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1 Pacte pour l emploi etl innovation [ AMIENS métropole] Recherche Formation Entreprises Institutions

2 «Eh bien, Monsieur Cyrus, par où allons-nous commencer? demanda le lendemain matin Pencroft à l ingénieur. - Par le commencement, répondit Cyrus Smith.» [ L Île mystérieuse. Jules Verne ] «Les obstacles, répondit sérieusement Ferguson, sont faits pour être vaincus ; quant aux dangers, qui peut se flatter de les fuir?» [ Cinq semaines en ballon. Jules Verne ]

3 édito Le pacte pour l emploi et l innovation est la traduction d un engagement fort vis à vis de nos concitoyens. Cet engagement nous l avons voté à l unanimité car qui peut se satisfaire que le taux de chômage d Amiens et sa métropole soit supérieur de deux points au taux national déjà inacceptable? Cet engagement va plus loin, il unit les collectivités, les entreprises, les chercheurs, les universitaires dans une démarche volontariste où chacun doit prendre ses responsabilités dans notre futur développement économique. Ces filières prioritaires agiront comme des locomotives, elles entraineront les activités plus classiques mais pourvoyeuses d emplois comme le BTP, le commerce - pour lesquelles la collectivité continuera à jouer son rôle de facilitatrice, de porteuse de projets. Nous avons le devoir de créer dans la durée une voie, un chemin clair. Notre perspective est axée sur trois moteurs d avenir : le design numérique (numérisation 3D ), la santé (chirurgie reconstructive, biobanques ) et l énergie (stockage et autonomie). Ces filières, encore appelées aujourd hui «clusters» seront réparties géographiquement sur notre agglomération avec cohérence selon un schéma urbain où la ZAC Gare-La-Vallée accueillera un cluster dédié au numérique en attendant l arrivée du TGV, celui de la santé près du nouveau CHU sud et enfin le cluster énergie sur la ZAC Renancourt ou la Veillère. Rédiger un pacte, c est aussi organiser, clarifier, simplifier les dispositifs existants entre les différents partenaires du développement économique en créant un portail unique aiguillant les créateurs, les repreneurs d entreprise en répondant avec précision à leurs besoins. Il est temps maintenant de passer du discours aux actes, c est le sens de ce document. Par delà des constats vous y trouverez des propositions concrètes et opérationnelles pour réconcilier les Français avec l entreprise, pour avoir de nouveau le goût d entreprendre, d innover, de se former, de se dépasser, afin d appréhender le monde de demain plus sereinement. Brigitte Fouré Maire d Amiens Vice Présidente d Amiens Métropole Alain GEST Député de la Somme Président d Amiens Métropole 3

4 TABLE DES MATIèRES SECTION 1. STRATÉGIE : Le contexte européen / Europe / La spécialisation intelligente des territoires : Le contexte national / Développer les écosystèmes territoriaux en misant sur le potentiel d entraînement des métropoles / Les filières prioritaires / L emploi : les métiers en : Le contexte régional / La Stratégie de spécialisation Intelligente (S3) en / Le SRADDT et le PRAT / Le Programme Opérationnel de la Région pour la période : Le «Pacte pour l emploi et l innovation» / Objectifs / Méthode / Programmation / Évaluation...11 SECTION 2 : AXES PRIORITAIRES #Axe 1 : Raviver l esprit d entreprise à Amiens...13 Mesure 1.1 / Contribuer à diffuser l esprit d entreprise...13 Mesure 1.2 / Accompagner les créateurs d entreprise, de l idée au marché...14 Mesure 1.3 / Communication et marketing...16 #Axe 2 : Contribuer à la compétitivité des entreprises Mesure 1 / Favoriser l émergence de filières de haute technologie Mesure 2 / Favoriser l émergence de filières de l économie sociale et solidaire...22 #Axe 3 : Renforcer l attractivité d Amiens Mesure 1 / Structurer une offre territoriale à vocation nationale et internationale dans une logique technopolitaine en vue d attirer des entreprises et des centres de recherche...24 Mesure 2 / Intégrer le patrimoine, la culture et le tourisme dans l offre territoriale...28 #Axe 4 : Stratégie internationale d attractivité...31 Mesure 4.1 / Mener une politique d attractivité pour les investissements en prenant appui sur les clusters...31 Mesure 4.2 / Mener une politique d attractivité sur les personnes en prenant appui sur le patrimoine et l image d Amiens #Axe 5 : Communication et marketing...31 Annexe...32 Annexe 1 : Cartographie de la chaîne de valeur numérique Amiens Annexe 2 : Cartographie de la chaîne de valeur Santé Amiens Annexe 3 : Cartographie du cluster autonomie énergétique

5 Résumé Le Pacte pour et d Amiens Métropole a un seul objectif : l emploi Pour ce faire, la stratégie du Pacte repose sur 3 axes : [ Raviver l esprit d entreprise à Amiens ] Donner aux lycéens et aux étudiants le goût d entreprendre ; Développer la créativité ; l empl oi l innovation Faciliter la tâche des créateurs d entreprises en leur fournissant une palette d outils complète et facile d accès. [ Favoriser la compétitivité des entreprises ] Faciliter les relations entre entreprises, recherche, enseignement ; Rassembler les acteurs dans le cadre de clusters pour favoriser l innovation, mutualiser des outils, mener des actions collectives afin d être plus compétitifs sur les marchés régionaux, nationaux et internationaux ; Donner à ces clusters une visibilité nationale et internationale pour faciliter le développement de leurs membres. [ Renforcer l attractivité de notre territoire ] Faire de ces clusters des éléments attractifs pour les investisseurs ; Disposer d une offre foncière performante pour accueillir de nouvelles entreprises ; Mettre à la disposition des entreprises, des centres de recherche et des organismes de formation des équipements performants et attractifs. 5

6 SECTION «L essence de la stratégie est le choix d accomplir ses activités d une manière différente de celle de ses concurrents» 1. Michaël Porter STRATéGIE 6

7 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Amiens est écartelée entre d une part, un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale et d autre part, des compétences reconnues mondialement. Ce taux de chômage, si rien n est fait, est amené à s accroître puisqu il y a sur son territoire une grande part d emplois publics : or, ces emplois publics vont connaître une période de stagnation et plus vraisemblablement une baisse tendancielle, dans les dix prochaines années, en raison même de la raréfaction de l argent public et de la restructuration des services de l État. Ces compétences de niveau mondial, paradoxalement, sont peu connues à Amiens et certainement très largement sous-exploitées. Il en est de même pour le vivier des étudiants et des 1000 chercheurs, du secteur public et du secteur privé. S il est évident que la création d emplois dépend de certains facteurs sur lesquels une ville, une métropole, n a aucune prise - la réglementation fiscale, sociale - et que, à l évidence, elle est du ressort des seules entreprises, il est cependant admis que de nombreuses marges de manœuvre existent pour donner au territoire une dynamique vertueuse en terme de développement économique. Entre ces deux extrêmes un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale et des compétences reconnues de par le monde, - il y a un espace pour bâtir une stratégie de développement et un cercle vertueux pour la création d emplois, de toute nature et de toute qualification. 1.1 : Le contexte européen Amiens n est pas seule. Elle se situe dans un espace européen et si elle veut s insérer dans le concert des villes européennes, comme elle l était, et au plus haut point, durant le Moyen-Âge, et surtout si elle veut renforcer son attractivité, la prise en compte des stratégies menées par la Commission Européenne est un passage obligé pour élaborer sa propre stratégie / Europe 2020 Fruit d une large consultation publique organisée par les services de la Commission Européenne, la stratégie «Europe » propose trois priorités majeures pour relancer l économie européenne : - Développer une économie basée sur la connaissance et l innovation ; - Promouvoir une économie renouvelable, plus verte et plus compétitive ; - Soutenir une économie créatrice d emplois, de cohésion sociale et territoriale. De cette stratégie, sont issues 7 initiatives : - Une «Union de l innovation 2», qui vise à renforcer le processus d innovation - «Jeunesse en mouvement 3», qui vise à renforcer les performances des systèmes éducatifs et à consolider l attractivité internationale de l enseignement supérieur européen ; - «Une stratégie numérique pour l Europe 4», qui vise à tirer parti des avantages du numérique ; - Une Europe économe en ressources, qui vise à découpler croissance économique et utilisation des ressources ; - «Une politique industrielle à l ère de la mondialisation 5», qui vise à améliorer l environnement des entreprises, en particulier des PME et à soutenir le développement d une assise industrielle forte et durable ; - Une stratégie pour les «nouvelles compétences et les nouveaux emplois 6», qui vise à moderniser les marchés du travail en favorisant la mobilité professionnelle et le développement des compétences tout au long de la vie ; - Une «plate-forme européenne contre la pauvreté 7», qui vise à garantir une cohésion sociale et territoriale. Cette vision stratégique européenne ainsi que l ensemble des mesures créées pour sa mise en œuvre sont et doivent être la toile de fond pour «le Pacte pour l emploi et l innovation» d Amiens. 1 Europe 2020 Une stratégie pour une croissance intelligente, durable et inclusive Communication de la Commission Initiative phare Europe 2020 Une Union de l innovation SEC(2010) Jeunesse en mouvement. Une initiative pour libérer le potentiel des jeunes aux fins d une croissance intelligente, durable et inclusive dans l Union Européenne Communication de la Commission - SEC (2010) Une stratégie numérique pour l Europe Communication de la Commission COM(2010)245 5 Une politique industrielle intégrée à l ère de la mondialisation. Mettre la compétitivité et le développement durable sur le devant de la scène Communication de la Commission SEC (2010) Des compétences nouvelles pour des emplois nouveaux. Anticiper et faire coïncider les compétences requises et les besoins du marché du travail. Communication de la Commission - COM(2008) Plate-forme européenne contre la pauvreté et l exclusion sociale : un cadre européen pour la cohésion sociale et territoriale. Communication de la Commission - COM(2010)0758 7

8 STRATéGIE 1.1.2/ La spécialisation intelligente des territoires À l ensemble de cette stratégie européenne s ajoute une méthode : «la spécialisation intelligente des territoires», c est-à-dire le processus par lequel chaque territoire peut trouver son avantage concurrentiel et y adosser une stratégie de développement adaptée à ses atouts et à ses contraintes, en concentrant ses ressources sur les domaines d activités et les secteurs technologiques où il détient un avantage comparatif avéré sur une ou plusieurs chaînes de valeur internationales. Les éléments clés d une stratégie de spécialisation intelligente sont les suivants : - Le soutien au développement de grappes d entreprises ou «clusters» correspondant aux domaines disposant d un avantage comparatif ; - Un environnement favorable à l innovation pour les PME ; - Des mesures en faveur de l éducation et la formation tout au long de la vie ; - Des infrastructures de recherche et des centres de compétences attractifs ; - Des industries culturelles et créatives, stratégiques pour relier la créativité à l innovation ; - L existence d une stratégie pour le numérique ; - L utilisation des marchés publics pour aider les entreprises innovantes à accéder rapidement au marché. Pour Amiens, comme pour les autres villes européennes, les questions à se poser sont les suivantes : - Dans quels domaines d activités technologiques Amiens peut-elle obtenir un avantage concurrentiel fondé? - Quels acteurs présents sur son territoire sont en mesure d atteindre l excellence dans les domaines de spécialisation choisie? - Quel programme adopter pour fédérer ces acteurs et obtenir une «force de frappe»? 1.2 : Le contexte national 1.21/ Développer les écosystèmes territoriaux en misant sur le potentiel d entraînement des métropoles En Europe comme en France, on assiste à un ancrage de plus en plus affirmé de la croissance dans les zones métropolitaines. «Les métropoles peuvent être le creuset de la croissance de demain. Il faut donc accepter, et même encourager, la concentration géographique des activités à forte dimension synergétique»... La nouvelle croissance se construira moins au sein des entreprises existantes, et davantage au sein d écosystèmes territoriaux associant acteurs publics, laboratoires de recherche, grands groupes et jeunes entreprises. Les responsabilités publiques sont ici importantes et les initiatives déjà engagées montrent la voie. Il faut amplifier le mouvement 8» Quelques mois auparavant, un autre rapport 9 allait dans le même sens que celui du Commissariat général à la stratégie et à la prospective : Il est essentiel de «reconnaître le rôle des écosystèmes d innovation métropolitains comme points d appui des stratégies régionales et de la stratégie nationale d innovation» ( ) Les écosystèmes d innovation, rassemblant entreprises innovantes, acteurs de l enseignement supérieur, laboratoires de recherche, outils nés du PIA, acteurs du capital-risque sont par nature ancrés dans le territoire. Leur organisation, leur structuration et leur animation doivent se faire en conséquence à cette échelle.» La question de la gouvernance de ces écosystèmes territoriaux met en première ligne Amiens Métropole / Les filières prioritaires Un certain nombre d études et d enquêtes ont identifié, en Europe et en France, des «pointes», des filières prioritaires au regard des marchés de demain. Pour ce qui concerne la France, le rapport Lauvergeon 10 a mis en avant 7 filières dont 3 concernent très directement Amiens. Outre les thèmes suivants : - Le recyclage des matières métaux rares ; - La valorisation des richesses marines ; - La valorisation des données massives open data. 8 «Quelle France dans dix ans? Les chantiers de demain» France Stratégie juin L innovation : un enjeu majeur pour la France - Dynamiser la croissance des entreprises innovantes Rapport Jean-Luc Beylat Pierre Tambourin avril Rapport «Un principe et sept ambitions pour l innovation» Commission sous la présidence de Anne Lauvergeon

9 Le Pacte pour l empl oi et l innovation 2 filières concernent très directement Amiens : - Le stockage de l énergie : «Le développement des énergies renouvelables, pour la plupart intermittentes, l optimisation de la production électrique et le développement de la portabilité nécessitent des innovations de rupture dans les systèmes de stockage. C est un élément indispensable de la réussite de toute transition énergétique. La France présente de réels atouts grâce à de grandes et petites entreprises bien positionnées sur ce sujet et une recherche publique de qualité.» Amiens, avec le Laboratoire LRCS et le futur Hub de l Énergie, peut légitimement se considérer en bon positionnement concurrentiel au regard des sites de Grenoble mais aussi de Chine, du Japon, de Corée du Sud et des États-Unis. - Les protéines du végétal la chimie du végétal : «De nouveaux produits alimentaires reposant sur des protéines végétales devront être conçus pour répondre à la croissance de la demande alimentaire mondiale que le secteur de l élevage ne pourra seul satisfaire. Les forces conjuguées de son agriculture, de son industrie agroalimentaire et de sa tradition d innovation culinaire devraient permettre à la France de disposer d un important potentiel d exportation. Par ailleurs, notre richesse agricole pourra également permettre le développement de nouveaux matériaux.» Il est d ores et déjà acquis que la médecine saura personnaliser son diagnostic en fonction des caractéristiques propres de chaque individu, d une part s appuyant sur les sciences dites «omiques», la biologie de synthèse, l imagerie à haute résolution (au niveau tissulaire, voire cellulaire) et les Big Data, et d autre part favorisant le ciblage des interventions thérapeutiques qu elles soient pharmaceutiques ou interventionnelles par imagerie. Cette révolution est fortement intégrative d autres évolutions technologiques. Plusieurs technologies comme les TIC (Big Data, robotique, etc.) et les nanotechnologies (nanocomposants, etc.) impactent désormais de manière grandissante les technologies médicales, entraînant de ce fait leur mutation : communication à distance avec le personnel médical, maintien à domicile, amélioration du suivi post-implant du patient, etc. avec des incidences directes sur la Silver Économie. Dans ce domaine d avenir, les compétences amiénoises sont nombreuses : le CHU, la BioBanque, SimuSanté, l Institut Faire Faces et la chirurgie réparatrice, les laboratoires de l UPJV 1.2.3/ L emploi : les métiers en 2022 Le secteur les plus porteurs 11 en termes d emploi concerne : - Les métiers de services aux entreprises. Ceux-ci rassemblent les métiers des domaines administratifs et techniques s exerçant principalement au service des entreprises : métiers administratifs, métiers de la banque ou des assurances, informaticiens, personnels d études et de recherche ; - Les métiers de services aux particuliers et aux collectivités qui rassemblent des métiers de services à la personne (aides à domicile, employés de maison, coiffeurs, assistantes maternelles) et les agents d entretien, de gardiennage ou de sécurité privée ; - Éducation, santé, culture ; - Commerce, hôtellerie, restauration. Dans ce domaine également, Amiens dispose de hautes compétences avec le CVG, le pôle IAR, le centre de transfert de technologies récemment installé à Dury, IMPROVE. À cela s ajoutent d autres thèmes pour lesquels Amiens dispose de compétences susceptibles d atteindre en 10 ans, comme l a fait le laboratoire LRCS, un niveau d excellence internationale. Par exemple : La médecine personnalisée 11 Les métiers en 2022 Rapport du groupe prospective et qualifications - France Stratégie juin

10 STRATéGIE [ Évolution annuelle (en %) ] 1,5 [ Les métiers bénéficiant des plus importants volumes de créations d emploi entre 2012 et 2022 ] 1, Création nette d emploi (milliers) 0, , ,0-1,5 Agriculture Bâtiment Industrie Création nette d emploi cible Création nette d emploi crise Création nette d emploi central Transports, manutention Commerce, hôtellerie, restauration Métiers des services aux entreprises Métiers des services aux particuliers et aux collectivités Éducation, santé, culture Administration publique, armée, police Autres (professionnels de la politique et du clergé, artisans ) Ensemble Aides à domicile Aides-soignantes Vendeurs Cadres services administratifs, comptables et financiers Infirmiers, sages-femmes Ingénieurs de l informatique et télécommunications Personnels d études et de recherche Cadres commerciaux et technico-commerciaux Techniciens services administratifs, comptables et financiers Professionnels des arts et spectacles Employés et AM de l hôtellerie et de la restauration Professions paramédicales Cadres de la banque et des assurances Attachés commerciaux et représentants Maîtrise des magasins et intermédiaires du commerce Coiffeurs, esthéticiens Ingénieurs et cadres techniques de l industrie Assistantes maternelles Enseignants Cuisiniers Concepts : emploi au sens du BIT, nomenclature des familles professionnelles (FAP 2009) Champ : ménages ordinaires ; France métropolitaine Source : projections France Stratégie-Dares 1.3 : Le contexte régional Le Conseil Régional de a mis en place un certain nombre de schémas stratégiques dans le cadre desquels le «Pacte pour l emploi et l innovation» doit s inscrire le mieux possible / La Stratégie de spécialisation Intelligente (S3) en Comme chaque région d Europe, la a dû élaborer une Stratégie de Spécialisation Intelligente (S3) et, dans ce cadre, sélectionner un nombre limité de priorités régionales pour se spécialiser dans un contexte de mondialisation, identifier les avantages compétitifs de la région pour favoriser le développement d écosystèmes avec les partenaires de la «quadruple hélice» : universités et centres de recherche, entreprises, secteurs publics et société civile. Parmi les priorités qui concernent très directement notre territoire, figurent : - Les agro-matériaux ; - Bâtiments durables ; - Mobilité et véhicules intelligents ; - Les systèmes énergétiques intelligents ; - Chirurgie reconstructrice ; - L autonomie de la personne ; - Technologies liées à la mutation vers une économie décarbonée ; - Le numérique et le développement des systèmes de systèmes. Et plus généralement : - Le développement de la culture de l innovation ; - Le renforcement de la découverte entrepreneuriale ; - L internationalisation. À cela s ajoute la création d une marque territoriale : «Technopole», véritable label dont l obtention permettra une plus large visibilité. 10

11 Le Pacte pour l empl oi et l innovation 1.3.2/ Le SRADDT et le PRAT Le «Schéma Régional d Aménagement et de Développement Durable du Territoire» et «la Politique Régionale d Aménagement du territoire», adoptés par le Conseil Régional de sont des documents cadres dans lesquels le «Pacte pour l emploi et l innovation» a pour ambition d être une contribution opérationnelle. Eu égard à son positionnement géographique avantageux, au sein du nord-ouest européen, le Schéma Régional d Aménagement et de Développement Durable du Territoire (SRADDT) de la met l accent sur la nécessité de tirer pleinement parti de son positionnement et d ouvrir la pour favoriser sa compétitivité économique, sa diversification sociale et sa valorisation environnementale, en s inscrivant dans les réseaux et en développant les échanges. Par ailleurs, le SRADDT oriente sa stratégie pour impulser une nouvelle approche ville-territoire, promouvant une organisation territoriale économe en ressources, particulièrement en énergie, développant la mutualisation des fonctions et renforçant l accessibilité, notamment en transport collectif 1.3.3/ Le Programme Opérationnel de la Région pour la période Le PO est la synthèse opérationnelle de la stratégie «Europe 2020» de la Commission Européenne et du Schéma Régional d Aménagement et de Développement Durable du Territoire (SRADDT) de et le cadre des fonds structurels européens. Ses axes prioritaires sont les suivants : - Développer une économie fondée sur la connaissance et l innovation sous toutes ses formes ; - Renforcer l accès au numérique dans une logique de compétitivité et d inclusion ; - Favoriser la mutation vers une économie décarbonée ; - Composer avec les risques naturels et climatiques et valoriser les ressources naturelles et paysagères de ; - Améliorer l insertion professionnelle des jeunes picards par la formation tout au long de la vie ; - Favoriser une croissance inclusive par le développement des compétences ; - Favoriser une croissance inclusive par l amélioration des conditions de vie des populations picardes les plus vulnérables. Dans la mesure où le «Pacte pour l emploi et l innovation» a l ambition de s inscrire, le mieux possible, dans ce PO , la plupart des mesures qu il propose seront éligibles à ces financements européens. 1.4 : le Pacte pour l'emploi et l'innovation 1.4.1/ Objectifs Les objectifs du Pacte sont les suivants : - Inscrire l emploi comme priorité de la politique de développement d Amiens et d Amiens Métropole ; - Proposer, pour cela, une vision stratégique pour le développement économique dans les six prochaines années et au-delà ; - Mobiliser, dans ce cadre, l ensemble des acteurs publics et privés ; - Faire d Amiens, en raison même de cette vision stratégique, un territoire attractif pour les investissements nationaux et internationaux. Et au total s inscrire le mieux possible dans le sillage des stratégies de l Union Européenne, de la France et de la région / Méthode La définition de ce cap stratégique prend appui essentiellement sur les forces et les opportunités actuellement disponibles sur notre territoire et qui représentent un fort potentiel de développement et ce, aux niveaux local, national, européen et international / Programmation Le «Pacte pour l emploi et l innovation» sera décliné en Programmes Annuels comportant en particulier l ensemble des mesures concrètes à mettre en œuvre, le budget correspondant, incluant l ensemble des co-financements (nationaux, régionaux, européens mais aussi, le cas échéant, privés) / Évaluation Chaque Programme Annuel (PA) sera évalué en n+1, selon des critères à définir, comme : - L emploi : quelles sont les retombées directes et indirectes en terme d emploi de chacun des programmes mis en œuvre dans le cadre du Pacte? - Le nombre de créations d entreprises ; - L implantation d entreprises, nationales et internationales ; - Le nombre de dépôts de brevets. et autres critères inspirés des standards européens, notamment ceux mis en place par les services de la Commission Européenne pour évaluer les clusters. En fonction de ces évaluations, le Pacte pourra être révisé à mi-parcours. 11

12 SECTION 2. AXES PRIORITAIRES 12

13 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Axe 1 : Raviver l'esprit d'entreprise à Amiens Mesure 1.1/ Contribuer à diffuser l esprit d entreprise Sous mesure : Dans l enseignement primaire et secondaire «Le financement de l éducation à l entrepreneuriat est l un des investissements les plus rentables que peut faire l Europe. Des études indiquent que 15 à 20 % des étudiants qui prennent part à un programme «mini-entreprise» au cours du cycle secondaire créent plus tard leur propre entreprise, soit trois à cinq fois plus que le reste de la population. Qu ils créent ou non une entreprise commerciale ou sociale par la suite, les jeunes qui bénéficient d un apprentissage entrepreneurial acquièrent des connaissances sur les métiers de l entreprise ainsi que des compétences et des aptitudes essentielles, telles que la créativité, l esprit d initiative, la ténacité, le travail en équipe, la compréhension des risques et le sens des responsabilités. C est cet état d esprit qui permet aux entrepreneurs de transformer les idées en action et qui accroît par ailleurs fortement l employabilité.» 12 Or, comme le regrette Anne Lauvergeon, dans son rapport 13, «La France ne valorise pas suffisamment l entrepreneur. Bien que ce mot d origine française ait conquis le monde, il n a pas su convaincre chez lui. La parole économique est difficile». Une action de sensibilisation auprès d un certain nombre des élèves du second cycle est un pari pour l avenir. Celui de faire se lever une nouvelle génération d entrepreneurs. Il existe d ores et déjà un certain nombre d initiatives, notamment de l association française : « entrepreneurs» et du réseau international : «Entreprendre pour apprendre» qui ont mis en place un certain nombre d actions et d outils pédagogiques, et ce, en étroite coopération avec les services de l Education Nationale. À cela s ajoute l apprentissage des langues étrangères, notamment de l anglais, afin de faciliter aux futurs entrepreneurs un accès à une aire de jeu internationale. Type d actions de sensibilisation aux métiers de l industrie et à l entrepreneuriat Développement d outils et de contenus pédagogiques Sous-mesure : Dans l enseignement supérieur étudiants : un vivier très important pour faire émerger des créateurs d entreprises, en particulier au sein des unités de recherche. À ce titre, l Université Jules Verne est un acteur essentiel sur notre territoire : l UPJV compte, en effet, 32 unités de recherche reconnues par le Ministère : 5 sont associées au CNRS, 3 à l'inserm et 1 à l'ineris. Ces unités sont impliquées dans les trois champs disciplinaires que sont : - Les sciences (11 unités de recherche) : Matériaux, transport et stockage de l'énergie ; Agro-sciences, chimie verte et développement durable ; Modélisation des systèmes, procédés et aide à la décision) ; - La santé (11 unités de recherche) : Progression tumorale ; Vieillissement et réparation tissulaire ; Neurosciences ; Qualité de vie et réadaptation, environnement ; - Les sciences humaines et sociales (11 unités de recherche) : Action publique, organisations et gouvernance ; Patrimoine, images et territoires ; Savoir, langages et normes ; Langues, cultures et littérature. La valorisation des résultats de la recherche et le transfert vers le monde économique sont désormais une priorité mise en œuvre en particulier par la SATT (Société d'accélération du Transfert de Technologie) Nord. Dotée d un budget de 63 millions d'euros sur 10 ans, dans le cadre des investissements d avenir, la SATT Nord doit concentrer ses activités à la maturation de projets, c'est-à-dire à la détection, l'évaluation, le financement et l'accompagnement des projets d'innovation issus des laboratoires vers un transfert dans le monde économique. 3.a 12 Plan d action «Entrepreneuriat 2013» - Raviver l esprit d entreprise en Europe Communication de la Commission au Parlement Européen, au Conseil, au Comité Economique et Social européen, au Comité des Régions Un principe et sept ambitions pour l innovation 13

14 AXES PRIORITAIRES L émergence de créateurs d entreprises est donc un enjeu central. C est dans cet objectif que s inscrit le projet des pôles PEPITE («Pôle Étudiant Pour l Innovation, le Transfert et l Entrepreneuriat») qui, en, a un nom propre : le «Pôle Étudiant Picard pour l Innovation, le Transfert et l Entrepreneuriat». PEPITE est conçu comme un parcours professionnel composé de trois phases : - Une phase d information et de création d envie : Mise en place de «Rendez-vous de l entrepreneuriat et de l innovation»; Mise en place d un concours d idées ou «idea dating». - Une phase de sensibilisation et de formation : Mise en place d un «3 jours pour entreprendre» (étude de marché, stratégie et positionnement, plan de marchéage et plan de vente, budgétisation, structure juridique et sociale, présentation collective des projets) ; Les Entrepreneuriales : parcours d apprentissage de 5 mois pour les étudiants qui envisagent de créer à terme leur entreprise ; Formation à l entrepreneuriat et délivrance d ECTS. - Une phase d accompagnement avant et après le passage à l acte entrepreneurial : Dispositif de formation pour le «passage à l acte»: Diplôme Universitaire PEPITE de l UPJV ; En utilisant les structures et outils existants. La création, au sein de ce réseau régional, de PEPITE Amiens permettra une meilleure lisibilité, avec une logique de guichet unique, en lien direct avec chacune des filières en émergence sur le territoire. Type d actions Implantation de nouvelles chaires académiques Financement de doctorants et post-doctorants, notamment dans les filières et clusters sélectionnés Accueil de chercheurs de haut niveau 1.b Mesure 1. 2/ Accompagner les créateurs d entreprise, de l idée au marché : Sous-mesure : Pour l ensemble des porteurs de projets L entrepreneuriat est un puissant moteur de croissance économique et de création d emplois. Il permet l apparition de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois, ouvre de nouveaux marchés et favorise le développement de nouvelles compétences et aptitudes. Les nouvelles entreprises, en particulier les PME, représentent la principale source de création d emplois (plus de quatre millions par an en Europe). En 2010, l activité indépendante était le choix privilégié par 45 % des Européens, mais ce pourcentage n est plus que de 37 % aujourd hui. Il est bien plus élevé aux États-Unis et en Chine, où il atteint respectivement 51 et 56 %. En outre, les entreprises nouvellement créées connaissent une croissance plus lente dans l Union européenne qu aux États-Unis ou dans les pays émergents et elles sont moins nombreuses à rejoindre les rangs des plus grandes entreprises mondiales. Mise en place d un pôle «études et prospective» pour accompagner la stratégie métropolitaine d innovation Cofinancement de projets issus des appels à projets nationaux ou européens Aide au montage de projets européens de sensibilisation et de formation à l entrepreneuriat de culture scientifique et technique pour la promotion des métiers en particulier dans l industrie 2.b 2.c 3.a Le nombre de créations d entreprises sur Amiens Métropole s élève à 1034 en Le taux de création est faible (58 entreprises pour habitants) au regard des statistiques nationales hors Ile-de-France (74 pour habitants). A noter que sur la période , l évolution du nombre de créations d entreprises est la suivante : -13 % entre 2000 et 2002, +76,6 % entre 2002 et 2008, +79 % entre 2008 et 2010 et un fléchissement entre 2010 et 2013 : - 0,6 %

15 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Pourtant, l offre entrepreneuriale est importante et diversifiée. Mais, force est de constater que celle-ci manque souvent de lisibilité et qu elle s inscrit davantage dans une logique administrative que dans une logique de projet. L enjeu principal est donc de faire évoluer l ensemble des outils disponibles : - Dans une approche intégrée, conçue exclusivement à partir du porteur de projet, de manière à ce que celui-ci puisse accéder à un continuum d outils, de la création à la mise sur le marché ; - Dans une approche de type «guichet unique». Type d actions Accompagnement indirect de la création d entreprise 3.b À Amiens, un certain nombre d outils existent mais qui, souvent, ne sont pas reliés entre eux. D autres manquent, qui pourtant sont indispensables. Pour chacune des filières en émergence (technologies de la santé, usages numériques, autonomie énergétique), il est proposé de faire un audit complet des outils d appui à la création d entreprise et de réaliser un plan de réalisation d une chaîne de valeur complète : émergence d idées, incubation, prototypage à destination notamment du secteur privé. Concernant la recherche publique, la SATT Nord 15 a une place toute particulière : sa mission principale est de détecter dans les laboratoires toutes les inventions porteuses d innovation, de les maturer (par exemple par le financement de preuves de concept pré-industrielles) puis de commercialiser les brevets issus de la recherche publique sous forme de licences à des entreprises existantes ou par le biais de créations de startup. Accompagnement direct de la création d entreprise 3.c Type d actions Équipements scientifiques 2.a Sous-mesure : Dans le cadre des filières (clusters) de haute technologie L une des conditions de réussite pour la mise en œuvre d un continuum de l innovation de la génération d idées à la mise sur le marché est de mettre à la disposition des entrepreneurs une chaîne de valeur complète, composée de l ensemble des outils d appui : lieu et manifestations pour l émergence d idées, incubation, prototypage, montage du business plan, financement, lieux d implantation, commercialisation Si l ensemble des filières peuvent utiliser des outils communs, en revanche certaines d entre elles nécessitent une approche spécifique : une pépinière d entreprises pour le secteur des technologies de la santé doit disposer d un aménagement particulier ; de même, les fonds d investissement sont souvent spécialisés. Soutien à l implantation de R&D et de leur implantation Pépinières, incubateurs Outils financiers Soutien à l internationalisation Soutien aux clusters et aux grappes d entreprises, constitution de réseaux Plate-forme collaborative, salles de réalité virtuelle 2.e 3.b 4.a 4.b 4.c 6.a 14 Source INSEE/exploitation APCE avril Société d Accélération du Transfert de Technologie 15

16 AXES PRIORITAIRES Sous-mesure : Dans le secteur de l économie sociale et solidaire L ESS rassemble l ensemble des associations, coopératives, mutuelles et fondations ainsi que toutes les entreprises qui développent une activité économique à vocation sociale et sociétale et qui mettent en œuvre des pratiques solidaires. En France, ce secteur économique compte plus de structures, 2,4 millions de salariés, soit 10 % de l emploi et 23% d emplois créés depuis 10 ans (contre 7 % pour l économie traditionnelle). Avec 5500 établissements employeurs en, emplois et emplois à renouveler d ici 2020, l ESS présente des opportunités d évolution importantes pour le territoire. Le «Plan Régional de Développement de l Economie Sociale et Solidaire» est un document cadre dans lequel le Pacte pour l emploi et l innovation a aussi vocation à s insérer. Pour développer à Amiens les emplois liés à l ESS, il est nécessaire de : - Faciliter pour les porteurs de projets l accès aux outils existants en créant un guichet unique, notamment dans quelques filières données comme prioritaires par le Conseil Régional de dans le cadre de son «Schéma régional de l Economie Sociale et Solidaire»: circuits courts, tourisme, isolation thermique des bâtiments ; - Établir des synergies avec d autres programmes comme la Politique de la Ville, dans les zones prioritaires ; - Harmoniser l ensemble des outils d accompagnement et, si besoin, les compléter, notamment par un espace d incubation et de coworking ; - Faciliter le développement des liens de coopération avec les entreprises du secteur classique à qui s impose désormais la «Responsabilité Sociétale des Entreprises» (RSE). Type d actions de soutien à la création des entreprises d économie sociale et solidaire 18.a Mesure 1.3/ Communication et marketing Les nouveaux outils de communication et l utilisation des réseaux sociaux font désormais partie du processus même de créativité et sont à la source même de l open innovation. De nombreux exemples existent : la Novosphère de Rennes, le concours mondial : «Les 24 heures de l innovation», «100 idées pour entreprendre», manifestation d émergence d idées organisée par Barcelone, les multiples concours de start up lancés par les grandes entreprises internationales Il est essentiel de donner à l ensemble une très forte lisibilité : - Concernant les outils : mise en place d un «guichet unique»: en fédérant les outils existants ; en fédérant les acteurs ; en utilisant les outils numériques de type plate-forme collaborative. - Concernant les événements : organisation d une manifestation annuelle du type : «100 idées pour entreprendre» Type d actions Organisation d événementiels autour de l entrepreneuriat et de la création d entreprise 3.a Groupement d entreprises permettant de répondre aux enjeux de la rénovation énergétique 10.d Encouragement du financement solidaire et du financement participatif 16

17 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Axe 2 : Contribuer à la compétitivité des entreprises L émergence de filières de haute technologie, dans la logique de clusters, s inscrit parfaitement dans la statégie de développement des écosystèmes locaux et des métropoles, préconisée par le Commissariat à la stratégie et à la prospective. Mesure 1/ Favoriser l émergence de clusters de haute technologie Conformément aux préconisations de la «Stratégie de spécialisation intelligente» de la région, le soutien à l émergence de quelques filières thématiques est au cœur du Pacte pour l emploi et l innovation. Sous-mesure : Vers un cluster dédié aux usages numériques L économie numérique devrait peser en France, selon le cabinet McKinsey, 5,5 % du PIB en 2015 versus 3,2 % en 2009 (soit 14 % de croissance annuelle brute), ce qui suppose postes à pourvoir d ici Six ou sept des douze technologies qui vont transformer le monde d ici 2025 relèvent de l économie numérique. En Europe, une quinzaine de clusters dédiés au numérique ont vu le jour depuis une décennie : à Barcelone, Bruxelles, Budapest, Londres En France, un certain nombre de villes ont favorisé l émergence de clusters dédiés au numérique : ainsi de Nantes, avec le Quartier de la création, Bordeaux, avec La Cité numérique, à Lyon avec Imaginove L État a lancé une politique de «Quartiers numériques», avec le label «French Tech» pour favoriser l émergence d un réseau national qui puisse être compétitif au niveau international Amiens a toute sa place dans ce paysage européen puisque disposant de nombreuses compétences 16 susceptibles d être reliées pour faire émerger un cluster. D ores et déjà, des exemples témoignent de cet appétit à collaborer : ainsi, depuis 3 ans, Amiens, Métropole d art et d histoire collabore au projet de numérisation 3D de la cathédrale Notre-Dame d Amiens, «e-cathédrale». Le laboratoire M.I.S. (Modélisation, Information et Systèmes) de l Université de Jules Verne est à l initiative de ce projet de création d une maquette numérique 3D de la cathédrale Notre- Dame d Amiens, en partenariat avec la DRAC de, avec le soutien technique de l Ecole Nationale des Sciences Géographiques (E.N.S.G.) et l Institut Géographique National (I.G.N.). A l instar du programme «e-cathédrale» engagé depuis 3 ans, le service Patrimoine et Tourisme de la Métropole encourage la recherche fondamentale et appliquée sur des thématiques patrimoniales qui sont encore peu traitées : Le projet ASSIDUITAS : L objectif est d aboutir à une visualisation reprenant les grandes orientations du film documentaire, tout en laissant la liberté à l usager d agir sur la navigation de manière à pouvoir personnaliser sa visite. Pour cela, le projet fait l objet d une collaboration forte entre des chercheurs en STIC (Sciences et Techniques de l Information et de la Communication), des réalisateurs, des acteurs de l image et du patrimoine culturel à Amiens et en coopération avec la chaîne ARTE. Le projet CIME : le projet concerne l apprentissage informel en situation de mobilité. L objectif est de concevoir des applications informatiques, sensibles au contexte, sur des dispositifs mobiles tels que des tablettes numériques ou des smartphones pour instrumenter les visites du patrimoine. Il s agit de fournir aux visiteurs ou aux apprenants des informations pertinentes en fonction du lieu où ils se trouvent, de leur parcours et de leur profil, de leur suggérer des rapprochements avec des œuvres (ou des points d intérêt) situés à proximité ou avec des oeuvres qu ils ont vues précédemment, et d organiser leurs activités en tenant compte du contexte. Cependant, pour se démarquer des autres clusters européens et mettre en place une stratégie de différenciation, il est nécessaire de choisir un axe original : l hypothèse serait le numérique, dont les disciplines investies sont le design de service, le design d information, le design d interfaces et d objets numériques, le design de services et l animation 3D, faisant de ce cluster le «cluster des usages numériques». Le développement rapide des contenus médiatiques numériques, des réseaux de diffusion et des terminaux connectés a orienté l industrie des nouvelles technologies vers la production de nouveaux services à destination des professionnels et des citoyens. La conception de ces services suppose de travailler à la fois sur les possibilités d usages qu ils introduisent, et sur la manière dont les utilisateurs vont pouvoir s en emparer. 16 Cf Cartographie de la chaîne de valeur numérique : annexe 1 17

18 AXES PRIORITAIRES Au sein du cluster, la compétence en design sera apportée par l Ésad, l école d art d Amiens. Celle-ci est spécialisée dans le design numérique, le design graphique et l image animée. De plus, elle collabore avec des laboratoires de recherche impliqués dans les usages et le numérique. L économie numérique modifie considérablement le rapport des citoyens à leur environnement grâce aux objets connectés. Les modes de consommation liés aux industries culturelles évoluent (téléchargement, interactivité, réseaux sociaux ). Les échanges avec le service public sont en mutation (télé-services, e-administration ). Les services à la mobilité se développent L univers de l entreprise bénéficie des mêmes avancées technologiques et en termes d usage. Les pouvoirs publics, dans ce contexte, doivent à la fois stimuler le transfert et l innovation tout en veillant à éviter les ruptures technologiques auprès des citoyens. C est pourquoi positionner l action politique sur les industries numériques et leurs usages permet de soutenir la recherche et l économie du numérique tout en exprimant une volonté de mettre l homme au cœur de la réflexion sur la vie dans la cité. Le bénéfice pour l entreprise numérique est total puisque, au final, l acheteur choisira toujours entre deux biens aux fonctions comparables celui qui correspondra le mieux à ses attentes. Les nouveaux services numériques doivent être pensés par différents acteurs qui viendront appuyer les processus de transfert en vue de faire émerger des produits innovants absorbables par le marché. Cette démarche globale suppose une interdisciplinarité axée sur l usager : marketing, psychologie, ergonomie Les designers ont la capacité à penser les usages pour un futur proche ou dans une dimension prospective. Le design est connu sous sa forme traditionnelle de design industriel ayant pour vocation à «concevoir l architecture d un objet». Dans le cas de l industrie numérique, la fonction design évolue vers trois notions : - Le design d interfaces qui permet de penser les interactions gestuelles entre l homme et la machine ; - Le design d information qui traite de la conception des systèmes d informations complexes notamment à partir de multi données numériques ; - Et le design de services qui pense la relation de l homme face à un nouveau service ou à un ensemble de services. Développement de la commande publique Le programme de type Smart City, «Amiens Métropole numérique» permettrait de : - Développer le très haut débit et la fibre optique ; - Développer les nouveaux usages numériques liés à la Ville et à la Métropole : Les démarches administratives ; La carte cantine ; Le pass culture ; La billettique transport et toute l information multimodale ; La télémédecine ; Les applications pour le tourisme et le patrimoine ; Réseaux intelligents (eau, énergie ). Type d actions Création et/ou développement de structures d animation et soutien aux initiatives visant à accompagner les entreprises dans leurs démarches d innovation, le montage de projets et la constitution de réseaux Soutien aux projets de R&D et d innovation et en particulier les projets collaboratifs. Soutien à l internationalisation des entreprises Soutien aux collaborations interentreprises 2.b Taux FEDER : 31 % 2.c Taux FEDER : 31 % 4.b Taux FEDER : 31 % 4.c Taux FEDER : 31 % 18

19 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Sous-mesure : Vers un cluster dédié aux technologies de la santé Les technologies de la santé sont en pleine expansion, notamment en raison de l arrivée de nouvelles technologies clés : numérique, robotique, génomique La croissance de ce secteur environ 10 % par an - s inscrit dans l explosion des dépenses de santé que l OCDE a connue depuis 50 ans. La cartographie des compétences amiénoises est riche et variée 17 et peut être divisée en trois grands secteurs : A - Dans le domaine de la chirurgie reconstructive, et avec la notoriété de niveau mondiale acquise par la 1 ère greffe du visage réalisée en 2005 par une équipe du CHU d Amiens, une chaîne de valeur complète est en émergence comprenant un certain nombre de spécialités complémentaires : sciences humaines et droit, ingénierie cellulaire, ostéosynthèse et biomatériaux, langage, imagerie, sciences chirurgicales, robotique Le lancement d une filière sous la forme d un cluster permettra de renforcer les maillons de cette chaîne de valeur ainsi que les synergies entre eux, avec l objectif : - En endogène, de faciliter la création de start up - En exogène, de structurer une démarche de prospection internationale en vue de : favoriser l implantation d entreprises et de centres de recherche d attirer des patients du monde entier de développer B Dans le domaine de la médecine individualisée Les biobanques, dont un réseau européen vient de se constituer à l initiative du centre hospitalier de Graz, sont un maillon essentiel de la médecine individualisée. La Biobanque de, située à Amiens, est une véritable «bibliothèque» sécurisée dans laquelle des échantillons biologiques sont conservés, en vue d une utilisation médicale ou scientifique. La Biobanque de est une structure essentielle et stratégique pour le développement de la recherche notamment moléculaire (génomique, protéomique ) qui est à la base du développement d une nouvelle génération de techniques diagnostiques et thérapeutiques ciblées («médecine personnalisée») et d une meilleure prise en charge clinique des patients. C Dans le domaine de la Silver Économie En Europe, après avoir consacré 2012 l «Année du vieillissement actif», la Commission Européenne a lancé un partenariat européen d innovation pilote consacré à ce thème. En France, le nombre des personnes âgées de 85 ans et plus sera multiplié par près de 4 en 40 ans en passant de 1,4 à 4,8 millions en Selon la DARES, la Silver Economie peut entraîner la création de emplois. L innovation industrielle tente de capter tous les besoins dans ce domaine. Quelques exemples : l utilisation de la visiophonie pour maintenir le contact avec les proches, la téléconsultation, les détecteurs de chute, dispositifs de géolocalisation, dispositifs de rappels de tâches avec les piluliers électroniques automatiques, dispositifs de simulation cognitive avec les logiciels d entraînement cérébral, robots d assistance autant de secteurs qui doivent générer de l innovation. Appuyés par les services de l État, quelques clusters sont en cours d émergence : à Amiens, certains maillons de la chaîne de valeur existent (Centre Universitaire de recherche en santé, laboratoire de simulation 3D, SimuSanté, robotique ) qui pourraient faire l objet d une nouvelle filière. À noter également, l importance de la recherche en santé de l UPJV dont les laboratoires neurosciences, progression tumorale, qualité de la vie et réadaptation, répartition cellulaire sont en osmose avec l ensemble des secteurs mentionnés plus haut et disposent d un très important potentiel de valorisation. Avec l ensemble de ces compétences, le cluster dédié à la santé pourra définir ses propres axes stratégiques, très solides et de longue durée. Ces échantillons biologiques sont associés à des données, telles des données démographiques, biologiques et cliniques concernant le patient de qui proviennent les échantillons ainsi que des données inhérent au type d échantillon et sa traçabilité. 17 Chaîne de valeur Technologies de la santé : annexe 3 19

20 AXES PRIORITAIRES Type d actions Création et/ou développement de structures d animation et soutien aux initiatives visant à accompagner les entreprises dans leurs démarches d innovation, le montage de projets et la constitution de réseaux Soutien aux projets de R&D et d innovation et en particulier les projets collaboratifs. Soutien à l internationalisation des entreprises Soutien aux collaborations interentreprises Développement et promotion des usages numériques dans l éducation et la formation Accompagnement du déploiement des services ou des actions numériques à destination des usagers 6 TIC Santé 2.b Taux FEDER : 31 % 2.c Taux FEDER : 31 % 4.b Taux FEDER : 31 % 4.c Taux FEDER : 31 % 7.a Taux FEDER : 11 % 7.a Taux FEDER : 11 % Sous-mesure : Vers un cluster dédié au stockage de l énergie et à l autonomie énergétique Le développement de batteries performantes est devenu un véritable enjeu stratégique à la fois pour les transports routiers (véhicules électriques, hybrides ) et pour le développement des énergies renouvelables dont le caractère intermittent nécessite une réelle capacité de stockage. Actuellement, les acteurs dominants au niveau mondial sont japonais, coréens et chinois. Souvent issus du secteur chimique, ces nouveaux entrants dans le secteur automobile ont compris l enjeu que représente la maîtrise des technologies des batteries et tentent de se positionner au plus vite à tous les segments de la chaîne de valeur, de la recherche au marché. À Amiens, le Laboratoire de Réactivité et Chimie des Solides (LRCS) de l UPJV est reconnu au niveau mondial. S inscrivant dans une stratégie en réseau, le LRCS a fédéré des laboratoires et des organismes travaillant sur les mêmes sujets : - Au niveau européen, en constituant le réseau ALISTORE-ERI entre 2004 et 2008, devenu depuis un Institut de recherche européen qui regroupe 20 laboratoires académiques et 18 industriels ; - Au niveau français, en constituant le Réseau sur le Stockage Electrochimique de l Energie (RS2E) qui rassemble 10 laboratoires, le Commissariat à l Energie Atomique (CEA), IFP Energies nouvelles (IFPN), Alstom, EDF, Total, Renault, Airbus, Saint Gobain, Saft Le LRCS disposera dans quelques mois d un nouveau bâtiment, à Saint Leu, un «Hub Energie» regroupant l ensemble de ses laboratoires et une plate-forme de pré-transfert permettant de tester des pré-prototypages de batteries. C est également dans le domaine de l utilisation efficace des ressources énergétiques que s est spécialisé le Laboratoire des Technologies Innovantes (LTI) de l UPJV. De plus, comme éléments constitutifs du cluster, le territoire d Amiens dispose d un certain nombre d entreprises et de centres de recherche de haut niveau, et ce, dans les domaines suivants : - L éolien ; - L éco-mobilité ; - Les smart grid ; - Les éco-matériaux ; - La chimie verte. 20

21 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Type d actions Création et/ou développement de structures d animation et soutien aux initiatives visant à accompagner les entreprises dans leurs démarches d innovation, le montage de projets et la constitution de réseaux 2.b Taux FEDER : 31 % Pour Amiens, les enjeux sont de favoriser l émergence et le développement d un écosystème dédié à la batterie et à l autonomie énergétique et d une chaîne de valeur la plus complète possible, de la recherche au marché 18. Ce cluster totalement dédié à l autonomie énergétique sera d une très grande originalité dans le paysage européen et international des clusters. Parmi les axes stratégiques de ce cluster, pourra être incluse la filière du pneumatique, notamment dans ses aspects de recours aux produits d origine végétale. Soutien aux projets de R&D et d innovation et en particulier les projets collaboratifs. Soutien à l internationalisation des entreprises Soutien aux collaborations inter-entreprises 2.c Taux FEDER : 31 % 4.b Taux FEDER : 31 % 4.c Taux FEDER : 31 % Cette filière de type cluster devra se développer : - De façon endogène, en complétant les structures d appui comme une pépinière, un fonds d investissement dédié avec pour objectif de faciliter la création de start up, les transferts de technologies notamment auprès d industriels qui ont besoin d outils de stockage de l énergie - De façon exogène, en favorisant l implantation, à proximité du Hub et à Amiens, de laboratoires publics et privés ainsi que d entreprises de construction de batteries ou liées au secteur de l autonomie énergétique. Développer la commande publique En complément de cette stratégie de l offre, la Ville d Amiens et Amiens Métropole vont mettre à l étude une feuille de route stratégique pour évoluer vers une autonomie énergétique, notamment dans le cadre du programme «Territoire à énergie positive», lancé par l État. Ce qui comprendra notamment : - Le développement des énergies renouvelables ; - Une gestion intelligente de l énergie (smart grid) ; - La rénovation thermique des bâtiments et l encouragement ; à la construction de bâtiments à énergie positive ; - La promotion de l éco-mobilité (transport électrique ). Sous-mesure : Stratégie internationale L une des priorités des institutions communautaires et de ses outils financiers est de favoriser l émergence de réseaux européens, notamment entre villes, clusters, entreprises, centres de recherche en vue de disséminer les bonnes pratiques, élaborer des stratégies qui puissent avoir un impact au niveau international. Le principal outil à disposition pour cette stratégie européenne est le programme INTERREG. L enjeu pour chacun des clusters amiénois est d initier, grâce à cet outil financier, un réseau européen avec des structures complémentaires et non concurrentielles et ainsi de faire bénéficier chacun de ses membres d opportunités de coopération, y compris commerciale, de forger une forte image d attractivité, y compris au niveau extra-européen. 18 voir cartographie du cluster annexe 4 21

22 AXES PRIORITAIRES Type d actions Soutien à l internationalisation des entreprises : études de marché, actions collectives de prospection Programmes de coopération européenne : création de réseaux européens de clusters 4.b Favoriser l innovation socio-économique et apporter des réponses entrepreneuriales à des besoins sociétaux grandissants. Contribuer activement à la reconversion écologique et sociale du tissu économique local : mettre en place des processus de production de biens et de services plus économes en énergie et matériaux, accompagner l émergence de nouveaux métiers et emplois verts, relocaliser les activités économiques. Renforcer le tissu économique local par la coopération et la mutualisation : atteindre une masse critique par une coopération entre entreprises et une mutualisation des outils. Mesure 2/ Favoriser l émergence de filières de l économie sociale et solidaire Sous-mesure 2.1 : Favoriser l émergence d une filière des acteurs de l ESS dans le cadre d un Pôle Territorial de Coopération Economique (PTCE) Dans l esprit des recommandations de la Commission Européenne, l État a lancé une initiative visant à faire émerger, suivant la méthode des clusters, des filières dédiées à l Économie Sociale et Solidaire : les Pôles Territoriaux de Coopération Economique» (PTCE), définis comme suit : un «groupement d acteurs sur un territoire entreprises, collectivités locales, centre de recherche et organisme de formation qui met en œuvre une stratégie commune et continue, de coopération et de mutualisation, au service de projets économiques innovants de développement durable local 19». À la suite d un premier appel à propositions, une quinzaine de projets a été sélectionnée. À titre d exemples : - Éoliennes en Pays de Vilaine : développement du premier parc éolien en mobilisant l épargne locale de plus de 700 particuliers ( soit 1,8 million d euros) ; - Culture et Coopération : regroupement d une vingtaine de structures des arts et de la culture qui coopèrent pour animer la vie culturelle à Saint-Etienne ; - L Éco-Domaine de Bouquetot : avec des activités qui se complètent les unes les autres : énergies renouvelables, l éco-construction, le tourisme vert, la santé naturelle Et pour ce faire, constituer dans le cadre du Grand Amiénois, une filière des acteurs de l ESS, conçue dans l esprit des PTCE, en vue notamment d obtenir le label et les financements correspondants lors du prochain appel à propositions. Sous-mesure 2.2 : Favoriser l émergence de filières thématiques À la suite des Assises de l Economie Sociale et Solidaire qui se sont déroulées tout au long de l année 2011, à l initiative du Conseil régional de, quelques priorités opérationnelles ont été retenues, notamment celle de positionner l ESS au cœur du développement économique : - En s intégrant dans des filières économiques prioritaires : l habitat durable, la mobilité, les agro-ressources, l alimentation et les circuits courts, les éco-activités, le tourisme, les services aux personnes, l autonomie de la personne - En favorisant l innovation sociale : la création d outils et de moyens dédiés à l innovation sociale, le développement de la R&D sur des pratiques solidaires en encourageant le partenariat entre acteurs Plan Régional de développement de l Economie Sociale et Solidaire Phase

23 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Sur le territoire d Amiens Métropole, et plus largement sur celui du Pays du Grand Amiénois, il existe d ores et déjà un certain nombre d initiatives de l ESS sur des marchés tels que le recyclage des déchets, avec le projet Proxitri, projet initié par l association Les Astelles et soutenu par la Fabrique à initiatives, ou encore le projet Didact Web incluant une réflexion sur la structuration d une filière numérique. Compte tenu du potentiel, notamment dans le cadre du Grand Amiens, pour faciliter l obtention d une masse critique, chacune des filières recommandées par le Conseil Régional, peut faire l objet d un plan de développement. Il est à noter qu une jonction de ces filières peut être, le cas échéant, recommandée avec les clusters de haute technologie, par exemple entre le cluster de l autonomie énergétique et une filière ESS dédiée à l isolation thermique des bâtiments. Développer la commande publique Pour accompagner l émergence de ces filières, une logique de la demande, par le biais de la commande publique, pourra être proposée par la Ville et la Métropole, par exemple concernant l isolation thermique des bâtiments, les circuits courts alimentaires avec les cantines, la collecte sélective des déchets, l animation culturelle, les activités périscolaires Type d actions Soutien aux collaborations inter-entreprises Promotion des démarches d entreprises et inter-entreprises permettant d améliorer leur performance énergétique et économique (économie circulaire) 4.c 9.b Sous-mesure 2.3 : Communication et marketing L émergence des filières thématiques nécessite une stratégie de communication adaptée ainsi qu un plan marketing. Le secteur potentiel de l ESS étant en effet très disparate, la dynamique d une coopération entre les acteurs doit s inscrire dans la continuité et avec une forte visibilité. À noter que la constitution de réseaux européens, dans le cadre d Interreg, pour être une valeur ajoutée importante. - Mobiliser l ensemble des acteurs actuels ou potentiels du secteur de l ESS ; - Valoriser les actions engagées ; - Susciter des partenariats, notamment avec les entreprises de l économie classique. Soutien aux grappes d entreprises 4.c Type d actions pour l emploi FSE Une rencontre annuelle, à dimension européenne, par cluster Plate-forme collaborative 23

24 AXES PRIORITAIRES Axe 3 : Renforcer l"attractivité d"amiens Mesure 1/ Structurer une offre territoriale à vocation nationale et internationale dans une logique technopolitaine en vue d attirer des entreprises et des centres de recherche Selon les études internationales, l un des tout premiers critères d implantation des entreprises, nationales et internationales, est la proximité de centres de recherche, de plate-forme de R&D et d organismes de formation. La notion de proximité est essentielle : se situer à quelques minutes à pied d un centre de recherche est un avantage très recherché. À titre d exemple très significatif, le projet de création d un Hub Energie était à peine connu que d ores et déjà deux entreprises ont fait part de leur souhait de s implanter au plus près de ce nouvel équipement. Faute d offre immédiate ou même à venir, ces deux entreprises n ont pas donné suite. La stratégie amiénoise d émergence de filières à vocation internationale, comme indiqué plus haut, doit absolument être complétée par une offre foncière et immobilière de qualité. Année 2015 Descriptif Créer un Conseil stratégique de l attractivité, composé de personnalités issues notamment du secteur des entreprises et de la recherche et ayant une expérience internationale Sous-mesure 1.1 : Faire un schéma d accueil des entreprises de haute technologie, de centres de recherche et de centres de R&D en faisant évoluer les ZAC en véritables zones technopolitaines Un certain nombre de ZAC a été mis en œuvre depuis quelques années. Il avait été envisagé, au moment de leur création, de les affecter à un secteur d activités. Force est de constater qu avec le temps, cette stratégie de spécialisation s est fortement étiolée. Ainsi de la ZAC Gare la Vallée pour laquelle le secteur du numérique avait été privilégié. Rendre à ces ZAC une force attractive du point de vue de leur commercialisation, nécessite un fort marquage thématique ainsi que l implantation prioritaire de centres de transfert de technologie, à l instar du Hub Energie qui auront, par eux-mêmes, une véritable force d aimantation. - La ZAC Gare-La-Vallée : vers un cluster dédié aux usages numériques ; Située à un nœud de communication, que la perspective de l arrivée du TGV en 2020 rend plus attractive encore, la ZAC Gare la Vallée dispose déjà de quelques outils intéressants comme la Le Lab, le centre de calcul de l UPJV mais qui demeurent insuffisants. Ceci pourrait être très utilement complété par la reconversion de la Halle Sernam en lieu de création artistique et numérique et par une offre immobilière facilitant l implantation de centres de recherche. Exemple de bonne pratique : Bordeaux et le projet de Bègles, Nantes et le Quartier de la création attirent non seulement des entreprises internationales mais aussi des entreprises de l Ile-de-France, notamment en phase de création et de développement, qui recherchent des écosystèmes fournissant une offre immobilière moins chère et des outils complets d accompagnement. - La ZAC Renancourt : à moyen terme, l hypothèse d un cluster dédié à l autonomie énergétique et au développement durable ; Des études menées en 2012 par un grand cabinet privé international ont démontré la pertinence de localiser sur cette ZAC une filière dédiée à l éco-construction. Démarrer d un terrain vierge permet d envisager le développement d une technopole qui puisse devenir une véritable vitrine : celle d un ensemble d immeubles à énergie positive, ce qui serait probablement une première en Europe. Un partenariat avec des grands groupes industriels complémentaires sur la chaîne de valeur (par exemple, Bouygues pour la construction innovante, Orange, pour la domotique, Schneider Electric pour les réseaux intelligents, Saint Gobain pour les matériaux ) pourrait utilement associer les compétences locales qui sont nombreuses : le CODEM, le projet de Batlab qui serait sur cette zone l élément moteur de son attractivité, les centres de recherche et de formation dédiés à l écoconstruction. Dans cette ZAC, sa fonction technopolitaine implique l implantation d outils tels qu un centre de transfert de technologie et de prototypage du type projet BatLab, un incubateur d entreprises, un espace de rencontres et une préparation de l offre foncière pour attirer des laboratoires, des entreprises, y compris des entreprises artisanales. 24

25 Le Pacte pour l empl oi et l innovation - La ZAC Intercampus : vers un cluster dédié à la santé La filière santé, indiquée plus haut, a toute sa place dans cette zone avec notamment à proximité immédiate, le CHU, l Institut Faire Faces et la BioBanque, et ce, pour attirer des entreprises, des centres de recherche et une pépinière dédiée. Type d actions Développement d infrastructures en lien notamment avec les domaines de spécialisation intelligente Création ou développement de structures dédiées au transfert de technologie (opérations immobilières pour l implantation de structures de transfert) Soutien à l implantation et au développement de centres de R&D privés Soutien au raccordement des entreprises 1.a 2.a 2.e 5.a Sous-mesure 1.2 : Réaliser un Schéma urbain de l innovation dans l axe Hôpital Nord - Citadelle - Saint Leu Gare La Vallée et en faire le point nodal des relations universités, entreprises, recherche L axe Citadelle Saint Leu Gare La Vallée apparaît comme le cœur de l attractivité créative d Amiens et à la confluence des différentes filières ou clusters en cours d émergence. Toute chose étant égale par ailleurs, le QI (Quartier de l Innovation) 21 de Montréal a acquis sa notoriété mondiale en initiant en 2009 une démarche stratégique visant à développer un écosystème en plein cœur de ville en conjuguant 4 volets : industriel, social et culturel, formation et recherche, et urbain. Sur ce volet urbain, ont été installés le Carrefour d Innovation INGO (qui accueille des entreprises innovantes soucieuses de bonifier leur partenariat de recherche et de transfert de technologie avec les centres de recherche de l énergie, des TIC, des transports terrestres, des technologies de la santé), le Hub de créativité (lequel vise à organiser des rencontres et des formations pour les professionnels et les entreprises autour du processus d idéation et d innovation), le PPU (Programme particulier d urbanisme) destiné à améliorer l environnement urbain de l innovation, des espaces de rencontres Équipements de centres de recherche Soutien à des projets de production d énergies renouvelables (développement de smart grids ) Amélioration de la performance énergétique des entreprises (mutualisation d équipements) Accompagnement des maîtres d ouvrage publics et privés dans les projets d amélioration de la performance énergétique des bâtiments Promotion d un urbanisme durable (écoquartiers, développement de smart grids ) Accompagnement de la dépollution, de la réhabilitation et de l aménagement de friches 6.a 8.a 9.b 10.a 11.f 14.b Dans cet axe Hôpital Nord Citadelle Saint Leu Gare La Vallée, il existe un certain nombre de bâtiments disponibles, des terrains, des «dents creuses»: la mise en place d un Schéma urbain de l innovation permettra de structurer une offre attractive globale qui prenne en compte, de manière très fine, l ensemble des besoins pour : - Favoriser, par les équipements correspondants (lieux de rencontres, de conférences, maison internationale des étudiants et des chercheurs, espace de coworking, pépinières ) les interactions entre enseignants, chercheurs, responsables d entreprises innovantes et développer la pluridisciplinarité et le croisement des savoirs, les deux leviers essentiels de l innovation ; - Être en situation d attirer des laboratoires et des entreprises nationales et internationales en proposant une offre structurée et rapidement mobilisable, sur le centre-ville et en périphérie. Une cartographie situant les différents acteurs du quartier, les surfaces et les équipements disponibles pourra ainsi être un outil d autant plus attractif qu il sera géré dans le cadre d un guichet unique pour les investisseurs. Types d actions Restructuration qualitative des espaces urbains publics 14.a 21 Renforcer la place des quartiers des gares par une approche intégrée

26 AXES PRIORITAIRES Sous-mesure 1.3 : Réaliser un Schéma Métropolitain Universitaire «Le développement de l économie et de la société de la connaissance conduit les universités à s insérer plus profondément dans la vie de la Cité. À côté de l exercice de ses missions fondamentales de production et de transmission des connaissances, et en liaison avec elles, l Université fonctionne notamment aujourd hui comme source majeure d expertise dans de nombreux domaines.» 22 L Université de Jules Verne et l ensemble des établissements d enseignement supérieur sont des acteurs essentiels dans la stratégie de développement d Amiens. Amiens et l Université partagent en commun un certain nombre d enjeux : - Répondre à la demande croissante de formation supérieure ; - Trouver sa place dans la mondialisation, notamment dans le cadre de l internationalisation de la formation et de la recherche ; - Répondre au défi de l attractivité, concernant en particulier les étudiants et les chercheurs ; - Le développement d une coopération étroite et efficace entre l université et l industrie et de la propagation des connaissances du milieu universitaire vers le monde de l entreprise et la société ; - La réorganisation des connaissances : les champs ouverts par des grands enjeux comme le développement durable, la médecine personnalisée, les industries culturelles... que doivent relever les territoires comme Amiens, dépendent de plus en plus d une approche pluridisciplinaire. Ce destin commun doit être pris en compte étroitement pour jouer au maximum les effets de synergie dans le cadre d une stratégie partagée. 1- Création d une Conférence Métropolitaine, animée par Amiens Métropole et composée de l ensemble des acteurs de l enseignement supérieur et de la recherche, le Conseil Régional, le Conseil Général, l État et les communes concernées. Cette Conférence aura pour missions de : Mettre en œuvre un Schéma métropolitain de développement de l enseignement, de la recherche et de l innovation ; Favoriser les synergies entre établissements ; Soutenir l émergence de cursus pluridisciplinaires ; Veiller à la complémentarité des outils de soutien à la recherche et à l innovation ; Faire le lien avec les projets urbains, notamment les ZAC, le PLU 2- Création d un Schéma métropolitain universitaire Ce schéma aura comme fonction de faciliter l insertion des organismes universitaires au coeur des politiques métropolitaines relatives : - Aux programmes urbains ; - Aux transports ; - Au développement des clusters et des zones d aménagement ; - À la vie étudiante. 3- Mise en place d un Plan d actions pour attirer des étudiants et des chercheurs - Étudier la possibilité de construction de résidences étudiantes affectées par zone géographique dans l esprit de la Cité Internationale de Paris. Il pourrait ainsi être envisagé, pour encourager l attractivité internationale d Amiens, d inciter les investisseurs privés, par le moyen de cahiers des charges appropriés, à construire des résidences à dimension internationale : une résidence chinoise, une résidence américaine - Apporter un soutien financier (bourses) aux doctorants des filières prioritaires liées aux clusters. Sous-mesure 1.4 : Adopter une Charte des parcs industriels et technologiques Dans un contexte très concurrentiel, les parcs industriels ou les parcs scientifiques, doivent se démarquer : - Par une stratégie de type cluster, favorisant les effets d agglomération ; - Par une stratégie de type label qualité. Sur ce dernier point, l exemple des Parcs industriels du XXI e, conçue par la Métropole de Lille, est très significatif. S inscrivant dans la logique de la Troisième Révolution Industrielle, promue par Jérémy Rifkin, et dont les principes ont été adoptés par les instances communautaires Commission Européenne et Parlement, une Charte a été élaborée, qui comprend les éléments suivants : - DENSITÉ : aménager des parcs d activités denses et intenses pour en faire des consommateurs intelligents de foncier, à travers l application de COS cibles ville intense, une gestion optimisée des réserves foncières des entreprises, la rationalisation et la mutualisation de certains usages, des approches architecturales de qualité pour donner une identité à l objet «parc» - MIXITÉS : faire des parcs d activités des espaces ouverts et perméables, de véritables lieux de vie pour entreprises, salariés et habitants, s intégrant au mieux dans leur environnement et à la ville, en faisant du parc un lieu d accueil de toutes les économies, en développant la mixité des fonctions urbaine et économique 22 Le rôle des universités dans l Europe de la connaissance Communication de la Commission COM(2003)58 Remarque : le terme «université» désigne l ensemble des établissements d enseignement supérieur. 26

27 Le Pacte pour l empl oi et l innovation - MOBILITÉS : organiser le parc comme un lieu efficace pour toutes les mobilités et inciter à l utilisation des modes doux, développer l utilisation des transports collectifs, organiser la mobilité des marchandises avec pour objectifs la rationalisation des flux et l intermodalité. C est aussi développer la mobilité des données, par le raccordement de tous les parcs au Très Haut Débit et le développement des usages numériques au service des entreprises et des salariés ; - PERFORMANCE ÉCOLOGIQUE : utiliser les différents espaces pour préserver et même valoriser la biodiversité, valoriser davantage les déchets et tendre vers des démarches d écologie industrielle et d économie circulaire ; - EFFICIENCE ÉNERGETIQUE : appliquer les principes de la sobriété énergétique et permettre aux acteurs du parc de réduire leur consommation et même de devenir producteur d énergies nouvelles renouvelables ; - GOUVERNANCE : adopter une gouvernance dynamique dès la naissance du parc d activités, le construire avec les communes et les habitants, animer et gérer durablement le parc avec les entreprises, salariés et habitants. La charte met en place une labellisation des parcs d activités, «Parcs 21» pour encourager et distingue les initiatives qui répondent aux 6 valeurs fondamentales de la charte. La réhabilitation de l Espace Industriel Nord, le programme des ZAC dans une logique technopolitaine, la stratégie d émergence de filières, notamment liées au stockage de l énergie et à l éco-construction, autant d éléments qui légitiment l adoption d une démarche qualité de ce type. De plus, la fusion de la région et de la région Nord-Pas-de Calais ne doit pas engendrer une distorsion de concurrence entre nos territoires métropolitains. Mieux, des synergies doivent être envisagées, notamment dans la logique de «spécialisation intelligente des territoires». Types d action Favoriser la production et la distribution d énergie provenant de sources renouvelables Favoriser l efficacité énergétique et l utilisation des énergies renouvelables dans les entreprises (économie circulaire) Axe 3 Axe 3 Sous-mesure 1.5 : Mettre en place une Charte de l urbanisme commercial et hôtelier Le commerce est un vecteur important de création d emplois. Un certain nombre d investisseurs ont manifesté leur intérêt pour implanter de nouvelles enseignes sur le territoire d Amiens. Des critères de sélection sont indispensables. De même, un cadre de prospective est nécessaire pour cibler, le cas échéant, des investissements complémentaires et structurer une offre efficiente. À noter que la précédente «Charte de développement commercial et hôtelier d Amiens Métropole», couvrait la période En conformité avec le SCOT, la vocation de cette Charte est de fixer les «règles du jeu», notamment - Pour trouver le meilleur équilibre entre les intérêts économiques, l aménagement du territoire et les besoins des habitants ; - Développer une gestion prévisionnelle et concertée des implantations commerciales ; - Maintenir les grands équilibres entre le commerce de centre-ville et le commerce de périphérie ; - Dynamiser le commerce en facilitant l implantation d offres nouvelles. Types d action Réalisation de la Charte Programme d actions et de promotion Améliorer l environnement urbain, réhabiliter les friches industrielles Axe 4 27

28 AXES PRIORITAIRES Sous-mesure 1.6 : Positionner le quartier de la gare comme un moteur de développement économique et métropolitain Le renforcement des quartiers de gare est l une des priorités du SRADDT, inscrite dans le PRAT et fait l objet d une Directive Régionale d Aménagement (DTA). De plus, il est éligible au Programme Opérationnel au titre des Investissements, notamment dans le cadre de la mesure «Investissement Territorial Intégré». Cette politique est d autant plus importante qu elle s inscrit également dans la perspective de l arrivée en 2020 des TGV en gare d Amiens et de la liaison avec l aéroport de Roissy. Cette infrastructure nouvelle permettra deux types de missions : - des TGV Amiens/Creil/Charles-de-Gaulle empruntant ensuite le réseau national des lignes à grande vitesse vers Strasbourg, Lyon et le sud-est, Bordeaux et la Bretagne. Amiens- Charles-de-Gaulle : 55 ; Amiens- Marseille : 4 h 30 sans changement ; Amiens- Nantes : 4 h sans changement ; nombreuses correspondances possibles à Roissy ; 7 TGV A/R par jour. - des RER Roissy/Creil en correspondance avec les TER venant d'amiens et d'autres villes de, desservant la plateforme aéroportuaire, ses emplois et ses points d'accès à l'aérogare comme à la gare TGV Creil- Charles-de-Gaulle : 20 ; nombreuses correspondances possibles à Roissy ; 2 TER A/R par heure aux heures de pointe ; (24 A/R au total par jour). La gare d Amiens, dont la fréquentation s'est accrue régulièrement ces dernières années, va donc connaître un nouvel afflux de clientèle. Renforcer la place des quartiers de gare par une approche intégrée : - En valorisant le patrimoine des quartiers de gare ; - En développant des projets de développement économique à haute valeur ajoutée, y compris le tourisme d affaires ; - En développant les fonctions et équipements métropolitains. Types d actions Restructuration qualitative des espaces urbains publics Renforcer la place des quartiers des gares par une approche intégrée 14.a 4.2 Mesure 2/ Intégrer le patrimoine, la culture et le tourisme dans l offre territoriale Sous-mesure 2.1 : Une nouvelle stratégie de l offre touristique A - De l analyse de l environnement multidimensionnel (économique, technologique, social, sociétal ), réalisée dans le cadre d un travail collaboratif régional des différents institutionnels du Tourisme en (CRT/ADRT/OT), il ressort que les mutations profondes qui sont en cours impactent de manière prépondérante les acteurs du tourisme qu ils soient publics ou privés : - Le consommateur est de moins en moins réceptif à la communication institutionnelle et se fie toujours plus à ce qu il trouve sur le web en utilisant Google, les sites communautaires, les blogs, les sites d évaluation et d appréciation (Trip Advisor ) ou les sites de réservation (Booking, Airbnb ), ce qui ne fait que traduire une évolution des besoins et du comportement d achat ; - L économie numérique offre des moyens d accès à l offre touristique marchande et non marchande qui se sont démultipliés (Booking, Hotel.com, Airbnb ). Près de 70 % des consommateurs procèdent à un achat après avoir consulté le Web. Le consommateur a donc aujourd hui pris le pouvoir et il ne veut plus seulement, acheter une prestation, un produit standard. Il veut vivre une expérience unique, acheter du «sur-mesure». B - Au titre des Villes et Pays d'art et d'histoire, la Communauté d'agglomération Amiens Métropole conduit une politique de valorisation de l'architecture, du patrimoine, et du cadre bâti, sur l'ensemble du territoire métropolitain. Par délibération du 31 mai 2014, le Conseil d'agglomération Amiens Métropole a validé le regroupement au sein de l'immeuble sis place Notre-Dame du Service Patrimoine et Tourisme (Office de Tourisme et son accueil et Amiens, Métropole d'art et d'histoire), du Centre d'interprétation de l'architecture et du Patrimoine, et de l'agence de Développement et de Réservation Touristique de la Somme, Somme Tourisme, qui occupera également 28

29 Le Pacte pour l empl oi et l innovation une partie de l'immeuble, dans le cadre d'un bail de souslocation. Cet équipement sera également doté de salles de réunions mutualisées entre les différentes entités hébergées. Outil de médiation complémentaire, fixé par le label de Villes d'art et d'histoire par le Ministère de la Culture, le Centre d Interprétation de l Architecture et du Patrimoine (CIAP) est un équipement culturel de proximité ayant pour objectif la sensibilisation, l information et la formation de tous les publics : les habitants de la ville et de la région, et les touristes. En articulation avec les autres équipements culturels de la collectivité, il complète le maillage culturel du territoire. Compte tenu de ce qui précède, les nouveaux enjeux sont les suivants : - les actions éducatives nouvelles qui doivent s intégrer dans les dispositifs au titre du Projet Educatif Global (PEG), proposer des séquences de découverte du territoire et de son cadre de vie au jeune public durant son parcours lié à l Éducation Artistique et Culturelle (EAC) voulu par l Education Nationale et le ministère de la culture et de la communication et visant à répondre aux attentes du temps scolaire, du loisir (hors temps scolaire) voire du périscolaire lié à la réforme des rythmes scolaires à compter de la rentrée 2014 ; - le développement du tourisme et de l évolution des pratiques de ses clientèles (prise de décision de dernière minute, comportement de la clientèle lié aux réseaux sociaux, effritement de la clientèle de groupes au profit des nouvelles tribus...) ; - les nouveaux enjeux du territoire (label Tourisme et handicap, nouveau classement de l Office de Tourisme, classement en communes de Tourisme des communes d Amiens Métropole...). Types d action Développer des produits et des services TIC, le commerce en ligne Axe 2 Sous-mesure 2.2 : L Institut virtuel du Monde gothique : un projet phare à dimension mondiale La Cathédrale Notre Dame d Amiens est la plus vaste cathédrale de France par ses volumes intérieurs ( m 3 ). Elle est considérée comme l archétype du style gothique classique, comprenant aussi des éléments des phases suivantes du style gothique, du gothique rayonnant (notamment le chevet) et du gothique flamboyant (notamment la grande rosace de la façade occidentale, la tour Nord et les stalles. Elle est inscrite depuis 1981 au patrimoine mondial de l UNESCO. Elle peut, de ce fait, être le fer de lance d Amiens dans sa stratégie d attractivité mondiale. Comme indiqué plus haut, en ce qui concerne l émergence d un cluster dédié aux usages numériques, un certain nombre d opérations innovantes ont été engagées : réalisation du programme e-cathédrale avec sa numérisation en 3D, le projet Assiduitas, le projet CIME qui visent à réaliser des applications pour le grand public. Le pré-projet Transept, quant à lui, a pour objectif de déterminer les étapes précises du processus de construction, affiner la connaissance des techniques de construction, en prenant en compte l agencement et les dimensions précises d éléments constitutifs de parties jusqu ici pratiquement inaccessibles à l homme, de valider les hypothèses quant aux rapports entre sculpture et ossature, notamment au niveau du portail de la Vierge dorée ; et mettre en évidence et comprendre les accidents structurels et les moyens employés au Moyen Âge pour y remédier. Pour les sciences du numérique, la question est de résoudre le difficile problème que pose le besoin de segmenter automatiquement un nuage de points 3D et de recaler automatiquement des éléments standards sur le modèle, d'automatiser et systématiser les mesures et de confronter un modèle de la façade sans défauts avec la façade réelle en utilisant son modèle numérique issu d E-Cathédrale. Ces programmes pourraient progressivement être intégrés dans un «Institut virtuel du monde gothique», unique au monde, et qui s adresserait, sur la toile mondiale, non seulement au grand public mais aussi aux universitaires, aux chercheurs, aux étudiants, dans une approche très innovante parce que pluridisciplinaire : architectes, informaticiens, mathématiciens, spécialistes des couleurs, historiens et ce sans préjuger d un Institut «réel» du monde gothique, disposant d un lieu, d espaces de rencontres et d expositions Dans la stratégie de communication numérique d Amiens, pour son attractivité économique, culturelle, touristique, l Institut virtuel du monde gothique pourra être l élément central. 29

30 AXES PRIORITAIRES Types d action Plate-forme collaborative, salle de réalité virtuelle 6.a et 6.b Appui à la création de biens communs numériques 7.c Développement et promotion des usages numériques dans l éducation et la formation 7.a Sous-mesure 2.3 : L hypothèse d une Cité des métiers d art sur le site des anciens ateliers Cosserat : un projet phare à dimension nationale La France est l un des pays leaders dans le monde en ce qui concerne les métiers d art et un récent Rapport parlementaire 23 a fait un certain nombre de recommandations pour favoriser l émergence de pôles d excellence en ce domaine. À noter que cela concerne 217 métiers, classés en 19 domaines définis selon le matériau (bois,cuir, métal, pierre, terre, textile, verre) ou l activité (art floral, arts du spectacle, arts et traditions populaires, arts graphiques, arts mécaniques, jeux, jouets, bijouterie-joaillerie-orfèvrerie- horlogerie, décoration, facture instrumentale, luminaire, métiers liés à l architecture, mode, tabletterie). Or le secteur du luxe est devenu un des secteurs stratégiques de l économie française. Le cabinet A.T. Kearney a ainsi évalué à le nombre de personnes participant plus ou moins directement à ce secteur en France, y compris dans les filières logistiques, distribution et marketing. Avec un chiffre d affaires de 22,4 milliards d euros en 2007, dont 82 % à l exportation, les 70 maisons du comité Colbert pèsent presque autant que l industrie automobile française et dix fois plus que le transport ferroviaire. Les conditions de marché étant favorables, le prix du foncier dans la région Île-de-France étant souvent un facteur négatif pour les entreprises du secteur, Amiens peut avoir l opportunité pour renouer avec une tradition séculaire d excellence dans le domaine des métiers d art. Notamment sur le site Cosserat, pour partie inscrit à l inventaire des Monuments historiques et dans lequel une entreprise spécialisée dans le domaine des tissus de très haut de gamme, ayant des clients de par le monde, est en cours d installation. Le pouvoir attractif de ce lieu, couplé à une stratégie de développement d un pôle d excellence comportant des métiers de tradition, des structures d innovation ainsi que des organismes de formation professionnelle devrait pouvoir envisager un succès dans des délais assez proches. Des études sont en cours, notamment par le Conseil Régional sur la filière des métiers d art mais également entre Amiens, Amiens Métropole et Eiffage Immobilier sur la valorisation de ce patrimoine. À l issue de ces études, une décision pourra être prise, en connaissance de causes. Type d actions Ce chiffre d affaires est en constante augmentation, notamment en raison des nouveaux marchés des pays émergents. À noter que l apport économique des métiers d art est surtout remarquable en termes de qualité d emplois puisqu il offre des emplois de type industriel, à forte valeur ajoutée, faiblement délocalisables, dans la mesure bien entendu où le niveau de savoir-faire et l effort d innovation sont maintenus. Création d un pool de mécénat Restructuration qualitative des espaces publics urbains, accueillant des usages multiples Dépollution, réhabilitation de friches 14.a 14.b 23 Les métiers d art, d excellence et du luxe et les savoir-faire traditionnels : L avenir entre nos mains - Rapport à Monsieur le Premier ministre de Madame Catherine DUMAS, Sénatrice de Paris - Septembre

31 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Axe 4 : stratégie internationale d"attractivité Mesure 4.1/ Mener une politique d attractivité pour les investissements en prenant appui sur les clusters Le premier critère de localisation des investissements internationaux est la recherche et la R&D. Pour bénéficier d un effet de proximité et par conséquent de synergie, les entreprises internationales recherchent avant tout comme lieu d implantation des territoires dont l écosystème est structuré, dynamique et bénéficiant d un certain art de vivre. Les publics cibles sont les suivants : - Les touristes ; - Le tourisme d affaires ; - Les étudiants et les chercheurs. Type d actions Plan de marketing numérique pour l offre touristique Programme d accueil pour les étudiants et les chercheurs étrangers À ce jour, les clusters sont probablement le concept le plus attractif, de par le monde, en ce qu ils représentent à la fois un hub unique d entrée pour accéder à de multiples partenaires potentiels et un ensemble d acteurs qui sont coordonnés dans le cadre d une chaîne de valeur conçue dans un objectif stratégique de marché. Pour chacun des clusters en émergence à Amiens : autonomie énergétique, usages numériques, technologies de la santé, il conviendra de : - Faire une chaîne de valeur comprenant en particulier les maillons manquants à rechercher à l extérieur : par exemple, pour le stockage de l énergie, rechercher en aval à attirer les constructeurs de batteries ; pour le design numérique, les entreprises du secteur des industries créatives ; - Identifier, pour chacun d eux, des pays cibles à prospecter : par exemple, pour le stockage de l énergie, la Chine, le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis ; pour le design numérique, le Québec qui, en une décennie, par une politique de cluster menée par le maire de Montréal, - L Alliance numérique - a atteint un niveau de classe mondiale. Types d actions Programmes de coopération européenne Programme de prospection internationale Mesure 4.2/ Mener une politique d attractivité sur les personnes en prenant appui sur le patrimoine et l image d Amiens Les flux touristiques sont en constante augmentation, notamment provenant des pays émergents, comme la Chine. Il en est de même pour l internationalisation de l enseignement supérieur : le nombre des étudiants étrangers à Amiens progresse régulièrement mais la marge de progression est encore importante. Axe 5 : communication et marketing Se démarquer de ses concurrents : les stratégies de marketing territorial sont essentielles pour atteindre cet objectif et attirer ainsi des investisseurs, non seulement de France mais aussi de l Europe et du reste du monde. Amiens Métropole doit affirmer sa différence, sa personnalité, son identité mais aussi valoriser ses compétences, ses acteurs innovants, ses projets. Pour ce faire, ce Pacte pour l emploi et l innovation doit être décliné en un «Plan d actions Attractivité» qui comprenne en particulier les axes suivants : - Le marketing de l offre du territoire d Amiens ; - Les projets d implantations stratégiques à accueillir sur le territoire ; - L accueil d activités de tourisme de loisirs et de tourisme d affaires ; - Les actions et les outils fédératifs en faveur de l image internationale d Amiens et, le cas échéant, le choix d une marque territoriale ; - La «boîte à outils» pour favoriser le parcours d accompagnement des entreprises nationales et internationales qui envisagent de s implanter sur le territoire ; - Les rencontres et événements professionnels ; - Le réseau de présence à l international des acteurs amiénois. Type d actions Mise en place d une stratégie de marketing territorial : objectif, plan d actions, marque territoriale 31

32 32 ANNEXES

33 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Annexe 1 : cartographie de la chaîne de valeur numérique Amiens E-business Systèmes d information Hébergement données Réseaux & télécoms Image / design / graphisme / 3D Relation client Édition logiciels entreprises 8 entreprises dont 66 entreprises dont 6 entreprises dont 13 entreprises dont 54 entreprises dont 26 entreprises dont 7 entreprises dont Innovation formation recherche 4 laboratoires de recherches (UPJV) spécialisés dans le numérique : MIS (Modélisation, Informations et Systèmes), LAMFA (Laboratoire Amiénois de Mathématiques Fondamentales et Appliqués), LTI (Laboratoire de Technologies innovantes, notamment dans les énergies et systèmes) et EPROAD (Éco-procédés, optimisation et aide à la décision) 1 centre de calculs scientifiques (UPJV) dédié aux simulations numériques par calcul parallèle haute performance Projet de recherche : e-cathédrale - laboratoire MIS (numérisation 3D de la cathédrale d Amiens - création maquette numérique) 6 établissements d enseignement supérieur : UPJV (Université Jules Verne), ESIEE (École Supérieure Électronique et Électrotechnique), ESAD (École Supérieure d Art et Design) / Waide Somme (École d animation 3D), EPSI (École d ingénierie informatique), Sup de Com et WIS (Web international School) 3 projets d avenir : SIMUSANTE (Simulation Avancée en Santé pour la formation pluridisciplinaire initiale et continue des professionnels de santé), FIGURES (Technologies innovantes et défiguration : images, gestes, fonctions), STORE-EX (stockage électrochimique de l énergie) 3 pôles de compétitivité : I-Trans (Transports innovants, notamment grâce au numérique : plateforme I-Viatic), IAR (Valorisation produits agro sourcés), UP TEX (Textiles innovants) Cartographie non exhaustive 33

34 ANNEXES Annexe 2 : cartographie de la chaîne de valeur Santé Amiens R&D Prévention Médicament Aliment santé Fabrication de matériel médical et chirurgical Produits biologiques Soins, hébergement médicalisé et services d aide à domicile Location & installations de matériel / Grossistes Collecte, recyclage des déchets médicaux 2 entreprises 1 association 4 entreprises 13 entreprises dont 1 association 33 organismes dont 38 entreprises dont 1 entreprises Innovation formation recherche entreprises Root Line Technologie, Laboratoires Invalv, Biobanque Unither, Eurolysine, Cyclopharma, Laboratoires Invalv 14 laboratoires : Laboratoire de Biologie des Plantes et Innovation, Laboratoire de Génie Enzymatique et Cellulaire, Laboratoire de Glycochimie des Antimicrobiens et des Agro-ressources, Groupe de recherches sur l analyse multimodale de la fonction cérébrale - INSERM, Groupe de recherche sur l alcool et les pharmacodépendances - INSERM, Laboratoire de neurosciences fonctionnelles et pathologies, BIOFLOW IMAGE, Lymphocyte normal et pathologique et cancers, Laboratoire de physiologie cellulaire et moléculaire, Unité de virologie clinique et fondamentale, Adaptations physiologiques à l exercice et réadaptation à l effort, PériTox, Périnatalité et risques toxiques - INERIS, Mécanismes Physiopathologiques et conséquences des calcifications cardiovasculaires - INSERM, Hémostase et remodelage vasculaire post-ischémique UPJV - UFR de médecine et pharmacie (dont spécialité industrie, Additifs, auxiliaires technologiques et aliments santé), Explorations Fonctionnelles et Imagerie, Management de la Santé, de la Sécurité et de l Environnement au Travail, Ingénierie de la Rééducation, du Handicap et de la Performance Motrice, Interactions Moléculaires et Thérapeutique, UFR STAPS (dont Réadaptation et Vieillissement) Institut Faire Faces, Projet VESTA Novaspine, Créadent, Orthorobs, Protéor, Medlindustry Biobanque CHU Amiens, Groupe Pauchet, Polyclinique de, EHPAD La Neuville, Soins Service, ADAHP, Croix Rouge Elite Médical, Synerglemed, SOS Oxygène, Mast Diagnostic, Real Me, Alliance Vidam Cartographie non exhaustive 34

35 Le Pacte pour l empl oi et l innovation Annexe 3 : cartographie du cluster autonomie énergétique Le cluster autonomie énergétique Le principe de la Triple Hélice Objectif : Créer des start-up, des produits innovants, et attirer des entreprises. Moyen : Coopération entreprise, recherche formation ENTREPRISEs UPJV, ESIEE, ESAD, IUT Master Matériaux pour le stockage et la conversion de l énergie Master Stratégie et Conduite en Énergétique et Énergie renouvelables formations cluster autonomie énergétique Cademce SAS Hub Énergie : LRCS (Laboratoire de réactivité et de Chimie des solides) CNRS UMR 7314, LTI (Laboratoire des technologies innovantes) captage, utilisation et récupération de l énergie dans le cadre des transports R&d 35

36 AMIENS métropole Pacte pour l emploi et l innovation 11/14 Crédits photographiques : Amiens Métropole, DR

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