Compte rendu Assemblée Générale Ordinaire 2014

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1 Compte rendu Assemblée Générale Ordinaire 2014 Vendredi 13 Juin 2014 Paris - Espace Hamelin (FIEEC) 1

2 SOMMAIRE 1. Contexte et ordre du jour p Intervention d ouverture p Bilan de l année et faits marquants 2013 p Comités sectoriels p Comités Formation et Métier p Autres comités p Activités et réalisations d'iesf en 2013 p Unions Régionales p Rapport financier p Rapport du Commissaire aux comptes p Questions diverses p Vote des résolutions p Election du président p Programme pour IESF du nouveau président p 48 2

3 Contexte et Ordre du jour L Assemblée Générale Ordinaire d Ingénieurs et Scientifiques de France s est déroulée vendredi 13 juin 2014 à l Espace Hamelin de la FIEEC (Paris). Vue des participants de l AG dans la salle. Le détail des comptes 2013, le budget 2014, le rapport moral et financier 2013 ont été remis aux participants à l entrée de la séance. 131 personnes ont signé les feuilles de présence représentant les Collèges A, B et D (les associations membres, les IESF Régions, les associations scientifiques et techniques, les associations associées, les sections étrangères et les invités). Pour voter les résolutions, les pouvoirs reçus et remis en séance représentaient voix dont l addition aux participants sur place a donné une somme de voix sur un total du collège électoral IESF représentant voix (La majorité requise pour approuver une résolution est de 25 % des présents ou représentés donc un quorum de voix). Chacune des neuf résolutions proposées par le conseil d administration a été approuvée à la majorité requise par l assemblée générale (voir le détail page 45). Les élections des nouveaux administrateurs ont eu lieu uniquement par correspondance avec un dépouillement le 6 juin en présence de six scrutateurs. Vous trouverez le détail de l élection du nouveau conseil, du nouveau bureau et du nouveau président ci-après en page 47. Les comptes et le détail des votes sont disponibles pour consultation au siège d IESF. 3

4 Vue des participants de l AG dans la salle. L ordre du jour était le suivant : Ouverture de l AG par le Président Allocution d ouverture de l AG par : Nick Leeder, directeur général de Google France Rapport moral de l'exercice Rapport financier et clôture des comptes Présentation du budget prévisionnel Rapport du Commissaire aux comptes. Fixation des taux de cotisation Mouvements dans l'association. Présentation et vote des résolutions. Perspectives 2013/2014 Conclusions et remerciements Sur la tribune de gauche à droite : François Blin, Lionel de la Sayette, Marie-Annick Chanel, Julien Roitman, Jean-Claude Cabre et Philippe Deltombes. 4

5 ALLOCUTION D OUVERTURE Assemblée Générale Ordinaire d IESF 13 juin 2014 Nick Leeder, Directeur général de Google France, qui a bien voulu accepter d intervenir en ouverture de notre assemblée générale. BIOGRAPHIE Nick Leeder est né en Il est de nationalité australienne. FORMATION Licence en mathématiques de l université de Sydney. Master of Business Administration de l INSEAD. CARRIÈRE : Conseiller au sein de Fairfax Media Limited : Chef de l'exploitation du Digital Media au sein de News Limited : Directeur général de Google Australie et Nouvelle-Zélande. Depuis 2013 : Directeur général de Google France. RÉALISATIONS Nick Leeder est le patron de Google France depuis le 1 er avril Il a occupé différents postes administratifs dans le conseil et les médias pour McKinsey, FairFax et News Limited. Au sein du groupe FairFax, il conçoit la stratégie commerciale autour des annonces en ligne. Arrivant à la tête de la branche australienne et néo-zélandaise du groupe Google en 2011, il y développe le business de la publicité en ligne, qui est moins développé qu'en France. Aujourd'hui, Google est le moteur de recherche le plus utilisé au monde et sa plateforme Adwords / Adsense est utilisée par nombre d'entreprises, notamment nombre d'e-commerçants et retaillers physiques. Coté à la bourse de Wall Street, Google compte employés dont la plupart travaillent au siège mondial, le Googleplex. L'entreprise réalise près de 50,2 milliards de dollars en 2012 et réalise chaque année une croissance importante, de 36 % sur l'année 2012, portée tant par la publicité que par l'acquisition de Motorola, pour 10,7 milliards de dollars de profit. Le groupe possède plus de serveurs en 2011 soit 2% des serveurs dans la planète. Ses produits phares sont Google Search, Gmail, Android et YouTube. Google cherche actuellement à innover en lançant de nouveaux produits pour diversifier son business, grâce notamment aux Google Glass, et aux smartphone Nexus 5, au Chromebook et à la tablette Nexus 7.7 en partenariat avec LG. 5

6 Remise de médaille A l issue de cette intervention Julien ROITMAN a remis à Nick Leeder la médaille d Ingénieurs et Scientifiques de France pour le remercier de sa présence et de son allocution. 6

7 Rapport moral et Rapport d activité de l exercice 2013 Faits marquants IESF : L action de votre fédération en 2013 Image des ingénieurs et des scientifiques : Presse : Très nombreux articles, dossiers et publications. Les médias communiquent de plus en plus sur les ingénieurs et les scientifiques. Poursuite de l amélioration de la visibilité d IESF, notamment sur son rôle de représentant de la profession. A titre d exemple, IESF participait à la délégation officielle accompagnant le président de la République en novembre dernier à l occasion de sa visite d Etat en Israël. De même, la conférence de décembre sur l entrée des femmes ingénieurs dans les conseils d administration des entreprises était placée sous le haut patronage du Premier ministre avec la participation de la ministre des Droits des Femmes. Action publique et prises de position : Candidatures d ingénieurs au renouvellement de tous les CESER (Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux), Interventions auprès des assemblées parlementaires, des ministères et de l Elysée tout au long de l élaboration de la loi sur l Enseignement supérieur et la Recherche, Lancement du débat et mise en place du groupe de travail «SPRING» sur la future structure de la profession reconnue comme interlocuteur légal par les pouvoirs publics, Labellisation comme acteur et membre fondateur du comité de filière de la Silver Economie, Soutien du mouvement des professeurs de Classes préparatoires, Publications/Produits : Observatoire IESF des ingénieurs : Enquête 2013, Création d un certificat d inscription au Répertoire des Ingénieurs et des Scientifiques en 8 langues, Lancement d un certificat annuel d adhésion à IESF pour les associations membres ayant cotisé, Parution des Cahiers IESF, n 11 : Transition énergétique - Un regard sur les coûts, les performances, la flexibilité et les prix des énergies, n 12 : Crise automoblie - Stratégies des constructeurs et équipementiers et régulations publiques, n 13 : La recherche & développement et l'innovation au niveau européen dans le secteur de la construction, n 14 : Chimie et PMI/ETI des secteurs aval - Contraintes et opportunités, Edition de l Annuaire IESF , Création d une plaquette attrayante de présentation d IESF, Projet «Société urbaines et mutations numériques» en partenariat avec l Académie des Technologies, publication du document de présentation des objectifs et de la démarche prévue courant Manifestations : Parrainage des Prix Marius Lavet et Norbert Ségard 2013, IESF partenaire de RUE 2013, IESF membre du comité de pilotage de la Semaine de l Industrie 2013, IESF partenaire du Salon de l Industrie (mars), Colloque MGEN - IESF du 20 mars 2013 «L ingénieur contre la dépendance», organisé par le comité IESF Intelligence Economique et Stratégique, 7

8 Manifestations (suite) 1 ère Journée Nationale de l Ingénieur sur «L ingénieur Entrepreneur», le 19 mars 2013 à Paris (Bercy) et dans 12 autres villes de France : Rennes, Metz, Strasbourg, Lille, Grenoble, Caen, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Nantes, Aix en Provence, Marseille, sous le haut patronage du Ministre Arnaud Montebourg, IESF partenaire du 10 ème Salon Ecobat à la Porte de Versailles 20/22 mars 2013, IESF partenaire des Rencontres Emploi des énergies : Clic&Power du 28 mars 2013, IESF partenaire du lancement de la plateforme WAX avec Universcience, Conférence de presse de l initiative «1000 ambassadeurs pour la science» au Palais de la découverte avec Claudie Haigneré, présidente d Universcience, Intervention de Laurence Parisot, présidente du Medef, à l AGO du 7 juin 2013, IESF partenaire de la 2 ème édition de SPAR Europe 11/13 novembre 2013 à Amsterdam, IESF partenaire de la conférence annuelle CRIC France-Chine du 14 novembre 2013, Séminaire : «L ingénieur demain : premier de cordée» du 19 novembre 2013 à la CTI, organisé par le comité IESF Formation et Cursus, Conférence-débat IESF : «La compétence par la diversité dans les CA : Femmes, Ingénieurs, Scientifiques» organisée en partenariat avec l IFA le 2 décembre à la CCIP. International : Rencontre avec les nouveaux dirigeants de la FEANI, et renouvellement des liens avec IESF, Accueil de la délégation chinoise MORHSS / CMES en présence de Grégoire Postel-Vinay représentant du ministère du Redressement productif, Accord historique avec les Etats-Unis : Ingénieur diplômé français reconnu comme = Master CP, Cérémonie à l Ambassade de Grande Bretagne pour célébrer le Queen Elizabeth Prize for Engineering 2013 de Louis Pouzin. Conventions / Partenariats : IESF partenaire du cycle soirées-débats de Varenne (UNIPEF-MCC), Signature d un accord cadre IESF-BNEI (Bureau National des Elèves Ingénieurs), IESF partenaire de l action «Nos quartiers ont du talent», Projet : Lancement de la «FABRIQUE DES VOCATIONS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES» en partenariat avec le CEFI, l APEC et l Académie des Technologies dans le cadre des Investissements d Avenir à la suite de l accord de Matignon en octobre Destiné aux enseignements du Secondaire et du Supérieur, ce projet leur fournira la matière de Conseils d orientation BAC + 2 à BAC + 8 pour 15 filières Industrie. Structures : Approbation par le ministère de l Intérieur des nouveaux statuts d IESF (par l arrêté du 31/10/2013) publié au JO, Approbation par le ministère de l Intérieur du nouveau Règlement Intérieur d IESF le 13 décembre 2013, Evolution du CEFI avec modernisation des statuts et lancement d une nouvelle dynamique, Opérations : Remise à plat du Répertoire des Ingénieurs avec des fonctions nouvelles pour l élargir aux Docteurs et Master 2 scientifiques, Fin de la réorganisation du fonctionnement de la gestion PMIS (Promotion des Métiers de l Ingénieur et du Scientifique), et refonte de son informatique. Modernisation du site internet d IESF mise en place d une nouvelle URL Poursuite de la refonte de l informatique et des bases de données IESF. 8

9 Comités Sectoriels Les seize comités sectoriels, lieux de veille prospective, de diffusion d information et d élaboration de positions au sein d IESF, ont été actifs en Ils se sont réunis, certains à de nombreuses reprises ; les comptes rendus de réunions et les documents qu ils ont produits sont disponibles sur le site d IESF, en particulier les auditions de spécialistes qu ils ont organisées. Les comités sectoriels ont alimenté la série des «Cahiers IESF». Ont été publiés en 2013 : - Cahiers n 11 : Transition énergétique - Un regard sur les coûts, les performances, la flexibilité et les prix des énergies (février 2013) ; - Cahiers n 12 : Crise automobile - Stratégies des constructeurs et équipementiers et régulations publiques (avril 2013) ; - Cahiers n 13 : La recherche & développement et l'innovation au niveau européen dans le secteur de la construction (avril 2013) ; - Cahiers n 14 : CHIMIE ET PMI/ETI des secteurs aval - Contraintes et opportunités (mai 2013). Le Cahier n 11 a été complété, au tout début de l année 2014, par une note de synthèse présentant la position des IESF sur la transition énergétique. D autres travaux, par exemple sur l industrie ferroviaire, l industrie aéronautique ou sur la sécurité industrielle notamment à l intention des PME-PMI, engagés en 2013, donneront lieu à publication en On peut également signaler la tenue, en mars 2013, d un colloque sur «L ingénieur et la dépendance», coorganisé par le Groupe MGEN et par le comité «Intelligence économique et stratégique» d IESF ; il a été complété par la publication simultanée d un dossier sur ce même sujet dans la revue «Qualitique». A la fin de l année 2012 a été créé un groupe de travail temporaire, associant les différents comités sectoriels ainsi que les URIS qui le souhaitaient, chargé de mener une réflexion sur le principe de précaution et ses modalités d application, près de 10 ans après l adoption de la Charte de l environnement comme élément de la Constitution. Certains comités ont organisé des manifestations communes avec des groupes professionnels français ou européens ainsi qu avec des groupes d associations membres d IESF ayant les mêmes attributions ; ils ont également engagé des réflexions communes avec ces instances. De façon plus générale, la majorité des comités ont développé des actions en direction des ministères (défense, développement durable, industrie, sécurité intérieure) soit directement sur des sujets particuliers (projets de loi et décrets), soit en participant à des commissions. Enfin, plusieurs comités sectoriels (Transports, Génie civil et bâtiment, Numérique et réseaux sociaux) ont continué à contribuer à l action d'envergure menée en partenariat avec l'académie des Technologies sur "Sociétés urbaines et mutations numériques". L'objectif de ces travaux est d'éclairer les grandes évolutions des modes de vie urbains et des organisations urbaines que peuvent créer ou permettre les développements des technologies numériques de l'information, de la communication, de la simulation ou de la régulation. Dans le cadre d une approche d abord sectorielle, trois domaines d'analyse sur les cinq retenus ont déjà été traités en 2013 : transport et mobilité, bâtiments et réseaux urbains, commerce et distribution. L année 2014 est consacrée à l analyse sectoriels des deux autres domaines d activités (système de santé ; formation et développement des compétences), ainsi qu au développement d une approche systémique pour intégrer les différents domaines abordés. Les comptes rendus des divers comités qui suivent donnent des indications plus exhaustives. Jacques ROUDIER Animation et coordination des Comités Sectoriels 9

10 Principaux faits marquants de certains comités sectoriels pour l année 2013 COMITÉ AÉRONAUTIQUE ET SPATIAL Président, Xavier BOUIS Membres : pas de changement Réunions : cinq réunions du groupe en 2013 Le comité s est attaché à tirer des conclusions et des recommandations à partir des études et interviews réalisées depuis le lancement de la réflexion sur la pérennité à très long terme de l industrie aéronautique en France, laquelle connaît actuellement une embellie remarquable dont profite l économie nationale et particulièrement la balance export-import (+15 à 20 milliards d Euros annuellement, plus de emplois directs ). Le secteur va rester longtemps très porteur, porté par la mondialisation et les enjeux énergétiques, mais la concurrence qu elle soit nord-américaine, intra-européenne ou en provenance des pays émergents («BRICs») va porter sur l innovation, dans ce secteur où elle est primordiale, et sur la qualité et la compétitivité de la «supply chain» autrement dit du tissu industriel français, lequel se réduit à vive allure. Ceci conduit à des questions de fond sur la difficulté spécifiquement française de concrétiser industriellement les recherches, sur la désaffection pour l entreprenariat et l emploi dans les métiers techniques, et enfin sur le risque qu autant les actionnaires des grands groupes que l État ne mettent la priorité sur le retour immédiat plutôt que sur l investissement, dans un secteur ou bien des innovations doivent s anticiper 15 à 25 ans à l avance. Le rapport de synthèse «La construction aéronautique en France, une industrie performante à pérenniser» doit sortir en COMITÉ AGROALIMENTAIRE Président, Loïc PEUPIER Le Comité Agroalimentaire a pour activités celles portées par l ACIA (ASSOCIATION DES CHIMISTES INGENIEURS ET CADRES DES INDUSTRIES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES), membre des IESF, dont il constitue le comité d experts dans le domaine des industries alimentaires. L ACIA - Association des Chimistes Ingénieurs et Cadres des Industries Agricoles et Alimentaires - est une association scientifique et technique au service de tous les acteurs des Industries Alimentaires et de l'agroindustrie. Les Membres de l'acia se répartissent dans tous les domaines des industries alimentaires et des secteurs connexes où ils occupent des fonctions d'encadrement (recherche développement enseignement - production ingénierie - économie - logistique - construction). Diffusion des connaissances : Prix Marcel Loncin : L'ACIA a géré, avec son Conseil scientifique, le «Prix Marcel LONCIN» qui récompense chaque année un jeune ingénieur ou chercheur du secteur public ou privé, ayant réalisé un travail innovant réalisé dans le domaine des industries alimentaires, des biotransformations, de la chimie verte. les AGORIALES : journées de présentation de travaux de recherche destinées à rapprocher les jeunes docteurs de leurs employeurs potentiels, avec conférences et présentation de posters : Pour l'édition 2014 il sera proposé que la journée AGORIALES soit une des journées du Forum Innovationrecherche lors du salon IPA (Innovation Process Alimentaire), de plus l'appel à candidature concernera tous les docteurs et pas seulement ceux qui sont en fin de thèse. Revue «INDUSTRIES ALIMENTAIRES & AGRICOLES» : L'ACIA a assuré la sélection des articles scientifiques de la revue dont elle est responsable de la rédaction et copropriétaire du titre, en association avec l'association des Anciens Elèves d'agroparistech-massy et la Commission Internationale des Industries Agricoles et Alimentaires. Actions du réseau interdisciplinaire : L'ACIA a développé son partenariat actif avec la SSHA (Société Scientifique d Hygiène Alimentaire) L'appel à adhésion conjointe à la SSHA a connu un grand succès en 2012 et a été reconduite en La SSHA a parfaitement respecté son engagement de soutien à la Revue «IAA» sur les 3 ans. 10

11 Par ailleurs la collaboration entre nos deux associations s'est poursuivie pour la 3 ème édition de la Journée Thématique Jeunes chercheurs (JTJ 2013). Les Liens avec IESF, le Fonds Français Alimentation et Santé et la SFGP (Société Française de Génie des Procédés appliqué aux industries alimentaires), ont été entretenus par la participation aux diverses réunions organisées et la diffusion d'informations relatives à l'activité de ces associations à l'ensemble de nos membres. L'ACIA est membre du réseau international ISEKI3 (enseignement supérieur en agroalimentaire). L'ACIA a permis à tous ceux qui le souhaitaient de rejoindre le réseau interdisciplinaire des ingénieurs et scientifiques du domaine des industries alimentaires et connexes, de participer à leurs actions et de bénéficier d informations régulières sur les manifestations scientifiques et techniques de son domaine. COMITÉ CHIMIE Présidente, Isabelle Rico-Lattes (jusqu en novembre 2013) Le comité chimie a été particulièrement actif au cours de la première partie de l année La Chimie présente la particularité d être une discipline scientifique et simultanément de se placer au cœur des technologies, ce qui se traduit par l existence d une industrie de premier plan qui intervient largement, et souvent de façon induite, dans tous les secteurs aval clés de l économie. Le rôle rempli par la chimie dans les secteurs aval a incité les membres du comité à orienter leurs travaux dans la direction des PME/ETI impliquées dans ces secteurs d applications. Pour conserver sa compétitivité l industrie chimique doit s adapter aux nouvelles normes et innover dans tous les domaines aval de ses applications. Elle doit le faire en prenant en compte deux facteurs nés de l évolution de notre société : le respect de l environnement et la protection de la santé des êtres vivants. Les travaux du comité, enrichis par des auditions d acteurs directement impliqués dans les PME et ETI, ont abouti à la publication, en mai 2013, du Cahier IESF n 14 intitulé «Chimie et PMI/ETI des secteurs aval - Contraintes et opportunités». Le Cahier insiste sur le fait que l industrie française de la chimie, y compris les PME-PMI, en s appuyant sur la qualité de la recherche dans le secteur et grâce à l innovation, peuvent faire de ces deux facteurs des opportunités pour se développer face à la concurrence internationale, par la mise en place de «la chimie pour le développement durable». COMITÉ DÉFENSE Président, Jacques BONGRAND En 2013 le comité Défense a, d une part, conduit des réflexions et pris des contacts pour promouvoir une proposition issue de son étude achevée en 2012 sur le thème de l innovation de rupture, d autre part entrepris une nouvelle étude sur la relation entre l évolution technologique et la volonté d utilisation des armements. Comme les précédents, ce nouveau travail a été lancé en liaison avec le Conseil général de l armement. En premier lieu, le rapport publié dans un Cahier des IESF préconisait de dédier une petite part des moyens du ministère de la Défense à l exploration de concepts de ruptures d usage associées à des équipements nouveaux. Cette idée a fait l objet d un article dans la revue des ingénieurs de l armement et a par ailleurs suscité l intérêt du président de la Région Lorraine qui l a recommandée aux autorités de l Etat. Elle a ensuite été présentée à différents représentants de l administration et des réflexions ont été poursuivies pour élaborer un modèle concret propice à une mise en œuvre effective. En second lieu, une étude a été lancée sur la base de l idée que l efficacité d'un armement résultant de la conjugaison de ses qualités propres et de la volonté de l'utiliser, il convient de chercher à optimiser le produit de ces deux facteurs. Or des restrictions d usage d un armement peuvent résulter de causes de différentes natures (éthique, juridique, diplomatique, sociologique, économique, stratégique). Dans la mesure où la réalisation d'un armement nouveau peut nécessiter une quinzaine d'années alors qu il est possible de redéfinir ses conditions d utilisation en quelques mois, il convient d'adopter une posture résolument 11

12 anticipatrice, notamment en analysant les évolutions de la société pour prendre en compte les possibles états de l opinion internationale à l'horizon concerné. Le groupe de travail constitué pour approfondir ces questions a tenu une première réunion en COMITÉ EAU Président, Jean-Louis OLIVER Comme les années précédentes, en 2013 le comité Eau a cherché à éviter les redondances et à mobiliser les synergies, en continuant à s appuyer systématiquement sur les activités des principales associations généralistes dans le domaine de l eau qui sont nombreuses et très actives : Académie de l Eau, ASTEE, SHF, AFEID, OIEau,. En 2013, Jean-Louis OLIVER et Gérard LAGRAULET ont régulièrement participé aux diverses réunions du Groupe de travail créé par IESF à propos du «principe de précaution», notamment par une contribution relative aux incidences, qualitatives et quantitatives, sur les ressources en eau, de l exploration du gaz de schiste par fracturation hydraulique. COMITÉ ÉCONOMIE Président, Pierre MARCILLAC Le comité Economie a tenté de développer un réseau entre les organismes publics nationaux et locaux, des personnalités impliquées dans l aide aux PME, les Chambres de commerce et les URIS, avec pour objectif d aider au développement de PME avec lesquelles il a des relations privilégiées. Malheureusement il a fallu constater l échec à mobiliser ce réseau et se résoudre à mettre fin à ce projet. Au cours de la dernière réunion, il a été convenu que nous allions revoir nos ambitions à la baisse et concentrer nos efforts sur la réalisation d un rapport sur les éléments de la Compétitivité «Hors Couts». COMITÉ ÉNERGIE Président, Bruno Wiltz En 2013, après 18 mois de travaux, le Comité a produit une étude extrêmement fouillée, spécifique à la nature des Ingénieurs et scientifiques, à savoir technologie et économie, originale car sans équivalent, étude sur les coûts et prix de toutes les énergies dans le monde, en Europe et en France, «du puits à la roue». Elle a servi de base à la publication début 2014 de la «position des IESF sur la transition énergétique en France», très objective, car basée sur les critères économiques, excluant volontairement les aspects sociétaux, type acceptabilité, ou politiques, publication là aussi laborieuse, mais efficace, en particulier par la distribution de cent exemplaires à une réunion parlementaire sur les ENR(2014). Les retours ont été très convaincants, élogieux venant des Académies des Sciences, de la Technologie, de certaines associations, comme l UFE, voire Sauvons le Climat, mais aussi constructifs : venant du président du CEA soulignant des pistes de prospection technologique et/ou scientifiques, du président de la commission des choix économiques, M. Brottes, nous demandant des études similaires sur cinq sujets et récemment d un député chargé d un rapport au gouvernement sur le bâtiment à énergie positive, devant donner lieu à une réunion parlementaire spécifique. COMITÉ GÉNIE CIVIL ET BATIMENT Président, Jean François COSTE Rapport d'activité 2013/2014 Comme précédemment, les activités du comité se sont poursuivies selon trois thèmes principaux : Développement durable, environnement et risques Patrimoine du génie civil et de ses ingénieurs Relations européennes et internationales Développement durable, environnement et risques Dans le domaine du bâtiment et énergie, le comité a participé à la journée organisée par le CSTB et l'ifpeb sur le thème "Mieux comprendre les notions de consommations réglementaires, prévisionnelles et réelles". Cette activité connaît son prolongement avec la participation d'iesf à l'audition publique de l'opecst en mai 2014 sur "La performance énergétique des bâtiments". 12

13 Le comité a également participé à différentes manifestations dont le second congrès sur la conception et la R&D du bâtiment durable à l'occasion du salon Ecobat les mars Dans le domaine de l'environnement et des risques, le comité représente IESF au comité scientifique et au conseil d'administration du GIS MRGenCi dont il est membre fondateur. Enfin, le comité prend une part active dans le projet "Société urbaine et mutations numériques" commun à IESF et à l'académie des Technologies. Patrimoine du génie civil et de ses ingénieurs La rubrique du site Internet d'iesf "Patrimoine du génie civil" mise en place avec l'appui de Jean-Claude Charlot, s'est enrichie d'une trentaine de fiches relatives au patrimoine du génie civil et de ses ingénieurs dans le monde. De plus le Comité contribue au livre lancé par ECCE (European Couuncil of Civil Engineers) sur les passerelles remarquables en Europe : 13 monographies de passerelles françaises avec photos ont été rédigées en anglais. Relations européennes et internationales Au niveau européen, le comité qui représente IESF au sein d'ecce, a pu permettre à IESF de se maintenir comme membre d'ecce grâce à une cotisation réduite. L'un de ses membres a pu participer à la 57 ème assemblée générale à Lisbonne. Le comité a aussi préparé la conférence "The TGV and it's network development" présentée par Gilles Cartier (SYSTRA) devant la délégation britannique d'iesf à Londres (5 mars 2014). Au niveau international, le comité a organisé les visites de plusieurs délégations chinoises à Paris. Par ailleurs le président du comité a été le rédacteur en chef du numéro du magazine professionnel PCM "Les grands ouvrages du 21 ème siècle" préfacé par Julien Roitman. Il a également représenté IESF au jury du Grand Prix National de l'ingénierie COMITÉ INNOVATION RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT Président, Pierre BREESÉ Le comité a surtout travaillé sur le projet "challenge innovation" visant à inciter les élèves d'écoles d'ingénieurs à s'engager dans une démarche d'innovation. Le programme pédagogique a fait l'objet d'une note qui a été diffusée par un communiqué de presse et une présentation à la Conférence des Directeurs d'ecoles d'ingénieurs. Une dizaine d'écoles d'ingénieurs engageront une démarche pilote lors de la prochaine rentrée. Par ailleurs, le président du comité représentera IESF lors d'une audition à l'assemblée Nationale sur le thème "Innovation et principe de précaution". COMITÉ INTELLIGENCE ECONOMIQUE ET STRATÉGIQUE Président, Jean GOURSAUD Le comité Intelligence Économique et Stratégique (IES) a poursuivi en 2013 ses activités de promotion de l Intelligence économique dans le monde des ingénieurs et des entreprises. La première partie de l année a été marquée par la réalisation le 20 mars (au cours de la semaine de l Industrie 2013), en partenariat avec la MGEN, Centrale Santé, et l institut de Recherche Biomédicale des Armées, du colloque L ingénieur contre la Dépendance. S inscrivant dans la perspective d une France dont plus du tiers de la population sera âgé de plus de 60 ans en 2050, ce colloque a posé la question de la création d une chaîne de valeur et de responsabilité, dans une dynamique interprofessionnelle liant ingénieurs, professionnels de santé, chercheurs, économistes et managers industriels. Il s inscrivait dans les travaux du comité IES sur la ré-industrialisation de la France par l intelligence économique, et faisait ainsi écho aux campagnes de promotion de cette ré-industrialisation menées par IESF, notamment dans son Livre Blanc. 13

14 Rassemblant plus de 120 personnes dans l amphithéâtre de la MGEN, il a été honoré de la présence de Madame Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de la Dépendance qui a ouvert les débats. Le colloque a abordé les enjeux macro-économiques et les enjeux industriels à travers plusieurs tables rondes. En parallèle et complément au colloque, un dossier sur le rôle que l ingénieur peut et doit mener dans la lutte conte la dépendance a été préparé et publié dans le numéro de janvier/février 2013 de la revue Qualitique. En deuxième partie d année, le comité s est attaché à préparer un dossier d information sur l intelligence économique en liaison avec la revue Qualitique. Ce gros dossier de plus de cent pages a été publié sur deux numéros au premier trimestre Il présente l intelligence économique, une révolution culturelle pacifique et une composante managériale stratégique, à travers une vingtaine d articles et d interviews de responsables économiques ou d experts. COMITÉ SÉCURITÉ INDUSTRIELLE ET RISQUES TECHNOLOGIQUES Président, Hubert ROUX Le comité a assuré une veille sur l'évolution de la Sécurité Industrielle en mettant l'accent sur l'importance du facteur humain. En outre, dans le cadre de sa priorité concernant les PME, il a travaillé sur l'évaluation de la vulnérabilité de l'entreprise et entrepris la rédaction d'un guide d'autodiagnostic à l'intention principale des dirigeants de PME-PMI en vue de sa diffusion en COMITÉ NUMERIQUE ET RÉSEAUX SOCIAUX Président, Jean-François PERRET Ayant pris la succession du Comité TIC, le comité Numérique et Réseaux Sociaux rassemble depuis 2012 deux activités : o Le Groupe Industries du Numérique, animé par Jean-Francois Perret, qui a pour objet de contribuer à la réflexion et de promouvoir le développement des Industries du Numérique (Matériels, logiciels et services informatiques et Télécom, monde de l Internet ) o Le Groupe Réseaux Sociaux, animé par Christian Exmelin, qui a pour objet de promouvoir l usage et les bonnes pratiques des réseaux sociaux au sein de nos associations et d IESF. Groupe «Industries du Numérique» : Le bras armé de ce Groupe reste plus que jamais l Institut G9+ Dans ce cadre, plus de 25 conférences ont été organisées en 2013 sur la plupart des grands sujets du secteur. Notons en particulier l excellent travail du cycle Prospective des Industries Numériques en France qui a traité successivement de l avenir des éditeurs de logiciel face au phénomène Cloud (Juin 2012), du futur des SSII(désormais dénommées ESN/Entreprises de Services Numériques) et des Opérateurs Télécom Un Livre Blanc sur ces conférences a été rédigé au 2ème semestre 2013 et a été officiellement présenté et diffusé en mars On notera aussi une grande conférence sur l Internet des Objets en novembre 2013 et la sortie d un livre blanc sur ce sujet, en collaboration avec «Renaissance Numérique» Par ailleurs, l animateur de ce groupe a poursuivi au titre IESF, son rôle de co-président du Groupe de travail Industries du Numérique de l Observatoire du Numérique créé en 2011 par Eric Besson et confirmé dans ses missions par Fleur Pellerin et Arnaud Montebourg. Toutefois cet organisme a été mis en sommeil en septembre Les comptes rendus détaillés de ces travaux sont disponibles sur le site 14

15 COMITÉ TRANSPORTS Président, Olivier PAUL-DUBOIS-TAINE Dans le cadre de réflexions sur la compétitivité et la ré-industrialisation de la France, le comité Transports a conduit des analyses approfondies: sur l automobile : une synthèse (réalisée en collaboration avec le CCFA et un ancien directeur de la Stratégie de Renault) a fait l objet du Cahier IESF n 12 : Crise automobile : Stratégies des constructeurs et équipementiers et régulations publiques publication en avril 2013 sur le domaine ferroviaire : un groupe de travail a organisé des réunions avec des représentants de la profession depuis la mi 2013 et le Cahier IESF n 15 «La filière ferroviaire française à la croisée des chemins : comprendre la situation et les enjeux» publication mai Parallèlement d autres domaines ont été explorés en invitant des experts aux réunions-débats périodiques du Comité : Le stationnement à Paris : rapports entre la mobilité et la gestion de l espace public La logistique urbaine : enjeux socio-économiques et régulation publique Les outils numériques pour de nouveaux services de mobilité. De plus le président du comité participe à la démarche commune IESF et Académie des Technologie sur "Le numérique au service des territoires" dans laquelle sont explorées les dynamiques d adaptations des activités urbaines utilisant les technologies numériques notamment la mobilité et la logistique et leurs synergies avec d autres champs d activité tels que la gestion de l espace, le commerce, la santé, la formation 15

16 Comités Formation et Métier Les comités doivent faire des propositions et lancer des actions visant à revaloriser l image des métiers de l ingénieur et du scientifique, à favoriser la formation continue et le maintien de l employabilité, à promouvoir ces métiers auprès des élèves des collèges et lycées, à préconiser auprès des Grandes Ecoles et des Universités l ouverture de la formation initiale à l international et à la création d entreprise, et à assurer le déploiement de ces programmes dans les associations membres. Dans ce cadre, pour l activité 2013, nous pouvons mentionner notamment : la poursuite des travaux du comité «Formation tout au long de la vie»(ftlv) dont l objectif est d établir un diagnostic des dispositifs de formation existants et de formaliser des propositions nouvelles dans ce domaine, le séminaire «Ingénieur demain : premier de cordée» organisé par le Comité «Formation et Cursus» qui s est déroulé avec succès en novembre 2013, la participation d IESF aux travaux du Haut Conseil de la Science et de la Technologie(HCST) du ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche sur «l attractivité des carrières Scientifiques et Technologiques».Le rapport de synthèse et recommandations a été finalisé fin 2013 et diffusé en février 2014, l activité Promotion des Métiers de l Ingénieur et du Scientifique «PMIS, Ile de France et Régions» a été importante sur l année scolaire , avec 825 interventions touchant environ élèves, dont 37% de filles. Jean-Claude HIRONDE Animation et Coordination des Comités Formation et Métier Principaux faits marquants de certains comités formation pour l année 2013 DIVERSITÉ, MIXITÉ, PARITÉ Présidente, Clarisse REILLE Lancement de l initiative «1000 Ambassadeurs», le 2 octobre 2013 dans le cadre de l organisation de la conférence de presse IESF, WAX et UNIVERSCIENCE ont annoncé le lancement de l'initiative «1000 Ambassadeurs» pour une science ouverte, ludique et sans stéréotype. Organisée au Palais de la découverte, en présence de Claudie Haigneré, l opération 1000 Ambassadeurs a été lancée devant un parterre très varié et de tous âges, mêlant jeunes étudiant-e-s, femmes et hommes de l industrie, chercheuses, et membres du réseau IESF. Cette action, à l initiative du comité Parité, Mixité et Diversité d IESF pilotée par Clarisse Reille, a remporté un vif succès. De nombreux témoignages ont confirmé le besoin d un nouveau regard sur les sciences et les domaines de l ingénieur. Il s agit de casser les stéréotypes en tous genres pour attirer les jeunes femmes et les jeunes hommes dans les filières scientifiques. Dans une ambiance motivée et joyeuse, plusieurs personnes ont exprimé le souhait de s engager à titre personnel ou au nom de leur réseau aux côtés de l équipe de WAX représentée par leurs deux co-présidentes Flora Vincent et Aude Bernheim. Isabelle Avenas présidente du comité "Promotion des métiers de l'ingénieur et du scientifique (PMIS)" a engagé les premières discussions avec WAX car elle souhaite donner un ton plus jeune aux interventions dans les lycées. Rappelons que le réseau de bénévoles de PMIS inclut 400 personnes. Claudie Haigneré a confirmé son plein soutien à cette initiative dynamique et novatrice et a souligné combien le poids des stéréotypes était encore lourd. Julien Roitman s est félicité de ce partenariat avec la plateforme WAX (www.wax-science.fr) qui complète parfaitement la mission d IESF. 16

17 COMITÉ FORMATION ET CURSUS Présidente, Nicole BECARUD L activité du comité en 2013, largement exposée dans le rapport d activité 2012, présentée lors de l assemblée générale du 7 juin 2013, s est conclue par le séminaire annoncé sur le thème : Ingénieur demain : premier de cordée qui a réuni, près de 80 personnes, le 19 novembre 2013, dans les locaux que la Commission des Titres de l Ingénieur a bien voulu mettre gracieusement à notre disposition. Des discussions au sein du comité et avec de nombreuses personnalités sur les compétences non technologiques des ingénieurs, il est ressorti que de nombreux axes de réflexion étaient possibles tel que l éthique, la culture internationale, etc Nous avons retenu deux types de compétences, d ordre relationnel, sociétal et culturel, dont l ingénieur a et aura besoin pour exercer son métier dans un monde et une société en pleine mutation et que les écoles devront prendre en compte dans leur cursus : l inventivité, clé de l innovation ; comment l acquérir ou la développer? rôle des écoles pour stimuler et favoriser cette capacité les compétences non technologiques, «Savoir, savoir-faire, savoir-être» nécessaire pour appréhender le monde de l entreprise et comment les acquérir à l école? Les Actes de ce Séminaire ont été placés dans l espace dédié au comité «Formation et Cursus»sur le site IESF. Ils font l objet du Cahier n 16 des IESF. Rappelons que les travaux du comité «Formation et cursus» sont conduits en coopération étroite non seulement avec les membres d IESF intéressés, mais aussi avec le monde de l entreprise, l Enseignement Supérieur (commission «Formation» de la Conférence des Grandes Ecoles et enfin avec les élèves ingénieurs représentés par le BNEI - Bureau National des Elèves Ingénieurs. OBSERVATOIRE DES INGÉNIEURS Président, Gérard DUWAT Déroulement de l Enquête socio professionnelle du 1er mars au 10 avril questionnaires complets recueillis. En progression sur L introduction d une formule express a été reconduite et utilisée par près d un quart des répondants. Spécificités de l enquête 2013 : analyse fine de l orientation des ingénieurs vers les secteurs de l industrie, du conseil et de la finance, meilleure compréhension des critères d attractivité des entreprises et de la nature de l engagement des ingénieurs. Communication : conférence de presse le 26 juin, publication du rapport électronique et de la plaquette début juillet. Diffusion du rapport à ingénieurs par mail, envoi de la plaquette à VIP (entreprises, politiques,..), distribution pour la troisième année de la plaquette aux jeunes ingénieurs diplômés avec le concours des écoles (participation au prix coutant de 1,2 euro par plaquette, promotion auprès des écoles, exemplaires distribués). Développement et distribution du rapport spécifique à 40 associations en septembre. Sponsoring : recherche de nouveaux partenaires en cours. Programme d appel à insertion publicitaire dans la plaquette lancé auprès des entreprises. Réponse encore assez décevante, objectif euros. Mobilisation de tous nécessaire. Exploitations spécifiques des résultats : renouvellement des contrats Orange, Syntec Ingénierie, GIFAS, UNAFIC/UIC. Pré-étude pour le Syntec Numérique, pour un contrat plus important en Extension souhaitable de ces activités, prospection à poursuivre. 17

18 PROMOTION DES MÉTIERS DE L INGENIEUR ET DU SCIENTIFIQUE (PMIS) Présidente : Isabelle Avenas-Payan L activité PMIS reste importante dans la plupart des régions. Sur l année scolaire , 825 interventions ont été réalisées, touchant près de élèves, dont 37% de filles. Sur les 25 régions d IESF, 20 sont impliquées dans des actions PMIS avec des niveaux d implication qui dépendent à la fois du nombre de bénévoles, de la géographie de la région et des relations avec les établissements scolaires. Globalement tous les chiffres sont en progression : +4% pour le nombre d interventions, +8% pour le nombre d élèves rencontrés. Les deux progressions importantes concernent : Le nombre de jeunes filles rencontrées : +17% passant de 9650 à entre et ; ceci s explique par le fait que de plus en plus de Régions se mobilisent pour inciter plus particulièrement les jeunes filles à oser les métiers scientifiques Le nombre d interventions en forums des métiers : +20% passant de 154 à 185 entre et ; les établissements scolaires se regroupent pour présenter une large palette de métiers dont ceux des ingénieurs et des scientifiques ; ces rencontres génèrent ensuite des interventions plus ciblées en classe Les échanges d expériences entre Régions en 2012 via les groupes de travail ont porté leurs fruits puisque le nombre de bénévoles est en progression (+13% avec 315 bénévoles PMIS cette année) et que de nouvelles conventions ont été signées avec les rectorats (2 nouvelles en 2013 ce qui porte le nombre total de conventions à 8). La participation à des jurys de stages de découverte se poursuit : Olympiades, Orientation active, stage de 3 ème, Dans ce type d intervention, les messages ne sont pas toujours délivrés directement aux élèves mais c est un moyen de faire connaître IESF et ses actions auprès des encadrants. PMIS a contribué à la semaine de l industrie (du 18 au 24 mars 2013) avec une cinquantaine d interventions sur toute la France : présentations PMIS en classes, tables rondes, colloques scientifiques, En septembre 2013, les documents distribués aux jeunes ont été mis à jour et réimprimés, notamment avec les nouvelles coordonnées Internet d IESF. Ils sont largement partagés et contribuent à l image nationale de l activité. Les partenariats avec l association AJE (Association Jeunesse et Entreprises), UNIPEF (Union des Ingénieurs des Ponts, des Eaux et des Forêts) se poursuivent, en particulier pour mutualiser les forces vives. L application informatique PMIS, installée depuis septembre 2012 en Île-de-France, est encore en mode pilote. Elle automatise de nombreuses opérations, parmi lesquelles : L enregistrement des demandes Le suivi des demandes et des comptes rendus L enregistrement des coordonnées des bénévoles et des demandeurs Les messages de rappel aux bénévoles L établissement des bilans annuels L application sera progressivement déployée dans toutes les régions qui le souhaitent. En 2014 les efforts d amélioration des différentes actions et partenariats seront poursuivis. 18

19 RELATION AVEC LES UNIVERSITÉS Présidente, Marie-Christine CRETON En 2013, IESF a poursuivi ses relations avec les universités en entretenant le dialogue au plan national d une part, avec certaines universités d autre part, pour mettre en commun quelques outils et bonnes pratiques. Un élément-clé est l inscription des diplômés masters et docteurs au Répertoire des ingénieurs et scientifiques, qui leur est désormais formellement ouvert. C est ainsi que lors du salon RUE 2014, de nombreux masters et docteurs ont pu s inscrire à notre répertoire, acquérant ainsi une nouvelle visibilité. Il convient aujourd hui que ces inscriptions se fassent globalement sous couvert des universités, et non de façon individuelle. Un autre projet commun est de susciter des parcours scientifiques et techniques d étudiants, et de faciliter en particulier l insertion professionnelle des jeunes docteurs qui peinent à intégrer le monde de l entreprise. Dans l esprit de la convention-cadre de partenariat signée entre IESF et la CPU (Conférence des présidents des universités) fin 2012, des conventions spécifiques sont en discussion avec l Université de Versailles St Quentinen-Yvelines, l Université Pierre et Marie Curie. Une convention a été signée à Nice, préparée directement par l URIS locale. Pour chacune des URIS, rappelons qu elles sont invitées à capitaliser sur l accord national, pour renforcer un partenariat local existant. IESF s implique autant que possible sur les grandes questions touchant à l enseignement supérieur et la recherche, et rencontre régulièrement tous les acteurs pouvant entendre et soutenir son message. Ces nombreux rendez-vous sont tous assurés par son président, seul ou accompagné. Enfin, comme chaque année, IESF a participé aux réunions du comité Education de l UNESCO; IESF a aussi tenu en mars un stand au salon RUE 2014 (relations universités-entreprises), sur lequel ses membres ont conseillé de nombreux jeunes, essentiellement docteurs en sciences, à formuler leur projet professionnel. COMITÉ RÉPERTOIRE Présidents, Louis-Aimé de Fouquières (jusqu en octobre 2013) Marie-Annick Chanel (depuis novembre 2013) En 2013, le comité s est réuni quatre fois et s est prononcé sur 24 dossiers. Le «Répertoire des Ingénieurs et des Scientifiques (RIS)» ouvert aux scientifiques (docteurs scientifiques, masters scientifiques) est à ce jour opérationnel informatiquement pour l enregistrement des diplômes correspondants. Les universités n étant pas structurées en association, les procédures d inscription restent encore à formaliser pour permettre le respect de la liberté des informations personnelles. D autre part, le site du Répertoire a été modifié pour plus de lisibilité et des travaux de réflexion sont engagés pour améliorer les services. COMITÉ FORMATION AU LONG DE LA VIE Président, Georges SANTINI Le comité a réalisé en 2013 un état détaillé de la situation relative aux conditions de préparation et de mise en œuvre de la formation tout au long de la vie (FTLV) dans le cas spécifique des ingénieurs et a ébauché un ensemble de propositions pour en améliorer le fonctionnement. Il a pu, à l occasion du diagnostic effectué, pointer le caractère essentiel du bilan de compétences et d une nécessaire préparation dès la formation initiale, à la dynamique de la formation continue, quelque soit le domaine visé, technique ou managérial. Le constat met clairement en évidence des besoins importants associés à un environnement socio-économique instable, un cadrage réglementaire insuffisant et des modalités de mise en œuvre généralement lourdes liées à des circuits de financement complexes. Les propositions formulées sont centrées sur l amélioration de l accès à la FTLV aux ingénieurs et scientifiques, sur un meilleur cadrage réglementaire et une meilleure adaptation du dispositif aux besoins ainsi que sur un besoin de progrès sensibles en matière de dotation. L explosion des technologies du numérique dans la formation supérieure ainsi que le nouveau cadre défini par la récente loi sur la formation professionnelle seront pris en compte dans la nature des propositions retenues par le comité. 19

20 COMITÉ D ÉTUDES SUR LES FORMATIONS D INGÉNIEURS (CEFI) Déléguée générale, Evelyne BOUCHON 1. PARTENARIAT ECOLES D INGENIEURS Le 20 novembre 2013, 90 écoles ou groupes d écoles d ingénieurs étaient adhérentes au CEFI. L offre de services aux écoles d ingénieurs comprend : Une invitation (valable pour plusieurs personnes) à participer à deux réunions d échanges sur des thèmes d actualité retenus après consultation des écoles d ingénieurs Un accès libre à l espace réservé sur le site du CEFI avec mise à disposition de l ensemble des productions du CEFI Envoi par courrier électronique d une lettre d information, notes de synthèse Des réductions sur la participation à certaines manifestations Des tarifs privilégiés sur l achat de nos publications Bilan des adhésions Le nombre d établissements adhérant au CEFI est stabilisé. Le montant total des adhésions s élève au 20 novembre 2013 à ,23 euros HT. Des renouvellements d adhésion sont en attente notamment d établissements se situant dans la tranche étudiants. Les 90 établissements ayant adhéré au 20 novembre 2013 se répartissent de la façon suivante en fonction de leur taille (effectifs en formation). Thèmes des réunions en 2013 Nos réunions d échanges sont réservées aux adhérents. Elles se déroulent sur une demi-journée, et accueillent une centaine de participants. L évaluation des acquis en formation d ingénieur Former à l Innovation dans les écoles d ingénieurs 2. PARTENARIAT ENTREPRISES 9 entreprises sont adhérentes au CEFI en 2013 pour une offre de services comprenant : Une invitation (valable pour plusieurs personnes) à participer à une série de rencontres thématiques o Thèmes retenus après consultation des entreprises partenaires o Rencontres animées par le CEFI offrant la possibilité d échanges avec le milieu académique. Dossier illustrant le thème traité. Petit déjeuner avec une personnalité Une invitation aux colloques du réseau CEFI-Ecoles Envoi de documents de synthèse par messagerie électronique : lettre d information, notes thématiques etc Un accès libre à l espace réservé sur le site du CEFI avec mise à disposition de l ensemble des productions du CEFI Thèmes des réunions entreprises en 2013 Les voies et conditions d admission des étudiants dans les formations d ingénieurs en Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, Royaume-Uni, Suède) Les titres certifiés par l Etat de niveau I au Répertoire National de la Certification Professionnelle La formation humaine et sociale des ingénieurs 3. ETUDES / CONSEILS Etudes Le CEFI réalise à la demande des études sur la formation et l emploi des cadres techniques. 5 études ont été confiées au CEFI en 2013 Conseils personnalisés Le CEFI est régulièrement sollicité par les entreprises pour apporter un éclairage sur les diplômes de candidats au recrutement. Cet accompagnement à la lecture de CV concerne majoritairement les diplômes étrangers. 4. ANIMATION DU RESEAU CEIFCO 20

21 Le CEFI assure le secrétariat et l organisation de réunions pour le CEIFCO, Club des grandes écoles d ingénieurs pour la formation continue, qui regroupe les services formation continue de 15 écoles ou groupes d écoles d ingénieurs. Exemples de thèmes traités : En 2013 L adéquation de la formation continue au marché de l emploi. Suites de l étude 2008 du Pôle sur les besoins en compétences en Ingénieurs Systèmes. Le renouvellement de la dynamique pédagogique dans les activités de formation continue et le rôle des MOOCs. 5. PRESENTATION DES PROJETS EN COURS Développement des partenariats du CEFI en direction des PME/ETI/Startup Les entreprises adhérant aujourd hui au CEFI sont exclusivement des grands groupes. Le CEFI a décidé de développer ses relations avec le monde professionnel en direction des PME/ETI/Startup en concevant une offre adaptée à leurs besoins. Dans ce cadre, le CEFI a recruté un jeune diplômé dont la mission sera entre autres : - d analyser l offre commerciale du CEFI en direction des entreprises : nature de l offre, promotion de l offre (plaquette, site) - d analyser la concurrence et le positionnement du CEFI : cibles, nature de l offre, canaux promotionnels, sites - de rendre compte des besoins des entreprises sur les questions d emploi-formation/relations avec enseignement supérieur (segmentation : grandes entreprises/pme-start-up/branches professionnelles) - de définir un plan de développement de l offre commerciale du CEFI sur les trois cibles : grandes entreprises/pme-start-up/branches professionnelles - d élaborer un plan de communication de l offre commerciale en direction des entreprises Projet FABRIQUE DES VOCATIONS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES En 2012, le CEFI a répondu, en partenariat avec IESF, l APEC et l Académie des Technologies à l appel permanent à projets relatif au développement de la culture scientifique technique et industrielle, mené dans le cadre du Programme d Investissements d Avenir piloté par l ANRU, Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Les 4 partenaires ont décidé de réunir leur expertise dans le champ des formations et métiers scientifiques et techniques pour bâtir un concept original d interaction (interventions, produits ) avec les responsables de l orientation et de l information scolaire et professionnelle (répondant au terme générique de prescripteurs) visant à répondre à des besoins et des attentes identifiés dans leur activité de conseil et d accompagnement des élèves et étudiants. En apportant aux professionnels des clés de lecture des parcours scolaires et professionnels, l enjeu final est bien : - de permettre à tous les talents de trouver leur voie et de se révéler dans un secteur extrêmement diversifié - et d éveiller des vocations solides en faisant évoluer les représentations sur les études et métiers scientifiques et techniques Ce projet repose sur quelques lignes directrices fortes : - la production de synthèses, capitalisant sur un mode critique l ensemble des études ou informations disponibles, centrées notamment sur les grandes filières technologiques d avenir retenues nationalement comme prioritaires, o ces synthèses apporteraient : des informations et données fiables, contextualisées et mises en perspectives sur : les enjeux et défis de chaque filière ; un éclairage international ; l emploi, les métiers et leur évolution ; l offre de formation et son adéquation avec les besoins de la filière des clés de lecture originales du système ouvrant le champ des «possibles» o les deux premières synthèses retenues porteront sur : la «construction aéronautique» et les «technologies de la santé» - des cycles de rencontres thématiques ciblées sur les filières traitées, organisés sur les territoires o pour disséminer les conclusions de ces travaux et favoriser, par les échanges, l appropriation de l information et des données par les prescripteurs 21

22 o pour répondre aux spécificités régionales des questions emploi formation o pour inscrire le projet Fabrique dans le cadre des dispositifs régionaux de professionnalisation des acteurs de l orientation, de la formation et de l emploi - la création d un «espace» - dont les contours restent à inventer - dédié de manière privilégiée mais non exclusive aux responsables de l orientation et de l information permettant la diffusion de l information et des travaux du projet, mais aussi le partage d expériences et de questionnements via blogs, forums... Guide sur les formations d ingénieurs par apprentissage Depuis le début des années 1990, date de création des premiers diplômes d ingénieurs par l apprentissage, le nombre de diplômes d ingénieurs accessibles par cette voie a considérablement augmenté pour atteindre aujourd hui près de 170 diplômes proposés par environ 100 écoles. Ce développement s est accompagné d une diversification des dispositifs avec : - d un côté, des écoles ayant ouvert, parallèlement à leurs formations traditionnelles sous statut étudiant, de nouvelles formations réservées aux apprentis et parfois aussi aux stagiaires de la formation continue - de l autre, des écoles ayant ouvert leur diplôme traditionnel à la voie de l apprentissage. Pour accompagner les étudiants et les professionnels du recrutement et de l orientation dans la recherche et le repérage des formations d ingénieurs par apprentissage, le CEFI a décidé de réaliser une étude sur les formations d ingénieur par apprentissage dont le premier volet consistera à élaborer un annuaire de ces formations présentées sous forme de fiches synthétiques. Le deuxième volet, plus qualitatif, s attachera à mieux cerner les spécificités de la population d élèves ingénieurs s engageant dans la voie de l apprentissage et à analyser l insertion et les parcours professionnels de ce public comparé aux ingénieurs formés par la formation initiale. Les fiches ont été envoyées pour validation aux établissements. La publication de l annuaire est prévue en

23 Autres comités CLUB ENTREPRISES Président, Lionel de la SAYETTE 1. Objectifs généraux : Les principes appliqués pour les réunions du Club en 2012 ont été reconduits en 2013 : Les réunions ont lieu sur des sites industriels, avec en introduction une présentation de l entreprise qui accueille. Les points suivants sont développés : marchés, organisation, méthodes et moyens ressources. Le «thème du jour» est préparé tour à tour par chacun des membres du Club avec un débat contradictoire, l identification de «meilleures pratiques» et le cas échéant des propositions de recommandations. Un exposé de synthèse sur les actions d IESF permet aux membres de connaitre les priorités retenues au niveau du conseil d administration d IESF. Certaines sociétés décident alors de s impliquer directement dans des opérations de recrutement ou de rayonnement (Ex. JNI). 2. Bilan des adhésions : Six membres actifs font partie du Club, soit un de moins qu en 2012 ; le septième membre participera de nouveau en Quatre sociétés «nouvelles» ont été rencontrées individuellement et dix ont reçu un dossier complet d invitation à participer au Club. Les thèmes liés aux Ressources Humaines recueillent toujours le plus d intérêt. 3. Synthèse des travaux animés par IESF : Le 6 février 2013, Le club s est réuni chez DASSAULT AVIATION pour traiter de «travailler ensemble» à partir de l exemple du projet NEURON, avion sans pilote, mené avec les équipes industrielles de 6 pays européens. L importance du langage commun, du travail en plateau technique physique puis virtuel, de la confiance et de la fierté d appartenance a été soulignée. Le rôle du maître d ouvrage «sévère et juste» a été largement apprécié. L actualité IESF a été centrée sur la 23 ème édition de l Enquête, ayant entre autre révélé la montée en puissance de l esprit d entreprise chez les jeunes. Un zoom particulier a de plus permis d expliquer le programme PMISS de promotion des métiers d Ingénieurs et scientifiques dans les collèges et les lycées. Le 4 juin 2013, le Club s est réuni chez TOTAL. Le thème du jour était la «formation des Hauts Potentiels». La présentation a permis de mettre l accent, au-delà des marchés et des technologies sur quatre axes stratégiques fondamentaux : éthique, sécurité, responsabilité sociale et environnement. Le développement des HP procède d une démarche d analyse et de renfort de quatre pôles complémentaires : écoute, audace, solidarité (avec réciprocité) et transversabilité (par mutualisation des ressources). Des «lettres de mission» spécifiant les droits et devoirs sont données par la DG aux 300 Top Dirigeants du Groupe. La parité fait l objet d un plan particulier avec une recherche d un meilleur équilibre qu actuellement. La dimension de mobilité à l international est complètement intégrée dans le parcours. La panoplie des formations, depuis les Managers (27 000) jusqu au Management committee, est très complète, avec le leadership en fil conducteur. Le temps moyen consacré par chacun à sa formation est d une semaine /an. Le 11 septembre 2013, une réunion complémentaire de celle du 4 juin s est tenue chez DASSAULT AVIATION. L actualité IESF a été consacrée à la présentation des nouveaux documents et supports : plaquette «vade me cum» annuaire. Un point a été effectué sur la réflexion autour de la Fédération /l Ordre des ingénieurs et l implication des Bureaux d élèves ingénieurs BNEI/BREI. On 23

24 évoque également l effort de complétude mené par les Ecoles d Ingénieurs autour des trois pôles : Formation/Recherche /Entreprenariat. Le thème du jour présenté par DASSAULT AVIATION traite de la formation des cadres avec un zoom spécifique sur le leadership : les performances et le sens sont indissociables et l accent est mis sur la progression : recevoir/grandir / grandir ensemble/transmettre. L auto évaluation est un outil de base, comme présenté au Club en 2012 avec l utilisation de canevas complet, vers son chef hiérarchique et vers son équipe. Pour le futurs dirigeants le programme est de seize jours ; 4 X 4, avec un coaching assuré par un professionnel extérieur. Le 18 septembre 2013, chez DASSAULT SYSTEMES à Vélizy, les points d actualité IESF concernant le Répertoire, la mise en place de l équipe conjointe APEC, ACADEMIE DES TECHNOLOGIES, IESF/CEFI pour la Fabrique des Vocations. L ordre du jour du Congrès des Régions prévu à Toulouse du 17 au 20 octobre est présenté ainsi que le thème de la journée Nationale de l Ingénieur du 3 avril 2014 : «Innover, Entreprendre». L exposé général sur DASSAULT SYSTEMES montre le chemin parcouru depuis la réunion du Club en Les évolutions sont directement liées à l émergence rapide d un nouvel univers 3D impactant les produits, les usines et les usages. Plus précisément les Expériences, où virtuel et réel vivent conjointement. Les recrutements de DASSAULT SYTEMES à parts égales la R & D, le commercial et les services. Le développement international est continu avec l Inde en point focal majeur. L innovation est essentiellement le fruit des travaux des communautés, une nouvelle culture a émergé depuis leur démarrage à Vélizy. Les silos ont été fortement réduits au profit du partage entre les spécialistes. Un catalogue mondial des compétences a été construit à partir d auto déclarations, il est utilisé tout autant par les RH notamment pour les mobilités que par les opérationnels. L approche multi vues, par domaine par projet par opérations, donne un tout nouvel éclairage, avec des niveaux de visibilité clairement hiérarchisés. L auto régulation a permis d atteindre un point d équilibre efficace, assez éloigné du grand système initialement déployé. 4. Bilan : En parallèle des réunions du Club, de nombreuses actions ont été menées pour sensibiliser plusieurs entreprises ou cercles de réflexion en poursuivant deux objectifs complémentaires : Le soutien financier des IESF à travers la cotisation annuelle de , associée à la déduction fiscale de 60%, Le développement de liens directs entre entreprises échangeant «en confiance» sur des thématiques transverses et partageant sur les succès, les échecs, les enseignements. En synthèse le bilan 2013 est contrasté : L intérêt des membres du Club, en particulier sur les sujets ressources humaines, ne faiblit pas. Les restrictions du mécénat des entreprises se font sentir tant pour les membres actuels que pour le recrutement de nouveaux membres. CONSEILLER DU PRÉSIDENT POUR LA SCIENCE ET LA TECHNOLOGIE Bruno WILTZ Cette fonction a été créée il y a 4 ans par le nouveau président, en partie pour des raisons de personne. Ce titre à résonnance honorifique a été un support intéressant pour faciliter la pénétration de son titulaire dans les milieux scientifiques, techniques et même politiques, par exemple l assistance et/ou l intervention dans les rencontres parlementaires en priorité sur les sujets intéressants plus étroitement les Ingénieurs et Scientifiques de France. Cette fonction est donc très utile à son titulaire, certes, mais devrait l être davantage pour les Ingénieurs et Scientifiques de France, si elle était plus sollicitée, tant par la «direction» que par les comités sectoriels. 24

25 Le bilan ci-après comporte la plupart des participations actives extérieures du titulaire, non seulement à ce titre, mais aux autres comités et aussi aux activités non directement liées à IESF mais en synergie avec son activité de président du comité Energie (GEP-AFTP) : - 40 débats sur l énergie, plus 2 congrès de 2 jours - 8 journées parlementaires, sur l industrie, l énergie circulaire, la transition énergétique, l économie circulaire, l agronomie, l innovation, l avenir numérique-la participation aux réunions et au jury du prix Marius Lavet, mais aussi comme membre du jury d autres prix d ingénieurs : Ingénieurs de l Année de l Usine nouvelle, GEP-AFTP ou participation à d autres prix : Ville de Paris, Syntec Ingénierie, INPI-30 autres participations, hors énergie, dont aux comités Chimie, Economie, Parité et autres relations : Académie des Technologies, des Sciences, Institut Curie, Think Tank Vista, Fabrique de l industrie, IHEDN, Futuris, et bien entendu manifestations internes d IESF non spécifiques. EUROPE Délégué, Daniel AMELINE L activité européenne 2013 d IESF est restée faible suite à la décision en 2011 de verser une cotisation restreinte à la FEANI (Fédération Européenne des Associations Nationales d Ingénieurs) et de nous limiter à quelques déplacements à Bruxelles pour les réunions des délégués généraux de tous les pays. Nous avons dû ainsi abandonner notre siège au comité exécutif de la FEANI dès 2011 et en conséquence ne plus avoir de participation active aux travaux et aux décisions de la FEANI. Nous sommes particulièrement attentifs à d une part le développement, faible, de l Engineering Card de la FEANI en Allemagne et en Hollande et d autre part le lancement par la Commission Européenne d une carte professionnelle au travers du renouvellement de la Directive 2005/36 sur les Qualifications Professionnelles. Cette nouvelle carte prévue pour plusieurs professions, dont les ingénieurs, se distingue de la carte FEANI essentiellement par le fait que celle-ci, virtuelle, est logée dans un fichier central européen déjà existant pour la mise à disposition des états membres des informations officielles de l Europe IMI, International Market Information System. 1. Sections étrangères des IESF Ces sections sont particulièrement actives en Grande Bretagne et au Danemark. Elles sont constituées non par des membres français expatriés dans ces pays mais par des ingénieurs de ces pays intéressés par les ingénieurs et les technologies françaises. Le principal de leur activité est soit de recevoir des spécialistes français qui viennent exposer une réalisation remarquable française, soit d organiser des voyages en France pour visiter le site où se trouve une réalisation particulière en France ou le centre industriel où elle a été développée. 2. Grands pays d Europe Indépendamment des actions européennes au sein de la FEANI et des échanges entre pays qu elles permettent, IESF est en relations directes avec leurs homologues des pays d Europe et en particulier avec le VDI en Allemagne (association liée à une institution), l EC UK en Grande Bretagne (fédération d Institutions professionnelles) et l Ordre des Ingénieurs en Italie (fédération d ordres régionaux). 3. FEANI La FEANI regroupe aujourd hui les fédérations, ordres ou institutions, représentatives des ingénieurs de chacun des pays d Europe, une seule par pays, soit au total 32 pays et donc 32 membres. Il est à noter que nos homologues dans tous les pays d Europe ont délégation par leur gouvernement pour contrôler tout ou partie de la formation, des diplômes et de l exercice du métier d ingénieur. La FEANI, forte de sa représentation des quelques 3,5 millions d ingénieurs européens a réussi aujourd hui à acquérir une bonne reconnaissance par la Commission Européenne en tant que représentant de la population des ingénieurs européens pour tous les problèmes concernant d une part la formation et les diplômes et d autre part la profession et l exercice du métier. 3 1 Formation et diplômes La FEANI avait participé activement en 2009, avec la CTI pour la France, à l établissement de référentiels communs en Europe dits EUR ACE (EURopean ACcredited Engineer) pour la formation des ingénieurs, un référentiel pour Premier cycle ou Bachelor et un référentiel pour Deuxième Cycle ou Master. Depuis 2010 elle participe (elle en assure le secrétariat) au fonctionnement de l association ENAEE (European Network for Accreditation of Engineering Education) chargée de délivrer les labels EUR ACE aux formations 25

26 qui sont reconnues comme appliquant les référentiels EUR ACE. En France la CTI a obtenu que toutes les formations habilitées par elle reçoivent automatiquement le label EUR ACE. 3 2 Mobilité En s appuyant sur les organisations nationales la FEANI délivre depuis plus de 20 ans les certificats EURING ( à ce jour dont pour la Grande Bretagne et pour la France). Cette activité s est poursuivie en 2013 à un niveau faible. Le projet Engineering Card de la FEANI s est développé en 2012 en Allemagne, contrôlé par le VDI (sous l égide de la FEANI coordinateur pour l Europe) et l ASIIN (équivalent en Allemagne de notre CTI) et maintenant en Hollande. La FEANI et le VDI s efforcent de convaincre la Commission Européenne que cette Card répond parfaitement pour les ingénieurs au projet la carte professionnelle de son projet de modernisation de la Directive 2005/36 sur les qualifications professionnelles. La Commission semble être très hésitante. 3 3 Le comités EMC de la FEANI Il n y a depuis 2012 qu un seul comité permanent l EMC (European Monitoring Comitee). L EMC, relayé dans chaque pays par un NMC (National Monitoring Comitee) gère le Registre FEANI, quelquefois appelé Index, qui est le fichier de toutes les formations d ingénieurs européennes reconnues par la profession conformément aux deux référentiels Eurace, Bac+3 et Bac+5. C est la seule référence européenne des formations, déjà très utilisée par les entreprises étrangères notamment anglo saxonnes. Pour la France toutes les formations accréditées par la CTI figurent dans l Index et la mise à jour du fichier FEANI est faite directement par IESF à partir des informations CTI. L EMC gère depuis son origine la certification EURING et depuis 2012 l introduction de l Engineering Card. Le rôle de l EMC est de tenir à disposition des différents pays les documents et logiciels nécessaires à l introduction de l Engineering card, documents et logiciels établis essentiellement par l Allemagne pays précurseur en la matière. En outre l EMC au titre FEANI veille à l homogénéité des cartes des différents pays et à la bonne exécution locale des règles d attribution de ces cartes. Nous ne participons plus à l EMC suite à la réduction des voyages. INTERNET ET RÉSEAUX Administrateur du Site, Jean-Claude CHARLOT Modification de l'url du site, iesf.fr à la place de cnisf.org. L'année 2013 a par ailleurs été marquée par le découplage fin juillet du site général (http://www.iesf.fr/) et du site du Répertoire (http://repertoire.iesf.fr/). Lors des cinq derniers mois de l'année 2013 iesf.fr a reçu visites représentant pages vues et a effectué téléchargements. La communauté IESF sur Viadeo compte près de membres, 1200 «followers» sur Twitter. COMITÉ RELATION AVEC LES ASSOCIATIONS Président, Philippes DELTOMBES Le comité «Relation avec les Associations» a poursuivi en 2013 sa mission de support et de conseil aux membres d IESF, sous la conduite d Emmanuel Depelley. La majorité des chantiers initialisés en début d année ont pu aboutir : Diffusion d une nouvelle plaquette d IESF destinée aux jeunes générations. Diffusion auprès des associations d un guide de base sur les réseaux sociaux. Promotion des fondations avec le support de la Fondation de France et présentation de nos travaux à la Conférence des présidents. Réflexions sur les associations en 2023, rédaction et diffusion du document approuvé par le CA d IESF. Disponible sur le site d IESF. Recommandations aux Ingénieurs et Scientifiques de France pour les prochaines échéances électorales. Recommandations sur les bonnes pratiques et les services offerts par les associations à leurs adhérents en coopération avec Y Ricard d ECP. Le comité travaille en 2014 sur les sujets suivants : Les perdus de vue avec D Gatie Les cotisations à vie avec X Thierry Les services mutualisés : le «Community Mgr» avec F Blin Support au GT SPRING Le comité souhaite augmenter en 2014 le nombre de participants à ses travaux. 26

27 Activités et réalisations d IESF en 2013 ASSISTANCE PROTECTION JURIDIQUE DE L INGÉNIEUR APJ GMF En 2013 Le contrat a été élargi aux Business Angels. Ces professionnels vont donc bénéficier des couvertures s ils sont mis en cause dans les domaines : civil, pénal, administratif, commercial, financier, de la sécurité sociale, ainsi qu'en cas de poursuite pour harcèlement moral au travail. Cette défense est assortie de garanties recours en matière de sécurité sociale et d assurance pour les adhérents salariés. En 2013, ingénieurs étaient assurés pour un coût individuel de 1,20 euros (inchangé depuis 9 ans). Cela représente une baisse de 18 % par rapport à 2012 cette forte baisse s explique par une diminution des adhérents des associations ainsi que par deux associations importantes qui ont démissionné, nous avons cependant trois associations qui ont adhéré en Au total 122 associations ont signé la convention du contrat groupe APJ-GMF pour leurs adhérents. Au cours de l'année 2013, 13 nouveaux dossiers de litiges ont été ouverts dont 5 garantis et 8 non garantis. Les demandes concernaient principalement la défense pénale, la sécurité sociale et le droit des sociétés. NB : Les récentes évolutions de la législation vont conduire IESF à revoir sensiblement ce processus dès fin 2014 pour rester cohérent avec ses objectifs. PLIS CACHETÉS Pour la 2 ème année consécutive l activité 2013 a baissé par rapport à celle de 2012, d environ 8.3 %. Le nombre de plis cachetés déposés est passé de 222 en 2012 à 205 plis déposés en Le montant total pour 2013 a subi une diminution de près de 14 % passant de en 2012 à en Pour maintenir le service tout en palliant la baisse de revenus une hausse modique du prix du dépôt a été décidée pour 2014 pour un montant de 95. Certificat d inscription au Répertoire des Ingénieurs et des Scientifiques Pour obtenir un visa, pour justifier un diplôme d ingénieur français dans le cadre d un contrat de travail à l étranger ou encore pour passer des examens professionnels hors de France, une copie du diplôme s avère parfois insuffisante. Il peut être demandé de fournir un document officiel de l organe représentatif de la profession d ingénieur. Ingénieurs et Scientifiques de France peut répondre à ce besoin en délivrant un certificat d inscription au Répertoire des Ingénieurs et des Scientifiques. Ce document, signé par le président d IESF, peut vous être adressé en français, allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, japonais ou russe. Le tarif pour attester un diplôme dans l une de ces langues est le suivant : certificat de base : 20 euros HT (23,92 euros TTC), certificat supplémentaire : 15 euros HT (17,94 euros TTC), tout certificat suivant : 10 euros HT (11,96 euros TTC). Pour passer commande, après vérification de la présence sur le Répertoire, on peut adresser un mail à 27

28 Certificat annuel d adhésion à IESF IESF remet depuis 2013 un certificat annuel d adhésion à IESF aux associations membres ayant réglé leur cotisation. Ce certificat délivré à chaque association adhérente dès qu elle est à jour de sa cotisation pour l année est signé par le président chaque année. Il certifie pour l année en cours que l association est référencée comme membre adhérent IESF et est autorisée à faire valoir ce titre dans sa communication (site, document, etc ). LES PRIX : Marius Lavet Prix de l Ingénieur Inventeur et Norbert Ségard Prix de l Ingénieur créateur Lundi 21 janvier 2013, Xavier Fontanet, ancien Président d Essilor, a remis le Prix Marius Lavet de l Ingénieur Inventeur dans les salons des Arts & Métiers à deux lauréats ex-aequo : Bruno Maisonnier, fondateur d Aldebaran Robotics, qui a mis au point Nao, robot humanoïde domestique, et Bernard Didier qui avec Morpho System, a développé un système d identification digitale puis biométrique (identification de l iris, reconnaissance faciale) mondialement utilisé. René Chelle était également nominé pour ses remarquables innovations dans l utilisation des polymères actifs. Cette soirée a également été l occasion de remettre le prix Norbert Ségard du Jeune Ingénieur Créateur à trois lauréats ex-aequo : Elise Demange a créé dans le domaine médical la start up Celenys pour la conception de produits innovants pour cultiver les cellules en 3D. Cyril Clopet a eu de son côté, l idée de concevoir un variateur de vitesse mécanique et il développe actuellement son projet avec ses deux associés au sein de Variapower. Le troisième lauréat, Nicolas Volle, s est inspiré des Mayas pour lancer PIGM Azur avec comme objectif la production de pigments hybrides inorganiquesorganiques, naturels, non toxiques et stables. Originaires de secteurs très différents, avec des parcours parfois atypiques, du médical à la chimie, de la mécanique à la robotique, ces ingénieurs et ces scientifiques témoignent de l excellence française. Par leurs travaux de recherche, par la création de leurs propres entreprises, ils ont démontré leur volonté d innover et de créer. Dans le contexte d aujourd hui, il est à la fois rassurant et souhaitable de mettre à l honneur ces talents, bien plus nombreux qu on ne croît et souvent reconnus à l étranger, avec l ouverture ou la confirmation de perspectives à l international. RUE 2013 Comme en 2012, IESF fut de nouveau en 2013 partenaire officiel de la manifestation RUE 2013 organisée par l AEF, qui s est tenue à Paris les 27 et 28 mars IESF a voulu une nouvelle fois marquer son engagement pour favoriser les échanges entre universités et entreprises, et aider les jeunes, ingénieurs et scientifiques, pour accéder à l emploi. Plusieurs membres d IESF se sont relayés sur notre stand pour représenter notre association et apporter leurs conseils aux jeunes en cours de questionnement professionnel. Quelque 40 personnes ont été longuement accueillies, dans le cadre de leur recherche d emploi ou d une réflexion sur leur projet professionnel. La très grande majorité est constituée de docteurs et post-doc (aussi quelques masters), souvent d origine étrangère, dont beaucoup n ont pas d expérience voire de connaissance de l entreprise. La plupart n a effectué que des stages en laboratoire. La compréhension des attentes de l entreprise reste une lacune fréquente, et nous devons expliquer qu une expérience de découverte de l entreprise s impose comme préalable à un véritable emploi. Par ailleurs, les personnes ont rarement constitué une liste d entreprises qu elles pourraient intéresser, partenaires ou non de leur propre laboratoire ou de leur secteur disciplinaire. Enfin, il faut souligner le nombre très important de diplômés en sciences de la vie (neurosciences, biologie..) disciplines qui forment de nombreux docteurs, sans doute par un grand besoin de main d œuvre pour l expérimentation, mais dont les débouchés professionnels sont limités. L apparition nouvelle de plusieurs diplômés en matériaux est aussi préoccupante. 28

29 Ce fut l occasion de souligner l intérêt de développer une double compétence, une différenciation de son profil attractive pour l entreprise, et de travailler sur l expression de ses compétences, ses savoir-faire, acquis dans le travail de chercheur bien au-delà de l expertise disciplinaire. Comment certains bac+8 peuvent-ils encore ignorer à ce point l environnement économique? La mission des écoles doctorales, encore faudrait-il qu elle soit exercée dès le début du doctorat et reconnue par tous les directeurs de thèse, nous est apparue une nouvelle fois comme essentielle pour faciliter l employabilité future des doctorants. Préparer les doctorants à un futur emploi est un devoir de l université, beaucoup de nos visiteurs ne sont pas des témoins de cette préparation! Au final, le sentiment unanime d avoir vraiment aidé quelques jeunes à traduire leur diplôme en compétences, à ouvrir un regard voire des portes, fut quelque peu terni par le constat d un écart persistant entre les mondes de l entreprise et de l université. Si, comme il est souvent dit et hélas réel, les docteurs sont mal aimés des entreprises françaises, le mal nous semble être avant tout une méconnaissance totale et réciproque. JOURNÉE NATIONALE DE L INGÉNIEUR La première Journée Nationale de l Ingénieur avait pour objectifs de renforcer le sentiment d appartenance et la fierté d être ingénieur, de promouvoir le métier pour susciter des vocations et de participer au combat pour la ré-industrialisation. Plus de personnes visiteurs sur le site dédié et près de 2500 participants se sont inscrits aux rencontres qui se sont déroulées à Paris le 18 mars et dans 12 grandes villes de France entre le 14 et le 25 mars. Ces chiffres encourageants reflètent l enthousiasme suscité par l initiative d Ingénieurs et Scientifiques de France qui a vocation à se répéter d année en année, ainsi que la volonté des ingénieurs, de leurs associations et de leurs écoles de prendre part au rebond du pays. Un des points d orgue de cette journée a été le témoignage de François Gabart, ingénieur diplômé de l INSA Lyon et vainqueur du Vendée Globe, qui a vanté avec intelligence et passion l avantage d être ingénieur dans son aventure de marin. La mission primordiale des ingénieurs devient l obligation de s interroger sur le meilleur moyen de protéger le public et la société, tout en les servant du mieux possible. Plus que jamais il est donc nécessaire de préserver et de développer la compétence, de protéger le diplôme et sans doute le titre d ingénieur, d établir une déontologie, voire même peut-être d aller vers une réglementation de notre profession. Pareille évolution nécessite un large consensus, et relève d une concertation nationale qui prenne le temps d évaluer tous les aspects de la question sans préjuger les conclusions à venir. Ingénieurs et Scientifiques de France a donc décidé de lancer un débat national tout au long de l année 2013 en vue d une éventuelle création d un «Ordre» des Ingénieurs, un premier point étant annoncé pour la 2 ème Journée de l Ingénieur prévue le jeudi 3 avril Cette initiative d IESF a déjà suscité des réactions spontanées, en majorité positives. «SPRING» Structure PRofessionnelle pour les INGénieurs Les ingénieurs sont de plus en plus impliqués dans les grands chantiers nationaux qui ont chacun des incidences scientifiques, technologiques et industrielles, qu il s agisse d énergie, de transport, d habitat, d environnement, d information, de communication, de climat ou d alimentation. La mission primordiale des ingénieurs devient l obligation de s interroger sur le meilleur moyen de protéger le public et la société, tout en les servant du mieux possible. Plus que jamais il est donc nécessaire de préserver et de développer la compétence, de protéger le diplôme et sans doute le titre d ingénieur, d établir une déontologie, voire même peut-être d aller vers une réglementation de notre profession. 29

30 Pareils sujets ne sont pas chose légère et nécessitent un large consensus. D'où l'idée d une concertation nationale, impliquant dans chaque région de France aussi bien les associations que les écoles d'ingénieurs et la CTI, et prenant le temps d évaluer les différents aspects de la question sans préjuger des conclusions à venir, un premier point d'étape étant fait au bout d'un an dans le cadre de la JNI Le processus de cette consultation souhaité aussi large que possible comprend des réunions-débats selon un calendrier élaboré avec les structures d'iesf dont les URIS, une tribune libre ou équivalent internet pour que chacun puisse largement s'exprimer, un canal pour des contributions éventuelles, et bien sûr un groupe de travail «SPRING» dont la conduite a été où figurent les parties prenantes confiée à François Lureau. Les ingénieurs de France s engagent pour la «Silver Economie» A la demande de deux ministres, Michèle Delaunay et Arnaud Montebourg, Julien Roitman est intervenu au nom d IESF lors du colloque sur la Silver Economie le 24 avril 2013 sur le thème «les ingénieurs de France s engagent pour la Silver Economie». Julien Roitman a inscrit notre engagement en faveur de la Silver Economie en s appuyant sur nos valeurs de responsabilité, notre savoir-faire et la nouvelle donne représentée par ce marché économique lié aux papyboomers, en pleine expansion et sur lequel les ingénieurs et les scientifiques doivent être présents et dont. nous faisons aussi partie. Nous sommes en capacité de fournir la graine notamment par une fertilisation croisée avec les professionnels de la santé, la création de nouveaux cursus de formation, la promotion de l invention et de l innovation, l augmentation de la part R&D des entreprises et l adaptation de la déontologie face aux nouveaux champs ouverts par l ingénierie de la santé. Encore faut-il que les pouvoirs publics puissent préparer le sol. Julien Roitman a nommé Diane DESSALLES-MARTIN, comme représentante IESF pour les évènements liés à la Silver economie. Cérémonie en l Honneur de LOUIS POUZIN à L AMBASSADE DE GRANDE BRETAGNE Ingénieurs et Scientifiques de France et l Ambassade de Grande Bretagne ont organisé le 10 juillet 2013 une cérémonie en l honneur de Louis Pouzin lauréat du Prix Queen Elizabeth Prize for Engineering 2013, Nobel des ingénieurs. Près de 100 personnalités du monde de l ingénierie étaient présents, avec Claudie Haigneré, présidente d Universciences qui nous a fait l honneur de sa présence, à la résidence de l ambassadeur de Grande Bretagne à Paris. Julien Roitman, président d IESF, et Sir Peter Ricketts, ambassadeur de Grande Bretagne avaient souhaité honorer l ingénieur français Louis Pouzin Lauréat du Prix QUEEN ELISABETH Décerné pour sa première année par la reine d Angleterre, le "Queen Elizabeth Prize for Engineering (QEP)" créé par les Britanniques, a pour ambition de devenir pour l'ingénierie l'équivalent du prix Nobel. Doté d'un million de livres de prix, cette première édition a honoré 5 ingénieurs dont les travaux ont mené à la principale révolution technique de ces dernières décennies : Internet. Louis Pouzin, promo 1950 de l Ecole Polytechnique, est un des pionniers français d internet, il est l inventeur trop peu connu du datagramme et le concepteur du premier réseau à commutation de paquets. Il est l un des 5 lauréats du QEP aux côtés des 4 autres pionniers d'internet les plus fameux du monde anglo-saxon : Vinton Cerf et Robert Kahn, inventeurs du protocole TCP/IP utilisé pour la transmission de données et maintenant la téléphonie sur Internet, Tim Berners-Lee, inventeur au CERN du système du World Wide Web et Marc Andreessen, inventeur du premier navigateur Internet, Mosaic. 30

31 CONFÉRENCE : La compétence par la diversité dans les CA : Femmes, Ingénieurs, Scientifiques IESF s'est associé à l IFA (Institut Français des Administrateurs) pour proposer le 2 décembre 2013 à la CCIP une conférence destinée aux ingénieurs et scientifiques, et plus particulièrement aux femmes, afin de leur donner une meilleure vision de la fonction d administrateur et des clefs qui leur permettront d'y accéder. La conférence était placée sous le haut patronage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault avec le thème «La compétence par la diversité dans les CA : Femmes, Ingénieurs, Scientifiques». L'évènement a rencontré un vif succès avec près de 300 participants dont 75 % de femmes, des échanges particulièrement nombreux et des débats de haute tenue. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement a apporté son soutien par vidéo en ouverture de la conférence, et l'intervention de clôture, très appréciée, a été prononcée par Etienne Klein, directeur de Recherche au CEA. Ingénieurs et Scientifiques de France remercie les intervenants et les associations féminines partenaires de l évènement. Par cette initiative, IESF et l IFA souhaitent encourager les candidatures de femmes et d'hommes, ingénieurs ou scientifiques, aux conseils d'administration, tant au sein de grands groupes que dans des PME. Un second évènement faisant suite à ce thème sera organisé au 2 nd semestre

32 Synthèse des activités des Unions Régionales Principaux faits marquants en Régions pour l année 2013 Dans la continuité des actions entreprises depuis la dernière AG d'iesf, l'année écoulée a permis la finalisation du projet d'organisation des structures régionales des IESF : Deux points de passage essentiels ont concrétisé les avancées indispensables : En premier lieu, le congrès de Toulouse, en octobre 2013, où un travail en profondeur sur les statuts et règlement intérieur types des unions régionales a été accompli sur la base des documents préparés par le Bureau des régions (ex BCR) spécialement par Jean Claude Khouberman et Paul Leparoux. Les échanges ont été conduits par ces derniers avec Maurice Fichet et Jean Yvon Soulier. Les textes définitifs, rendus nécessaires pour préparer la mise en conformité de ceux en vigueur dans les URIS suite à l'approbation par la tutelle de ceux d'iesf à l'automne 2013, ont été adoptés puis diffusés. De nombreuses URIS ont entrepris leur transformation en «IESF régionales». Le congrès de Toulouse avait comme deuxième objectif de dégager des pistes d'actions destinées à conforter le développement (D) des unions régionales. Des échanges d'expériences ont été entrepris sous la conduite de Léon Evain et de Gilbert Pirola accompagnés de Jean-Pierre Laborie et de Francis Louage. Des pistes porteuses ont été dégagées mais leur mise en œuvre opérationnelle reste à conforter : bonnes pratiques, communication unifiée... Parallèlement, les régions ont mené leurs activités habituelles : conférences, colloques, visites. Elles constituent avec l'accueil des membres, la solidarité, le cœur de l'offre à nos adhérents. Il faut citer toutefois deux opérations phares, transverses et essentielles : la Promotion des Métiers de l'ingénieur (PMIS) et la Journée Nationale de l'ingénieur (JNI 2014). Cette dernière a vu une mobilisation remarquable des Unions Régionales : elles ont organisé 28 événements à travers tout le territoire qui ont vu, au total, plusieurs milliers de participants. La coopération avec le conseil national, son aide, ont été exemplaires et déterminants pour ce succès. Les contacts noués localement, la notoriété obtenue, sont porteurs de progrès futurs. La dynamique engendrée par cette opération a eu pour effet de revitaliser quelques unions régionales peu actives en leur redonnant des occasions de contacts, en mobilisant des acteurs de terrain, que ce soient les écoles, les représentants locaux des partenaires nationaux de la JNI et des associations d'anciens. Elle a conforté également le projet d'union régionale Nouvelle Calédonie, avec une participation exceptionnelle à la manifestation organisée à Nouméa. La réalisation par les Régions de ces opérations a été très consommatrice de ressources en bénévoles qu'il convient de remercier. Dans bien des cas, la limite des possibilités a été atteinte et il sera difficile de réaliser des opérations lourdes en parallèle à la JNI qui a, bien sûr, vocation à être reconduite. Il faut noter enfin une participation importante aux événements JNI, en de nombreux endroits, des élèves ingénieurs grâce à l'implication de leurs bureaux régionaux, les BREI. C'est une retombée de la coopération avec ceux-ci entreprise et approfondie depuis deux ou trois ans. Beaucoup ont découvert à cette occasion l'existence, le rôle d'iesf dans ses principales composantes. Ces deux opérations concourent activement à notre besoin d'assurer la croissance de nos associations. A ce titre, de nouvelles opérations nationales telle que la «Fabrique des vocations» paraissent également porteuses d'avenir. 32

33 Le Bureau des régions a participé activement à l'animation du réseau des Unions Régionales et a pu fonctionner en respectant strictement l'enveloppe financière qui lui a été attribuée par le CA d'iesf. Celui-ci, soumise aux mesures d'économies nécessaires pour IESF dans son ensemble, ne permet pas d'engager des actions de promotion nécessitant un minimum d'investissement. Globalement, les Unions Régionales sont en évolution permanente ; elles montrent leur implication ainsi que leur volonté de participer activement aux progrès d'ensemble de la communauté IESF. Rappel de la liste des 25 Unions Régionales : Jean-Yvon SOULIER Président du Comité des Régions Ain-Rhône Alsace Aquitaine Auvergne Basse Normandie Bassin de l Adour Bourgogne Bretagne Centre Champagne- Ardenne Côte d Azur Dauphiné-Savoie Forez-Velay Franche-Comté Haute Normandie Ile-de-France Languedoc- Roussillon Limousin Lorraine Midi-Pyrénées Nord-Pas-de-Calais Pays de la Loire Picardie Poitou-Charentes Provence 33

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35 RAPPORT FINANCIER RAPPORT FINANCIER DU TRESORIER SUR LES COMPTES 2013 ET PROPOSITION D AFFECTATION DU RESULTAT I- Faits majeurs de l exercice Le 31 Octobre 2013, le ministère de l Intérieur a approuvé les nouveaux statuts entérinant notre nouvelle appellation, Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF). Le 13 Décembre 2013 le ministère de l Intérieur a approuvé notre Règlement intérieur Le 19 mars, IESF lance la première Journée Nationale de l Ingénieur à Paris et dans 12 villes en région. Poursuite de la refonte de l informatique et des bases de données et modernisation du site Internet. Le 4 août, le ministère de l Intérieur a approuvé la création de l association IESF Ile de France. II- Arrêté des comptes 2013 (annexe 1,2 et 3) Les résultats sont ceux d IESF sans tenir compte des résultats d IESF IDF. Le résultat global est Excédent : euros répartis comme suit : Déficit d exploitation : euros Excédent financier : euros Déficit exceptionnel : euros A. Comptes d exploitation et exceptionnel 1. Charges o Charges du personnel : elles sont en ligne avec le budget. Le coût de l assistant du président et celui du directeur de projet de la JNI 2013 ont été affectés en charges exceptionnelles o Impôts et taxes : ils sont maîtrisés. o Etudes et recherches : Cette rubrique contenait en 2012 les coûts des études demandées au CEFI. Cette année nous n avons demandé aucune étude. o TFSE : Les coûts sont en ligne avec ceux de 2012 mais nous n avons pas atteint les objectifs budgétaires. Ce sont les frais de représentation qui en sont à l origine tant au niveau interne (CA et BE) qu au niveau externe (visibilité d IESF). o Communication: les coûts sont en légère augmentation (+ 16 %) principalement dus à la nouvelle plaquette et à la consultante qui nous conseille pour développer notre présence sur twitter et les réseaux sociaux. o Enquête : les coûts sont en baisse essentiellement à cause de la diminution des coûts du CEFI. Chantal Darsch a annoncé son départ en retraite ce qui va nécessiter de la remplacer soit par un recrutement, soit par une sous-traitance. o Assurance APJ/GMF : Les frais sont en ligne avec le nombre d adhérents des associations qui est en forte baisse. o Club Lamennais : Pas de Club Lamennais cette année. o Revue : les frais correspondent au pourcentage demandé par la société de recouvrement de créances. o Annuaire : 2013 est égal à 2012 sans atteindre l économie prévue au budget. o Ingénieur Européen (Euring) :) : Redevance FEANI pour avoir le diplôme. o Manifestations : Les dépenses sont liées aux manifestations RUE 2013, Opérations 1000 ambassadeurs. Celles de la JNI apparaissent dans les charges exceptionnelles. o Plis cachetés : frais liés au stockage des plis. o Répertoire des Ingénieurs : frais de gestion du comité du Répertoire. 35

36 o o o o o o La Fabrique : honoraires du chef projet. Régions : frais stables liés au fonctionnement du BCR et au Congrès de Toulouse. Action internationale : Les seuls frais correspondent aux 10% de la cotisation à la FEANI plus les frais de déplacement pour participer aux réunions à Bruxelles ainsi que des frais de réception d une délégation chinoise. PMIS : 2013 est une année ou l on a réédité la plaquette mais le coût est resté inférieur au budget. Amortissements : peu de matériel à amortir et on a reconduit la dotation habituelle pour les travaux futurs. Charges développement affectées : Il s agit des coûts de l assistant du président (17k ) plus les coûts liés à la réalisation de la première JNI plus ceux liés au logiciel mis au point pour PMIS (7,8 k ). Pour aider IESF IDF, le CA avait décidé qu IESF lui verserait une subvention de euros. 2. Produits o Cotisations : Pour les associations, 354 k pour 349 k budgétés ce résultat est dû à une plus grande efficacité dans la relance et pour certaines associations à de meilleurs taux d adhésion. En revanche les adhésions des associations scientifiques et techniques sont en baisse et posent le problème de l attractivité d IESF. Enfin les Régions sont en ligne avec 2012 cependant quelques IESF Régions sont en mauvaise posture financière. o Location de salles : Il y a eu une progression de 51 %. o Loyer IESF IDF : IESF IDF est installée dans nos locaux et nous verse un loyer. o Enquête : Si les recettes publicitaires ont été stables, il y a eu moins de ventes d enquêtes spécifiques (CTI, Total, Région, etc ). C est décevant. o Assurance de groupe APJ/GMF : La baisse est due à quelques grosses associations qui ont annulé leur contrat et à l érosion des adhérents dans les associations. o Revue : 10 k correspondent à ce que nous devait la FFE (redevance de deux numéros). o Annuaire : forte baisse due pour l essentiel à un litige qui nous coûte 10 k. o Ingénieur Européen (Euring) : le résultat en baisse est en ligne avec le Budget. o Plis cachetés : Baisse de 15 % du nombre des dépôts. o Club Entreprises : Sept entreprises ont participé aux trois réunions organisées en Le budget est malheureusement respecté. o Répertoire : Les ventes des certificats d inscription au Répertoire ont. doublé. Les autres sources de revenus sont les inscriptions au Répertoire o Subvention : Donation de Total pour la publication de Cahiers concernant l énergie. o Comités : les revenus proviennent des remboursements de frais de repas. 3. Éléments exceptionnels o Produits exceptionnels : C est la réception d un chèque sans affectation précise. B. Résultat financier 1. RESULTAT FINANCIER Le patrimoine est composé d une part de titres de Sociétés civiles immobilières, de parts de Caisse d Epargne. qui sont stables, et de valeurs mobilières de placement dont la valeur fluctue avec les cours de Bourse. Le résultat financier positif s élève à (contre en 2012). Il comprend : Revenus mobiliers encaissés (intérêts, coupons, dividendes) Solde des plus et moins-values de cession Reprise de la provision au 31/12/2012 pour moins-value latente Dotation de provision pour moins-value latente au 31/12/ Frais bancaires et honoraires de gestion Reprise de provision pour impôts Dotation de provision pour impôts

37 Les revenus mobiliers (intérêts, coupons, dividendes) sont imposables alors que les plus-values de cession ne le sont pas. Les modalités de gestion du patrimoine seront adaptées en 2014 pour optimiser le résultat financier. en réduisant à la fois le montant des impôts et les frais bancaires et honoraires de gestion tout en préservant au mieux la valeur du patrimoine, grâce à une gestion prudente. 2. ACTIF DU BILAN Immobilisations corporelles La valeur nette au Bilan du terrain, des locaux et des agencements ressort à k, valeur qui est inférieure au prix de marché. Immobilisations financières Baisse légère du poste suite au remboursement d un prêt logement arrivé à échéance. Actif circulant Par rapport à l an dernier, la valeur des titres de placement, après affectation du résultat financier au compte d exploitation et dépréciation des moins-values latentes, est stable à 2.088k, et les liquidités sont en augmentation de 34k. Au total l actif circulant qui comprend 105k de produits à recevoir, et 37k de charges constatées à l avance, s élève à 2.346k contre 2.252k en PASSIF DU BILAN Les fonds de dotations et les réserves sont inchangés par rapport à l an dernier et totalisent 906 k. Le report à nouveau est de 3.385k, ce qui conduit avec le résultat de l exercice de 2,6k à un total des Capitaux Propres de La totalité des provisions représente 70 k et les dettes s élèvent à 284 k (dont 85 k fournisseurs, 85 k dettes fiscales et sociales et 81 k de créditeurs divers). 4. TOTAL DU BILAN Il ressort à au 31/12/2013 contre au 31/12/2012 et conserve une structure très solide, du fait du patrimoine financier et de la faible valorisation des immobilisations corporelles. III- Rapports du commissaire aux comptes Le rapport du commissaire aux comptes sur les comptes annuels et le rapport spécial du commissaire aux comptes sur les conventions règlementées ont été remis et n appellent pas d observation. IV- Présentation du budget prévisionnel 2014 IESF poursuit ses efforts pour arriver à l équilibre au niveau du résultat d exploitation et le budget 2014 intègre de nouvelles réductions de dépenses. Par contre le CA a décidé d engager un(e) «business development manager» pour améliorer le marketing de nos produits actuels ainsi que d en développer de nouveaux. Il s agit d un investissement financé par les résultats financiers dont le retour se verra dans la valorisation progressive de nos produits. Nos actions à l international reprennent avec précaution. Il a été décidé aussi par le CA de mettre en place un groupe de travail chargé de réfléchir à une structure professionnelle pour les ingénieurs et un budget de 5000 lui a été affecté. Le projet «Fabrique des vocations scientifiques et techniques» commencera à fonctionner et on prévoit que les frais que nous engagerons seront remboursés par l ANRU dans sa totalité selon la convention qui aura été signée avec elle. Les grandes lignes de ce budget sont : 37

38 1. Cotisations : 1.1. Associations : Légère baisse des cotisations des Associations de diplômés à cause de leurs problèmes financiers Régions : Elles seront identiques à Loyer IESF IDF : Pas d augmentation 1.4. Location des salles : L activité devrait se ralentir à cause des économies que certaines associations pourraient faire. 2. Produits 3. Charges 2.1 Enquête : Un effort sera fait pour atteindre le budget ambitieux de 80 k proche de la réalisation de Ce sont sur les revenus de l assurance (désengagement d une association), le sponsoring de l annuaire, le répertoire, les plis cachetés et la revue que l action du «business development manager» doit être orientée en priorité afin de permettre une remontée des contributions. 2.3 Club Lamennais : Relance du Club Lamennais. 2.4 Manifestations : Au minimum 50 k de sponsoring devrait être généré pour la JNI 14 afin de couvrir les coûts associés. 2.5 La Fabrique : Premiers versements de l ANRU suite aux délivrables remis. 2.6 Club Entreprises : Un nouveau membre devrait rejoindre le Club, il s agit de Thales. 2.7 Subventions partenariats. Nous n avons retenu la subvention que Total s est déjà engagé à nous verser pour tous les Cahiers qui auront pour thème l énergie ou les secteurs liés à l énergie. On peut faire mieux. 3.1 Frais de personnel : Progression liée aux frais de recrutement de la remplaçante de Martine Lecointe et à la croissance de certains coûts sociaux. 3.2 TFSE : Poursuite des baisses de tous les frais. (copieur téléphone etc.). 3.3 Communication : Nous gardons le même budget que celui de 2012 pour poursuivre l amélioration de notre visibilité Refonte IESF : des frais du type juridique ou autre sont prévus dans le cadre de la réflexion sur la structure professionnelle 3.5 Enquête : un effort va être entrepris pour maitriser les coûts dans la mesure où il faudra remplacer Chantal Darsch. 3.6 Club Lamennais : Les réunions du club Lamennais vont être relancées ce qui va engendrer des frais de réception. 3.7 Annuaire : Il est impératif de maîtriser les coûts même si nous trouvons de nouveaux sponsors. 3.8 Manifestations : Les colloques organisés dans le cadre de la semaine de l Industrie et la Journée de l Ingénieur 2014, vont engendrer des coûts de location de lieux, de cocktails, matériels, informatique etc. qui ne doivent pas dépasser les produits. 3.9 Régions : outre les ressources liés aux IESF Régions qui serviront pour organiser les congrès et couvrir les dépenses du Bureau, il a été décidé d affecter 4k soit pour aider certains projets des IESF Régions soit pour couvrir les frais de déplacement des membres du bureau ou des membres du Bureau des Régions Action Internationale : il ne s agit que des 10% de la cotisation FEANI et de quelques voyages bruxellois PMIS : la baisse des coûts est liée au fait que c est une année sans édition de la plaquette. 38

39 4. Charges exceptionnelles et produits exceptionnels 4.1 Charges : Le coût de la mission marketing devrait être inférieur à 70 k car elle ne sera pas engagée avant la fin du premier semestre. La subvention versée à l IESF IDF de 10 k La prime de départ à la retraite de Martine Lecointe : 8 k 4.2 Produits Premières retombées de la mission marketing : 20 k. V- Fixation du taux des cotisations Il est proposé de ne pas modifier le taux des cotisations. La cotisation de base par membre cotisant théorique d une association reste à 4,75. 39

40 RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES Mesdames, Messieurs, I.E.S.F. (C.N.I.S.F.) RAPPORT SPECIAL DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS REGLEMENTEES EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2013 Ingénieurs Et Scientifiques de France Conseil National Siège social : 7 rue Lamennais PARIS RAPPORT SPECIAL DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS REGLEMENTEES EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2013 En notre qualité de Commissaire aux Comptes de votre association, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions dont nous avons été avisé ou que nous aurions découvertes à l occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d autres conventions. Il vous appartient d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaire au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. CONVENTIONS SOUMISES A L APPROBATION DE L ASSEMBLEE GENERALE Nous vous informons qu il ne nous a été donné avis d aucune convention intervenue au cours de l exercice écoulé à soumettre à l approbation de l assemblée générale, en application des dispositions de l article L du code de commerce. 40

41 Mesdames, Messieurs, I.E.S.F. (C.N.I.S.F.) RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2013 Ingénieurs Et Scientifiques de France Conseil National Siège social : 7 rue Lamennais PARIS RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS RELATIF A L EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2013 En exécution de la mission qui nous a été confiée Conseil d administration, nous vous présentons notre rapport relatif à l exercice clos le 31 décembre 2013 sur : - le contrôle des comptes annuels des Ingénieurs Et Scientifiques de France, tels qu ils sont joints au présent rapport, - la justification de nos appréciations, - les vérifications et informations spécifiques prévues par la Loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d exprimer une opinion sur ces comptes. I OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS Nous avons effectué notre audit selon normes d exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d obtenir l assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de l association à la fin de cet exercice. II JUSTIFICATION DES APPRECIATIONS En application des dispositions de l'article L , du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance l élément suivant : 1. Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis par les IESF, nous avons été conduits à examiner la méthode de calcul des indemnités de départ à la retraite et la présentation qui en a été faite. Conformément à la norme professionnelle française applicable aux estimations comptables, nous avons apprécié les données et les hypothèses sur lesquelles ces estimations sont fondées. Nous avons procédé à l appréciation du caractère raisonnable de ces estimations. 41

42 Les appréciations ainsi portées s inscrivent dans le cadre de notre démarche d audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III VERIFICATIONS SPECIFIQUES Nous avons également procédé, conformément aux normes d exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la Loi. Nous n avons pas d observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport financier et dans les documents adressés aux membres sur la situation financière et les comptes annuels. Intervention du CA à la tribune Pascal Anglard (CAC) : Mesdames, messieurs bonjour, je dois vous rendre compte de ma mission de commissaire aux comptes à l occasion de deux rapports qui figurent dans la plaquette qui vous a été remise à l entrée de cette assemblée. Un premier rapport sur les conventions règlementées qui doit mentionner les conventions conclues entre votre association et l un de ses dirigeants directement ou indirectement et je n ai cette année aucune convention de ce type à vous relater. Le deuxième rapport sur les comptes annuels je dois vous faire part de mon opinion sur ces comptes et je peux certifier qu ils sont sincères et réguliers et qu ils donnent une image fidèle du patrimoine de votre association à la fin Je profite de la tribune qui m est donnée pour remercier en tant que non ingénieur votre président et à travers lui vous tous pour le travail de bénévole accompli dans l intérêt du pays. Merci à vous. 42

43 Questions sur le rapport moral Questions diverses de la salle Jacques PACCARD (Société des Ingénieurs A&M) : bonjour, ce n est pas une question mais c est un commentaire, je voudrais saluer l action de Julien Roitman et de l ensemble du conseil d administration d IESF qui a travaillé d une superbe manière pour améliorer la visibilité de notre profession. Il a lancé des initiatives tout à fait importantes comme celle de «SPRING» pour positionner notre profession au niveau officiel. Il a travaillé également dans le cadre de la loi ESR qui, faut-il le faire remarquer à toutes les associations est une vrai menace pour notre profession, j insiste car nous sommes extrêmement préoccupés par cette loi et il faudra qu on se serre le coude pour l améliorer et enfin jusqu au dernier moment il a travaillé à «La Fabrique des vocations» et je crois que cela mérite des applaudissements. Questions sur le rapport financier René Beaussier (IESF Région Bassin de l Adour) : juste une petite question je n ai pas noté ce que générait le produit du comité du patrimoine, j ai cru noter pour 2 millions d pour moi celle fait que 8 % et ne fait pas 4 %? Julien Roitman : Ce sont des chiffres comptables «le rendement» de notre patrimoine est de l ordre de 4 % par an (soit environ ), nous faisons l évaluation du portefeuille au 31 décembre, dans ce portefeuille vous avez des actions, des actions qui sont évaluées en bourse si le CAC est à 3000 cela ne vous donne pas la même chose que s il est à C est un des paramètres qui intervient dans cette représentation comptable. Mais je laisse la parole au trésorier Jean-Claude Cabre qui pourra vous expliquer bien mieux que moi. Jean-Claude Cabre (trésorier d IESF) : en fin de compte, il faut savoir qu il y a des subtilités qui ne sont pas apparentes comme celle-là, comme le fait qu on est obligé de provisionner les moins-values alors qu on ne provisionne pas les plus-values, lorsque à la fin d une année vous avez une certains nombres de moins-values latentes, vous les provisionnez, au cours de l année les titres remontent vous refaites le calcul à la fin et vous avez beaucoup moins de moins-values latentes à l année suivante, vous réintroduisez votre provision à l année précédente pour en faire une beaucoup plus petite, cela correspond à une valorisation du patrimoine, mais qui n est pas un résultat. Donc sur l année 2013 il y a eu ce phénomène non négligeable et de plus cette année 2013 sur le plan bourse n a pas été du tout une mauvaise année. Ce qui fait que dans le cahier des charges que l on a présenté aux futurs gestionnaires on leur a demandé qu on voulait assurer en moyenne 4 % de plus que l inflation, c est-à-dire une année à 1 % on vise qu on nous dégage grosso modo 5 %, si l inflation remonte il faudra qu il nous dégage un peu plus, c est cela l objectif qu on leur a fixé sur le plan rentabilité et en même temps on leur a demandé d avoir une politique qui préserve le patrimoine, c est-à-dire prendre suffisamment de risques pour nous dégager du résultat mais ne pas en prendre trop pour nous préserver notre patrimoine. Notre objectif sur le long terme c est de maintenir au moins si possible valoriser le niveau du patrimoine en ayant dégagé un niveau de résultat de l ordre de 4 % de plus que l inflation pour générer de l argent pour pouvoir faire un certain nombre d initiative, d investissement ou de nouveaux développements. Alors sur le sujet des moins-values je laisse la parole à notre CAC. Pascal Anglard (CAC) : Donc pour vous éclairer sur les différences de comptabilisation entre certains référentiels. Alors vous avez le référentiel français qui est parmi les principes cardinaux le principe de prudence et qui fait que lorsque vous avez un portefeuille d action ou de titre financier de toute sorte vous n avez pas encore réalisé les gains que vous faites en fin d année vous comparez avec les valeurs boursières, les gains sont des gains potentiels et les pertes sont des pertes potentielles et le principe français c est d être prudent et de ne pas retenir les gains potentiels. A l inverse vous avez d autres référentiels comme le référentiel IFRS à l international qui fait que les plus-values latentes sont constatées en résultats sur les actifs financiers de trésorerie tout comme les moins-values latentes. Personnellement je pense qu avoir quelques réserves de côtés c est pas plus mal. Sinon pour les plus curieux, même si l on est prudent nous sommes transparent, dans l annexe comptable figure les plus-values latentes sur votre portefeuille. 43

44 RESOLUTIONS Assemblée Générale Ordinaire d IESF du 13 Juin 2014 RESOLUTIONS VOTEES A L AGO Les pouvoirs reçus et remis en séance représentaient voix dont l addition aux participants sur place donne un total de voix pour voter les résolutions sur un total du collège électoral représentant voix (donc quorum à voix). La majorité requise pour approuver une résolution est de 25 % des présents ou représentés. 1ère Résolution L Assemblée Générale, après avoir entendu le rapport moral et d activité qui lui a été présenté par le président, prend acte de l activité de l Association au cours de l exercice 2013 et approuve l action de son conseil d'administration. Résolution approuvée à l unanimité 2ème Résolution L Assemblée Générale, après avoir entendu le rapport financier qui lui a été présenté par le Président et après avoir pris connaissance des comptes de l exercice 2013 et entendu les observations et conclusions du commissaire aux comptes, approuve les comptes 2013, l affectation du résultat au report à nouveau et d une manière générale la gestion du trésorier. Résolution approuvée à l unanimité 3ème Résolution L Assemblée Générale approuve le budget Détail du vote : Pour = voix 1 Abstention (Collège A = voix) Résolution approuvée à 98.2 % 4ème Résolution Sur proposition du conseil d'administration, l Assemblée Générale décide de ne pas augmenter les cotisations pour Les montants resteront sur la base de 2013 et 2014 à savoir : taux de base de la cotisation des associations de diplômés, des régions et des associations scientifiques et techniques : 4,75 par cotisant théorique, Résolution approuvée à l unanimité 5ème Résolution Sur proposition du conseil d administration, l Assemblée Générale prend acte et entérine : L admission des Associations d anciens élèves et Associations associées : 44

45 A239 - ISUPFERE (Institut Supérieur Fluides, Energie, Réseaux, Environnement) (CA du 19/12/2013) A240 - AAE ENSI Poitiers (Association des Anciens Elèves de l'ensi Poitiers) (CA du 19/12/2013) A241 - UNAM (Union Nationale des Anciens Apprentis des Arts et Métiers) (CA du 19/12/2013) La radiation des associations d anciens élèves : A085 - SIGELEC (Société des Ingénieurs en Génie Electrique (Association des Anciens Elèves de l'esigelec et de l'esa-igelec, pour non-paiement de cotisation depuis 2009 (CA du 3/10/2013) A161 - AAE IFITEP (Association des Anciens Elèves de l'institut de Formation d'ingénieurs en Techniques Electroniques de Paris), pour non-paiement de cotisation depuis 2008 (CA du 3/10/2013) A170 - CENTRALE LILLE - IDN (L'Association des Ingénieurs de l'ecole Centrale de Lille IDN), pour non-paiement de cotisation depuis 2009(CA du 3/10/2013) A099 - AEMA (Association Amicale des Anciens Elèves de l'ecole des Mines d'alès), pour nonpaiement de cotisation depuis 2010 (CA du 10/04/2014) A165 - Le Cercle AAE-EISTI (Association des Anciens Elèves de l'ecole Internationale des Sciences de Traitement de l'information), pour non-paiement de cotisation + GMF depuis 2012 (CA du 10/04/2014) La démission pour cause de crise financière des associations d anciens élèves : A162 - POLY'NANTES (Association des Anciens Elèves de l'ecole Polytechnique de l'université), l association demande sa démission : trop de difficultés financières. (CA du 3/10/2013) A185 - Association des Ingénieurs de Polytech'Marseille Raison : plus de budget. (CA du 19/12/2013) La dissolution de l association d anciens élèves : A178-3AI Association des Anciens Apprentis Ingénieurs 2000 en date du 28 septembre 2013 lors de sa dernière Assemblée Générale. (CA du 19 décembre 2013) Résolution approuvée à l unanimité 6ème Résolution Sur proposition du conseil d administration, l Assemblée Générale entérine les remplacements par cooptation de : Jean-Marc Daillance, démissionnaire en septembre 2013 par François LUREAU (Ecole Polytechnique) dans l ancien collège Cooptés qui devient le collège A. Jean-François Vedrinne, démissionnaire en septembre 2013 par Patricia BOUÈME (Arts et Métiers) dans l ancien collège Associations qui devient le collège A. Daniel Rapenne, démissionnaire en décembre 2013 par Valentine FERREOL (Arts et Métiers) dans l ancien collège Associations qui devient le collège A. François Lefebvre, démissionnaire en mars 2014 par Christian HOUZÉ (Mines ParisTech) dans l ancien collège Associations qui devient le collège A. Détail du vote : Pour = voix 1 Abstention (Collège D = 250 voix) Résolution approuvée à 99.9 % 7ème Résolution Afin d assurer la continuité de la gouvernance d IESF dans le contexte de transition vers les nouveaux statuts, l Assemblée Générale valide la décision du conseil d administration de reconduire dans leurs fonctions les administrateurs entrés au CA depuis moins de 2 ans dont le siège aurait dû être libéré en 2014 selon ces statuts. L Assemblée Générale entérine à ce titre la poursuite des mandats de : Jean-Claude Cabre, Christian Exmelin et Christian Houzé. 45

46 8ème Résolution Afin d assurer la continuité de la gouvernance d IESF dans le contexte de transition vers les nouveaux statuts, l Assemblée Générale valide la décision du Conseil d Administration de laisser mener jusqu à leur terme les mandats des anciens administrateurs qui y sont prêts, en dépit des nouveaux statuts les ramenant à 4 ans. L Assemblée Générale entérine à ce titre la poursuite des mandats de : Nicole Bomo, Gérard Duwat, Louis- Aimé de Fouquières, Maurice Fichet, et Henri Martre. Résolution approuvée à l unanimité 9ème Résolution Après avoir pris connaissance des résultats du vote pour le renouvellement partiel du Conseil, l Assemblée Générale prend acte de l élection de : Collège A (4 sièges étaient à pouvoir) 1/ Julien Villalongue (Centrale Nantes) 2/ Nathalie Mousselon (ESTP) 3/ Jean Dambreville (INSA Lyon) 4/ Etienne Bessac (A&M) Collège B (4 sièges étaient à pouvoir) 1/ Léon Evain (IESF Pays de Loire) 2/ Jean-Bernard Titz (IESF Côte d Azur) 3/ Jean-Yvon Soulier (IESF Languedoc Rousillon) 4/ Gilles Couegnas (ACIA) et Collège D (2 sièges étaient à pouvoir) * 1/ Marie-Thérèse Nuyts-Lavialle (FI) 2/ Pierre Trovero (BNEI) * Aucun siège à pourvoir dans le collège C (non applicable en 2014) Par ailleurs, l Assemblée Générale ratifie, sur proposition du nouveau Conseil : - L élection du nouveau Président : François Lureau (X 63, SUPAERO 68) Et sur proposition du nouveau président la nomination du nouveau Bureau : - Vice-président(e)s Philippe Deltombes (ESME-Sudria 72) Marie-Annick Chanel (SUPELEC 84) Jean Dambreville (INSA Lyon 92) Jean-Yvon Soulier (ESTP 69) - Secrétaire générale : Patricia Bouème (A&M ParisTech 81) - Secrétaire générale adjointe : Sandrine Monfort (EPF 90) - Trésorier : Jean-Claude Cabre (Centrale Paris 64) - Trésorière adjointe : Nathalie Mousselon (ESTP 79) La nomination d un délégué général : François Blin (Chimie ParisTech 69) Résolution approuvée à l unanimité 46

47 Élection de François LUREAU à la Présidence d IESF Le nouveau conseil d administration d IESF s est réuni à la suite de l AG et François Lureau (X 63, SUPAERO 68) a été élu à l unanimité président d Ingénieurs et Scientifiques de France à compter du 13 juin 2014 en remplacement de Julien Roitman (SUPELEC 70, UPMC 71, CHEAr), après 4 ans de mandat. François Lureau à présenté les nouveaux membres du Bureau d IESF : 1er Vice-président : Philippe Deltombes (ESME-Sudria 72) Vice-présidente : Marie-Annick Chanel (SUPELEC 84) Vice-président : Jean Dambreville (INSA Lyon 92) Vice-président : Jean-Yvon Soulier (ESTP 69) Trésorier : Jean-Claude Cabre (Centrale Paris 64) Trésorière adjointe : Nathalie Mousselon (ESTP 79) Secrétaire générale : Patricia Bouème (A&M ParisTech 81) Secrétaire générale adjointe : Sandrine Monfort (EPF 90) Invité : Jacques Roudier, président des comités sectoriels (EP 66, Ecole des Ponts ParisTech 71) Invité : Julien Villalongue, administrateur (Centrale Nantes 08) Il a également nommé Julien Roitman président honoraire d IESF. Il a ensuite reconduit François Blin (Chimie ParisTech 69) dans ses fonctions de délégué général et a présenté à l AG son nouveau Bureau. L assemblée générale a validé à l unanimité le nouveau Bureau d IESF 47

48 Programme pour IESF du nouveau président 2014/2015 Ensuite le nouveau Président a présenté son programme pour IESF : Actions nouvelles Finaliser la réflexion SPRING pour la fin 2014 Rechercher des ressources additionnelles (100 k ) : vendre des services Développer les relations avec les entreprises Faire des propositions pour la formation en cours de vie professionnelle Valoriser les comités sectoriels Développer notre communication notamment dans le domaine du numérique et des réseaux Promouvoir des actions dans les Régions Poursuite des actions en cours La Fabrique des vocations Observatoire des ingénieurs Extension et certification du répertoire PMIS JNI et évènements Relations avec homologues en Europe François LUREAU Président Patricia BOUÈME Secrétaire Générale 48

Compte rendu de la Conférence des Présidents Mercredi 14 Mars 2013 A l hôtel des Arts et métiers

Compte rendu de la Conférence des Présidents Mercredi 14 Mars 2013 A l hôtel des Arts et métiers Compte rendu de la Conférence des Présidents Mercredi 14 Mars 2013 A l hôtel des Arts et métiers Etaient présents : Voir feuille de présence en annexe Le président remercie Roland Vardanega, Président

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