STERILISATION A LA VAPEUR D EAU (AUTOCLAVE)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "STERILISATION A LA VAPEUR D EAU (AUTOCLAVE)"

Transcription

1 STERILISATION A LA VAPEUR D EAU (AUTOCLAVE) Entretien matériel VALENCE B, Grenoble JANVIER 2010 Objectif La stérilisation à la vapeur d eau (autoclave) est la méthode de référence dans les établissements de santé pour tous les dispositifs médicaux thermorésistants. Cette méthode, qui utilise la vapeur d eau comme agent stérilisant, est efficace pour l inactivation des ATNC (prions). Elle permet d assurer la préparation du matériel stérile pour les blocs opératoires et les services de soins dans des conditions maximales de sécurité. La nécessité pour les unités de stérilisation de disposer de locaux, de personnel, d équipements, d une organisation et d un système d informations conformes aux B.P.P.H. (Bonnes Pratiques de Pharmacie hospitalière arrêté du 22 juin 2001) a entraîné une forte tendance à la centralisation dans la plupart des établissements. La mise en place d un système d assurance qualité est une démarche obligatoire (Décret n du 23 avril 2002). Afin de couvrir les besoins en dispositifs médicaux stériles d un établissement de santé, les textes prévoient d autres possibilités : sous-traitance auprès d un autre établissement ou auprès d une société privée ou encore coopération entre deux établissements publics et/ou privés. En dehors des établissements de santé (médecine générale, dentisterie et acupuncture), la stérilisation à la vapeur d eau est également recommandée pour la stérilisation des dispositifs médicaux invasifs, en remplacement du Poupinel qui doit être abandonné (inefficace sur les prions). Techniques et méthodes I - INDICATIONS / CONTRE-INDICATIONS C est le procédé de référence à utiliser en 1 ère intention, applicable à tous les dispositifs médicaux thermorésistants (instruments chirurgicaux en acier inoxydable, titane, élastomères et certaines matières plastiques, textiles). ON DOIT STERILISER A LA VAPEUR D EAU TOUT CE QUI PEUT L ETRE. Ne peuvent pas être stérilisés à la vapeur d eau les produits thermosensibles (ne pouvant supporter une température minimum de 125 C) tels que certains matériels électriques ou optiques et les endoscopes souples. II - TYPES DE STÉRILISATEURS À LA VAPEUR D EAU Les stérilisateurs à vapeur d eau sont de deux sortes : - Les grands stérilisateurs à la vapeur d eau (principalement utilisés dans les établissements de santé) pouvant recevoir une ou plusieurs unités de stérilisation (panier de dimensions 600 x 300 x 300 mm). Ils répondent à la norme NF EN Les petits stérilisateurs à la vapeur d eau ne pouvant recevoir qu'une unité de stérilisation, décrits dans la norme NF EN 13060, qui distingue 3 types d appareils : 1. les appareils de type B, seuls véritables stérilisateurs, réalisent un cycle comportant un pré-traitement avec alternance de vides et d injections de vapeur et une phase de séchage sous vide ; 2. les appareils de type N correspondent à des désinfecteurs à vapeur d eau, traitant des dispositifs non emballés ; 3. la dernière classe, type S, est une classe «fourre tout» d appareils dont les indications sont fixées par le fabricant. Fiches conseils pour la prévention du risque infectieux Entretien matériel Page 1/ CCLIN Sud-Est

2 Les appareils de type N et S n ont pas leur place à l hôpital. L acquisition d un petit stérilisateur est nécessaire pour traiter des dispositifs réutilisables critiques lors de gestes invasifs de type chirurgical, par exemple au cabinet dentaire. Les appareils sont installés dans un environnement adéquat (fluides, électricité). Les grands stérilisateurs sont soumis à des contrôles périodiques de sécurité par un organisme agréé. Tous les appareils doivent faire l objet d une maintenance, au minimum annuelle. Ils sont qualifiés chaque année selon les exigences de la norme NF EN 554, désormais remplacée par la norme NF EN ISO III - PREPARATION Avant toute stérilisation, les dispositifs médicaux doivent être pré-désinfectés, lavés, de préférence en laveur désinfecteur, rincés avec une eau au minimum adoucie et séchés. Il est indispensable de vérifier que chaque instrument est propre, sec et en bon état (absence de taches ou de corrosion). Les parties amovibles, démontées pour le nettoyage, sont réassemblées et la fonctionnalité de chaque instrument est vérifiée. IV - CONDITIONNEMENT Il existe différents types d emballages pour la stérilisation à la vapeur d eau, réutilisables ou non. Ils répondent aux exigences générales des normes NF EN ISO et 2 ; les caractéristiques des différents matériaux (feuilles, sachets, conteneurs ) sont précisées dans les parties 2 à 10 de la norme NF EN 868 : 1. Feuilles de papier crêpé ou de non tissé, plus résistant, utilisées en double emballage (non réutilisables) : pliage «enveloppe» le plus utilisé ou type «Pasteur» pour les plateaux. Les paquets sont ensuite fermés avec du ruban adhésif indicateur. Fiches conseils pour la prévention du risque infectieux Entretien matériel Page 2/ CCLIN Sud-Est

3 2. Sachets et gaines papier /plastique (non réutilisables), permettant l ouverture pelable. Ils sont scellés à l aide d une thermoscelleuse : veiller au réglage correct de la température, à l entretien et à la qualification des soudeuses. 3. Conteneurs Ce sont des emballages rigides et réutilisables. Il existe des conteneurs à filtre (usage unique ou dispositif permanent) ou à soupape. Les conteneurs peuvent permettre d obtenir et conserver l état stérile uniquement s ils sont maintenus en bon état de fonctionnement (joint, absence de déformation). Ils doivent être nettoyés et contrôlés avant utilisation. Ils sont munis d un plomb garantissant l inviolabilité jusqu à l utilisation. Un plan de maintenance doit être suivi. Sur chaque emballage un indicateur de passage doit être apposé, sous forme d encre imprimée sur le ruban adhésif, la face papier ou plastique des sachets ou sur l étiquette. Ce témoin réagit uniquement à la température : le virage atteste que chaque article a été soumis à un cycle de stérilisation. L étiquetage de chaque emballage comporte au minimum le nom du dispositif et la date limite d utilisation ainsi que les mentions sur l historique du traitement (n de lot, n du cycle ou date). Il est préférable d utiliser une étiquette autocollante ; à défaut, ces données sont inscrites sur la face papier du sachet, toujours à l extérieur de la ligne de soudure. «DLU : AAAA/MM» Le maintien de l état stérile dépend de la nature de l emballage, des moyens et du lieu de stockage. Un mode de calcul de la durée maximum de conservation est proposé en annexe du guide AFNOR FDS V - STERILISATION 1. Test de Bowie-Dick C est un essai à faire en début de journée, avant utilisation du stérilisateur et au moins une fois par 24h. Ce test permet de vérifier la pénétration rapide et complète de la vapeur dans une charge poreuse et l élimination de l air (donc indirectement le fonctionnement du circuit de vide). Pour cela, on utilise de préférence des paquets tests Bowie-Dick prêts à l emploi ou un dispositif électronique. Le paquet test est placé seul dans la cuve de l appareil préalablement chauffé. Le cycle test qui comporte un prétraitement et un plateau à 134 C / 3,5 min est alors démarré. Fiches conseils pour la prévention du risque infectieux Entretien matériel Page 3/ CCLIN Sud-Est

4 Interprétation du test La feuille indicatrice est observée en lumière directe : le virage de l encre après exposition à 134 C / 3,5 min doit être homogène (= changement de couleur sur toute la surface). En cas de non conformité du cycle, une tache plus claire apparaît au centre de la feuille, indiquant que la vapeur n a pas pénétré au cœur du paquet. La température obtenue n est donc pas homogène, l état stérile n est pas garanti. L appareil ne peut pas être utilisé et l intervention d un technicien est alors nécessaire. 2. Préparation de la charge à stériliser Constituer une charge homogène (ne pas mélanger instruments et textiles). Les dispositifs sont placés dans les paniers. Le chargement doit faciliter la pénétration de la vapeur et limiter le risque de condensation. - placer les conteneurs en bas de la charge - disposer les sachets individuels verticalement dans les paniers sans les tasser - la charge doit occuper au maximum 70% du volume total de la cuve. Disposer des indicateurs physico-chimiques dans la charge à stériliser. Ces indicateurs multiparamétriques (à préférer à «intégrateur», terme impropre) répondent aux trois paramètres température, durée et présence de vapeur d eau. Il est préférable d utiliser des indicateurs de classe 6 selon la norme ISO Ils doivent être placés à l intérieur d un conditionnement et répartis dans la charge (minimum 2 par charge). L indicateur est choisi selon les paramètres du cycle : - indicateurs «prion», à utiliser pour les cycles instruments 134 C/18 min - indicateurs «standard», utilisables pour les cycles avec un plateau de 20 min à 125 C 3. Chargement Charger le stérilisateur, fermer la porte et vérifier le verrouillage. Sélectionner le cycle adapté au matériel à stériliser (le prétraitement, le nombre d injections de vapeur et la durée du plateau sont variables selon le programme) : cycle instrument (134 C/18min), cycle élastomère (125 C / 20 min), cycle textile (134 C / 18 min ou moins selon validation), Lancer le cycle de stérilisation. Les paramètres du cycle sont pilotés automatiquement. 4. Déchargement Sortir la charge, la laisser refroidir dans une zone de quarantaine. Récupérer les indicateurs et réaliser les contrôles après stérilisation (paragraphe VI.3). VI - CONTROLES ET VALIDATION 1. Contrôles avant la stérilisation Vérifier le fonctionnement correct de l appareil, l alimentation en eau. Si l appareil est muni de cette option, un test d étanchéité au vide peut être réalisé avant le test de Bowie- Dick. Il témoigne de l étanchéité de l appareil (absence de fuite). Réaliser tous les matins un test Bowie-Dick. 2. Contrôles pendant la stérilisation Vérification des manomètres, des thermomètres, du déroulement conforme des phases du cycle (absence d alarmes). Un appareil en fonctionnement ne doit jamais être laissé sans surveillance. 3. Contrôles après stérilisation Virage des indicateurs de passage : le changement de couleur permet d identifier les objets passés dans l autoclave mais ne constitue pas une garantie de l état stérile. Fiches conseils pour la prévention du risque infectieux Entretien matériel Page 4/ CCLIN Sud-Est

5 Lecture du diagramme d enregistrement pression/température/temps élément essentiel de la validation en routine du cycle de stérilisation. Il permet de vérifier le déroulement conforme du cycle et l obtention de la valeur stérilisatrice, par comparaison avec l enregistrement de référence obtenu lors de la qualification opérationnelle du stérilisateur avec une charge type de même nature. Pour la partie «plateau», il faut vérifier que la température spécifiée a été atteinte pendant le temps voulu (par exemple, minimum 134 C pendant 18 min) et que la pression obtenue correspond à la pression attendue selon la table de Regnault (2,05 bars relatifs à 134 C, 1,3 bar relatif à 125 C, 1,0 bar relatif à 121 C) indiquant ainsi que la vapeur était bien de la vapeur saturée. Virage des indicateurs multiparamétriques classe 6. Intégrité des emballages : non déchirés, non tachés, non éclatés. Siccité de la charge : absence d humidité ou de gouttes d eau sur les emballages Si l ensemble des contrôles est conforme, le cycle est validé et la charge peut alors être étiquetée puis libérée par la personne habilitée. Le document de libération de charge est complété et signé. VII - TRAÇABILITE Le dossier de stérilisation comporte : - le résultat du test Bowie-Dick du jour - la composition de la charge, avec les opérations préalables (prédésinfection, lavage, conditionnement) - la date de stérilisation - le n de l autoclave, le n de la charge, le type de cycle - le diagramme des paramètres du cycle de stérilisation - les indicateurs de classe 6 - le résultat des contrôles effectués et la signature de l opérateur Le dossier de stérilisation doit être conservé au minimum pendant 5 ans. On ne peut présumer de la stérilité de la charge que si l ensemble des contrôles est conforme. Au contraire, un seul contrôle non conforme entraîne le refus de la charge. Le matériel doit alors être reconditionné (éventuellement après lavage) avant d être soumis à un nouveau cycle de stérilisation. Fiches conseils pour la prévention du risque infectieux Entretien matériel Page 5/ CCLIN Sud-Est

6 Responsables Dans les établissements de santé, c est le Pharmacien qui est responsable de la stérilisation, dans le cadre des activités de la Pharmacie à Usage Intérieur soumises à autorisation. Le pharmacien exerce une autorité technique sur le personnel de la stérilisation et désigne les personnes habilitées à libérer les charges. Pour en savoir plus Guides et recommandations officiels Agence Française de Normalisation (AFNOR). Normes NF EN 868 : Matériaux et systèmes d'emballages pour les dispositifs médicaux stérilisés au stade terminal. Parties 2 à 10, Agence Française de Normalisation (AFNOR). Norme NF EN 285+A2 : Stérilisation. Stérilisateurs à la vapeur d eau. Grands stérilisateurs. 2008, 89pages Agence Française de Normalisation (AFNOR). NF EN ISO : Stérilisation des produits de santé Indicateurs chimiques Partie 4 : Indicateurs de classe 2 comme alternative à l essai de Bowie-Dick pour la détection de la pénétration de la vapeur, 2007, 48 pages. Agence Française de Normalisation (AFNOR). Norme NF EN ISO : Stérilisation des produits de santé - chaleur humide - Exigence pour le développement, la validation et le contrôle de routine d un procédé de stérilisation des dispositifs médicaux. 2006, 54 pages. Agence Française de Normalisation (AFNOR) Guide FD S Stérilisation des dispositifs médicaux - Guide pour la maîtrise des traitements appliqués aux dispositifs médicaux réutilisables, 2005, 127 pages. Agence Française de Normalisation (AFNOR). Norme ISO : Stérilisation des produits de santé Indicateurs chimiques Partie 1 : exigences générales, 2005, 42 pages. Agence Française de Normalisation (AFNOR). NF EN : Petits stérilisateurs à la vapeur d eau, 2004, 66 pages. Arrêté du 22 juin 2001 relatif aux Bonnes Pratiques de Pharmacie Hospitalière. Bulletin Officiel n 2001/2bis. (NosoBase n 8957) Commission Centrale des Marchés, GPEM/SL. Stérilisateurs à la vapeur d eau pour charges à protection perméable Achat Maintenance. Guide et documents type, Fascicule n Journaux officiels, Fiches conseils pour la prévention du risque infectieux Entretien matériel Page 6/ CCLIN Sud-Est

I. Définitions et exigences

I. Définitions et exigences I. Définitions et exigences Classes d indicateurs chimiques [1] Stérilisation : synthèse des normes ayant trait Exigences générales : Chaque indicateur doit porter un marquage clair mentionnant le type

Plus en détail

Incidence sur la siccité de différents types d emballages dans un conteneur

Incidence sur la siccité de différents types d emballages dans un conteneur Incidence sur la siccité de différents types d emballages d dans un conteneur Frédy Cavin Responsable stérilisation - Hospices/CHUV Lausanne 1ères Journées Nationales Suisses sur la stérilisation Définition

Plus en détail

Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007

Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Niveau d assurance de stérilité (NAS) Hôpital Neuchâtelois Sylvie Schneider Novembre 2007 Plan Objectif de la stérilisation Rappel théorique Niveau d Assurance Stérilité Conséquence Destruction des micro-organismes

Plus en détail

Guide pour la validation et le contrôle de routine des procédés de stérilisation à la vapeur d eau dans les établissements de soins

Guide pour la validation et le contrôle de routine des procédés de stérilisation à la vapeur d eau dans les établissements de soins Ingenieur Hospital Schweiz Ingénieur Hôpital Suisse Guide pour la validation et le contrôle de routine des procédés de stérilisation à la vapeur d eau dans les établissements de soins en référence aux

Plus en détail

LA TRAÇABILITE DE A Z ET DE Z A AU CABINET DENTAIRE

LA TRAÇABILITE DE A Z ET DE Z A AU CABINET DENTAIRE LA TRAÇABILITE DE A Z ET DE Z A AU CABINET DENTAIRE 1 Introduction et définition de la traçabilité Les décès dus aux maladies nosocomiales, le scandale du sang contaminé ont rendu les patients anxieux

Plus en détail

N O U V E L français

N O U V E L français N O U V E L français TABLE DES MATIÈRES Né pour se faire admirer et pour durer longtemps 04 VALVES BLOCK 16 STRUCTURE MODULAIRE 16 SYSTÈME DE REFROIDISSEMENT 16 Simple et intuitif au premier toucher 06

Plus en détail

Produits de contrôle de l efficacité de lavage et de garantie

Produits de contrôle de l efficacité de lavage et de garantie Produits de contrôle de l efficacité de lavage et de garantie de stérilité GETINGE ssured anufacturer s protocol M Manufacturer s protocol 2 Getinge ssured Getinge vous comprend Chaque jour, vous retraitez

Plus en détail

FICHES DE STÉRILISATION

FICHES DE STÉRILISATION FICHES DE STÉRILISATION Ces fiches sont parues sous forme d un numéro thématique de la revue HYGIENES, en 1996 «Fiches de stérilisation» GOULLET D., DEWEERDT C., VALENCE B., CALOP J. HEALTH & CO BP 14

Plus en détail

PREPARATION (NETTOYAGE, DESINFECTION ET STERILISATION) D AIGUILLES MEDICALES, DE RACCORDS, DE ROBINETS ET D AIGUILLES CHIRURGICALES A SUTURE UNIMED

PREPARATION (NETTOYAGE, DESINFECTION ET STERILISATION) D AIGUILLES MEDICALES, DE RACCORDS, DE ROBINETS ET D AIGUILLES CHIRURGICALES A SUTURE UNIMED U N I M E D S.A. CM/07.12.04 NETSTERIL.SPN Approuvé par/le: Claude Borgeaud / 08.10.13 PREPARATION (NETTOYAGE, DESINFECTION ET STERILISATION) D AIGUILLES MEDICALES, DE RACCORDS, DE ROBINETS ET D AIGUILLES

Plus en détail

«Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité»

«Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité» «Bonnes pratiques de retraitement des dispositifs médicaux et audits des cabinets dentaires : des peurs à la réalité» SSO-Fribourg, jeudi 12 février 2015 Dr Christine Cunier Adjointe du médecin-dentiste

Plus en détail

La force de l'innovation. Pour une meilleure stérilisation. Autoclaves de table horizontaux Systec série D. L autoclave traversant Systec 2D série D.

La force de l'innovation. Pour une meilleure stérilisation. Autoclaves de table horizontaux Systec série D. L autoclave traversant Systec 2D série D. La force de l'innovation. Pour une meilleure stérilisation. Autoclaves de table horizontaux Systec série D. L autoclave traversant Systec 2D série D. t h e a u t o c l a v e c o m p a n y Systec série

Plus en détail

Défauts dan les sachets souples état date stérilisables en autoclave nouveau 31/05/2002 Caractérisation et classification

Défauts dan les sachets souples état date stérilisables en autoclave nouveau 31/05/2002 Caractérisation et classification chapitre page 7 Index CHAPITRE 7 CATÉGORIES DES DÉFAUTS 7.1 Abrasion 7.2 Cloque 7.3 Canal de fuite 7.4 Joint comprimé (ou séparation des couches dans la zone de scellage) 7.5 Joint contaminé 7.6 Joint

Plus en détail

Autoclaves de laboratoire Systec. Systec Série V. Autoclaves sur pied verticaux. Systec Série D. Autoclaves de table horizontaux.

Autoclaves de laboratoire Systec. Systec Série V. Autoclaves sur pied verticaux. Systec Série D. Autoclaves de table horizontaux. Autoclaves de laboratoire Systec Systec Série V. Autoclaves sur pied verticaux. Systec Série D. Autoclaves de table horizontaux. Performance et compétence. La performance fruit de l expérience Nous ne

Plus en détail

Comment peut-il stériliser autant dans si peu d espace? Il cache bien son secret.

Comment peut-il stériliser autant dans si peu d espace? Il cache bien son secret. Le secret. 2 Comment peut-il stériliser autant dans si peu d espace? Il cache bien son secret. Le Getinge Quadro est un stérilisateur de table totalement révolutionnaire, conçu pour traiter davantage d

Plus en détail

Une production économique! Echangeur d ions TKA

Une production économique! Echangeur d ions TKA Une eau totalement déminéralisée Une production économique! Echangeur d ions TKA Eau déminéralisée pour autoclaves, laveurs, analyseurs automatiques, appareils d'eau ultra pure... SYSTÈMES DE PURIFICATION

Plus en détail

I. Etapes du service et procédés utilisés

I. Etapes du service et procédés utilisés I. Etapes du service et procédés utilisés Réception des vêtements Détachage des vêtements Nettoyage à sec des vêtements Lavage des vêtements Essorage des vêtements Séchage des vêtements Repassage des vêtements

Plus en détail

Accueil et Formations du personnel recruté en Stérilisation Centrale. Présenté par Dany GAUDELET et le Dr. Julien MOLINA

Accueil et Formations du personnel recruté en Stérilisation Centrale. Présenté par Dany GAUDELET et le Dr. Julien MOLINA Accueil et Formations du personnel recruté en Stérilisation Centrale Présenté par Dany GAUDELET et le Dr. Julien MOLINA PLAN Introduction Réglementation Circuit du personnel Procédure de Formation Accueil

Plus en détail

Fauteuil dentaire monté vers le haut, Modèle CARE-22

Fauteuil dentaire monté vers le haut, Modèle CARE-22 Fauteuil dentaire monté vers le haut, Modèle CARE-22 Fauteuil dentaire monté vers le haut, Modèle CARE-22 Réf. SOC-RYS-301017 Caractéristique : Système d exploitation à main monté vers le haut, design

Plus en détail

Experts & partenaires pour une offre globale haute performance

Experts & partenaires pour une offre globale haute performance Experts & partenaires pour une offre globale haute performance MONT-BLANC MEDICAL INDUSTRIES MÉTIERS & COMPÉTENCES DES ENTREPRISES EXPERTES RÉUNIES POUR UNE OFFRE GLOBALE DÉDIÉE AUX FABRICANTS DE DISPOSITIFS

Plus en détail

Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes. Système

Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes. Système Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes Système Nouvelle norme en résection hystéroscopique Truclear apporte une précision, une clarté et une efficacité sans précédents pour réséquer

Plus en détail

Série M Echangeurs thermiques à plaques

Série M Echangeurs thermiques à plaques . kypour le chauffage et le refroidissement de votre installation Série M Echangeurs thermiques à plaques Applications Les échangeurs thermiques à plaques d Alfa Laval peuvent être utilisés pour le chauffage

Plus en détail

CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION. <---- Cliquez. Table des matières

CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION. <---- Cliquez. Table des matières CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE RECOMMANDATIONS EN MATIERE DE STERILISATION Table des matières

Plus en détail

Vanne à tête inclinée VZXF

Vanne à tête inclinée VZXF Caractéristiques et fourniture Fonction LavanneàtêteinclinéeVZXF est un distributeur 2/2 à pilotage externe. Les distributeurs de ce type sont commutés par le biais d'un fluide de commande supplémentaire.

Plus en détail

direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com

direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com FR direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com 4 3 2 1 71mm 5 6 7 1 2 3 4 5 6 OK Click NO 7 8 9 150ml 10 Nous vous remercions d avoir choisi un appareil de la gamme Moulinex. CONSIGNES DE SECURITE

Plus en détail

Nettoyage et désinfection Stérilisation Documentation Garanties. La solution complète Miele pour le traitement des instruments dentaires

Nettoyage et désinfection Stérilisation Documentation Garanties. La solution complète Miele pour le traitement des instruments dentaires Nettoyage et désinfection Stérilisation Documentation Garanties La solution complète Miele pour le traitement des instruments dentaires Miele Professional : le choix de la qualité Miele travaille depuis

Plus en détail

Colle époxydique multi usages, à 2 composants

Colle époxydique multi usages, à 2 composants Notice Produit Edition 20 01 2014 Numéro 9.11 Version n 2013-310 01 04 02 03 001 0 000144 Colle époxydique multi usages, à 2 composants Description est une colle structurale thixotrope à 2 composants,

Plus en détail

Systèmes d aspiration pour plan de travail

Systèmes d aspiration pour plan de travail Systèmes d aspiration pour plan de travail Les systèmes d aspiration Nederman pour plan de travail peuvent être utilisés dans tout type d environnement en partant des postes d assemblage où des fumées

Plus en détail

POINT SETTER * Système de fixation pneumatique pour interventions chirurgicales MICRO 3-3 05/2013-FR

POINT SETTER * Système de fixation pneumatique pour interventions chirurgicales MICRO 3-3 05/2013-FR POINT SETTER * Système de fixation pneumatique pour interventions chirurgicales MICRO 3-3 05/2013-FR POINT SETTER * Précis, stable, efficace, fiable POINT SETTER * Système de support universel en médecine

Plus en détail

Identification et analyse des ruptures de flux en pratique

Identification et analyse des ruptures de flux en pratique Identification et analyse des ruptures de flux en pratique Benjamin GAREL Directeur Qualité CHU GRENOBLE Catherine GUIMIER Pharmacien praticien hospitalier CHU GRENOBLE Contexte Ouverture NSC en 2007 Activité

Plus en détail

MANUEL DE PROCEDURES D INSPECTION PHARMACEUTIQUE

MANUEL DE PROCEDURES D INSPECTION PHARMACEUTIQUE Communauté Economique et Monétaire de l Afrique Centrale Cameroun Congo Gabon Guinée République Tchad Equatoriale Centrafricaine Annexe au Règlement N 04/13-UEAC-OCEAC-CM-SE-2 MANUEL DE PROCEDURES D INSPECTION

Plus en détail

LE LOCATOR POUR OVERDENTURE DIRECT IMPLANT (LODI)

LE LOCATOR POUR OVERDENTURE DIRECT IMPLANT (LODI) LE LOCATOR POUR OVERDENTURE DIRECT IMPLANT (LODI) WWW.SODIMED.COM ZESI ANCHORS LE LODI 2 Indications 2 Contre-indications 2 Prudence 2 Stockage et manipulation 2 Conseils pour première utilisation 2

Plus en détail

Collecteur de distribution de fluide

Collecteur de distribution de fluide Collecteur de distribution de fluide Guide des applications Un sous-système prêt-à-monter Des sous-systèmes prêts-à-monter, disponibles en quelques semaines et non en quelques mois. Une conception testée

Plus en détail

Défauts dan les sachets souples état date stérilisables en autoclave nouveau 31/05/2002 Caractérisation et classification

Défauts dan les sachets souples état date stérilisables en autoclave nouveau 31/05/2002 Caractérisation et classification 4 1 CHAPITRE 4 MÉTHODES D EXAMEN ET D ÉVALUATION Il existe un certain nombre d essais d intégrité du contenant qui peuvent être effectués sur les sachets stérilisables en autoclave. Il convient de demander

Plus en détail

UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure

UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure APPEL D OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX 08/ENS/24 BORDEREAU DES PRIX-DETAIL ESTIMATIF Lot n 2 : Achat et installation de matériel pour l enseignement

Plus en détail

Milieu, matières, matériels, méthodes : audits menés en industrie

Milieu, matières, matériels, méthodes : audits menés en industrie 38 dossier Retours d expérience Milieu, matières, matériels, méthodes : audits menés en industrie Par Sylvie Vandriessche, Aspec Les différents «M» du diagramme d Ishikawa correspondent à des domaines

Plus en détail

pur et silencieux dentaire

pur et silencieux dentaire pur et silencieux dentaire de l air pur JUN-AIR a produit son premier compresseur il y a 50 ans et développé la technologie et le design qui ont fait du compresseur JUN-AIR le choix numéro UN des cabinets

Plus en détail

MEDIACLAVE. La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux

MEDIACLAVE. La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux MEDIACLAVE La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux MEDIACLAVE La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux Les milieux de culture bactérienne sont très largement utilisé,

Plus en détail

GUIDE POUR LA MISE SUR LE MARCHÉ DE DISPOSITIFS MÉDICAUX SUR MESURE APPLIQUE AU SECTEUR DENTAIRE

GUIDE POUR LA MISE SUR LE MARCHÉ DE DISPOSITIFS MÉDICAUX SUR MESURE APPLIQUE AU SECTEUR DENTAIRE Actualisation Mai 2012 Direction de l'evaluation des Dispositifs Médicaux Département Surveillance du Marché GUIDE POUR LA MISE SUR LE MARCHÉ DE DISPOSITIFS MÉDICAUX SUR MESURE APPLIQUE AU SECTEUR DENTAIRE

Plus en détail

Avis Technique 14/14-2041. Luxor Silicone

Avis Technique 14/14-2041. Luxor Silicone Avis Technique 14/14-2041 Annule et remplace l Avis Technique 14/09-1511*V1 Flexibles comportant un tuyau en matériau thermoplastique revêtu d une tresse Flexibles de raccordement Flexible hoses Flexibel

Plus en détail

Manomètre pour pression différentielle avec contacts électriques Exécution soudée Types DPGS43.1x0, version acier inox

Manomètre pour pression différentielle avec contacts électriques Exécution soudée Types DPGS43.1x0, version acier inox Mesure mécatronique de pression Manomètre pour pression différentielle avec contacts électriques Exécution soudée Types DPGS43.1x0, version acier inox Fiche technique WIKA PV 27.05 Applications Contrôle

Plus en détail

Lave-bassins à thermo-désinfection pour hôpitaux et cliniques

Lave-bassins à thermo-désinfection pour hôpitaux et cliniques Lave-bassins à thermo-désinfection pour hôpitaux et cliniques For the Environmentally conscious Lave-bassins à thermo-désinfection pour hôpitaux et cliniques Steelco continue à accroître sa réputation

Plus en détail

GETINGE CLEAN MANAGEMENT SYSTEM CENTRALE DE DOSAGE LESSIVIEL GETINGE

GETINGE CLEAN MANAGEMENT SYSTEM CENTRALE DE DOSAGE LESSIVIEL GETINGE GETINGE CLEAN MANAGEMENT SYSTEM CENTRALE DE DOSAGE LESSIVIEL GETINGE 2 Getinge Clean Management System GETINGE CLEAN MANAGEMENT SYSTEM (CMS) UN PROCESSUS OPTIMISÉ, UNE SOLUTION UNIQUE Getinge peut vous

Plus en détail

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER

Plus en détail

Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise

Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise Page 1 sur 6 Grille d'évaluation Compétences reliées aux activités Evaluation du stage en entreprise Nom élève:.. Entreprise: Nom et fonction du professeur:. Dates de stage:.. Zone de compétence: Zone

Plus en détail

VANNE PAPILLON 1100 avec servomoteur type UVC-15

VANNE PAPILLON 1100 avec servomoteur type UVC-15 VANNE PAPILLON 1100 avec servomoteur type UVC-15 CARACTERISTIQUES DE LA VANNE La vanne papillon 1100 à montage entre brides est une vanne papillon en PVC. Elle possède une étanchéité en ligne et au presse-étoupe

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE POSTE METALLIQUE

FICHE TECHNIQUE POSTE METALLIQUE CEL FRANCE Sarl au capital de 40 000E RC Alès 97RM 300 SIRET 410 748 875 00011 TVA CEE FR56410748875 NAF 316D Tableaux HTA Transformateur HTA Postes de transformation TGBT Disjoncteur BT www.cel france.com

Plus en détail

Emballages Alimentaires

Emballages Alimentaires Emballages Alimentaires FORMATIONS 2010 INTER-ENTREPRISES Eco-conception des emballages alimentaires 24 & 25 mars 2010 - PARIS Gestion des fournisseurs d emballages et matériaux au contact en IAA 20 mai

Plus en détail

Le confort de l eau chaude sanitaire. Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire

Le confort de l eau chaude sanitaire. Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire Le confort de l eau chaude sanitaire Gamme complète certifiée ACS pour le traitement de l eau chaude sanitaire Attestation de Conformité Sanitaire Afi n de réduire les quantités de matières toxiques pouvant

Plus en détail

Décrire l'ensemble des mesures de maîtrise et des mesures de surveillance dans des procédures ou modes opératoires portés à la connaissance de tous.

Décrire l'ensemble des mesures de maîtrise et des mesures de surveillance dans des procédures ou modes opératoires portés à la connaissance de tous. DEMARCHE HACCP EN CUISINE CENTRALE Alimentation GROSJEAN L, Vénissieux Juin 2010 Objectif La démarche HACCP (de l'américain Hazard Analysis Critical Control Point) est une méthode préventive visant à maîtriser

Plus en détail

Le premier dispositif 4 en 1.

Le premier dispositif 4 en 1. TETHYS H10 Le premier dispositif 4 en 1. Décontamination, nettoyage, désinfection et séchage en un seul passage pour un flux de travail plus simple, plus rapide et plus efficace. Tethys H10 est le premier

Plus en détail

COMPRESSEURS DENTAIRES

COMPRESSEURS DENTAIRES FRANCE COMPRESSEURS DENTAIRES TECHNOLOGIE SILENCIEUSE MGF NOS SERVICES, NOS ENGAGEMENTS - Les pièces détachées sont disponibles sur stock dans notre site localisé en Saône-et-Loire. Envoi express en h

Plus en détail

BlendingLine. MINICOLOR V MINICOLOR G GRAVICOLOR Doseurs et mélangeurs. smart solutions

BlendingLine. MINICOLOR V MINICOLOR G GRAVICOLOR Doseurs et mélangeurs. smart solutions BlendingLine smart solutions MINICOLOR V MINICOLOR G GRAVICOLOR Doseurs et mélangeurs L excellente qualité de mélange avec la précision de répétiton la plus élevée sont exigées pour le dosage d additifs

Plus en détail

Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires

Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires Applicable au 1 er janvier 2006 Objectif : Etablit les règles générales en matière d hygiène, est directement applicable

Plus en détail

FORMATIONS EMBALLAGE

FORMATIONS EMBALLAGE FORMATIONS EMBALLAGE CATALOGUE Septembre à décembre 2010 En partenariat avec les entreprises Page 0 Sommaire HACCP filière Emballage Page 3 Matériaux et emballages aux contacts des denrées Page 4 alimentaires

Plus en détail

STEAMY MINI. Nous vous félicitons pour l acquisition de l appareil «STEAMY - MINI», un appareil de grande qualité.

STEAMY MINI. Nous vous félicitons pour l acquisition de l appareil «STEAMY - MINI», un appareil de grande qualité. REITEL Feinwerktechnik GmbH Senfdamm 20 D 49152 Bad Essen Allemagne Tel. (++49) 5472/94 32-0 Fax: (++49) 5472/9432-40 Mode d emploi STEAMY MINI Cher client, Nous vous félicitons pour l acquisition de l

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DES ARMEES. Edition Chronologique n 41 du 20 septembre 2013. PARTIE PERMANENTE Etat-Major des Armées (EMA) Texte n 4

BULLETIN OFFICIEL DES ARMEES. Edition Chronologique n 41 du 20 septembre 2013. PARTIE PERMANENTE Etat-Major des Armées (EMA) Texte n 4 BULLETIN OFFICIEL DES ARMEES Edition Chronologique n 41 du 20 septembre 2013 PARTIE PERMANENTE Etat-Major des Armées (EMA) Texte n 4 CIRCULAIRE N 2855/DEF/DCSEA/SDO/SDO2/RD2 relative aux contrôleurs en

Plus en détail

Filtre/Sécheurs émaillés

Filtre/Sécheurs émaillés Filtre/Sécheurs émaillés Innovation par la compétence. La nouvelle dimension de Filtre/Sécheurs pour milieu corrosif Rosenmund est une marque leader dans le domaine de la séparation liquide/solide et du

Plus en détail

Types de travaux pour chaque risque en référence au code du travail

Types de travaux pour chaque risque en référence au code du travail DÉROGATIONS POSSIBLES AUX TRAVAUX INTERDITS AUX MINEURS ECONOMIE GESTION / SCIENCES BIOLOGIQUES ET SOCIALES Exposition à des agents chimiques dangereux Exposition à des rayonnements Types de travaux pour

Plus en détail

Entretien domestique

Entretien domestique VÉRIFICATION DU BON FONCTIONNEMENT Mettez l appareil sous tension. Si votre tableau électrique est équipé d un relais d asservissement en heures creuses (tarif réduit la nuit), basculez l interrupteur

Plus en détail

B1 Cahiers des charges

B1 Cahiers des charges B1 Cahiers des charges B1 cahiers des charges 35 B.1 Cahiers des charges Ce chapitre contient les cahiers des charges. Pour plus d informations, nous réfèrons au paragraphe B.3. Mise en oeuvre et B.4 Détails

Plus en détail

Registres de fermentation lente. Critères d inspection

Registres de fermentation lente. Critères d inspection Chapitre 15 - tâches liées traitement non-thermique Chapitre 15 - tâches liées traitement non-thermique Registres de fermentation lente 1.15.0.3204 Registres de fermentation lente Registres Un échantillon

Plus en détail

AUDIT ÉNERGÉTIQUE ET SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001: Quels sont les liens et comment évoluer de l un à l autre?

AUDIT ÉNERGÉTIQUE ET SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001: Quels sont les liens et comment évoluer de l un à l autre? Réunion CCI Franche-Comté - Besançon 13 mai 2014 AUDIT ÉNERGÉTIQUE ET SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001: Quels sont les liens et comment évoluer de l un à l autre? Paule.nusa @afnor.org [email protected]

Plus en détail

MODE D EMPLOI DES BAINS DE TABLE NUMÉRIQUES À ULTRASONS SONICLEAN SONICLEAN DIGITAL BENCHTOP ULTRASONIC CLEANERS

MODE D EMPLOI DES BAINS DE TABLE NUMÉRIQUES À ULTRASONS SONICLEAN SONICLEAN DIGITAL BENCHTOP ULTRASONIC CLEANERS MODE D EMPLOI DES BAINS DE TABLE NUMÉRIQUES À ULTRASONS SONICLEAN SONICLEAN DIGITAL BENCHTOP ULTRASONIC CLEANERS MODÈLES: 80TD, 120TD, 160TD/HD, 250TD/HD, 500TD/HD, 750TD/HD, 800TD/HD, 1000TD/HD, 2000TD/HD,

Plus en détail

Capteurs. centrales nucléaires. de température pour. performances. fiabilité. Sûreté. La mesure de vos exigences

Capteurs. centrales nucléaires. de température pour. performances. fiabilité. Sûreté. La mesure de vos exigences Capteurs de température pour centrales nucléaires Sûreté fiabilité performances La mesure de vos exigences Pyro-Contrôle l expertise d un précurseur Dès la fin des années 1970, Pyro-Contrôle s illustre

Plus en détail

Système d énergie solaire et de gain énergétique

Système d énergie solaire et de gain énergétique Système d énergie solaire et de gain énergétique Pour satisfaire vos besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et chauffage de piscine, Enerfrance vous présente Néo[E]nergy : un système utilisant une

Plus en détail

REGLES DE CERTIFICATION MARQUE NF DENTAIRE PARTIE 3 OBTENTION DE LA CERTIFICATION

REGLES DE CERTIFICATION MARQUE NF DENTAIRE PARTIE 3 OBTENTION DE LA CERTIFICATION REGLES DE CERTIFICATION MARQUE NF DENTAIRE PARTIE 3 OBTENTION DE LA CERTIFICATION SOMMAIRE 3.1. Constitution du dossier de demande 3.2. Processus d'évaluation initiale Rev. 9 mai 2012 PROCESSUS D'OBTENTION

Plus en détail

Système de gestion d une citerne de récupération des eaux de pluies

Système de gestion d une citerne de récupération des eaux de pluies Système de gestion d une citerne de récupération Page 1/25 1. Mise en situation Le contexte L'eau distribuée en France augmente de manière forte et continue : +38% entre 1995 et 2005 et la même augmentation

Plus en détail

Adhésif structural pour le collage de renforts

Adhésif structural pour le collage de renforts Notice Produit Edition 18/07/2014 Numéro 3022 Version N 2014-253 N identification : 020206040010000001 Adhésif structural pour le collage de renforts Description est une colle structurale thixotrope à

Plus en détail

Stérilisation / Sterilization

Stérilisation / Sterilization CONTENEURS Ecoster ecoster CONTAINERS Stérilisation / Sterilization Les conteneurs Ecoster aluminium sont prévus pour contenir des instruments et/ou des tissus pendant toute la durée de la stérilisation

Plus en détail

REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE

REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE REFERENTIEL D ACTIVITES ET DE COMPETENCES CQP AIDE DENTAIRE 1 ACTIVITES TECHNIQUES AIDE DENTAIRE / GESTION DU RISQUE INFECTIEUX Préparer et entretenir la salle de soins Entretenir la salle de stérilisation

Plus en détail

A apposer sur tout produit mis sur le marché européen. A la fois un symbole, une déclaration et une attestation de conformité à une Directive

A apposer sur tout produit mis sur le marché européen. A la fois un symbole, une déclaration et une attestation de conformité à une Directive Le marquage proprement dit A apposer sur tout produit mis sur le marché européen A la fois un symbole, une déclaration et une attestation de conformité à une Directive N est pas une marque de qualité Obligatoire!

Plus en détail

Sécurité Sanitaire des Aliments. Saint-Pierre, le 19 novembre 2013. Olivier BOUTOU. Les outils de la qualité sanitaire dans les pays du sud

Sécurité Sanitaire des Aliments. Saint-Pierre, le 19 novembre 2013. Olivier BOUTOU. Les outils de la qualité sanitaire dans les pays du sud Sécurité Sanitaire des Aliments Saint-Pierre, le 19 novembre 2013 Olivier BOUTOU Les outils de la qualité sanitaire dans les pays du sud Faisons connaissance Missions au sein d AFNOR Animation de formation

Plus en détail

Sources. la Newsletter. Activités, services et produits dʼhauraton France Juin 2012

Sources. la Newsletter. Activités, services et produits dʼhauraton France Juin 2012 Sources 8 la Newsletter Activités, services et produits dʼhauraton France Juin 2012 Edito Thierry Platz, Gérant Norme EN 1433 Conformité, sécurité des caniveaux hydrauliques et responsabilité pénale. NORME

Plus en détail

1 Introduction 2. 1.1 Description 2. 1.2 Accessoires et numéros de pièces 2. 1.3 Caractéristiques 3. 1.4 Aspects réglementaires 3. 2 Mise en service 4

1 Introduction 2. 1.1 Description 2. 1.2 Accessoires et numéros de pièces 2. 1.3 Caractéristiques 3. 1.4 Aspects réglementaires 3. 2 Mise en service 4 Table des matières 1 Introduction 2 1.1 Description 2 1.2 Accessoires et numéros de pièces 2 1.3 Caractéristiques 3 1.4 Aspects réglementaires 3 2 Mise en service 4 2.1 Déballage et inspection 4 2.2 Batterie

Plus en détail

Filtres pour gaz et air. GF/1: Rp 1/2 - Rp 2 GF/3: DN 40 GF/4: DN 50 - DN 100 GF: DN 125 - DN 200

Filtres pour gaz et air. GF/1: Rp 1/2 - Rp 2 GF/3: DN 40 GF/4: DN 50 - DN 100 GF: DN 125 - DN 200 Filtres pour gaz et air GF/1: Rp 1/2 - Rp 2 GF/3: DN 40 GF/4: DN 50 - DN 100 GF: DN 125 - DN 200 11.02 Printed in Germany Edition 02.13 Nr. 225 676 1 8 Technique Filtres pour l'alimentation en gaz dans

Plus en détail

Lecteur éditeur de chèques. i2200. Manuel utilisateur. Solutions de transactions et de paiement sécurisées

Lecteur éditeur de chèques. i2200. Manuel utilisateur. Solutions de transactions et de paiement sécurisées Manuel utilisateur Lecteur éditeur de chèques i2200 Solutions de transactions et de paiement sécurisées Ingenico 2200 Avant Propos Merci d avoir choisi le Lecteur Editeur de chèque nouvelle génération

Plus en détail

PRECAUTIONS IMPORTANTES

PRECAUTIONS IMPORTANTES D90 Mode d emploi Ne mettez l appareil en marche qu après avoir pris connaissance de ce mode d emploi et des conseils de sécuritémentionnés en pages 3 et 4! PRECAUTIONS IMPORTANTES Lors de l utilisation

Plus en détail

CHROMOPHARE Génération F : éclairage innovant à réflecteur avec LED. Un concept et un design d'éclairage qui réunissent fonctionnalité et esthétique

CHROMOPHARE Génération F : éclairage innovant à réflecteur avec LED. Un concept et un design d'éclairage qui réunissent fonctionnalité et esthétique CHROMOPHARE Génération F : éclairage innovant à réflecteur avec LED Un concept et un design d'éclairage qui réunissent fonctionnalité et esthétique Tuttlingen, novembre 2011 - La nouvelle CHROMOPHARE Génération

Plus en détail

VARIO 200 / 200ZR LE FOUR À CÉRAMIQUE DOTÉ D UNE TECHNOLOGIE DE CUISSON RÉVOLUTIONNAIRE. www.zubler.de

VARIO 200 / 200ZR LE FOUR À CÉRAMIQUE DOTÉ D UNE TECHNOLOGIE DE CUISSON RÉVOLUTIONNAIRE. www.zubler.de FR VARIO 200 / 200ZR LE FOUR À CÉRAMIQUE DOTÉ D UNE TECHNOLOGIE DE CUISSON RÉVOLUTIONNAIRE www.zubler.de Made in Germany Précision, innovation, pérennité et haute qualité. De telles valeurs sont pour nous

Plus en détail

Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 16

Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 16 4 464 Vannes 3 voies avec filetage extérieur, PN 6 VXG44... Corps en bronze CC49K (Rg5) DN 5...DN 40 k vs 0,25...25 m 3 /h Corps filetés avec étanchéité par joint plat G selon ISO 228/ Des raccords à vis

Plus en détail

Réfrigérateurs et congélateurs de laboratoire

Réfrigérateurs et congélateurs de laboratoire Réfrigérateurs et congélateurs de laboratoire Réfrigérateurs de laboratoire (+1 / +8 C) Congélateurs de laboratoire ( 18 / 22 C) Congélateurs plasma ( 30 / 35 C) Réfrigérateurs pour banques de sang (+4

Plus en détail

Série CLE - Chauffe-eau pour douche oculaire Solutions de chauffage d eau sans réservoir

Série CLE - Chauffe-eau pour douche oculaire Solutions de chauffage d eau sans réservoir 18 à 25 kw (85 000 à 170 000 BTU) Débit de 3 à 38 l/min (0,75 à 10 gal/min) Conception certifiée sans plomb Avantage de chute de pression Échangeur de chaleur à température variable Armoire NEMA 4 de série

Plus en détail

Le chauffe eau à accumulation électrique

Le chauffe eau à accumulation électrique Le chauffe eau à accumulation électrique I) Composition d un chauffe eau électrique Leurs constitutions sont sensiblement les mêmes entre chaque fabriquant : Habillage Départ eau chaude Isolant Cuve Anode

Plus en détail

développe pour vous des solutions toujours plus proches de votre besoin.

développe pour vous des solutions toujours plus proches de votre besoin. alliance - développement - valorisation N/Réf : LET.A000.00.SAG.106149 développe pour vous des solutions toujours plus proches de votre besoin. Grâce à son expertise de l industrie nucléaire, le service

Plus en détail

Vannes à 2 ou 3 voies, PN16

Vannes à 2 ou 3 voies, PN16 4 847 Vannes 2 voies VVP47.-0.25 à VVP47.20-4.0 Vannes 3 voies VXP47.-0.25 à VXP47.20-4.0 Vannes 3 voies avec Té de bipasse VMP47.-0.25 à VMP47.15-2.5 Vannes à 2 ou 3 voies, PN16 VMP47... VVP47... VXP47...

Plus en détail

OCEANE Machine de brasage double vague

OCEANE Machine de brasage double vague Information générale Un concept de machine qui offre une performance remarquable, machine spécialement conçue pour les petites et moyennes séries, idéal pour toutes les exigences de production. Tout le

Plus en détail

Solutions globales de codage

Solutions globales de codage Solutions globales de codage Solutions de codage du produit à la palette Dans le monde entier, les produits et technologies de Domino jouent un rôle essentiel dans le cycle de production. Nous travaillons

Plus en détail

Alfa Laval échangeurs de chaleur spiralés. La solution à tous les besoins de transfert de chaleur

Alfa Laval échangeurs de chaleur spiralés. La solution à tous les besoins de transfert de chaleur Alfa Laval échangeurs de chaleur spiralés La solution à tous les besoins de transfert de chaleur L idée des échangeurs de chaleur spiralés n est pas nouvelle, mais Alfa Laval en a amélioré sa conception.

Plus en détail

EURL REVATECH. -La longueur du sac est réglable et peut être ajustée. - La largeur des paquets est Fixe

EURL REVATECH. -La longueur du sac est réglable et peut être ajustée. - La largeur des paquets est Fixe Ensacheuse produit poudre 500 gr a 1 kg avec peseur linéaire (sucre, poudre lessive. ;etc. ). Produit : poudre, sucre Conditionnement Max : 20 gr -500 gr et 1000 gr Packaging machine: Vertical - type AV-31-1

Plus en détail

POLLUTEC LYON 3 Décembre 2004 M. LECA gérard GCEE

POLLUTEC LYON 3 Décembre 2004 M. LECA gérard GCEE POLLUTEC LYON 3 Décembre 2004 M. LECA gérard GCEE COMMENT REHABILITER UN CHATEAU D EAU? INTRODUCTION Historique de la construction: Construits entre 1920 et 1980, mais depuis 1950 pour 70% du parc actuel.

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. 1- Historique... 1. 2- Types de ventilateurs et leurs différents usages... 1

TABLE DES MATIÈRES. 1- Historique... 1. 2- Types de ventilateurs et leurs différents usages... 1 LA VENTILATION DES COUVERTURES 01-01-1998 TABLE DES MATIÈRES Page 1- Historique... 1 2- Types de ventilateurs et leurs différents usages... 1 3- Recommandations et investigations avant réfection... 3 4-

Plus en détail

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5 1 SOMMAIRE 1 Introduction... 3 2 Principes... 3 3 - Sélection des fournisseurs... 4 4 Marche courante... 5 4.1 Conditionnement Transport... 5 4.2 Livraison... 5 4.3 - Garantie qualité / Conformité... 5

Plus en détail

Bio nettoyage au bloc opératoire

Bio nettoyage au bloc opératoire Bio nettoyage au bloc opératoire Béatrice CROZE Infirmière hygiéniste Service d hygiène et d épidémiologie novembre 2012 Le bio nettoyage au bloc L impression omniprésente de travailler dans l urgence

Plus en détail

GUIDE pour l aménagement sanitaire des établissements alimentaires. Centre québécois d inspection des aliments et de santé animale

GUIDE pour l aménagement sanitaire des établissements alimentaires. Centre québécois d inspection des aliments et de santé animale GUIDE pour l aménagement sanitaire des établissements alimentaires Centre québécois d inspection des aliments et de santé animale La «marche en avant» consiste à éviter autant que possible le croisement

Plus en détail

AVIS DE PUBLICITE GENERALITES

AVIS DE PUBLICITE GENERALITES AVIS DE PUBLICITE Date de mise en ligne : 05/06/2014 Objet : APPEL D OFFRES OUVERT «FOURNITURE DE GAZ MEDICAUX» (VRAC-CONDITIONNES TELESURVEILLANCE) MARCHE A BON DE COMMANDE SANS MINIMUM NI MAXIMUN GENERALITES

Plus en détail

AUDIT 2009 des UCPC de Lorraine

AUDIT 2009 des UCPC de Lorraine AUDIT 2009 des UCPC de Lorraine Nom de l'établissement Date Nombre de préparations / an : Date d'installation: Personnes présentes Nom / Prénom Fonction Signature Réseau Oncolor 2010 1 SOMMAIRE Page I

Plus en détail

ET 31/32/33. +1: +2: +3: LA

ET 31/32/33. +1: +2: +3: LA 31/32/33 Définit aujourd'hui les standards de l'avenir Encore plus économique, encore plus fiable La société BEKO profite de ses 25 années d'expérience internationale pour créer une nouvelle génération

Plus en détail

CIRCUITS DE PUISSANCE PNEUMATIQUES

CIRCUITS DE PUISSANCE PNEUMATIQUES V ACTIONNEURS PNEUMATIQUES : 51 Généralités : Ils peuvent soulever, pousser, tirer, serrer, tourner, bloquer, percuter, abloquer, etc. Leur classification tient compte de la nature du fluide (pneumatique

Plus en détail

RELAIS STATIQUE. Tension commutée

RELAIS STATIQUE. Tension commutée RELAIS STATIQUE Nouveau Relais Statique Monophasé de forme compacte et économique Coût réduit pour une construction modulaire Modèles disponibles de 15 à 45 A Modèles de faible encombrement, avec une épaisseur

Plus en détail

Classement des locaux en fonction de l exposition à l humidité des parois et nomenclature des supports pour revêtements muraux intérieurs

Classement des locaux en fonction de l exposition à l humidité des parois et nomenclature des supports pour revêtements muraux intérieurs Commission chargée de formuler des Avis Techniques Groupe spécialisé n 9 Groupe spécialisé n 12 Groupe spécialisé n 13 Cloisons et contre-murs en plâtre Revêtements de sol et produits connexes Revêtements

Plus en détail