Elève De 1 ère année EXACTES ET D IUP I²M NATUReLLES

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1 ZOZO Gary UFR SCIEnces Elève De 1 ère année EXACTES ET D IUP I²M NATUReLLES EDF GUADELOUPE CENTRALE DE JARRY NORD

2 SOMMAIRE Introduction page 1 I Activités de l entreprise 1 ) L engagement d EDF dans les énergies renouvelables..page 2 2 ) Son implication dans le développement local...page 3 3 ) Les chiffres page 4 II Organisation de l entreprise 1 ) Organisation du service production(spo) page 5 2 ) Organigramme général..page 6 3 ) Organisation du travail.page 7 a Organisation autour de la GMAO b Préparation du travail 4 ) La salle de commandes(son rôle).page 9 5 ) Stockage...page 9 III Outils et applications informatiques exploitées 1 ) Le matériel..page 10 2 ) Les logiciels.page 10 IV Tâches effectuées pendant le stage Etude et analyse du logiciel SAP GMAO.page 12 Rédaction de procédures simplifiant l utilisation du logiciel...page 12 Encadrement des agents (aide à l utilisation du logiciel).page 13 Saisie de demandes d intervention (DI) page 13 Conclusion.....page 14 Bibliographie... page 15 Remerciements....page 16 Index des définitions...page 17 Annexes

3 Introduction Durant mes 7 semaines de stage à EDF Jarry Nord, j ai travaillé sur un logiciel appelé SAP GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur), qui permet comme son nom l indique de gérer la maintenance par ordinateur. Ce logiciel, mis en place à mon arrivée, s est avéré long et fastidieux à l utilisation, surtout pour certains des agents EDF qui découvraient l outil informatique. Après avoir pris connaissance du logiciel, mon travail consista à rendre celui-ci plus facile d utilisation pour les agents (rédaction de modes opératoires), tout en leur transmettant parallèlement le savoir que j avais acquis, de manière à augmenter la rapidité et donc l efficacité de leur travail. Après une brève présentation de l entreprise et une description de son organisation, nous découvrirons quels outils informatiques y sont utilisés et nous verrons comment se sont déroulées 7 semaines de stage en utilisant la GMAO. 1

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5 1 ) L engagement d EDF dans les énergies renouvelables en Guadeloupe La bagasse La bagasse est un résidu de procédé de traitement de la canne à sucre : EDF est partie prenante d une centrale de co-génération (vapeur et électricité) brûlant de la bagasse et du charbon et d une capacité de 60 MV. Une partie de la vapeur permet de satisfaire les besoins de la sucrerie voisine et le reste alimente le réseau d électricité. L investissement total a été de l ordre de 106,7 millions d euros. L intérêt de la bagasse, combinée au charbon, est de produire de l électricité en valorisant les ressources locales et d apporter un soutien à la filière canne par valorisation d un de ses sous produits. La mini hydraulique A ce jour, 5 mini-centrales hydroélectriques sont installées en Guadeloupe. Elles totalisent une puissance de 8MW et occupent la quasi-totalité des sites potentiellement rentables de l archipel. EDF rachète l électricité produite par ces centrales. La géothermie D une puissance de 4,8 MW, la centrale géothermique de Bouillante a été mise en service en Le partenariat entre EDF (40%) et la Compagnie française de géothermie (C.F.G. 60%) a permis d améliorer la maîtrise technologique et de rendre fiable la production. Des extensions sont à l étude sur le site, d environ 20 MW sur la période 2001/2005. Les éoliennes Les éoliennes, se substituant en partie à la production thermique (diesel et turbines à combustion), permettent en fonctionnement normal, d économiser 500 tonnes de pétroles sur l île de la Désirade (à titre d exemple). C est également sur cette île que fut conçue la première ferme éolienne de l archipel. Trois autres fermes éoliennes, conçues pour faire face au risque cyclonique, sont en service dans l archipel guadeloupéen : deux fermes éoliennes d une puissance totale de 3MW sur l île de la Marie-Galante et une de 2400 kw en Guadeloupe continentale. 2

6 Le solaire photovoltaïque Le photovoltaïque offre une technique de production décentralisée de faible niveau. Il permet surtout d alimenter des sites isolés (par exemple des installations individuelles réparties dans des foyers ou des petites exploitations). Dans le cadre de l accord Ademe-EDF, environ 1800 sites sont dorénavant équipés en photovoltaïque en Guadeloupe. Les chauffe-eau solaires EDF, l Ademe et la Région Guadeloupe ont lancé, début 1996, une vaste campagne de promotion des chauffes eau solaires, avec le soutien des pouvoirs publics. A ce jour, environ chauffe-eau solaires sont installés en Guadeloupe et permettent d économiser près de 6500 tonnes de pétrole par an. 2 ) Implication d EDF dans le développement local en Guadeloupe et dans la Caraïbe EDF développe des actions dans certains domaines dont : Aide à l export des PME/PMI en Caraïbe, en Amérique, voire ailleurs dans le monde dans certains cas : aide aux projets individuels, montage de voyages d affaires. Aide aux développements de projets, et à la création d entreprises et d emplois en Guadeloupe, notamment dans le secteur des énergies renouvelables. La Convention Solidarité énergie signée en Août 1997 par EDF Services Archipel Guadeloupe et la préfecture, le conseil général, l association des Maires, la Caisse Générale de Sécurité Sociale, le conseil régional, ainsi que l Agence d Insertion. Cette convention évite la suppression de la fourniture d électricité pour défaut paiement aux personnes démunies, pendant la durée nécessaire à l intervention des services sociaux. L Opération Lampes Basses Consommations en 2001 : EDF Services Archipel Guadeloupe en collaboration avec l ASCA(Association de Solidarité et de Création d Activité), distribue aux foyers guadeloupéens les plus démunis lampes basse consommation. La partition aux actions menées par l Agence pour la Promotion Industrielle en Guadeloupe (APRIGA). Un accord local en faveur de l emploi des travailleurs handicapés fut signé pour 3 ans en Juillet 1997 entre la direction et 4 syndicats d EDF, prévoyant entre autres engagements, l embauche d une personne handicapée et l emploi d intérimaires et de saisonniers handicapés. 3

7 3 ) Les chiffres Nombre de clients : clients basse tension et 540 clients moyenne tension Effectifs : 725 agents au 01/05/2001 Recrutements : 27 sur les 3 dernières années En l an 2000, EDF a effectué 76,2 millions d achats pour l ensemble de ses centres. Ces achats sont le reflet de sa contribution au développement économique local. Résultats financiers : Chiffre d affaires de 115,86 millions d euros pour l année

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9 1 ) Organisation du service production(spo) Le Service de Production, qui doit assurer la continuité et la qualité de la fourniture d électricité en maîtrisant les coûts et en améliorant les performances, comprend quatre Groupes Responsables (GR) : Le GR Exploitation : Le GR Ingénierie : Il a pour mission de produire la part d électricité nécessaire au réseau de l archipel et d assurer en permanence le fonctionnement des groupes 1 sur le réseau. Il doit aussi maintenir la fiabilité du matériel par intervention directe ou sous-traitée à un autre GR. Il peut justement s appuyer sur les trois GR qui suivent. Les agents du GR Ingénierie préparent les révisions des groupes, rédigent les modes opératoires qui serviront aux opérateurs lors d interventions sur les groupes. Le Gr Ingénierie gère les investissements de la centrale, assure auprès des autres GR un rôle d expert, de conseil et d aide à la décision, et analyse le retour d expérience 2 interne et externe pour proposer des améliorations des installations et des méthodes de travail. Le GR Maintenance Programmée (GRMP) : Les agents de ce GR doivent restaurer le niveau de performance des installations de production. Ils rénovent les pièces usagées qu ils auront préalablement démonté sur un groupe en révision dans leur atelier de maintenance lourde. Une fois les travaux de maintenance préventive terminés, ils remontent les pièces rénovées sur le monteur. Ils procèdent aussi à l échange standard de certaines pièces. Le GR Approvisionnement : Celui-ci doit garantir en temps utile à l ensemble du service production les approvisionnements en pièces de rechange nécessaires à la réalisation de leurs opérations. Son principal objectif est de ne pas se retrouver en rupture de stock. Il est situé à la centrale de Jarry Sud, mais a cependant une antenne à Jarry Nord par le magasin. Le Magasin de Jarry Nord sert au stockage des pièces de rechange. Lorsque les opérateurs 3 ont besoin de pièces pour faire une intervention (réparation, remplacement ), ils impriment un bon de sortie magasin 4 généré par la GMAO qui leur permet de récupérer les pièces au magasin. Le retrait de ces pièces du magasin vaut un certain prix qui sera pris en compte pour l établissement du coût total de l intervention. 1 Groupe : un groupe est composé d un moteur diesel ainsi que ses auxiliaires. Il y a en tout 8 groupes dans la centrale de Jarry Nord, ainsi qu un groupe de secours qui sert à fournir du courant aux 8 autres au cas où ils se seraient tous arrêtés. De cette manière, ils pourront redémarrer. 2 Retour d expérience (REX) : le REX permet d avoir des informations sur les différentes pannes s étant produites dans la centrale au cours de l année ; ainsi on peut établir des statistiques (ex :combien de pannes il y a eut sur cette centrifugeuse dans l année). 3 Opérateur : agent qui effectue des interventions sur les installations de la centrale. 4 Voir bon de sortie magasin dans la section II-3-a) 5

10 2 ) Organigramme général Chef SPO 1 RAQE 2 GR Exploitation JYN GR Ingénierie GR Maintenance Programmée GR Approvisionnement Contrôles Essais Chimie Logistique Branche conduite Branche électricité Branche mécanique Ing. de maintenance Exploitation du Parc Affaires particulières Documentation Retour d expérience Planification Branche CA Branche exécution Branche optimisation Branche magasin Branche achat Organigramme d une branche Chef de branche Chargés d opération Opérateurs Les chargés de travaux peuvent être soit des opérateurs, soit des chargés d opérations. 1 SPO : Service Production 2 RAQE : Responsable Assurance Qualité Environnement 6

11 3 ) Organisation du travail a Organisation autour de la GMAO Si une anomalie est constatée par un agent sur un matériel de la centrale, celuici crée un avis sur la GMAO. Avant la mise en service de ce logiciel, il remplissait une Demande d Intervention 1 (D.I.) sur support papier. Il existe trois types d avis : - Avis de panne (AP) : un AP est créé si une anomalie est détectée au niveau d un matériel lié à la production électrique de la centrale. - Demande de Travaux (DT) : une DT est créée si un défaut est repéré sur un matériel de la centrale dit «hors processus», c est à dire qui n est pas lié à la production électrique (exemple : éclairage, climatisation bureaux ) - Avis d activité (AA) : un AA est créé dans le cas d une intervention préventive (exemple : visite groupe ) Une fois l avis créé et affecté à une branche, le chargé d opérations ou le chef de branche crée un ordre de travail. Celui-ci doit contenir la charge du travail à effectuer (une intervention nécessite un certain nombre d opérateurs pendant un certain nombre d heures, la charge est le produit des deux), ainsi que la liste des pièces de rechange si nécessaire. Après avoir lancé l ordre, un bon de travail 2 est imprimé et est remis au chargé de travaux, ainsi qu un bon de sortie magasin 3 qui lui permettra de retirer les pièces du magasin. Afin de pouvoir effectuer le travail, le chargé d opérations sort une attestation de mise sous régime (MSR) avec le logiciel GIE 4. Sans cette attestation, le chargé de travaux 5 n a pas le droit d intervenir sur le matériel. En attendant l attestation de MSR, l équipe se rend sur les lieux de l intervention. Elle y note les risques, les outils nécessaires ainsi que les documents et schémas qui seront utiles pour localiser la panne. L équipe vérifie si besoin est la disponibilité des pièces de rechange au magasin. Enfin, une fois l attestation de mise sous régime signée, l intervention peut commencer. A la fin de l intervention, le chargé de travaux doit saisir un compte rendu des opérations effectuées. Celui-ci se saisit dans l avis et permet de constituer un historique indispensable à l élaboration du retour d expérience. Après la confirmation des heures passées à la maintenance et l enregistrement des sorties des pièces du magasin, il sera possible d obtenir la synthèse des coûts réellement consommés par cet ordre de travail. L avis est ensuite clôturé sur la GMAO par le chargé de travaux. 1 Voir DI en annexe 2 Voir bon de travail en annexe 3 voir bon de sortie magasin en annexe. 4 voir section III-2 ) Les logiciels 5 Le chargé de travaux assume la direction effective des travaux et le commandement des éventuels exécutants 7

12 b Préparation du travail Il y a deux réunions par matinée : - La réunion de 7heures : c est la réunion de service entre les agents et le chef de branche. Elle permet de faire un rappel de toutes les interventions réalisées la veille par chaque équipe. Pendant ce rappel, chaque équipe explique le déroulement des opérations, les difficultés rencontrées, les pièces remplacées et fait un commentaire sur l exécution du travail. Les équipes s aident des imprimés de leurs avis de panne pour faire ce rappel. - La réunion de 7 heures 30 : c est une réunion entre le chef de branche et ses supérieurs hiérarchiques. Il s agit lors de cette réunion de lancer le travail en fonction des urgences. 8 4 ) La salle de commandes(son rôle)

13 Il existe dans la centrale une salle appelée salle de commande. De cette salle, le chef de bloc peut faire démarrer les groupes ; il surveille le fonctionnement du moteur diesel ainsi que de ses auxiliaires et les différents matériels de la centrale (exemple : température de l huile, du fioul, pression de l air ). Ces données sont appelés des suivis. Si une anomalie est détectée au niveau d un matériel (ex : basse pression, court-circuit, écart de paramètre ), une alarme retentit au niveau de la salle de commandes. Si ce problème est considéré comme grave, le chef de bloc arrête le moteur. Si ce n est pas le cas, il presse un bouton pour acquitter l alarme, signifiant que le problème a été pris en compte, envoie quelqu un constater le défaut et prendra les mesures nécessaires pour résoudre le problème. Vous trouverez une description du matériel informatique utilisé en salle de commandes au III-1. 5 ) Stockage Combustible Les moteurs diesel ont besoin pour fonctionner correctement d un apport suffisant en combustible (fuel, gasoil), ainsi que d huile afin de ne pas s enrayer. Le combustible et l huile sont stockés dans des bâches de stockage à raison de : m 3 en fuel lourd 2000 m 3 en gasoil 360 m 3 d huile Pièces de rechange A la centrale de Jarry Nord, les pièces de rechange sont stockées dans un magasin. La surface de stockage y est répartie comme suit : Hall de réception : 265 m² Niveau 0 : 120 m² Niveau 1 : 170 m² Stockage lourd : 350 m² 9

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15 1 ) Le matériel Au GR Exploitation, chaque service dispose de plusieurs ordinateurs COMPAQ utilisés par un ou plusieurs agents. Selon les services, les agents disposent d une imprimante locale à jet d encre couleur avec ces stations de travail et/ou une imprimante réseau laser noir et blanc. La salle de commandes, où le chef de bloc surveille constamment le bon fonctionnement des matériels composant les groupes, contient plusieurs imprimantes qui relèvent par cycle de quelques secondes la température des cylindres et la puissance des groupes. Elle contient aussi deux postes de commandes où l on peut visualiser les suivis des différents éléments de la centrale, ainsi que les précédentes températures et puissances. Toutes ces informations sont acheminées par réseau depuis les capteurs des composants jusqu en salle de commandes. Cela est rendu possible par le T.C.I. (Traitement Centralisé des Informations). Celui-ci est constitué d un grand calculateur, en raison du grand nombre de données qui affluent sur le réseau à tout moment, et d une station de travail sous Unix. Le TCI est l intermédiaire entre les capteurs des différents composants et la salle de commandes. C est en effet lui qui récupère les informations sur le réseau, et si celui-ci est bloqué, plus aucune information n arrivera en salle de commandes. 2 ) Les logiciels GMAO Afin de pouvoir gérer la maintenance plus facilement, le GR Exploitation de la centrale de EDF Jarry Nord a adopté le logiciel GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur). Celui-ci a été conçu dans le but d accélérer la recherche et le traitement d informations. Ainsi, avant l utilisation de la GMAO, les agents devaient parfois passer beaucoup de temps à rechercher certaines D.I. ; maintenant, on peut en quelques clics retrouver des avis de pannes datant de plusieurs mois et même années. La GMAO permet également d augmenter la disponibilité des objets techniques (matériel quelconque de la production) et de réduire le nombre d arrêts grâce à une réelle optimisation de la maintenance(on peut par exemple facilement faire l inventaire des interventions à réaliser sur un même groupe de manière à ne l arrêter qu une seule fois pour toutes les effectuer). La GMAO constitue en fait une grosse base de données mise à jour en permanence. Point réseau La GMAO utilise le serveur du centre informatique de Toulouse pour stocker les informations des bases de données. Pour rentrer dans la GMAO, chaque agent doit d ailleurs saisir le nom d utilisateur et le mot de passe qui lui ont été confié afin de pouvoir se connecter. Ce système en réseau permet aux agents d une centrale de EDF de disposer d informations sur les pannes s étant produites dans d autres centrales (en Martinique, Guyane, Réunion ) et vice-versa. 10

16 De cette manière, si une panne similaire se produit, les agents de la centrale auront éventuellement accès aux compte-rendus des interventions réalisées par les agents des autres centrales et gagneront du temps au diagnostic de la panne. La GMAO comprend également un système de messagerie qui permet aux chefs de branche d assigner des avis aux chargés d opérations, ou de donner des instructions à propos d une intervention. GIE Le logiciel GIE a pour but de sécuriser le matériel ainsi que le personnel. Il permet de délivrer les attestations de MSR (= attestations de mise sous régime ; elles rendent possible des interventions sur les installations), et ce en prévenant des erreurs d appréciation : par exemple, on ne pourra pas délivrer une attestation de MSR pour des essais sur un matériel alors que des travaux sont en cours sur celui-ci. En effet cela pourrait s avérer dangereux pour un agent. GIE est donc un logiciel qui se doit d être cohérent pour préserver le matériel et le personnel. Les agents responsables des consignations du matériel sont les chefs de Quart qui sont chargés de consignation. 11

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18 1 ) Etude et analyse du logiciel SAP GMAO A mon arrivée à la centrale d EDF, mon tuteur de stage m a expliqué la philosophie du logiciel dans l entreprise. Après avoir compris son rôle, j ai appris à utiliser la GMAO. Son utilisation est fonction de l habilitation de l agent : par exemple, un opérateur pourra saisir un avis, mais ne pourra pas créer d ordre de travail. Cependant, j ai appris à effectuer les tâches qu effectuent un chef de branche ou un chargé d opérations. Etant un utilisateur courant de logiciels, j ai pu porter une analyse pertinente sur la GMAO. J ai d abord remarqué que l interface du logiciel n était pas très conviviale. En effet, il s agit en majorité de fenêtres grisées, sans couleurs vives, ce qui n est pas attrayant. De plus, les tâches devant être accomplies par les agents EDF sur ce logiciel ont révélé l incontestable lourdeur de celui-ci. Les agents EDF sont pour la plupart des opérateurs et des techniciens, donc des hommes de terrain. Ainsi, ne doivent-ils pas perdre de temps devant l écran de la GMAO. C est pourtant ce qui se passe à moins d être vraiment familiarisé avec le logiciel. En effet, il contient pléiade de zones très peu usitées ; de ce fait, on se perd parfois à chercher une zone précise ou à remplir obligatoirement. Parallèlement, j ai décelé quelques défauts de programmation. Tous ces détails m ont conduits à l élaboration de modes opératoires. 2 ) Rédaction de modes opératoires simplifiant l utilisation du logiciel J ai créé des modes opératoires 1 de manière à rendre le logiciel plus facile d utilisation pour les agents. Certains agents découvrant l outil informatique, et n y étant pas accoutumés, la rédaction de ces modes opératoires a nécessité plusieurs modifications et rééditions. Ces modes opératoires ont été indispensable au lancement de la GMAO : - Saisie des avis - Saisie de compte rendu - Création des ordres La notice de la GMAO n étant pas très conviviale, on a du l adapter, d où la création de ces trois modes opératoires. - Procédure d impression locale : D après les concepteurs de la GMAO, l impression locale était impossible : c est déjà une chose difficile à concevoir ; n importe quel logiciel bien conçu devrait donner la possibilité d imprimer sur une imprimante locale. De plus, nous nous sommes rendu compte qu il était tout à fait possible d imprimer sur une imprimante en réseau. Or, les agents du service électrique n ont pas d imprimante réseau dans leur service, ils devaient donc se rendre au bureau de la secrétaire pour imprimer les avis et autres bons de travaux de la GMAO. Ne comprenant pas le fait que les impressions peuvent se faire en réseau et pas en local, ajouté à cela le fait que les concepteurs ont bien prévu un mot-clé pour imprimer sur une imprimante locale, j ai donc cherché un moyen de rendre ces impressions possibles, même si les concepteurs avaient garanti que ce n était pas le cas. 1 Voir les modes opératoires en annexe 12

19 J ai finalement découvert ce moyen, et à en juger par la démarche qu il y avait à accomplir (que vous découvrirez en annexe), j en suis arrivé à la conclusion suivante : les commandes spools ne sont pas prises en comptes dès l appui sur la touche d impression, elles sont seulement mises en queues. Puis c est seulement quand on décide d imprimer la liste des avis que celles-ci sont exécutées. Cela leur aura permis de gagner bien du temps. 3 ) Encadrement des agents (aide à l utilisation du logiciel) Lors de la mise en service de la GMAO, j ai encadré les agents des différentes branches (électrique, mécanique ) en les guidant lors des différentes étapes de l utilisation du logiciel (création des avis, des ordres, saisie des compte-rendus ). Avec mon aide et grâce aux modes opératoires, les agents ont finalement pu acquérir une certaine autonomie, se passant par la suite de mes services. 4 ) Saisie de demandes d intervention (DI) Afin de mieux me rendre compte des difficultés pouvant être rencontrées par les agents avec le logiciel, j ai donc saisi quelques DI datant du début de l année dans la GMAO. J ai en fait créé des avis de pannes à partir de ces DI et j ai rentré les compte-rendus des opérations. 13

20 Conclusion Pour conclure, je dirais que le Service Production d EDF Archipel Guadeloupe a une bonne organisation dans l ensemble, et sachant qu il approvisionne un grand nombre de la population de la Guadeloupe en électricité, on se rend bien compte que ce sens de l organisation est une nécessité. Cependant, l arrivée de la GMAO à la centrale de Jarry Nord à favorisé une accumulation du travail à accomplir. Néanmoins, cela ne perdurera pas ; en effet, une nouvelle version du logiciel GMAO est à venir, et celle-ci aura pris en compte certains des défauts très gênants de son prédécesseur. Avec l arrivée de cette nouvelle version, le gain de productivité recherché par l entreprise devrait être obtenu avec de moindres difficultés. 14

21 Bibliographie - Guide utilisateurs Application de GMAO MADRAS - Projet d organisation du GR Exploitation - Classeur «Eléments pour une conférence» d EDF - Groupe Responsable Ingénierie : Note d organisation - Groupe Responsable Appros production : Note d organisation - Plan stratégique : L entreprise locale de service public, qui gagne pour la Guadeloupe et ses clients EDF Services Archipel Guadeloupe 15

22 Remerciements J adresse mes remerciements : - A EDF Services Archipel Guadeloupe, la Centrale de Jarry Nord - A mon tuteur de stage, Mr Jean-Marie HUC - A l ingénieur Technique et Qualité, Mr CITADELLE - A Mr le chef de Centrale, Mr BERNARD - Aux membres du personnel des services électrique et mécanique. - Aux agents du quart - Aux agents de la salle de commande 16

23 Index des définitions Chargé de travaux.page 7 Groupe...page 5 Opérateur.. page 5 RAQE page 6 Retour d expérience.. page 5 SPO...page 6 17

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