THÈME 7 : SOCIALISATION ET CULTURE PLAN DU THÈME

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1 1 THÈME 7 : SOCIALISATION ET CULTURE OBJECTIFS : PLAN DU THÈME Percevoir l origine sociale des pra ques humaines Comprendre que la socialisa on concilie reproduc on et changement social Comprendre que la culture est à la fois un héritage et une construction collective. 1 : La socialisation l adapta on à la vie sociale «L homme ne naît pas social, il le devient» Document 1 poly 1.1/ Le processus de socialisation 1) Définition de la socialisation a) Les normes et les valeurs Document 2 poly, b) Les rôles et les statuts Document 2 poly c) Que signifie la socialisation? Document 1 p.112 2) Les agents socialisateurs Document 3 poly, documents p / La socialisation phénomène continu 1) la socialisation primaire Document 2 p.112, document 11p.116, document 13 p.117, document 4 poly 2) la socialisation secondaire Document 2 p.112, document 5 poly, document 1ç p / Déterminisme ou interaction Document 6 et 7 poly 2 : La culture Transmission et construc on collective 2.1/ Unité et diversité culturelle 1) A la recherche d une définition Documents 1 et 2 p.132 2) La diversité culturelle Document 8 poly, document 9 poly 2.2/ La culture : une construction collective 1) Culture et acculturation Document 19 p.140, Document 10 poly 2) Conflits culturels et changement social Document 11 poly, document 26 p.143 3) Vers une uniformisation culturelle? Document 12 poly, document 9 p.135

2 2 DOSSIER DOCUMENTAIRE Document 1 : Il ne convient pas de supposer que les dégoûts sont naturels et nous sont donnés par notre constitution. Ils proviennent de notre éducation et du fait que nous avons intériorisé ce qui nous semble appréciable et ce qui nous semble dégoûtant. Les pratiques culinaires nous donnent de multiples exemples de ce type : si nous refusons de manger des insectes ou des limaces, ce n est nullement une donnée naturelle, puisque les français sont presque universellement regardés avec dégoût en tant que «mangeurs de grenouilles et d escargots». L individu est donc un produit de la société, c-a-d qu il est largement façonné par la socialisation effectuée par le ou les groupes auxquels il appartient, mais aussi par les institutions telles que l Etat et l Ecole. L intériorisation des normes et des règles ce que l on appelle «socialisation» est donc la source de la cohésion sociale. Mais les règles que l on intègre ne sont pas seulement des règles générales, valables pour tous, des règles relatives au code pénal qui interdisent le vol et l homicide, par exemple, mais également des règles de politesse qui garantissent que l homme peut entrer en contact avec les autres. T.ROGEL, Introduction pertinente à la sociologie, 1999 Document 2 : Associer des normes et des valeurs Reliez par une flèche les normes et les valeurs qui vous semblent associées Valeurs Respect d autrui Attachement aux traditions Honnêteté Valorisation de l autonomie Justice sociale Tolérance Normes Ne pas tricher lors d un examen Respecter les règles de politesse Se marier à l église Ne pas chercher à dissimuler ses revenus au fisc Ne pas fumer dans les lieux publics Ne pas contredire abruptement son voisin dans une conversation Donner un prénom original à son enfant Associer des statuts et des rôles Relier par une flèche les statuts et les rôles qui vous semblent associer Père Enfant Professeur Elève Statuts Rôles Attitude respectueuse Comportement autoritaire Compétence Comportement protecteur Obéissance Insolence Document 3 : La multiplicité des agents de socialisation Agents de socialisation Définition Principales relations Objet de la relation Famille Ensemble de personnes Entre parents et enfants Habitudes, langage, ayant des liens de parenté normes, valeurs Entre conjoints Ajustement des normes et École Organisations religieuses Groupes de pairs Organisation destinée à dispenser un enseignement collectif Organisations plus ou moins structurées visant à réunir des croyants Groupes de petite taille fondés sur une association volontaire : groupes d amis, Entre enseignants et enseignés Entre religieux et fidèles, entre fidèles Prioritairement entre individus placés sur un pied d égalité. des rôles Connaissances générales et professionnelles, normes et valeurs Croyances, valeurs religieuses Á l adolescence : valeurs et normes qui peuvent être différentes de celles de la famille ou de l école

3 3 Médias Organisations productrices associations, sections syndicales Moyens de diffusion d un message Organisations destinées à produire des biens et des services : entreprises, administrations Relation indirecte entre l émetteur du message et le récepteur Relations de travail qui peuvent être verticales ou horizontales BREAL, 2005 Normes, valeurs, rôles sociaux. Normes professionnelles, rôles éventuellement des valeurs. Document 4 : Imprégnation et inculcation On peut réduire à deux le nombre des mécanismes de la transmission familiale des valeurs : imprégnation et inculcation. La formation de l enfant repose sur la persuasion clandestine d une pédagogie implicite, capable d inculquer toute une éthique, une politique, à travers des informations aussi insignifiantes que «Tiens toi droit». La transmission des valeurs passe par une emprise du cadre familial et social, dés la plus tendre enfance, sur les actes de la vie quotidienne. La première éducation repose sur les dressages du corps «pense-bête» de l ordre social, sur la familiarisation continue et diffuse avec un certain nombre de savoir-dire et de savoir-faire, sur l inculcation explicite des préceptes et de prescriptions. Il faut rappeler toutefois qu un enfant n est pas un être passif. L héritage est celui d un patrimoine implicite d images, de gestes, de savoirs, de croyances, à la fois vivant et latent, c-a-d d un patrimoine que chaque individu, selon les circonstances, peut laisser enfoui ou ranimer. La socialisation, en second lieu, fonctionne sur une logique de tri et pas seulement d accumulation. L héritier ne retient qu une part de son héritage. Il faut que l héritier fasse vivre et s approprie le contenu de la transmission. L enfant se montrera d autant plus intégré, si les parents le sont eux-mêmes. B.LE WITTA, «Ni vu, ni connu», 1988 Q1 : Quels sont les deux grands moyens de la socialisation? Q2 : Trouvez des exemples pour illustrer chaque moyen de la socialisation. Q3 : Expliquez la phrase soulignée. Document 5 : La socialisation secondaire La ou les socialisations secondaires concernent l intégration de l individu dans les divers «sous-mondes» où son itinéraire le conduit. Un sous-monde peut être défini comme un ensemble de situations interdépendantes auxquelles l acteur n a pas encore été confronté. Ainsi pour l étudiant qui vient de s inscrire à l université, celle-ci constitue un sous-monde qui va réclamer de sa part qu il subisse une socialisation secondaire spécifique. Il devra apprendre, non seulement le règlement des études, mais aussi le jargon propre de son nouveau milieu, les types de personnages qu il y rencontre, les parties qu il doit jouer dans diverses circonstances, elles sont aussi typiques. Il en ira de même pour d autres sous-mondes apparaissant alors que l individu poursuit sa carrière de membre de la société : l entreprise, l hôpital, les loisirs C.JAVEAU, «Leçons de sociologie», Collin, 1997 Q1 : Pour quelles raisons l étudiant nouvellement inscrit à l université doit-il effectuer de nouveaux apprentissages? Q2 : Qu apporte de nouveau la socialisation secondaire? Document 6 : L habitus, entre déterminisme et autonomie L habitus, c est d abord le produit d un apprentissage devenu inconscient qui se traduit ensuite par une aptitude apparemment naturelle à évoluer librement dans un milieu. Ainsi le musicien ne peut improviser librement au piano qu après avoir fait longuement des gammes, acquis les règles de la composition et de l harmonie. Ce n est qu après avoir intériorisé les codes et les contraintes musicaux que notre pianiste pourra composer, inventer créer et transmettre sa musique. L auteur, le compositeur, l artiste vit alors sa création dans le mode de la liberté créatrice, de la pure inspiration, parce qu il n a plus conscience des codes et des styles qu il a profondément intériorisés. Il en va ainsi de la musique, comme du langage, de l écriture, de la pensée en général. On les croît libres et désincarnés, alors qu ils sont le produit de contraintes et de structures profondément ancrées en soi. Les habitus sont aussi des sources motrices de l action et de la pensée ; ce que P.Bourdieu appelle des «principes générateurs et organisateurs de pratiques et de représentations». La théorie de l habitus renvoie donc dos à dos deux modèles de l action opposés. D un côté, le

4 déterminisme sommaire qui enfermerait nos actions dans le cadre des contraintes imposées, de l autre, la fiction d un individu autonome, libre et rationnel. Chacun de nous est bien le produit de son milieu, prisonnier de routines d action. Nos habitudes et routines fonctionnent comme des programmes, possèdent des capacités créatrices et stratégiques dans un milieu donné. J.F.DORTIER, «Les idées pures n existent pas», 2002 Question : Q1 : Que représente la notion d Habitus? Utilisez la phrase soulignée du document. Document 7 : Une socialisation interactive Pourtant le socialisé n est pas un agent passif. Il entre en relation avec le ou les socialisateurs. Il est clair que la naissance contribue à socialiser les époux à leur rôle de parents. La socialisation considérée comme un processus interactif trouve une plus grande validité dans les sociétés soumises à un changement social important. Certaines valeurs et normes perdent leur fonction de référence pour l action et les individus s voient obligés de tester de nouveaux comportements qui seront la source de nouveaux traits culturels. Les socialisés deviennent socialisateurs. E.COFFIER, «Sociologie basique», Nathan, 1990 Q1 : Expliquez et illustrez la phrase soulignée. Q2 : Dites en quoi la socialisation est une interaction. 4 Document 8 : Des codes de politesses variés Q1 : Pourquoi peut-on dire que les codes de politesse sont différents? Donnez quelques exemples pris dans le texte. Q2 : Montrez comment ces codes de politesse favorisent l intégration et la cohésion sociales.

5 5 Document 9 : Des représentations différentes des enfants Q1 : Quelles sont les différences de la conception de l enfant français et cambodgien? Q2 : Quelles en sont les explications? Document 10 : Les effets de l acculturation Document 11 : Conflits culturels et changement culturel

6 6 n est donc pas seulement un héritage social. C est également pour reprendre une expression de Bourdieu un capital que chaque groupe essaye de valoriser. Les conflits culturels qui en résultent sont à l origine de la transformation de la culture. M.Montoussé, G.Renouard, «100 fiches pour comprendre la sociologie Document 12 : L apparition d une culture de masse? Q1 : Que signifie l expression «culture de masse»? Q2 : Comment peut-on expliquer son émergence?

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