Transfert Monétaire par téléphone mobile (programme en partenariat avec le PAM et MTN)



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1 TERMS OF REFERENCE Pour l Evaluations Externe d ACF Transfert Monétaire par téléphone mobile (programme en partenariat avec le PAM et MTN) Programme Financé par PAM Référence du Contrat CI D4C 20 septembre 2011

2 1. DETAILS CONTRACTUELS DE L EVALUATION 1.1. Dates clés de l Evaluation Date de départ prévue: 21 Novembre 2011 Date de fin prévue: 31 Décembre 2011 Soumission du Rapport 15 Décembre 2011 Provisoire: Soumission du Rapport Fin Décembre 2011 Final 1.2. La Langue de l Evaluation Langues requises pour effectuer l évaluation : Langue du Rapport: Français Français 1.3. Plan de travail et calendrier Activities Jours de Travail Briefing HQ 1 Trajet Mission 1 Briefing Mission, revue des documents, et préparation du terrain 2 Terrain & rencontres avec autres acteurs 5 Compilation de données secondaires dans la capitale 2 Début analyse de données et préparation du debrief 3 Debrief à Abidjan (Mission + PAM) 1 Trajet retour 1 Debriefing HQ 1 (or 0.5 par tél) Rapport 1ère version 2 Finalisation du rapport base sur les commentaires 7 TOTAL JOURS TRAVAILLES 25 1.4. Budget pour l évaluation Le consultant est responsable de son assurance personnelle pendant l évaluation. Il fournira également tous les matériels (laptop inclus) nécessaires à l évaluation.

3 2. DETAILS DU PROGRAMME Titre de Programme: Transfert Monétaire PAM/MTN Localisation Abidjan, République de Côte d Ivoire Début: 15 Juin 2011 Fin: 31 Décembre 2011 2.1. Carte de la Zone du Programme 2.2. Vue d ensemble du Programme Après les élections présidentielles contestées qui se sont déroulées le 28 Novembre 2010, la Côte d'ivoire a connu une insécurité croissante qui a engendré des déplacements massifs de populations sur l ensemble du territoire. En Juin, la situation humanitaire demeurait préoccupante surtout dans les deux communes d Abobo et de Yopougon. De plus, à Abidjan plus de 90% des commerçants déclaraient une baisse de leurs chiffres d affaires par rapport à l année précédente. Le marché de l emploi (non qualifié) à Abidjan est en très grande difficulté du fait de l arrêt de la production dans la zone industrielle et de la baisse de la demande des services et du départ précipité de la population. Par conséquent, les populations pauvres d Abidjan font face à d énormes difficultés d accès à l alimentation. Les missions d évaluation des besoins, effectuées entre les mois de février et mai 2011, indiquent que l'alimentation est l'un des besoins humanitaires le plus urgent à couvrir dans ces communes. Par exemple, à Yopougon la moitié des ménages ont perdu leur principale source de revenu. Le nombre de ménages n ayant accès qu à un seul repas par jour a été multiplié par 10 du fait de la crise. En plus des distributions générales de vivres d Avril et Mai, dans le cadre de l EMOP, le PAM a décidé d adjoindre à cette opération d urgence une composante de cash transfert inconditionnel pour améliorer les conditions de vie et la consommation alimentaire des populations de Yopougon et d Abobo. Le PAM Abidjan a effectué une étude de marché en Mai 2011. Les résultats de cette étude ont montré que la situation des

4 prix des céréales tendait à se normaliser après avoir flambé aux mois de mars et avril. Qui plus est, une étude de faisabilité a été menée par le PAM à la même période pour s assurer que les conditions permettant de mettre en œuvre une opération de transfert monétaire à Abidjan étaient réunies. Cette étude a montré qu il est possible d effectuer un projet de transfert monétaire à Abidjan car les quatre éléments clés pour sa mise en œuvre sont réunis : La situation sécuritaire se stabilise progressivement ; Les marchés sont fonctionnels et bien approvisionnés ; Les partenaires opérationnels et financiers sont présents à Abidjan ; Les autorités et les partenaires humanitaires en sont favorables. ACF a été retenue comme partenaire opérationnel de mise en œuvre du projet par le PAM, et MTN (compagnie privée de téléphonie mobile) a ensuite été retenue comme partenaire pour le transfert monétaire via téléphonie mobile. Le rôle d ACF est de cibler les bénéficiaires vulnérables dans des quartiers des communes d Abobo et Yopougon, d organiser l enregistrement des bénéficiaires, d effectuer une enquête de base, de mandater la présente évaluation extérieure. Le rôle de MTN est de participer à l enregistrement des bénéficiaires, de délivrer les puces téléphonique et le N Mobile Money aux bénéficiaires, d envoyer les SMS confirmant les transferts monétaires aux bénéficiaires, et de distribuer l argent aux bénéficiaires sur les lieux de distribution MTN après vérification de la carte de bénéficiaire. 2.3. Objectif Général L objectif du programme est d améliorer les conditions de vie et la consommation alimentaire des ménages les plus vulnérables d Abidjan suite à la crise postélectorale. 2.4. Objectifs spécifiques/résultats L objectif spécifique est d améliorer l accès à l alimentation des populations les plus vulnérables des quartiers d Abobo et Yopougon. 2.5. Activités du Programme Les activités de mise en œuvre du projet sont : Constitution des comités des Mairies et constitution et sensibilisation des comités techniques dans chaque quartier des 2 communes Recrutement et formation de l équipe Elaboration des fiches d identification des bénéficiaires et sensibilisation de la population Identification et vérification des bénéficiaires lors d un recensement porte à porte dans les quartiers ; finalisation de la liste des bénéficiaires Enquête de Base Envoi de la liste des bénéficiaires à MTN Distribution des cartes de bénéficiaires et des puces MTN 1 er versement de cash et suivi post-distribution 2 ème versement de cash et suivi post-distribution, incluant une évaluation finale quantitative Paiement des comités de quartier et mairies Evaluation externe (présente évaluation) 3. BUT DE L EVALUATION 3.1. Les Utilisateurs cible(s) de l Evaluation ACF Siège commanditaire Au Niveau de la Mission ACF France Pool 4 + Département Sécurité Alimentaire et Moyens d Existence Département Sécurité Alimentaire ACF, PAM

5 Autres PAM, MTN 3.2. Champs de l Evaluation Une attention particulière devra être portée aux aspects suivants : - Impact du projet vs indicateurs établis par le PAM ; - Analyse de l impact du projet vs l étude de base, et les documents de suivi continu du programme (PDM, suivi de marché) fournis par l équipe ACF de sécurité alimentaire ; - Perception du programme par les bénéficiaires directes et autres groupes / acteurs impliqués (bailleur, autorités locales, partenaires financiers) ; - Sélection et ciblage des bénéficiaires ; - Le mécanisme de transferts monétaires choisi (efficacité, sécurité, mécanismes de contrôles) ; - Constitution, formation et rôle des comités techniques dans les quartiers ; - Partenariat ACF-MTN par l intermédiaire du PAM ; - Partenariat PAM-autorités locales (Mairies d Abobo et Yopougon /Préfecture) ; - Modalités de retrait de l argent par les bénéficiaires Il est possible que des modifications sur le champ de l évaluation soient apportées ultérieurement sur le demande du bailleur. 3.3. Critères d évaluation Il s agit ici d évaluer l impact du programme selon les critères DAC: Impact, Durabilité, Cohérence, Couverture, Pertinence, Efficience et Efficacité. ACF-IN demande aussi une analyse systématique de la méthode suivi de ses programmes et des questions transversales (telles que le genre par exemple). L évaluateur/trice doit remplir le tableau ci-dessous dans le résumé exécutif de son évaluation. Criteria Impact Sustainability Coherence Coverage Relevance/Appropriateness Effectiveness Efficiency Rating (1 low, 5 high) 1 2 3 4 5 Rationale 3.4. Bonnes pratiques Il est attendu que l évaluation nous fournisse 1 exemple de Best Practice mise en place dans le programme. Cet exemple doit être technique, en terme de procédés par exemple, et devrait potentiellement être applicable à d autres contextes où ACF intervient. Cet exemple devra être présenté dans le résumé exécutif et/ou dans le corps du rapport.

6 3.5. Résultats de l Evaluation Les résultats de l évaluation devraient être présentés dans un rapport écrit ainsi que par le biais de différentes présentations orales : Une sur le terrain (au chef de mission et personnel technique concerné) Une au siège (en personne ou par téléconférence) 3.6. Méthodologie 3.6.1. Briefing Avant que l évaluation n ait lieu, l évaluateur/trice devra participer à un briefing au siège de Paris, ainsi qu à son arrivée sur la mission par le Chef de Mission et les coordinateurs techniques concernés. 3.6.2. Activités sur le terrain Il est attendu du consultant qu il/elle collecte des données variées. Ceci inclut (mais n est pas limité à): Information Directe : entretiens avec les bénéficiaires visite du site du projet Information Indirecte : entretiens avec des représentants locaux; entretiens avec du personnel local et expatriés ayant travaillé sur le projet; rencontres avec des représentants des comités techniques et des représentants des mairies ayant participé au projet ; rencontre avec des autorités locales, des agences humanitaires, des représentants du bailleur et autres parties prenantes. Pour la collection de données indirectes, des méthodes d évaluation standards sont attendues (entretiens avec des ménages, focus groupes, informateurs clés ) Analyse de données secondaires : ceci inclue l analyse des données de suivi du projet et toute autre information statistique. 3.6.3. Rapport Le rapport devra suivre le format suivant: Page de couverture Table des matières Résumé: doit être un résumé objectif et exhaustif, décrivant le programme; les résultats principaux de l évaluation, les conclusions et les recommandations. Ce résumé ne sera pas de plus de 2 pages. Texte principal: le rapport développera ensuite les points listés dans le résumé. Seront incluses des références à la méthode employée et au contexte de l action. Spécifiquement ; pour chaque conclusion, il devra y avoir une recommandation correspondante. Les recommandations devront être aussi réalistes, opérationnelles et pragmatiques que possible; elles devront prendre en compte les conditions du contexte de l action, ainsi que les ressources accessibles pour la mise en place de l action. Les annexes devront être listées et correctement numérotées. Le format du texte principal du rapport sera le suivant: o Informations antécédentes o Méthodologie o Résultats & Discussion o Conclusions et Recommandations o Annexes

7 Le rapport devra être soumis en français. Le rapport ne devra pas être plus long que 30 pages, dont les Annexes. La première version du rapport devra être finalisée pas plus de 10 jours ouvrés après le départ du terrain. La version finale devra être finalisée pas plus tard qu à la date fixée pour la fin du contrat. Les annexes du rapport seront acceptées dans la langue du pays et du programme évalué, en Français. 3.6.4. Débriefing & atelier d apprentissage Le consultant devra mettre en place un atelier pour partager les leçons apprises lors de l évaluation, afin de: Présenter les résultats de l évaluation à la mission et aux autres parties prenantes ; Récolter les commentaires et chercher à établir un consensus sur les recommandations et observations. 3.6.5. Débriefing au siège d ACF L évaluateur/trice devra faire un débriefing au siège de Paris sur les conclusions principales et les recommandations issues de l évaluation. Des commentaires éventuels sur le rapport provisoire devront être intégrés au rapport final. 4. PROFILE DE L EVALUATEUR Connaissance approfondie des programmes de transferts monétaires, si possible des programmes utilisant des nouvelles technologies. Expérience de terrain confirmée en évaluation de projets humanitaires, surtout en contexte d urgence. Master en sciences sociales / expérience équivalente en lien avec l évaluation Expérience significative en coordination, développement, mise en place, suivi et évaluation de programmes Bonnes capacités de communication et de présentation Excellente capacité de rédaction (des exemples de rapports précédents pourront être demandés) Français exigé Capacité à utiliser le temps et les ressources impartis, et à finir le travail dans les temps Indépendance des parties prenantes 5. RIGHTS La propriété des documentations draftées et finales appartient exclusivement à ACF et au bailleur. Tout document ou publication liées à cette évaluation, ne pourra être partagé qu avec ACF avant la soumission par ACF des documents finaux aux bailleurs. ACF est le principal destinataire de l évaluation e ses résultats peuvent impacter sur les stratégies opérationnelles et techniques. Cela étant dit, ACF pourra être amené à partager les résultats de l évaluation aux groupes suivants : Bailleurs Partenaires gouvernementaux Diverses instances de coordination

8 Propriété intellectuelle : Toute documentation relative à cette mission de consultance doit rester la propriété entière et exclusive de l ACF.