SOCIOLOGIE Chapitre 2 : GROUPES ET RESEAUX SOCIAUX

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1 SOCIOLOGIE Chapitre 2 : GROUPES ET RESEAUX SOCIAUX Questions centrales du chapitre 2 : Comment distinguer les groupes sociaux, comment les définir? Comment ces groupes sociaux fonctionnent-ils? Comment mobilisent-ils les individus? Objectifs du chapitre 3 : - Acquérir des savoirs : - Savoir définir les notions essentielles du programme de première : groupes primaire/secondaire, groupes d appartenance/de référence, groupes d intérêt, passager clandestin, incitations sélectives, capital social, formes de sociabilité. - Il faut savoir : - distinguer les groupes sociaux des simples agrégats physiques et des catégories statistiques - mettre en évidence les différents types de groupes sociaux en fonction de caractéristiques comme la taille, leur rôle, leur fonctionnement - expliquer les mécanismes de fonctionnement au sein des groupes sociaux - expliquer ce que sont les réseaux et mettre en évidence leur différences tant dans le fonctionnement que dans leur rôle auprès des individus. - Acquérir des savoir-faire : - savoir lire et interpréter des tableaux à double entrée et différents types de représentations graphiques (diagrammes, représentations de séries chronologiques) - savoir lire et interpréter, utiliser les taux de répartition, taux de croissance, taux de croissance moyen, indice simple (de base 100), pour établir des comparaisons dans le temps et l espace. Plan : I Comment les individus s associent-ils pour constituer des groupes sociaux? II Comment la taille des groupes influe-t-elle sur leur mode de fonctionnement? III Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils? I COMMENT LES INDIVIDUS S ASSOCIENT-ILS POUR CONSTITUER DES GROUPES SOCIAUX? A. Qu est-ce qu un groupe social? Activité de sensibilisation : visionnage d un extrait long du film «Ressources humaines» de Laurent Cantet, année Voir aussi Belin p 265 Un fils, cadre en stage dans l entreprise où son père est ouvrier, reproche à ce dernier de ne pas participer au mouvement de grève par peur de décevoir son patron et d affirmer son opinion. Le père redoute que l attitude de son fils ne compromette sa carrière, après tant d efforts pour le sortir de sa condition ouvrière. Présentation de la nomenclature des PCS, permettant de classer la population française : 1. Agriculteurs 2. Commerçants, artisans, chefs d entreprise 3.Cadres et professions libérales 4. professions intermédiaires 5. Employés 6.ouvriers et 2 catégories d inactifs (retraités/étudiants, au foyer) Q1. Où se situent Frank dans cette nomenclature? Où se situe son père? 1

2 Document 1 : Changer de groupe et trouver sa place? «Ressources humaines», bien ancré dans la réalité sociale, n en est pas moins une fiction qui lorgne vers une fable. Elle pourrait s appeler «Le Chien et le Loup»* version moderne. Le Loup, c est Frank (Jalil Lespert), un louveteau encore, frais émoulu de son école parisienne. Il revient à la maison familiale à l occasion d un stage. Dûment cravaté, masquant son appréhension derrière des phrases apprises, un sourire tour à tour timide et conquérant, le voici dans l usine où son père est ouvrier soudeur. Employé modèle face à la même machine depuis trente ans, ce père-là est lui le «chien», habitué aux ordres, à la routine, et pas mécontent de son sort. L ambition, la fierté, il les a reportés sur Frank, le fils qui va rejoindre ceux d en haut, les cravatés, ceux qui dirigent. Tandis que lui, l échine arrondie, va s installer à son poste, comme tous les autres jours. ( ) face au patron de l usine, petit homme à la rondeur trompeuse, Frank dose la soumission et une assurance presque insolente. Il veut plaire autant qu apprendre, montrer ses belles dents sans mordre ainsi fait-on chez les jeunes loups. Frank est un «petit arriviste» aux yeux de la déléguée CGT ( ). Quand il met la main sur un document confidentiel tapi dans un ordinateur : l entreprise a concocté un plan de licenciement. Dont son père, parmi d autres, fera les frais. Petit clic et grand choc. Le voilà qui se sent redevenir chien. Mais un chien rebelle, féroce, prêt à tout. Qui passe à l action. François Gorin, critique du film de Laurent Cantet, Télérama, décembre *Célèbre fable de Jean de La Fontaine. Q2. A quels signes/comportements pouvez-vous repérer la «place» de chacun des protagonistes du film (Frank et son père, le Directeur des ressources humaines, le patron, la secrétaire) dans la nomenclature des PCS et plus généralement dans l espace social? Q3. A quels signes peut-on repérer que Frank a changé de groupe social par rapport à son père? Q4. Quelles sont les motivations des salariés qui se mettent en grève dans cette usine? Q5. Pourquoi la pression sur le père qui ne fait pas grève (et sur les autres salariés de l entreprise dans son cas) est-elle très forte? Document 2 : Nous et les autres Belin doc 2 p 267 jusqu à «château». Et Hatier doc 2 p 240 : La jeunesse n est qu un mot Ce que je veux rappeler c est que la vieillesse et la jeunesse ne sont pas des données mais sont construites socialement, dans la lutte entre les jeunes et les vieux. Les rapports entre l âge social et l âge biologique son très complexes. Si l on comparait des jeunes de différentes fractions de la classe dominante, par exemple tous les élèves qui entrent à l Ecole Normale Supérieure, ou à Poltytechnique, l ENA etc la même année, on verrait que ces «jeunes gens» ont d autant plus les attributs de l adulte, du vieux, du noble, du notable etc qu ils sont plus proches du pouvoir. Quand on va des intellectuels aux PDG, tout ce qui fait jeune, chebeux longs, jean etc disparaît. D après Pierre Bourdieu, «La jeunesse n est qu un mot», in Question de sociologie, Editions de Minuit, 1984, Hatier

3 Q1. A quels signes voit-on l appartenance d un individu à un groupe social (doc Belin)? Q2. Rappelez comment on entre dans les écoles nommées par Pierre Bourdieu (doc Hatier). Q3. La jeunesse est-elle une catégorie statistique ou un groupe social? Justifiez votre réponse. Un groupe social désigne un ensemble d individus répondant aux deux critères suivants - les membres du groupe entretiennent des relations, directes ou indirectes, obéissant à des règles préétablies ; - les membres du groupe ont conscience d appartenir au groupe et sont vus par les autres comme membres du groupe. Par exemple, un groupe de supporters, une famille, une classe, un groupe d amis, etc Contre-exemples : une file d attente devant le cinéma par exemple n est pas un groupe social ; la catégorie socio-professionnelle «profession intermédiaire» n est pas un groupe social car les individus n entretiennent pas de relation entre eux nécessairement et n ont pas conscience d appartenir à ce groupe. B.Groupe primaire, groupe secondaire Document 3 : Groupes primaire et secondaire selon le sociologue Charles Horton Cooley Belin doc 1 p 266 (Hatier doc 1 et 2 p 246) Q1. Qu est-ce qui différencie les relations entre les groupes les membres dans un groupe primaire et dans un groupe secondaire? Groupe primaire : groupe de petite taille caractérisé par des relations directes (de face-à-face) et un fort degré d intimité, par exemple une famille, un groupe d amis, Groupe secondaire : groupe de grande taille caractérisé par des relations souvent indirectes et un faible degré d intimité, par exemple une foule de manifestants, une nation, les salariés d une grande entreprise. A l oral : doc 3 p 267 le tableau proposé. C. Groupe d appartenance, groupe de référence Document 4 : le coin des gagneurs à Harlem belin doc 3 p 269 Q1. Quels comportements adopte l élite des Noirs américains? 3

4 Q2. De qui veulent-ils se distinguer et quel est leur groupe de référence selon vous? Groupe d appartenance : groupe social auquel appartient objectivement un individu, par exemple un élève qui appartient au groupe des collégiens. Groupe de référence : groupe social auquel un individu souhaite appartenir. L individu cherche donc à en adopter les normes, valeurs et pratiques sociales (socialisation anticipatrice). Par exemple, un collégien qui prend comme modèle de comportement les normes et les valeurs d un groupe de lycéens. Les groupes peuvent avoir des stratégies de distinction par rapport aux autres groupes. Et lorsqu un individu souhaite changer de groupe social, il adopte alors une stratégie d imitation. A noter : le groupe de référence est un groupe de statut plus valorisé que celui d appartenance de l'individu. II COMMENT LA TAILLE DES GROUPES INFLUE-T-ELLE SUR LEUR MODE DE FONCTIONNEMENT? Activités de sensibilisation : Image Belin doc 2 p 264 (le Mouvement des «Civil Rigths») Q1. Comment expliquer la présence de citoyens blancs dans ces mouvements? Belin Doc 3 p 265 : «permanents et temporaires» Q2. Qu est-ce qu un «intérimaire»? Q3. A quoi s expose un salarié qui ne fait pas grève? Répondre en utilisant aussi le film ressources Humaines. Belin documents «réagir» p 272 : Se mobiliser, mais comment? Q1. Quelles sont les formes de mobilisation présentées ici? Document 5 : Un pour tous, tous pour un? Belin doc 1 p 272 (et utiliser également le film ressources Humaines) Q1. Comment agirait un salarié adoptant un comportement de passager clandestin lors d une grève réclamant une hausse des salaires? 2. Que se passe-t-il si tous les salariés adoptent un tel comportement? 3. Comment peut-on distinguer les incitations sélectives positives des incitations sélectives négatives? Illustrez votre réponse. Des individus peuvent poursuivre des buts communs et avori alors intérêt à se regrouper pour s organiser et mettre en œuvre les moyens de défendre leurs intérêts : on les appelle des groupes d intérêt, qui peuvent prendre la forme d un lobby, d une association, d une organisation non gouvernementale (ONG). 4

5 Le sociologue Mancur Olson a mis en évidence que la poursuite de l intérêt individuel peut pousser chacun à se conduire en passager clandestin, c est-à-dire à attendre que les autres agissent, sans agir soi-même afin de ne pas supporter le coût d une action collective et de ne bénéficier que des avantages éventuels octroyés à tous (une augmentation de salaire après une grève par exemple). Cependant si tous les individus agissent ainsi, il n y a pas d action collective. Comment alors expliquer qu il y ait quand même des actions collectives? On peut répondre à cette question par les incitations sélectives. Les incitations positives incitent les individus à participer à l action collective : gratification matérielle ou symbolique, accès à l information. Les incitations sélectives négatives dissuadent les individus d adopter le comportement du passager clandestin : remarques négatives des autres membres du groupe, exclusion. Les incitations sélectives de type moral ou symbolique sont d autant plus efficaces que la taille des groupes est réduite. Le comportement de passager clandestin est davantage stigmatisé et sanctionné. III COMMENT LES RESEAUX SOCIAUX FONCTIONNENT-ILS? A/ Les différentes formes de sociabilité Dossier à préparer à la maison : Document 6 : Réseaux sociaux et cycle de vie Belin doc 1 p 288 et questions Document 7 : Sociabilités associatives Belin doc 2 p 289 et questions Document 8 : réseaux sociaux et socialisation Belin doc 3 p 289 Le terme sociabilité regroupe toutes les formes de relations que les individus entretiennent les uns avec les autres. Les formes de sociabilité, c est-à-dire les types d activité par lesquelles se nouent les relations entre les individus, sont diverses : repas et fêtes, ou encore loisirs en famille, échanges dans le voisinage, activités sportives, culturelles, caritatives au sein d associations. La sociabilité s organise principalement autour de la famille, de l école, de l environnement professionnel et du voisinage. Elle prend aussi d autres formes avec les technologies de la communication (réseaux sociaux par Internet). La sociabilité varie selon l âge, elle est plus intense entre 15 et 30 ans, elle se resserre autour du noyau familial ensuite, puis a tendance à décliner fortement après 70 ans. Elle varie aussi selon les milieux sociaux : elle est plus large et variée pour les cadres que pour les catégories populaires. Le saviez-vous? Combien de personnes connaît-on au cours de sa vie? En moyenne 5000! B/ Les réseaux sociaux et le capital social Document 9 : La force des liens faibles et la recherche d emploi Belin doc 1 p 290 Q1. Expliquez en quoi l enquête de Granovetter montre l importance des réseaux sociaux dans la recherche d emploi. Q2. Pourquoi, d après le modèle de Granovetter, les liens faibles jouent-ils un rôle plus important que les liens forts dans la recherche d emploi? 5

6 Document 10 : Les modes d obtention de la première embauche Belin doc 2 p 291 Q1. Faites une phrase avec à partir de la donnée entourée. Q2. Montrez que la candidature spontanée peut aussi reposer sur des réseaux personnels. Document 11 :La notion de «capital social» Belin doc 3 p 291 Q1. Quelles sont les deux raisons qui peuvent expliquer que le chômage des parents influe sur la difficulté des enfants à trouver un emploi? Q2. Pourquoi la mobilisation des réseaux familiaux dans la recherche d emploi est-elle plus difficile pour les actifs issus de l immigration maghrébine? Q3. Montrez que le capital social est source d inégalités face à l emploi? Les réseaux sociaux sont l ensemble des liens de nature amicale, mondaine, professionnelle ou politique tissés entre des individus. Un réseau est ouvert et dynamique, ce qui le distingue d autres formes de liens comme les communautés (où le lien est avant tout un lien lié à des caractéristiques communes (religion, localité..). Les réseaux peuvent offrir des opportunités aux individus. Granovetter par exemple a montré la force des liens faibles. Ces liens faibles servent en effet de passerelles vers d autres réseaux que les liens forts (liens avec la famille, les amis), et donc de nouvelles sources d informations. Les réseaux sociaux peuvent ainsi devenir une ressource. C est ce que Pierre Bourdieu appelait le capital social : réseau des relations d un individu appréhendé comme ressource pour optimiser sa situation professionnelle, son patrimoine, son pouvoir etc (Cf définition du Nathan de première.). Le capital social agit comme un «carnet d adresse» qui va permettre aux individus de solliciter l aide de connaissances dans la recherche d informations sur des formations ou des entreprises, la recherche d emploi, de stages etc Selon Pierre Bourdieu, le capital social est socialement inégalement réparti, les catégories les plus favorisées disposant d un plus grand capital social que les ouvriers ou les employés (catégories populaires). Ceci s explique par l appartenance à de grandes familles qui ont déjà de larges réseaux, puis par le passage par des lycées prestigieux, et par les grandes écoles où les réseaux des anciens élèves sont très actifs (Polytechnique, les Mines ). Le capital social permet de rentabiliser un diplôme et vient donc renforcer le capital culturel et le capital économique. Pierre Bourdieu parle de «capital global» pour désigner la possession de ces trois capitaux dans la grande bourgeoisie française. Le capital culturel est l ensemble des ressources culturelles mobilisables par un individu, comprenant le langage, les capacités intellectuelles, les savoirs et savoir-faire, mais aussi la possession d objets culturels, et les diplômes. 6

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