L accès au crédit des classes moyennes Travailleurs Indépendants. Retraités Étudiants. CDD. Familles monoparentales...

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L accès au crédit des classes moyennes Travailleurs Indépendants. Retraités Étudiants. CDD. Familles monoparentales..."

Transcription

1 L accès au crédit des classes moyennes Travailleurs Indépendants. Retraités Étudiants. CDD. Familles monoparentales... Quels financements pour quels modes de vie?

2 Sommaire Préambule Partie n 1 Rapport d étude 03 Synthèse de l étude réalisée par la société Ipsos entre octobre et décembre 2011 Partie n 2 La parole aux associations 23 Leur regard sur l accès au crédit des classes moyennes Partie n 3 L analyse du sociologue 41 La lecture croisée des souhaits et des projets personnels des classes moyennes par Nicolas Herpin, sociologue

3 Préambule Un «livre vert» sur le crédit, pour quoi faire? Depuis les temps les plus anciens, le crédit suscite de multiples controverses. Son histoire est jalonnée d âpres discussions qui ont accompagné l évolution de la société. Aujourd hui encore, le débat reste ouvert. C est tout le sens de ce «livre vert», entretenir cette discussion et surtout stimuler les réflexions sur ce que pourrait être le crédit de demain. Comment? En donnant la parole à des personnes directement concernées par ce sujet, les classes moyennes dans toute leur diversité. Depuis près de deux ans, Cetelem réunit régulièrement des acteurs de la société (associations de consommateurs, familiales, caritatives, acteurs sociaux, politiques, institutions ) concernés par le crédit aux particuliers. Ces rencontres permettent d échanger en toute transparence, de confronter des points de vue parfois contraires, de réfléchir ensemble avec pour ambition de faire évoluer les offres et les pratiques du crédit. C est dans cet esprit qu ont été instaurées en novembre 2010 les Rencontres institutionnelles de Cetelem et nos ateliers de travail. La deuxième édition de ces Rencontres, en juin 2011, a été l occasion de proposer aux parties prenantes de participer à la réalisation d une étude sur l un des thèmes fondamentaux de notre démarche de crédit responsable : l accès au crédit. Comment fluidifier l accès au crédit? Comment l ouvrir à des populations pour lesquelles il est limité? Comment le décliner sur des thématiques et des problématiques en phase avec les modes de vie actuels? En résumé, comment répondre aux besoins de financement des classes moyennes d aujourd hui? Pourquoi les classes moyennes? D une part, parce qu elles sont au cœur de l économie, comme l ont montré plusieurs ouvrages récents émanant tant d économistes, de sociologues que de politiques. D autre part, si les classes moyennes sont le premier moteur de la croissance économique de ces dernières années, ce sont aussi celles dont le moral a été gravement 1

4 affecté par la crise en raison de la précarisation de leurs emplois, des difficultés de leurs enfants à trouver un travail en rapport avec leur niveau de diplôme, et d un ascenseur social qui ne fonctionne plus. Ce sont donc celles qui, tout en jugeant avec lucidité leur situation matérielle présente, s interrogent fortement sur leur futur. Enfin, si les candidats au crédit se concentrent majoritairement et traditionnellement parmi les classes moyennes, certains profils socio-économiques en sont paradoxalement écartés. Les classes moyennes ne forment pas pour autant une population homogène et ne sont pas éprouvés par la crise au même degré. Pour étudier la diversité des situations, six modes de vie ont été distingués selon l étape que le ménage Une étude en deux temps Pour réaliser cette étude qualitative, nous nous sommes associés avec l institut Ipsos, expert en recueil d opinions, et le sociologue de la consommation Nicolas Herpin, directeur de recherche émérite au CNRS. Autour du sujet central de l accès au crédit, nous avons souhaité dans un premier temps, comprendre les priorités de vie, les aspirations, les besoins, les rêves des classes moyennes, mais aussi leurs inquiétudes, leurs difficultés à réaliser leurs projets, voire leurs frustrations. Dans un second temps, à partir de ces constats, nous avons cherché à identifier à la fois leurs besoins de financement et les pistes possibles permettant de répondre aux problématiques de vie rencontrées. Quels produits et services? Quel accompagnement? Quelle forme de relation commerciale? Une démarche collective Cette étude a été menée dans un esprit d échange et de concertation avec les parties prenantes, partenaires associatifs et institutionnels qui ont souhaité nous accompagner dans cette démarche. Plusieurs associations ont ainsi participé à sa mise en œuvre (validation des partis-pris et de la méthodologie, analyse critique des résultats intermédiaires). Leurs connaissances des publics concernés et leur expérience du terrain ont par ailleurs permis d enrichir les conclusions de cette étude de leurs remarques et de leur avis sans complaisance. Leurs contributions ont été intégrées à ce «livre vert». Nous les remercions à la fois pour leur disponibilité et pour leur regard critique qui nous pousse à nous remettre en cause et plus généralement à construire le crédit de demain. Cetelem 2

5 1 Rapport d Étude Synthèse de l étude réalisée par la société Ipsos entre octobre et décembre 2011

6 Méthodologie 1. L humeur des classes moyennes 07 Bien privé et mal public Moi et les autres Un présent raisonnable, un futur prudent La famille, encore et toujours Focus sur six modes de vie 2. Le crédit oui, mais lequel 12 L épargne, avant tout Crédit, je t aime moi non plus Accès ou excès? Des financiers qui prêtent à caution Au service du crédit 3. Le crédit de demain 15 Plus que du crédit Rétablir la confiance prêteur-emprunteur Le couple crédit-épargne Crédit sous contrôle personnel De l organisme financier au «partenaire financier» Nouvelles attentes, nouveaux horizons : les propositions des classes moyennes Plus d accès L accès aux projets de vie L accès à la santé L accès aux savoirs Plus de protection

7 Méthodologie de l étude Autour du sujet central de l accès au crédit, le principe retenu a été d organiser des focus groups rassemblant 80 personnes issues exclusivement de la classe moyenne telle qu elle est économiquement usuellement définie : à savoir les personnes dont les revenus par ménage se situent entre les 20 % les plus hauts et les 20 % les plus bas de la population française. Six groupes Pour étudier la diversité des situations, six modes de vie ont été distingués selon l étape que le ménage a atteinte dans son cycle de vie (composition et situation familiales, stabilité dans l emploi ). L étude distingue les segments les plus stables de la classe moyenne des plus vulnérables. Deux de ces groupes ont leurs ressources financières relativement peu affectées par la crise : ce sont les Familles et les Seniors. Deux autres sont les plus ébranlés par la crise : les Autres Ménages en emploi stable et surtout les Salariés ayant des revenus irréguliers. Les Jeunes et les Petits Indépendants sont dans des situations économiques intermédiaires. Les participants à ces focus groups sont pour moitié des hommes et pour moitié des femmes. Ils ne disposent pas d un patrimoine important ni de hautes qualifications universitaires (médecine ou droit, par exemple), ou acquises dans de grandes écoles d ingénieurs ou de commerce. Certains ont accès au crédit, voire en détiennent, d autres, de par leur situation, ont ou auraient des difficultés à en obtenir. La ventilation tient aussi compte de la diversité (issus d immigration, des Dom, enfants d immigrés) et du statut de salarié public ou privé. Une enquête qualitative de type focus group Six rencontres ont été organisées à Paris dans les locaux d Ipsos et autant en province (trois à Tours et trois à Lille). Dans chacun de ces focus groups, dont la sélection et l animation ont été réalisées par Ipsos, six ou sept personnes, qui ne se connaissent pas, sont réunies pour converser pendant plus de deux heures. L animateur (ou l animatrice), qui est formé(e) aux méthodes de la dynamique de groupe, demande à chacun de formuler ses souhaits et ses projets et à tous les participants d intervenir sur les obstacles que peut rencontrer leur réalisation. Aucune approbation n est exigée. Les conversations sont enregistrées et filmées. Ces enregistrements sont la matière première des analyses ici présentées. >>> 5

8 6groupes, modes de vie Les FAMILLES Âgés de 30 à 50 ans, ce sont des couples biactifs avec des enfants au foyer. Les conjoints sont salariés en CDI ou fonctionnaires titulaires. Ces ménages présentent une bonne répartition du nombre d enfants (- de 2, + de 2). Ils sont le plus souvent propriétaires ou en accès à la propriété de leur logement. Les Seniors Ils sont âgés de 50 à 70 ans. Ils sont pour moitié salariés actifs en fin de carrière et pour moitié retraités ou préretraités. Certains ont encore à charge de grands enfants en cours d étude. Ils ont aussi à prendre soin de leurs propres parents en fin de vie. La plupart sont propriétaires de leur logement. Les Jeunes Ils ont entre 18 et 30 ans, sont pour moitié étudiants et pour moitié actifs (CDI, CDD, Intérim, entrepreneurs, commerçants). Les Petits Indépendants Les Indépendants de la classe moyenne ne sont ni des professions libérales (avocats, médecins, notaires, architectes, etc.), ni des employeurs (gérants d entreprise commerciale, chefs d exploitation agricole). Leur groupe est composé de professionnels de la santé (infirmières exerçant en libéral, etc.), de l audiovisuel (régisseurs photo, éditeurs de logiciel, graphistes internet) et de commerciaux (agents multicarte, négociateurs immobilier). Ils ont entre 30 et 70 ans. Les Autres Ménages en emploi stable Ils présentent un âge et un profil professionnel identiques au groupe des Familles (CDI, fonctionnaires). Ce groupe s en distingue parce qu il est formé soit d une personne vivant seule ou récemment mise en couple sans enfant, soit d une personne à la tête d une famille monoparentale. Les Salariés aux revenus irréguliers En CDD du secteur public ou privé, en contrats aidés ou d intérim, tous ont en commun de vivre depuis plus d un an la précarité professionnelle, subie ou choisie. Ils sont diplômés et ont des expériences professionnelles variées. Certains ont quelques réserves (épargne, propriétaires d un logement) qui s épuisent avec la prolongation de la crise. Ils ont entre 30 et 55 ans. 6

9 1. L humeur des classes moyennes Bien privé et mal public Les classes moyennes françaises ont indubitablement le sentiment d être entrés dans une zone de fortes turbulences sans savoir quand ils en sortiront. Mais s ils ont traditionnellement un sentiment mitigé quant à la situation globale du pays, ils sont relativement plus sereins pour ce qui les concerne personnellement. «En ce moment, on a l impression que cela ne va pas super bien dans notre pays.» (Autres Ménages, Tours). Nul doute que ce climat économique et politique incertain exacerbe les inquiétudes. Le modèle social qui servait de référence aux classes sociales ne semble plus fonctionner comme auparavant. La déchéance économique d une nation, avec ses conséquences funestes, ne paraît plus appartenir à la seule histoire passée. La trajectoire récente de la Grèce le démontre. Et, à tort ou à raison, les classes moyennes ont plus que les autres le sentiment de payer les pots cassés de cette crise présentée comme la plus forte depuis celle de Il en résulte une méfiance qui se propage vis-à-vis du système, en décalage avec la réalité de ce qui est vécu, un système qui ne sait pas s adapter aux changements de la société. Les structures publiques sont particulièrement visées : Éducation nationale, Assurance Maladie Mais les entreprises privées ne s en sortent pas indemnes. Banques et assurances sont ainsi souvent jugées «amorales», dans un contexte où le besoin d éthique et de transparence est exigé. «J ai payé une assurance et, au final, quand il m est arrivé quelque chose, j ai dû payer un avocat pour faire valoir mes droits.» (Autres Ménages, Tours.) De ce fait, le tissu associatif, particulièrement s il valorise un mode social alternatif, est épargné. Moi et les autres À l opposé de ce collectif vacillant sur ses bases, l individu résiste, trouve des moyens d espérer. Le «je» s affirme face au «nous». «Je suis partagé : je suis serein pour le travail, pour ma vie, mais par contre, cette société n est pas celle dans laquelle j aimerais vivre.» (Salariés aux revenus irréguliers, Lille.) «Je ne baisse pas les bras. Je me dis que malgré tout, on peut s en sortir. J ai conscience du mal-être général, mais si on se lamente, on n amène rien.» (Seniors, Paris.) On prête ainsi plus de vertu à l énergie individuelle qu à la solidarité collective. La cote de la confiance en soi remonte. «Résignée, c est un adjectif qui ne me correspond pas. On ne peut pas se résigner, on a toujours la possibi- 7

10 Rapport d étude lité de montrer son désaccord.» (Familles, Paris.) Pour résister, pour s en sortir, peu importe parfois les moyens employés pour atteindre ses fins. Si le troc et l entraide sont privilégiés, la débrouille, voire même la falsification, n est pas écartée. Dans un contexte d accroissement important des loyers, surtout dans les grandes villes, la prolifération des fausses factures est ainsi une réalité comptable. Sans s en offusquer, la conversation des groupes fait état des coups de canif à la légalité. Les fortunes qui se font dans les industries culturelles sont présentées comme plus immorales que le téléchargement illégal de la musique, du cinéma et bientôt du livre. La classe moyenne apparaît ainsi aujourd hui plutôt désinhibée. Un présent raisonnable, un futur prudent Au couple «je-nous» correspond un duo «présent-avenir» tout aussi contradictoire. Ce qui est possible dans l immédiat est forcément raisonnable. «Je n ai pas de grands projets : juste continuer à faire de la musique, me stabiliser professionnellement.» (Salariés aux revenus irréguliers, Paris). Les ambitions se réduisent. Les visées immédiates et terre à terre, dont on peut mesurer la réussite, sont retenues. Quand réussite il y a.un projet de faire le tour du monde en bateau est jugé, en l état, irréalisable. Certaines catégories comme les Salariés aux revenus irréguliers, les Petits Indépendants ou les Autres Ménages en emploi stable semblent devoir être entièrement focalisés sur ce présent aussi proche qu éphémère. Si le temps présent n est pas propice au rêve, le futur ne semble guère non plus devoir s y prêter. Ou alors un rêve mesuré, tout empreint de possible et de raisonnable. «Je suis en école de commerce. On ne nous cache pas que les années à venir vont être difficiles. Mais ça ne m empêche pas d être optimiste par rapport à mes projets.» (Jeunes, Paris.) La famille, encore et toujours Alors, face à cet avenir qui inquiète, les classes moyennes se recentrent sur des valeurs qui, à leurs yeux, incarnent autant de certitudes. À mi-chemin entre l individu et le collectif, la famille est la première d entre elles, parents et enfants étant associés dans un seul et même devenir. «La réussite de mes enfants déterminera ma propre réussite» (Familles, Paris.) Le coût de l éducation est anticipé avec réalisme mais aussi, surtout pour les parents d enfants jeunes, avec inquiétude. Pour la plupart, l objectif à atteindre est celui des diplômes délivrés par l université ou les grandes écoles. Or, cet itinéraire est source de dépenses importantes. L Observatoire Cetelem 2012*, consacré aux classes moyennes en Europe, souligne la priorité accordée à la famille, mais plus encore aux enfants. Pour 60 % des Français, leur avenir est une préoccupation majeure et 70 % des Européens se déclarent prêts à faire des sacrifices si nécessaire. Des sacrifices au profit d une meilleure éducation, avec les dépenses que cela induit. Car, pour les classes moyennes, l éducation est devenue un poste budgétaire à part entière, un investissement à long terme. Il convient de 8 * L Observatoire Cetelem est réalisé sur la base d une enquête barométrique menée par TNS Sofres dans douze pays, sur des échantillons représentatifs des populations nationales de 18 ans et plus.

11 pouvoir payer les meilleures écoles, les cours particuliers si besoin, les sorties culturelles qui viennent compléter cet indispensable bagage, et les séjours linguistiques alors que la pratique d une autre langue que la sienne est jugée indispensable. «Pour moi, j aurai réussi ma vie quand mes enfants seront indépendants, qu ils auront les armes pour faire face aux difficultés de la vie, qu ils seront heureux à la fois dans leur famille et leur travail.» (Famille, Tours.) Agrégés à ce socle familial, d autres thèmes font également l objet d un consensus affirmé, tels le logement et la santé. l Ce que nous avons appris Des classes moyennes aux rêves réalistes et malgré tout difficilement réalisables. Peu de grands rêves, des souhaits limités et réduits à des projets concrets. Un rapport paradoxal à ce monde incertain. Pessimistes quant au devenir collectif mais relativement optimistes quant à leur situation personnelle, les classes moyennes : se sont aménagé des bulles de calme, de répit : leur foyer (le «chez soi») et leur famille (le «entre nous») ; compensent le manque de confiance vis-à-vis du collectif par une relative confiance en soi : repli sur les ressorts personnels, la débrouille, le troc autant de moyens pour rebondir. Face à ce collectif sans repères et déréglé, une classe moyenne désinhibée. «Tous les coups sont permis», triche Le sentiment partagé que l avenir sera pire que le présent. Avec deux conséquences : une difficulté à se projeter dans l avenir et un surinvestissement du présent chez certains (Salariés aux revenus irréguliers, Indépendants, Autres Ménages) ; un mécanisme de transfert des craintes et des ambitions sur les enfants. Dans un monde qui change dans le sens de plus grandes difficultés, la classe moyenne : n est pas abattue et sait qu elle a l énergie pour rebondir ; se concentre sur la famille, centre du bonheur ; déplore l absence de changement, le retard dans l adaptation des structures, des organismes et du collectif. 9

12 Focus 6sur modes de vie FAMILLES Les enfants sont naturellement leur grande préoccupation. À la fois la référence et l objectif, leur réussite représente l alpha et l oméga. L éducation apparaît ainsi comme la clé de voûte d un parcours social digne de ce nom. Mais comme l école est jugée défaillante, les cours particuliers et autres voyages linguistiques viennent compenser. Autant de dépenses qui constituent un poste budgétaire à part entière. Dans ce contexte éducatif inflationniste, le financement des études supérieures, au-delà des seuls frais d inscription, nourrit une certaine inquiétude. Pour autant, les parents sont prêts à aider leurs enfants à s installer afin de bien commencer dans la vie. Ils envisagent la propriété comme un moyen de transmettre un patrimoine. Ils anticipent une dépendance potentielle pour ne pas être à la charge de leurs enfants. «J aurai réussi ma vie quand mes enfants seront heureux à la fois dans leur famille et leur travail.» «Je ne m attends pas à ce que mes enfants me donnent de l argent. Pour moi, ça marche dans le sens contraire.» «On ne fait pas des enfants pour qu ils s occupent de nous quand on sera vieux.» SENIORS La page professionnelle étant souvent tournée, il s agit d anticiper un changement de rythme et de niveau de vie. L entraide occupe alors une place centrale, les Seniors jouant le rôle de pivot entre générations montantes et descendantes. Le choix d une activité associative ou professionnelle permet de rester actif, de maintenir des liens sociaux, voire de compléter une pension jugée insuffisante. La retraite devient aussi le moment idéal où les projets longtemps repoussés se réalisent, au profit d un épanouissement personnel devenu possible. Mais les Seniors ne perdent pas le sens des réalités. L immobilier est au centre de leur attention comme solution pour aider les enfants, investir pour compléter leurs revenus, se prémunir en vue des dépenses futures. C est en effet une solution patrimoniale parmi d autres permettant d anticiper leur propre dépendance, une situation à laquelle ils sont déjà souvent confrontés car ils ont dû ou doivent eux-mêmes s occuper de parents devenus dépendants. «J aimerais aider mes enfants à se loger. Si je pouvais, je leur achèterais un appartement.» «Être propriétaire, c est un moyen de ne plus avoir à payer quand on sera à la retraite pour pouvoir en profiter.» «J ai une assurance dépendance. Je prévois car, quand on voit le prix des maisons de retraite, c est affolant.» 10

13 JEUNES Particulièrement critiques envers le système éducatif qu ils jugent inadapté et le monde professionnel qu ils n estiment pas vraiment accueillant et motivant, les Jeunes souhaitent tracer eux-mêmes leur chemin. En se prenant personnellement en main, ils entendent repousser la routine et la stagnation. Pragmatiques, ils multiplient les stages et les expériences professionnelles pour à la fois compléter leur formation et choisir de façon sûre leur voie. Révélateur d indépendance et de rêve, l entrepreneuriat les attire. Face à un modèle social dont ils doutent de la pertinence, ils veulent se prémunir individuellement et devenir rapidement propriétaire. Enfin, leur horizon ne saurait se limiter à nos seules frontières géographiques. Apprendre une langue et voyager font partie de leurs aspirations. «J ai horreur de la routine, que ce soit en couple ou professionnellement.» «L orientation, actuellement, c est une catastrophe.» «J aimerais pouvoir voyager. Je sais que cela contribuerait à mon bonheur.» PETITS INDÉPENDANTS Indépendants et fiers de l être, telle pourrait être leur devise. Tout bien pesé, ils n envient pas les salariés. Le choix des horaires, des clients, du lieu de vie et de travail, compense les difficultés inhérentes à leur statut. Et si l activité est plus risquée, source d incertitudes, la capacité à rebondir, à réinventer le présent fera toujours la différence. Pourtant, ce ne sont pas les incertitudes et les difficultés qui manquent. Les revenus par nature fluctuent. La couverture sociale et la retraite complémentaire posent question dans leur dimension obligatoire. L accès au logement est problématique. Les loisirs et les vacances sont parfois inexistants, la vie de famille dut-elle en pâtir. Et le stress est souvent présent. «Mes projets, ce sont des projets professionnels pour la plupart.» «J anticipe et je place dès que j ai un bon mois. J essaye de bloquer un peu pour les mois où ça fonctionne moins bien.» «Ca fait 33 ans que je travaille et je ne peux toujours pas m acheter un appartement.» SALARIÉS AUTRES AUX REVENUS MÉNAGES IRRÉGULIERS EN EMPLOI STABLE Pour ces intermittents, intérimaires ou salariés en CDD au présent incertain, l avenir professionnel est la première préoccupation, un avenir qu ils préféreraient stable. Si certains pensent gagner moins en CDI, leur choix (quand c est un choix ) a pour prix une certaine précarité. Seul le fait d avoir des enfants les inciterait à travailler «comme tout le monde». Cependant, pour tous, la stabilité financière permettrait de mieux gérer les imprévus, de faire face aux dépenses de santé, de financer des projets, même mineurs. Faute de stabilité, la gestion quotidienne se fait précise et pointilleuse, les projets à long terme appartenant à un autre monde. Pour la plupart, le logement cristallise leur situation. Un logement qu on rêve d acheter, ce rêve restant trop souvent inaccessible. «Mon souhait, c est de pouvoir continuer à gagner ma vie avec ma passion.» «Si je gagne 100 euros, je ne dépense pas 110 euros, je diffère mes achats.» «Ce que je souhaite, c est la sécurité de l emploi, un CDI, et je souhaiterais être propriétaire. Mais pour cela, il faudrait gagner au Loto!» Ils ou elles sont célibataires sans enfant ou divorcé(e) s ayant la charge d enfant(s). Ils ont beau avoir des emplois stables (CDI ou fonctionnaires), la vie est dure quand il n y a pas le salaire du couple biactif. Comme le dit un homme (Paris) qui s est récemment installé en couple et qui a un emploi stable : «Le célibataire a une vie difficile. Ma vie a changé avec ma mise en couple.» Le quotidien remplit tout l espace temporel et il est difficile de se projeter dans l avenir tant le présent est en permanence au cœur des préoccupations. Si la personne n a pas d enfant, la nécessité de se projeter dans le futur ne saute pas aux yeux. Sans enfant, les raisons de résister à la pression d en faire trop au travail sont moindres, d autant que la situation matérielle qui en découle est appréciable. Pour celles et ceux qui élèvent seuls leur(s) enfant(s), les questions financières sont souvent sans réponse. Coûts de santé élevés, trésorerie sous tension, imprévus permanents, épargne impossible, accès au crédit limité, il est souvent difficile de boucler les fins de mois L éducation des enfants n en est que plus cruciale, et toujours préférentielle, alors que la certitude d y arriver financièrement est loin d être acquise. Préparer sa retraite peut alors attendre. La solidarité familiale vient fort heureusement pallier en partie ces difficultés. «Le quotidien impose des choix : entre deux échéances, on voit quelle est la plus urgente.» «Ma fille veut faire une école de dessin, je ne sais pas comment je vais faire.» «La retraite? On a trop d aléas pour y penser.» 11

14 Rapport d étude 2. Le crédit oui, mais lequel? L épargne, avant tout Contrairement à de nombreux pays, notamment anglo-saxons, la France est un pays d épargnants. Mi-2011, le taux d épargne s établissait à 17 % du revenu disponible brut, un score stabilisé entre 15 et 16 % ces dernières années. Pour ce Parisien (Autres Ménages en emploi stable), «L épargne, c est un matelas de sécurité en cas de coup dur.» L épargne, outil de gestion du budget, est donc pour cette personne un moyen qui lui permet de maintenir son mode de vie habituel (sa capacité à se déplacer pour se rendre au travail si, par exemple, sa voiture est accidentée). D autres, notamment parmi les jeunes ménages, s équipent en utilisant le crédit sachant que leur consommation courante restera quasiment inchangée, qu ils remboursent des mensualités de crédit ou qu ils épargnent pour s équiper dans le futur. Notons aussi certaines spécificités françaises comme les divers livrets d épargne réglementée, souvent ouverts au nom des enfants. Une tradition bien vivante qui a contribué et contribue encore au taux d épargne élevé des ménages français. Crédit, je t aime moi non plus Le crédit n est pas encore entré dans les mœurs en tant qu outil budgétaire à part entière. Un Tourangeau (Familles) l affirme : «Faire appel au crédit, c est quand on n a pas le choix». Pour un autre habitant de Tours (Autres Ménages), «Les loisirs, les choses éphémères, les voyages, on ne veut pas les financer à crédit. Le crédit, ça doit être pour les indispensables.» Derrière ces points de vue, il apparaît que le crédit est une affaire trop sérieuse, voire dangereuse, pour être pris à la légère et être utilisé pour financer des projets dont la «superficialité» serait l une des principales composantes. Cette image du crédit renvoie à celle souvent associée à l argent dans des sociétés empreintes de valeurs paysannes. Aux xix e et xx e siècles, l argent était thésaurisé pour acheter des terres et, à défaut, de l or. Au xxi e siècle, les Français dans leur ensemble n ont pas la moindre réserve morale à l égard du crédit quand il est pris pour acheter son logement et se constituer ainsi un patrimoine. Cela peut même être considéré comme un échec de ne pas réussir à devenir propriétaire au cours de sa vie active. Car cela revient à imposer à son 12

15 entourage (ses parents ou, plus tard dans le cycle de vie, ses enfants) son manque de prévoyance. Cette conviction est toujours très présente dans les esprits lorsqu on parle crédit. Une morale enseignée même à l école ; qui n y a pas appris La cigale et la fourmi? Contrairement à ce qui est souvent affirmé, la religion n est pas pour grand-chose dans cette orientation ancestrale. Aux États-Unis, où les citoyens sont très imprégnés de valeurs religieuses puritaines, le taux d épargne est pourtant voisin de zéro. Accès ou excès? Aux yeux de beaucoup, le crédit n est pas en résonance avec les situations de la vie et encore moins avec les rêves des classes moyennes, fussentils très raisonnables. Entre un crédit trop laxiste, trop irresponsable, trop «argent facile» et un crédit trop rigide, trop exclusif et excluant, il ne semble pas exister de juste milieu. «Il faudrait un produit qui évolue avec la vie du client. Quelque chose de moins linéaire, d adaptable.» (Famille, Paris.) Mais en temps de crise, alors que le chômage atteint ses plus hauts sommets depuis des années, alors que l insolvabilité financière gagne les États, le crédit fait également peur parce qu il est, aujourd hui, dans l esprit des gens non plus un gage de situation meilleure mais un risque avéré de précarité. Plus précisément, il est très largement associé au surendettement. «Je n ai pas envie que cela m arrive», témoigne un Parisien (Pivot), «Mais ça peut arriver, c est vrai! Il suffit de l énorme imprévu». La spirale de la paupérisation est globalement palpable. Seule une minorité estime que le surendettement est avant tout une question de responsabilité individuelle et que si les gens ne savent pas gérer leur budget, il ne faut pas qu ils empruntent. Des financiers qui prêtent à caution Cette peur se double d une grande méfiance envers leurs principaux interlocuteurs en matière de crédit. Les organismes financiers ne sont pas perçus comme les acteurs qui ont le plus pâti de la crise, bien au contraire. Leurs clients en revanche craignent qu ils leur fassent supporter cette mauvaise passe (coûts supplémentaires, traitement dégradé ). Il résulte de ce manque de confiance le besoin de reprendre ses affaires financières en main. «Être gestionnaire, c est avoir la main, pouvoir contrôler», affirme un Parisien (Autres Ménages). Ce souhait est naturellement plus fortement exprimé par les clients qui estiment avoir les connaissances financières pour le faire, voire qui pensent que, eu égard aux turbulences récentes, ils devraient être capables de faire aussi bien que les professionnels pour gérer leur argent. Seconde conséquence de cette suspicion, la revalorisation de la relation humaine. Comme pour faire barrage à une déshumanisation toujours plus forte du rapport marchand mise en évidence et accentuée par le développement du commerce en ligne, la demande de dialogue, de conseil, de contact «en chair et en os» est clairement exprimée. En ce sens, connaissance rime avec confiance. Une connaissance symétrique qui voit le conseiller «suivre» son client au quotidien et le client tisser des liens durables avec ce dernier. Pas étonnant qu une banque se soit emparée de cette thématique pour valoriser le fait que ses conseillers restaient en place au-delà des trois années habituelles. Cette relation, synonyme d accompagnement au long cours, semble particulièrement adaptée au crédit. 13

16 Rapport d étude «En cours de crédit, notre conseiller pourrait nous appeler pour faire un bilan, un diagnostic et éventuellement nous aider à ajuster», suggère un Parisien (Familles.) Derrière cette demande émerge le souhait qu un organisme financier ne soit pas seulement présent jusqu à la signature du crédit et disparaisse ensuite totalement. Au service du crédit Alors, qu est-ce qui pourrait renforcer la confiance entre clients et organismes financiers? La réponse est claire : le développement d offres de services qui justifient vraiment que l on considère le crédit comme un service financier à part entière. Ceci valide une évolution historique du crédit. Dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, période de reconstruction et d équipement des mé nages marquée entre autres par le développement des établissements de crédit, le crédit servait exclusivement au financement de biens matériels. Aujour d hui, il finance déjà des projets, comme les loisirs, et est promis à le faire davantage encore dans les années à venir. Les études, la formation, les soins, la dépendance sont autant de domaines pour lesquels la demande de crédit est potentiellement croissante. Et sur de tels sujets, qui ont trait à l homme et non plus aux biens, les consommateurs attendent du crédit qu il ne se résume plus au seul financement, que le conseil, l accompagnement, les garanties et le risque du surendettement soient pris en compte au niveau de l offre pour répondre à leurs attentes d aujourd hui. l Ce que nous avons appris Une relation au crédit qui résulte de trois grands éléments de contexte Des Français traditionnellement épargnants. Des comportements d épargne à court terme et pour préparer les projets. Un recours au crédit rentré dans les mœurs mais pas encore perçu comme un outil de gestion du budget. L angoisse de l endettement qui renvoie à la peur de la spirale de la paupérisation. L association de valeurs morales à l argent et à la façon dont on le dépense. L impact de la crise sur les attentes et sur l image des établissements financiers. Un doute général à l égard de la bienveillance des établissements financiers et la volonté de reprendre la main. La revalorisation de la relation de confiance et du conseil. L intérêt croissant pour des offres non financières (services, systèmes d échange ). Un nouveau paradigme de consommation et donc de nouveaux besoins de financement. Des biens durables aux projets, aux services et à l immatériel. Du seul financement à la demande d accompagnement, de services, de prestations complémentaires, de garanties 14

17 3. Le crédit de demain Plus que du crédit La notion de crédit telle qu elle est projetée par les participants aux focus groups se déploie bien au-delà de l accès traditionnel au financement d équipement en biens durables. D une part, elle s ouvre largement aux services : la santé, la formation, l éducation, l aide à la dépendance sont autant de domaines où des solutions de financement doivent pouvoir exister. D autre part, elle dépasse celle du seul financement pour intégrer les services, les garanties, les conseils qui viendraient compléter l offre de base. Elle ne saurait d ailleurs exister sans son corollaire, l épargne. Enfin, elle intègre des exigences morales et sociales fortes. Rétablir la confiance prêteur-emprunteur Avant de décrire les multiples propositions suggérées dans les focus groups, il est nécessaire de parler de deux «attentes vis-àvis du crédit» sur lesquelles les consommateurs se sont largement exprimés. Elles ont rencontré une large unanimité. La première a été étudiée par la sociologie historique dans des travaux sur l argent. L argent n est pas seulement un instrument dans l échange marchand. Son usage doit obéir à une sorte de moralité. «Le taux d intérêt devrait être en fonction de ce que l on achète. Il faut que le taux soit moins cher pour le vital et plus élevé pour le superflu.» (Famille, Paris.) Le coût du crédit devrait être modulé en fonction de l usage qu on en fait et respecter la hiérarchie «naturelle» des besoins. Il est jugé immoral qu on paie pour des dépen ses nécessaires (santé, éducation, etc.) le même prix que pour des dépenses super flues ou de luxe. Cette conception nourrit clairement en arrière-plan une revendication à connotation sociale. La seconde attente est également morale, mais dans un tout autre sens. «On m a refusé un prêt, car je n avais pas la sécurité de l emploi. J avais de l argent de côté, pourtant. Finalement, mon père a dû se porter garant. Je l ai très mal vécu.» (Salarié aux revenus irréguliers, Paris.) L emprunteur doit être respecté comme une personne libre : sa capacité à emprunter ne doit pas être soumise à la bonne volonté de son entourage familial. 15

18 Rapport d étude Il attend du prêteur que ce dernier lui fasse confiance. En contrepartie, il peut donner des preuves de son comportement responsable. À une époque où le travail indépendant et les contrats précaires se développent, la fiche de paie ne doit plus être le seul critère d accès au crédit. «Il faudrait quelque chose de plus souple et pertinent sur l octroi des prêts. Par exemple, prendre en compte l historique sur plusieurs années et non le revenu mensuel.» (Petit Indépendant, Lille.) Capacité d épargne, historique bancaire, montant du loyer payé, secteur d activité professionnelle (risque d emploi) devraient faire partie des critères d acceptation d un crédit, histoire d éviter l injustice réelle ou ressentie. Le passé d un emprunteur, auprès d un même organisme notamment, est là pour prouver qu il tient sa parole. Dans ce cadre, la bonne réputation, que le prêteur peut se faire confirmer par des tiers, lui donnerait des droits légitimes : un montant de crédit plus élevé, un coût plus bas Il ne s agit pas ici de s interroger philosophiquement sur la cohérence de ces deux attentes. En revanche, il est clair qu elles ne conduisent pas aux mêmes clés d entrée pour envisager les crédits de demain ni peut-être à la même organisation de leur attribution/distribution. Le couple crédit-épargne Une des autres pistes générales très fréquemment évoquées serait d associer étroitement épargne et crédit. Une piste semblant offrir des perspectives pertinentes dans un pays où l épargne est reine. «Plutôt que de mettre notre argent sur un compte bien rémunéré, la banque s engagerait à nous faire un taux défiant toute concurrence, mais en contrepartie, elle ne rémunérerait que très faiblement le compte épargne» (Famille, Paris.) Cette idée de compte-crédit est évoquée par l ensemble des groupes, pour toutes sortes de projets. Mais c est bien l épargne qui est «moteur» de ce compte d un nouveau genre puisqu elle conditionnerait l octroi du crédit et que sa rémunération servirait à en rembourser les mensualités. Crédit sous contrôle personnel Autre dimension attendue, la modularité. À ne pas confondre avec la variabilité. Il ne s agit pas de bénéficier de crédits à taux variable, dont la diffusion abusive et les modalités irresponsables dans certains pays ont provoqué les effets néfastes que l on connaît. Dans l esprit de certains, c est le contrôle de la vie du crédit par l emprunteur, qui est en question. «J aimerais gérer mon prêt de A à Z, le moduler en toute transparence.» (Autres Ménages, Paris.) Plus généralement la modularité garantit une meilleure prise en charge des aléas de la vie, avec des parcours désormais moins linéaires. Dans ce sens, l idéal serait de pouvoir librement ajuster les mensualités, voire les suspendre. À l inverse, un remboursement anticipé facilité apparaît comme une manière de repousser l idée même d endettement et sa face noire, le surendettement. Plus vite je rembourse, plus vite je me mets à l abri. De l organisme financier au «partenaire financier» À la place des termes «banques» et «organismes financiers», les personnes interrogées s accordent pour y substituer les mots de «partenaires financiers» avec tout ce que cela comporte, notamment en termes de relation : des interlocuteurs indiscutables 16

19 au plan de l éthique et de la responsabilité, qui connaissent et reconnaissent leurs clients pour leur proposer des offres réellement personnalisées. D un groupe cible à l autre, cette notion revêt cependant des nuances. Pour les Jeunes, obtenir des conseils, des services et des offres personnalisées est primordial. Pour les Seniors, c est la reconnaissance du client qui prime, ce dernier bénéficiant d un statut, et de produits qui vont avec, digne d une banque privée. Pour les Familles, l intérêt du client est clairement prioritaire sur l intérêt du partenaire financier. Pour les Salariés aux revenus irréguliers, les Petits Indépendants et les Autres Ménages ce sont les conditions d accès et les tarifs qui comptent avant tout. l Ce que nous avons appris Pistes de solutions projetées Des produits associant épargne et crédit : des «comptes épargne-crédit». Des offres de prêt intégrant des services, de l assistance, voire des garanties. La possibilité de moduler ses remboursements et de les anticiper : le «crédit dont vous êtes le gestionnaire» ; le crédit «modulable», adaptable au projet et à ses aléas. Des taux différenciés selon le type de consommation projetée (superflue vs nécessaire). La reconnaissance de la fidélité. 17

20 Rapport d étude Nouvelles attentes, nouveaux horizons : les propositions des classes moyennes Nombreuses sont les propositions exposées au travers des focus groups. À ce stade, leur faisabilité, leur réalisme n est pas en question. Mais leur richesse est à même de nourrir la réflexion sur le «crédit de demain», et de dégager une vision qui loin de se limiter aux seules frontières financières peut ouvrir résolument le crédit à de nouveaux horizons. Plus d accès Des suggestions qui visent à favoriser l accès au crédit en particulier des classes moyennes qui en sont aujourd hui écartées (élargissement des critères d octroi, reconnaissance du client ). Attente 1 Tenir compte de l historique client Principe : Si le profil de l emprunteur est celui d un «bon payeur», l accès au crédit est plus rapide et moins contraignant. De même, sa capacité d épargne, son historique bancaire, le montant de son loyer, la «qualité» de son activité professionnelle sont prises en compte pour l octroi de son crédit. Attente 2 Récompenser la fidélité Principe : La fidélité à un partenaire financier, en cas de nouveau crédit, est récompensée par des avantages tarifaires (taux réduit, mensualité offerte, rachat de crédit facilité, chèquescadeaux ), voire par un traitement privilégié («proche de la banque privée»). Une carte de fidélité crédit matérialise ce statut. Attente 3 Ouvrir plus grand les portes du crédit Principe : Les futurs emprunteurs accèdent à un «Club Crédit» moyennant le versement d une cotisation mensuelle de 10 euros par mois. Cette «carte de visite» leur facilite l accès au crédit à des taux préférentiels. Attente 4 Prendre en compte l urgence des besoins de financement Principe : En cas d imprévu (changement de chaudière en hiver, panne d un véhicule professionnel ), un crédit est proposé à un taux préférentiel, différent de celui qui serait accordé pour un projet moins urgent. Attente 5 Financer des projets propres aux retraités Principe : Un compte épargne retraite donne droit à des avantages et réductions sur des voyages, des billets d avion, des sorties culturelles Attente 6 Lier crédit et engagement social Principe : Une partie du crédit est remboursée par des heures de bénévolat au sein d une association. 18

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010 Les actifs et la retraite 17 septembre 2010 Sommaire 1 - La méthodologie 3 2 - Les résultats de l'étude 5 A - Le niveau de préoccupation à l égard de la retraite 6 B - L évaluation des ressources et des

Plus en détail

Créer son propre emploi

Créer son propre emploi Vous souhaitez voir intervenir, au sein de votre établissement, un de nos conseillers régionaux : prenez contact avec lui pour établir, ensemble, une proposition adaptée à vos besoins et à votre public.

Plus en détail

LE DISPOSITIF DE MICROCREDIT PERSONNEL

LE DISPOSITIF DE MICROCREDIT PERSONNEL LE DISPOSITIF DE MICROCREDIT PERSONNEL 1. Définition et caractéristiques des prêts 1.1 Définition Le COSEF du 29 avril 2009 a élaboré une proposition de 10 principes pour la définition du microcrédit personnel

Plus en détail

Le microcrédit personnel accompagné

Le microcrédit personnel accompagné OCTOBRE 2013 N 36 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Le microcrédit personnel accompagné Ce mini-guide vous est offert par : SOMMAIRE

Plus en détail

SATISFACTION INTERROGATION ENQUÊTE SUJET CROISée DéVELOPPEMENT employeurs SENIOR / salariés VIE D ENTREPRISE SALAIRe SERVICE

SATISFACTION INTERROGATION ENQUÊTE SUJET CROISée DéVELOPPEMENT employeurs SENIOR / salariés VIE D ENTREPRISE SALAIRe SERVICE OBSERVATOIRE ENQUÊTE ANALYSE ENTREPRISE CADRE EMPLOYéS PME ACTIVITé FORMATION EMPLOI CHEF D ENTREPRISE QUESTION SATISFACTION INTERROGATION SUJET DéVELOPPEMENT SENIOR VIE D ENTREPRISE évolution ACTIon FEMMES

Plus en détail

Crédit à la consommation, un bon outil pour la rentrée?

Crédit à la consommation, un bon outil pour la rentrée? Crédit à la consommation, un bon outil pour la rentrée? Contexte Empruntis intervient sur le crédit depuis 15 ans 370 000 ménages nous sollicitent chaque année pour leur besoin en crédit à la consommation

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail

Maîtriser son endettement

Maîtriser son endettement DÉCEMBRE 2013 N 8 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Maîtriser son endettement Ce mini-guide vous est offert par : SOMMAIRE Pour toute

Plus en détail

BAROMETRE SUR LE FINANCEMENT ET L ACCES AU CREDIT DES PME

BAROMETRE SUR LE FINANCEMENT ET L ACCES AU CREDIT DES PME pour BAROMETRE SUR LE FINANCEMENT ET L ACCES AU CREDIT DES PME - Vague 5 - Contacts : Frédéric Dabi / Flore-Aline Colmet Daâge Avril 2010 Note méthodologique Etude réalisée pour : KPMG et CGPME Echantillon

Plus en détail

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils?

Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? Un autre regard sur l emprunteur. Résidence principale, primo-accédants et secundo-accédants : qui sont-ils, qu achètent-ils? 09/02/2015 1 Introduction L emprunteur immobilier «type» n existe pas, il est

Plus en détail

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Étude de SOFINCO Novembre 2008 Synthèse Avec 14 millions d individus, les 18-34 ans représentent 28% de la population

Plus en détail

Sous la coordination de : Chargée de recherche : Angèle César

Sous la coordination de : Chargée de recherche : Angèle César Évaluation de l instauration de l hébergement égalitaire dans le cadre d un divorce ou d une séparation Sous la coordination de : Marie-Thérèse Casman Chargée de recherche : Angèle César Introduction Contexte

Plus en détail

Maîtriser son endettement

Maîtriser son endettement JUIN 2014 N 8 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Maîtriser son endettement Ce mini-guide vous est offert par : SOMMAIRE Pourquoi et

Plus en détail

Le revenu et le pouvoir d achat

Le revenu et le pouvoir d achat Le revenu et le pouvoir d achat Le revenu & le pouvoir d achat Le revenu d une personne est la somme d argent perçue en contrepartie du travail fourni, de ses placements, d un service rendu ou d une situation

Plus en détail

Maîtriser son endettement

Maîtriser son endettement JUIN 2014 N 8 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES Maîtriser son endettement sec_01-2 Ce mini-guide vous est offert par : Pour toute information complémentaire, nous contacter : info@lesclesdelabanque.com

Plus en détail

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3

«Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 «Regroupement de crédits : halte aux idées reçues» C O N F E R E N C E D E P R E S S E, 1 7 d é c e m b r e 2 0 1 3 INTRODUCTION : RAPPELS SUR LE REGROUPEMENT DE CREDITS 1 LE REGROUPEMENT DE CRÉDITS, QUAND?

Plus en détail

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible Le 6 février 2007. Du concept de métier lourd à celui de métier pénible - Réflexion sur l évolution - Sandra Invernizzi Métier lourd et métier pénible La notion de métier lourd reconnaît qu un métier comporte

Plus en détail

1. Un partenariat innovant

1. Un partenariat innovant 1. Un partenariat innovant Foncière des Régions et AOS Studley ont en commun le succès du projet immobilier d un utilisateur, Suez environnement. Grâce au conseil expert d AOS Studley et aux savoir-faire

Plus en détail

Observatoire des entreprises. Regards croisés de dirigeants et de salariés Sur le thème : le pacte social de l entreprise à l épreuve de la crise

Observatoire des entreprises. Regards croisés de dirigeants et de salariés Sur le thème : le pacte social de l entreprise à l épreuve de la crise Observatoire des entreprises Regards croisés de dirigeants et de salariés Sur le thème : le pacte social de l entreprise à l épreuve de la crise 2009 1 i Observatoire des entreprises Santé de l entreprise

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

BAROMETRE DES FEMMES ENTREPRENEURES

BAROMETRE DES FEMMES ENTREPRENEURES BAROMETRE DES FEMMES ENTREPRENEURES Avec le soutien de : 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris Cedex 02 Tél. : (33) 01 44 94 40 00 Fax : (33) 01 44 94 40 01 www.csa.eu SA au capital de 1 571 600 Siren

Plus en détail

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Mémoire de l'alliance canadienne des associations étudiantes Résumé Depuis 2008, le gouvernement du Canada

Plus en détail

Maîtriser son endettement

Maîtriser son endettement JANVIER 2013 N 8 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Maîtriser son endettement Ce mini-guide vous est offert par : SOMMAIRE Pour toute

Plus en détail

Comment réagir en cas de perte de revenus?

Comment réagir en cas de perte de revenus? NOVEMBRE 2014 N 12 DIFFICULTÉS LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Comment réagir en cas de perte de revenus? Ce mini-guide vous est offert

Plus en détail

BAROMETRE SUR LE FINANCEMENT ET L ACCES AU CREDIT DES PME

BAROMETRE SUR LE FINANCEMENT ET L ACCES AU CREDIT DES PME pour BAROMETRE SUR LE FINANCEMENT ET L ACCES AU CREDIT DES PME - Vague 2 - Juin 2009 Note méthodologique Etude réalisée pour : KPMG et CGPME Echantillon : Echantillon de 402 dirigeants d entreprise, représentatif

Plus en détail

CRÉDIT IMMOBILIER BILAN 2012, PERSPECTIVES 2013

CRÉDIT IMMOBILIER BILAN 2012, PERSPECTIVES 2013 Dossier semestriel CRÉDIT IMMOBILIER BILAN 2012, PERSPECTIVES 2013 BILAN DE L ANNÉE 2012 : Évolution mensuelle des taux en 2012 : baisse de 0,8 % du taux d intérêt sur 20 ans Évolution des taux depuis

Plus en détail

Etude auprès des seniors sur leurs perceptions, leurs pratiques et retours d expérience Picardie / France

Etude auprès des seniors sur leurs perceptions, leurs pratiques et retours d expérience Picardie / France Etude auprès des seniors sur leurs perceptions, leurs pratiques et retours d expérience Picardie / France Juillet 2015 - Occurrence pour CCMO mutuelle Sommaire Contexte et méthodologie 3 1. Préparation

Plus en détail

Etudiants et jeunes diplômés : les aspirations professionnelles

Etudiants et jeunes diplômés : les aspirations professionnelles et jeunes diplômés : les aspirations professionnelles Sondage de l Institut CSA pour LinkedIn Février 203 Sommaire Fiche technique du sondage p 3 Des jeunes optimistes pour eux-mêmes malgré un contexte

Plus en détail

«Quelle solution paie pour votre organisation?»

«Quelle solution paie pour votre organisation?» «Quelle solution paie pour votre organisation?» Internalisée, externalisée, assistée Choisir sa solution paie en fonction de son organisation ou Adapter son organisation à sa solution paie? Quels sont

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

22 octobre 2009 Climat social dans les entreprises françaises en 2009. Résultats de l enquête de l Observatoire Cegos

22 octobre 2009 Climat social dans les entreprises françaises en 2009. Résultats de l enquête de l Observatoire Cegos 22 octobre 2009 Climat social dans les entreprises françaises en 2009 Résultats de l enquête de l Observatoire Cegos Méthodologie 2 Enquête menée entre le 7 et le 18 septembre 2009 auprès : D un échantillon

Plus en détail

Crédit immobilier. > Bilan d activité 2012 : une excellente année malgré un contexte économique difficile > Perspectives 2013 > À propos de ACE crédit

Crédit immobilier. > Bilan d activité 2012 : une excellente année malgré un contexte économique difficile > Perspectives 2013 > À propos de ACE crédit Crédit immobilier BAROMETRE DES TAUX DU MOIS DE MARS 2013 EVOLUTION DES TAUX DEPUIS 10 ANS LE PORTRAIT-ROBOT DE L EMPRUNTEUR EN ILE-DE-FRANCE ET EN PROVINCE QUELLES PERSPECTIVES POUR LES MOIS A VENIR?

Plus en détail

PASS INDÉPENDANCE. tous pour un!

PASS INDÉPENDANCE. tous pour un! PASS INDÉPENDANCE ne laissez pas vos salariés devenir dépendants de leur situation familiale tous pour un! LA DÉPENDANCE : DE PLUS EN PLUS DE PERSONNES TOUCHÉES Le nombre de personnes dépendantes devrait

Plus en détail

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Pour vous donner une vision la plus complète possible de la démarche, le contenu qui vous est présenté ici a été élaboré pour correspondre à une personne

Plus en détail

Bienvenue dans l univers de We Group

Bienvenue dans l univers de We Group Bienvenue dans l univers de We Group Le 19 mai 2005 Laurent Jaquier fonde la société We Group SA avec son siège social à Bulle. We Group SA est une société indépendante soumise au secret professionnel

Plus en détail

Dossier de presse 2013

Dossier de presse 2013 Dossier de presse 2013 Immeuble Le Méliès, 261 rue de Paris 93100 Montreuil Tél. 0142853952 Fax 0149950601 www.vacancesetfamilles.fr fede@vacancesetfamilles.asso.frfr 1 SOMMAIRE Présentation Vacances et

Plus en détail

DOSSIER DE CANDIDATURE POUR UNE DEMANDE DE PRÊT D HONNEUR

DOSSIER DE CANDIDATURE POUR UNE DEMANDE DE PRÊT D HONNEUR DOSSIER DE CANDIDATURE POUR UNE DEMANDE DE PRÊT D HONNEUR PROJET DE CROISSANCE D ENTREPRISE ENTREPRISE :.. CREATEUR :.. NOTE D INFORMATION PREALABLE A LA REDACTION DU DOSSIER DE CANDIDATURE Vous envisagez

Plus en détail

JE SUIS SOCIALE MA PROTECTION EST-ELLE MENACÉE? UN AGENT PUBLIC

JE SUIS SOCIALE MA PROTECTION EST-ELLE MENACÉE? UN AGENT PUBLIC JE SUIS UN AGENT PUBLIC MA PROTECTION SOCIALE EST-ELLE MENACÉE? AGENTS PUBLICS, NOTRE PROTECTION SOCIALE EST-ELLE MENACÉE? DEVRA-T-ON SE RÉSIGNER À TOUJOURS MOINS DE SOINS? Dépassements d honoraires, franchises,

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Institut CSA pour Metlife Novembre 2014 Sommaire Fiche technique 3 Profil de l échantillon

Plus en détail

Crédit immobilier Bilan 2013, perspectives 2014

Crédit immobilier Bilan 2013, perspectives 2014 Dossier semestriel Crédit immobilier Bilan 2013, perspectives 2014 BILAN DE L ANNÉE 2013 : Evolution mensuelle des taux en 2013 : baisse de 0,10% du taux d intérêt sur 20 ans Evolution des taux depuis

Plus en détail

- Santé Protection Sociale 2006 de l IRDES,

- Santé Protection Sociale 2006 de l IRDES, CFDT 2008 Enquête Santé L enquête CFDT sur la santé des français s est déroulée dans 4 régions (Ile de France, Lorraine, Pays de la Loire, et Bretagne) entre mars et septembre 2008, auprès d un échantillon

Plus en détail

3. QUELS SONT VOS OBJECTIFS DE PLACEMENT?

3. QUELS SONT VOS OBJECTIFS DE PLACEMENT? Quels sont vos objectifs de placement? 2 3. QUELS SONT VOS OBJECTIFS DE PLACEMENT? Les facteurs à prendre en compte Ils dépendent de votre personnalité, de votre âge, de votre situation de famille et de

Plus en détail

Baromètre Jeunesse Vague 3

Baromètre Jeunesse Vague 3 pour Baromètre Jeunesse Vague 3 Juin 2011 Sommaire 1 - La méthodologie 3 2 - Les résultats de l'étude 5 A Les jeunes, la confiance et leur avenir 6 B Les jeunes et l avenir professionnel 11 C Les jeunes

Plus en détail

Les jeunes et l'argent

Les jeunes et l'argent Etude publiée pour Axa Banque Rapport d étude Février 20 Sommaire Du rôle primordial des parents 7 2 Un rapport à l argent qui varie avec le genre et le temps 3 2 Auteurs TNS Sofres Emmanuel Rivière Fabienne

Plus en détail

GEF. Le parcours professionnel des diplômé(e)s de grandes écoles. Regards croisés hommes/femmes. Grandes Écoles au Féminin

GEF. Le parcours professionnel des diplômé(e)s de grandes écoles. Regards croisés hommes/femmes. Grandes Écoles au Féminin Ipsos Public Affairs / GEF Février 2007 Le parcours professionnel des diplômé(e)s de grandes écoles Regards croisés hommes/femmes GEF Qui sommes-nous? Créé en janvier 2002, GEF regroupe 9 associations

Plus en détail

Assurer mon cre dit immobilier

Assurer mon cre dit immobilier Assurer mon cre dit immobilier Pour concrétiser votre projet immobilier, vous avez besoin d obtenir un crédit immobilier ainsi qu une assurance emprunteur. L assurance emprunteur sera mise en jeu lorsqu

Plus en détail

Avenir des métiers Métiers d avenir

Avenir des métiers Métiers d avenir Résultats de l enquête croisée «Entreprises / Jeunes» de l Association Jeunesse et Entreprises Avenir des métiers Métiers d avenir Enquête réalisée avec OpinionWay, de juin à septembre 2014 auprès de 304

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Droit du travail et choix du moment du départ à la retraite

Droit du travail et choix du moment du départ à la retraite CONSEIL D'ORIENTATION DES RETRAITES Réunion plénière «Age et travail» - 11 juin 2002 Fiche n 6 Droit du travail et choix du moment du départ à la retraite Cette note présente les conditions actuelles du

Plus en détail

L accès à l emploi et les seniors

L accès à l emploi et les seniors L accès à l emploi et les seniors Rapport d une étude menée entre octobre 2013 & mars 2014 Avec le soutien de Regionsjob, le Centre des Jeunes Dirigeants & le Medef Ile de France De L utilité de cette

Plus en détail

Les Français et l accession à la propriété

Les Français et l accession à la propriété Les Français et l accession à la propriété Sondage Ifop pour CAFPI Le 30 juin 2015 La méthodologie Etude réalisée par l'ifop pour CAFPI Echantillon Méthodologie Mode de recueil L enquête a été menée auprès

Plus en détail

L AUDIT CREDIT. Financez vos projets immobiliers grâce à votre courtier

L AUDIT CREDIT. Financez vos projets immobiliers grâce à votre courtier L AUDIT CREDIT Financez vos projets immobiliers grâce à votre courtier Finshop est un organisme indépendant qui sélectionne des courtiers pour leurs compétences et leur sérieux et les réunit dans un réseau

Plus en détail

Les travailleurs pauvres et précaires constituent une des populations cibles du microcrédit personnel. Peuton améliorer leur détection?

Les travailleurs pauvres et précaires constituent une des populations cibles du microcrédit personnel. Peuton améliorer leur détection? Les travailleurs pauvres et précaires constituent une des populations cibles du microcrédit personnel. Peuton améliorer leur détection? Séminaire du 18 octobre 2012 Objectifs de l atelier "Ouvrir des pistes

Plus en détail

Neuvième enquête nationale sur les diplômés Le devenir des diplômés 2009 de l IUT

Neuvième enquête nationale sur les diplômés Le devenir des diplômés 2009 de l IUT Neuvième enquête nationale sur les diplômés Le devenir des diplômés 2009 de l IUT Pierre GUILLEMARD, coordinateur des enquêtes "anciens diplômés" Conseil d Institut du jeudi 28 juin 2012 1 Plan de la présentation

Plus en détail

L affacturage : trois services

L affacturage : trois services L affacturage : trois services Toute entreprise cherche à optimiser ses résultats. Il est clair que l affacturage y contribue efficacement en proposant des réponses aux 3 principaux besoins générés par

Plus en détail

Des salariés peu informés et plutôt sceptiques quant aux bénéfices du futur dispositif de couverture santé

Des salariés peu informés et plutôt sceptiques quant aux bénéfices du futur dispositif de couverture santé Communiqué de Presse E Information sous embargo jusqu au 4/09 à 9h A trois mois de la généralisation de la complémentaire santé collective Des salariés peu informés et plutôt sceptiques quant aux bénéfices

Plus en détail

UN NOUVEAU DEPART POUR LA LMDE

UN NOUVEAU DEPART POUR LA LMDE DOSSIER DE PRESSE 24 OCTOBRE 2014 UN NOUVEAU DEPART POUR LA LMDE «Le régime étudiant comme pilier d une politique de santé des jeunes» CONTACT PRESSE LISA RIBEAUD 06 15 86 43 41 lribeaud@unef.fr presse@unef.fr

Plus en détail

SAINT JULIEN EN GENEVOIS

SAINT JULIEN EN GENEVOIS SAINT JULIEN EN GENEVOIS PROJET EDUCATIF ENFANCE-JEUNESSE Préambule Le service enfant jeunesse a une mission éducative et de prévention sociale auprès des enfants et des jeunes. (3-18 et jeunes adultes).

Plus en détail

Les Français, l épargne et la retraite

Les Français, l épargne et la retraite Les Français, l épargne et la retraite 2015 Rapport d étude de l institut CSA Vos contacts chez CSA : Estelle Thomas -Directrice du département Banque Assurance Finance -01 57 00 58 83 Matthieu Guimbert

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Capital garanti à vie * Et demain, pourrez-vous protéger vos proches? Allianz Continuité

Capital garanti à vie * Et demain, pourrez-vous protéger vos proches? Allianz Continuité Et demain, pourrez-vous protéger vos proches? Capital garanti à vie * Allianz Continuité La garantie décès qui prend le relais de vos assurances professionnelles pour sécuriser l avenir de ceux que vous

Plus en détail

VIVRE OU SURVIVRE, TELLE EST LA QUESTION

VIVRE OU SURVIVRE, TELLE EST LA QUESTION VIVRE OU SURVIVRE, TELLE EST LA QUESTION Quelque part, dans un quartier de Minarive, lorine est assise dans l un des fauteuils en simili cuir bleu du salon de cet appartement qu elle habite depuis plus

Plus en détail

Crises agricoles : la MSA Grand Sud à vos côtés

Crises agricoles : la MSA Grand Sud à vos côtés Crises agricoles : la MSA Grand Sud à vos côtés Organisme de sécurité sociale chargé de la mission de service public d encaisser les cotisations et d assurer le service des prestations au regard de la

Plus en détail

Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé

Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé 2013 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Ipsos Public Affairs 24/06/2013 1 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Table

Plus en détail

InvestirLoiPinel.fr vous propose des conseils pour votre investissement immobilier en Loi Pinel. Au travers d un réseau de partenaires fiables et

InvestirLoiPinel.fr vous propose des conseils pour votre investissement immobilier en Loi Pinel. Au travers d un réseau de partenaires fiables et 1 InvestirLoiPinel.fr vous propose des conseils pour votre investissement immobilier en Loi Pinel. Au travers d un réseau de partenaires fiables et reconnus, InvestirLoiPinel.fr vous met en relation avec

Plus en détail

Belgique. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Belgique : le système de retraite en 2012

Belgique. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Belgique : le système de retraite en 2012 Belgique Belgique : le système de retraite en 212 Le régime de retraite comporte deux volets : un régime public lié à la rémunération prévoyant une retraite minimum d une part et un filet de protection

Plus en détail

Les Français et le développement durable

Les Français et le développement durable Les Français et le développement durable Baromètre Louis-Harris Club RmD2 CLUB R m D 2 Luc BALLEROY DGA 01 55 33 20 54 luc.balleroy@lharris.fr NOTE TECHNIQUE Étude réalisée par l Institut Louis-Harris

Plus en détail

CREDIT AGRICOLE ASSET MANAGEMENT Les jeunes actifs et la retraite

CREDIT AGRICOLE ASSET MANAGEMENT Les jeunes actifs et la retraite CREDIT AGRICOLE ASSET MANAGEMENT Les jeunes actifs et la retraite 1er juillet 2008 Présentation F. Chassagne Résultats Enquête TNS Sofres FICHE TECHNIQUE Étude réalisée pour CREDIT AGRICOLE ASSET MANAGEMENT

Plus en détail

Panorama du mécénat des entreprises du CAC 40

Panorama du mécénat des entreprises du CAC 40 Panorama du mécénat des entreprises du CAC 40 Préambule Méthodologie Structures observées Les recherches ont porté sur toutes les entreprises entrant dans la composition de l indice CAC 40 au 1 er juillet

Plus en détail

Les Ateliers de l Epargne, une nouvelle approche financière, originale et pertinente.

Les Ateliers de l Epargne, une nouvelle approche financière, originale et pertinente. DOSSIER DE PRESSE Georges BILLAND Lieu dit Bouharée 35 230 ORGERES Tél : 02 99 83 46 77 Rennes, le 25 Mars 2011 Port : 06 29 23 08 32 Email : georges.billand@hotmail.fr En résumé : Les Ateliers de l Epargne,

Plus en détail

Rapport d expérience. Julie Hammer Grenoble Ecole de Management. Stage 2012

Rapport d expérience. Julie Hammer Grenoble Ecole de Management. Stage 2012 Stage 2012 Grenoble Ecole de Management Stage 2012 I. Vie pratique Il y a six ans, Rotary International m a donné l opportunité d aller étudier un an à l étranger. Cette expérience a été la plus enrichissante

Plus en détail

Le regroupement de crédits, la solution?

Le regroupement de crédits, la solution? JANVIER 2014 N 28 CRÉDIT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Le regroupement de crédits, la solution? Ce mini-guide vous est offert par : SOMMAIRE

Plus en détail

Enquête auprès des bénéficiaires CTP / CRP

Enquête auprès des bénéficiaires CTP / CRP Enquête auprès des bénéficiaires CTP / CRP Synthèse des résultats Janvier 2012 Alors que la crise économique continue de faire sentir ses effets dévastateurs sur la réalité de l emploi en France et que

Plus en détail

ÉPARGNER POUR UN PROJET FUTUR

ÉPARGNER POUR UN PROJET FUTUR Activités éducatives pour les 8 à 9 ans ÉPARGNER POUR UN PROJET FUTUR HABILETÉS FINANCIÈRES ÉPARGNER UTILISER UN COMPTE DANS UNE INSTITUTION FINANCIÈRE FAIRE UN BUDGET SOMMAIRE DE L ACTIVITÉ Apprendre

Plus en détail

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement?

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? L organisation Livre blanc Objectif du document : Ce document a pour objectif de présenter les principaux éléments de choix d un cabinet de reclassement

Plus en détail

Le sondage santé comprend trois parties. Les questions concernent - le système de santé - les assureurs-maladies - les assurés

Le sondage santé comprend trois parties. Les questions concernent - le système de santé - les assureurs-maladies - les assurés Le sondage santé comprend trois parties. Les questions concernent - le système de santé - les assureurs-maladies - les assurés Sur les 1210 personnes interrogées, 1043 personnes sont en âge de voter, soit

Plus en détail

Guide pour réussir son investissement en Loi PINEL

Guide pour réussir son investissement en Loi PINEL Guide pour réussir son investissement en Loi PINEL Comment réussir son investissement en loi Pinel? Le dispositif Pinel est une loi de défiscalisation particulièrement intéressante. Elle remplace avantageusement

Plus en détail

SOLUTIONS JEUNES 18-25 ANS. Gagnez en indépendance!

SOLUTIONS JEUNES 18-25 ANS. Gagnez en indépendance! SOLUTIONS JEUNES 18-25 ANS Gagnez en indépendance! TOUTES LES SOLUTIONS POUR PRENDRE VOTRE ENVOL SEREINEMENT Spécialement conçues pour s adapter aux besoins des jeunes, les solutions Groupama banque vous

Plus en détail

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE

LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE réseau PLURIDIS LA CONTRACTUALISATION DANS LA RELATION DE COACHING 1. ANALYSER LA DEMANDE, UNE ACTION DE COACHING A PART ENTIERE Dans la relation de coaching, l étape de l analyse de la demande représente

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du date Ville

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du date Ville Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du date Ville 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national : début de reprise économique, mais chômage encore trop fort Dans notre région, une problématique

Plus en détail

Les FRANCAIS. l EPARGNE ENQUETE 2012. Le Cercle des Epargnants, partenaire du Groupe Generali

Les FRANCAIS. l EPARGNE ENQUETE 2012. Le Cercle des Epargnants, partenaire du Groupe Generali ( Les FRANCAIS l EPARGNE & la RETRAITE ENQUETE Le Cercle des Epargnants, partenaire du Groupe Generali Jérôme JAFFRÉ Directeur du Centre d Etudes et de Connaissances sur l Opinion Publique Jean-Pierre

Plus en détail

UNIR NOS EFFORTS POUR FACILITER L ACCES AU CREDIT BANCAIRE PAR DES CREATEURS D ENTREPRISE ET DES ENTREPRISES SOLIDAIRES

UNIR NOS EFFORTS POUR FACILITER L ACCES AU CREDIT BANCAIRE PAR DES CREATEURS D ENTREPRISE ET DES ENTREPRISES SOLIDAIRES UNIR NOS EFFORTS POUR FACILITER L ACCES AU CREDIT BANCAIRE PAR DES CREATEURS D ENTREPRISE ET DES ENTREPRISES SOLIDAIRES Convention de partenariat entre la Fédération Bancaire Française et France Active

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

SwissLife Prévoyance TNS Spécial Artisans et Commerçants. Une offre complète, adaptée à votre activité et votre statut

SwissLife Prévoyance TNS Spécial Artisans et Commerçants. Une offre complète, adaptée à votre activité et votre statut SwissLife Prévoyance TNS Spécial Artisans et Commerçants Une offre complète, adaptée à votre activité et votre statut La prévoyance : une préoccupation pour les indépendants Tout comme deux tiers des Français,

Plus en détail

Répercussions sociales de La Banque Postale

Répercussions sociales de La Banque Postale Répercussions sociales de La Banque Postale La Banque Postale RÉPERCUSSIONS SOCIALES SUR LES CITOYENS RÉPERCUSSIONS SOCIALES SUR LES PERSONNELS DE LA POSTE FRANCAISE REPERCUSSIONS SOCIALES SUR LES CITOYENS

Plus en détail

Votre Profil.. p.3. Présentation.. p.4. Les avantages... p.5. La rémunération. p.6. Un métier d avenir... p.7. Comment ca marche?... p.

Votre Profil.. p.3. Présentation.. p.4. Les avantages... p.5. La rémunération. p.6. Un métier d avenir... p.7. Comment ca marche?... p. 1 Sommaire : Votre Profil.. p.3 Présentation.. p.4 Les avantages... p.5 La rémunération. p.6 Un métier d avenir... p.7 Comment ca marche?... p.8 Charges et dépenses p.11 2 Passionné par l immobilier Vous

Plus en détail

Ma maison, mon tout & tout pour ma maison

Ma maison, mon tout & tout pour ma maison Observatoire de la vie à la maison Ma maison, mon tout & tout pour ma maison ILIV, observatoire de la vie à la maison, a mené une enquête représentative auprès de plus de 4.000 Belges sur l influence de

Plus en détail

Epargne. CONNAÎTRE mes produits bancaires. Optimiser la gestion de son budget, c est aussi bien. Revenus. Budget FICHE N 3

Epargne. CONNAÎTRE mes produits bancaires. Optimiser la gestion de son budget, c est aussi bien. Revenus. Budget FICHE N 3 FICHE N 3 Dépenses Budget CONNAÎTRE mes produits bancaires Epargne Revenus Optimiser la gestion de son budget, c est aussi bien connaître les produits bancaires et assurantiels que nous détenons. Cartes

Plus en détail

LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES

LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES Enquête complémentaire mentaire de mars 2009 LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES présentée par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mercredi 22 juillet 2009 -

Plus en détail

Les jeunes et l accès au logement

Les jeunes et l accès au logement Contacts CSA Pôle Opinion-Corporate : Jérôme SAINTE-MARIE Directeur du Pôle / jerome.sainte-marie@csa.eu / 01 44 94 59 10-11 Yves-Marie CANN Directeur d études / yves-marie.cann@csa.eu / 01 44 94 34 14

Plus en détail

OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE

OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE OPTIMISATION DE LA FONCTION FINANCIERE Janvier 2012 Créateur de performance économique 1 Sommaire CONTEXTE page 3 OPPORTUNITES page 4 METHODOLOGIE page 6 COMPETENCES page 7 TEMOIGNAGES page 8 A PROPOS

Plus en détail

L année européenne 2012, «Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations»

L année européenne 2012, «Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations» L année européenne 2012, «Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations» Avant projet de Plan d action EY 2012 Introduction La CES, ses deux organisations européennes

Plus en détail

Prêt immobilier. Foncier Objectif i. Un taux attractif. Des mensualités sécurisées. Des conditions rêvées pour devenir propriétaire

Prêt immobilier. Foncier Objectif i. Un taux attractif. Des mensualités sécurisées. Des conditions rêvées pour devenir propriétaire Prêt immobilier Un taux attractif Des mensualités sécurisées Foncier Objectif i Des conditions rêvées pour devenir propriétaire Des conditions rêvées pour devenir propriétaire Pour votre nouveau logement,

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME

RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME RELATION BANQUE ENTREPRISE - FINANCEMENT DE LA PME Par A. AIT-AIDER. Directeur Régional de la BNA. L Entreprise, la Banque : voilà deux acteurs centraux de l environnement économique dont le destin est

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Les perceptions des Français sur les évolutions du système de santé

Les perceptions des Français sur les évolutions du système de santé Les perceptions des Français sur les évolutions du système de santé Sondage Viavoice pour le CISS - Octobre 2010 MIEUX COMPRENDRE L OPINION POUR AGIR INSTITUT VIAVOICE Contacts : Arnaud ZEGIERMAN Aurélie

Plus en détail

INSTITUT POUR L'ÉDUCATION FINANCIÈRE DU PUBLIC. Étude sur l'argent et les problématiques financières auprès des jeunes 15-20 ans

INSTITUT POUR L'ÉDUCATION FINANCIÈRE DU PUBLIC. Étude sur l'argent et les problématiques financières auprès des jeunes 15-20 ans INSTITUT POUR L'ÉDUCATION FINANCIÈRE DU PUBLIC Étude sur l'argent et les problématiques financières auprès des jeunes 15-20 ans - Présentation du 26 juin 2007 - une étude Données techniques Etude réalisée

Plus en détail