Le courtier bordelais ou la dynamique sensible des solidarités viticoles au XIX e siècle

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le courtier bordelais ou la dynamique sensible des solidarités viticoles au XIX e siècle"

Transcription

1 CHAPITRE IV. IMAGINAIRES DU VIN : DES PAYS Le courtier bordelais ou la dynamique sensible des solidarités viticoles au XIX e siècle Éric Pothier * Université de Bordeaux III («Michel-de-Montaigne») L ère de la publication des classements viticoles s épanouit dès le premier tiers du XIX e siècle dans la région bordelaise. Cette classification sociale des crus est référencée à une théorie de la sensibilité œnanthique. Le courtier, expert en dégustation, en est le maître d œuvre et le garant. L appréciation est professionnelle et revêt des caractéristiques techniques précises dans la concurrence économique. Le courtier est chargé de signifier le juste. La totalité des pratiques œnologiques est déterminée par les normes sensorielles. L expertise sensorielle des vins, en guidant les classifications, contribue aussi à la construction des territoires viticoles. Les espaces sont circonscrits et fragmentés. La prétention des Bordelais à l expertise sensorielle des vins se révèle être le levier du raffinement des clivages sociaux. C est un dispositif d attention sociale : le regard social différencie ceux qui ont un rapport immédiat à la vigne, à la terre, et ceux qui par leurs sens se consacrent à l expertise des vins. La revendication de la différenciation sensorielle des vins se révèle être autant un défi à la concurrence qu une vision du monde. Quelles relations nouer entre le corps et le vin? En fait, toutes les attentions portées sur le vin convergent sur le corps. L évocation du vin en appelle spontanément aux sens, comme pratique et comme culture : consommer, y porter attention, en parler. Mais, si le corps est l expression du vin pour les sens éveillés, l ivresse louée ou l alcoolisme réprouvée, il en est aussi l inspirateur en celui du praticien viticulteur, négociant ou courtier qui participe à son élaboration. Je vais esquisser une perspective, en amont de la consommation, des représentations culturelles et sociales de la perception des vins à Bordeaux, une place économique, une grande ville à forte concentration humaine, un port international, un centre de production et surtout un centre de commercialisation. La sensorialité qui participe à l appréciation hédoniste du * 37

2 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 consommateur fait accéder au savoir-faire et aux solidarités d une société spécialisée dans l économie du vin. Le début du XIX e siècle est une période particulière en ce domaine puisqu elle voit le rapport du consommateur au vin être normalisé par un style nouveau de littérature œnologique : les classements viticoles dont André Jullien inaugure la publication régulière dans la Topographie de tous les vins connus. Cette classification sociale des crus est référencée à une théorie de la sensibilité œnanthique avec le Manuel du sommelier. Dès le premier tiers du siècle la région bordelaise a perfectionné ce système. Le courtier, expert en dégustation en est le maître d œuvre et le garant. La littérature viticole du XIX e siècle accorde une telle confiance aux pratiques sensorielles qu il est finalement indispensable d interroger leur fonction dans la construction des catégories sociales de l économie bordelaise du vin. Comment les modalités de la sensorialité fondent-elles une culture viticole, un système socio-économique, voire des structures anthropologiques? Il s agit d éclairer l articulation du subjectif et du matériel dans les métiers du vin, dans l exercice de leur dextérité et l expertise de leurs résultats lorsque l appréciation est soumise à l exigence de jugements fiables, confrontés aux enjeux de l efficacité technique, de la concurrence économique et de la distinction sociale. On peut considérer que toute l organisation intérieure de la place de Bordeaux fait confiance à la mécanique sensorielle. Bordeaux est une économie de vin de qualité qui repose sur la différenciation et la hiérarchisation des vins. En effet, l historiographie 2 explique la naissance des vins de qualité au XVII e siècle par la mutation en Occident des goûts alimentaires. Le contexte est celui du raffinement de la civilisation. Les mutations qui font passer la production viticole bordelaise du Claret au New French Claret après 680 s inscrivent dans la révolution des boissons. Les goûts anglais et hollandais se transforment, et le Bordelais pour résister à la concurrence des alcools et des vins du Portugal doit transformer ses méthodes de production. C est comme cela que l on explique la modernisation de la viticulture bordelaise et la recherche de nouveaux terroirs plus efficaces à donner des vins de qualité. Les espaces de productions se différencient et les vins sont savamment hiérarchisés. Gilbert Garrier définit l histoire de la réussite des vins bordelais par la conjonction d une adaptation aux goûts alimentaires, d une justesse des pratiques et d une adresse commerciale. «La promotion des vins de Bordeaux est une remarquable réussite, ostensiblement affichée dans la pierre des hôtels et monuments de la ville. On peut la 2 Relatif à l arôme du vin. En particulier : Enjalbert Henri, «Comment naissent les grands crus. Bordeaux, Porto, Cognac», Annales E.S.C., 953, pp et Dion Roger, Histoire de la vigne et du vin en France, des origines au XIX e siècle, Paris, 959, 768 p. 38

3 Le courtier bordelais É. Pothier faire commencer au XII e siècle lorsque producteurs et négociants bordelais parviennent à réguler à leur profit les approvisionnements du marché d exportation ( privilège de Bordeaux ). Puis ils savent saisir, au XVII e siècle, l opportunité d un changement de goût des consommateurs anglais, privilégiés de la naissance et de la fortune, en leur proposant un produit rare, donc cher et précieux. L amélioration résolue de la qualité du vin est venue ensuite et le savoir-faire du producteur médocain s est accompagné d un efficace faire-savoir (XVIII e siècle). Il restera à prolonger, protéger et diversifier, par une subtile hiérarchie interne des crus, cette précieuse rente de situation (XIX e et XX e siècles)». Mission des courtiers Dans la nouvelle économie qui s édifie au XVIII e siècle et s épanouit au XIX e siècle un vin n est plus seulement sélectionné pour être «franc, loyal et marchand», mais tous les vins sont identifiés et hiérarchisés. Le courtier est chargé de cette évaluation, de ce discernement savant des vins qui donnera à chacun une place dans une échelle de prix. Ses sens sont les seuls outils de différenciation dont il dispose. Toute la littérature concernant le vin de Bordeaux proclame explicitement cette fonction reconnue aux courtiers. La confiance accordée aux sens l est dans une dynamique sociale et une concurrence économique. La dégustation du courtier assure la préservation de l équilibre économique de Bordeaux. L appréciation est professionnelle et revêt des caractéristiques techniques précises. Il y a un réseau serré de rivalités et le courtier est chargé de signifier le juste. La sensorialité revêt les caractères de la légalité. «Ils goûtent les vins des propriétaires et, avec de la craie, marquent la qualité sur les futailles. Jugez si les propriétaires leur font la cour. Malheur au propriétaire qui effacerait la marque à la craie du courtier! Aucun courtier ne se chargerait de faire vendre son vin. Un négociant ( ) dit à un courtier : Il me faut 200 pièces de vin, telle qualité, à tel prix. Le courtier répond : Il y en a en tel lieu et tel autre. Il va chez les propriétaires et prélève 2 % sur le prix payé par le négociant, outre les cadeaux des propriétaires, pressés de vendre, comme ils le sont tous. Ces courtiers sont comme des ministres : ils voient toujours des gens qui ont besoin d eux. ( ) Ils ne peuvent jamais perdre» 2. L histoire du courtage du début du XIX e siècle est celle de l organisation d avant la réforme de 866 qui libéralise son exercice. Avant celle-ci, le régime des courtiers relevait de la loi du 29 Ventôse An IX. Les courtiers sont attachés au seul lieu où le gouvernement les a institués. Ils y sont seuls légitimes, ce qui n empêche pas les courtiers marrons. Le caution- 2 Garrier, 998 : 52. Stendhal, «Voyage dans le midi (Bordeaux, 5 mars 838)». Louis Desgraves, Voyageurs à Bordeaux du dix-septième siècle à 94, Mollat, 80 p., p

4 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 nement est différent à Bordeaux et dans les autres villes du département. Lorsqu une localité n a pas de courtier, le courtage est laissé à la libre concurrence. Ainsi, en 802, 70 courtiers sont institués à Bordeaux et 32 pour 7 autres villes dont 0 à Libourne. Le droit est donné sur les vins mais aussi pour tous les produits de l agriculture et du commerce. Ainsi il est estimé qu à Bordeaux, seulement 5 ou 20 courtiers sont spécialisés dans les vins, les autres ont des commis qui les représentent dans ce domaine particulier. Dans les autres villes, les postes ne sont pas tous pourvus en permanence selon les renouvellements. Un mémoire de la Chambre du Commerce de 804 permet de comprendre les conditions commerciales dans lesquelles s exercent les compétences du courtier et à quel équilibre précaire entre production et négoce est soumise l expression de son jugement libre. La description de la Chambre de Commerce esquisse une vision des pratiques qui défie le cadre administratif. En fait la réalité du commerce rend artificielles les circonscriptions territoriales imposées. «Tous les courtiers possibles ne sont institués que pour représenter le négociant qui achète. Ils sont sa pensée, son organe. Pour représenter aussi complètement le négociant acheteur il est évident qu il faut des communications faciles et fréquentes avec le négociant acheteur. La question qu il y a à se faire en cette matière est uniquement celle-ci. Faut-il borner l exercice des Courtiers de vin à un territoire déterminé ou bien faut-il l assujettir à n exercer leur état que pour le négociant du territoire qu ils habitent? Ce second point de vue est le seul vrai. Remarquez bien que le négociant a la faculté d acheter partout par luimême. Le courtier de vin qui le représente alors que son domicile est le même que celui du négociant doit jouir de la même faculté. ( ) Le négociant et le courtier doivent perpétuellement se communiquer. Le courtier ne peut remplir avec succès son état s il n est pas investi de toutes les connaissances du négociant». Le comportement concret des courtiers peut se lire avec le texte de Paguière 2 qui explique les conditions de la qualité et les dispositions nécessaires à l évaluer. La qualité est le «résultat de tous les soins et de toutes les précautions que les propriétaires doivent prendre dans leur propre intérêt, afin de ne pas nuire à la réputation de leurs vins ; c est ainsi que jugent un grand nombre de nos courtiers ; leurs opinions sont fondées sur l étude qu ils ont faite de la situation, de l espèce du cépage et des précautions qu on a prises pour la façon des vins après la cueil- 2 Mémoire du 4 juin 804, archive 8 M 62. Paguière est «courtier de vins» en Gironde au début du XIX e siècle. Il rédige son traité d après ses notes personnelles prises durant sa carrière. Le livre a été imprimé en 829 en Grande-Bretagne en même temps qu en France. Classification et description des vins de Bordeaux et des cépages particuliers au département de la Gironde ; mode de culture, préparation des vins, selon les marchés auxquels ils sont destinés, Bordeaux, Société des Bibliophiles de Guyenne, 977, 78 p. 40

5 Le courtier bordelais É. Pothier lette des raisins. C est en partie d après ces données, et d après l impression que les vins font à la première dégustation, qu ils jugent assez correctement quelles seront les qualités prédominantes du vin à l époque où il sera bon à boire, c est-à-dire après cinq ou six soutirages». Ce passage rend compte de la complexité des informations qui concourent au jugement du courtier. La sensorialité en matière viticole relève d une culture, d un apprentissage technique, social et économique de la propriété dont le vin est évalué. La dégustation en elle-même est une sanction instantanée qui s inscrit dans un long processus de confiance et de connaissances accumulées ; une pause qui ponctue l écoulement du temps et les transformations de la matière. La totalité de la vie du vin est sensée être comprise dans l immédiateté d une dégustation. Paguière poursuit sur le même thème en élargissant sur la fonction sociale du dégustateur pour la prospérité de la ville. Ces précisions relativisent la liberté laissée à la subjectivité, mais inversement, elles suggèrent involontairement la prégnance de la subjectivité dans une économie viticole bordelaise que les représentations décrivent savamment structurée. «Il nous reste à avertir ceux qui s occupent du commerce des vins de Bordeaux, que leur principale attention doit être dirigée vers ces connaissances, que l expérience peut seule faire acquérir ; et cette étude est d autant plus de conséquence, qu elle doit avoir pour objet tout ce qui a rapport aux causes qui influent sur la qualité de nos vins, et sur leur abondance plus ou moins grande : ce n est que lorsqu ils seront riches de ces connaissances, qu ils seront à même de juger de l effet que doivent produire les causes variées et les circonstances qui peuvent survenir, dans les marchés où nous exportons nos vins. Ces connaissances auront d ailleurs un autre avantage, qui est peut-être le plus important sous le point de vue du commerce ; c est qu elles auront assez formé leur jugement, pour les mettre à même de faire un choix convenable des courtiers qui doivent être employés à leurs affaires, dont le résultat heureux dépend toujours de l attention qu on apporte aux achats. Chacun sait que ce sont les courtiers qui en général nous guident dans ces opérations ; il est donc indispensable de ne placer que convenablement notre confiance sous le double rapport de la probité et de l habileté». Une administration sensorielle Le jugement du courtier intervient à un moment charnière du processus technique : à la fin de la vinification dans les chais du propriétaire et avant l assemblage dans ceux du négociant. Mais s il a acquis une telle influence, une reconnaissance aussi complète, c est qu il s inscrit dans un contexte économique qui relève entièrement de l administration sensorielle. En effet, l appréciation dans l économie viticole bordelaise n est pas seulement ponctuelle et réduite à la dégustation. La totalité des prati- Paguière, 977 : 5. 4

6 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 ques œnologique et viticole est déterminée par les normes sensorielles. Si l odeur et le goût donnent au vin son identité, le regard, qui assure l interconnexion de toutes les sensations, impose la limpidité comme le critère déterminant de la qualité. La vue commande donc les pratiques difficiles de clarification et de manutention qui régule le cycle œnologique entier. La vision est privilégiée dans le discours technique à un point tel que l on peut se demander si l économie du vin ne relève pas du regard plus encore que du goût. Le tableau Le maître de chai (vers 829) de Gustave de Galard (779-84) est un témoignage explicite de la fonction accordée aux sens dans l exercice du savoir-faire d un des principaux métiers du vin (cf. Fig. ). Gustave de Galard restitue la pose du Maître de chai qui mire un verre de vin afin d en évaluer la limpidité au cours d une de ces délicates opérations de soutirage indispensables à l obtention des grands vins. Paguière a décrit ce «gouvernement» des vins de la façon suivante : «les vins qui ont bien tourné (spécialement ceux de grande valeur), doivent être tirés à clair trois fois pendant le cours de la première année ; savoir, au mois de mars, on les soutire de dessus les premières lies ; c est là le premier soutirage ; le second a pour objet d empêcher le travail que les grandes chaleurs de juillet et d août pourraient occasionner ; et le troisième se fait dans le mois d octobre, avant que le froid ne vienne. Pour le soutirage des vins, il faut choisir un moment favorable, c est-à-dire quand le temps est beau et clair, et quand les vents sont au nord, nord-est ou à l est, parce qu alors le vin est plus net et plus clair que dans un temps pluvieux. Quand les vents sont violens et tempestueux, les lies remontent et viennent à flot, en sorte qu alors il est impossible de soutirer les vins sans qu ils coulent troubles ; ou, dans tous les cas, retarder sa perfection». Du point de vue technique, la limpidité constitue effectivement la référence de la qualité des vins et l œil, le principal organe de son contrôle. L attention du maître de chai est d autant plus forte que le soutirage est associé, dans la scène représentée, à un collage comme l explicite la présence des coquilles d œuf éparpillées à terre. Le collage est généralement pratiqué en fin d élevage comme ultime opération de clarification, et quelquefois dans le cas des vins les plus recherchés, destiné à préparer la mise en bouteille. «Cette opération doit se faire par un beau temps, et, s il est possible, en mars ou en octobre, parce qu à ces deux époques, le vin étant clair, nous sommes plus certains qu il ne laissera aucun sédiment dans la bouteille ; et cela spécialement pour les vins de choix qui doivent rester longtemps en bouteilles avant d être bus. Avant de tirer une pièce en bouteilles, on doit coller le vin avec sept ou huit blancs d œufs très frais, ou avec de la colle de poisson préparée à cet Le maître de chai de la maison Barton et Guestier. In Aubin Gérard, Lavaud Sandrine, Roudié Philippe, Béguerie Alain, Bordeaux vignoble millénaire, L Horizon chimérique, Bordeaux 996, 25 p., p

7 Le courtier bordelais É. Pothier effet ; après quoi il faudra le laisser en repos dix ou quinze jours, suivant l état de l atmosphère, ayant soin de tenir pendant ce temps la barrique toujours close et bien bondée ; ou bien, pour éviter l inconvénient d avoir à la remplir, la bonde peut être mise sur le côté, immédiatement après l opération. Le vin se clarifiera aussi bien, et dans cet état vous le mettrez en bouteilles». Figure. Le maître de chai (vers 829) de Gustave de Galard (779-84) Paguière, 977 :

8 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 Si le centre du tableau de Gustave de Galard est effectivement occupé par le maître de chai dans l exercice de son attention visuelle, le côté inférieur droit est dominé par les outils de la tonnellerie avec les représentations caractéristiques de l asse de rognage, de la mailloche et du compas à dessiner les fonds, et des merrains, douelles et feuillards. L adresse manuelle est ainsi suggérée en réplique de la vision comme une complémentarité indissociable. Les compétences du maître de chai exigent de veiller à l étanchéité de ses barriques en renouvelant les douelles déficientes. Ainsi il évitera les fuites et les moisissures ; préservera l état sanitaire de son vin. La dextérité est invoquée dans ce chai autant pour la confection des barriques que pour la bonne manipulation des vins qu elles rendent possible : la conduite du vin est un jeu expert du liquide avec son contenant comme l exprime la fin de la citation précédente de Paguière. C est la manipulation adroite de la barrique et des vaisseaux vinaires qui permet l élimination des résidus et la clarification progressive par transvasement : le regard scrutateur sanctionne l ouvrage. Finalement, par la mise en scène de l attention visuelle du maître de chai, de son savoir-faire dans les techniques du soutirage et du collage, et de sa vigilance dans l entretien de ses barriques donc d une adresse manuelle implicite permettant une bonne conservation des vins, Gustave de Gallard transmet l excellence de la maison de négoce Barton et Guestier dont le monogramme est distraitement représenté sur la barrique. Dans sa logique et les significations induites, ce tableau est très proche de la gravure de Jean Pallière (fin du XVIII e siècle) qui superpose également dans l espace clos et exiguë d un chai la complexité des savoir-faire des métiers du vin, centrée sur l entretien de la barrique et la manipulation des liquides (cf. Fig. 2). Par ses faciès de conjurés, sa crypte, son clairobscur, Jean Pallière dessine la cérémonie d initiation à quelque pratique occulte. Le Tonnelier, Jean Pallière (XVIII e siècle). In Aubin Gérard, Lavaud Sandrine, Roudié Philippe, Béguerie Alain, Bordeaux vignoble millénaire, L Horizon chimérique, Bordeaux 996, 25 p., p

9 Le courtier bordelais É. Pothier Figure 2. Le Tonnelier de Jean Pallière (fin du XVIII e siècle) En amont de la vinification, les conceptions concernant les conditions de la différenciation qualitative des vignobles sont également déterminées par une normalisation sensorielle très raffinée. Par exemple ces considérations de l agronome Petit Lafitte sur les raisons de la couleur des vins. La «couleur, on le sait, varie beaucoup dans le vin, de localité à localité, d année à année, et bien que sa cause immédiate réside dans le raisin ; bien que le choix du cépage, la manière d opérer, etc. y soient pour beaucoup aussi, il n est pas douteux néanmoins que la nature du sol employé à la vigne ne concoure d abord très énergiquement à la déterminer. La couleur, le degré de coloration des vins, répond assez directement à plusieurs des propriétés physiques et chimiques des terres. Parmi les propriétés physiques, à la coloration du sol lui-même ; parmi les propriétés chimiques, à la proportion d humus contenu, à la proportion d argile, et, de la manière la plus directe, à la proportion du fer. ( ) Dans l économie animale, le fer, substance astringente et fortifiante, paraît également agir en concourant à la coloration extérieure des tissus. ( ) Sur les animaux l influence du fer, par rapport à la coloration, est des plus tranchée. ( ) Les hommes eux-mêmes n échappent pas à cette influence et le Quercy, pays d argiles ocracées, pays de fer et de forges, nous offre des populations dont les cheveux sont aussi extrêmement noirs et le teint très coloré. ( ) Sur les végétaux, l influence du fer est non moins manifeste et non 45

10 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 moins facile à saisir. Sa présence ajoute à la vivacité des couleurs de leurs fleurs, son absence diminue et efface même complètement cette vivacité.» Ainsi, l abondance de ces références et surtout la ramification des informations qui convergent à une description différenciée des vins permet de discerner l environnement sensoriel des métiers de la viticulture, de cataloguer le savoir-faire disponible aux différentes étapes de son économie. Les thèmes pourraient être les suivants : la construction de la crédibilité des critères de l appréciation permettant les hiérarchies qui constituent le fondement de l économie bordelaise (système des classements ) ; la connaissance précise de l agréable et du désagréable selon la combinaison de tous les sens, en viticulture comme en œnologie ; la relation de la perception aux conditions techniques de la production ; comment expliquait-on les raisons œnologiques d une sensation? Les résonances culturelles L importance du vocabulaire sensoriel dans la rhétorique technique pousse à s interroger sur les mécanismes d un tel réflexe, les conditions d écriture de ce corpus et les implications de ce type d arguments. Il s agit de sortir du cadre étroit des techniques du vin et de passer de la sensorialité à la sensibilité. On aborde la vision du monde porté par les observateurs du vin. Les modalités d usage des sens, la hiérarchie de leur emploi deviennent des révélateurs du rapport au monde de ceux qui écrivent. C est cette dimension de représentation sociale qui permet l étude de l usage des sens des métiers du vin dans une place économique comme Bordeaux. On peut constater en effet que dans sa logique d écriture l ensemble de la littérature concernant le vin, tant technique, économique que scientifique émane d observateurs et de théoriciens (ceux qui ont accès à l écriture, au récit de Bordeaux et peuvent donner une expression à leur vision de leur société, de leur économie, de leur histoire) qui ont un regard déterminé du produit jugé. Cette écriture édifie un système de normes et de restrictions sensorielles qui est formalisé pour être en usage dans les métiers du vin, (leur domaine d application précis, selon les objectifs exprimés des auteurs), mais aussi extensible à la ville dans son ensemble puisque les auteurs identifient étroitement le vin à l espace de production. Ils aspirent à ce que Bordeaux soit l inspiratrice d un particularisme œnologique. La ville est associée à la nature spécifique d un vin ; et inversement, le vin est l émanation de Bordeaux. Enfin, la normalisation sensorielle est projetée en représentation sur toutes les sociétés que les Bordelais jugent Petit-Lafitte, 868 :

11 Le courtier bordelais É. Pothier dignes d être consommatrices de leur vin, toute société auxquelles est destinée la rhétorique bordelaise de façon crédible (celles qui communient à la culture du vin de Bordeaux). La volonté de définir le vin à Bordeaux comme l expression naturelle de la communauté est en effet systématiquement très nettement affirmée. «Oui ; Bordeaux c est la vigne ; la vigne utilisant des terres ailleurs de la plus mince valeur ; donnant un produit dont le précieux privilège est de plaire à tous, de faire du bien à tous : ( ) À Bordeaux, c est la vigne, ( ) c est son produit privilégié ( ) qui en a fait une ville grande, populeuse, renommée, monumentale. Pas une construction, pas un édifice dans son enceinte, qui n aient ressenti son influence, qui ne lui doivent leur élévation, la décoration dont ils sont revêtus, pas un navire dans son port, où il y en a tant, qui n ait eu pour but le transport, sur tous les points du globe, de la précieuse denrée, de la denrée essentiellement civilisatrice». Cette littérature technique de la vigne et du vin institue ainsi une solidarité de l auteur au lecteur qui établit une relation particulière entre les consommateurs, les praticiens et les théoriciens pour constituer une idée cohérente du Bordeaux. Les références sensorielles de cette littérature, avec leur abondance et leur cohérence, pour être comprises nécessitent d être replacées dans un contexte culturel plus large, celui de la culture scientifique sensualiste, néohippocratique et hygiéniste. Les arguments qui instituent l excellence sensorielle d un dégustateur s imposent comme ligne directrice. Ils sont présents à volonté dans différents types de sources, par exemple pour ceux que j utilise ici, dans la Classification et description de Paguière, dans la Topographie de tous les vignobles connus de Jullien, et dans un échange administratif entre le Préfet de la Gironde et la Chambre de Commerce de Bordeaux. «Ceux qui s occupent habituellement d aller marquer les premiers crus ne prennent que bien rarement sur eux d aller visiter les celliers des seconds crus. Chez eux, les organes du goût sont tellement accoutumés à la saveur des vins fins, qu ils deviennent impropres à juger de ceux dont les principes actifs sont différents. C est ainsi que les courtiers, qui habituellement achètent les petits vins, sont en général considérés comme n étant pas juges compétents des vins de premier cru» 2. «Un consommateur peut choisir, parmi plusieurs espèces de vins vieux, celle qui convient à son goût ; mais il ne saurait apprécier des vins nouveaux qu il aurait intention de laisser vieillir dans sa cave. Les marchands eux-mêmes s y trompent, et ce n est que dans les vignobles que l on rencontre des gourmets assez habiles pour distinguer et apprécier ceux des différents crus des territoires dont ils sont depuis longtemps habitués à comparer les produits. Ces mêmes 2 Petit-Lafitte, 968 : «Avant-propos». Paguière, 977 : 5. 47

12 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 gourmets ne pourraient pas juger les vins d un autre pays ; car, n estimant que les qualités propres à ceux de leur canton, ils sont souvent disposés à prendre pour des défauts celles qui font le mérite des autres vins». «Parmi les courtiers de Bordeaux, qui ont beaucoup plus l habitude de goûter des vins que les courtiers de campagne, il en est parmi ces premiers ( ) qui n achètent jamais que les petits vins blancs, d autres ceux des Côtes et Palus propres pour les colonies, d autres ceux de Bourg et Blaye, qui sont des vins forts communs et d autres enfin qui n achètent que les vins fins des graves et du Médoc. ( ) Il n est pas de courtier de la campagne qui [connaissent les vins vieux] ( ) parce qu il faut avoir un goût et une aptitude qui sont le fruit de l expérience la plus consommée et d une habitude journalière.» 2 C est donc systématiquement le recours à l argument de l habitude qui permet d expliquer la compétence sensorielle particulière des courtiers. Ceci est totalement conforme aux certitudes scientifiques alors dominantes. Dans les références médicales et scientifiques néo-hippocratiques et hygiénistes, l exercice des habitudes déterminent les dispositions morales : évoquer les différences de chacun selon ses habitudes, c est adopter un regard de différenciation sociale. En effet, selon les critères hygiénistes, l habitude détermine une disposition morale d ensemble. L ensemble de la personnalité est orienté par ses habitudes. Ainsi l idéologue Cabaniste écrit en 805 : «Tout ( ) se réunit pour faire prendre constamment à l homme, un caractère et des formes analogues, ou correspondantes aux caractères et aux formes des objets qui l entourent, des corps qui peuvent agir sur lui. C est en cela que consiste, à son égard, la grande puissance de l éducation physique, d où résulte immédiatement celle de l éducation morale : c est par-là qu il est indéfiniment perfectible, et qu il devient en quelque sorte capable de tout. ( ) Nos idées, nos jugements, nos désirs dépendent des impressions que nous recevons de la part des objets externes, ou de celles que nous éprouvons à l intérieur» 3 Un demi-siècle plus tard, l hygiéniste Lévy reste dans le même contexte : «Les impressions du monde extérieur et les sensations internes sont les deux sources de l habitude ; les influences qui effleurent l organisme ou qui ne lui impriment qu une secousse passagère ne changent en rien l ordre naturel des besoins, la régularité des fonctions ; mais si la modification que produit en nous l agent externe ou l irradiation viscérale se répète ou se prolonge, elle rompt l équilibre physiologique, elle crée une aptitude nouvelle, elle sollicite une série particulière d actes organiques ; une habitude s est établie, et désormais 2 3 Jullien, 999 : 6. Mémoire du 4 juin 804, archive 8 M 62. Cabanis, 956 :

13 Le courtier bordelais É. Pothier elle entre comme élément nécessaire dans l harmonie des fonctions, elle change la proportion d activité générale de l économie». L éducation des sens Cette habitude qui influence si fortement le courtier s exerce dans un domaine particulier, celui de l olfaction et du goût. Le goût et l olfaction ont une triple caractéristique : d une part, ils donnent des impressions évanescentes, imprécises et qui ne durent pas ; d autre part, ce sont les sens les plus proches encore de la sauvagerie, associés aux besoins primitifs de la faim. «Les impressions qui dépendent du manger et du boire sont souvent accompagnées d un désir vif, qui les rend emportées et tumultueuses : on est plus enclin à les précipiter et à les renouveler, qu à les goûter et à les étudier. ( ) Elles sont courtes de leur nature ; du moins, chacune a peu de persistance. ( ) Cependant on a vu des hommes qui mangeaient avec une attention particulière. ( ) Ils semblaient s être fait une mémoire vive, nette et sûre de tous les goûts des aliments, ou des boissons. J en ai rencontré qui disaient se rappeler très bien d un vin dont ils avaient bu trente ans auparavant» 2 Enfin les conditions du goût et de l odorat différencient, discriminent ceux qui savent domestiquer leurs sens, leur donner une mesure de celui qui en abuse passivement. «L exercice du goût exige l intégrité et le libre jeu de toutes les parties qui concourent à l impression gustative, tout ce qui peut altérer, irriter, épaissir leurs tissus. ( ) L habitude et la culture augmentent la délicatesse et l étendue de la gustation ; les gourmets vont jusqu à analyser plusieurs saveurs à la fois. La Bourgogne a des dégustateurs qui reconnaissent les vins de chacun de ses territoires, désignent la propriété particulière qui les a fournis, l année de leur récolte, etc. Ils arrivent à cette subtilité de perception en évitant toutes les causes qui peuvent altérer mécaniquement ou pathologiquement la surface gustative, épaissir l épiderme, empâter la bouche, etc. ( ) Ensuite ils exercent souvent et avec mesure le sens, arrêtent leur attention sur les impressions qu il reçoit, tandis qu en général on consulte peu le goût sous l aiguillon de la faim, et l on précipite les aliments et les boissons dans l estomac dont les sensations viennent compliquer et obscurcir celles des papilles linguales» 3. «Pour que l organe sensitif se perfectionne, l impression qu il reçoit doit être d une intensité moyenne, et, en se répétant, elle ne doit point excéder les limites physiologiques de force et de durée assignées à l exercice de chaque sens. L habitude détériore au contraire et va jusqu à anéantir la sensation, quand 2 3 Lévy, 857 : 57. Cabanis, 956 : 227. Lévy, 857 :

14 MEI, nº 23 («Le corps, le vin et l image»), 2005 les excitations dirigées sur l organe qui en est l instrument pèchent par excès de faiblesse, d énergie ou de durée : il y a alors excès ou abus. ( ) La différence des habitudes a produit celle des conditions organiques. C est l habitude qui rend savoureux au palais de l ouvrier le pain noir qu il arrose de sa sueur ; c est elle qui, nivelant fortune et misère, affadit les mets les plus recherchés sous la dent de Lucullus, et fait qu entre deux festins le convive blasé hume avec délices la vapeur de la soupe aux choux du portier. Les dégustateurs de profession ont acquis une telle sagacité de palais, qu ils reconnaissent le terroir de chaque vin de Bourgogne et lui assignent sa côte et sa date de récolte ; les ivrognes confondent tous les crus». Les dégustateurs sont donc des êtres particuliers qui ont su éduquer leurs sens, développer leur attention, dans un contexte sensoriel remarquablement instable et qui les ont destinés à des impressions raffinées. Définir la compétence des dégustateurs par leur intériorisation des effets de l habitude souligne spécifiquement leur nature délicate et distinguée. La place de la rhétorique sensorielle dans le discours viticole bordelais est une projection de cette logique individuelle du courtier à toute une société qui se proclame fondée sur la hiérarchie de la délicatesse et du raffinement. Ce sont donc explicitement des sensations évanescentes qui constituent l assise de l économie bordelaise. C est une sélection des critères élitistes (structure des classements, différence de prix) par la normalisation de la délicatesse. Il s agit d une prétention à des préoccupations raffinées, détachées de l alimentaire ; sortie du rapport immédiat à la matière. C est la désignation d un type de vie raffinée qui se distingue nettement du monde laborieux. Cette rhétorique exclut les formes du vin qui relève d un usage sensoriel disqualifié, exclut les praticiens qui ont un usage sensoriel tout aussi disqualifié, (ceux qui ne goûtent pas, ceux qui ont un rapport manuel à la matière, ceux qui produisent : les vignerons, les ouvriers ) ou du moins efface les aspects besogneux de ces vignerons. Il est ainsi difficile de constater une solidarité par la communauté des pratiques de production englobant les travaux de la vigne et du chai qui donnerait une réalité synthétique aux représentations du Bordelais. Au contraire, il existe une vision transversale du vin bordelais qui fédère les représentations d un monde raffiné dans un Bordeaux déspatialisé, nettement différencié d autres vignobles moins nettement impliqués dans la promotion qualitative. C est une écriture qui englobe dans un mouvement de solidarité le très petit nombre de lecteurs dégustateurs qui cherchent consciemment à distinguer ce qu ils boivent et les notables du vin qui approfondissent le discernement des vins : les deux participent à la hiérarchisation des crus et à la discrimination des viticulteurs. On peut imaginer que l observateur du vin se sent bien plus proche du consommateur distingué qui communie aux mêmes normes sensorielles, que du vigneron et surtout de l ouvrier aux usages sensoriels ignorés. Lévy, 857 :

15 Le courtier bordelais É. Pothier Par l étude des références sensorielles qui sont omniprésentes dans la littérature technique viticole du XIX e siècle, il est possible d accéder à la sensibilité de ces hommes du vin, et connaître la société à laquelle ils aspirent ; c est-à-dire à leur rapport au monde et à leurs représentations sociales. À travers les pratiques sensorielles ne se révèlent pas seulement la répulsion de l aigre et le goût du limpide, mais plus encore les désagréments divers que suscite le spectacle social. À partir de cela, on peut comprendre la nature du vin qu ils ont façonné dans leur description, par qui ils ont prétendu le voir créé et pour qui ils l ont destiné. On considère généralement que le vin est un marqueur social. Le choix de consommation est un signe de distinction. Le niveau de prestige d un vin désigne celui du consommateur. Il y aurait une identification par mimétisme. Je crois qu un regard historique impose d avoir une approche beaucoup plus biologique du rapport des sens au produit apprécié. La pensée hygiéniste du XIX e siècle met l individu dans une situation de conditionnement de son corps bien avant que la société ne conditionne les modes de consommation. Le regard social emprunte la logique biologique et agit, non par mimétisme dans un choix de consommation, mais par une mise au point d une conformité bourgeoise du corps. Le critère social, ce n est pas ce que l on déguste, mais les conditions sensorielles d appréciation auxquelles on est soumis rigoureusement. Ainsi se constitue un corpus culturel qui prend pour objet le juste regard porté sur les vins (autant que l étude technique des vins) qui englobe solidairement l auteur au lecteur comme une prise à témoin, une injonction à la complicité sous peine de se disqualifier. C est la logique hygiéniste de la pensée sensorielle qui édifie les normes de perception du vin, et de là les catégories de consommateur et de producteur, et enfin, les vins qui leur sont attachés. Bibliographie Cabanis, Pierre-Jean Georges, Rapport du physique et du moral de l homme, Paris, PUF, 956 ( e édition : 802). Garrier, Gilbert, Histoire sociale et culturelle du vin, Larousse, 998, Jullien, André, Manuel du sommelier ou instruction pratique sur la manière de soigner les vins, Claude Tchou, 999 Lévy, Michel, Traité d hygiène publique et privée, Paris, Londres, New-York, J.-B. Baillière, 857 (3 e édition), 2 tomes, 888 p. et 936 p. Paguière, M., Classification et description des vins de Bordeaux et des cépages particuliers au département de la Gironde ; mode de culture, préparation des vins, selon les marchés auxquels ils sont destinés, Bordeaux, Société des Bibliophiles de Guyenne, 977 Petit-Lafitte, Auguste, La vigne dans le Bordelais, Histoire, Histoire naturelle, commerce, culture, Paris, Rothschild éditeur,

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

démarrer à la maison Pédagogie et organisation

démarrer à la maison Pédagogie et organisation démarrer L ecole à la maison Pédagogie et organisation Table des matières Le livre est disponible sur le site http://ecole-vivante.com ISBN 978-2-9515625-7-8 EAN 9782951562578 Cliquez sur les n de pages

Plus en détail

Nous avons besoin de passeurs

Nous avons besoin de passeurs 1 Nous avons besoin de passeurs «Lier pratiques culturelles et artistiques, formation tout au long de la vie et citoyenneté» François Vercoutère Du point de vue où je parle, militant d éducation populaire

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail

Avec ses vignes issues des terroirs les plus réputés de bourgogne du sud, le Château Portier vous propose une large sélection de vieux millésimes.

Avec ses vignes issues des terroirs les plus réputés de bourgogne du sud, le Château Portier vous propose une large sélection de vieux millésimes. Château Portier Le Château Portier, clos de murs, avec ses terrasses de platanes ombragées et ses tours bourguignonnes de tuiles vernissées, est un édifice caractéristique du Beaujolais. Bâti à quelques

Plus en détail

Formation Atmansoft :

Formation Atmansoft : La particularité de la détermination d un prix de revient complet par étiquette et par millésime, c'est-à-dire d un vrai tarif commercial, peut se résumer en un mot : Complexe! Complexe par le fait qu

Plus en détail

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Un livre illustré Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Résumé de la tâche Domaines généraux de formation Compétences transversales Domaines d apprentissage et compétences

Plus en détail

UNE plateforme de formation TYPE universitaire dans la capitale mondiale du vin à Bordeaux.

UNE plateforme de formation TYPE universitaire dans la capitale mondiale du vin à Bordeaux. UNE plateforme de formation TYPE universitaire dans la capitale mondiale du vin à Bordeaux.. I.B.E.S. France international Groupe E.P.C.C. Un pôle d enseignement supérieur innovant au cœur de la capitale

Plus en détail

Les 5 points clés d une. Communication professionnelle efficace

Les 5 points clés d une. Communication professionnelle efficace Les 5 points clés d une Communication professionnelle efficace Communiquez comme une multinationale avec le budget d une TPE! www.communication-professionnelle.com wwwwww La communication est un volet

Plus en détail

Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital

Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital Rapport du jury 2012 Concours d accès au cycle préparatoire de directeur d hôpital 1- Statistiques du concours 2012 : 1.1- postes, de inscrits, présents, admissibles et admis : Année Postes ouverts Inscrits

Plus en détail

LES VIGNERONS INDÉPENDANTS LANCENT LEUR SITE DE VENTE DIRECTE

LES VIGNERONS INDÉPENDANTS LANCENT LEUR SITE DE VENTE DIRECTE LES VIGNERONS INDÉPENDANTS LANCENT LEUR SITE DE VENTE DIRECTE La plus large offre de vins en ligne à acheter directement auprès des Vignerons Indépendants DOSSIER DE PRESSE 2015 www.vente-directe-vigneron-independant.com

Plus en détail

Si nous nous contentions d un champ de vision de 40, il faudrait quatre ou cinq perspectives pour représenter un espace d habitation.

Si nous nous contentions d un champ de vision de 40, il faudrait quatre ou cinq perspectives pour représenter un espace d habitation. Avant-propos La vue en perspective correspond bien à une perception humaine de l espace. La représentation d une perspective à l aide de la géométrie traduit, elle, avec précision les phénomènes optiques

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Position de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones (F.E.F.) discutée puis adoptée lors des Conseils du 25 septembre

Plus en détail

Méthode du commentaire de document en Histoire

Méthode du commentaire de document en Histoire Méthode du commentaire de document en Histoire I. Qu est-ce qu un commentaire de document? En quelques mots, le commentaire de texte est un exercice de critique historique, fondé sur la démarche analytique.

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

LE VIN. I. Définition et Présentation Son Histoire Sa Typologie

LE VIN. I. Définition et Présentation Son Histoire Sa Typologie LE VIN LE VIN I. Définition et Présentation Son Histoire Sa Typologie II. De la Vigne au Vin Les travaux de la Vigne Les Différentes Vinifications L élevage du vin Contrôle de qualité et Commercialisation

Plus en détail

Plate-forme pédagogique

Plate-forme pédagogique Plate-forme pédagogique Le programme éducatif «Accueillir la petite enfance» En tant que CPE, nous appliquons le programme éducatif du ministère «Accueillir la petite enfance». Ce programme a pour but

Plus en détail

OPTION CREATION D INTERIEURS

OPTION CREATION D INTERIEURS BACHELIER EN ARTS PLASTIQUES, VISUELS ET DE L ESPACE OPTION CREATION D INTERIEURS Les cours de «bachelor en arts plastiques, visuels et de l espace option création d intérieurs» sont susceptibles de se

Plus en détail

La charte déontologique de la Fédération Belge d Ostéopathie Animale

La charte déontologique de la Fédération Belge d Ostéopathie Animale La charte déontologique de la Fédération Belge d Ostéopathie Animale Préambule L ostéopathie pour animaux n étant pas encore reconnue légalement, de nombreux praticiens exercent en Belgique sans cadre

Plus en détail

Présentation de Maître Hervé LAROQUE, Avocat au Barreau de Paris

Présentation de Maître Hervé LAROQUE, Avocat au Barreau de Paris Présentation de Maître Hervé LAROQUE, Avocat au Barreau de Paris L importance du rapport d expertise et de son contenu. Réunion technique CESAM Salon de Cannes du 14 Septembre 2007 à 8h30. L importance

Plus en détail

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société 2009 Charte de l ouverture à la société + engagements 3 3 «Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d accéder aux informations relatives à l environnement détenues

Plus en détail

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX o Les enjeux du système de formation. o Que peut apporter la formation à votre vie professionnelle? o Les formations que vous

Plus en détail

La Publicité écologique trompeuse de l art. 23 1 LPC, et l entrave à la libre circulation des biens au niveau européen.

La Publicité écologique trompeuse de l art. 23 1 LPC, et l entrave à la libre circulation des biens au niveau européen. La Publicité écologique trompeuse de l art. 23 1 LPC, et l entrave à la libre circulation des biens au niveau européen. La question s est posée à plusieurs reprises au sein de la Commission Etiquetage

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE 45

PROJET PEDAGOGIQUE 45 PROJET PEDAGOGIQUE 45 1. OBJECTIFS GÉNÉRAUX a) L enseignement spécialisé secondaire professionnel a pour objectif de donner aux élèves une formation générale, sociale et professionnelle les amenant à s

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE OMPI SCT/S2/4 ORIGINAL : anglais DATE : 29 mars 2002 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITE PERMANENT DU DROIT DES MARQUES, DES DESSINS ET MODELES INDUSTRIELS ET DES INDICATIONS

Plus en détail

Campagne de promotion du courtier Lignes directrices pour l utilisation du logo

Campagne de promotion du courtier Lignes directrices pour l utilisation du logo Campagne de promotion du courtier Lignes directrices pour l utilisation du logo Votre meilleure assurance, c est un courtier d assurances Votre meilleure assurance, c est un courtier d assurances Votre

Plus en détail

Bruxelles, le 18 juin 2014. Madame, Monsieur, Concerne : Elections sociales 2016.

Bruxelles, le 18 juin 2014. Madame, Monsieur, Concerne : Elections sociales 2016. Aux Pouvoirs Organisateurs, Aux Chefs d'etablissements de l'enseignement Fondamental de l'enseignement Secondaire ordinaire et spécialisé de l Enseignement de Promotion Sociale de l Enseignement Supérieur

Plus en détail

Chapitre 2. Usages et mésusages

Chapitre 2. Usages et mésusages Chapitre 2 Usages et mésusages Si la faculté de voyance existe, si effectivement des hommes et des femmes peuvent capter directement des informations exactes dans l espace et dans le temps, les questions

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE 1 L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE Métiers opérationnels et fonctionnels Définition d une structure 2 «la structure de l organisation est la somme totale des moyens employés pour diviser le travail

Plus en détail

SOFT AVOCAT Guide d utilisation

SOFT AVOCAT Guide d utilisation SOFT AVOCAT Guide d utilisation 1 SOFT AVOCAT est un logiciel de gestion automatisée des dossiers des cabinets d avocats qui facilite le suivi de leurs traitements à travers ses différentes composantes.

Plus en détail

Les principales méthodes d évaluation

Les principales méthodes d évaluation Attention : Cette fiche n a pas pour objet de fixer administrativement la valeur des biens. Elle ne doit pas être assimilée à une instruction administrative. Elle propose les principales méthodes d évaluation

Plus en détail

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document :

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document : Cahier de gestion TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES CODE : Nature du document : Règlement X Politique Directive administrative Procédure Date d adoption : Le 13 juin 2007 X C.A. C.E.

Plus en détail

PRÉPARATION D UNE ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE

PRÉPARATION D UNE ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE PRÉPARATION D UNE ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE Formulaire des gestionnaires Janvier 2013 Guide du participant Page 1 Page 2 Rédaction d une évaluation du rendement Table des matières Introduction... 5

Plus en détail

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement INTRODUCTION : Le constat Le principe d une école destinée à former tous les magistrats

Plus en détail

Lire pour préparer un travail

Lire pour préparer un travail Leçon LA LECTURE 5 Choisir ses sources documentaires 1 EFFICACE Lire pour préparer un travail Leçon 5 Choisir ses sources documentaires Avertissement Dans la présente leçon, on se préoccupe du choix adéquat

Plus en détail

Comment motiver les apprenants : Innovation et créativité en cours de langues

Comment motiver les apprenants : Innovation et créativité en cours de langues REAL2 143504-LLP-1-2008-1-FR-KA2-KA2NW 2010/06/06 Comment motiver les apprenants : Innovation et créativité en cours de langues Motiver à apprendre et apprendre à motiver Cracovie, Pologne, 18 21 septembre

Plus en détail

Bienvenue dans le monde de la construction logicielle

Bienvenue dans le monde de la construction logicielle Chapitre 1 Bienvenue dans le monde de la construction logicielle Sommaire : 1.1 La construction logicielle, qu est-ce que c est? : page 3 1.2 Pourquoi la construction logicielle est-elle importante? :

Plus en détail

Introduction 1. Bibliographie 317 Remerciements 323 Index 325. 2011 Pearson Education France Investisseurs de légende Glen Arnold

Introduction 1. Bibliographie 317 Remerciements 323 Index 325. 2011 Pearson Education France Investisseurs de légende Glen Arnold S o m m a i r e Introduction 1 1. Benjamin Graham 7 2. Philip Fisher 53 3. Warren Buffett et Charles Munger 81 4. John Templeton 133 5. George Soros 169 6. Peter Lynch 221 7. John Neff 255 8. Anthony Bolton

Plus en détail

Les équipements structurants d'accueil dans l'oenotourisme Approche comparative de deux exemples en projet

Les équipements structurants d'accueil dans l'oenotourisme Approche comparative de deux exemples en projet Page de couv Les équipements structurants d'accueil dans l'oenotourisme Approche comparative de deux exemples en projet 15 avril 2010 3 rue d Enghien 33000 BORDEAUX T 05 57 99 35 30 F 05 57 99 35 38 info@agence-scarabee.com

Plus en détail

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE

CONNAISSANCES DE GESTION DE BASE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION CONNAISSANCES

Plus en détail

Fiche de décryptage. L évaluation, comme acte de management. De quoi parlons-nous? Pourquoi un entretien individuel d évaluation?

Fiche de décryptage. L évaluation, comme acte de management. De quoi parlons-nous? Pourquoi un entretien individuel d évaluation? L évaluation, comme acte de management De quoi parlons-nous? Il s agit de faire le point sur l un des principaux outils de management, l entretien annuel d évaluation : rappeler quels en sont les objectifs

Plus en détail

Ressources humaines Epreuves

Ressources humaines Epreuves Examen modulaire SVF-ASFC Edition Printemps 2009 Ressources humaines Epreuves Durée de l examen: 60 minutes Moyens auxiliaires autorisés: aucun Collez ici votre timbre d identification SVP! Points: Note:

Plus en détail

MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION SALLE

Plus en détail

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires Texte allemand : EQM/Misereor, janvier 2012 Traduction : Service des langues de MISEROR, mars 2012 Ce document

Plus en détail

La vente au détail d automobiles dans la «nouvelle normalité»

La vente au détail d automobiles dans la «nouvelle normalité» Reynolds et Reynolds La vente au détail d automobiles dans la «nouvelle normalité» Ron Lamb Président, Reynolds et Reynolds La vente au détail d automobiles dans la «nouvelle normalité» Lorsque le calme

Plus en détail

Fiches concept SEGMENTATION. 1ère Fiche : Enjeux et principes de la segmentation

Fiches concept SEGMENTATION. 1ère Fiche : Enjeux et principes de la segmentation Fiches concept SEGMENTATION 1ère Fiche : Enjeux et principes de la segmentation Un marché est un ensemble de consommateurs (ou de clients) potentiels d un produit tangible ou intangible. La plupart des

Plus en détail

Comment atteindre ses objectifs de façon certaine

Comment atteindre ses objectifs de façon certaine Ressources & Actualisation Le partenaire de votre bien-être et de votre accomplissement Comment atteindre ses objectifs de façon certaine À l attention du lecteur, Ce présent document est protégé par la

Plus en détail

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO 3 ème séminaire international BIE - UNESCO Dialogue politique et stratégies de mise en œuvre du changement du curriculum de l éducation de base pour lutter contre la pauvreté. Ouagadougou 13-17 mars 2006

Plus en détail

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles Dissertation Introduction Les différents liens que les entreprises peuvent établir entre elles sont indispensables pour leur expansion et leur compétitivité. L organisation de tels liens est capitale et

Plus en détail

Agence pour la création d entreprises

Agence pour la création d entreprises Ce document permet de décrire votre modèle économique en toute simplicité. La méthode présentée est celle développée dans l ouvrage : «Business Model Nouvelle Génération» d Alexander Osterwalder et Yves

Plus en détail

École secondaire Armand-Corbeil. Politique linguistique au Programme de premier cycle du secondaire (PPCS)

École secondaire Armand-Corbeil. Politique linguistique au Programme de premier cycle du secondaire (PPCS) École secondaire Armand-Corbeil Politique linguistique au Programme de premier cycle du secondaire (PPCS) Janvier 2013 PRÉAMBULE Le ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport demande aux commissions

Plus en détail

PROJET EDUCATIF DU CLUB NATURE & ENVIRONNEMENT DE T.R.I.

PROJET EDUCATIF DU CLUB NATURE & ENVIRONNEMENT DE T.R.I. PROJET EDUCATIF DU CLUB NATURE & ENVIRONNEMENT DE T.R.I. T.R.I. est une association dont l objectif est l insertion professionnelle et l éducation à l environnement. Le club nature & environnement développe

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

PARTICIPER À UNE VENTE AUX ENCHÈRES D ŒUVRES D ART

PARTICIPER À UNE VENTE AUX ENCHÈRES D ŒUVRES D ART Activités éducatives pour les élèves de 10 à 11 ans PARTICIPER À UNE VENTE AUX ENCHÈRES D ŒUVRES D ART NIVEAU : PRIMAIRE GROUPE D ÂGE : ÉLÈVES DE 10 À 11 ANS SOMMAIRE DE L ACTIVITÉ Les élèves observent

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/2006/16 24 mars 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS

Plus en détail

" La démarche stratégique :

 La démarche stratégique : ECOLE DES HAUTES ETUDES COMMERCIALES Module : Marketing Fondamental Année Académique : 2014/2015 Niveau : 1 ère année Master (TC) Enseignant : KHERRI Abdenacer Groupes : 12, 13, 14, 15 et 16 Site web :

Plus en détail

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca La recherche antérieure a montré que la majorité des consommateurs canadiens affichent une préférence marquée pour l achat de produits alimentaires canadiens par rapport aux produits d importation. Est-ce

Plus en détail

Une plateforme de formation universitaire industrie du vin et voyage, spécialisé dans la capitale mondiale du vin à Bordeaux. France.

Une plateforme de formation universitaire industrie du vin et voyage, spécialisé dans la capitale mondiale du vin à Bordeaux. France. Une plateforme de formation universitaire industrie du vin et voyage, spécialisé dans la capitale mondiale du vin à Bordeaux. France. International Business Exchange School Management OENOTOURISME Du Bachelor

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

PERFORMANCE ET RESPONSABILITÉ MICHELIN

PERFORMANCE ET RESPONSABILITÉ MICHELIN LES FONDAMENTAUX PERFORMANCE ET RESPONSABILITÉ MICHELIN UNE MEILLEURE FAÇON D AVANCER UNE MEILLEURE FAÇON D AVANCER SOMMAIRE UNE MEILLEURE FAÇON D AVANCER 03 UNE FAÇON DE FAIRE 04 UNE CULTURE UNIQUE 06

Plus en détail

4e Partie: Le rôle des réseaux de groupes associatifs

4e Partie: Le rôle des réseaux de groupes associatifs 4e Partie: Le rôle des réseaux de groupes associatifs Un réseau de groupes associatifs (RGA) est une fédération informelle réunissant un certain nombre de groupes qui veulent s entraider dans des domaines

Plus en détail

CONCOURS D AGENT TERRITORIAL SPECIALISE DE 1 ère CLASSE DES ECOLES MATERNELLES

CONCOURS D AGENT TERRITORIAL SPECIALISE DE 1 ère CLASSE DES ECOLES MATERNELLES Filière médico-sociale CONCOURS D AGENT TERRITORIAL SPECIALISE DE 1 ère CLASSE DES ECOLES MATERNELLES NOTE INDICATIVE DE CADRAGE Cette note contient des informations indicatives visant à aider le candidat

Plus en détail

Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain.

Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain. Comprendre l expérience néozélandaise : leçons à tirer pour la production laitière de demain. Professeur Hugh Campbell Université d Otago, Nouvelle-Zélande La politique agricole avant la Deuxième guerre

Plus en détail

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Les partenariats de marketing contribuent à augmenter les taux de conversion de ventes La campagne de services à domicile de Home Depot donne des résultats remarquables

Plus en détail

ACE ASSURVIN AVANTAGES CLIENT VITICULTURE UN GAGE DE CONFIANCE UNE SOLUTION SUR-MESURE UNE GESTION SIMPLIFIÉE

ACE ASSURVIN AVANTAGES CLIENT VITICULTURE UN GAGE DE CONFIANCE UNE SOLUTION SUR-MESURE UNE GESTION SIMPLIFIÉE AVANTAGES CLIENT UNE SOLUTION SUR-MESURE UN GAGE DE CONFIANCE ACE Assurvin est un produit flexible, qui s adapte aux En choisissant ACE Assurvin, bénéficiez d une expérience de gestion du risque viticole

Plus en détail

L audit de communication interne

L audit de communication interne A faire suivre à : retour à : L audit de Problématique La décision de lancer un audit répond à une volonté politique. Celle-ci s inscrit souvent dans le cadre d une conjoncture spécifique : restructuration

Plus en détail

Créée par l Association des fabricants et détaillants en horlogerie, marché suisse, AMS.

Créée par l Association des fabricants et détaillants en horlogerie, marché suisse, AMS. Créée par l Association des fabricants et détaillants en horlogerie, marché suisse, AMS. La version allemande se trouve au dos de la brochure RUE DE L HÔTEL-DE-VILLE 3 CH - 2400 LE LOCLE WWW.WATCHSALESACADEMY.CH

Plus en détail

Fiche de synthèse sur la PNL (Programmation Neurolinguistique)

Fiche de synthèse sur la PNL (Programmation Neurolinguistique) 1 Fiche de synthèse sur la PNL (Programmation Neurolinguistique) La programmation neurolinguistique (PNL) fournit des outils de développement personnel et d amélioration de l efficacité relationnelle dans

Plus en détail

Université Sidi Mohamed Ben Abdellah Ecole Supérieure de Technologie Technique de communication et de commercialisation Le Marketing des produits de luxe Réalisée par: ALAOUI Meryem Encadré par: Mr. BOUKLATA

Plus en détail

Charte d engagement qualité pour la restauration et l hébergement dans les lycées de la Région Centre

Charte d engagement qualité pour la restauration et l hébergement dans les lycées de la Région Centre Exemple de signalétique (Lycée Blaise-Pascal - Châteauroux) Charte d engagement qualité pour la restauration et l hébergement dans les lycées de la Région Centre La Région va exprimer, à travers la mise

Plus en détail

2.1. AVANT LA FORMATION 2.1.1. ANALYSER COLLECTIVEMENT LE BESOIN

2.1. AVANT LA FORMATION 2.1.1. ANALYSER COLLECTIVEMENT LE BESOIN AVANT LA FORMATION 2.1. AVANT LA FORMATION L avant-formation est l étape initiale du processus de formation et son importance est cruciale pour la réussite du programme. C est en effet lors de ce moment

Plus en détail

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2 MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L'ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION EDUCATEUR:

Plus en détail

Guide méthodologique 4

Guide méthodologique 4 N/Réf : X2 217 012 Collection Guides méthodologiques Comment réaliser un travail de recherche Guide méthodologique 4 Louis Gaudreau Conseiller en documentation Centre des médias Septembre 2007 TABLE DES

Plus en détail

taboo Ciel avec Réussir sa compta Nathalie Crouzet Groupe Eyrolles, 2008, ISBN : 978-2-212-12263-3

taboo Ciel avec Réussir sa compta Nathalie Crouzet Groupe Eyrolles, 2008, ISBN : 978-2-212-12263-3 Nathalie Crouzet sans taboo Réussir sa compta avec Ciel Groupe Eyrolles, 2008, ISBN : 978-2-212-12263-3 Avant-propos La comptabilité est pour certains une véritable bête noire, qu il est soit disant difficile,

Plus en détail

Les outils de communication

Les outils de communication FICHE DE SYNTHÈSE Module 8 Les outils de communication - MODULE SEMAINE 8 - SOMMAIRE : I) Les différents média de communication...2 II) Savoir tirer parti des réseaux sociaux...2 1/6 I) LES DIFFÉRENTS

Plus en détail

chaînes de monopole : intégration, externalités et contraintes verticales

chaînes de monopole : intégration, externalités et contraintes verticales II. RELATIONS VERTICALES ENTRE FIRMES (2 ème partie) II.1 chaînes de monopole : intégration, externalités et contraintes verticales A Hypothèse : coûts de production nuls B1 B2 Demande globale : elle dépend

Plus en détail

Missions de la documentation... 2. Public concerné... 2. Horaires et conditions d accès... 2. Services aux usagers... 3. Obligations des usagers...

Missions de la documentation... 2. Public concerné... 2. Horaires et conditions d accès... 2. Services aux usagers... 3. Obligations des usagers... CENTRE NATIONAL DE RESSOURCES POUR LES HANDICAPS RARES À COMPOSANTE ÉPILEPSIE SÉVÈRE - FAHRES RÈGLEMENT DE FONCTIONNEMENT DE LA DOCUMENTATION Tout usager des services documentaires du Centre National de

Plus en détail

3 ) Les limites de la création monétaire

3 ) Les limites de la création monétaire 3 ) Les limites de la création monétaire Si un banquier n a besoin que de son stylo pour créer de la monnaie, on peut se demander ce qui empêche une création infinie de monnaie. En fait, la création monétaire

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France

Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Dossier de lecture Fiche de lecture d un site web dédié à la communication sociale : Fédération des Centres Sociaux et socioculturels de France Auteurs : Christelle FOURASTIE Marion GUILLOIS Cours ICL

Plus en détail

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE Table des matières 1. Introduction... 1 2. Développement... 2 2.1. Droit successoral, réserve des héritiers... 2 2.2.

Plus en détail

Le Crédit-bail mobilier dans les procédures collectives

Le Crédit-bail mobilier dans les procédures collectives Aimé Diaka Le Crédit-bail mobilier dans les procédures collectives Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook

Plus en détail

Bob Mayer. Écrire un roman et se faire publier

Bob Mayer. Écrire un roman et se faire publier Bob Mayer Écrire un roman et se faire publier, 2008 pour le texte de la présente édition, 2014 pour la nouvelle présentation ISBN : 978-2-212-55815-9 Sommaire INTRODUCTION... 1 Outil n 1. Vous-même...

Plus en détail

Règlement des stages Février 2015

Règlement des stages Février 2015 Règlement des stages Février 2015 Article 1.- Valorisation du stage 1.1. Les étudiants inscrits dans le bloc 2 du master en droit à la Faculté de droit et de criminologie de l ULB ont la possibilité d

Plus en détail

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant? «Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?» Intervention de Madame Mireille Colin, formatrice et psychopraticienne. Pourquoi

Plus en détail

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Fiche pédagogique Le thème du 49 e épisode dirige l attention sur une question fondamentale lorsqu il s agit de développer la pensée des enfants,

Plus en détail

Pédagogie du projet?

Pédagogie du projet? Pédagogie du projet? Toute pédagogie qui place l intérêt des apprenants comme levier des conduites éducatives est appelée «pédagogie fonctionnelle». Ainsi, la pédagogie du projet peut rentrer dans cette

Plus en détail

STRATÉGIE DES LANGUES POUR LE DEGRÉ SECONDAIRE II

STRATÉGIE DES LANGUES POUR LE DEGRÉ SECONDAIRE II STRATÉGIE DES LANGUES POUR LE DEGRÉ SECONDAIRE II Stratégie de la CDIP du 24 octobre 2013 pour la coordination à l échelle nationale de l enseignement des langues étrangères dans le degré secondaire II

Plus en détail

VIVRE DE BELLES RÉUSSITES

VIVRE DE BELLES RÉUSSITES Mise en contexte : Dans le cadre d une activité de formation basée sur une analyse en groupe de récits exemplaires de pratiques d enseignants expérimentés, des futurs enseignants du préscolaire/primaire

Plus en détail

PROGRAMME DE DROIT CPGE Économique et commerciale, option technologique (ECT)

PROGRAMME DE DROIT CPGE Économique et commerciale, option technologique (ECT) PROGRAMME DE DROIT CPGE Économique et commerciale, option technologique (ECT) 1. Les orientations générales L enseignement de droit est centré sur la maîtrise des mécanismes juridiques fondamentaux et

Plus en détail

pour La formation professionnelle vue par les salariés

pour La formation professionnelle vue par les salariés pour La formation professionnelle vue par les salariés Introduction Quelle est la vision des salariés sur la formation continue : quel est leur bilan sur 2009? Quelles sont leurs priorités pour 2010? Comment

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

Le rôle d un tableau de bord

Le rôle d un tableau de bord CHAPITRE 1 Le rôle d un tableau de bord Introduction «Trop d informations tue l information.» Proverbe japonais Sur le plan théorique, un tableau de bord est un outil de reporting regroupant différents

Plus en détail

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS Novembre 11 Plus de la moitié des cadres en poste envisage une mobilité professionnelle dans un avenir proche, que ce soit un changement de poste dans

Plus en détail

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs»

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» Conseil National de la Consommation 12 mai 2015 Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» N NOR : EINC1511480V Trouver un produit, comparer

Plus en détail