Les comptes nationaux et le SEC 2010

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les comptes nationaux et le SEC 2010"

Transcription

1 Les comptes nationaux et le SEC ème séminaire de la Banque nationale de Belgique pour enseignants en économie du secondaire Bruxelles, le 22 octobre 2014 Catherine RIGO

2 Plan de l exposé Introduction Le passage au SEC 2010 en Belgique Les résultats chiffrés 2 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

3 Introduction Le passage au SEC 2010 en Belgique Les résultats chiffrés 3 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

4 La richesse des comptes nationaux De nombreuses statistiques intégrées et cohérentes entre elles Pas uniquement le PIB Plusieurs angles d analyse 3 optiques du PIB (production, dépenses, revenus) branches d activité secteurs institutionnels (sociétés non financières, sociétés financières, administrations publiques, ménages, ISBLsm, reste du monde) National régional annuel (structurel) trimestriel (conjoncturel) Bon nombre d indicateurs peuvent être calculés au départ des comptes nationaux (exemples) taux d épargne des ménages propension à investir des ménages ou des sociétés solde de financement des différents secteurs productivité taux d endettement (dette publique et dette secteur privé) croissance trimestrielle disparité de croissance régionale 4 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

5 Une méthode harmonisée comme cadre de référence Au niveau mondial Système de Comptabilité Nationale (SCN) adopté par l UNSC* sous l égide de la Commission européenne, du FMI, de l OCDE, des Nations Unies et de la Banque mondiale Dernière édition : SCN 2008 Au niveau européen (en ligne avec le SCN) Système européen des comptes (SEC) Tous les pays de l UE doivent établir leurs comptes nationaux suivant les règles du SEC Le SEC est révisé environ tous les 15 ans pour s adapter à l évolution de l environnement économique et à ses réalités Le SEC 2010 remplace le SEC 1995 * United Nations Statistical Commission. 5 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

6 Pourquoi une méthode harmonisée? Importance de pouvoir comparer les statistiques de pays à pays (analyse économique qui peut conduire à prendre des mesures de politique économique / sociale / budgétaire au niveau des pays) Au niveau européen, souci d équité Le RNB détermine la quatrième ressource et influence donc la contribution des différents pays au budget européen Certaines statistiques sont monitorées de près et peuvent entraîner des sanctions en cas de dérapage Il est donc important que les pays appliquent les mêmes règles comptables Constitution d agrégats européens (on n additionne pas des pommes et les poires) 6 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

7 Nouvelles normes européennes Règlement (UE) n 549/2013 du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2013 relatif au système européen des comptes nationaux et régionaux dans l UE (J.O. 26 juin 2013) Allemagne Lettonie Estonie Croatie Portugal Belgique Bulgarie Tchéquie Grèce Espagne Italie Chypre Lituanie Luxemburg Hongrie Malte Autriche Pologne Roumanie Slovaquie Royaume-Uni France Pays-Bas Irlande Finlande Slovénie Danemark Suède Union européenne Zone euro Mai 2014 Juin 2014 Juillet 2014 Août 2014 Septembre 2014 Octobre 2014 Novembre / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

8 Introduction Le passage au SEC 2010 en Belgique Les résultats chiffrés 8 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

9 Septembre 2014 : une révision majeure Passage au SEC 2010 Révision occasionnelle (hors SEC 2010) Révisions de certaines sources et méthodes dans le but d améliorer les statistiques (en principe tous les 5 ans) Révisions courantes (processus habituel) Intégration / mises à jour des des données de base selon leur disponibilité (stable après 3 ans) D autres pays européens profitent aussi du passage au SEC 2010 pour mettre en œuvre d autres changements 9 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

10 Plan de communication (1/2) Une page du site Internet de la BNB est dédiée au SEC / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

11 Plan de communication (2/2) Mai 2014 Septembre / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

12 Les premiers produits SEC 2010 La publication de nouveaux chiffres le 30 septembre 2014 (destinés à Eurostat / repris en Belgostat) 12 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

13 Les comptes nationaux trouvent écho dans la presse La dette publique monte à 104,5 % du PIB (L Echo) Ces activités illégales qui dopent le PIB (La Libre Belgique) 13 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

14 Belgique : publication du 30 septembre 2014 Comptes nationaux détaillés PIB dans ses trois approches 2. Détail par branches d activité 3. Comptes des secteurs institutionnels (sociétés, administrations publiques, ménages, ISBLsm, reste du monde) 4. Emploi Comptes des administrations publiques Repris aussi sous point 3. ci-dessus Davantage de détail, notamment par sous-secteur des administrations publiques (fédéral, C & R etc.) Tableaux de synthèse des recettes et dépenses publiques NB : Procédure PDE (Procédure déficit excessif) o Déficit public o Dette publique suivant les nouvelles normes européennes «SEC 2010» 14 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

15 Quels principaux agrégats changent? PIB (relèvement structurel) dans ses multiples approches Déficit public Dette publique voir module finances publiques Au total, peu de séries statistiques sont épargnées par la révision depuis / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

16 Introduction Le passage au SEC 2010 en Belgique Les résultats chiffrés 16 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

17 Un agrégat de référence : le PIB (prix courants) 7% % 5% % % annuel de variation 3% 2% 1% 0% Niveau (en mln ) -1% -2% avant révision avant révision après révision après révision 17 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

18 Croissance moyenne du PIB peu révisée Prix courants Taux de croissance annuel moyen du PIB ( ) SEC ,4 % SEC ,5 % Prix constants Taux de croissance annuel moyen du PIB ( ) SEC ,7% SEC ,8 % 18 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

19 Révision structurelle du niveau du PIB qui a plusieurs origines Révision Impact sur le niveau du PIB (2010) Incidence totale des révisions +2,8 % Révisions méthodologiques liées au SEC ,5% Révisions hors SEC ,3 % Dont : Activités illégales +0,4 % Révision économie au noir +0,2% Intégration de sources nouvelles ou améliorées -0,4 % 19 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

20 Révision totale : incidence sur le niveau du PIB 3,5% (en % ; prix courants) 3,0% 2,5% 0,2% 0,4% 2,0% 1,5% 1,0% 2,5% 0,5% 0,0% -0,5% ,3% Passage au SEC 2010 Introduction économie illégale Révision économie au noir Autres Le passage au SEC 2010 est l élément principal à l origine du relèvement structurel du niveau du PIB La prise en compte de l'économie illégale est aussi un élément de révision mais ce n'est pas le plus important 20 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

21 Révision structurelle du niveau du PIB qui a plusieurs origines Révision Impact sur le niveau du PIB (2010) Impact total +2,81 % Révisions méthodologiques SEC 2010, total +2,54 % Dont : Capitalisation de la recherche et développement (R & D) +2,37 % Révisions sources et méthodes (hors SEC 2010), total +0,27 % Dont : Activités illégales +0,37 % Révision économie au noir +0,20% Intégration de sources nouvelles ou améliorées -0,41 % 21 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

22 Capitalisation de la R & D (1/2) C est une décision prise au départ au niveau mondial (SCN 2008) De quoi s agit-il? Les dépenses relatives à de la R & D ne doivent plus être considérées comme des intrants (dépenses courantes) consommés / détruits immédiatement dans le cadre du processus de production Si une entreprise A conclut un contrat de recherche avec une entreprise B prestataire, le coût de ce contrat ne doit plus être considéré comme un achat de service / intrant de A Si la consommation intermédiaire (de A) diminue, la VA (de A) est relevée La production de services de R & D pour compte propre doit être valorisée Si une entreprise A emploie (entre autres) des chercheurs, les coûts liés aux activités de recherche (salaires des chercheurs et autres coûts en rapport avec cette activité) doivent être enregistrés comme générant une production Si la production (de A) est majorée, la VA (de A) est relevée 22 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

23 Capitalisation de la R & D (2/2) Toutes les dépenses de R & D (pour compte propre ou pour compte de tiers) doivent être enregistrées comme des dépenses d investissement au même titre que les constructions, les machines, etc. qui concourent à la production pendant plusieurs années Les dépenses de R & D génèrent un stock de capital de «droits à la propriété intellectuelle» : on parle de capitalisation Ce stock de capital apparaît dans le compte de patrimoine des pays Les dépenses de R & D peuvent être le fait d'acteurs du secteur marchand (sociétés) ou d'acteurs du secteur non marchand (pouvoirs publics, ASBL) 23 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

24 Détail des révisions «SEC 2010» avec impact sur le niveau du PIB 3,0% (en % du PIB ; prix courants) 2,5% 2,0% 1,5% 1,0% 0,5% 0,0% -0,5% SIFIM : nouvelles normes de calculs Production pour usage final propre : prise en compte d'une marge Secteur des assurances : nouvelles normes de calcul Matériel militaire : capitalisation R & D secteur non marchand R & D secteur marchand Total SEC / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

25 Détail de la révision «économie illégale» 0,50% (en % du PIB ; prix courants) 0,45% 0,40% 0,35% 0,30% 0,25% 0,20% 0,15% 0,10% 0,05% 0,00% Drogues Prostitution Contrebande L'économie illégale induit un relèvement du niveau du PIB de 0,4 % en moyenne Dans l'économie illégale, la composante «drogues» est prépondérante 25 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

26 La prise en compte de l économie illégale (1/2) Définition de la frontière des activités à prendre en compte dans le SEC : 1.29 «Rentrent, par exemple, dans la frontière de la production du SEC ( ) les activités de production illégales, pour autant que toutes les unités associées aux opérations le soient volontairement» Cet élément était déjà présent dans le SEC 1995 ; peu de pays l appliquaient cependant Distorsion dans la mesure du PIB / RNB car des activités sont légales dans certains pays / illégales dans d autres. La «couverture» du PIB / RNB n'était donc pas comparable Eurostat a voulu rétablir une comparabilité plus stricte et inciter de manière plus vigoureuse les pays à prendre en compte les activités illégales (au plus tard en septembre 2014) 26 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

27 La prise en compte de l économie illégale (2/2) Trois activités prises en compte : Drogues Prostitution Contrebande (cigarettes uniquement) Par nature, ces activités sont difficilement mesurables : les informations et données disponibles sont très partielles Mise en place de systèmes d estimations qui : exploitent le maximum d informations disponibles complétées par des hypothèses estimations qui entrent dans un cadre cohérent (équilibrer l'offre et la demande par catégorie de produit ou de service *) sources utilisées : Instances de santé publique Services de police Service des douanes Organismes d aide Études universitaires Hypothèses posées dans d autres pays 27 / 37 * Méthode dite du «Commodity flow» Comptes nationaux et SEC 2010

28 L'optique des dépenses PIB = consommation finale des ménages et ISBLsm (C) + consommation finale des administrations publiques (G) + formation brute de capital fixe (I) + variation de stocks (St) + exportations moins importations de biens et services (X-M) 28 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

29 Révision totale : incidences dans l optique dépenses 3,5% (en % du PIB ; prix courants) 3,0% 2,5% 2,0% 1,5% 1,0% 0,5% 0,0% -0,5% -1,0% Consommation finale des ménages et ISBLsm Formation brute de capital fixe Exportations nettes Consommation finale des adm. publiques Variation des stocks PIB Les investissements sont la composante des dépenses principalement révisée à la hausse (capitalisation de la R & D) Les investissements des sociétés sont révisés de +18 % (2010) 29 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

30 Taux d investissement des sociétés (1) 28% 26% 24% 22% 20% avant révision après révision 18% (1) Formation brute de capital fixe en % de la valeur ajoutée brute (sociétés non financières et financières). 30 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

31 L'optique des revenus PIB = rémunérations des salariés + impôts nets des subventions sur la production et les importations + excédent brut d'exploitation et revenu mixte brut Corollaire : Excédent brut d exploitation et revenu mixte brut = PIB rémunérations des salariés impôts nets des subventions 31 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

32 Révision totale : incidences dans l optique revenus 3,5% (en % du PIB ; prix courants) 3,0% 2,5% 2,0% 1,5% 1,0% 0,5% 0,0% -0,5% Rémunérations des salariés Excédent brut d'exploitation et revenu mixte brut Impôts nets des subventions Total Le relèvement du niveau du PIB se traduit par une révision à la hausse de l excédent brut d'exploitation 32 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

33 Part des rémunérations dans la valeur ajoutée des sociétés (sociétés non financières et sociétés financières) 67% 66% 65% 64% 63% 62% 61% 60% 59% 58% avant révision après révision / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

34 Certains changements peuvent ne pas avoir d'incidence sur l'évaluation du niveau du PIB Évaluation des flux d'importations et d'exportations (SEC 2010) Le critère de transfert de propriété devient déterminant (ce n'est pas le franchissement des frontières qui prime) Le travail à façon est «dégonflé» dans le SEC 2010 Belgique SEC 1995 SEC 2010 Importations de biens Exportations de biens Exportations de services 0 50 Exportations nettes de biens et services PIB / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

35 Échanges extérieurs de biens et services Exportations (% du PIB ; prix courants) Importations (% du PIB ; prix courants) 90% 90% 85% 85% 80% 80% 75% 75% 70% 70% 65% 65% 60% 60% 55% avant révision après révision 55% avant révision après révision 50% % Les échanges extérieurs sont «dégonflés» principalement à la suite du nouveau traitement du travail à façon ; d autres éléments de révisions peuvent aussi intervenir dans la révision finale des chiffres 35 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

36 Révisions dans les autres pays BE (2010) NL (2010) FR (2010) DE (2010) UK (2009) IT (2011) PIB +2,81 % +7,6 % +3,2 % +3,3 % +4,6 % +3,7 % dont: SEC ,54 % +3,0 % +2,4 % +2,7 % +2,3 % +1,6 % p.m. R & D +2,37 % +1,8 % +2,1 % +2,3 % +1,6 % +1,3 % Autres +0,27 % +4,6 % +0,8 % +0,6 % +2,3 % +2,1 % p.m. Economie illégale +0,37 % +0,4 % n.a. +0,1 % +0,7 % +1,0 % 36 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

37 Merci de votre attention 37 / 37 Comptes nationaux et SEC 2010

Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28

Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28 194/2014-15 décembre 2014 Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28 Par rapport à 2013, le revenu agricole réel par actif 1 a diminué de 1,7% dans

Plus en détail

Procédure des déséquilibres macroéconomiques: Bilan approfondi pour le Luxembourg

Procédure des déséquilibres macroéconomiques: Bilan approfondi pour le Luxembourg Procédure des déséquilibres macroéconomiques: Bilan approfondi pour le Luxembourg Commentaires de la Chambre des salariés 25 février 2014 Semestre européen Arsenal de six résolutions législatives («six

Plus en détail

Les marchés européens

Les marchés européens .creditfoncier.com U N E É T U D E D U C R É D I T F O N C I E R Les marchés européens du crédit immobilier résidentiel en 2014 MAI 2015 rappel méthodologique Cette étude porte sur les marchés du crédit

Plus en détail

Évolution des exportations et importations de biens de l UE avec la Chine, 2004-2014 (en milliards d euros)

Évolution des exportations et importations de biens de l UE avec la Chine, 2004-2014 (en milliards d euros) 116/2015-26 juin 2015 Sommet Union européenne Chine Hausse significative du commerce de biens et de services de l UE avec la Chine en 2014 Déficit de l UE pour les échanges de biens, excédent pour les

Plus en détail

Les chiffres du MEDEF. Analyse de la compétitivité des entreprises françaises

Les chiffres du MEDEF. Analyse de la compétitivité des entreprises françaises Les chiffres du MEDEF Analyse de la compétitivité des entreprises françaises 2 12 arts de marché 1 - oids de la dans les exportations mondiales 5 4,7 Exportations françaises/exportations mondiales (marchandises,

Plus en détail

Les marchés européens du crédit immobilier en 2013. Une étude du Crédit Foncier

Les marchés européens du crédit immobilier en 2013. Une étude du Crédit Foncier Les marchés européens du crédit immobilier en 2013 Une étude du Crédit Foncier rappel méthodologique Cette étude porte sur les marchés du crédit immobilier en au 31 décembre 2013. Pour faciliter la lecture

Plus en détail

L Europe sociale : travail, santé, retraite/ les meilleures options européennes pour l entreprise et les salariés Conférence

L Europe sociale : travail, santé, retraite/ les meilleures options européennes pour l entreprise et les salariés Conférence L Europe sociale : travail, santé, retraite/ les meilleures options européennes Conférence INTERVENANTS Laurence LUENGAS Directeur des Ressources Humaines de la société PARADIGM Evelyne PICHOT Commission

Plus en détail

Tableau de bord. Issu du dialogue économique entre les organisations syndicales et le MEDEF

Tableau de bord. Issu du dialogue économique entre les organisations syndicales et le MEDEF Tableau de bord Issu du dialogue économique entre les organisations syndicales et le MEDEF Septembre 2009 Sommaire Introduction...4 1 Marché du travail et emploi...7 1-1 Emploi...8 1-2 Coût du travail...14

Plus en détail

L économie française dans l Europe du tout-compétitivité

L économie française dans l Europe du tout-compétitivité L économie française dans l Europe du tout-compétitivité Michel Husson Fédération CGT des services d études Journée «Compétitivité», 11 décembre 2014 La compétitivité : définition et mesures Capacité (d

Plus en détail

193/2014-15 décembre 2014. Coûts horaires de la main-d'œuvre dans les États membres de l'ue28, 2012 (en euros)

193/2014-15 décembre 2014. Coûts horaires de la main-d'œuvre dans les États membres de l'ue28, 2012 (en euros) 193/2014-15 décembre 2014 Enquête 2012 sur les coûts de la main-d œuvre dans l UE28 Coûts de la main-d'œuvre les plus élevés dans le secteur financier et des assurances Le triple de ceux du secteur de

Plus en détail

Âge effectif de sortie du marché du travail

Âge effectif de sortie du marché du travail Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Âge effectif de sortie du marché du travail Merci

Plus en détail

L assainissement des finances publiques luxembourgeoises - Alain Steichen - Professeur associé à l Université de Luxembourg

L assainissement des finances publiques luxembourgeoises - Alain Steichen - Professeur associé à l Université de Luxembourg L assainissement des finances publiques luxembourgeoises - Alain Steichen - Professeur associé à l Université de Luxembourg Un cycle de conférences Le «mur» des pensions La réforme fiscale Une vue d ensemble

Plus en détail

15/2015-21 janvier 2015. Proportion d entreprises innovantes dans l Union européenne, 2010-2012 (en % des entreprises)

15/2015-21 janvier 2015. Proportion d entreprises innovantes dans l Union européenne, 2010-2012 (en % des entreprises) 15/2015-21 janvier 2015 Enquête communautaire sur l innovation 2012 La proportion d entreprises innovantes est passée sous la barre des 50% dans l UE en 2010-2012 Les innovations liées à l organisation

Plus en détail

LES PROS DE LA PLUME L HISTOIRE DE L UNION EUROPéENNE LIGNE DU TEMPS

LES PROS DE LA PLUME L HISTOIRE DE L UNION EUROPéENNE LIGNE DU TEMPS LES PROS DE LA PLUME L HISTOIRE DE L UNION EUROPéENNE LIGNE DU TEMPS INTRO POUR LES ENSEIGNANTS Cette ligne du temps illustre l histoire de l Union européenne. Vous pouvez l imprimer par section et l afficher

Plus en détail

Institut des comptes nationaux. Comptes nationaux. Comptes trimestriels 2015-II

Institut des comptes nationaux. Comptes nationaux. Comptes trimestriels 2015-II Institut des comptes nationaux Comptes nationaux Comptes trimestriels 2015-II Contenu de la publication Les comptes nationaux trimestriels de la Belgique sont élaborés d après les définitions du Système

Plus en détail

12. Le système monétaire

12. Le système monétaire 12. Le système monétaire Le rôle de la monnaie est fondamental. Imaginez une situation où aucun moyen de paiement ne ferait l unanimité : - Economie de «troc». - On échange des biens et services contre

Plus en détail

Principaux partenaires commerciaux de l UE, 2002-2014 (Part dans le total des échanges de biens extra-ue, sur la base de la valeur commerciale)

Principaux partenaires commerciaux de l UE, 2002-2014 (Part dans le total des échanges de biens extra-ue, sur la base de la valeur commerciale) 55/2015-27 mars 2015 Commerce international de biens en 2014 Principaux partenaires commerciaux de l UE en 2014: les États-Unis pour les exportations, la Chine pour les importations Le commerce entre États

Plus en détail

Le tourisme international en France MÉMENTO DU TOURISME 2007

Le tourisme international en France MÉMENTO DU TOURISME 2007 6 Le tourisme international en France 99 Le tourisme international en France 6 Touristes non-résidents en France Dans ce chapitre sont présentées : les arrivées en France des touristes non-résidents (toute

Plus en détail

OBSERVATION ET STATISTIQUES

OBSERVATION ET STATISTIQUES COMMISSARI Général au développement durable n 683 Octobre 2015 Prix du gaz et de l électricité en France et dans l Union européenne en 2014 OBRVION ET STISTIQU énergie En 2014, le prix du gaz a baissé

Plus en détail

Observation et Conjoncture Économique. Économie Nationale approche par les revenus

Observation et Conjoncture Économique. Économie Nationale approche par les revenus Observation et Conjoncture Économique Économie Nationale approche par les revenus qu est ce que le Revenu? La rémunération des facteurs de production? Le capital Le travail La consommation intermédiaire

Plus en détail

La croissance économique

La croissance économique Insee en bref Pour comprendre... La croissance économique Qu est-ce que la croissance? Comment l Insee calcule-t-il le PIB? À quoi sert le PIB? Comment compléter le PIB? Qu est-ce que la croissance? La

Plus en détail

EXAMEN ANNUEL PAR LA COMMISSION

EXAMEN ANNUEL PAR LA COMMISSION COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 17.3.2015 COM(2015) 130 final EXAMEN ANNUEL PAR LA COMMISSION des rapports d activité annuels des États membres en matière de crédits à l exportation au sens du règlement

Plus en détail

2. Présentation de la comptabilité nationale

2. Présentation de la comptabilité nationale 2. Présentation de la comptabilité nationale Introduction (1) Comptabilité nationale : Système Européen des Comptes (SEC 95) => Technique de synthèse statistique représentation quantifiée de l économie

Plus en détail

Prix du gaz et de l électricité dans l Union européenne en 2011

Prix du gaz et de l électricité dans l Union européenne en 2011 COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 366 Novembre 2012 Prix du gaz et de l électricité dans l Union européenne en 2011 OBRVATION ET STATISTIQU ÉNERG En 2011, le prix du gaz a augmenté dans tous

Plus en détail

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale La comptabilité nationale recense deux types de production des intermédiaires financiers. La première est directement

Plus en détail

La crise des dettes souveraines en Europe

La crise des dettes souveraines en Europe La crise des dettes souveraines en Europe Renaud Fillieule (Université Lille 1) Université d automne en économie autrichienne ESC Troyes, septembre 2012 La zone euro Allemagne Autriche Belgique Chypre

Plus en détail

La crise des dettes souveraines*

La crise des dettes souveraines* La crise des dettes souveraines* ANTON BRENDER, FLORENCE PISANI & EMILE GAGNA (*) La découverte 1. Table des matières I Dette souveraine, dette privée II D une crise à l autre III Le piège japonais IV

Plus en détail

La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux

La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux La situation financière des SNF françaises Quelques éléments de diagnostic élaborés à partir des comptes nationaux 21 novembre 2014 Gilbert Cette 1. Définitions et sources Valeur ajoutée aux coûts des

Plus en détail

Le commerce de détail en Europe : la diversité des tissus commerciaux

Le commerce de détail en Europe : la diversité des tissus commerciaux Le commerce de détail en Europe : la diversité des tissus commerciaux Claire de Kermadec* Les habitudes culturelles, la taille et la dynamique des marchés modèlent le paysage du commerce de détail en Europe.

Plus en détail

Le commerce extérieur de la Belgique

Le commerce extérieur de la Belgique Le commerce extérieur de la Belgique janvier-septembre 2010 Le commerce extérieur de la Belgique à l issue des 9 premiers mois de 2010 (Source: BNB concept communautaire*) Analyse des chiffres des 9 premiers

Plus en détail

Le travail indépendant et l entrepreneuriat chez les seniors 1, 2

Le travail indépendant et l entrepreneuriat chez les seniors 1, 2 Pallier la pénurie d entrepreneurs 2014 OCDE/UNION EUROPÉENNE 2015 Chapitre 4 Le travail indépendant et l entrepreneuriat chez les seniors 1, 2 Ce chapitre traite des activités d indépendant et d entrepreneuriat

Plus en détail

Séminaire national NLAO «Les politiques locales d inclusion active» Lille, 23 novembre 2010

Séminaire national NLAO «Les politiques locales d inclusion active» Lille, 23 novembre 2010 Séminaire national NLAO «Les politiques locales d inclusion active» Lille, 23 novembre 2010 Antoine SAINT-DENIS, Commission européenne, DG Emploi, Affaires sociales, Egalité des chances 2 Antoine SAINT-DENIS

Plus en détail

6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE

6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE Le tourisme international en France - 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGE-Banque de France auprès des visiteurs venant

Plus en détail

Taux de risque de pauvreté ou d exclusion sociale le plus élevé en Bulgarie, le plus faible en République tchèque

Taux de risque de pauvreté ou d exclusion sociale le plus élevé en Bulgarie, le plus faible en République tchèque 168/2014-4 Novembre 2014 Risque de pauvreté ou d'exclusion sociale dans l'ue28 Plus de 120 millions de personnes menacées de pauvreté ou d exclusion sociale en 2013 Soit près d une personne sur quatre

Plus en détail

ANNEXES. à la COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL

ANNEXES. à la COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 23.7.2014 COM(2014) 520 final ANNEXES 1 to 3 ANNEXES à la COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL L'efficacité énergétique: quelle contribution

Plus en détail

Prix de l énergie dans l Union européenne en 2010

Prix de l énergie dans l Union européenne en 2010 COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 249 Septembre 2011 Prix de l énergie dans l Union européenne en 2010 OBRVATION ET STATISTIQU ÉNERG En 2010, le prix du gaz a diminué dans l Union européenne

Plus en détail

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE

ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE ELEMENTS DE COMPTABILITE NATIONALE Cours de M. Di Roberto Université Victor Segalen Bordeaux 2 Bibliographie Ce cours s inspire largement des ouvrages essentiels suivants. Merci à leurs auteurs. BOSSERELLE

Plus en détail

Caractéristiques des ménages immigrés

Caractéristiques des ménages immigrés Les indicateurs de l intégration des immigrés 2015 Trouver ses marques OCDE/Union européenne 2015 Chapitre 4 Caractéristiques des ménages immigrés La structure du ménage et de la famille est déterminante

Plus en détail

LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS

LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS LA CONNAISSANCE DES COMPTES FINANCIERS ET NON FINANCIERS DES ACTEURS FINANCIERS Fabrice LENGLART INSEE Comptes nationaux Bruno LONGET - Banque de France - SESOF CNIS 22 juin 2009 Plan I Place des activités

Plus en détail

L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE

L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE Source: Eurostat, 2014, sauf indication contraire Les données se rapportent aux ressortissants de pays tiers, dont le lieu de résidence habituel se trouvait dans un pays hors

Plus en détail

Le tourisme international en France

Le tourisme international en France Le tourisme international en France Le tourisme international en France 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGCIS-Banque de France auprès des visiteurs venant de l étranger

Plus en détail

LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE

LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 109 Le tourisme international en France - 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGE-Banque de France auprès des visiteurs

Plus en détail

La hausse des prix du tabac. Institut de cancérologie Gustave Roussy

La hausse des prix du tabac. Institut de cancérologie Gustave Roussy La hausse des prix du tabac Catherine Hill Institut de cancérologie Gustave Roussy 1. Lien entre prix et ventes et autres considérations économiques 2. Consommation = ventes dans le réseau des buralistes

Plus en détail

Tableau de bord de l Union de l innovation 2014

Tableau de bord de l Union de l innovation 2014 Tableau de bord de l Union de l innovation 2014 Le tableau de bord de l Union de l innovation pour la recherche et l innovation Synthèse Version FR Entreprises et industrie Synthèse Tableau de bord de

Plus en détail

Professionnels de l'intérim, services et métiers de l'emploi. au détachement de travailleurs en FRANCE

Professionnels de l'intérim, services et métiers de l'emploi. au détachement de travailleurs en FRANCE Professionnels de l'intérim, services et métiers de l'emploi RÈGLES applicables au détachement de travailleurs en FRANCE Ce document est purement informatif et, à ce titre, volontairement synthétique.

Plus en détail

Les politiques agricoles: principes économiques et mise en œuvre

Les politiques agricoles: principes économiques et mise en œuvre www.supagro.fr Les politiques agricoles: principes économiques et mise en œuvre Sophie Thoyer thoyer@supagro.inra.fr Centre international d études supérieures en sciences agronomiques Objectifs des politiques

Plus en détail

Les salaires et le coût du travail dans l Union européenne et les pays candidats. Vincent Marcus*

Les salaires et le coût du travail dans l Union européenne et les pays candidats. Vincent Marcus* Les salaires et le coût du travail dans l Union européenne et les pays candidats Vincent Marcus* En 2003, le salaire brut annuel moyen d un travailleur à temps complet de l industrie ou des services s

Plus en détail

Sous-indicateur n 3-5-1 : Taux d emploi des femmes et des hommes âgés de 20 à 64 ans

Sous-indicateur n 3-5-1 : Taux d emploi des femmes et des hommes âgés de 20 à 64 ans 94 Partie II Objectifs / Résultats Objectif 3 : Concilier vie familiale et vie professionnelle Indicateur n 3-5 : Indicateur sur l emploi des femmes Sous-indicateur n 3-5-1 : Taux d emploi des femmes et

Plus en détail

Le tourisme international en France

Le tourisme international en France Le tourisme international en France Le tourisme international en France 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête Dgcis - Banque de France auprès des visiteurs venant de l

Plus en détail

Les propriétaires plus satisfaits de leur logement que les locataires

Les propriétaires plus satisfaits de leur logement que les locataires Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Communiqué de presse Embargo: 09.12.2013, 9:15 20 Situation économique et sociale de la population N 0351-1313-70 Enquête 2012

Plus en détail

Le SEC 2010 et les comptes des administrations publiques

Le SEC 2010 et les comptes des administrations publiques Le SEC 2010 et les comptes des administrations publiques Bruxelles, le 22 octobre 2014 Claude MODART Plan de l'exposé Introduction aux statistiques des finances publiques Définition du périmètre des administrations

Plus en détail

OBSERVATION ET STATISTIQUES

OBSERVATION ET STATISTIQUES COMMISSARI GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 461 Novembre 2013 Prix du gaz et de l électricité en France et dans l Union européenne en 2012 OBRVION ET STISTIQU ÉNERG En 2012, le prix du gaz a augmenté

Plus en détail

Le programme Erasmus + à Sciences Po. La bourse de mobilité Erasmus séjours d études et stages

Le programme Erasmus + à Sciences Po. La bourse de mobilité Erasmus séjours d études et stages Le programme Erasmus + à Sciences Po La bourse de mobilité Erasmus séjours d études et stages Qu est ce que le programme Erasmus +? Erasmus + est un programme de la Commission Européenne destiné à encourager

Plus en détail

Guide SEPA Paramétrage Experts Solutions SAGE depuis 24 ans

Guide SEPA Paramétrage Experts Solutions SAGE depuis 24 ans Guide SEPA Paramétrage Axe Informatique Experts Solutions SAGE depuis 24 ans Installation Paramétrage Développement Formation Support Téléphonique Maintenance SEPA Vérification du paramétrage des applications

Plus en détail

La Sécurité sociale est-elle l ennemie de l emploi?

La Sécurité sociale est-elle l ennemie de l emploi? La Sécurité sociale est-elle l ennemie de l emploi? 1. La France présente un niveau de dépenses et un mode de financement de la protection sociale spécifiques, ainsi que des résultats décevants en matière

Plus en détail

Conseil Économique et Social

Conseil Économique et Social NATIONS UNIES E Conseil Économique et Social Distr. GÉNÉRALE TRANS/WP.30/AC.2/2001/12 8 août 2001 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L'EUROPE Comité de gestion de la Convention TIR de

Plus en détail

COMMISSARIAT AUX ASSURANCES ANNEXE AU RAPPORT ANNUEL

COMMISSARIAT AUX ASSURANCES ANNEXE AU RAPPORT ANNUEL COMMISSARIAT AUX ASSURANCES ANNEXE AU RAPPORT ANNUEL 2012 /2013 2012 /2013 Sommaire 5 13 6 1 - Sommaire Statistiques générales Tab 2.1 Nombre d entreprises établies suivant leur spécialisation 16 Tab

Plus en détail

2. METHODE ET LIMITES DE L EVALUATION

2. METHODE ET LIMITES DE L EVALUATION 2. METHODE ET LIMITES DE L EVALUATION 2.1. Méthode et outils d analyse 2.1.1. Méthode générale L'étude a été organisée en quatre phases, structuration de l'étude, observation, analyse et évaluation, décrites

Plus en détail

COMMENT PAYEZ-VOUS? COMMENT VOUDRIEZ-VOUS PAYER?

COMMENT PAYEZ-VOUS? COMMENT VOUDRIEZ-VOUS PAYER? COMMENT PAYEZ-VOUS? COMMENT VOUDRIEZ-VOUS PAYER? 2/09/2008-22/10/2008 329 réponses PARTICIPATION Pays DE - Allemagne 55 (16.7%) PL - Pologne 41 (12.5%) DK - Danemark 20 (6.1%) NL - Pays-Bas 18 (5.5%) BE

Plus en détail

Préparez-vous au virement SEPA

Préparez-vous au virement SEPA OCTOBRE 2012 ENTREPRENEURS N 6 PAIEMENT LES MINI-GUIDES BANCAIRES www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Préparez-vous au virement SEPA FBF - 18 rue La Fayette - 75009

Plus en détail

Une augmentation des revenus fiscaux liés au tabac peut faire entrer de 200 à 300 millions d euros dans les caisses de l'état.

Une augmentation des revenus fiscaux liés au tabac peut faire entrer de 200 à 300 millions d euros dans les caisses de l'état. Page 1 sur 5 COMMUNIQUE DE PRESSE Augmentation des accises du tabac : plus de revenus et moins de fumeurs Une augmentation des revenus fiscaux liés au tabac peut faire entrer de 200 à 300 millions d euros

Plus en détail

Exercer une activité temporaire hors de France

Exercer une activité temporaire hors de France Artisans, commerçants, professions libérales Exercer une activité temporaire hors de France Vos démarches et obligations Édition 2015 Exercer une activité temporaire hors de France Vos démarches et obligations

Plus en détail

ECONOMIE GENERALE ET STATISTIQUE. 2ème Bac Sciences Economiques

ECONOMIE GENERALE ET STATISTIQUE. 2ème Bac Sciences Economiques Economie Générale et Statistique ECONOMIE GENERALE ET STATISTIQUE 2ème Bac Sciences Economiques Première partie: Les concepts économiques de base 3- Les agrégats de la comptabilité nationale 27/10/2014

Plus en détail

Préparez-vous au virement

Préparez-vous au virement octobre 2012 Entrepreneurs n 6 paiement Les mini-guides bancaires www.lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent Préparez-vous au virement SEPA FBF - 18 rue La Fayette - 75009

Plus en détail

Bénéficiaires du droit d asile dans l UE, par nationalités, 2014. Irak 5% Afghanistan

Bénéficiaires du droit d asile dans l UE, par nationalités, 2014. Irak 5% Afghanistan 82/2015-12 mai 2015 Décisions sur les demandes d asile dans l UE Les États membres de l UE ont accordé la protection à plus de 185 000 demandeurs d asile en 2014 Les Syriens demeurent les premiers bénéficiaires

Plus en détail

Accord de coopération avec la Banque de développement du Conseil de l Europe

Accord de coopération avec la Banque de développement du Conseil de l Europe Cote du document: EB 2007/92/R.55 Point de l ordre du jour: 22 c) Date: 23 octobre 2007 Distribution: Publique Original: Anglais F Accord de coopération avec la Banque de développement du Conseil de l

Plus en détail

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé 2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé Si les dépenses de protection sociale pendant la crise ont joué globalement un rôle de stabilisateur automatique (cf. fiche

Plus en détail

INAMI - Médecin / Dentiste / Pharmacien / Kinésithérapeute

INAMI - Médecin / Dentiste / Pharmacien / Kinésithérapeute INAMI - Médecin / Dentiste / Pharmacien / Kinésithérapeute Offre à l attention de Monsieur Promu P2014 Vous Nom : Monsieur Promu P2014 Adresse :, Date de naissance : 01/06/1989 Age à la souscription :

Plus en détail

J ai demandé l asile dans l Union européenne quel pays sera responsable de l analyse de ma demande?

J ai demandé l asile dans l Union européenne quel pays sera responsable de l analyse de ma demande? FR J ai demandé l asile dans l Union européenne quel pays sera responsable de l analyse de ma demande? A Informations sur le règlement de Dublin pour les demandeurs d une protection internationale en vertu

Plus en détail

Budget 2016 Barème des contributions

Budget 2016 Barème des contributions CERN/FC/5926 Original : anglais 10 juin 2015 ORGANISATION EUROPÉENNE POUR LA RECHERCHE NUCLÉAIRE CERN EUROPEAN ORGANIZATION FOR NUCLEAR RESEARCH Suite à donner Procédure de vote Recommandation au Conseil

Plus en détail

Des actions coordonnées pour des sites web de voyages plus respectueux des droits des consommateurs

Des actions coordonnées pour des sites web de voyages plus respectueux des droits des consommateurs Des actions coordonnées pour des sites web de voyages plus respectueux des droits des consommateurs Bruxelles, le 14 avril 2014 En 2013, les autorités nationales chargées des questions de consommation

Plus en détail

Portrait pays. Juin 2015

Portrait pays. Juin 2015 Portrait pays Juin 2015 Pays participants en 2014 MÉTHODOLOGIE Nouveaux pays en 2015 13 600 salariés européens interrogés en janvier 2015, dans 14 pays : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Suède,

Plus en détail

ANNEXE I AVANCES SUR PENSIONS ALIMENTAIRES, ALLOCATIONS SPÉCIALES DE NAISSANCE ET D ADOPTION. [Article 1 er, point z)]

ANNEXE I AVANCES SUR PENSIONS ALIMENTAIRES, ALLOCATIONS SPÉCIALES DE NAISSANCE ET D ADOPTION. [Article 1 er, point z)] ANNEXE I (1)(5)(A) AVANCES SUR PENSIONS ALIMENTAIRES, ALLOCATIONS SPÉCIALES DE NAISSANCE ET D ADOPTION [Article 1 er, point z)] I - Avances sur pensions alimentaires (1) BELGIQUE Avances sur pensions alimentaires

Plus en détail

Erasmus pour tous: cinq millions de bénéficiaires potentiels

Erasmus pour tous: cinq millions de bénéficiaires potentiels COMMISSION EUROPEENNE COMMUNIQUE DE PRESSE pour tous: cinq millions de bénéficiaires potentiels Bruxelles, le 23 novembre 2011 Jusqu à cinq millions de personnes (soit presque deux fois plus qu actuellement)

Plus en détail

Aperçu de la santé privée volontaire en Europe

Aperçu de la santé privée volontaire en Europe Aperçu de la santé privée volontaire en Europe Alors que la France tend à élargir la complémentaire santé à une partie d autant plus large de sa population, il est intéressant d'apprécier en quoi les autres

Plus en détail

Kit Demande de Bourse Etude Erasmus 2014-2016

Kit Demande de Bourse Etude Erasmus 2014-2016 CESI-ERA- 1415 - Informations Programme Erasmus ERASMUS 2014-2016 Période d Etude Note d information aux élèves Les élèves de l ei.cesi et d exia.cesi peuvent bénéficier d une bourse Erasmus : - pour une

Plus en détail

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr En 2008, la baisse du nombre d exportateurs engagée depuis 2003 s accentue (-3,1 %), quelle que soit

Plus en détail

Le niveau des dépenses publiques au Luxembourg est extrêmement élevé en termes absolus

Le niveau des dépenses publiques au Luxembourg est extrêmement élevé en termes absolus En termes absolus, les dépenses des administrations publiques (administration centrale, communes, sécurité sociale) sont très élevées au Luxembourg, 34 4 par habitant contre 14 dans la zone euro en moyenne

Plus en détail

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU

CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU CHAPITRE VI - LES SOLDES COMPTABLES ET LES INDICATEURS DE REVENU 1. Le compte de production... 129 2. Le compte d exploitation... 129 3. Le compte de revenu d entreprise... 130 4. Les indicateurs de revenu

Plus en détail

CONSULTATION SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES - Consultation par la DG MARKT

CONSULTATION SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES - Consultation par la DG MARKT CONSULTATION SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES - Consultation par la DG MARKT Introduction Remarque préliminaire: Le document suivant a été élaboré par les services

Plus en détail

Prendre sa retraite en France Droits, conditions et formalités de résidence. Natasha Lavy-Upsdale Service des Relations avec les Pays-hôtes

Prendre sa retraite en France Droits, conditions et formalités de résidence. Natasha Lavy-Upsdale Service des Relations avec les Pays-hôtes Prendre sa retraite en France Droits, conditions et formalités de résidence Natasha Lavy-Upsdale Service des Relations avec les Pays-hôtes Novembre 2011 Droit de libre circulation et de séjour des citoyens

Plus en détail

QUELLES MENTIONS DOIVENT FIGURER SUR MON ETIQUETTE PRODUIT?

QUELLES MENTIONS DOIVENT FIGURER SUR MON ETIQUETTE PRODUIT? QUELLES MENTIONS DOIVENT FIGURER SUR MON ETIQUETTE PRODUIT? Chaque Etat fixe ses propres règles d étiquetage, il est donc nécessaire de vérifier les législations nationales des pays au sein desquels on

Plus en détail

Des allocations de solidarité

Des allocations de solidarité Retraités juin 205 Des allocations de solidarité Aspa ASI Des allocations de solidarité Vous êtes retraité et vous avez de faibles revenus? Vous pouvez peut-être bénéficier de l allocation de solidarité

Plus en détail

Chiffres clés de l'europe

Chiffres clés de l'europe Sommaire 1 L économie et les finances... 1 1.1 Le PIB... 1 1.2 La production économique... 3 1.3 Les dépenses du PIB et les investissements... 5 1.4 La productivité de la main-d œuvre... 6 2 La population

Plus en détail

AB ingénierie: A. Barour. Drexel-Weiss: B.Belle

AB ingénierie: A. Barour. Drexel-Weiss: B.Belle AB ingénierie: A. Barour Drexel-Weiss: B.Belle La précarité énergétique: 36% des revenus sont consacrés au budget énergétique pour les plus pauvres. Taux Lettonie 25.7 Roumanie 22.4 Bulgarie 21.8 Lituanie

Plus en détail

Directives pour la rédaction des notes méthodologiques de comptabilité nationale

Directives pour la rédaction des notes méthodologiques de comptabilité nationale Directives pour la rédaction des notes méthodologiques de comptabilité nationale La publication des Nations Unies : «Statistiques de comptabilité nationale : principaux agrégats et tableaux détaillés»

Plus en détail

Défis et perspectives pour nos pensions. Professeur Pierre DEVOLDER Institut de Statistique, Bio statistique et sciences actuarielles UCL

Défis et perspectives pour nos pensions. Professeur Pierre DEVOLDER Institut de Statistique, Bio statistique et sciences actuarielles UCL Défis et perspectives pour nos pensions Professeur Pierre DEVOLDER Institut de Statistique, Bio statistique et sciences actuarielles UCL Forum BNB, le 13 mai 2014 Agenda Introduction générale 1. Le défi

Plus en détail

Conditions tarifaires des principaux services financiers et bancaires au 1 er février 2015. intermédiaire en opérations de banque de Socram Banque

Conditions tarifaires des principaux services financiers et bancaires au 1 er février 2015. intermédiaire en opérations de banque de Socram Banque maif.fr Conditions tarifaires des principaux services financiers et bancaires au 1 er février 2015 intermédiaire en opérations de banque de Socram Banque Services financiers et bancaires La MAIF a fondé

Plus en détail

Indexation des prestations familiales et sociales en Europe Note pour le Haut Conseil à la Famille

Indexation des prestations familiales et sociales en Europe Note pour le Haut Conseil à la Famille Indexation des prestations familiales et sociales en Europe Note pour le Haut Conseil à la Famille Catherine Collombet et Anna Hiltunen Mission des relations européennes, internationales et de la coopération

Plus en détail

Consultation Tourisme. Questionnaire pour l industrie

Consultation Tourisme. Questionnaire pour l industrie Consultation Tourisme Questionnaire pour l industrie Identification de l entreprise (choisissez une seule option parmi les questions a f) a) Où se trouve le siège de votre entreprise (pays de résidence)?..

Plus en détail

Compétitivité française : Quelques constats

Compétitivité française : Quelques constats Compétitivité française : Quelques constats Gilbert Cette Banque de France et Université d Aix-Marseille Gilbert Cette 1 Sommaire 1.1 Dégradation alarmante 1.2 Dégradation stoppée 1.3 En particulier vis-à-vis

Plus en détail

Je suis sous procédure Dublin qu est-ce que cela signifie?

Je suis sous procédure Dublin qu est-ce que cela signifie? FR Je suis sous procédure Dublin qu est-ce que cela signifie? B Informations pour les demandeurs d une protection internationale dans le cadre d une procédure de Dublin en vertu de l article 4 du Règlement

Plus en détail

LE JOUR OÙ LES ÉTATS DE L UNION EUROPÉENNE ONT DÉPENSÉ TOUTES LEURS RECETTES ANNUELLES

LE JOUR OÙ LES ÉTATS DE L UNION EUROPÉENNE ONT DÉPENSÉ TOUTES LEURS RECETTES ANNUELLES LE JOUR OÙ LES ÉTATS DE L UNION EUROPÉENNE ONT DÉPENSÉ TOUTES LEURS RECETTES ANNUELLES Cécile Philippe et Nicolas Marques Institut Économique Molinari Paris-Bruxelles SOMMAIRE OBJECTIF DE L ÉTUDE 2 SPÉCIFICITÉ

Plus en détail

Thème 1 : La coordination des décisions économiques par l échange. Chapitre 4 : L ouverture des économies

Thème 1 : La coordination des décisions économiques par l échange. Chapitre 4 : L ouverture des économies Thème 1 : La coordination des décisions économiques par l échange Sous thème 1.2 : La dimension internationale de l échange Chapitre 4 : L ouverture des économies Problématique(s) du sous thème : Les conséquences

Plus en détail

Québec, 22 octobre 2015

Québec, 22 octobre 2015 Québec, 22 octobre 2015 Un contexte propice à une réforme fiscale Le contexte économique et fiscal La croissance économique potentielle est appelée à être plus modeste (Pourcentage de croissance du PIB)

Plus en détail