Elève De 1 ère année EXACTES ET D IUP I²M NATUReLLES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Elève De 1 ère année EXACTES ET D IUP I²M NATUReLLES 2002-2003"

Transcription

1 ZOZO Gary UFR SCIEnces Elève De 1 ère année EXACTES ET D IUP I²M NATUReLLES EDF GUADELOUPE CENTRALE DE JARRY NORD

2 SOMMAIRE Introduction page 1 I Activités de l entreprise 1 ) L engagement d EDF dans les énergies renouvelables..page 2 2 ) Son implication dans le développement local...page 3 3 ) Les chiffres page 4 II Organisation de l entreprise 1 ) Organisation du service production(spo) page 5 2 ) Organigramme général..page 6 3 ) Organisation du travail.page 7 a Organisation autour de la GMAO b Préparation du travail 4 ) La salle de commandes(son rôle).page 9 5 ) Stockage...page 9 III Outils et applications informatiques exploitées 1 ) Le matériel..page 10 2 ) Les logiciels.page 10 IV Tâches effectuées pendant le stage Etude et analyse du logiciel SAP GMAO.page 12 Rédaction de procédures simplifiant l utilisation du logiciel...page 12 Encadrement des agents (aide à l utilisation du logiciel).page 13 Saisie de demandes d intervention (DI) page 13 Conclusion.....page 14 Bibliographie... page 15 Remerciements....page 16 Index des définitions...page 17 Annexes

3 Introduction Durant mes 7 semaines de stage à EDF Jarry Nord, j ai travaillé sur un logiciel appelé SAP GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur), qui permet comme son nom l indique de gérer la maintenance par ordinateur. Ce logiciel, mis en place à mon arrivée, s est avéré long et fastidieux à l utilisation, surtout pour certains des agents EDF qui découvraient l outil informatique. Après avoir pris connaissance du logiciel, mon travail consista à rendre celui-ci plus facile d utilisation pour les agents (rédaction de modes opératoires), tout en leur transmettant parallèlement le savoir que j avais acquis, de manière à augmenter la rapidité et donc l efficacité de leur travail. Après une brève présentation de l entreprise et une description de son organisation, nous découvrirons quels outils informatiques y sont utilisés et nous verrons comment se sont déroulées 7 semaines de stage en utilisant la GMAO. 1

4

5 1 ) L engagement d EDF dans les énergies renouvelables en Guadeloupe La bagasse La bagasse est un résidu de procédé de traitement de la canne à sucre : EDF est partie prenante d une centrale de co-génération (vapeur et électricité) brûlant de la bagasse et du charbon et d une capacité de 60 MV. Une partie de la vapeur permet de satisfaire les besoins de la sucrerie voisine et le reste alimente le réseau d électricité. L investissement total a été de l ordre de 106,7 millions d euros. L intérêt de la bagasse, combinée au charbon, est de produire de l électricité en valorisant les ressources locales et d apporter un soutien à la filière canne par valorisation d un de ses sous produits. La mini hydraulique A ce jour, 5 mini-centrales hydroélectriques sont installées en Guadeloupe. Elles totalisent une puissance de 8MW et occupent la quasi-totalité des sites potentiellement rentables de l archipel. EDF rachète l électricité produite par ces centrales. La géothermie D une puissance de 4,8 MW, la centrale géothermique de Bouillante a été mise en service en Le partenariat entre EDF (40%) et la Compagnie française de géothermie (C.F.G. 60%) a permis d améliorer la maîtrise technologique et de rendre fiable la production. Des extensions sont à l étude sur le site, d environ 20 MW sur la période 2001/2005. Les éoliennes Les éoliennes, se substituant en partie à la production thermique (diesel et turbines à combustion), permettent en fonctionnement normal, d économiser 500 tonnes de pétroles sur l île de la Désirade (à titre d exemple). C est également sur cette île que fut conçue la première ferme éolienne de l archipel. Trois autres fermes éoliennes, conçues pour faire face au risque cyclonique, sont en service dans l archipel guadeloupéen : deux fermes éoliennes d une puissance totale de 3MW sur l île de la Marie-Galante et une de 2400 kw en Guadeloupe continentale. 2

6 Le solaire photovoltaïque Le photovoltaïque offre une technique de production décentralisée de faible niveau. Il permet surtout d alimenter des sites isolés (par exemple des installations individuelles réparties dans des foyers ou des petites exploitations). Dans le cadre de l accord Ademe-EDF, environ 1800 sites sont dorénavant équipés en photovoltaïque en Guadeloupe. Les chauffe-eau solaires EDF, l Ademe et la Région Guadeloupe ont lancé, début 1996, une vaste campagne de promotion des chauffes eau solaires, avec le soutien des pouvoirs publics. A ce jour, environ chauffe-eau solaires sont installés en Guadeloupe et permettent d économiser près de 6500 tonnes de pétrole par an. 2 ) Implication d EDF dans le développement local en Guadeloupe et dans la Caraïbe EDF développe des actions dans certains domaines dont : Aide à l export des PME/PMI en Caraïbe, en Amérique, voire ailleurs dans le monde dans certains cas : aide aux projets individuels, montage de voyages d affaires. Aide aux développements de projets, et à la création d entreprises et d emplois en Guadeloupe, notamment dans le secteur des énergies renouvelables. La Convention Solidarité énergie signée en Août 1997 par EDF Services Archipel Guadeloupe et la préfecture, le conseil général, l association des Maires, la Caisse Générale de Sécurité Sociale, le conseil régional, ainsi que l Agence d Insertion. Cette convention évite la suppression de la fourniture d électricité pour défaut paiement aux personnes démunies, pendant la durée nécessaire à l intervention des services sociaux. L Opération Lampes Basses Consommations en 2001 : EDF Services Archipel Guadeloupe en collaboration avec l ASCA(Association de Solidarité et de Création d Activité), distribue aux foyers guadeloupéens les plus démunis lampes basse consommation. La partition aux actions menées par l Agence pour la Promotion Industrielle en Guadeloupe (APRIGA). Un accord local en faveur de l emploi des travailleurs handicapés fut signé pour 3 ans en Juillet 1997 entre la direction et 4 syndicats d EDF, prévoyant entre autres engagements, l embauche d une personne handicapée et l emploi d intérimaires et de saisonniers handicapés. 3

7 3 ) Les chiffres Nombre de clients : clients basse tension et 540 clients moyenne tension Effectifs : 725 agents au 01/05/2001 Recrutements : 27 sur les 3 dernières années En l an 2000, EDF a effectué 76,2 millions d achats pour l ensemble de ses centres. Ces achats sont le reflet de sa contribution au développement économique local. Résultats financiers : Chiffre d affaires de 115,86 millions d euros pour l année

8

9 1 ) Organisation du service production(spo) Le Service de Production, qui doit assurer la continuité et la qualité de la fourniture d électricité en maîtrisant les coûts et en améliorant les performances, comprend quatre Groupes Responsables (GR) : Le GR Exploitation : Le GR Ingénierie : Il a pour mission de produire la part d électricité nécessaire au réseau de l archipel et d assurer en permanence le fonctionnement des groupes 1 sur le réseau. Il doit aussi maintenir la fiabilité du matériel par intervention directe ou sous-traitée à un autre GR. Il peut justement s appuyer sur les trois GR qui suivent. Les agents du GR Ingénierie préparent les révisions des groupes, rédigent les modes opératoires qui serviront aux opérateurs lors d interventions sur les groupes. Le Gr Ingénierie gère les investissements de la centrale, assure auprès des autres GR un rôle d expert, de conseil et d aide à la décision, et analyse le retour d expérience 2 interne et externe pour proposer des améliorations des installations et des méthodes de travail. Le GR Maintenance Programmée (GRMP) : Les agents de ce GR doivent restaurer le niveau de performance des installations de production. Ils rénovent les pièces usagées qu ils auront préalablement démonté sur un groupe en révision dans leur atelier de maintenance lourde. Une fois les travaux de maintenance préventive terminés, ils remontent les pièces rénovées sur le monteur. Ils procèdent aussi à l échange standard de certaines pièces. Le GR Approvisionnement : Celui-ci doit garantir en temps utile à l ensemble du service production les approvisionnements en pièces de rechange nécessaires à la réalisation de leurs opérations. Son principal objectif est de ne pas se retrouver en rupture de stock. Il est situé à la centrale de Jarry Sud, mais a cependant une antenne à Jarry Nord par le magasin. Le Magasin de Jarry Nord sert au stockage des pièces de rechange. Lorsque les opérateurs 3 ont besoin de pièces pour faire une intervention (réparation, remplacement ), ils impriment un bon de sortie magasin 4 généré par la GMAO qui leur permet de récupérer les pièces au magasin. Le retrait de ces pièces du magasin vaut un certain prix qui sera pris en compte pour l établissement du coût total de l intervention. 1 Groupe : un groupe est composé d un moteur diesel ainsi que ses auxiliaires. Il y a en tout 8 groupes dans la centrale de Jarry Nord, ainsi qu un groupe de secours qui sert à fournir du courant aux 8 autres au cas où ils se seraient tous arrêtés. De cette manière, ils pourront redémarrer. 2 Retour d expérience (REX) : le REX permet d avoir des informations sur les différentes pannes s étant produites dans la centrale au cours de l année ; ainsi on peut établir des statistiques (ex :combien de pannes il y a eut sur cette centrifugeuse dans l année). 3 Opérateur : agent qui effectue des interventions sur les installations de la centrale. 4 Voir bon de sortie magasin dans la section II-3-a) 5

10 2 ) Organigramme général Chef SPO 1 RAQE 2 GR Exploitation JYN GR Ingénierie GR Maintenance Programmée GR Approvisionnement Contrôles Essais Chimie Logistique Branche conduite Branche électricité Branche mécanique Ing. de maintenance Exploitation du Parc Affaires particulières Documentation Retour d expérience Planification Branche CA Branche exécution Branche optimisation Branche magasin Branche achat Organigramme d une branche Chef de branche Chargés d opération Opérateurs Les chargés de travaux peuvent être soit des opérateurs, soit des chargés d opérations. 1 SPO : Service Production 2 RAQE : Responsable Assurance Qualité Environnement 6

11 3 ) Organisation du travail a Organisation autour de la GMAO Si une anomalie est constatée par un agent sur un matériel de la centrale, celuici crée un avis sur la GMAO. Avant la mise en service de ce logiciel, il remplissait une Demande d Intervention 1 (D.I.) sur support papier. Il existe trois types d avis : - Avis de panne (AP) : un AP est créé si une anomalie est détectée au niveau d un matériel lié à la production électrique de la centrale. - Demande de Travaux (DT) : une DT est créée si un défaut est repéré sur un matériel de la centrale dit «hors processus», c est à dire qui n est pas lié à la production électrique (exemple : éclairage, climatisation bureaux ) - Avis d activité (AA) : un AA est créé dans le cas d une intervention préventive (exemple : visite groupe ) Une fois l avis créé et affecté à une branche, le chargé d opérations ou le chef de branche crée un ordre de travail. Celui-ci doit contenir la charge du travail à effectuer (une intervention nécessite un certain nombre d opérateurs pendant un certain nombre d heures, la charge est le produit des deux), ainsi que la liste des pièces de rechange si nécessaire. Après avoir lancé l ordre, un bon de travail 2 est imprimé et est remis au chargé de travaux, ainsi qu un bon de sortie magasin 3 qui lui permettra de retirer les pièces du magasin. Afin de pouvoir effectuer le travail, le chargé d opérations sort une attestation de mise sous régime (MSR) avec le logiciel GIE 4. Sans cette attestation, le chargé de travaux 5 n a pas le droit d intervenir sur le matériel. En attendant l attestation de MSR, l équipe se rend sur les lieux de l intervention. Elle y note les risques, les outils nécessaires ainsi que les documents et schémas qui seront utiles pour localiser la panne. L équipe vérifie si besoin est la disponibilité des pièces de rechange au magasin. Enfin, une fois l attestation de mise sous régime signée, l intervention peut commencer. A la fin de l intervention, le chargé de travaux doit saisir un compte rendu des opérations effectuées. Celui-ci se saisit dans l avis et permet de constituer un historique indispensable à l élaboration du retour d expérience. Après la confirmation des heures passées à la maintenance et l enregistrement des sorties des pièces du magasin, il sera possible d obtenir la synthèse des coûts réellement consommés par cet ordre de travail. L avis est ensuite clôturé sur la GMAO par le chargé de travaux. 1 Voir DI en annexe 2 Voir bon de travail en annexe 3 voir bon de sortie magasin en annexe. 4 voir section III-2 ) Les logiciels 5 Le chargé de travaux assume la direction effective des travaux et le commandement des éventuels exécutants 7

12 b Préparation du travail Il y a deux réunions par matinée : - La réunion de 7heures : c est la réunion de service entre les agents et le chef de branche. Elle permet de faire un rappel de toutes les interventions réalisées la veille par chaque équipe. Pendant ce rappel, chaque équipe explique le déroulement des opérations, les difficultés rencontrées, les pièces remplacées et fait un commentaire sur l exécution du travail. Les équipes s aident des imprimés de leurs avis de panne pour faire ce rappel. - La réunion de 7 heures 30 : c est une réunion entre le chef de branche et ses supérieurs hiérarchiques. Il s agit lors de cette réunion de lancer le travail en fonction des urgences. 8 4 ) La salle de commandes(son rôle)

13 Il existe dans la centrale une salle appelée salle de commande. De cette salle, le chef de bloc peut faire démarrer les groupes ; il surveille le fonctionnement du moteur diesel ainsi que de ses auxiliaires et les différents matériels de la centrale (exemple : température de l huile, du fioul, pression de l air ). Ces données sont appelés des suivis. Si une anomalie est détectée au niveau d un matériel (ex : basse pression, court-circuit, écart de paramètre ), une alarme retentit au niveau de la salle de commandes. Si ce problème est considéré comme grave, le chef de bloc arrête le moteur. Si ce n est pas le cas, il presse un bouton pour acquitter l alarme, signifiant que le problème a été pris en compte, envoie quelqu un constater le défaut et prendra les mesures nécessaires pour résoudre le problème. Vous trouverez une description du matériel informatique utilisé en salle de commandes au III-1. 5 ) Stockage Combustible Les moteurs diesel ont besoin pour fonctionner correctement d un apport suffisant en combustible (fuel, gasoil), ainsi que d huile afin de ne pas s enrayer. Le combustible et l huile sont stockés dans des bâches de stockage à raison de : m 3 en fuel lourd 2000 m 3 en gasoil 360 m 3 d huile Pièces de rechange A la centrale de Jarry Nord, les pièces de rechange sont stockées dans un magasin. La surface de stockage y est répartie comme suit : Hall de réception : 265 m² Niveau 0 : 120 m² Niveau 1 : 170 m² Stockage lourd : 350 m² 9

14

15 1 ) Le matériel Au GR Exploitation, chaque service dispose de plusieurs ordinateurs COMPAQ utilisés par un ou plusieurs agents. Selon les services, les agents disposent d une imprimante locale à jet d encre couleur avec ces stations de travail et/ou une imprimante réseau laser noir et blanc. La salle de commandes, où le chef de bloc surveille constamment le bon fonctionnement des matériels composant les groupes, contient plusieurs imprimantes qui relèvent par cycle de quelques secondes la température des cylindres et la puissance des groupes. Elle contient aussi deux postes de commandes où l on peut visualiser les suivis des différents éléments de la centrale, ainsi que les précédentes températures et puissances. Toutes ces informations sont acheminées par réseau depuis les capteurs des composants jusqu en salle de commandes. Cela est rendu possible par le T.C.I. (Traitement Centralisé des Informations). Celui-ci est constitué d un grand calculateur, en raison du grand nombre de données qui affluent sur le réseau à tout moment, et d une station de travail sous Unix. Le TCI est l intermédiaire entre les capteurs des différents composants et la salle de commandes. C est en effet lui qui récupère les informations sur le réseau, et si celui-ci est bloqué, plus aucune information n arrivera en salle de commandes. 2 ) Les logiciels GMAO Afin de pouvoir gérer la maintenance plus facilement, le GR Exploitation de la centrale de EDF Jarry Nord a adopté le logiciel GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur). Celui-ci a été conçu dans le but d accélérer la recherche et le traitement d informations. Ainsi, avant l utilisation de la GMAO, les agents devaient parfois passer beaucoup de temps à rechercher certaines D.I. ; maintenant, on peut en quelques clics retrouver des avis de pannes datant de plusieurs mois et même années. La GMAO permet également d augmenter la disponibilité des objets techniques (matériel quelconque de la production) et de réduire le nombre d arrêts grâce à une réelle optimisation de la maintenance(on peut par exemple facilement faire l inventaire des interventions à réaliser sur un même groupe de manière à ne l arrêter qu une seule fois pour toutes les effectuer). La GMAO constitue en fait une grosse base de données mise à jour en permanence. Point réseau La GMAO utilise le serveur du centre informatique de Toulouse pour stocker les informations des bases de données. Pour rentrer dans la GMAO, chaque agent doit d ailleurs saisir le nom d utilisateur et le mot de passe qui lui ont été confié afin de pouvoir se connecter. Ce système en réseau permet aux agents d une centrale de EDF de disposer d informations sur les pannes s étant produites dans d autres centrales (en Martinique, Guyane, Réunion ) et vice-versa. 10

16 De cette manière, si une panne similaire se produit, les agents de la centrale auront éventuellement accès aux compte-rendus des interventions réalisées par les agents des autres centrales et gagneront du temps au diagnostic de la panne. La GMAO comprend également un système de messagerie qui permet aux chefs de branche d assigner des avis aux chargés d opérations, ou de donner des instructions à propos d une intervention. GIE Le logiciel GIE a pour but de sécuriser le matériel ainsi que le personnel. Il permet de délivrer les attestations de MSR (= attestations de mise sous régime ; elles rendent possible des interventions sur les installations), et ce en prévenant des erreurs d appréciation : par exemple, on ne pourra pas délivrer une attestation de MSR pour des essais sur un matériel alors que des travaux sont en cours sur celui-ci. En effet cela pourrait s avérer dangereux pour un agent. GIE est donc un logiciel qui se doit d être cohérent pour préserver le matériel et le personnel. Les agents responsables des consignations du matériel sont les chefs de Quart qui sont chargés de consignation. 11

17

18 1 ) Etude et analyse du logiciel SAP GMAO A mon arrivée à la centrale d EDF, mon tuteur de stage m a expliqué la philosophie du logiciel dans l entreprise. Après avoir compris son rôle, j ai appris à utiliser la GMAO. Son utilisation est fonction de l habilitation de l agent : par exemple, un opérateur pourra saisir un avis, mais ne pourra pas créer d ordre de travail. Cependant, j ai appris à effectuer les tâches qu effectuent un chef de branche ou un chargé d opérations. Etant un utilisateur courant de logiciels, j ai pu porter une analyse pertinente sur la GMAO. J ai d abord remarqué que l interface du logiciel n était pas très conviviale. En effet, il s agit en majorité de fenêtres grisées, sans couleurs vives, ce qui n est pas attrayant. De plus, les tâches devant être accomplies par les agents EDF sur ce logiciel ont révélé l incontestable lourdeur de celui-ci. Les agents EDF sont pour la plupart des opérateurs et des techniciens, donc des hommes de terrain. Ainsi, ne doivent-ils pas perdre de temps devant l écran de la GMAO. C est pourtant ce qui se passe à moins d être vraiment familiarisé avec le logiciel. En effet, il contient pléiade de zones très peu usitées ; de ce fait, on se perd parfois à chercher une zone précise ou à remplir obligatoirement. Parallèlement, j ai décelé quelques défauts de programmation. Tous ces détails m ont conduits à l élaboration de modes opératoires. 2 ) Rédaction de modes opératoires simplifiant l utilisation du logiciel J ai créé des modes opératoires 1 de manière à rendre le logiciel plus facile d utilisation pour les agents. Certains agents découvrant l outil informatique, et n y étant pas accoutumés, la rédaction de ces modes opératoires a nécessité plusieurs modifications et rééditions. Ces modes opératoires ont été indispensable au lancement de la GMAO : - Saisie des avis - Saisie de compte rendu - Création des ordres La notice de la GMAO n étant pas très conviviale, on a du l adapter, d où la création de ces trois modes opératoires. - Procédure d impression locale : D après les concepteurs de la GMAO, l impression locale était impossible : c est déjà une chose difficile à concevoir ; n importe quel logiciel bien conçu devrait donner la possibilité d imprimer sur une imprimante locale. De plus, nous nous sommes rendu compte qu il était tout à fait possible d imprimer sur une imprimante en réseau. Or, les agents du service électrique n ont pas d imprimante réseau dans leur service, ils devaient donc se rendre au bureau de la secrétaire pour imprimer les avis et autres bons de travaux de la GMAO. Ne comprenant pas le fait que les impressions peuvent se faire en réseau et pas en local, ajouté à cela le fait que les concepteurs ont bien prévu un mot-clé pour imprimer sur une imprimante locale, j ai donc cherché un moyen de rendre ces impressions possibles, même si les concepteurs avaient garanti que ce n était pas le cas. 1 Voir les modes opératoires en annexe 12

19 J ai finalement découvert ce moyen, et à en juger par la démarche qu il y avait à accomplir (que vous découvrirez en annexe), j en suis arrivé à la conclusion suivante : les commandes spools ne sont pas prises en comptes dès l appui sur la touche d impression, elles sont seulement mises en queues. Puis c est seulement quand on décide d imprimer la liste des avis que celles-ci sont exécutées. Cela leur aura permis de gagner bien du temps. 3 ) Encadrement des agents (aide à l utilisation du logiciel) Lors de la mise en service de la GMAO, j ai encadré les agents des différentes branches (électrique, mécanique ) en les guidant lors des différentes étapes de l utilisation du logiciel (création des avis, des ordres, saisie des compte-rendus ). Avec mon aide et grâce aux modes opératoires, les agents ont finalement pu acquérir une certaine autonomie, se passant par la suite de mes services. 4 ) Saisie de demandes d intervention (DI) Afin de mieux me rendre compte des difficultés pouvant être rencontrées par les agents avec le logiciel, j ai donc saisi quelques DI datant du début de l année dans la GMAO. J ai en fait créé des avis de pannes à partir de ces DI et j ai rentré les compte-rendus des opérations. 13

20 Conclusion Pour conclure, je dirais que le Service Production d EDF Archipel Guadeloupe a une bonne organisation dans l ensemble, et sachant qu il approvisionne un grand nombre de la population de la Guadeloupe en électricité, on se rend bien compte que ce sens de l organisation est une nécessité. Cependant, l arrivée de la GMAO à la centrale de Jarry Nord à favorisé une accumulation du travail à accomplir. Néanmoins, cela ne perdurera pas ; en effet, une nouvelle version du logiciel GMAO est à venir, et celle-ci aura pris en compte certains des défauts très gênants de son prédécesseur. Avec l arrivée de cette nouvelle version, le gain de productivité recherché par l entreprise devrait être obtenu avec de moindres difficultés. 14

21 Bibliographie - Guide utilisateurs Application de GMAO MADRAS - Projet d organisation du GR Exploitation - Classeur «Eléments pour une conférence» d EDF - Groupe Responsable Ingénierie : Note d organisation - Groupe Responsable Appros production : Note d organisation - Plan stratégique : L entreprise locale de service public, qui gagne pour la Guadeloupe et ses clients EDF Services Archipel Guadeloupe 15

22 Remerciements J adresse mes remerciements : - A EDF Services Archipel Guadeloupe, la Centrale de Jarry Nord - A mon tuteur de stage, Mr Jean-Marie HUC - A l ingénieur Technique et Qualité, Mr CITADELLE - A Mr le chef de Centrale, Mr BERNARD - Aux membres du personnel des services électrique et mécanique. - Aux agents du quart - Aux agents de la salle de commande 16

23 Index des définitions Chargé de travaux.page 7 Groupe...page 5 Opérateur.. page 5 RAQE page 6 Retour d expérience.. page 5 SPO...page 6 17

24

Introduction à la maintenance

Introduction à la maintenance 1/- Introduction : Le maintien des équipements de production est un enjeu clé pour la productivité des usines aussi bien que pour la qualité des produits. C est un défi industriel impliquant la remise

Plus en détail

Atelier «énergie, climat et développement durable : quels rôles pour les collectivités locales?» Eléments de contexte et de débat

Atelier «énergie, climat et développement durable : quels rôles pour les collectivités locales?» Eléments de contexte et de débat 1 INTRODUCTION Par la loi du 13 juillet 2005, la France s est dotée d une nouvelle stratégie énergétique. Dès 2010, 10% de ses besoins devront être couverts par des sources renouvelables, contre 7% aujourd

Plus en détail

VITODATA VITOCOM. bien plus que la chaleur. Télésurveillance et télégestion d installations de chauffage par Internet. Internet TeleControl

VITODATA VITOCOM. bien plus que la chaleur. Télésurveillance et télégestion d installations de chauffage par Internet. Internet TeleControl bien plus que la chaleur VITODATA VITOCOM Internet TeleControl Télésurveillance et télégestion d installations de chauffage par Internet Viessmann S.A. Z.I. - B.P. 59-57380 Faulquemont Tél. : 03 87 29

Plus en détail

Outil de collecte et de traitement des données de production et de distribution

Outil de collecte et de traitement des données de production et de distribution Outil de collecte et de traitement des données de production et de distribution Sifoee, 1 place Louis Chazette 69001 Lyon Tél. : +33 4 82 53 96 77, Fax. : +33 4 82 53 93 29, Web : www.sifoee.com SOMMAIRE

Plus en détail

PRERURE Guadeloupe PLAN ENERGETIQUE REGIONAL PLURIANNUEL DE PROSPECTION ET D EXPLOITATION DES ENERGIES RENOUVELABLES

PRERURE Guadeloupe PLAN ENERGETIQUE REGIONAL PLURIANNUEL DE PROSPECTION ET D EXPLOITATION DES ENERGIES RENOUVELABLES PRERURE Guadeloupe PLAN ENERGETIQUE REGIONAL PLURIANNUEL DE PROSPECTION ET D EXPLOITATION DES ENERGIES RENOUVELABLES ET D UTILISATION RATIONNELLE DE L ENERGIE DE LA GUADELOUPE SEPTEMBRE 2012 Bilan énergie-ges

Plus en détail

Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques

Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques Historique des versions : Date Contenu de la mise à jour Version 10 mars 2008 1 Préambule : Cette fiche d application présente les différents

Plus en détail

1/ Le patrimoine de l Entreprise :

1/ Le patrimoine de l Entreprise : Le directeur du service maintenance assume plusieurs responsabilités à savoir : - Une responsabilité technique du patrimoine qui lui est confié. A ce titre, il a : - Une connaissance approfondie des équipements

Plus en détail

> Chef de projets. > Les activités. Les missions. > Les qualités et compétences requises. > Les caractéristiques du métier. Le niveau de formation

> Chef de projets. > Les activités. Les missions. > Les qualités et compétences requises. > Les caractéristiques du métier. Le niveau de formation > Chef de projets Identifier les besoins et définir les objectifs, les moyens, les actions et les résultats attendus du projet en collaboration avec les autres acteurs du projet. Gérer les ressources humaines

Plus en détail

Pourquoi un GMAO? Pourquoi GMAO-Machine Bateau? Démarrage Dossier Menu Principal Structure, classification des équipements Fiche d intervention

Pourquoi un GMAO? Pourquoi GMAO-Machine Bateau? Démarrage Dossier Menu Principal Structure, classification des équipements Fiche d intervention Pourquoi un GMAO? Pourquoi GMAO-Machine Bateau? Démarrage Dossier Menu Principal Structure, classification des équipements Fiche d intervention Journal des interventions Planning Gestion des tâches planifiées

Plus en détail

Présentation de la société

Présentation de la société Présentation de la société Janvier 2013 62 rue Jean Jaurès 92800 Puteaux 01 75 43 15 40 www.enertime.com SAS au capital de 90 930 Siège social : Puteaux (92) Date de création : Février 2008 Levée de fonds

Plus en détail

LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP

LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP 2006 1 Généralités Terminologie Les solutions pour le client Les marchés La prestation L évaluation des postes Les entreprises Durée

Plus en détail

Note expresse L Energie électrique

Note expresse L Energie électrique L énergie électrique à la Guadeloupe Energies nouvelles et renouvelables NUMERO 37 SEPTEMBRE 26 En réaction aux chocs pétroliers des années 7, la France avait orienté sa politique énergétique sur trois

Plus en détail

Les cogénérations en Ile-de-France

Les cogénérations en Ile-de-France Les cogénérations en Ile-de-France Hélène SANCHEZ Direction Régionale et Interdépartementale de l Environnement et de l Énergie (DRIEE) Service Energie Climat Véhicules Colloque ATEE/AFG/APC/AICVF/ARENE

Plus en détail

FICHE METIER et PASSERELLES. Ouvrier polyvalent de maintenance des bâtiments

FICHE METIER et PASSERELLES. Ouvrier polyvalent de maintenance des bâtiments FICHE METIER et PASSERELLES Ouvrier polyvalent de maintenance des bâtiments Domaines : Interventions techniques - Sous Domaine : Patrimoine Bâti Code fiche du répertoire des métiers territoriaux : 09/C/19

Plus en détail

Cahier des charges. «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type

Cahier des charges. «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type Cahier des charges «Diagnostic territorial des actions de Productions Décentralisées d Electricité (PDE)» Document 2/3 : Format type Avertissement : les méthodes et ratios utilisés dans ce cahier des charges

Plus en détail

La sécurité électrique: prévenir les pannes pour éviter les réparations inutiles

La sécurité électrique: prévenir les pannes pour éviter les réparations inutiles técnicos La sécurité électrique: prévenir les pannes pour éviter les réparations inutiles // Il y a 50 ans personne ne pouvait prévoir l extension et l intensification que prendrait la production avicole

Plus en détail

Votre Stratégie Énergétique, Performante et Écologique, avec cette petite flamme en plus qui change tout!

Votre Stratégie Énergétique, Performante et Écologique, avec cette petite flamme en plus qui change tout! Votre Stratégie Énergétique, Performante et Écologique, avec cette petite flamme en plus qui change tout! «Nous n héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l empruntons à nos enfants» Antoine de Saint-Exupéry

Plus en détail

Les référentiels et les formations de la fonction Maintenance

Les référentiels et les formations de la fonction Maintenance Les référentiels et les formations de la fonction Assurer le bon fonctionnement grâce à une préventive et curative performante en : - organisant les services techniques en conséquence, - encadrant l'entretien

Plus en détail

Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur

Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur Simplifiez vous la maintenance Gagner en productivité. Réduire les pannes. Améliorer la durée de vie des équipements. Diminuer les coûts de maintenance.

Plus en détail

- Gestion à distance de vos applications industrielles. Gagner du temps, de l énergie et des ressources!

- Gestion à distance de vos applications industrielles. Gagner du temps, de l énergie et des ressources! - Gestion à distance de vos applications industrielles Gagner du temps, de l énergie et des ressources! Vos défis Réduire la maintenance sur site et les avaries Optimiser les opérations de service par

Plus en détail

DOSSIER DE COMPÉTENCES. Paul NAVARRO Ingénieur électricien thermicien expert

DOSSIER DE COMPÉTENCES. Paul NAVARRO Ingénieur électricien thermicien expert www.skymon.info DOSSIER DE COMPÉTENCES Paul NAVARRO Ingénieur électricien thermicien expert SKYMON CONSULTING Ltd «Birchin Court» 20 Birchin Lane LONDON EC3V 9DJ Company n : 6437773 / VAT n : GB 927 9580

Plus en détail

MANAGEMENT ET INGÉNIERIE MÉTHODES ET INDUSTRIALISATION

MANAGEMENT ET INGÉNIERIE MÉTHODES ET INDUSTRIALISATION H1401 - p 1/ 5 MANAGEMENT ET INGÉNIERIE Conçoit, optimise et organise l ensemble des solutions techniques (faisabilité, capacité, fiabilité, rentabilité) et des méthodes de production/fabrication de biens

Plus en détail

Développement, fabrication et service après-vente des micro-unités de cogénération

Développement, fabrication et service après-vente des micro-unités de cogénération Développement, fabrication et service après-vente des micro-unités de cogénération Qu est-ce qu une microunité de cogénération? Une unité de cogénération est une unité indépendante de production simultanée

Plus en détail

Les métiers à la. Division Production Nucléaire

Les métiers à la. Division Production Nucléaire Les métiers à la Division Production Nucléaire 1 Les centres nucléaires de production d électricité en France En fonctionnement : 58 réacteurs nucléaires Construction d un EPR de 1600 MW 2 Principe de

Plus en détail

RENSEIGNER LE COMPTE-RENDU DE MANIERE FIABLE

RENSEIGNER LE COMPTE-RENDU DE MANIERE FIABLE RENSEIGNER LE COMPTE-RENDU DE MANIERE FIABLE Maintenance industrielle Niveau V CAFOC - GIP de l académie de Lyon - 39, rue Pierre Baizet - CP201-69336 Lyon cedex 09 04 72 19 80 21-04 78 47 27 11 - gipal-cafoc@ac-lyon.fr

Plus en détail

S8 : STRATÉGIE DE MAINTENANCE

S8 : STRATÉGIE DE MAINTENANCE S8 : STRATÉGIE DE MAINTENANCE FINALITÉ L enseignement de la stratégie de maintenance doit apporter à l étudiant les connaissances, les outils d analyse et les outils méthodologiques lui permettant de remplir

Plus en détail

CQP Technicien(ne) de maintenance industrielle des industries chimiques. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification

CQP Technicien(ne) de maintenance industrielle des industries chimiques. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification CQP Technicien(ne) de maintenance industrielle des industries chimiques Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification Désignation du métier ou des composantes du métier en lien

Plus en détail

Répondre à la demande énergétique en conciliant 3 aspects

Répondre à la demande énergétique en conciliant 3 aspects Les moyens de production d électricité 11/07 1 Répondre à la demande énergétique en conciliant 3 aspects Économique à des coûts acceptables dans des marchés de plus en plus ouverts Environnemental Social

Plus en détail

AC 5108 TESTEUR DE CONTINUITE

AC 5108 TESTEUR DE CONTINUITE AC 5108 TESTEUR DE CONTINUITE Merci d avoir acheté un produit CLAS et de la confiance que vous nous témoignez Veuillez lire attentivement les instructions de ce manuel avant toute utilisation de l appareil.

Plus en détail

Système de management hygiène, sécurité et environnement

Système de management hygiène, sécurité et environnement FIBA MANUEL HSE Page 1 sur 12 Système de management hygiène, sécurité et environnement Nature de la dernière modification : date 4 février 2005 2006 2010 Le conducteur de travaux et le chargé d affaires

Plus en détail

CHAUDIÈRES DOMESTIQUES, POÊLES ET POMPES À CHALEUR

CHAUDIÈRES DOMESTIQUES, POÊLES ET POMPES À CHALEUR CHAUDIÈRES DOMESTIQUES, POÊLES ET POMPES À CHALEUR CHAUDIÈRES DOMESTIQUES, POÊLES ET POMPES À CHALEUR Sommaire CHAUDIÈRES DOMESTIQUES ET POÊLES VOUS SOUHAITEZ INSTALLER UNE CHAUDIÈRE OU UN POÊLE Choisir,

Plus en détail

FICHE METIER. «Technicien de maintenance vidéo» Technicien de maintenance audiovisuel APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER

FICHE METIER. «Technicien de maintenance vidéo» Technicien de maintenance audiovisuel APPELLATION(S) DU METIER DEFINITION DU METIER Technicien de maintenance vidéo Version 1 «Technicien de maintenance vidéo» APPELLATION(S) DU METIER Technicien de maintenance audiovisuel DEFINITION DU METIER Le technicien de maintenance est en charge

Plus en détail

Vision énergétique soutenable pour l Union Européenne des 27

Vision énergétique soutenable pour l Union Européenne des 27 Vision énergétique soutenable pour l Union Européenne des 27 Auteur: International Network for Sustainable Energy Europe (INFORSE-Europe), Juin 2010. Dans le cadre du développement d un «Vision Globale»

Plus en détail

rendement réel de formation et effectivite, examens et contrôles, l enseignement spécifique dans les domaines

rendement réel de formation et effectivite, examens et contrôles, l enseignement spécifique dans les domaines Centre de formation de Heftsiba 90 ans d expérience prouvée Introduction Dans un monde en constante évolution, rien ne saurait remplacer l étude. En effet, l importance des ressources humaines au sein

Plus en détail

L ÉNERGIE EN MAYENNE. Citoyens Responsables associatifs Élus locaux Usagers. Acteurs. de la transition énergétique. en Mayenne

L ÉNERGIE EN MAYENNE. Citoyens Responsables associatifs Élus locaux Usagers. Acteurs. de la transition énergétique. en Mayenne Citoyens Responsables associatifs Élus locaux Usagers Acteurs de la transition énergétique en Mayenne Les dépenses énergétiques en Mayenne sont de 1.5 million d euros par jour ou 550 millions d euros par

Plus en détail

Expérience ONE en matière de Formation : Cas de la Formation de Développement

Expérience ONE en matière de Formation : Cas de la Formation de Développement 5ème Conférence Formation du Secteur de l Energiel et des Mines Thème «Leçons et Défis D de la Formation dans le Secteur de l Energiel et des Mines» les 2 et 3 décembre d 2008 à Alger Expérience ONE en

Plus en détail

Site Web de commande Brother pour détaillants Manuel d instructions

Site Web de commande Brother pour détaillants Manuel d instructions Site Web de commande Brother pour détaillants Manuel d instructions https://ventes.brother.ca Janvier 2010 Pour commencer...3 Quel site?...3 Qui peut avoir accès au site Web?...3 Caractéristiques et avantages...3

Plus en détail

La Réunion, île solaire et Terrre d innovation Le dispositif «ÉCO SOLIDAIRE»

La Réunion, île solaire et Terrre d innovation Le dispositif «ÉCO SOLIDAIRE» La Réunion, île solaire et Terrre d innovation Le dispositif «ÉCO SOLIDAIRE» DOSSIER DE PRESSE 17 juin 2013 éco solidaire Sommaire 3 Le contexte énergétique réunionnais 6 Le dispositif «Eco- solidaire»

Plus en détail

Chapitre I. Approche de la maintenance industrielle

Chapitre I. Approche de la maintenance industrielle Chapitre I Approche de la maintenance industrielle 1 Introduction à la maintenance industrielle 1.1 Définition de la maintenance La maintenance est l'ensemble de toutes les actions techniques, administratives

Plus en détail

Visual TOM 5.0 Fonctionnalités

Visual TOM 5.0 Fonctionnalités The job scheduling Company Visual TOM 5.0 Fonctionnalités 0 Interfaces existantes Xvision Mode multi-fenêtre Vision spécifique par écran Vision technique / hiérarchique Difficulté à faire évoluer 1 Interfaces

Plus en détail

Baccalauréat Professionnel Systèmes Electroniques Numériques. Annexe 1

Baccalauréat Professionnel Systèmes Electroniques Numériques. Annexe 1 Annexe 1 RÉFÉRENTIELS DU DIPLOME 4 Annexe 1a RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES 5 1. APPELLATION DU DIPLÔME BAC PROFESSIONNEL : Systèmes Electroniques Numériques (SEN) Alarme Sécurité Incendie Audiovisuel

Plus en détail

Chapitre 8 production de l'énergie électrique

Chapitre 8 production de l'énergie électrique Chapitre 8 production de l'énergie électrique Activité 1 p 116 But Montrer que chaque centrale électrique possède un alternateur. Réponses aux questions 1. Les centrales représentées sont les centrales

Plus en détail

POINTE JARRY. Une nouvelle centrale électrique pour La Guadeloupe

POINTE JARRY. Une nouvelle centrale électrique pour La Guadeloupe POINTE JARRY Une nouvelle centrale électrique pour La Guadeloupe POURQUOI LA CENTRALE? TÉMOIGNAGE >> La centrale de Pointe Jarry >> Alain Delorme, Directeur Technique d EDF PEI La production d électricité

Plus en détail

ALBIOMA NOTRE NATURE EST PLEINE D ÉNERGIE. Conférence Mines Énergie 23 Septembre 2014

ALBIOMA NOTRE NATURE EST PLEINE D ÉNERGIE. Conférence Mines Énergie 23 Septembre 2014 NOTRE NATURE EST PLEINE D ÉNERGIE Conférence Mines Énergie 23 Septembre 2014 SOMMAIRE 1. 2. 3. 4. STRATÉGIE EVOLUTION VERS UN MODÈLE 100% BIOMASSE LE BRÉSIL, PRIORITÉ D' À L'INTERNATIONAL PERSPECTIVES

Plus en détail

NOTRE ENERGIE À VOTRE SERVICE!

NOTRE ENERGIE À VOTRE SERVICE! NOTRE ENERGIE À VOTRE SERVICE! Location dron maroc C est faire le choi de l eigence, la qualité et la fiabilité DRON Maroc, ce sont des années de savoir-faire et d epérience, renforcées par une connaissance

Plus en détail

LA GMAO ACCEDER : EXPLOITATION POUR L ENSEIGNEMENT

LA GMAO ACCEDER : EXPLOITATION POUR L ENSEIGNEMENT LA GMAO ACCEDER : EXPLOITATION POUR L ENSEIGNEMENT 1 - AVANTAGES DE LA GMAO ACCEDER POUR ENSEIGNER 2 - GENERALITES POUR L EXPLOITATION EN BAC PRO ET BTS 3 LA GMAO ET LE NOUVEAU REFERENTIEL BTS 2014 MAINTENANCE

Plus en détail

Direction des affaires économiques : agriculture et énergie

Direction des affaires économiques : agriculture et énergie Direction des affaires économiques : agriculture et énergie 1. LE CONTEXTE NATIONAL. Augmentation des agréments de production des biocarburants défiscalisés pour atteindre le taux de 5,75% dans les essences

Plus en détail

BEP Maintenance des produits et équipements industriels. Annexe I a. Référentiel des activités professionnelles. Page 4 sur 45

BEP Maintenance des produits et équipements industriels. Annexe I a. Référentiel des activités professionnelles. Page 4 sur 45 Annexe I a Référentiel des activités professionnelles Page 4 sur 45 Présentation Le diplôme du brevet d études professionnelles «Maintenance des produits et équipements industriels» (MPEI) valide un ensemble

Plus en détail

FrontRange SaaS Service Management Self-Service & Catalogue de Service

FrontRange SaaS Service Management Self-Service & Catalogue de Service FrontRange SaaS Solutions DATA SHEET 1 FrontRange SaaS Service Management Self-Service & Catalogue de Service ACTIVATION DE LA PRESTATION DE SERVICE ET DE SUPPORT VIA L AUTOMATISATION Proposez des Opérations

Plus en détail

Montage de dossier et reporting FEDER Exemple du projet STECY

Montage de dossier et reporting FEDER Exemple du projet STECY Montage de dossier et reporting FEDER - Exemple du projet STECY Auteur : Date : Version : WTC - Mercredi 17 Décembre 2014 Présentation de GENERGIES Entreprise guadeloupéenne fondée en 2009, filiale des

Plus en détail

Annonces internes. Sonatrach recherche pour sa Direction Coordination Groupe Associations: OC SONATRACH / FCP:

Annonces internes. Sonatrach recherche pour sa Direction Coordination Groupe Associations: OC SONATRACH / FCP: Bourse de l emploi Annonces internes Sonatrach recherche pour sa Direction Coordination Groupe Associations: OC SONATRACH / FCP: Un Directeur Technique; Un Directeur HSE ; Un Directeur Appros & Contrats;

Plus en détail

Systèmes d apprentissage pour les énergies renouvelables. Acquérir les compétences en s orientant à la pratique et à des projets concrets

Systèmes d apprentissage pour les énergies renouvelables. Acquérir les compétences en s orientant à la pratique et à des projets concrets Systèmes d apprentissage pour les énergies renouvelables Acquérir les compétences en s orientant à la pratique et à des projets concrets Formation de qualité Inépuisable, durable, naturel L avenir est

Plus en détail

Comité Local d Information et de Concertation du 8 novembre 2011

Comité Local d Information et de Concertation du 8 novembre 2011 Bilan annuel 2011 Etienne Lacroix Tous Artifices S.A. Comité Local d Information et de Concertation du 8 novembre 2011 Page 1 SOMMAIRE Actions réalisées pour la prévention des risques Compte-rendu des

Plus en détail

Une énergie essentielle pour atteindre le Facteur 4 *

Une énergie essentielle pour atteindre le Facteur 4 * Une énergie essentielle pour atteindre le Facteur 4 * * La limitation du réchauffement climatique implique dans les pays développés une division par 4 des émissions de gaz à effet de serre par rapport

Plus en détail

Garage-XP : Garages et Magasins auto moto Manuel d utilisation

Garage-XP : Garages et Magasins auto moto Manuel d utilisation Garage-XP : Garages et Magasins auto moto Manuel d utilisation Garage Xp est un logiciel Multi-Utilisateurs et fonctionne en réseau sur plusieurs postes. Conçu pour les garagiste, les magasins, les ateliers,

Plus en détail

Les collectivités réunionnaises engagées face aux défis climatique et énergétique

Les collectivités réunionnaises engagées face aux défis climatique et énergétique Les collectivités réunionnaises engagées face aux défis climatique et énergétique Les collectivités réunionnaises s engagent sur leurs territoires pour faire face au changement climatique Les collectivités

Plus en détail

THÉMATIQUES DU FORUM PME ET INNOVATION 20 JANVIER 2016. 10 septembre 2015

THÉMATIQUES DU FORUM PME ET INNOVATION 20 JANVIER 2016. 10 septembre 2015 THÉMATIQUES DU FORUM PME ET INNOVATION 20 JANVIER 2016 10 septembre 2015 THÉMATIQUES PROPOSÉES A Concevoir, surveiller, maintenir et exploiter les grandes installations de production E Services énergétiques

Plus en détail

MANUEL SMARTCD Version : decembre 2007

MANUEL SMARTCD Version : decembre 2007 Version : decembre 2007 Table des matières 1.0 CONSIGNES DE SECURITE 3 2.0 INTRODUCTION 3 3.0 RACCORDEMENT A UN PC/PORTABLE 3 3.1 Chargement des accumulateurs 4 4.0 CONFIGURATION DE LA CONNEXION BLUETOOTH

Plus en détail

Fiche Contenu 3-1 : Vue d ensemble de la gestion de l équipement

Fiche Contenu 3-1 : Vue d ensemble de la gestion de l équipement Fiche Contenu 3-1 : Vue d ensemble de la gestion de l équipement Son rôle dans le système de gestion de la qualité Considérations sur le programme La gestion de l équipement est l un des points essentiels

Plus en détail

Identifier Stocker Distribuer Transformer

Identifier Stocker Distribuer Transformer Les énergies dans les transports Stocker Distribuer Transformer JPS - MAZAMET _ACT6_Energies.pub - 1 Les différentes énergies utilisées dans les transports... Tâche 1 IDENTIFIER LES ÉNERGIES... Dans le

Plus en détail

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS La gestion et la maîtrise des flux entrants et sortants du magasin nécessite la mise en œuvre d un dispositif à trois composantes : la classification

Plus en détail

professionnel et convivial

professionnel et convivial professionnel et convivial ARCO ADRESSES ARCO Adresses est une gestion de contacts performante particulièrement adaptée à des activités de marketing. Il est facile de reprendre automatiquement des adresses

Plus en détail

fixant les conditions d achat de l électricité produite par les installations qui valorisent le biogaz

fixant les conditions d achat de l électricité produite par les installations qui valorisent le biogaz RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l écologie, du développement durable, des transports et du logement NOR : Arrêté du fixant les conditions d achat de l électricité produite par les installations qui valorisent

Plus en détail

Chaudière à gaz à condensation UltraGas

Chaudière à gaz à condensation UltraGas Chaudière à gaz à condensation UltraGas Une technique de condensation au gaz avec l alufer breveté D une grande efficacité, combustion propre et facile à entretenir. 1 UltraGas (15-2000D) Vos avantages

Plus en détail

Prestations de pose des nouveaux compteurs communicants Gazpar

Prestations de pose des nouveaux compteurs communicants Gazpar Prestations de pose des nouveaux compteurs communicants Gazpar Ce support a pour objectifs de : Présenter de manière synthétique le Projet Compteurs Communicants Gaz Présenter l ensemble du périmètre des

Plus en détail

Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP.

Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP. Efficacité des Modules Maintenance dans les ERP. Les progiciels ERP (Entreprise Ressource Planning) proposent l ensemble des modules permettant de gérer une entreprise. Mais le module Maintenance est souvent

Plus en détail

Module de fonction. SM10 Module solaire pour EMS. Instructions de service 6 720 801 042 (2012/02) FR

Module de fonction. SM10 Module solaire pour EMS. Instructions de service 6 720 801 042 (2012/02) FR Module de fonction SM10 Module solaire pour EMS Instructions de service FR Sommaire 1 Sécurité.......................................3 1.1 Remarque...................................3 1.2 Utilisation conforme.............................3

Plus en détail

Guide. des procédures simplifiées à l'usage des enseignants et chefs de travaux. Toutes les semaines, je consulte mes "messages"

Guide. des procédures simplifiées à l'usage des enseignants et chefs de travaux. Toutes les semaines, je consulte mes messages Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur Guide des procédures simplifiées à l'usage des enseignants et chefs de travaux Toutes les semaines, je consulte mes "messages" Procédure MaintPrev, j'ai

Plus en détail

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL MAINTENANCE DES VÉHICULES AUTOMOBILES OPTION A : VOITURES PARTICULIÈRES

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL MAINTENANCE DES VÉHICULES AUTOMOBILES OPTION A : VOITURES PARTICULIÈRES BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL MAINTENANCE DES VÉHICULES AUTOMOBILES OPTION A : VOITURES PARTICULIÈRES SESSION 2015 ÉPREUVE E2 : ÉPREUVE TECHNOLOGIQUE ÉTUDE DE CAS - EXPERTISE TECHNIQUE Durée : 3 heures Coefficient

Plus en détail

EXEMPLE DE PLAN DE MAINTENANCE

EXEMPLE DE PLAN DE MAINTENANCE I DEFINITION : Selon la norme NF X 60-010, c est «un document énonçant les modes opératoires, les ressources et la séquence des activités liées à la maintenance d un bien». Ce document est établi dans

Plus en détail

BILAN D UN AN DE FONCTIONNEMENT DE LA CHAUFFERIE AU BOIS AU CENTRE DE FORMATION ET D APPRENTISSAGE EN ELEVAGE

BILAN D UN AN DE FONCTIONNEMENT DE LA CHAUFFERIE AU BOIS AU CENTRE DE FORMATION ET D APPRENTISSAGE EN ELEVAGE BILAN D UN AN DE FONCTIONNEMENT DE LA CHAUFFERIE AU BOIS AU CENTRE DE FORMATION ET D APPRENTISSAGE EN ELEVAGE 1 Un projet abouti Le centre de formation et d apprentissage en élevage de Canappeville a mis

Plus en détail

Logiciels de simulation énergétique Progiciel de simulation thermique de bâtiments avec études de cas

Logiciels de simulation énergétique Progiciel de simulation thermique de bâtiments avec études de cas Progiciel de simulation thermique de bâtiments avec études de cas Le progiciel FISA, très répandu dans les bureaux d étude thermique, permet les calculs thermiques dans les bâtiments neufs et existants

Plus en détail

digsy ServiceLink Télétransmission de données GSM + GPS pour machines de travail mobiles Printed in Germany 0401 04-75027

digsy ServiceLink Télétransmission de données GSM + GPS pour machines de travail mobiles Printed in Germany 0401 04-75027 digsy ServiceLink Télétransmission de données GSM + GPS pour machines de travail mobiles Printed in Germany 0401 04-75027 Accès global à votre investissement digsy ServiceLink vous offre un contact mondial

Plus en détail

Consommation de diesel pour les véhicules à moteurs

Consommation de diesel pour les véhicules à moteurs Consommation de diesel pour les véhicules à moteurs VD 4-601 f 09.2008 Ayez un meilleur contrôle sur votre consommation de diesel et économisez de l argent! Le DFM-System est un appareil de mesure de très

Plus en détail

Aujourd hui, nous pouvons intervenir auprès de vous :

Aujourd hui, nous pouvons intervenir auprès de vous : Maîtres d Ouvrages ou Architectes, Vous cherchez un Bureau d Études tous fluides qui puisse vous accompagner dans la conception et la réalisation des projets que vous menez, que ce soit dans le secteur

Plus en détail

DOSSIER DE GUIDANCE POUR LE LOGICIEL XBT. L1000 V4.20

DOSSIER DE GUIDANCE POUR LE LOGICIEL XBT. L1000 V4.20 DOSSIER DE GUIDANCE POUR LE LOGICIEL XBT. L1000 V4.20 Page 1 SOMMAIRE 1 ) Exemple de mise en œuvre complète d une application sous XBT-L1000 et TSX Micro Page 3 2 ) Application sur un système mécanique

Plus en détail

Sortir du nucléaire? Contraintes et opportunités

Sortir du nucléaire? Contraintes et opportunités Sortir du nucléaire? Contraintes et opportunités Michel Bonvin michel.bonvin@hevs.ch bom / Forum Business VS / 25 oct. 2011 Sortir du nucléaire 1 Nucléaire : on parle de quoi? 0.90 0.80 Energies primaires

Plus en détail

Baccalauréat professionnel. Maintenance des Équipements Industriels

Baccalauréat professionnel. Maintenance des Équipements Industriels Baccalauréat professionnel Maintenance des Équipements Industriels 2005 SOMMAIRE DES ANNEXES DE L ARRÊTÉ DE CRÉATION DU DIPLÔME ANNEXE I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME I a. Référentiel des activités professionnelles...7

Plus en détail

B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes de production

B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes de production Toutes les actions sont à réaliser obligatoirement B.T.S. MAINTENANCE DES SYSTЀMES Systèmes de production du candidat Etablissement de formation / Ville Académie Épreuve E5 : Activités de maintenance Sous-épreuve

Plus en détail

Le futur de l énergie. Pro2.

Le futur de l énergie. Pro2. Le futur de l énergie. Pro2. w LE FUTUR DE L ÉNERGIE Plus exigeant, plus performant. Pro2. Pro2 est votre partenaire privilégié dans le domaine de la production décentralisée d énergie et des bioénergies.

Plus en détail

production d eaux embouteillées boissons rafraîchissantes sans alcool bières filière Technicien de maintenance maintenance www.cpnef.

production d eaux embouteillées boissons rafraîchissantes sans alcool bières filière Technicien de maintenance maintenance www.cpnef. production d eaux embouteillées boissons rafraîchissantes sans alcool bières filière Technicien de maintenance maintenance www.cpnef.info 2 CQP validé par la CPNE de la branche «Production d eaux embouteillées,

Plus en détail

agir plus pour les économies d énergie dossier de presse

agir plus pour les économies d énergie dossier de presse agir plus pour les économies d énergie avec EDF dossier de presse Avec ce nom qui identifie désormais toutes ses offres sur l efficacité énergétique dans les départements et collectivités d outre-mer et

Plus en détail

LA GESTION DES INTERVENTIONS

LA GESTION DES INTERVENTIONS I INTRODUCTION : Une intervention est effectuée à la suite d un évènement prévu ou non. Les conséquences sur la production, la maintenance, l organisation, la sécurité, etc, seront donc différentes. II

Plus en détail

Le rôle-clé de l énergie nucléaire pour renforcer la sécurité économique de la France et de l Union européenne

Le rôle-clé de l énergie nucléaire pour renforcer la sécurité économique de la France et de l Union européenne Le rôle-clé de l énergie nucléaire pour renforcer la sécurité économique de la France et de l Union européenne La Société Française d Energie Nucléaire (SFEN) est le carrefour français des connaissances

Plus en détail

Dans le cadre de la loi du 10. Les charges de service public liées à la cogénération et aux énergies renouvelables. Les dispositifs de soutien

Dans le cadre de la loi du 10. Les charges de service public liées à la cogénération et aux énergies renouvelables. Les dispositifs de soutien T e n d a n c e s Les charges de service public liées à la cogénération et aux énergies renouvelables C est le consommateur final qui, en France, finance les dispositifs de soutien à la cogénération et

Plus en détail

Réseau de Transport d Electricité Quel rôle aujourd hui et demain?

Réseau de Transport d Electricité Quel rôle aujourd hui et demain? Gestionnaire du Réseau de Transport d'electricité Réseau de Transport d Electricité Quel rôle aujourd hui et demain? 2 Le menu Quelques caractéristiques de l électricité Le réseau de transport européen

Plus en détail

L'ADEME - Le chauffage, la régulation, l eau chaude

L'ADEME - Le chauffage, la régulation, l eau chaude L'ADEME - Le chauffage, la régulation, l eau chaude Les énergies Comment ça fonctionne Avantages Inconvénients Chauffage central - la chaleur est produite en un seul endroit : par une chaudière, des capteurs

Plus en détail

À propos de cette page... 27. Recommandations pour le mot de passe... 26

À propos de cette page... 27. Recommandations pour le mot de passe... 26 Rebit 5 Help Table des matières Apprentissage... 1 Création du premier point de restauration... 1 Que fait le disque de sauvegarde Rebit 5?... 1 Fonctions de Rebit 5... 1 Création du premier point de restauration...

Plus en détail

MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PECHE

MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PECHE République Française MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PECHE ARRÊTÉ portant création et fixant les conditions de délivrance du certificat de spécialisation «technicien conseil en systèmes informatisés

Plus en détail

NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES

NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES CHAPITRE 1 NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES 1 suite Chapitre 1 : NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES 1.1 Généralités 1.2 L'énergie dans le monde 1.2.1 Qu'est-ce que l'énergie? 1.2.2 Aperçu sur

Plus en détail

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats C ) Détail volets A, B, C, D et E Actions Objectifs Méthode, résultats VOLET A : JUMELAGE DE 18 MOIS Rapports d avancement du projet. Réorganisation de l administration fiscale Rapports des voyages d étude.

Plus en détail

A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE

A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A la Fin de cette activité, je saurai -Identifier les grandes familles

Plus en détail

Modèle d attestation de contrôle d un générateur de chaleur en application de l arrêté du Gouvernement wallon du 29 janvier 2009 1

Modèle d attestation de contrôle d un générateur de chaleur en application de l arrêté du Gouvernement wallon du 29 janvier 2009 1 Modèle d attestation de contrôle d un générateur de chaleur en application de l arrêté du Gouvernement wallon du 29 janvier 2009 1 A quoi sert ce modèle? Ce modèle d attestation contient les informations

Plus en détail

Nouvelles dispositions relatives au chauffage des logements

Nouvelles dispositions relatives au chauffage des logements Législation Nouvelles dispositions relatives au chauffage des logements arrêté royal du 6 janvier 1978 tendant à prévenir la L pollution atmosphérique lors du chauffage de bâtiments à l aide de combustibles

Plus en détail

Des investissements massifs dans l outil de production énergétique sont à prévoir dans les prochaines années

Des investissements massifs dans l outil de production énergétique sont à prévoir dans les prochaines années Des investissements massifs dans l outil de production énergétique sont à prévoir dans les prochaines années Un objectif de 25% d énergies renouvelables en 2020(pour mémoire le Grenelle prévoit 23% d EnR)

Plus en détail

PROFIL DE MÉTIER SECTORIEL

PROFIL DE MÉTIER SECTORIEL PROFIL DE MÉTIER SECTORIEL TECHNICIEN CHARIOTS ÉLÉVATEURS Date d'édition: novembre 2011 ASBL EDUCAM VZW Avenue J. Bordetlaan 164, Bruxelles 1140 Brussel T 02 778 63 30 F 02 779 11 32 Technicien chariots

Plus en détail

Conduite optimale des processus : bibliothèque PCS 7 SIMOCODE pro. sirius GESTION DES MOTEURS

Conduite optimale des processus : bibliothèque PCS 7 SIMOCODE pro. sirius GESTION DES MOTEURS Conduite optimale des processus : bibliothèque PCS 7 SIMOCODE pro sirius GESTION DES MOTEURS Supervision, visualisation, anticipation : intégration de SIMOCODE pro dans SIMATIC PCS 7 Supprimer les arrêts

Plus en détail

Energies Renouvelables Au Sénégal. Evaluation et Résultats politiques

Energies Renouvelables Au Sénégal. Evaluation et Résultats politiques Energies Renouvelables Au Sénégal Evaluation et Résultats politiques Monsieur Louis Seck, Sénégal Ancien ministre des Energies Renouvelables Lseck2@yahoo.fr FICHE D IDENTITE DU SENEGAL PLAN DE L EXPOSE

Plus en détail