LE CALCUL ET L'ANALYSE DES ECARTS
|
|
|
- Irène Ducharme
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 LE CALCUL ET L'ANALYSE DES ECARTS Finalité de la démarche Analyser l'écart global résultant de l'utilisation des coûts préétablis. Prérequis Connaître les principales méthodes de calcul des coûts historiques et préétablis. 1 Définition et détermination de l'écart global L'écart global est un élément constitutif de l'écart total au même titre que l'écart sur volume. Il résulte de la confrontation du coût constaté de la production réelle au coût préétabli de la production réelle comme le décrit le schéma suivant. Coût constaté de la production réelle total (ET) la production prévue global (EG) la production réelle volume (EV) L'écart sur volume n'est mis en évidence que lorsque l'entreprise a fixé un objectif de production. Précisons que cet écart ne peut donner lieu à interprétation. Il suffit que la production réelle soit supérieure à la production prévue pour que les coûts constatés soient plus élevés que les coûts préétablis, ce qui n'est porteur d'aucune autre signification par ailleurs. 2 Décomposition de l'écart global L'écart global est décomposé en sous-écarts pour chaque élément de coût (matières, main d'œuvre, charges indirectes ). Chaque sous-écart est étudié séparément. Exemple : Une entreprise fabrique un produit unique (P). Au cours du mois, les charges constatées de la production réelle ( pièces) ont été les suivantes : Montant Matière kilos Main d'œuvre directe heures Centre Usinage heures machine Total
2 On en déduit le coût unitaire réel Coût unitaire Montant Matière 4,8 kilos 1,40 6,72 Main d'œuvre directe 1,8 heures 14 25,2 Centre Usinage 0,6 heures machine Total La production prévue était de pièces. En voici la fiche de coût unitaire préétablie. Coût unitaire Montant Matière 5 kilos 1,20 6 Main d'œuvre directe 2 heures Centre Usinage 0,5 heures machine 65 32,5 Total 68,5 DETERMINATION DE L'ECART GLOBAL Coût constaté de la Ct. préétabli de la production réelle ( p.) production réelle Coût unitaire Montant global Matière , Main d'œuvre directe Centre Usinage Total Analyse des écarts sur charges directes L'écart global sur charges directes se décompose en écart sur coût et en écart sur quantité. Le plan comptable 1982 préconisait une décomposition selon le schéma suivant. C'est la pratique la plus courante. Coût constaté de la consommation réelle global (EG) la consommation prévue pour la production réelle coût (EC) la consommation réelle quantité (EQ) Cu p Coût unitaire prévu Coût unitaire constaté Q p Q R Consommation prévue réelle global Coût ( x Q R ) - (Cu p x Q p ) Coût constaté de la consommation réelle - la consommation prévue ( x Q R ) - (Cu p x Q R ) Coût constaté de la consommation réelle - la consommation réelle (Cu p x Q R ) - (Cu p x Q p ) la consommation réelle - la consommation prévue 2
3 Suite de l'exemple : Analyse de l'écart sur matières pour p. Coût unitaire Montant réel Q R = ( x 4,8) kilos = 1, préétabli Q p = ( x 5) kilos Cu p = 1, global Coût (EC) (EQ) global ( x Q R ) = (1,4 x ) - (Cu p x Q R ) = (1,2 x ) Coût constaté de la consommation réelle - la consommation réelle (Cu p x Q R ) = (1,2 x ) - (Cu p x Q p )= (1,2 x ) la consommation réelle - la consommation prévue L'écart global est défavorable. On a dépensé de plus que ce qui était prévu pour ce niveau de production. La décomposition de cet écart fait apparaître Cu p EC = EQ = ❹ un écart sur coût plus défavorable encore ( ) lié à une augmentation du coût unitaire des matières. (Envisager une renégociation du prix ou un changement de fournisseur ou de matière.) ❹ un écart sur quantité favorable ( ) lié à une optimisation de la consommation des matières par rapport aux nomenclatures. 0 Q RQ p s Analyse de l'écart sur main d'oeuvre pour p. Coût unitaire Montant réel Q R = ( x 1,8) heures = préétabli Q p = ( x 2) heures Cu p = global Coût (EC) (EQ) global ( x Q R ) = (14 x ) - (Cu p x Q R ) = (15 x ) Coût constaté de la consommation réelle - la consommation réelle (Cu p x Q R ) = (15 x ) - (Cu p x Q p )= (15 x ) la consommation réelle - la consommation prévue L'écart global est favorable. On a dépensé de moins que ce qui était prévu pour ce niveau de production. La décomposition de cet écart fait apparaître Cu p Cu R EC = EQ = ❹ un écart sur coût favorable ( ) lié à une diminution du coût unitaire de la main d'oeuvre. ❹ un écart sur quantité favorable ( ) lié à une optimisation de la productivité du personnel. Se poser la question de la pertinence des gammes de production avant de pavoiser. 0 Q R Q p s 3
4 2.2 Analyse des écarts sur charges indirectes L'écart global sur charges indirectes se décompose en écart sur coût ou sur budget, écart sur rendement et écart sur activité ou écart sur imputation du coût fixe. Le plan comptable 1982 préconisait une décomposition selon le schéma suivant. C'est la pratique la plus courante. Coût constaté pour Global (EG) l'activité prévue pour le production réelle Coût (EC) rendement (ER) Budget flexible pour activité (EA) ❹ coût (ou écart sur budget) : il traduit le fait que le coût des facteurs (coût unitaire des charges variables et/ou montant des charges fixes) n'a pas été celui qui avait été prévu. ❹ activité (ou écart sur imputation du coût fixe) : il met en évidence la différence d'imputation rationnelle résultant d'une activité réelle autre que l'activité prévue. Il se traduira par un coût de sous-activité dans le cas où est inférieure à l'activité prévue ; par un bonus de suractivité dans le cas contraire. ❹ rendement : il représente la différence de productivité valorisée au coût préétabli de l'unité d'œuvre. Suite de l'exemple Cu n Coût unitaire prévu pour l'activité normale Cu B Coût unitaire budgété pour Coût unitaire constaté A p A R Activité prévue Activité réelle Budget flexible du Centre d'analyse "Usinage" par unité d'activité : 20 totales à structure constante (de à unités d'œuvre) Niveau d'activité normale (en heures machine pour la production prévue) Coût na = 20 x niveau d'activité na Budget flexible Coût prévisionnel de l'unité d'œuvre 65 DETERMINATION DE L'ECART SUR COUT (OU SUR BUDGET) Coût réel Budget flexible pour Niveau d'activité réelle (heures machine) x = Total coût ou sur budget =
5 Cu n Cu B EC = A p A R s fortement défavorable dû conjointement au dérapage ❹ des charges variables : ( / =) 22 à l'unité d'oeuvre au lieu de 20, soit 10 % d'augmentation ❹ des charges fixes : au lieu de , soit une progression de 33 %. L'importance de cet écart justifierait une analyse détaillée des différents postes constitutifs de ces charges. DETERMINATION DE L'ECART SUR ACTIVITE Budget flexible Niveau d'activité réelle (heures machine) x = / x = Total activité = Cu n Cu B EA = favorable dû à l'accroissement du volume d'activité, ce qui conduit à imputer plus de charges fixes que les charges fixes budgétées. Il s'agit d'un bonus de suractivité 0 A p A R s DETERMINATION DE L'ECART SUR RENDEMENT l'activité prévue pour la production réelle Niveau d'activité (heures machine) ,5 h. machine x = (selon fiche de coût préétablie) Total x = rendement = Cu n Cu B ER = défavorable dû à mauvaise productivité : on a utilisé heures machine pour produire pièces alors que les gammes de production prévoyaient heures pour cette même production. 0 A p A R s 5
6 SYNTHESE DE L'ANALYSE DE L'ECART GLOBAL SUR CHARGES INDIRECTES "USINAGE" Coût constaté pour Global EG = l'activité prévue pour le production réelle Coût EC = rendement ER = Budget flexible pour activité EA = Utilité de la démarche et précautions d'usage La méthode constitue l'instrument privilégié de la gestion par exception. Ne doivent être traités que les écarts suffisamment significatifs. Attention à l'efficience de l'usage de la méthode (rapport coût / résultat). Pour être un outil de prévision efficace, le suivi des écarts doit permettre la remise en cause des standards techniques : des écarts récurrents sur certaines gammes ou nomenclatures doivent entraîner une réflexion sur les méthodes de définition des standards techniques. La méthode réitère par ailleurs tous les défauts et qualités des méthodes de prix de revient historiques sur la base desquelles elle a été mise en œuvre. 6
- la mise en place du contrôle budgétaire est souvent mal vécue, car perçue comme une sanction par le personnel de l entreprise.
C H A P I T R E 7 Le contrôle budgétaire Objectifs Le contrôle budgétaire permet de comparer les réalisations avec les prévisions. Déceler les écarts significatifs, les analyser et prendre des mesures
SYNTHÈSE DOSSIER 1 Introduction à la prospection
SYNTHÈSE DOSSIER 1 Introduction à la prospection La prospection est une activité indispensable pour développer le nombre de clients, mais aussi pour contrecarrer la perte de clients actuels. Elle coûte
La correction des erreurs d'enregistrement et de traitement comptables
La correction des erreurs d'enregistrement et de traitement comptables Après l'étude des différents types d'erreurs en comptabilité (Section 1) nous étudierons la cause des erreurs (Section 2) et les techniques
LES COÛTS PRÉÉTABLIS ET LES ÉCARTS TOTAUX
7 LES COÛTS PRÉÉTABLIS ET LES ÉCARTS TOTAUX 1. LES PRINCIPES 196 2. L ÉLABORATION DES COÛTS PRÉÉTABLIS 198 3. MODÈLE GÉNÉRAL D ANALYSE DES ÉCARTS 202 4. LES ÉCARTS TOTAUX 203 5. PREMIÈRE ANALYSE DES ÉCARTS
ld. les salariés. !c. qui s'occupe des relations avec le gouvernement. lb. repose sur le principe de décentralisation. !c. le dirigeant.
Prière cocher la bonne réponse L. Le gouvernement d'entreprise permet de contrôler : na. le gouvernement. Eb. les parties prenantes.!c. le dirigeant. ld. les salariés. 2. Dans la théorie de l'agence,le
APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES
4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION
GUIDE DE DÉMARRAGE SOMMAIRE INTRODUCTION 1. SUIVI DE CAISSE PRÉSENTATION DU CALENDRIER PRINCIPES DE SAISIE N GESTIONSAISIE D'UNE JOURNÉE DE CAISSE
PERT N ION RTGESTION N M E M M E E LA GESTION EN LIGNE DE VOTRE ENTREPRISE MODULE isse est un module de Mon-Expert-en Gestion. Mon-Expert-en-Gestion est un portail collaboratif 100% Web, constitué de plusieurs
- 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES
- 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES Objectif(s) : o o Pré-requis : o Modalités : Relation Besoin en Fonds de Roulement (B.F.R.) et Chiffre d'affaires (C.A.), Eléments variables
RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Août 2000
A Hydro-Québec Requête R-3401-98 RÈGLES ET PRATIQUES EN COMPTABILITÉ DE GESTION FACTURATION INTERNE Original : 2000-11-21 HQT-13, Document 1.1.2 (En liasse) 1 1. PRINCIPES ET RÈGLES DE FACTURATION INTERNE
LE BUDGET DES VENTES
LE BUDGET DES VENTES Objectif(s) : o Pré requis : o Modalités : o o o Elaboration du budget des ventes. Connaissances du processus "ventes". Principes, Synthèse, Application. TABLE DES MATIERES Chapitre
Orientations sur la solvabilité du groupe
EIOPA-BoS-14/181 FR Orientations sur la solvabilité du groupe EIOPA Westhafen Tower, Westhafenplatz 1-60327 Frankfurt Germany - Tel. + 49 69-951119-20; Fax. + 49 69-951119-19; email: [email protected]
DOSSIER DE GESTION. Sommaire
102 Allée de Barcelone 31000 TOULOUSE Forme juridique : ENTREPRISE INDIVIDUELLE Régime fiscal : R. Simplifié Date exercice : 01/07/2012 au 30/06/2013-12 DOSSIER DE GESTION Sommaire Présentation de l'exploitation
En outre 2 PDD sont impliqués dans le développement de politiques locales destinées à favoriser l'insertion des personnes handicapées.
PHOES Version : 2.0 - ACT id : 3813 - Round: 2 Raisons et Objectifs Programme de travail et méthodologie Dispositions financières Dispositions organisationnelles et mécanismes décisionnels Procédures de
La valeur actuelle d'un élément de parc informatique
La valeur actuelle d'un élément de parc informatique Propriétés Intitulé long Intitulé court Formation concernée Matière Présentation Notions du programme Description Exonet sur la gestion financière d'un
La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul
La méthode des cas et le plan marketing : énoncé seul 12_07_2011 Table des matières Table des matières 3 I - 1. Point méthodologique 7 A. 1.1. Définitions...7 B. 1.2. Plan d'analyse type...8 C. 1.3. Synthèse...13
Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise
Source : "Comptable 2000 : Les textes de base du droit comptable", Les Éditions Raouf Yaïch. Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Le nouveau système comptable consacre d'importants
Les entreprises européennes sont-elles prêtes pour le Big Data?
Un Rapport Steria Business Intelligence Les entreprises européennes sont-elles prêtes pour le Big Data? Executive Summary Réalisé en collaboration avec è www.steria.com/fr 02 Business Intelligence : Les
Contrôle parental NetAddictFree 8 NetAddictFree 8 - Guide d utilisation
NetAddictFree 8 - Guide d utilisation 1. La configuration... 2 1.1. Premier lancement de NetAddictFree... 2 1.2. Vous avez 1 ordinateur pour plusieurs personnes:... 3 1.3. Chaque enfant possède son propre
Les acteurs de la carte d'achat
CHAPITRE 3 Les acteurs de la carte d'achat Pour mettre en œuvre une exécution des marchés publics par carte d achat, l acheteur et le gestionnaire public vont devoir s adresser à un fournisseur de services
Saisir et traiter les engagements de coûts
Saisir et traiter les engagements de coûts 1. Créer un engagement... 2 1.1 Indiquer le type de pièce... 2 1.2 Saisir l'engagement... 2 2. Afficher un engagement... 5 3. Modifier un engagement... 7 4. Consulter
Ce document est la propriété de la MAP. Il ne peut être utilisé, reproduit ou communiqué sans son autorisation. MECANIQUE AERONAUTIQUE PYRENEENNE
MANUEL MANAGEMENT QUALITE Révision janvier 2010 Ce document est la propriété de la MAP. Il ne peut être utilisé, reproduit ou communiqué sans son autorisation. MECANIQUE AERONAUTIQUE PYRENEENNE Place d
LES COUTS PARTIELS...
Sommaire LES COUTS PARTIELS... 2 EXERCICE 1... 2 EXERCICE 2... 2 EXERCICE 3... 2 EXERCICE 4... 3 EXERCICE 5... 3 LES COUTS COMPLETS... 5 EXERCICE 1... 5 EXERCICE 2... 6 EXERCICE 3... 7 EXERCICE 4... 10
COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE
COURS DE COMPTABILITE ANALYTIQUE F. ENGEL Mars 2005 F. KLETZ 2 3 SOMMAIRE AVERTISSEMENT AU LECTEUR...5 INTRODUCTION GENERALE...6 Chapitre I : INTRODUCTION DES MODELES DIFFERENTS POUR DES USAGES DISTINCTS...9
DOCUMENTS DE DECOUVERTE CHAPITRE 1 L ORGANISATION DE LA COMPTABILITE DANS L ENTREPRISE
DOCUMENTS DE DECOUVERTE CHAPITRE 1 L ORGANISATION DE LA COMPTABILITE DANS L ENTREPRISE I. LA FONCTION COMPTABLE DANS L ENTREPRISE 1. Définir la comptabilité. A quoi sert la comptabilité? 2. Quelles sont
Ouvrir dossier D appel
Ouvrir dossier D appel Table des matières 1. TRAITER UN APPEL... 3 1.1. ORGANISATION GENERALE D'UN SERVICE DESK... 3 1.2. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT... 4 2. PRISE EN CHARGE DE L'UTILISATEUR ET DE SON APPEL...
Tous les autres noms de produits ou appellations sont des marques déposées ou des noms commerciaux appartenant à leurs propriétaires respectifs.
4D Debug log analyzer Par Josh FLETCHER, Ingénieur support technique, 4D Inc. Note technique 4D-201003-06-FR Version 1 - Date 1 mars 2010 Résumé Cette note technique LogAnalyser et sa base fournissent
http://www.sage.fr/documents/bdc/fiches/05/8/kb16772.html
Page 1 of 6 Gestion de la Prévoyance pour la DADS-U La gestion de la prévoyance pour la DADS-U Introduction En DADS-U, la notion de prévoyance regroupe les institutions de prévoyance, les mutuelles affiliés
Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31
Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Objectif de la norme 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture
LA COMPTABILITÉ ENGAGEMENT
Finances LA COMPTABILITÉ ENGAGEMENT Objectif : établir un bon de commande par le logiciel Civil finances Personnel concerné : Personnes chargées de faire les bons de commande. I. Rappel des règles juridiques
1 EVALUATION DES OFFRES ET NEGOCIATIONS
CERN LIBRARIES, GENEVA CM-P00090679 1 EXTRAIT DU REGLEMENT INTERNE APPLIQUE PAR L'ADMINISTRATION DANS L'ATTRIBUTION DES MARCHES DU CERN 1 EVALUATION DES OFFRES ET NEGOCIATIONS 1.0 Ouverture et évaluation
Qu'est ce que le KM? M. Prax a d'abord défini le KM par la négative. Le KM n'est pas :
Compte-rendu : «Les enjeux des TIC : le Knowledge Management» Conférence du 3 ème millénaire, Salon Initiatives du jeudi 18 octobre 2001 Orateur : Jean-Yves Prax, Directeur de POLIA CONSULTING Face à un
www.btsag.com 31 Coûts complets
www.btsag.com 31 Coûts complets Claude Terrier btsag.com 1/24 11/10/2010 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:[email protected] ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque
Comptabilité à base d activités (ABC) et activités informatiques : une contribution à l amélioration des processus informatiques d une banque Grégory Wegmann, Stephen Nozile To cite this version: Grégory
La pratique de l ITSM. Définir un plan d'améliorations ITSM à partir de la situation actuelle
La pratique de l ITSM Définir un plan d'améliorations ITSM à partir de la situation actuelle Création : avril 2012 Mise à jour : avril 2012 A propos A propos du document Ce document pratique est le résultat
Promotion de la Bio-informatique
Promotion de la Bio-informatique Notre sujet consistait à choisir un objet publicitaire pour promouvoir l'option bio-informatique de l'iut d'aurillac en vue de le distribuer à des élèves de Terminal. Nous
ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE
Annexe C. Éléments d'analyse financière 143 ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE Résumé Cette annexe présente quelques éléments comptables qui peuvent servir à l'analyse financière des entreprises.
MBA À TEMPS PARTIEL OFFERT EN LIGNE
MBA À TEMPS PARTIEL OFFERT EN LIGNE ÉDUCATION PERMANENTE L'Universitépartoutentouttemps! Programme offert entièrement en ligne à temps partiel par la Faculté d administration en collaboration avec l Éducation
Le SAV 2.0. Atelier Adetem. 19 mars 2014. Emmanuel MIGNOT. www.teletech-int.com
Le SAV 2.0 Atelier Adetem 19 mars 2014 Emmanuel MIGNOT 1. Adopter un point de vue global sur la rentabilité du support client et non plus focalisé sur la réduction des coûts de ce service. 2. Quelques
Un reporting intégré en tant qu'aide à la gestion
Un reporting intégré en tant qu'aide à la gestion Suivi d'un reporting basé sur les indicateurs pour atteindre les objectifs Tilia Umwelt GmbH Sommaire 1. Que signifie gestion? 2. Que signifie gestion
FICHE TECHNIQUE SAISIE DES FORMULAIRES 2572 ET 2573 Millesime 2015
FICHE TECHNIQUE SAISIE DES FORMULAIRES 2572 ET 2573 Millesime 2015 CONSTATS Les entreprises redevables de l'impôt sur les sociétés procèdent spontanément, à l'aide du relevé de solde (formulaire 2572),
Norme comptable relative aux provisions techniques dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC 29
Norme comptable relative aux provisions techniques dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC 29 Objectif de la norme 01 L activité d assurance et/ou de réassurance se caractérise par : une
2 Programme de formations ERP... 7
DOP-Gestion SA Rue du Château 43 CP 431 2520 La Neuveville CH Tél. +41 32 341 89 31 Fax: +41 32 345 15 01 [email protected] http://www.dop-gestion.ch 1 Prestations de service ERP... 3 1.1 Conditions
Dans quelle mesure les entreprises des pays développés ont-elles intérêt à s'installer dans les pays en développement?
Terminale Enseignement spécifique de SES Devoir type bac DISSERTATION Dans quelle mesure les entreprises des pays développés ont-elles intérêt à s'installer dans les pays en développement? DOCUMENT 1 :
Travaux dirigés n 1. Programmation linéaire
Université de Reims Champagne Ardenne U.F.R. de Sciences Exactes et Naturelles MASTER 1 Informatique - 2014/2015 Pierre Delisle Travaux dirigés n 1 Programmation linéaire Exercice 1 (Résolution d'un programme
La boite à outils du dirigeant, Dispositif packagé ou modularisable en fonction des besoins
La boite à outils du dirigeant, Dispositif packagé ou modularisable en fonction des besoins Durée : Minimum 14h Maximum 182h (Ce choix permet de valider 10% du Titre de niveau II «chef d entreprise développeur
LETTRE CIRCULAIRE N 2009-084
Montreuil, le 03/11/2009 ACOSS DIRECTION DE LA REGLEMENTATION, DU RECOUVREMENT ET DU SERVICE LETTRE CIRCULAIRE N 2009-084 OBJET : Loi de simplification et clarification du droit et d allègement des procédures
9,8 % de l emploi 2,1 millions de salariés 203 000 établissements employeurs
DONNÉES AU 31/12/2006 SOURCE INSEE-CLAP 1 - DÉCEMBRE 2008 Panorama de l'économie sociale EN FRANCE ET DANS LES RÉGIONS Ce document est la première publication réalisée par l Observatoire national de l
NC 29 Les provisions techniques dans les entreprises d assurances et / ou de réassurance
NC 29 Les provisions techniques dans les entreprises d assurances et / ou de réassurance Objectif 01. L'activité d'assurance et/ou de réassurance se caractérise par : une inversion du cycle de la production:
Evaluation de la variabilité d'un système de mesure
Evaluation de la variabilité d'un système de mesure Exemple 1: Diamètres des injecteurs de carburant Problème Un fabricant d'injecteurs de carburant installe un nouveau système de mesure numérique. Les
EXAMEN PROFESSIONNEL DE VERIFICATION D APTITUDE AUX FONCTIONS D ANALYSTE-DEVELOPPEUR SESSION 2009
EXAMEN PROFESSIONNEL DE VERIFICATION D APTITUDE AUX FONCTIONS D ANALYSTE-DEVELOPPEUR SESSION 2009 EPREUVE ECRITE D ADMISSIBILITE DU 14 MAI 2009 ETUDE D UN CAS D AUTOMATISATION PERMETTANT D APPRECIER LA
AVIS N 118 DU 13 FEVRIER 2009 DU BUREAU DU CONSEIL DE L EGALITE DES CHANCES ENTRE HOMMES ET FEMMES, RELATIF A LA PROPOSITION DE DIRECTIVE PORTANT
AVIS N 118 DU 13 FEVRIER 2009 DU BUREAU DU CONSEIL DE L EGALITE DES CHANCES ENTRE HOMMES ET FEMMES, RELATIF A LA PROPOSITION DE DIRECTIVE PORTANT MODIFICATION DE LA DIRECTIVE 86/613/CEE SUR L APPLICATION
Fonds de revenu Colabor
États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans
QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA)
Questions Quand un exportateur doit-il prendre le statut d'exportateur agréé? QUESTIONS/REPONSES SUR LE STATUT D'EXPORTATEUR AGREE DGDDI Bureau E1- septembre 2011 Statut d'exportateur agréé (EA) Réponses
Conform. Le Manager Coach Le Coach Professionnel
Conform Le Manager Coach Le Coach Professionnel 1 : Le Leadership Identifier les clés essentielles du leadership Exercer son leadership au quotidien Stimuler et mettre en mouvement ses équipes grâce à
Fixer son prix à l export
Fixer son prix à l export Commerce extérieur Juin 2009 Politique de prix Dans le cadre de votre stratégie internationale, vous devez fixer un prix de vente pour vos marchés d exportation. La politique
MONIWEB Analyse de l image sur le Web 2.0
MONIWEB Analyse de l image sur le Web 2.0 Eikon Strategic Consulting. L'utilisation ou reproduction partielle ou totale de ce document ne peut être effectuée sans autorisation écrite. SOMMAIRE Qu'est-ce
Séance du 29 janvier 2015 : avis rendus par le comité de l abus de droit fiscal commentés par l'administration (CADF/AC n 01/2015).
DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES SERVICE JURIDIQUE DE LA FISCALITE Sous-direction du contentieux des impôts des professionnels Bureau JF 2 B 86, allée de Bercy - Teledoc 944 75572 PARIS cedex
Coût de fabrication ou d achat. Calcul des besoins Management Industriel et Logistique (4) (2) (1) (2)
Etude de cas 1 : La société Lebreton fabrique un produit A dont la nomenclature est la suivante (les chiffres entre parenthèses indiquent le nombre de composants dans un composé de niveau immédiatement
NOTE DE SERVICE DE TRAVAIL ET POUR LES BESOINS DU SERVICE. DISPOSITIONS A PRENDRE EN MATIERE D'ASSURANCE
Réf. : DH/620 Date : 30/12/98 Article n B Manuel de gestion du personnel HORS STATUT TRANSPORT - IK - MISSIONS NOTE DE SERVICE OBJET : UTILISATION DE VOITURES PERSONNELLES POUR LES TRAJETS DOMICILE-LIEU
Les enjeux de la dématérialisation en assurance
Colloque de l'ajar 4 décembre 2012 Les enjeux de la dématérialisation en assurance Philippe POIGET, Directeur des affaires juridiques, fiscales et de la concurrence Fédération Française des Sociétés d'assurances
A) Les modifications du champ d'application du Règlement n 1346
La proposition de la Commission pour la révision du Règlement "faillite": une deuxième chance pour les entreprises en difficulté Durant le mois de mars 2012, une consultation publique a été lancée, sollicitant
LE MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES
LE MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES Principe : A partir d'un cahier des charges, concevoir de manière visuelle les différents liens qui existent entre les différentes données. Les différentes étapes de réalisation.
Fonds de revenu Colabor
États financiers consolidés intermédiaires au et 8 septembre 2007 3 ième trimestre (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie
Executive MBA. Franck BRUNET Conseil en stratégie, Business Model, Business Development
P R O J E T D E T U D E Executive MBA Conseil en stratégie, Business Model, Business Development Préambule Dans le cadre d un Executive MBA à PARIS EXECUTIVE CAMPUS, je suis amené à proposer des projets
XTRADE TRADING CFD EN LIGNE. XTRADE - XFR Financial Ltd. est régulée par la CySEC, Licence CIF no 108/10
XTRADE TRADING CFD EN LIGNE POLITIQUE RELATIVE AU MEILLEUR INTÉRÊT ET AUX ORDRES D'EXÉCUTION 1. Introduction La présente Politique relative au meilleur intérêt et aux Ordres d'exécution ("la Politique")
Formation projet informatique. Expression de besoins, définir un besoin informatique
Formation projet informatique Expression de besoins, définir un besoin informatique Enjeux L'expression de besoins est le premier document produit, avant même le commencement du projet Détermine le lancement
1 - Le catalogue d états prêts à l emploi p.2
Nouveau Sage 100 Gestion Commerciale Edition Pilotée Plus simple, plus riche, plus métier! Sage 100 Gestion Commerciale Edition Pilotée est la solution de référence pour vous accompagner dans votre gestion
ORACLE TUNING PACK 11G
ORACLE TUNING PACK 11G PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES : Conseiller d'optimisation SQL (SQL Tuning Advisor) Mode automatique du conseiller d'optimisation SQL Profils SQL Conseiller d'accès SQL (SQL Access
REGLES D IMPUTATION DES DEPENSES Fiche de gestion financière
REGLES D IMPUTATION DES DEPENSES Fiche de gestion financière Ce document a pour objet de décrire l ensemble des règles d imputation des dépenses et de préciser les biens pouvant être considérés comme des
Le Conseil des Ministres
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE -------------- Le Conseil des Ministres UEMOA DIRECTIVE N 0 2 / 07 /CM/UEMOA PORTANT CREATION D'UN ORDRE NATIONA DES EXPERTS-COMPTABLE ET DES COMPTABLES AGREES
Introduction... 3. 8.1. Définition...3
Mise en situation... 2 Introduction... 3 8.1. Définition...3 8.2. Services de la GMAO...3 8.2.1. Les formes de GMAO... 3 8.2.2. Augmentation du service rendu... 4 8.2.3. La conception des logiciels de
L IMPACT DE LA MUTUALISATION SUR LES RESSOURCES HUMAINES
ANNEXES L ISTE DES ANNEXES ANNEXE I : ANNEXE II : ANNEXE III : ANNEXE IV : ÉVOLUTION DES DEPENSES DES COMMUNES ET DES EPCI DE 2006 A 2013 OUTILS JURIDIQUES DE MUTUALISATION A DISPOSITION DES ACTEURS LOCAUX
LOGICIEL D'ETUDE DE PRIX
LOGICIEL D'ETUDE DE PRIX La compétition industrielle croissante, conduit aujourd hui les acteurs de l industrie, du bâtiment et de l ingénierie à rechercher, au travers de nouveaux outils, une meilleure
Nous sommes là pour vous aider COLLECTIVITES & ENTREPRISES DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION APPEL A PROJET
Nous sommes là pour vous aider COLLECTIVITES & ENTREPRISES DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION APPEL A PROJET Cocher la case correspondant à votre situation : première demande renouvellement d une demande
White Paper ADVANTYS. Workflow et Gestion de la Performance
White Paper Workflow et Gestion de la Performance Présentation L automatisation des process combinée à l informatique décisionnelle (Business Intelligence) offre une nouvelle plateforme de gestion pour
Sans avoir la prétention d être exhaustif, nous examinerons dans cet article, successivement :
Les dividendes SigmaConso Allen White Dominique Galloy La problématique de l élimination des dividendes interne en consolidation semble à priori être un sujet relativement simple. En effet, les financiers
NORME CANADIENNE 81-105 LES PRATIQUES COMMERCIALES DES ORGANISMES DE PLACEMENT COLLECTIF TABLE DES MATIÈRES
NORME CANADIENNE 81-105 LES PRATIQUES COMMERCIALES DES ORGANISMES DE PLACEMENT COLLECTIF TABLE DES MATIÈRES PARTIE 1 DÉFINITIONS, INTERPRÉTATION ET CHAMP D'APPLICATION...1 1.1 Définitions...1 1.2 Interprétation...1
L'expérience acquise par la Corée dans la mise en œuvre de son programme d'équipement nucléo-énergétique
L'expérience acquise par la Corée dans la mise en œuvre de son programme d'équipement nucléo-énergétique par M. Byoung Whie Lee, Directeur, Bureau de l'énergie atomique. Ministère des sciences et de la
Assistant(e) de Dirigeant(e) d Entreprise Artisanale - ADEA -
Assistant(e) de Dirigeant(e) d Entreprise Artisanale 1 / 5 Le fonctionnement et le développement de votre entreprise sont fondés sur les compétences techniques de son équipe. Les conditions de sa réussite
Fiche conseil n 16 Audit
AUDIT 1. Ce qu exigent les référentiels Environnement ISO 14001 4.5.5 : Audit interne EMAS Article 3 : Participation à l'emas, 2.b Annexe I.-A.5.4 : Audit du système de management environnemental SST OHSAS
Leçon 10. Procédures d inventaire et valorisation des stocks
CANEGE Leçon 10 Procédures d inventaire et valorisation des stocks Objectif : A l'issue de la leçon l'étudiant doit être capable : d'appréhender les différentes techniques de valorisation des stocks et
AIDE-MÉMOIRE POUR L ÉLABORATION D UN PLAN DE COMMUNICATION
AIDE-MÉMOIRE POUR L ÉLABORATION D UN PLAN DE COMMUNICATION Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Benoît Tremblay Conseiller en gestion Collaborateurs : MM. Paul Bleau,
Une lutte active contre la fraude
Une lutte active contre la fraude Intégrant les personnes, les processus et la technologie d'analyse de données Coécrit par : Bethmara Kessler, CFE, CISA The Fraud and Risk Advisory Group Table des matières
Etablissement et dépôt des comptes consolidés et du rapport de gestion consolidé
Département Informations micro-économiques Service Centrale des bilans boulevard de Berlaimont 14 - BE-1000 Bruxelles tél. 02 221 30 01 - fax 02 221 32 66 e-mail: [email protected] - site Internet:
B Qui sont les propriétaires et les gestionnaires des entreprises?
B Qui sont les propriétaires et les gestionnaires des entreprises? a) L entrepreneur individuel trepreneur individuel Nombre de propriétaires = 1 seul Responsabilité sur ses biens propres = illimitée Activités
(Actes non législatifs) RÈGLEMENTS
23.4.2010 Journal officiel de l Union européenne L 102/1 II (Actes non législatifs) RÈGLEMENTS RÈGLEMENT (UE) N o 330/2010 DE LA COMMISSION du 20 avril 2010 concernant l'application de l'article 101, paragraphe
Par : Abdel YEZZA, Ph.D. Date : avril 2011 / mise à jour oct. 2012 (ajout de la section 3 et augmentation de la section 1)
1 Que signifient AON et AOA? Par : Abdel YEZZA, Ph.D. Date : avril 2011 / mise à jour oct. 2012 (ajout de la section 3 et augmentation de la section 1) Sommaire 1. Concepts... 2 2. Méthode PCM appliquée
PREVENTION EVALUATION ET MANAGEMENT DU RISQUE SOCIAL
Développer, Optimiser, Maintenir la Performance de lhomme et de lentreprise PREVENTION EVALUATION ET MANAGEMENT DU RISQUE SOCIAL Le «Risque Social» doit être pris en charge comme nimporte quel autre type
Bases de la configuration
Principes de conception Bases de la configuration Si Siedle est aujourd'hui considéré comme la marque couronnée de succès en matière de design, il ne s'agit pas là d'un hasard mais de l'alliance d'aptitudes
SPECIFICATION "E" DU CEFRI CONCERNANT LES ENTREPRISES EMPLOYANT DU PERSONNEL DE CATEGORIE A OU B TRAVAILLANT DANS LES INSTALLATIONS NUCLEAIRES
92038 PARIS LA DEFENSE CEDEX Page 1 / 11 SPECIFICATION "E" DU CEFRI CONCERNANT LES ENTREPRISES EMPLOYANT DU PERSONNEL DE CATEGORIE A OU B TRAVAILLANT DANS LES INSTALLATIONS NUCLEAIRES 29/11/00 13 Indice
Modalités de calcul des indemnités des présidents, des vice-présidents et des conseillers communautaires des EPCI à fiscalité propre
Département Intercommunalité et territoires 18 mars 2014 Département Administration et gestion communale Modalités de calcul des indemnités des présidents, des vice-présidents et des conseillers communautaires
LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER
LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER Ce guide va vous proposer deux manières de profiter des jeux «Prêts à Parier» disponibles sur le site Promoturf. Ces pronostics sont le résultat d une amélioration majeure
Le tableau de bord d une agence ou d une activité bancaire
Le tableau de bord d une agence ou d une activité bancaire Mme ASKRI Leila Mrs ZHIOU Hamza HAMDI Mourad JELIZI Walid Les thèmes 1. Définitions et concepts 2. Les composantes et la Conception d'un tableau
Le Juste-à-Temps : de la théorie à la pratique
Le Juste-à-Temps : de la théorie à la pratique Par Xavier PERRIN, CFPIM, CIRM, Directeur Qualité, KSB SA, usine d'annecy. Le groupe KSB conçoit, produit et vend des pompes centrifuges et de la robinetterie
Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition
09-0749 1 WHO/EMP/MAR/2009.3 Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition Synthèse des résultats des études publiées entre 1990 et 2006 Organisation
L audit Informatique et la Qualité
L audit Informatique et la Qualité Bennani Samir Ecole Mohammadia d Ingénieurs [email protected] emi.ac.ma Qu'est-ce que l'audit informatique? Pour Directeur général : voir plus clair dans l'activité
Exemple d implémentation d un. Projet SAP avec ASAP
Exemple d implémentation d un Projet SAP avec ASAP Implémentation d un ERP dans une organisation problématiques : adéquation aux besoins conduite du changement adaptation de l ERP adaptabilité aux utilisateurs
Bulletin d information statistique
INFOSTAT JUSTICE Divorces : une procédure à deux vitesses Zakia Belmokhtar * Mai 2012 Numéro 117 En visant à permettre un règlement plus rapide et plus complet des demandes en divorce, la loi du 26 mai
