tout au moins d anticiper) les éventuels effets sur les cotisations de TH des contribuables. Cotisation minimum de CFE : harmonisation 34

Rencontre départementale Regards sur l intercommunalité Résultats 2009 de l observatoire départemental Les actions des EPCI en faveur des personnes âgées Maison du département, Quimper - 16 mars 2010 1

Programme 3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.2 Les projets 3.3 L exemple d une intercommunalité : la Communauté de communes du Pays d Iroise. DEBAT 2

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.1.1 L approche statutaire Les actions en faveur des «personnes âgées» dans les statuts des EPCI finistériens en 2009 Une compétence «sociale» encore peu développée : Dans le Finistère, 8 EPCI (30 % des EPCI finistériens) ont identifié dans leurs statuts des actions en faveur des personnes âgées. Les statuts font référence à : - La création de services adaptés aux personnes âgées, aux actions qui favorisent le maintien à domicile (6 groupements), - La création, la gestion d un établissement d accueil pour personnes âgées (5 groupements), - La création, la gestion d un CLIC (Centre Local d Information et de Coordination) (3 groupements), - La création d un CIAS (Centre Intercommunal d Action Sociale) pour la gestion d un établissement d accueil pour personnes âgées (3 groupements), - L aide au transport des personnes âgées (1 groupement). La compétence «personnes âgées» des EPCI : Les EPCI compétents. Pas de compétence «personnes âgées». Source : statuts Préfecture du Finistère 3

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.1.2 La conduite de la politique «personnes âgées» : Les principales motivations d'intervention dans le domaine des personnes âgées (nombre de groupements) Mutualiser les moyens Les principales motivations : Favoriser le maintien à domicile des personnes plus longtemps, Faciliter l accès aux services et lutter contre l isolement. Exercer la compétence à un niveau territorial pertinent Volonté globale de définir une politique en relation avec d'autres compétences Favoriser le maintien à domicile des personnes plus longtemps Les actions en faveur des «personnes âgées» sont rattachées au domaine social. L élu référent est le vice-président à l action sociale, Des moyens en personnel liés à l offre de services sont mis en place. Faciliter l'accès aux services et lutter contre l'isolement des personnes 0 1 2 3 4 5 6 7 8 Source : enquête SAFI 2009 4

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.1.3 La mise en oeuvre de la politique «personnes âgées» : Les études et réflexions (nombre de groupements) autres mise en réseau des équipements et services(mutualisation) Les études et réflexions : Seuls 3 groupements compétents ont défini réellement une politique «personnes âgées». équipements dits d'intérêt communautaire Autre SCOT définition d'une politique (diagnostic, stratégie) PLH Les groupements ont également la possibilité d indiquer dans les documents de prospective territoriale des actions destinées aux personnes âgées : Exemples pour les PLH (Programme Local de l Habitat) : «la création de logements pour personnes âgées», «l adaptation des logements pour le maintien à domicile» et «la réalisation d offres innovantes pour les seniors valides». 0 1 2 3 4 5 6 Source : enquête SAFI 2009 5

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.1.3 La mise en oeuvre de la politique «personnes âgées» : La mise en œuvre de la politique «personnes âgées» dans les groupements de communes se traduit essentiellement par la mise en place de services et la création d hébergement. Les différents types de transports mis en œuvre pour les personnes âgées (nombre de groupements) Transport associé à des activités La création de services : Les groupements ont privilégié la mobilité des personnes âgées en mettant en place un transport adapté. Bus urbains aménagés Transport à la demande spécifique pour personnes âgées (à domicile) Le transport à la demande est souvent ouvert à tous les publics mais il existe aussi un service spécifique pour les personnes âgées. En milieu urbain, les bus s adaptent progressivement. Transport à la demande pour tous (y compris personnes âgées) 0 2 4 6 8 10 Un service spécifique associant transport et activités pour personnes âgées a été créé dans 3 Communautés. Source : enquête SAFI 2009 6

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.1.3 La mise en oeuvre de la politique «personnes âgées» : Les services à domicile mis en œuvre pour les personnes âgées (nombre de groupements) CIAS Des services à domicile ont également été créés par quelques communautés. 4 CLIC (Centre Local d Information et de Coordination) sur 30 CLIC dans le département sont portés par des groupements de communes. activités portage de repas Le portage de repas à domicile a été mis en œuvre ou soutenu (mise à disposition d un local) par 3 groupements. CLIC 0 1 2 3 4 5 Des animations sont organisées par 2 groupements par l intermédiaire de leur CIAS ou de leur CLIC. Source : enquête SAFI 2009 Deux CIAS (Centre intercommunal d action sociale) ont été mis en place par des groupements de communes pour intervenir en faveur des personnes âgées. Ils ont été créés tous les deux en 2005 pour gérer des EHPAD (Etablissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes) 7

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.1 Les réalisations 3.1.3 La mise en oeuvre de la politique «personnes âgées» : Les initiatives des EPCI en matière d hébergement des personnes âgées (nombre de groupements) Les structures d accueil : hébergement temporaire Foyer logement EHPAD Les logements adaptés pour un maintien à domicile : Création/Réhabilitation de logements locatifs adaptés 0 1 2 3 4 5 Les initiatives en matière d hébergement : 4 groupements ont développé des structures d accueil spécialisées pour les personnes dépendantes : 4 EHPAD, 3 Foyers logement, hébergement temporaire. L adaptation ou la création de logements pour les personnes âgées valides a été mise en oeuvre par 6 groupements. La création-réhabilitation de logements sociaux adaptés (4 EPCI), l appui financier pour la création réhabilitation de logements locatifs adaptés, les aides financières pour l adaptation de logements Aides financières pour l'adaptation de logements Création/Réhabilitation de logements sociaux adaptés 0 1 2 3 4 5 8 Source : enquête SAFI 2009

3 LES ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES ÂGÉES 3.2 Les projets 3.2 Les projets d interventions en faveur des personnes âgées Les réflexions, études Quelques réflexions sont envisagées à travers des études prospectives de territoire (SCOT, PLH, Agenda 21 ) L offre en services Les CLIC représentent l essentiel des projets. (Passage en label 2 et nouveaux projets de CLIC portés par 3 EPCI), L offre en hébergement La création ou la coordination d EHPAD (2), La création d une unité alzheimer en accueil de jour (2), La création d un hébergement temporaire en extension de l EHPAD (1), L intégration d un Foyer logement (1). La constitution ou la gestion d un CIAS (3), L aménagement des espaces publics (2), Le développement de nouvelles activités (1). 9

Conclusion Environ la moitié des EPCI exerce au moins 1 action «personnes âgées» et 5 ont développé réellement la compétence. Les EPCI interviennent le plus souvent en faveur des personnes âgées en ayant la priorité d ouvrir leurs actions à tous les publics. 4 EPCI disent s adresser uniquement aux personnes âgées et 5 ont créé initialement des actions pour personnes âgées qui ont bénéficié à un public plus large. 10

Centre Local d Information et de Coordination gérontologique du Pays d Iroise 11

VOLONTE D UNE POLITIQUE DEPARTEMENTALE ET INTERCOMMUNALE Convention partenariale CG29/ CCPI Ouverture : en septembre 2005 Gestionnaire : la CCPI Label : niveau 1 Territoire : communes de la CCPI et Ouessant Population : 9000 habitants de 60 ans et plus 12

2009 2008 2007 2006 2005 622 335 52 250 44 280 62 253 33 0 200 400 Un accueil personnalisé UN ACCUEIL PERSONNALISE «Quels services peut -on mettre en place afin de permettre à mes parents de rester chez eux en toute sécurité?» «J ai besoin d être aidé pour rester chez moi. A qui dois-je m adresser? «Mon parent ne peut plus vivre seul chez lui, quel établissement pour l accueillir, combien cela va nous coûter, avons-nous le droit à des aides?» Nb d'entretiens Antenne Domicile Au-delà de la 1ere rencontre, les usagers ont besoin d un soutien du CLIC (plusieurs rencontres selon les situations). Visite à domicile : attente légitime de la personne âgée non mobile, de recevoir une information concernant ses droits et choix de vie. 13

120 100 80 60 40 20 0 2005 42 42 UN ACCUEIL PERSONNALISE 5 4 5 5 0 5 3 3 11 12 13 13 47 44 44 en % 02 13 49 32 35 35 36 2007 2009 divers offre de soins structure d'accueil maintien à domicile Accès à un droit 2 préoccupations majeures Accès aux droits Vie à domicile Trois constantes APA Financement et dispositifs du maintien à domicile Adaptation de l habitat 14

ACTIONS EN FAVEUR DES PERSONNES MALADES ET AIDANTS FAMILIAUX 15

Partenariats : caisses de retraite, réseau de santé Groupes d une dizaine de personnes Ces actions permettent aux participants de : Confronter les expériences mutuelles Mieux accepter la maladie, le handicap de son proche Recueillir des informations Trouver un apaisement Bénéficier d une coordination : de soins, des structures, mieux repérer les services «Pouvoir parler fait beaucoup de bien» 16

VECTEUR D ACTIONS DE PREVENTION. A l initiative du CLIC : 3 à 4 conférences par an dont une à Molène (alimentation, donation succession, maladies de l œil, diabète ) En moyenne 120 à 150 personnes par conférence En partenariat : Cycle de conférence de l UDARPA Prévention des chutes Autres (à la demande des services aide à domicile, clubs, associations ) 17

ET DE SOLIDARITES «Le Pays d Iroise fête l intergénération» Semaine Bleue 2008 21 Actions : spectacle, conférence, cafés des âges, jeux intergénérationnels 1700 participants Forte participation des partenaires locaux (gérontologie, social, culture, l éducation) 18

UN RESEAU DE PARTENAIRES (entretiens individuels et actions collectives) Nouveau : permanence de l association France Alzheimer à la CCPI depuis janvier 2010 19

OBSERVATOIRE SOCIAL ET PARTICIPATION AUX PROJETS TERRITORIAUX Etude sur l isolement des Personnes Agées Participation aux études de faisabilité organisées par les communes dans le cadre d une politique communale personnes âgées Participation à la formation de différents publics (professionnels, scolaires) 20

45000 LES MOYENS FINANCIERS 40000 35000 30000 25000 20000 8 684 7 774 6 626 9 974 15 599 15 904 autre CCPI CG29 15000 10000 5000 7 774 10 406 23 943 23 805 24 299 24 299 0 2005 2006 2007 2008 2009 21

PERTINENCE D UN PORTAGE D UNE ANTENNE CLIC PAR UN EPCI Lien direct avec les communes et repérage du service facilité Une information en toute neutralité et impartialité Prise directe avec une ou la Politique locale en faveur des personnes âgées (communautaire ou communale) 22