1/24. I On peut toujours faire du relationnel : enrichissement de SQL2. Introduction 3/24 SGBDOO

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1 ntroduction 1/24 2/24 Anne-Cécile Caron Master MAGE - BDA 1er trimestre La norme SQL 3 aussi appelée SQL 99 Extension du modèle relationnel à l objet nécessité de structures de données plus sophistiquées pour certaines applications. Echec des SGBD objets (norme ODMG) On peut toujours faire du relationnel : enrichissement de SQL2 (1992) Beaucoup plus complexe que les normes précédentes environ 2100 pages contre 150 pour SQL 89 en 2003 et 2006 : ajout de SQL/XML, manipulation de données XML en 2003 : SQLJ (SQL intégré à java) ntroduction ntroduction 3/24 4/24 Pourquoi le modèle objet? Objets complexes : attributs multi-valués, collections. Encapsulation des données. Accès aux données via des opérations Structure de données cachée et donc plus facilement modifiable. Héritage d opérations et de structures dentité d objet : Modèle orienté objet par opposition à un modèle orienté valeur. SGBDOO L instance du schéma de BDD aura des caractéristiques di érentes du modèle relationnel : Dans le schéma, les associations sont orientées (rôles en UML)! la base est un graphe orienté. Les requêtes permettent de naviguer dans cette instance, à partir de points d entrées Les instances d une même classe sont (souvent) stockées dans une même collection. Applications : Données dont la structure est complexe, ressemblances entre les données (hiérarchie de classes facile à construire) relation composé/composant... niches technologiques : Gestion de données techniques Systèmes d informations géographiques CAO...

2 ntroduction 5/24 6/24 Pourquoi objet-relationnel? Nouveaux types de données SGBD objet : modèle objet pur donc plus élégant. pas vraiment de SGBDOO qui ont les performances des SGBDR. norme ODMG en 1993 (le groupe ODMG s est dissout en 2001), sans succès. SGBD objet-relationnel : concilier un modèle orienté objet avec un modèle orienté valeur. continuité, SGBD relationnels déja bien implantés. ajout à la norme SQL Possibilité de définir des types, et de représenter des structures plus riches : collections, enregistrements,... Héritage : Si le nombre de types est important, on a intérêt à les hiérarchiser, et l héritage permet alors de factoriser du code. identité d objet : on va utiliser des pointeurs pour désigner les objets comme les objets deviennent complexes, il faut un langage de requête adapté : extension de SQL pour naviguer via les références, parcourir des collections,... 7/24 Abstract Data Types 8/24 Les Types en SQL3 Les Types structurés ou ADT Types prédéfinis simples ceux de SQL2 Types intervalles de temps type BOOLEAN (true, false, unknown) Types collections (ARRAY) Types lignes (ROW) Large objects : BLOB, CLOB Types définis par l utilisateur à p a r t i r d e s t y p e s p r é d é fi n i s Types Objets (Abstract Data Types) La définition d un ADT comporte des attributs et des méthodes. La définition d un attribut entraîne la création d une méthode de mise-à-jour (mutator method) et d une méthode d accès (observer method) un ADT peut typer un attribut d ADT, une colonne d une table, une ligne d une table... On peut définir une relation d ordre sur un ADT. On peut définir des fonctions de conversion de types.

3 Abstract Data Types 9/24 Abstract Data Types 10 / 24 Héritage Héritage (2) Héritage simple d ADT : Le sous-type hérite tous les attributs et méthodes de son super-type. Le sous-type peut aussi définir d autres attributs et méthodes, et redéfinir des méthodes. Hiérarchie de tables : la relation table/sous-table doit suivre la relation type/sous-type. Create table BOOK of book_udt ; insert into BOOK(title,buying_price,selling_price) values ( SQL3 pour les nuls,10.0,20.0) ; select selling_price - buying_price from book where title like %SQL% ; Create table SCENCE_BOOK of science_book_udt UNDER book ; 11 / / 24 Oracle et la norme SQL 3 Comparaison Tableau/Table imbriquée La norme n est pas respectée (problème d antériorité) mais possibilité de définir des types Objets (ADT), qui peuvent typer les lignes ou les colonnes d une table. collections pour typer les colonnes, Tableau classique (appelé varray). Table imbriquée : ensemble de valeurs, table de taille quelconque. (appelée nested table) ROW type en SQL3 : on a vu les Record en PL/SQL, mais ils ne peuvent pas être utilisés pour les données persistantes ; il faut utiliser les ADT Langage de requête adapté à la navigation entre objets 1. Tableau taille maximale fixée à la déclaration (t.limit donne cette taille), les indices se suivent toujours. Pas de méthode delete 2. Table imbriquée La taille n est pas fixée à l avance, et augmente dynamiquement lorsqu on ajoute des éléments. Les indices ne se suivent pas forcément (à cause des delete) Plus facile à interroger en SQL héritage simple sur les types objets, pas sur les tables

4 13 / / 24 Les types objets (ADT) Exemple Un type objet comporte 1. une interface public, avec des déclarations d attributs et des signatures de méthodes 2. une implémentation cachée, avec (au moins) les implémentations des méthodes qui apparaissent dans l interface publique. l existe plusieurs types de méthodes : Member method :méthodeliéeàunobjet(commeuneméthode d instance en java) Static method : méthode globale, pas liée à une instance (méthode de classe en java) Constructor method :méthodequipermetdecréerunobjetinstance de ce type. l existe un constructeur par défaut, définir explicitement un constructeur n est donc pas obligatoire. CREATE OR REPLACE TYPE CHAMBRE_TYPE AS OBJECT ( numero NUMBER(2), prix NUMBER(5,2), categorie VARCHAR(10), -- simple, double, twin, triple MAP MEMBER FUNCTON get_num RETURN NUMBER, MEMBER FUNCTON nb_pers RETURN NUMBER, MEMBER PROCEDURE affiche (SELF N chambre_type), CONSTRUCTOR FUNCTON CHAMBRE_TYPE RETURN SELF AS RESULT ) une méthode de type MAP sera utilisée pour comparer et trier : comparaison de type obj1 < obj2 comparaison induite par une clause DSTNCT, GROUP BY, UNON, ou ORDER BY par défaut, une fonction ne peut que lire les attributs de SELF et une procédure peut lire et écrire. On peut modifier cela en déclarant un paramètre de type SELF ici, on redéfinit le constructeur pour vérifier la valeur de categorie. 15 / / 24 Stockage des objets Les instances d un type objet peuvent être stockées dans des tables. 1. colonne de type objet : create table RESERVE( date_debut DATE, date_fin DATE, chambre chambre_type ); insert into reservation values( 12/10/2012, 14/10/2012,chambre_type(21,45, simple )); 2. ligne de type objet (on parle d object table). create table CHAMBRE of chambre_type ; insert into chambre values (21,45, simple ) ; -- n appelle pas le constructeur! -- par contre la ligne suivante appelle le constructeur (donc erreur) insert into chambre values chambre_type(30,70, toto ) -- appel de méthode : select c.nb_pers() from chambre c where numero = 21 ; fonction value La fonction value permet de récupérer une ligne en tant qu objet. Faire la di érence entre : select * from chambre ; NUMERO PRX CATEGORE double triple simple et select value(c) from chambre c ; VALUE(C) CARON.CHAMBRE_TYPE(11,60, double ) CARON.CHAMBRE_TYPE(15,80, triple ) CARON.CHAMBRE_TYPE(21,45, simple )

5 17 / 24 Définition d un schéma 18 / 24 Référence sur un objet Schéma et tables objets sont stockés dans des tables, si on veut les relier (associations UML), on va utiliser des références qui pointent sur d autres objets (i.e. d autres lignes) La fonction ref(o) permet d obtenir un pointeur sur o À l inverse,deref(r) permet d obtenir l objet référencé par r Pour résumer, à partir d un diagramme de classe UML, On définit des ADT (types objets), qui représentent les entités de notre diagramme Eventuellement, on a besoin d autres types pour définir des records, des collections,... correspondant aux entités sont stockées dans des tables (1 ligne = 1 objet). Ce qui était en relationnel traduit par des clés primaires / clés étrangères, va être maintenant traduit par des pointeurs sur des objets. En fonction des multiplicités, on utilise un attribut de type référence, ou un attribut collection de références. l est possible de définir des contraintes d intégrité sur les tables objets, à la manière du modèle relationnel Définition d un schéma 19 / 24 Définition d un schéma 20 / 24 Création des tables et des contraintes Exemple On va créer une table pour chaque entité de notre diagramme create table Entite of Entite_type ; -- au minimum! On peut ajouter des contraintes : contraintes de domaine (en particulier, NOT NULL) valeurs par défaut, bien utiles pour les collections. contraintes de clé primaire (un identifiant est toujours utile pour les requêtes, mais moins indispensable que pour le modèle relationnel à cause des identifiants d objet) contraintes de clés étrangères (sur les types REF) On doit préciser comment stocker les tables imbriquées (nested table)

6 nstance et requêtes 21 / 24 nstance et requêtes 22 / 24 Exemple : instance Manipulation des données id_client nom prenom les_reservations numero prix categorie insert into client(id_client,nom,prenom) values(10, DURANT, sabelle ); 10 DURANT sabelle... ref_reservation double triple simple -- récupérer une référence insert into reservation(id_reserv,debut,fin,le_client) values(1, 04/08/2012, 08/08/2012, (select ref(c) from client c where id_client=10)); CLENT le_client id_reservation debut fin prix_total CHAMBRE les_details twin -- ajouter une ligne dans une table imbriquée insert into the(select r.les_details from reservation r where id_reserv=1) values((select ref(c) from chambre c where c.numero=11),2); 1 04/08/ /08/ ,00 nb_pers 2 la_chambre insert into the(select c.les_reservations from client c where c.id_client=10) select ref(r) from reservation r where r.id_reserv=1; 2 11/10/ /10/ ,00 2 nb_pers 1 la_chambre delete from the(select r.les_details from reservation r where id_reserv=1) tab_details where tab_details.la_chambre.numero = 11 Remarque : le mot the peut être remplacé par table dans les requêtes précédentes RESERVATON nstance et requêtes 23 / 24 Conclusion 24 / 24 nterrogation select * from client -- on obtient la ligne : 10 DURANT sabelle CARON.ENS_RESERVATON_TYPE( CARON.REF_RESERVATON_TYPE( ), CARON.REF_RESERVATON_TYPE( ) ) -- une requ^ete peut "traverser" plusieurs tables, sans jointure select r.le_client.nom from reservation r -- 2 lignes résultat (2 fois DURANT) -- une requ^ete peut parcourir les tables imbriquées (ici, 3 lignes résultat) select cl.nom, cl.prenom, res.ref_reservation.id_reserv, det.nb_pers, det.la_chambre.numero from client cl, table(cl.les_reservations) res, table(res.ref_reservation.les_details) det Conclusion pour des raisons de temps, je n ai pas parlé de l héritage d ADT! Possibilité de stocker dans une table objet un type et tous ses sous-types. peuvent être stockés dans des tables, et on utilise les instructions DML pour gérer les objets persistants. La base de donnée est un graphe : on peut suivre les références et passer d un objet à un autre, sans jointure Possibilité de parcourir les tables imbriquées. La définition des ADT est dissociée de la définition des tables où sont stockés les objets : ne pas passer par les méthodes pour gérer la persistance, mais définir plutôt des paquetages PL/SQL. dem pour le constructeur et la vérification de contraintes : déclarer plutôt les contraintes avec les tables. Di culté de maintenir le graphe, en particulier quand on conserve les 2 rôles d une association

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