Le GFE 15 «Commerce - Distribution»



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Le GFE 15 «Commerce - Distribution» Les données actualisées et premiers repérages statistiques des évolutions de la formation, de l emploi et sur le marché du travail Octobre 2008

Dans le cadre de la préparation du Plan régional de développement des Formations professionnelles, le Conseil régional Poitou-Charentes a demandé la réactualisation des éléments présentés dans les cahiers des Groupes formation emploi (GFE). Ce travail participe à la réflexion générale autour des questions sur la relation emploi formation. Pour l ARFTLV, il s est agi de rassembler un ensemble de données par GFE, de les analyser puis, par un travail de comparaison entre les données de 2002 avec celles de 2007, de faire un premier repérage statistique des changements intervenus sur la formation, l emploi et le marché du travail. La temporalité de 4-5 ans semble être le «pas de temps minimal» permettant de faire apparaître statistiquement des évolutions. Connaître l emploi dans une entreprise, un secteur ou un GFE revient à repérer le plus finement possible un ensemble de caractéristiques permettant de décrire les actifs occupés et les emplois. Les critères les plus connus pour les salariés sont l âge, le genre et le niveau de formation. Quant aux emplois, ils se décrivent à partir d informations sur l entreprise, la catégorie socioprofessionnelle, la nature des contrats... Or la seule source rassemblant ces informations est le recensement général de la population de 1999. En attendant les résultats prévus pour mi 2009 et dans le but d estimer la situation au plus près de 2008, il apparaît incontournable d appliquer des tendances repérées dans des études et de confronter l image obtenue à partir des statistiques régionales. Cette méthode de travail montre cependant des limites : il est impossible d avoir une lecture profession par profession. Toutefois, afin de compléter l approche statistique, l ARFTLV a repéré un ensemble de travaux et études, documents exploités sur la partie emploi. Les principales sources statistiques mobilisées sont : Les données de l Enquête emploi 2005 de l Insee ainsi que les nombreuses informations disponibles sur le site internet. Les données des Assédic Limousin-Poitou-Charentes sur l emploi salarié ainsi que les résultats des l enquête BMO 2008. Les enquêtes de la DARES. Les travaux du CEREQ. Afin de compléter les statistiques, les commentaires s appuient également sur les résultats suivants : Le rapport du groupe «Prospective des métiers et qualifications», Les métiers en 2015, Centre d analyse stratégique. Les travaux de la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution, du FORCO (Organisme Paritaire Collecteur Agréé du secteur du commerce et de la distribution) et de son observatoire prospectif du commerce. Les notes sectorielles de la mission OREF de l ARFTLV. Enfin, les travaux sont complétés par des cartes réalisées par l IAAT. 2

I Chiffres clés Les savoirs technologiques mobilisés par les professionnels du GFE 15 (Groupe Formation Emploi) visent à préparer, conseiller et réaliser l acte de vente. En Poitou-Charentes, selon les résultats du recensement de la population réalisé en 1999, les professions les plus représentées dans ce GFE sont : les Employés de libres-services (10 %), les Caissiers de magasins (8 %), les Représentants auprès de particuliers (7 %), les Représentants en biens d équipement, biens intermédiaires et commerce inter industriel (7 %), les Vendeurs en alimentation (6 %), les Vendeurs en équipements de la personne et articles de sport (5 %), Ce qui situe ce GFE au 4ème rang en terme d actifs occupés : 8,8 % de la population active régionale. Les principaux secteurs d activité employant (en 1999) les 54 457 professionnels de ce GFE sont : le Commerce de détail et la réparation d articles domestiques (53 %), le Commerce de gros et les intermédiaires du commerce (14 %), les Industries alimentaires (5 %), le Commerce et la réparation automobile (4 %). 3

I.a. La formation professionnelle en 2008 et ses évolutions depuis 2002/2003 4

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6

GFE15 : effectif en formation initiale par établissement 2007/2008 Etablissement Commune Formation proposée Effectif NIVEAU 2 IUT ANGOULEME ANGOULEME LIC PRO COMMERCE MANAGEMENT DES ECHANGES 21 INTERNATIONAUX OPTION ACHAT ET VENTE A L'INTERNATIONAL IUT LA ROCHELLE LA ROCHELLE LIC PRO COMMERCE MARKETING ET NOUVELLES 59 TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION IUT POITIERS POITIERS LIC PRO COMMERCE LIC PRO MANAGEMENT DES ORGANISATIONS OPT ENTREPRENEURIAT 5 7 LIC PRO COMMERCE MANAGEMENT DES ECHANGES 21 INTERNATIONAUX OPTION GESTION ET LOGISTIQUE A L'INTERNATIONAL IUT POITIERS (CHATELLERAULT) CHATELLERAULT LIC PRO COMMERCE DEVELOPPEMENT ET GESTION 20 D'UNE CLIENTELE DE PROFESSIONNELS CFA CCI 86 POITIERS TH2 CADRE CO AGRO ALIMENTAIRE TH2 TECHNICO-COMMERCIAL POUR 14 3 L'AGROALIMENTAIRE (TH) Université IAE POITIERS POITIERS LIC PRO COMMERCE COMMERCE ET DISTRIBUTION OPTION MANAGER DE RAYON 23 LIC PRO COMMERCE COMMERCE ET DISTRIBUTION 33 OPTION VENTE, CADRE COMMERCIAL NIVEAU 3 CFA CCI 16 L'ISLE-D'ESPAGNAC 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 18 2BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 11 CFA CIPECMA CHATELAILLON-PLAGE 2BTS2 VENTES PRODUCTIONS TOURISTIQUES 15 IUT ANGOULEME ANGOULEME DUT TECHNIQUES DE COMMERCIALISATION 93 IUT LA ROCHELLE LA ROCHELLE DUT TECHNIQUES DE COMMERCIALISATION 157 IUT POITIERS (CHATELLERAULT) CHATELLERAULT DUT TECHNIQUES DE COMMERCIALISATION 60 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE SAINTES 2BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 26 BERNARD PALISSY LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE PAUL NIORT 2BTS2 TECH COM BIENS ET SERVICES INDUSTRIELS 6 GUERIN LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT ANDRE NIORT 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 23 NOTRE DAME LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT JOSEPH BRESSUIRE 2BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 25 LEGTA Saintes SAINTES 2BTS2A TEC-COM VEGETAUX D'ORNEMENTS 17 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE NIORT 2BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 21 VENISE VERTE LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE ANGOULEME 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 31 MARGUERITE DE VALOIS 2BTS2 COMMERCE INTERNATIONAL 23 CFA CCI 17 SAINTES 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 12 CFA CCI 86 POITIERS 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 61 2BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 36 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE SAINTES 2BTS2 VENTES PRODUCTIONS TOURISTIQUES 27 BELLEVUE LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE DU POITIERS 2BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 28 BOIS D'AMOUR LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE PARTHENAY 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 26 ERNEST PEROCHON LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE LA ROCHELLE 2BTS2 COMMERCE INTERNATIONAL 29 SAINT-EXUPERY LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE POITIERS 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 28 VICTOR HUGO 2BTS2 COMMERCE INTERNATIONAL 35 LYCEE POLYVALENT JEAN MONNET COGNAC 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 14 LYCEE POLYVALENT LOUIS AUDOUIN SAINT-JEAN-D'ANGELY 2BTS2 MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES 18 DUBREUIL CFA A 86 VENOURS ROUILLE 1BTS1A TECH COM SPE AGROFOURNITURES 13 CFA A SURGERES SURGERES 2BTS2A TEC-COM PRODUITS ALIMENTAIRES 5 IREO de la Vienne à Chauvigny CHAUVIGNY 2BTS2A TEC-COM PRODUITS ALIMENTAIRES 5 LYCEE GEN.ET TECHNOL.PRIVE LES POITIERS 2BTS2 VENTES PRODUCTIONS TOURISTIQUES 7 27 FEUILLANTS LYCEE POLYVALENT PRIVE LE PORTEAU POITIERS 2BTS2 COMMERCE INTERNATIONAL 21 SA ATLANTIQUE ROYAN 2BTS2 TECH.COMM.: MATERIAUX DU BATIMENT 8

NIVEAU 4 CFA CCI 16 L'ISLE-D'ESPAGNAC TERPRO COMMERCE 32 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE VENISE VERTE LYCEE POLYVALENT PRIVE ST JACQUES DE COMPOSTELLE FCIL4 VENTE DE PRODUITS MULTIMEDIAS 2 NIORT T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 54 T-STG MERCATIQUE (MARKETING) SECT.SPORT 5 POITIERS TERPRO COMMERCE 27 T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 45 ANGOULEME T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 52 T-STG MERCATIQUE (MARKETING) SECT.SPORT 4 ROCHEFORT T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 34 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE MARGUERITE DE VALOIS LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE MAURICE MERLEAU-PONTY CFA CCI 17 SAINTES TERPRO COMMERCE 26 2BP2 FLEURISTE 56 CFA CCI 86 POITIERS TERPRO COMMERCE 29 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE ALIENOR D AQUITAINE LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE ANDRE THEURIET LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE CORDOUAN LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE DU BOIS D'AMOUR LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE ELIE VINET LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE ERNEST PEROCHON LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE JEAN DAUTET LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE JEAN MOULIN LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE JOSEPH DESFONTAINES LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE SAINT-EXUPERY LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE POITIERS T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 34 CIVRAY T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 11 ROYAN T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 37 LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE SAINTES T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 53 BERNARD PALISSY LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE CITE THOUARS T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 14 SCOLAIRE JEAN MOULIN LYCEE GENERAL ET TECHNOLOGIQUE CITE CHATELLERAULT T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 40 TECHNIQUE EDOUARD BRANLY LYCEE POLYVALENT PRIVE FENELON LA ROCHELLE T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 14 TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 12 LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT ANDRE NIORT T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 19 NOTRE DAME TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 17 TERPRO VENTE EUROPEEN (PROSPECT,NEGO..) 7 LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT JOSEPH BRESSUIRE TERPRO COMMERCE 23 T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 15 LYCEE PROFESSIONNEL JEAN CAILLAUD RUELLE-SUR-TOUVRE TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 8 TERPRO VENTE EUROPEEN (PROSPECT,NEGO..) 11 LYCEE PROFESSIONNEL LES GRIPPEAUX PARTHENAY TERPRO COMMERCE 23 LYCEE PROFESSIONNEL PIERRE-ANDRE CHASSENEUIL-SUR- TERPRO COMMERCE 19 CHABANNE BONNIEURE LYCEE PROFESSIONNEL RAOUL MORTIER MONTMORILLON TERPRO COMMERCE 15 1BPR1 COMMERCE 11 POITIERS T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 30 T-STG MERCATIQUE (MARKETING) SECT.SPORT 2 BARBEZIEUX-SAINT- T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 23 HILAIRE PARTHENAY T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 21 LA ROCHELLE T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 32 MONTMORILLON T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 16 MELLE T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 12 LA ROCHELLE T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 30 POITIERS T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 47 VICTOR HUGO LYCEE POLYVALENT EMILE ROUX CONFOLENS T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 22 LYCEE POLYVALENT JEAN HYPPOLITE JONZAC T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 22 LYCEE POLYVALENT JEAN MONNET COGNAC TERPRO COMMERCE 17 T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 33 LYCEE POLYVALENT LOUIS AUDOUIN SAINT-JEAN-D'ANGELY T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 24 DUBREUIL TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 17 LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINTE MARTHE ANGOULEME T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 22 CHAVAGNES LYCEE PROFESSIONNEL DE L'ATLANTIQUE ROYAN TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 17 8

LYCEE PROFESSIONNEL GILLES JAMAIN ROCHEFORT TERPRO COMMERCE 22 LYCEE PROFESSIONNEL LE DOLMEN POITIERS TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 9 TERPRO VENTE EUROPEEN (PROSPECT,NEGO..) 1 LYCEE PROFESSIONNEL PIERRE DORIOLE LA ROCHELLE TERPRO COMMERCE 23 TERPRO COMMERCE EUROPEENNE 7 LYCEE PROFESSIONNEL PRIVE SAINT CHATELLERAULT TERPRO COMMERCE 16 GABRIEL NOTRE DAME LYCEE PROFESSIONNEL THOMAS JEAN NIORT TERPRO COMMERCE 8 MAIN MFR LE TERRA BOUILLE SAINT PAUL TERPRO COMMERCE 21 LYCEE TECHNOLOGIQUE LYCEE DE LA MER ET DU LITTORAL IREO de l'aunis et de la Saintonge à Saint Genis SAINT-GENIS-DE- 2BPR2A TECHN CONSEIL DE VENTE ANIMALERIE 17 SAINTONGE IREO de la Vienne à Chauvigny CHAUVIGNY TERPRO COMMERCE 7 LPA CHADIGNAC SAINTES SAINTES TECHNICIEN CONSEIL VENTE PRODTS AGRICOLES ET 12 JARD LPA Chasseneuil du Poitou CHASSENEUIL-DU-POITOU 2BPR2A TECHN CONSEIL VENTE PROD ALIM QUA 12 LPA Niort NIORT 2BPR2A CONSEIL VENTE PROD HORTI JARDINAGE 8 LYCEE GEN.ET TECHNOL.PRIVE SAINT THOUARS T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 10 CHARLES LYCEE GEN.ET TECHNOL.PRIVE SAINT LOUIS PONT-L'ABBE-D'ARNOULT T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 15 LYCEE PROFESSIONNEL JEAN-FRANCOIS CHEF-BOUTONNE TERPRO COMMERCE 14 CAIL TERPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 18 BOURCEFRANC-LE- CHAPUS TERPRO COMMERCE EUROPEENNE 8 T_STG MERCATIQUE (MARKETING) 22 NIVEAU 5 CFA CCI 16 L'ISLE-D'ESPAGNAC 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 5 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 3 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 33 CFA CM 17 LA ROCHELLE 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 28 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 12 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 36 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 11 CFA CM 79 NIORT 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 4 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 3 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 19 1BEP1 VENTE - ACTION MARCHANDE 1 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 17 CFA CM16 COGNAC COGNAC 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 6 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 10 1BEP1 VENTE - ACTION MARCHANDE 6 LYCEE POLYVALENT PRIVE FENELON LA ROCHELLE 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 10 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 29 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 5 LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT ANDRE NIORT TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 35 NOTRE DAME LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT JOSEPH BRESSUIRE 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 13 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 32 LYCEE PROFESSIONNEL JEAN CAILLAUD RUELLE-SUR-TOUVRE TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 46 LYCEE PROFESSIONNEL LES GRIPPEAUX PARTHENAY TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 21 LYCEE PROFESSIONNEL PIERRE-ANDRE CHABANNE TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 24 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 14 LYCEE PROFESSIONNEL RAOUL MORTIER MONTMORILLON TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 24 LYCEE POLYVALENT PRIVE ST JACQUES DE COMPOSTELLE CHASSENEUIL-SUR- BONNIEURE 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 9 POITIERS 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 19 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 49 CFA CCI 17 SAINTES 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 13 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 14 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 34 1BEP1 VENTE - ACTION MARCHANDE 16 1CAP1 FLEURISTE 18 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 23 2CAP2 FLEURISTE 9 41

CFA CCI 86 POITIERS 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 13 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 9 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 41 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 30 2CAP2 VENDEUR-MAGASINIER PIECES AUTO 7 LYCEE POLYVALENT JEAN MONNET COGNAC TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 22 LYCEE POLYVALENT LOUIS AUDOUIN DUBREUIL LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINTE MARTHE CHAVAGNES SAINT-JEAN-D'ANGELY TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 23 ANGOULEME TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 26 1BEP1 VENTE - ACTION MARCHANDE 21 LYCEE PROFESSIONNEL DE L'ATLANTIQUE ROYAN TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 29 LYCEE PROFESSIONNEL GILLES JAMAIN ROCHEFORT 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 17 TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 48 LYCEE PROFESSIONNEL LE DOLMEN POITIERS TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 24 LYCEE PROFESSIONNEL PIERRE DORIOLE LA ROCHELLE TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 45 LYCEE PROFESSIONNEL PRIVE SAINT GABRIEL NOTRE DAME LYCEE PROFESSIONNEL THOMAS JEAN MAIN TERBEP VENTE ACTION MARCHANDE EUROPEENNE 15 CHATELLERAULT TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 22 NIORT TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 32 1BEP1 VENTE - ACTION MARCHANDE 12 CFA CM16 CHASSENEUIL CHASSENEUIL-SUR- 2CAP2 EMPLOY.VENTE : PRDTS ALIMENTAIRES 5 BONNIEURE 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 2 CFA PARTHENAY PARTHENAY TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 14 LEGTA Angoulême LA COURONNE 2BEP2A SERV VENTE DE PRODUITS FRAIS 19 LPA Chasseneuil du Poitou CHASSENEUIL-DU-POITOU 2BEP2A SERV VENTE DE PRODUITS FRAIS 15 LPA Niort NIORT 2BEP2A SERV VENTE PROD HORTI JARDINERIE 11 LPA Saintes SAINTES 2BEP2A SERV VENTE PROD HORTI JARDINERIE 24 LYCEE POLYVALENT PRIVE SAINT JOSEPH SAINT-YRIEIX-SUR- 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 7 L'AMANDIER CHARENTE LYCEE PROFESSIONNEL CARROSSERIE G NIORT 2CAP2 VENDEUR-MAGASINIER PIECES AUTO 10 BARRE LYCEE PROFESSIONNEL DU PAYS D'AUNIS SURGERES 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 20 LYCEE PROFESSIONNEL JEAN-FRANCOIS CHEF-BOUTONNE 2CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANT 11 CAIL TERBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 46 2CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 10 MFREO de Bouillé Saint Paul BOUILLE-SAINT-PAUL 2BEP2A SERV VENTE DE PRODUITS FRAIS 17 MFREO de Jarnac JARNAC 2BEP2A SERV VENTE DE PRODUITS FRAIS 16 MFREO JF de Gencay GENCAY 2BEP2A SERV VENTE DE PRODUITS FRAIS 5 Sources : Rectorat, DRAF, DRASS, Région - Année Scolaire 2007/ 2008 Toutes voies confondues, les formations les plus fréquentées dans ce GFE sont : les BEP (22,6 %), les Bacs technologiques (21,6 %), les BTS (17 %), les Bacs professionnels (12,8 %). En fait, l offre de formation se concentre sur quelques diplômes et l'on observe, dans chacun des 4 niveaux, qu'un diplôme en particulier regroupe une majorité d inscrits : le BEP Vente - Action marchande (plus de 90 % des BEP et plus de 60 % du niveau V), la Terminale Sciences et Technologies de la Gestion Mercatique (près de 70 % des effectifs en Terminale et plus de 60 % du niveau IV), le DUT Techniques de commercialisation (seul DUT recensé ici et regroupant près de 32% des effectifs du niveau III), la licence professionnelle Commerce (96 % des effectifs en licences et 88 % du niveau II). En termes de formations ouvertes dans chaque département de la région, la répartition géographique de l'offre est plutôt équilibrée (20,2 % en Charente, 29,8 % en Charente Maritime, 23 % en Deux- Sèvres et 27 % dans la Vienne). 10

À la rentrée 2007, 3 862 élèves, apprentis et étudiants étaient inscrits en dernière année de cycle d une formation de niveau V à II. La voie scolaire prédomine assez largement par rapport à l'apprentissage. En effet, sur l'ensemble des formations, la part des formés par la voie scolaire correspond environ à 77 % des effectifs. Evolution des effectifs en formation par voie scolaire ou apprentissage selon le niveau de formation, entre 2003 et 2008 1 600 1 500 1 400 1 300 1 200 1 100 1 000 900 800 700 600 500 400 300 200 100 0 2002/2003 2007/2008 2002/2003 2007/2008 2002/2003 2007/2008 2002/2003 2007/2008 Niveau 5 Niveau 4 Niveau 3 Niveau 2 apprentissage 455 474 152 184 100 185 15 29 voie scolaire 648 877 1 416 1 202 783 734 34 177 Sources : Rectorat, DRAF, DRASS, Région - Année Scolaire 2007/ 2008 La majeure partie des effectifs en dernière année de formation se concentre dans des formations de niveau IV puis dans des formations de niveau V. L'évolution des effectifs entre 2002/2003 et 2007/2008 fait apparaître les points suivants. La tendance est à la hausse, de façon peu significative toutefois (+ 7 %, soit un total de 259 formés en plus). Les seuls effectifs en baisse entre ces deux années scolaires concernent les formations de niveau IV avec 182 formés en moins (soit environ - 13 %). Une lecture départementale fournit des indications complémentaires. Entre 2002/2003 et 2007/2008, les effectifs de formés en Charente présentent une très légère augmentation (+ 8 % soit 53 élèves en plus). C'est la Charente-Maritime qui connaît la plus forte augmentation du nombre de formés en dernière année (+ 15 % soit 180 personnes en plus). Le département des Deux-Sèvres est le seul à connaître une évolution des effectifs de formés négative entre ces deux années (- 12 %, ce qui correspond à une diminution de 94 personnes). Dans la Vienne, l'augmentation est de 120 personnes entre 2003 et 2008 (+ 13 %). Des formations largement choisies par les jeunes filles Les femmes sont traditionnellement bien représentées dans les métiers du commerce et de la distribution, d'où un taux de féminisation atteignant une moyenne de 60 % sur l'ensemble des formations de ce GFE. Si les filles sont majoritaires à tous les niveaux, contrairement à d autres filières elles sont moins représentées aux niveaux supérieurs : de 65 % au niveau V, elles n occupent que 55 à 58 % des places aux autres niveaux. La part des filles chez les formés baisse globalement de 66 % à 60 % entre 2003 et 2008, en particulier sur les formations de niveau V où la différence entre ces 2 années est de 10 points. 11

Les évolutions de la carte Entre 2002/2003 et 2007/2008, l'offre de formation s'est étendue tout en se diversifiant passant de 25 spécialités de formation différentes à 44 (11 formations de niveau V, 13 de niveau IV, 10 de niveau III et 10 de niveau II). Pour beaucoup, ce sont des formations de type BAC PRO qui ont ouvert entre 2003 et 2008, notamment des BAC PRO agricoles conseil et vente. On observe aussi de nombreuses ouvertures de BTS, notamment agricoles, et en particulier les BTS techniques de communication. Le détail des évolutions de la carte entre 2006 et 2008 : Formation initiale sous statut scolaire 2006-2007 BEP Vente-Action Marchande Augm : +13 LP Jean Caillaud Ruelle sur Touvre Bac pro Commerce Augm : +6 LP Pierre Doriole La Rochelle Bac pro Vente Augm : +6 LP Jean-François Cail Chef Boutonne 2007-2008 CAP Vente produits équipements courants CAP Employé Commerce Multi-spécialités Augm : +6 Ouv : +12 LP Gilles Jamain - Rochefort LP Pierre Doriole La Rochelle Bac pro Commerce Augm : +6 LP Jean-François Cail Chef Boutonne BTS Management des Unités Commerciales Dim : -6 LP Louis Audouin Dubreuil - St Jean d'angély BTS Commerce international Dim : -11 LGT Marguerite de Valois - Angoulême 2006-2007 Section cadres de l'industrie et du Commerce Formation initiale par apprentissage Augm : +30 CIPECMA (ECS La Rochelle) MC Vendeur alimentaire Ouv : +12 CFA académique Lycée Jean Cail - Chef- Boutonne Bac Pro Commerce Ouv : +20 (délocalisation de Saintes vers Cognac de 20/50) Ouv : +12 CFA de la CCI 17 (ICF de Cognac) CFA académique Lycée TJ main - Niort BTS technico-commercial Ouv : +12 CFA académique Lycée Paul Guérin - Niort BTS technico-commercial, spécialisation BTP BTSA technico-commercial, spécialité produits alimentaires Ouv : +12 CFA académique Lycée Atlantique Royan Ouv : +12 CFA A 17 (site ENILIA de Surgères) 2007-2008 CAP Fleuriste Ouv : +12 CMA 86 - St Benoît Bac Pro Commerce Ouv : +12 CFA académique Pierre Doriole La Rochelle LP Développement et Gestion d'une clientèle de professionnels MC Vendeur spécialisé en produits techniques pour l'habitat Ouv : +16 IUT de Poitiers (site de Châtellerault) Ouv : +12 CFA académique Lycée Atlantique Royan 12

Rentrée 2008-2009 (prévisions) Formation initiale sous statut scolaire BEP Vente Action Marchande - 392 LP Ste Marthe Chavagnes - Angoulême LP St Joseph - Bressuire LP St Gabriel - Châtellerault Lycée St Jacques de Compostelle - Poitiers LP Chabanne - Chasseneuil-sur-Bonnieure LP Jean Monnet - Cognac LP Gilles Jamain - Rochefort LP Pierre Doriole La Rochelle LP Raoul Mortier - Montmorillon LP les Grippeaux - Parthenay LP Jean-François Cail Chef Boutonne Bac pro 2 ans Vente (Prospect. Nego. Suiv. Client) Bac pro 3 ans Vente (Prospect. Nego.Suiv.Client) Ouverture : +18-80 LP Fénelon Notre Dame - La Rochelle LP Jean-François Cail Chef Boutonne LP Louis Audouin Dubreuil - St Jean d'angély LP le Dolmen Poitiers Lycée de l'atlantique - Royan LP Jean-François Cail Chef Boutonne Bac pro 2 ans Commerce - 243 LP Chabanne - Chasseneuil-sur-Bonnieure LP Jean Monnet - Cognac LP Gilles Jamain - Rochefort LP Pierre Doriole La Rochelle LP les Grippeaux - Parthenay LP Jean-François Cail Chef Boutonne LP Raoul Mortier - Montmorillon LP St Joseph - Bressuire LP St Gabriel - Châtellerault Lycée St Jacques de Compostelle - Poitiers Bac Pro 3 ans Commerce (1e année) + 399 LP St Joseph - Bressuire LP St Gabriel - Châtellerault Lycée St Jacques de Compostelle - Poitiers LP Chabanne - Chasseneuil-sur-Bonnieure LP Jean Monnet - Cognac LP Gilles Jamain - Rochefort LP Pierre Doriole La Rochelle LP les Grippeaux - Parthenay LP Jean-François Cail Chef Boutonne LP Raoul Mortier - Montmorillon LP Ste Marthe Chavagnes - Angoulême Bac pro 3 ans Commerce (2e année) + 63 LP St Joseph - Bressuire LP St Gabriel - Châtellerault Lycée St Jacques de Compostelle - Poitiers MC (niv IV) Assistance Conseil Vente à Distance Ouverture : +15 LGT Aliénor d'aquitaine - Poitiers BTS Négociation Relation Client Diminution : -6 Lycée St Joseph Bressuire BTS Management des unités commerciales Diminution : -6 Lycée St André Notre Dame - Niort Formation initiale par apprentissage Diplôme de l'esc Augmentation +15 CIPECMA de CP la Rochelle LP Développement et Gestion d'une clientèle de professionnels Augmentation : +12 IUT de Poitiers 13

Capacité d accueil Charente Charente-Maritime Deux-Sèvres Vienne Poitou-Charentes Pour les formations initiales sous statut scolaire en établissements publics Effectifs à la rentrée 2007 Capacité d'accueil 2007 Effectifs à la rentrée 2007 Capacité d'accueil 2007 Effectifs à la rentrée 2007 Capacité d'accueil 2007 Effectifs à la rentrée 2007 Capacité d'accueil 2007 Effectifs à la rentrée 2007 Capacité d'accueil 2007 1BTS2 COMMERCE INTERNATIO. REF.EUROPEEN 24 24 35 35 31 35 90 94 1BTS2 MANAGEMENT UNITES COMMERCIALES 43 50 23 24 37 35 31 30 134 139 1BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 28 35 40 35 34 35 102 105 1BTS2 TECHNICO-COMMERCIAL 22 24 22 24 1BTS2 VENTES PRODUCTIONS TOURISTIQUES 28 30 28 30 1CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 15 15 36 36 11 12 12 12 74 75 1CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANTS 18 18 10 12 28 30 1CAP2 VENDEUR-MAGASINIER PIECES AUTO 11 12 11 12 PREPRO COMMERCE 48 48 54 54 50 54 15 15 167 171 PREPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 20 24 42 42 15 18 18 18 95 102 SECBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 96 96 170 170 103 107 51 54 420 427 Ensemble du GFE 246 257 434 444 299 309 192 199 1 171 1 209 Source : Rectorat - rentrée scolaire 2007/2008 A la rentrée 2007, la capacité d'accueil a été atteinte à plus de 96% sur l'ensemble des formations professionnelles initiales sous statut scolaire en établissements publics du GFE 15 répertoriées ici. 37 % des élèves en formation initiale sous statut scolaire étaient inscrits dans un établissement de Charente-Maritime, 26 % dans la Vienne, 19 % en Charente et 18 % en Deux-Sèvres. A noter, ce tableau ne prend pas en compte les données concernant les capacités d'accueil relatives aux formations de type Bac Technologique. 14

Orientation Insertion Taux de pression et taux d'attractivité Enseignement Public Spécialité, diplôme,niveau Taux de pression Attractivité par niveau CHARENTE- POITOU- CHARENTE DEUX-SEVRES VIENNE Niveau 5 Niveau 4 Niveau 3 MARITIME CHARENTES CAP EN 2 ANS 1CAP2 EMPL.VENTE: PRDTS EQUIP.COURANTS 311 100 227 8,0% 1CAP2 VENDEUR-MAGASINIER PIECES AUTO 75 75 1,1% 1CAP2 EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 147 178 92 142 152 13,4% BEP SECBEP VENTE - ACTION MARCHANDE 150 158 136 185 154 77,5% BAC PRO PREPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT) 163 150 50 150 135 32,4% PREPRO COMMERCE 175 198 139 147 168 67,6% BTS EN 2 ANS 1BTS2 VENTES PRODUCTIONS TOURISTIQUES 187 187 8,0% 1BTS2 COMMERCE INTERNATIO. REF.EUROPEEN 117 189 83 131 17,6% 1BTS2 TECHNICO-COMMERCIAL 158 158 5,4% 1BTS2 MANAGEMENT UNITES COMMERCIALES 176 142 129 357 197 39,3% 1BTS2 NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 180 140 271 197 29,7% Total CAP EN 2 ANS 147 222 89 142 163 22,5% Total BEP 150 158 136 185 154 77,5% Total BAC PRO 171 177 117 148 156 100,0% Total BTS EN 2 ANS 157 177 140 231 178 100,0% Total Niveau 5 150 174 124 177 156 100,0% Total Niveau 4 171 177 117 148 156 100,0% Total Niveau 3 157 177 140 231 178 100,0% Total Toutes Formations 158 175 127 199 163 GFE N 15 Source: Rectorat, pour la rentrée 2007 / 2008 Taux de pression: (nombre de voeux 1 dans la spécialité / capacité d'accueil dans la spécialité) * 100 Ce taux dépend de la demande ; il est directement lié au volume de l'offre de formation (capacité d'accueil) Taux d'attractivité: nombre de voeux 1 dans la spécialité / nombre total de voeux 1 Ce taux dépend de la demande, il est indépendant du volume de l'offre de formation (capacité d'accueil) Sélectivité des formations et préférences des élèves La sélectivité des formations illustre la plus ou moins grande facilité pour un élève d accéder à la formation de son choix. Elle est mesurée par le ratio [nombre de demandes/places en formation] indiqué dans le tableau ci-dessus par le taux de pression. Au plan régional, le taux de pression le plus important se rencontre sur les formations de niveau III avec 1,78 candidats pour 1 place en BTS contre 1,56 candidats pour 1 place aux niveaux IV et V. Ainsi, le taux de pression apparaît globalement élevé dans ce GFE illustrant le fait que les formations y sont recherchées et les places relativement «chères». Le taux d'attractivité des formations selon leur niveau donne les indications suivantes : Ce sont les spécialités de formations de niveau V de type BEP en vente action marchande qui rassemblent le plus de voeux 1 (77,5 %). Viennent ensuite, en formations de niveau IV, les Bac Pro commerce (67,6 %). Au niveau III, les BTS Management d'unités commerciales et Négociation et relations client concentrent chacun 39,3 % et 29,7 % des premiers voeux d'orientation. 15

Les résultats aux examens Réussite aux examens Diplôme Présents Reçus Taux de réussite BACPRO COMMERCE 411 338 82 % BACPRO VENTE (PROSPECT.NEGO.SUIV.CLIENT 113 99 88 % BACPRO SERVIC.ACCUEIL ASSISTANCE CONSEI 106 89 84 % BEP VENTE - ACTION MARCHANDE 840 734 87 % BTS TECHNICO-COMMERC: GENIE ELEC.MECA 19 13 68 % BTS COMMERCE INTERNATIONAL 106 78 74 % BTS MANAGEMENT UNITES COMMERCIALES 391 261 67 % BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT 209 160 77 % BTS VENTES PRODUCTIONS TOURISTIQUES 67 53 79 % CAP POISSONNIER 10 7 70 % CAP EMPLOYE COMMERCE MULTISPECIALITES 132 116 88 % CAP EMPLOY.VENTE:PRODUITS ALIMENTAIRES 58 52 90 % CAP EMPL.VENTE:PRDTS EQUIPMTS COURANTS 145 132 91 % CAP VENDEUR-MAGASINIER PIECES AUTO 15 14 93 % CAP FLEURISTE 98 78 80 % MC5 VENDEUR SPECIALISE ALIMENTATION ns ns ns GFE N 15 Source: Rectorat, Session 2007 Les formations du GFE 15 connaissent un taux de réussite aux examens de plus de 67 % à l'exception de la formation complémentaire de niveau V Vendeur spécialisé en alimentation pour laquelle les résultats ne sont pas significatifs. Efficience des formations L'efficience des formations, calculée par le Rectorat, est le rapport entre le nombre d'entrants dans une formation donnée et le nombre de diplômés. Parmi les formations les plus efficientes, on peut citer les BEP Vente et Action Marchande (autour de 75 %), les Bacs Pro Commerce (entre 70,2 % et 81,2 %), les BTS Négociation et Relation Client (67,3 %). Parmi les moins efficientes, on peut citer le CAP Employé du Commerce multi-spécialités (16,7 %) mais l'effectif faible d'entrants rend cette donnée moins significative), le CAP Vendeur-magasinier en pièces auto (45,5 %), les BTS Commerce International (de 27,3 % à 48,3 %). (Source : données du Rectorat, période 2005-2007) 16

Résultats enquête IVA Extrait de l enquête IVA 2007 - L insertion dans la vie active en Poitou-Charentes On peut regrouper spécialités et filières dans des «groupe formation emploi», ou GFE. Le GFE est un assembleur de nomenclatures qui identifie des proximités entre savoirs reçus en formation, savoirs mis en œuvre dans l emploi et savoirs échangés sur le marché du travail. Chaque GFE regroupe des professions, des métiers et des formations sous un même intitulé. La nomenclature GFE est utilisée dans l analyse régionale pour les grandes orientations du schéma des formations. C est aussi un des outils de pilotage de l offre de formation utilisés par l académie de Poitiers. Pour ce qui concerne le GFE 15, le taux d'emploi en 2007 est inférieur à la moyenne, avec 53 % contre 58 % pour l'ensemble des GFE. Il est de plus en diminution, car il était de 56 % l'année précédente. 17

La formation continue bénéficiant de financement sur fonds publics Entre 2002 et 2006, l'effectif des personnes ayant suivi une formation continue bénéficiant d un financement public a connu une forte diminution, de plus de la moitié (1 022 personnes en moins). Cela peut s'expliquer par une forte baisse (près de 78 %) des effectifs en formation de niveaux V et V bis, mais aussi en formation de niveau IV (- 41 % environ). Le Programme Régional de Formation (PRF) : Dans le cadre du Programme Régional de Formation établi par le Conseil Régional, 5 actions ont été financées. Dans le domaine du commerce, les points de vigilance sont : les taux de consommation, les taux de prescription, les résultats en emploi et en certification. Métiers de la vente et de la grande distribution 5 actions : 2 en 17 et 1 dans chacun des 3 autres départements. Taux de certification entre 67 et 89%, en emploi entre 22 et 70 %. Taux d'abandon faible, inférieur à 4%. Pour l'année 2008, il est prévu de reconduire ces 5 actions. 18

L offre de formation AFPA GRN 161 Relations clients à distance L offre de formation de l AFPA en 2006 Titres professionnels de niveau IV: conseiller service client à distance Titres professionnels de niveau III: superviseur relation client à distance 12 postes de travail et 36 personnes formées en 2006 Taux d accès à l emploi : 100% Origine géographique des stagiaires : > 90% de la région Poitou-Charentes. Correspondance entre métier appris et métier exercé : NC Nombre de personnes ayant présenté une certification : 8 Nombre de personnes certifiées : 7 Taux de certification : 7/8 1 centre de formation : Futuroscope GRN 162 Fonction commerciale Titres professionnels de niveau IV: attaché commercial 14 postes de travail et 44 personnes formées en 2006 Taux d accès à l emploi : 5/10 et 75% au national Origine géographique des stagiaires : > 80% de la région Poitou-Charentes. Correspondance entre métier appris et métier exercé : NC Nombre de personnes ayant présenté une certification : 26 Nombre de personnes certifiées : 25 Taux de certification : 96,2% 1 centre de formation : Futuroscope GRN 163 Distribution Titres professionnels de niveau IV: agent technique de vente en magasin 16 postes de travail et 76 personnes formées en 2006 Taux d accès à l emploi : 73,5% Origine géographique des stagiaires : 98 % de la région Poitou-Charentes. Correspondance entre métier appris et métier exercé : 76% Nombre de personnes ayant présenté une certification : 71 Nombre de personnes certifiées : 63 Taux de certification : 88,7% 1 centre de formation : Angoulême L'offre possible AFPA Intitulé de l'action Niveau Centre de formation Agent technique des ventes en magasin Niveau V Angoulême Attaché(e) commercial(e) Niveau IV Futuroscope Conseiller(ère) service client à distance Niveau IV Futuroscope Manager d'univers marchand Niveau III Angoulême Responsable de rayon Niveau IV Angoulême Vendeur(se) spécialisé(e) en magasin Niveau IV Angoulême 19

La VAE Valideur Certification (passage en jury) Niveau Nombre MTE (*) Agent (e) technique des ventes en magasin V 1 EN (**) CAP entrep et mess V 15 MTE Conseiller service client à distance IV MTE Manager d'univers Marchand III 1 Université LR DUT (1-2) Techniques de Commercialisation III 1 EN BTS MUC III 8 Université LR Licence professionnelle spécialité MASERTIC II 1 CNAM Responsable Ressources humaines II 2 Université Poitiers Licence Professionnelle Développement et gestion d'une clientèle II 2 Université Poitiers Licence professionnelle gestion des ressources humaines II 3 Université Poitiers Licence Professionnelle Commerce Distribution II 18 Université LR Master (1ère et 2ème année) spécialité Marketing des Services I 2 Université Poitiers MP Droit gestion et commerce des spiritueux I 3 Université LR Master (1ère et 2ème année) mention Management spécialité Management Général I 13 Université LR Master (1ère et 2ème année) spécialité Management de Projet I 14 (*) Ministère Travail et Emploi (**) Education Nationale Il y a eu 84 passages en jury en 2007. 20

I.b. L emploi et ses évolutions Les estimations de l enquête emploi pour le Poitou-Charentes indiquaient un nombre d'actifs occupés, dans le GFE 15, de 66 102 en 2005 contre 54 457 en 1999. Il apparaît donc une hausse du nombre d'actifs occupés en région (+ 21%) sur la période 1999-2005, correspondant à la même tendance que celle repérée au plan national. La répartition des actifs de ce GFE par catégorie socio-professionnelle (CSP) montre des proportions similaires d'actifs dans les différentes catégories en 1999 et en 2005. 3123-VENTE SPECIALISEE Répartition des actifs du GFE 15 par NSF205 en 1999 Répartition des actifs du GFE 15 par NSF205 en 2005 3124-TECHNICO- COMMERCIAL 3121-VENTE 12% 6% 25% 7% 29% 17% 3125-COMMERCE VENTE DISTRIBUTION 17% 3122-VENTE PRODUITS ALIMENTAIRES 18% 22% 19% 24% 3126-ORGANISATION, GESTION DES ECHANGES COMMERCIAUX - GESTION DE MAGASIN ET D'ENTREPRISE COMMERCIALE Source : Insee Recensement 1999 et Enquêtes emploi 1999 et 2005 Traitement ARFTLV mission OREF On observe, en Poitou-Charentes, des évolutions significatives en matière de niveau de formation des actifs entre 1999 et 2005. Ainsi, la proportion d'actifs ayant un niveau V de formation diminue de 11,3 points ; dans le même temps, la part de personnes actives augmente pour tous les autres niveaux, mais également pour les non diplômés. L'augmentation la plus conséquente concerne le niveau V Bis (+ 9,7 points); la proportion de ces personnes fait plus que doubler entre 1999 et 2005. On notera que les personnes sans qualification restent encore très présentes dans le GFE 15, augmentant de plus de 60 % entre1999 et 2005. 21

Nombre d'établissements des secteurs d'activité clés Répartition par taille Secteurs d'activité ( NAF 60 ) Commerce de détail et réparation d'articles domestiques Commerce de gros et intermédiaires du commerce Nombre total d'établissements dans la branche 13 513 4 714 Part des établissements de 0 salarié Part des établissements de 1 à 9 salariés Part des établissements de 10 à 49 salariés Part des établissements de 50 salariés et plus Part des établissements à effectifs inconnus 44% 49 % 4 % 1% 3 % 42% 42 % 12 % 1% 3 % Commerce et réparation automobile 2 881 27% 60 % 9 % 1% 2 % Industries alimentaires 2 599 24% 63 % 8 % 2% 3 % Services fournis principalement aux entreprises 10 378 52% 38 % 5 % 1% 4 % GFE N 15 Source: INSEE, SIRENE - 31 Décembre 2006 Les établissements de petite taille (0 à 9 salariés) composent l'essentiel des secteurs d'activité clés (classification NAF 60). Ce sont, dans l'ordre, les branches du Commerce de détail et réparation d'articles domestiques et des Services fournis principalement aux entreprises qui regroupent le plus grand nombre d'établissements. 22

Ce que disent les observatoires et centres d études Les principales sources utilisées : http://www.fcd.asso.fr La FCD (Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution) rassemble principalement les entreprises du Commerce et de la Distribution de gros et de détail, à prédominance alimentaire. Ce site présente les actualités du secteur, les liens vers les sites des principales entreprises et grandes surfaces : Tout sur les métiers du commerce et de la distribution (description-type de l'emploi). LSA, actualité de la grande distribution et de la consommation Site internet : Chambre des Métiers et de l'artisanat A voir aussi : http://www.forco.asso.fr Le FORCO, Organisme Paritaire Collecteur Agréé du secteur du commerce et de la distribution et son récent observatoire prospectif du commerce. Quelques éléments descriptifs des métiers du GFE 15 : Vendeur Les points forts du métier : Des offres d'emploi nombreuses : c'est l'une des rares professions où l'on peut commencer au bas de l'échelle et gravir progressivement les différents échelons de la fonction. Certains directeurs de magasin autodidactes ont commencé en tant qu'employés en libre-service. Le vendeur de terrain est libre et indépendant : il gère son emploi du temps et peut organiser son travail comme il l'entend pourvu qu'il respecte les objectifs, les quotas, et suive son tableau de bord. Le métier de vendeur est évolutif dans le sens où celui-ci doit souvent maîtriser aujourd'hui des outils de plus en plus sophistiqués lui permettant d'accéder à l'information là ou il se trouve, d'aider à la vente en utilisant des logiciels de systèmes experts, le réseau Internet... Les diplômes Bac Pro Commerce Objectif de la formation : la formation de futurs responsables de point de vente. B.E.P. Vente Action Marchande Objectif de la formation : le titulaire du BEP " vente - action marchande " doit être polyvalent, capable d'intervenir dans toutes les phases de la commercialisation à la vente. Les diplômes pouvant être préparés : Après le C.A.P. Employé de Vente Spécialisé : ce diplôme est davantage professionnalisé que le B.E.P. et en principe le titulaire de ce C.A.P. arrête ses études à ce niveau. Toutefois il est possible de continuer en B.E.P. Vente Action Marchande à condition d'avoir l'objectif et les capacités de réussir ensuite un bac professionnel vente. Après le B.E.P. Vente Action Marchande : un BAC professionnel vente est la suite logique. Après le BAC Professionnel : BTS Action Commerciale, BTS Force de Vente. 23

Les emplois pouvant être exercés : Bac Pro Commerce Emplois concernés : assistant de vente, conseiller de vente, vendeur spécialisé, vendeur conseiller, adjoint du responsable de petites unités commerciales. Type d'entreprises : entreprises de distribution de biens ou de services, avec points de vente sédentaires ou non, de tailles variées, spécialisées ou généralistes, de détail ou de gros ou semi gros, des magasins d'usines. B.E.P. Vente Action Marchande Emplois concernés : vendeur en magasin, en boutique, employé de commerce dans des entreprises de distribution, petites, moyennes ou grandes surfaces spécialisées, employé de commerce de gros ou demi-gros, employé commercial en relation avec la force de vente. Type d'entreprises : magasins et petites, moyennes ou grandes surface (îlots de vente) là où le contact client-vendeur est dominant, commerces de détail, spécialisé ou polyvalents, entreprises de nature et de taille variées (petits commerces, rayons de la grande distribution), services de vente d'entreprise de production, commerces sédentaires ou non sédentaires, groupements ou société de détaillants ou consommateurs. Source : site internet Chambre des Métiers et de l'artisanat Vendeur spécialisé Les formations Il n'y a pas d'exigence en termes de diplôme. Un cursus «commerce» est apprécié : du BEP vente action commerce au BTS management de l'unité commerciale, en passant par le bac pro commerce. L'idéal est un cursus «commerce» appliqué au secteur d'activité. La rémunération annuelle De 15 000 à 30 000 euros bruts annuels. Les conditions de travail Elles restent le point noir de ce métier car elles sont liées à des contraintes professionnelles importantes. Si les postes de travail sont plus ergonomiques, restent les petits salaires, les temps partiels dont le recours est important, les horaires découpés et les plannings irréguliers. Les évolutions possibles Le métier de vendeur spécialisé pâtit d'un déficit d'image. Il offre pourtant de belles perspectives en alliant expertise de la vente et connaissance des produits. Dans le magasin, le vendeur spécialisé peut évoluer vers un poste de responsable de rayon ou de chef de rayon, responsable des ventes, puis directeur de magasin. Au siège de l'enseigne, il peut intégrer le service ressources humaines et devenir formateur. Il peut aussi passer du côté «fournisseurs», pour devenir animateur de réseaux de distribution ou commercial. Source «LSA, actualité de la grande distribution et de la consommation» 24

Les professions d'employé de libre service, de caissier figurent parmi les plus représentées dans ce GFE en Poitou-Charentes. Exercés le plus souvent dans la grande distribution, ces métiers constituent des métiers d insertion pour les jeunes et les femmes sans emploi qui occupent principalement des postes d hôtesses de caisse. «Hôtesse de caisse en hyper : le sens de l'accueil avant tout» Le profil 40% n'ont aucun diplôme. Population majoritairement féminine, avec des temps de travail divers (minimum conventionnel de 22 heures). La rémunération annuelle Grille FCD (*) : entre 13900 et 16500 à l'embauche. (*) Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution Les évolutions possibles Hôte/hôtesse principale. Hôte/hôtesse d'accueil. Hôte/hôtesse de coffre. Assistant(e) chef de caisse-chef de caisse. Postes d'employé Libre Service (ELS) / Chef de rayon. Source «LSA, actualité de la grande distribution et de la consommation» Commercial Centré uniquement sur la vente de produits aux clients par le passé, ce métier évolue. Ainsi, le suivi de la relation client devient la mission prioritaire des commerciaux. Aujourd hui l accès à l emploi nécessite au moins une qualification Bac +2. et cadre commercial Il s'agit d'un métier qui s exerce en dehors de la négociation commerciale pure, plus généralement dans les grandes entreprises. On y retrouve des aspects périphériques à la vente (marketing, veille prospective, stratégie commerciale, etc.). Le profil de poste englobe les cadres commerciaux mais aussi les ingénieurs. Les postes sont stables et les formations techniques de l enseignement supérieur sont recherchées lors des recrutements. Les profils recherchés en 2008 dans la région Poitou- Charentes selon l'enquête des besoins en main d'oeuvre 2008 Poitou-Charentes Unedic -Assedic / CREDOC Sur 33 885 projets de recrutement recensés en Région pour 2008 : 1 599 concernent les métiers de caissiers, employés de libre-service, 895 ceux de représentants/vrp, 593 les vendeurs autres qu'en alimentation et équipement de la personne, 524 les vendeurs en alimentation, 413 les vendeurs en équipement de la personne et articles de sport. 25

Pôles de recrutement Thouars constitue le principal pôle de recrutement en 2008 avec un total de 1 130 projets, dont 529 correspondant à des embauches de caissiers, employés de libreservice. C'est également dans le bassin de Thouars que la proportion de projets jugés difficiles atteint sa valeur minimale. En particulier, le commerce de détail y rassemble une part importante des intentions d'embauche et les employeurs déclarent peu de difficultés de recrutement. Les pôles suivants rassemblent la plupart des autres projets d'embauches dans le secteur du commerce et de la distribution en 2008 : La Saintonge Maritime, avec 295 projets concernant les caissiers, employés de libre-service et 295 les vendeurs en alimentation; La Rochelle, avec 277 projets concernant les Caissiers, employés de libre-service et 215 les représentants, VRP; Châtellerault, avec 219 projets concernant les caissiers, employés de libre-service. Métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutement Les besoins en main-d'oeuvre en 2008 en Poitou-Charentes sont importants concernant les professionnels de la vente. Parmi eux, les vendeurs en alimentation présentent, dans cette région, une proportion de projets de recrutement significativement supérieure à la moyenne nationale, calculée sur les trois années précédentes. Les vendeurs autres qu'en alimentation et équipement de la personne, les vendeurs en équipement de la personne et articles de sport, les vendeurs en alimentation ainsi que les caissiers, employés de libre-service figurent parmi les 10 métiers où sont signalées les plus faibles difficultés de recrutement. Au sein du GFE 15, les métiers les plus marqués par la caractère saisonnier sont, dans l'ordre, les caissiers, employés de libre-service (proportion de projets saisonniers supérieure à la moyenne de la région), les représentants/vrp, les vendeurs autres qu'en alimentation et équipement de la personne et les vendeurs en alimentation (proportion de projets saisonniers supérieure à la moyenne de la région). Tendances dans la région Poitou-Charentes Le commerce (grandes surfaces alimentaires et spécialisées) figure parmi les principaux bénéficiaires de la tendance globale à la hausse du nombre de projets de recrutements, avec 1 000 projets de plus qu'en 2007. Dans le commerce, les intentions d'embauche progressent avant tout dans la grande distribution à dominante alimentaire (hypermarchés et supermarchés) et, plus marginalement, dans certaines grandes surfaces spécialisées (sport, bricolage...). En tête des 15 métiers qui enregistrent les plus fortes variations à la hausse entre 2004 et 2008 (en nombre de projets de recrutement), figurent les caissiers et employés de libreservice. En revanche, les profils de vendeurs autres qu'en alimentation et équipement de la personne font partie des 15 qui enregistrent les plus fortes variations à la baisse (en nombre de projets de recrutement) sur cette même période. Source : Enquête des besoins en main d'oeuvre 2008 Poitou-Charentes Unedic -Assedic / CREDOC 26

I.c. Le marché du travail et ses évolutions Offres et demandeurs d'emploi inscrits à l'anpe Offres durables (CDI et CDD > 6 m ois) Offres tem poraires (CDD< 6 m ois) Offres occasionnelles (CDD< 1 mois) Total des offres en 2007 Métiers (ROME) DEFM en Mars 2008 Part des m oins de 30 ans (en %) Personnel de la distribution 346 504 656 1 506 Employ é/employ ée de libre-serv ice 1 165 56 % - 8 196 583 129 908 Hôte/Hôtesse de caisse de libre-serv ice 880 51 % - 9 121 4 125 Chef de rayon produits f rais 44 25 % - 16 138 9 147 Chef de rayon hors produits f rais 87 38 % - 24 19 3 1 23 Responsable de caisses 25 8 % 6 91 107 15 213 Caissier/Caissière 161 41 % - 12 19 18 17 54 Animateur/Animatrice de v ente 73 15 % - 11 35 36 4 75 Employ é/employ ée de station-serv ice 27 22 % 8 Personnel de la vente 17 5 22 Vendeur/Vendeuse en produits f rais (commerce de gros) 35 37 % 4 325 373 43 741 Vendeur/Vendeuse en produits f rais (commerce de détail) 682 43 % - 83 28 48 2 78 Vendeur/Vendeuse en alimentation générale 208 35 % - 40 337 161 2 500 Vendeur/Vendeuse en produits utilitaires (outillage, bricolage, droguerie...) 304 42 % - 16 222 120 24 366 Vendeur/Vendeuse en équipement du f oy er 423 42 % 5 425 294 95 814 Vendeur/Vendeuse en équipement de la personne 1 784 59 % - 162 57 62 2 121 Vendeur/Vendeuse en articles de sport et de loisirs de plein air 166 70 % - 4 186 195 6 387 Vendeur/Vendeuse en produits culturels et ludiques 495 52 % - 12 87 70 23 180 Vendeur/Vendeuse en articles de luxe (non alimentaires) 212 46 % - 69 66 42 38 146 Fleuriste 139 53 % 7 Antiquaire 9 11 % - 5 957 1 062 6 2 025 Télév endeur/télévendeuse 314 48 % 12 81 1 82 Technicien/Technicienne de la v ente à distance 7 29 % Évolution entre m ars 2007 et mars 2008 Personnel des forces de vente 334 25 359 Attaché commercial/attachée commerciale en biens d'équipement prof essionnels 219 28 % 8 123 11 134 Attaché commercial/attachée commerciale en biens intermédiaires et matières premières 44 25 % - 1 185 21 206 Attaché commercial/attachée commerciale en biens de consommation auprès des entreprises 274 26 % - 53 235 36 271 Attaché commercial/attachée commerciale en services auprès des entreprises 212 31 % - 4 499 23 522 Représentant/Représentante à domicile 114 27 % - 9 64 6 70 Représentant/Représentante en v éhicules 73 40 % - 20 Cadres de la gestion commerciale 42 28 70 Acheteur industriel/acheteuse industrielle 78 17 % - 10 44 11 1 56 Responsable de la stratégie commerciale 243 17 % - 39 95 1 96 Responsable des v entes 154 5 % - 20 25 11 1 37 Chef de produit 91 53 % - 14 9 2 11 Cadre de gestion administrativ e des v entes 61 10 % - 8 9 7 16 Marchandiseur/Marchandiseuse 10 10 % - 8 7 3 10 Acheteur/Acheteuse du commerce 36 6 % 6 10 10 Chef de département commercial 15 13 % - 11 160 24 184 Directeur/Directrice de magasin 252 14 % - 15 Cadres de la banque, des assurances et de l'immobilier 3 3 Agent général courtier 8-3 240 21 261 Transacteur/Transactrice en immobilier 220 34 % - 13 Cadres technico-commerciaux et de maintenance 82 6 88 Cadre technico-commercial 96 10 % - 33 34 4 38 Ingénieur d'af f aires 37 11 % 7 965 1 264 822 3 051 Personnel de la distribution 2 462 50 % - 66 2 788 2 433 241 5 462 Personnel de la v ente 4 778 51 % - 363 1 440 122 1 562 Personnel des f orces de v ente 936 29 % - 79 401 87 2 490 Cadres de la gestion commerciale 940 17 % - 119 243 21 264 Cadres de la banque, des assurances et de l'immobilier 228 33 % - 16 116 10 126 Cadres technico-commerciaux et de maintenance 133 11 % - 26 5 953 3 937 1 065 10 955 Total offres et demandeurs d'emploi 9 477 44 % - 669 Source : DRTEFP - Année civile 2007 et mars 2008 GFE 15 Au 31 mars 2008, 9 477 demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM) étaient inscrits à l'anpe sur un métier (au sens ROME) relevant du GFE 15, dont 44 % de moins de 30 ans. Les métiers de «Cadres de la gestion commerciale» sont ceux qui emploient le moins de jeunes. Ainsi, parmi les postes ayant la proportion la plus faible de moins de 30 ans, on trouve les «Responsables de caisses», «Acheteurs(euses) du commerce» et «Responsables des ventes». Les principales demandes d'emploi enregistrées par l'anpe concernent les Personnels de la vente et les Personnels de la distribution (respectivement 50 % et 26 % de la demande d'emploi totale au 31/03/08). On trouve notamment parmi ces demandes d'emploi 19 % se rapportant au profil de Vendeurs en équipement de la personne et 12 % à celui d'employés de libre-service. 27

Sur la période 2004-2008, on note une diminution du nombre des demandeurs d'emploi en fin de mois de 15%. Cela est principalement dû à la baisse du nombre de personnes recherchant un emploi en tant que Cadre technico-commercial et de maintenance (-32,5%) mais également à la baisse de demandeurs d'emploi sur les fonctions de Cadres de la gestion commerciale (- 28,1%) et de Personnel des forces de vente (- 27,5%). On note aussi que c'est dans la catégorie des demandeurs d'emploi rattachés aux fonctions d'encadrement technico-commercial et de la maintenance que la part des DEFM de plus de 50 ans diminue de façon la plus notable, passant de 40% en 2004 à 28% en 2008 (-14 points). Concernant la part des demandeurs d'emploi de longue durée, elle correspondait à 27% de l'effectif global des DEFM au 31 mars 2008. Les moins de 30 ans représentaient, quant à eux, 44% des demandeurs d'emploi en 2008, contre 41% en 2004. Ils ne connaissent donc pas d'évolution notable en termes d'effectifs et se répartissent assez uniformément dans les différents domaines professionnels du GFE 15. La part des demandeurs d'emploi femmes demeure très importante dans les métiers du commerce et de la distribution (66% en 2008). Leurs demandes se concentrent principalement sur les métiers de personnel de la distribution et de la vente (à plus de 75% en 2008). 28

Niveau de formation des demandeurs d'emploi selon leur âge 46 ans et plus VI : 1er cycle- 2ème degré 25 à 45 ans III : Bac+2 V : BEPC-BEP-CAP Moins de 25 ans IV : Bac-BTN- BT-BP 0,0 % 20,0 % 40,0 % 60,0 % 80,0 % 100,0 % Moins de 25 ans 25 à 45 ans 46 ans et plus VI : 1er cycle-2ème degré 3,6 % 3,6 % 12,0 % Vbis : CEP-SES 9,6 % 5,4 % 9,9 % V : BEPC-BEP-CAP 51,0 % 44,8 % 42,8 % IV : Bac-BTN-BT-BP 26,5 % 24,1 % 19,4 % III : Bac+2 7,4 % 14,5 % 9,5 % I-II : Bac+3 ou bac+4 2,0 % 7,6 % 6,4 % Source: DRTEFP - au 31 mars 2008 La part du niveau V est prépondérante quelle que soit la tranche d'âge des demandeurs d'emploi, de l'ordre de 51% pour les moins de 25 ans, 45% pour les 25-45 ans et 43%, pour les 46 ans et plus. On notera également qu'à partir du niveau IV, les demandeurs de moins de 45 ans sont largement majoritaires. La répartition des demandeurs d'emploi par niveau et par âge ne présente pas d'évolution très significative entre 2002 et 2006. 29

L offre d emploi Les principaux secteurs offreurs du GFE15 sont le «Commerce de détail et de la réparation d'articles domestiques» ainsi que les «Services opérationnels» (43% et 23% de l'offre d'emploi de l'ensemble des secteurs selon la nomenclature NAF). Pour l ensemble de l année 2007, l ANPE a enregistré 10 955 offres d emploi correspondant aux métiers de ce GFE. Des offres d'emploi dans ce GFE majoritairement durables. En 2007, on comptait peu d'offres occasionnelles (CDD < 1 mois) au regard des offres d'emploi temporaires (CDD < 6 mois) et des offres durables (CDI et CDD > 6 mois), les proportions respectives étant de 10%, 36% et 54%. Les offres occasionnelles concernent quasi exclusivement les personnels de la distribution et ceux de la vente. Ces métiers correspondent en effet aux demandes les plus nombreuses, ceci étant associé au caractère occasionnel des offres d'emploi; d'où un important turn-over traditionnellement sur ces métiers. 30

Tension sur le marché du travail Le graphe DR ANPE indique les types d'équilibre ou de déséquilibre entre la demande et l'offre d'emploi, repérés en Poitou-Charentes en 2007. Les métiers du GFE 15 qui y figurent correspondent, pour beaucoup, à des demandes d'emploi plutôt facilement pourvues avec des offres plutôt bien satisfaites sur des profils tels que caissier, employé de libre-service, télévendeur, vendeur en équipement de la personne, vendeur en produits culturels et ludiques, vendeur en articles de luxe non alimentaires, ce qui correspond aux personnels de la distribution et de la vente. D'après ce même graphe, les postes d'encadrement correspondent, quant à eux, à un taux d'écoulement de la demande inférieur à la moyenne et à des offres d'emploi plutôt peu satisfaites; C'est notamment le cas pour les métiers suivants rattachés au GFE15 : Attaché commercial/attachée commerciale en biens d'équipement professionnels, Directeur/Directrice de magasin, Responsable des ventes, Acheteur industriel/acheteuse industrielle ou encore Responsable de la stratégie commerciale. La liste commune ASSEDIC/ANPE des métiers en tension en 2007 apporte un complément d'informations quant aux métiers de télévendeur et de représentant à domicile, en confirmant que ces métiers restent en tension sur l'ensemble de la région. D'un point de vue géographique, seule la zone de Poitiers connaît une tension forte dans le secteur du Commerce et de la Distribution. 31

SYNTHESE DU DIAGNOSTIC ARGOS GFE 15 Un GFE marqué par trois grandes lignes de force : la concurrence, l évolution sociétale de la consommation et les évolutions technologiques. Le «commerce et la distribution» est composé de familles de métiers, nombreuses et diverses, pénétrées par des tendances lourdes : dématérialisation, mondialisation, concurrence des entreprises et incertitudes majeures concernant l évolution de certains postes de travail. Depuis une dizaine d années l activité du commerce et de la distribution connaît des évolutions liées à des marchés de plus en plus concurrentiels. Le commerce dans sa diversité (hypermarchés, supermarchés, maxi discompte, centrales d achats, commerce de gros et commerce de détail), reste globalement créateur d emploi et l un des plus gros employeurs en France. En Poitou-Charentes, la dynamique de l emploi dans ce GFE est dopée par le développement des centres d appels, notamment sur le site du Futuroscope. Le développement des entreprises commerciales s appuie sur une innovation permanente, caractérisée par une offre de services accrue, une veille stratégique constante et un développement marketing important requérant des personnels de plus en plus qualifiés, dépassant le schéma classique de la vente d un produit. Aujourd hui, la question pour les entreprises est de maintenir leur compétitivité et faire face à la concurrence de plus en plus importante qui ne se situe pas simplement au niveau national mais international, les conduisant à renforcer leur positionnement sur le marché et à développer de nouveaux modes de commercialisation en utilisant de nouveaux canaux de distribution. Pour les entreprises de petite taille, représentées par des indépendants, le problème de la concurrence est encore plus aigu. Les logiques d achat ne sont pas les mêmes que celles observées chez les grands opérateurs. Situations qui fragilisent le «petit commerce». Pour certaines, elles envisagent des stratégies de redéploiement en s affiliant à des franchises ou des enseignes nationales qui appellent de nouvelles compétences (nouveau mode d approvisionnement, suivi d activités, relation avec les centres de décision, campagne de communication, gestion des ressources humaines ). Du fait de ce nouveau panorama, l appareil commercial connaît de profonds bouleversements. De plus, le développement dans le commerce d applications utilisant les nouvelles technologies (e commerce, caisses automatiques) vient impacter les emplois, les niveaux de qualification et les compétences requises. Les emplois les plus directement touchés par ces mutations, sont également ceux qui comptent le plus d actifs : les emplois de caisse et les personnels d entrepôts. Les tendances soulignées ici risquent d avoir deux conséquences majeures : la réduction des postes peu qualifiés, qui pose la question de la reconversion des personnels, constitue un enjeu fort en termes de formation et de la valorisation de leurs compétences acquises dans l emploi, l élévation du niveau moyen de qualification du personnel afin de mieux répondre aux besoins plus larges des clients (conseils ). Dans un contexte économique où l on constate une intensification de la concurrence, la pression sur les coûts est telle que les entreprises sont souvent conduites à concentrer leur activité sur les fonctions à haute valeur ajoutée. Cette tendance impacte différemment les emplois selon leur niveau de qualification, touchant en première ligne les salariés les moins qualifiés. A contrario, le 32

développement de nouvelles stratégies, l élargissement de l offre commerciale est favorable aux emplois qualifiés et à la diversification des métiers. A cet égard il faut insister sur un facteur d évolution, qui marque et marquera les prochaines années, celui du e commerce. Le commerce électronique est sans doute la plus importante révolution des modes de commerce de notre histoire. Son apparition, puis son développement, ont des conséquences importantes pour nos entreprises, producteurs comme distributeur : développement d une fonction de veille stratégique, de «veille marché», de prospect client, consolidation de la «communication entreprise», renforcement des fonctions de Recherche & Développement, veille technologique et maintenance des sites internet, maîtrise des règles juridiques qui régissent les échanges commerciaux, évolution du service après vente. L évolution du niveau des exigences professionnelles est due pour partie : à une évolution du contexte économique, caractérisée par une concurrence renforcée qui conduit les entreprises à développer une offre de services plus soutenue à organiser la fonction de veille et à repenser leur positionnement marché, aux exigences du client qui souhaitent de plus en plus de services. Les clients sont de plus en plus informés et bouleversent le schéma classique de la relation consommateur produit. Les entreprises sont tenues à une très grande réactivité et doivent privilégier l écoute du client, la qualité des services et instaurer des relations garantes de leur fidélisation, au développement du commerce électronique. Le commerce électronique se révèle être à l origine de mutations majeures : abolition des distances, nécessité de repenser la formation, nouveaux comportements des consommateurs. L évolution des modes de commercialisation Encouragés par l éventail des choix qui s offrent à eux, les consommateurs ont aujourd hui la possibilité de faire pression sur les entreprises, obligées de déployer d importants efforts pour les satisfaire. L exigence des consommateurs est aujourd hui accrue. Ils recherchent toujours des produits de qualité à des prix compétitifs. Un service performant et des conseils éclairés fondent leur niveau de satisfaction. Ces nouvelles exigences se traduisent par le renforcement des prestations de services (cartes de fidélité, crédit, assurance, service après vente, extensions de garanties ). En conséquence, le client est central et fait l objet de toutes les attentions dans le développement des stratégies commerciales et représente un défi pour le marketing moderne et la veille stratégique. Dans les faits cela se traduit par une plus grande polyvalence et une multiplicité des fonctions exercées par un même salarié. La société voit se constituer des communautés virtuelles où les consommateurs s informent, comparent, anticipent leurs achats et communiquent entre eux pour partager leurs avis sur les produits, voire les services associés. En conséquence la fidélisation du client est un enjeu fort pour les entreprises commerciales et les encourage à innover en matière de services. 33

La distribution elle-même continue d évoluer et avec elle la nature des relations clients fournisseurs. Les exigences des «clients fournisseurs» ou «couple client produit» sont ainsi de plus en plus nombreuses et les employeurs privilégient souvent le recrutement d un personnel de plus en plus qualifié et polyvalent, même si le savoir être, le relationnel et la personnalité restent des éléments importants dans les métiers du commerce et de la vente. Les mutations technologiques, les transformations des comportements d achats, l évolution des modes organisationnels dans les entreprises sont autant de facteurs qui contribuent à l évolution et à la redéfinition de l emploi et interrogent l avenir. Ce nouveau contexte sociologique et économique de la consommation impose aux entreprises commerciales de renforcer leur fonction de veille stratégique et d exploitation de l information. Ces évolutions structurelles posent la question de l adaptabilité des salariés aux postes de travail et de l adaptabilité des jeunes diplômés aux évolutions sociétales, économiques et technologiques. L un des enjeux concerne le lien entre formation initiale et insertion dans le monde professionnel. Les employeurs recherchent dans les métiers de la vente une double compétence «vendeur et technicien», soutenue par une expérience professionnelle. Les compétences se définissent par la capacité à gérer la relation client et le développement de savoir-être (adaptabilité, opérationnalité, analyse de la demande du client). Les métiers du commerce avaient jusqu à présent des seuils techniques plutôt faibles qui laissaient une grande place à des qualités individuelles et à des compétences relationnelles, mais ces professions se technicisent et la tendance est à l embauche de professionnels formés dans le commerce. L entreprise exige, à l embauche, un niveau d opérationnalité important ; d où l intérêt des immersions en entreprise dans les phases de formation initiale. De nombreuses professions soumises à des conditions d exercice difficiles Les professions soumises à des conditions d exercice difficiles correspondent, le plus souvent, à des postes peu qualifiés. a) le recours au temps partiel Le recours au temps partiel, souvent subi, est particulièrement sensible pour les postes non qualifiés, notamment les métiers d hôtesse de caisse, d employé de libre service et les métiers dans les petits commerces et la télévente. Le développement de ces contrats à temps partiels ou de courte durée est parfois lié à la saisonnalité, aux pics d activité dans la grande distribution ou le commerce de détail, à l ouverture des commerces le dimanche, aux campagnes de télévente... Ces emplois participent à la précarisation d une partie des actifs. Ils sont occupés généralement par des étudiants ou des personnes immédiatement disponibles pour répondre aux besoins ponctuels des entreprises. b) les risques du travail Dans un contexte où la main d'oeuvre est nombreuse, les entreprises du commerce et de la distribution, exposées à la pression de la concurrence, imposent des conditions de travail qui ne favorisent pas toujours la stabilité des salariés. L importance de la pénibilité physique, l exposition des professionnels (qui ne sont pas systématiquement formés à ces situations de travail) à des situations de stress, la fatigue et la violence au travail, les horaires de travail parfois décalés conduisent de nombreux actifs à subir une usure professionnelle. 34

c) le turn-over Souvent pénibles et mal rémunérés, les métiers de vendeur (se), caissière (er), télévendeur (se) présentent un turn-over important. Les contrats de courte durée expliquent en partie ce turn-over et peuvent engendrer un problème de fidélisation des salariés quand il n est pas un élément de la gestion des ressources humaines. En revanche, les métiers de télévendeurs sont en train de se structurer, avec un effort accru des employeurs pour fidéliser leur personnel afin de garantir un meilleur service à leurs clients. Professionnaliser les actifs Les professions du GFE 15 «Commerce et Distribution» s organisent autour de trois grands corps de savoirs : les métiers du marketing, de la stratégie commerciale qui se situent en amont, les métiers de la négociation et de la réalisation commerciale, les métiers de la relation et du suivi client. Si, auparavant, les métiers relevaient plus des métiers d exécution, aujourd hui la filière se définit par sa relation client et sa stratégie. Certains métiers, employés de libre service, caissières, personnel de manutention, réclament un seuil technique d accès à l emploi relativement faible, faisant peu appel à des «savoirs académiques» acquis en formation initiale et le niveau moyen de formation requis reste modeste. Pour ces professions, les embauches se font directement, sans diplôme particulier ni profil ciblé et les entreprises forment leurs salariés sur la partie technique. Seuls les postes à responsabilités ou d encadrement réclament un niveau de formation supérieur et une part importante du salariat entre dans la vie active sans avoir obtenu de diplôme mais en ayant «démontré» sa capacité à «transformer la vente». Aussi les mutations, qu elles soient d ordre économique, sociologique ou technologique, posent la question de l emploi et des compétences et interrogent l appareil de formation, notamment dans son articulation formation professionnelle initiale formation continue. Formation continue des actifs L enjeu de la formation continue est de favoriser la mobilité professionnelle et la reconversion des actifs occupant des postes sensibles. L amélioration de l adaptabilité des compétences et de l employabilité passe par un meilleur accès à la formation. Le contrat de professionnalisation et le déploiement de la VAE peuvent être des pistes à privilégier. La pénétration croissante de la technologie dans toutes les formes de l activité commerciale, qu il s agisse des processus d exploitation ou de la relation client, comporte de nouveaux enjeux en matière d emploi et de perspectives des métiers. Les commerciaux sont amenés à utiliser l outil informatique dans leur quotidien, la gestion des stocks se fait par informatique. L adaptabilité des compétences des salariés aux évolutions technologiques permanentes ne relève pas d un corpus de formation initiale. De ce fait, la formation continue des salariés peut s organiser en milieu réel de travail pour acquérir de nouveaux savoirs techniques. La «formation sur le tas» permet une adaptabilité rapide du salarié aux exigences nouvelles du poste de travail. A ce stade, la formation continue peut contribuer au développement des carrières et au maintien des «seniors» dans leur entreprise. 35

La révolution technologique va réduire le nombre d emplois d hôtesse de caisse. L impact sera important et il est nécessaire d anticiper les emplois de demain, de permettre par la Validation des Acquis de l Expérience d apporter des solutions à cet enjeu majeur. Le contrat de professionnalisation peut être aussi une réponse pour prévenir des ruptures professionnelles et permettre une adaptation par la qualification. L évolution de ces professions conduira les personnels à occuper dans un proche avenir des emplois d accueil et de conseil au client ; ces postes se retrouvent dans de nombreux secteurs. La reconnaissance de la qualification par un diplôme doit être prioritaire pour permettre la reconversion d actifs occupant des «postes sensibles». La sécurisation des parcours des salariés les moins qualifiés est une nécessité en vue de leur adaptation aux exigences nouvelles des entreprises. Il pourrait être utile, en anticipation de la réduction du nombre de postes, de promouvoir l information auprès des salariés et de faciliter, par des entretiens professionnels, la construction des projets de reconversion et l identification des besoins en compétences des salariés.. Formation initiale Si la formation initiale présente une offre diversifiée, elle ne présente pas suffisamment de garanties quant à l employabilité des jeunes diplômés. Malgré une offre de formation large et des diplômes qui ont fait l objet d une récente rénovation, l offre de formation semble ne pas être suffisante, en termes d opérationnalité. La rénovation semble répondre, en partie, aux exigences des entreprises et à leurs évolutions structurelles. Ce qui est interrogé, en formation initiale, c est la relation du jeune avec l entreprise et la construction de son vécu professionnel. Plus de 80% des formations initiales sont dispensées sous statut scolaire, proposant des immersions en entreprise sous la forme de stages. L entreprise est le lieu privilégié pour permettre aux personnes en formation, par une confrontation aux réalités professionnelles, de développer des compétences comportementales et d amener de la valeur ajoutée à leur expérience professionnelle. Il semble que l offre de formation initiale devra permettre l acquisition de compétences comportementales. Dans ce contexte, il paraît important de privilégier les formations en alternance, garantissant la connaissance de l entreprise et de ses caractéristiques propres. Cette évolution posera la question de l organisation pédagogique, de l alternance entre les périodes en centres de formation et en entreprises, du suivi et de la valorisation des parcours de formation. Enjeux et leviers Les travaux d analyse de la relation emploi-formation sur ce GFE montrent que si le système de formation initiale répond assez bien aux besoins des entreprises pour les personnels les plus qualifiées, des efforts pourraient êtres conduits pour : Dans le domaine de l orientation : Améliorer les dispositifs et les prestations à visée d orientation professionnelle. De manière générale, les formations restent aujourd hui attractives. En revanche, il est constaté une distorsion trop grande entre la représentation qu a le jeune des métiers et leur réalité. Si des difficultés apparaissent dans les premiers temps de la formation, il devient nécessaire de mettre en place avec le jeune un travail de redéfinition de son projet. Cela permettrait de diminuer le taux de rupture des contrats d apprentissage par des nouvelles trajectoires de formation. Mieux organiser la sélection des candidats en généralisant, préalablement à l entrée dans un cycle de formation commerciale, la mesure des prédispositions au métier de vendeur. 36

Dans le domaine de la formation initiale : Mettre en place un partenariat régional pour promouvoir et détecter l offre de contrats en alternance. Peuvent être concernés, au-delà des acteurs traditionnels (ANPE, Mission Locale, Maison de l Emploi), les représentants du monde de l entreprise (consulaires, branches professionnelles) ; Renforcer l apprentissage et, au-delà, la relation école-entreprise, privilégier les dispositifs d alternance, prendre en compte, dans les parcours de formation initiale, l entreprise comme lieu d acculturation professionnelle ; Améliorer les relations écoles-entreprises : une meilleure connaissance mutuelle est à organiser au travers de rencontres ou de forums, avec pour ambition de mieux faire connaître les métiers du commerce et de la distribution, leur diversité et les perspectives d emploi. Il y aurait lieu de réfléchir à la représentation de l ensemble des métiers dès l orientation scolaire par les organismes qui ont en charge cette fonction. Un effort conjoint doit être entamé entre les opérateurs de formation et la profession ; L amélioration de la gestion des ressources humaines : Favoriser l adaptation des salariés aux nouveaux postes de travail en développant leur employabilité, en sécurisant les parcours professionnels, en développant la professionnalisation et les parcours qualifiants et en soutenant l intégration des futurs salariés ; Promouvoir la formation des salariés pour faire face à l évolution des exigences professionnelles mais aussi à l évolution des pratiques professionnelles ; Développer les voies d accès à la qualification des salariés (formation professionnelle, VAE, contrat de professionnalisation) ; Favoriser les trajectoires professionnelles et l ascension sociale des actifs. L amélioration des conditions de travail : Les métiers de la distribution, comme ceux de caissière ou de mise en rayon, sont soumis à des contraintes physiques importantes et à des situations stressantes. L ensemble de ces éléments interpellent autant les spécialistes de la santé que les partenaires sociaux. Il conviendrait de faire porter l effort sur l ensemble de ces facteurs. Des actions pourraient être menées pour : Améliorer les conditions de travail en aménageant les postes aux normes physiologiques actuelles ; Réduire les accidents du travail liés à des manutentions importantes en développant des campagnes d information, de prévention et de formation des personnels ; Prévenir les risques professionnels en outillant les comités d hygiène et de sécurité ; Diminuer la pénibilité en développant la polyactivité au sein des organisations du travail. 37