L approche de collaboration: une voie de contournement des facteurs entraînant les troubles graves de comportement.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L approche de collaboration: une voie de contournement des facteurs entraînant les troubles graves de comportement."

Transcription

1 L approche de collaboration: une voie de contournement des facteurs entraînant les troubles graves de comportement. Présenté par: Lyne Roberge, chef en réadaptation Rina Dupont, coordonnatrice clinique et ergothérapeute Au service des personnes ayant une déficience physique

2 Une réflexion en chaîne Programmation TCC modéré et grave Mise en évidence importance TGC Réflexion sur conséquences et problématique Mise en application et évaluation Élaboration guide d intervention et outils Formation sur Approche de collaboration

3 Définition trouble grave de comportement Ces comportements sont-ils significatifs par leur FRÉQUENCE, leur DURÉE, leur LATENCE, ou leur INTENSITÉ: Est-ce que les comportements nécessitent un encadrement serré? Les comportements mettent-ils en danger l intégrité physique ou la sécurité de la personne ou de son entourage? Les comportements limitent ou réduisent-ils l accès aux ressources de la communauté? Les comportements nécessitent-ils l intervention de la police? Les comportements sont-ils jugés socialement ou culturellement inacceptables dans les milieux de vie actuelle? Source: Programme Régional d Expertise multidisciplinaire en troubles graves du comportement

4 Les causes d un TGC Facteurs personnels Changements chez la personne TGC Changements dans l environnement Source: Programme Régional d Expertise multidisciplinaire en troubles graves du comportement

5 Principes d intervention retenus L approche de collaboration Éviter la confrontation Réduire les causes du TGC Miser sur les forces Miser sur les ressources personnelles et environnementales Adapter l environnement au client L hypothèse clé est qu en augmentant la qualité de vie de la personne on aura une diminution des TGC

6 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir Source: Programme Régional d Expertise multidisciplinaire en troubles graves du comportement

7 Élaboration des interventions Stade 1: Fonctionnement optimal Stade 2a: Antécédents/précurseurs Stade 2b: Escalade Stade 3: Crises Stade 4: Résolution

8 Cadre logique d intervention TGC Le client adopte des comportements sécuritaires et socialement acceptables envers lui-même et les autres La famille connaît la condition du client, les soins et services requis tout au long de l évolution et adopte des attitudes facilitantes. Le client développe les pré-requis comportementaux nécessaires à la réalisation de son autonomie personnelle, à la communication de ses besoins de base et à son implication dans sa réadaptation. L environnement physique et humain à l unité et dans son milieu de vie est compatible au fonctionnement du client. Identifier les comportements de façon objective et quantitative. Remplir les grilles d observation. Identifier si l usager présente un TGC Approfondir la connaissance de l usager sur l ensemble des aspects de sa vie. Réunir l équipe pour la mise en commun des informations. Analyser et identifier la cause possible des troubles de comportement, sous forme d hypothèses. Réunir les spécialistes du comportement (psychoéducateur et neuropsychologue) Réunir l équipe pour transmettre le plan d intervention. Rencontrer la famille et/ou les personnes significatives (rôle de l intervenant en service social). Intervenir directement auprès du client. Appliquer le plan d intervention. Remplir les grilles d observation. Analyser la fréquence et l intensité des comportements. Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaboration des interventions Intervention Mesure de l évolution

9 Mise en application dans une histoire de cas

10 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir

11 Niveau de base -En 2 semaines, 12 fiches d observations ont été remplies. -Exemples de comportements indésirables: crache au visage, frappe les objets et les personnes, donne des coups de pied,sacre, lance ses selles, déchire son drap, mord lors des transferts, menaces, paroles injurieuses, casse le nez d un gardien.

12 Niveau de base

13 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir

14 Collecte de données

15 Collecte de données Facteurs personnels TGC Changements chez la personne Changements dans l environnement Facteurs personnels: cadet de la famille, difficultés scolaires (TDAH médicamenté au ritalin), autre accident de voiture antérieur, bon liens familiaux (principalement avec le père et sa sœur), intoxication au cannabis et à la cocaïne, avant l accident le père avait demandé à Éric de quitter le domicile familial, aime les autos, les jeux vidéo, le billard, la musique et faire la fête avec ses amis, a un chien qu il affectionne beaucoup, grand consommateur de biens matériels, difficultés à respecter l autorité.

16 Collecte de données Changements chez la personne: irritabilité, impulsivité, contrôle moteur et force MSG et 2 Mis, équilibre debout, déconditionnement, perte de poids important, faible endurance physique, satiété perturbée, mémoire, anosognosique, SARM +, dépendance complète aux AVQs, problème de dysphagie. Changements dans l environnement: isolé dans sa chambre à l URFI, contentionné au lit et au fauteuil roulant, médication pour les troubles d agitation, aucune sortie à domicile, restreint aux menus de l établissement et à la diète adaptée au problème de dysphagie, présence d un agent de sécurité 24/24.

17 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir

18 Formulation des hypothèses causales Éric était un grand consommateur et répondait à ses besoins de façon impulsive. Maintenant, il est en situation de dépendance totale et a une très faible tolérance à la frustration donc il frappe, mord et crache à la moindre contrariété.

19 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir

20 Élaboration des interventions Les spécialistes du comportement complètent la grille de procédures d intervention comportementale en fonction des 4 stades d intervention: Stade 1 - Fonctionnement optimal : calme Stade 2a - Antécédents/précurseurs : début d agitation, crie Stade 2b Escalade : bouge dans son lit, frappe sur ridelles ou sur la tablette du fauteuil roulant, crie Stade 3 Crises : frappe, mord, crache Stade 4 - Résolution : diminution de l agitation, couché en position fœtale, propos + adéquats

21 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir

22 Intervention Les intervenants consultent la grille PIC au dossier. L assistante infirmière-chef informe son équipe des procédures d intervention. La TS informe les proches des procédures d intervention. La TS, les soins infirmiers, la psychoéducatrice et la neuropsychologue font le suivi des interventions.

23 Processus clinique d intervention Niveau de base Collecte de données Formulation des hypothèses causales Élaborer des interventions Mesurer l évolution Intervenir

24 Mesure de l évolution Vérifier si l hypothèse émise par l équipe était la bonne. Mesurer la gravité, l intensité et la fréquence des crises à l aide des fiches d observation.

25 Conclusion L élaboration et l utilisation du guide d intervention auprès d une clientèle TCC modéré-grave présentant une TGC a permis : Développement d une compréhension commune de la problématique Développement d une approche de traitement concertée Amélioration de la qualité de vie du client Augmentation des chances de succès de la réadaptation Répercussions sur le plan personnel et sur la sécurité des intervenants Un plan d évaluation est en cours afin de s assurer de la réalisation, l appréciation ainsi que de l amélioration du guide

26 Questions et commentaires

Ensemble pour une meilleure transition vers la vie adulte pour la clientèle de 12 à 25 ans Présentant un trouble primaire du langage

Ensemble pour une meilleure transition vers la vie adulte pour la clientèle de 12 à 25 ans Présentant un trouble primaire du langage Pratique de pointe Ensemble pour une meilleure transition vers la vie adulte pour la clientèle de 12 à 25 ans Présentant un trouble primaire du langage Présenté par les Programmes de Soutien à l intégration

Plus en détail

GESTION DE L AGITATION EN PHASE DE RÉADAPTATION INTENSIVE DR JOSÉE FORTIER PHYSIATRE CENTRE DE RÉADAPTATION INTERVAL

GESTION DE L AGITATION EN PHASE DE RÉADAPTATION INTENSIVE DR JOSÉE FORTIER PHYSIATRE CENTRE DE RÉADAPTATION INTERVAL GESTION DE L AGITATION EN PHASE DE RÉADAPTATION INTENSIVE DR JOSÉE FORTIER PHYSIATRE CENTRE DE RÉADAPTATION INTERVAL OBJECTIFS Discuter des différentes options thérapeutiques chez les patients TCC agités.

Plus en détail

Patricia Garel. Patricia Garel. Plan et objectifs

Patricia Garel. Patricia Garel. Plan et objectifs Plan et objectifs Synthèse de la conférence CAO2010 (l imparfait au présent) Les trois grandes raisons pour lesquelles un enfant semble ne pas apprendre De qui parle-t-on: Quelques histoires Que peut apporter

Plus en détail

PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES. Sommaire de la démarche de réorganisation

PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES. Sommaire de la démarche de réorganisation PROGRAMME RÉGIONAL DE RÉADAPTATION POUR LA PERSONNE ATTEINTE DE MALADIES CHRONIQUES Sommaire de la démarche de réorganisation SOMMAIRE Le programme régional Traité santé offre des services de réadaptation

Plus en détail

Vous êtes médecin traitant?

Vous êtes médecin traitant? Programme Vous êtes médecin traitant? Que représente ce programme... - pour vous? - pour votre patient? Saviez-vous que...? Chaque année, plus de 30 000 personnes remplissent une demande d indemnité suite

Plus en détail

PLANIFICATION STRATÉGIQUE COMPLÉMENT 2013-2015 DU CENTRE JEUNESSE DE LAVAL ET DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE LAVAL

PLANIFICATION STRATÉGIQUE COMPLÉMENT 2013-2015 DU CENTRE JEUNESSE DE LAVAL ET DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE LAVAL PLANIFICATION STRATÉGIQUE COMPLÉMENT 2013-2015 DU CENTRE JEUNESSE DE LAVAL ET DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE LAVAL PLANIFICATION STRATÉGIQUE Complément 2013 2015 du Centre jeunesse de Laval et

Plus en détail

La prévention des chutes: du domicile à l hébergement

La prévention des chutes: du domicile à l hébergement La prévention des chutes: du domicile à l hébergement CSSS de la Vieille-Capitale 8 centres d hébergement (1315 lits) 5 cliniques réseaux 4 unités de médecine familiale Serv. gériatriques spécialisés (SGS):

Plus en détail

POUR LA CLIENTÈLE SLA UN DÉFI ET UNE RÉALITÉ

POUR LA CLIENTÈLE SLA UN DÉFI ET UNE RÉALITÉ LA PLEINE RÉALISATION DES HABITUDES DE VIE POUR LA CLIENTÈLE SLA UN DÉFI ET UNE RÉALITÉ POUR LES ÉQUIPES CLINIQUES EN RÉADAPTATION Gilles Trudel, coordonnateur clinique Denis Hallé, éducateur spécialisé

Plus en détail

Présentation Stratégie de prévention des chutes. CSSS Antoine Labelle Juin 2010

Présentation Stratégie de prévention des chutes. CSSS Antoine Labelle Juin 2010 Présentation Stratégie de prévention des chutes CSSS Antoine Labelle Juin 2010 1 L équipe de la présentation : Nathalie Maurais, directrice des soins infirmiers Mireille Beaulieu, conseillère cadre à la

Plus en détail

FICHE D INFORMATION À L INTENTION DES PARENTS. Volet 2 - Les options résidentielles

FICHE D INFORMATION À L INTENTION DES PARENTS. Volet 2 - Les options résidentielles FICHE D INFORMATION À L INTENTION DES PARENTS Volet 2 - Les options résidentielles LES OPTIONS RÉSIDENTIELLE La Fiche d information à l intention des parents porte sur différents sujets susceptibles d

Plus en détail

CADRE DE GESTION MÉCANISME D ACCÈS

CADRE DE GESTION MÉCANISME D ACCÈS SRSOR Les Services de Réadaptation du Sud-Ouest et du Renfort CADRE DE GESTION MÉCANISME D ACCÈS USAGER PRÉSENTANT UNE DÉFICIENCE INTELLECTUELLE OU UN TROUBLE ENVAHISSANT DU DÉVELOPPEMENT Février 2007

Plus en détail

d infirmières et d infirmiers Pour être admissible au répit spécialisé sur référence Des services spécialisés intégrés en

d infirmières et d infirmiers Pour être admissible au répit spécialisé sur référence Des services spécialisés intégrés en DES SERVICES DES INTERVENTIONS DE RÉADAPTATION CIBLÉES ET SPÉCIFIQUES VISANT LE DÉVELOPPEMENT OPTIMAL DE LA PERSONNE ET AYANT COMME OBJECTIFS de favoriser l intégration et la participation sociales de

Plus en détail

Fiche d information à l intention des parents. Volet 2 Les options résidentielles

Fiche d information à l intention des parents. Volet 2 Les options résidentielles Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec (CRDI de Québec) 7843, rue des Santolines Québec (Québec) G1G 0G3 Téléphone : 418 683-2511 Télécopieur : 418 683-9735 www.crdiq.qc.ca Fiche

Plus en détail

Hébergement. Outil d aide à la décision pour déterminer si la mesure utilisée est une mesure de contrôle ou une mesure de positionnement

Hébergement. Outil d aide à la décision pour déterminer si la mesure utilisée est une mesure de contrôle ou une mesure de positionnement Hébergement Outil d aide à la décision pour déterminer si la mesure utilisée est une mesure de contrôle ou une mesure de positionnement Novembre 2013 1- Mise en contexte Ce document vise à fournir des

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap

Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Règlements, directives, politiques et procédures Politique de soutien aux étudiants en situation de handicap Adoption Instance/Autorité Date Résolution(s) Conseil d administration 14

Plus en détail

Conférence plénière Un réseau intégré au service de l urgence. Michèle Dussault et Louise Potvin

Conférence plénière Un réseau intégré au service de l urgence. Michèle Dussault et Louise Potvin Conférence plénière Un réseau intégré au service de l urgence Michèle Dussault et Louise Potvin Un réseau intégré au service de l Urgence Michèle Dussault, MD B.Sc. Chef intérimaire Département d Urgence

Plus en détail

L expertise ergothérapique photographie du quotidien

L expertise ergothérapique photographie du quotidien L expertise ergothérapique photographie du quotidien Florence Collard Ergothérapeute D.I.U. Victimologie - Lyon D.I.U. Expertise Judiciaire - Nancy D.I.U. Psychopathologie et affections neurologiques -

Plus en détail

Direction des services d hébergement Description de fonction

Direction des services d hébergement Description de fonction Direction des services d hébergement Description de fonction ASSISTANT(E)-INFIRMIER(ÈRE)-CHEF SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : STATUT : QUART DE TRAVAIL : CHEF D UNITÉ ET/OU CHEF D ACTIVITÉS EN SERVICE POSTE SYNDIQUÉ

Plus en détail

Les ateliers de pratique réflexive lieu d intégration des données probantes, moteur de changement de la pratique

Les ateliers de pratique réflexive lieu d intégration des données probantes, moteur de changement de la pratique Les ateliers de pratique réflexive lieu d intégration des données probantes, moteur de changement de la pratique Préparé par: Rose-Anne Buteau, Inf. Ph D. (c) Sylvie Garand-Rochette, M.Sc.. Monique Thibault,

Plus en détail

La gestion des situations de crise

La gestion des situations de crise agir sur le climat scolaire La gestion des situations de crise Enjeux et procédures Daniel Simon EMS Académie de Montpellier 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr Sommaire Propos liminaires Avant

Plus en détail

Optimiser le processus d évaluation pour l octroi d un FR motorisé, un choix qui porte fruit

Optimiser le processus d évaluation pour l octroi d un FR motorisé, un choix qui porte fruit Optimiser le processus d évaluation pour l octroi d un FR motorisé, un choix qui porte fruit Orélie Cloutier, technicienne en éducation spécialisée Élise Jobin, ergothérapeute INTRODUCTION Petit historique

Plus en détail

NOM DATE INTERVENANT MOTIF DE LA RÉFÉRENCE, VU EN ERGOTHÉRAPIE POUR : DÉSIRS ET ATTENTES DU MILIEU :

NOM DATE INTERVENANT MOTIF DE LA RÉFÉRENCE, VU EN ERGOTHÉRAPIE POUR : DÉSIRS ET ATTENTES DU MILIEU : FACTTEEURS DU REENDEEMEENTT OCCUPATTIIONNEELL IINFFLLUEENÇANTT LL IINTTEERVEENTTIION EERGOTTHÉÉRAPIIQUEE DANS LLA PRÉÉVEENTTIION EETT LLEE TTRAIITTEEMEENTT DEES PLLAIIEES DEE PREESSIION NOM DATE INTERVENANT

Plus en détail

DESCRIPTION DE FONCTIONS AGENT D INTERVENTION SOCIO-PROFESSIONNEL

DESCRIPTION DE FONCTIONS AGENT D INTERVENTION SOCIO-PROFESSIONNEL DESCRIPTION DE FONCTIONS AGENT D INTERVENTION SOCIO-PROFESSIONNEL Description sommaire Sous l encadrement clinique de la chef d équipe SI et dans un contexte interdisciplinaire, la titulaire du poste assume

Plus en détail

Les jeux video et la santé mentale chez les adolescents

Les jeux video et la santé mentale chez les adolescents Les jeux video et la santé mentale chez les adolescents Travail auprès d enfants et de jeunes dont les besoins en santé mentale sont complexes : Un projet de forma;on intégrée La première de deux webinaires

Plus en détail

GUIDE DE PRATIQUE. «L intervention précoce. auprès des enfants de 2. à 5 ans présentant un. retard global de. développement»

GUIDE DE PRATIQUE. «L intervention précoce. auprès des enfants de 2. à 5 ans présentant un. retard global de. développement» GUIDE DE PRATIQUE «L intervention précoce auprès des enfants de 2 à 5 ans présentant un retard global de développement» Ce GUIDE DE PRATIQUE (GP) «L intervention précoce auprès des enfants de 2 à 5 ans

Plus en détail

DIRECTION SANTÉ MENTALE ET SERVICES GÉNÉRAUX. SERVICES 1 e LIGNE 3 POINTS DE SERVICE

DIRECTION SANTÉ MENTALE ET SERVICES GÉNÉRAUX. SERVICES 1 e LIGNE 3 POINTS DE SERVICE DIRECTION SANTÉ MENTALE ET SERVICES GÉNÉRAUX SERVICES 1 e LIGNE 3 POINTS DE SERVICE SERVICE 1 e LIGNE 3 GRANDS TYPES DE SERVICES OFFERTS SERVICES AMBULATOIRES Gatineau 9 ETC: psychologues, travailleurs

Plus en détail

E.M.A.S Montpellier réalisé par Daniel Simon. 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr

E.M.A.S Montpellier réalisé par Daniel Simon. 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr E.M.A.S Montpellier réalisé par Daniel Simon 06 32 82 73 73 daniel.simon@ac-montpellier.fr Une situation de crise trouve son origine dans 2 types d événements la répétition d actes, pas d une gravité exceptionnelle,

Plus en détail

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Janvier 2010, Révisée en octobre 2012 1 BUT POURSUIVI PAR LA POLITIQUE

Plus en détail

Partenariat CRE-DOMUS Financement OPHQ-REPAR. Présentation par Hélène Pigot Université de Sherbrooke Josianne Côté CIUSSS de l Estrie CHUS

Partenariat CRE-DOMUS Financement OPHQ-REPAR. Présentation par Hélène Pigot Université de Sherbrooke Josianne Côté CIUSSS de l Estrie CHUS Milieu d hébergement domotisé pour clientèle avec une atteinte cognitive : solutions technologiques répondant aux attentes et besoins des acteurs impliqués Université de Sherbrooke et CRDV Hélène Pigot,

Plus en détail

Normes de la LAPHO pour les services à la clientèle. Énoncé de politique

Normes de la LAPHO pour les services à la clientèle. Énoncé de politique Normes de la LAPHO pour les services à la clientèle Énoncé de politique Objectif : L objectif de cette politique est de mettre en place les directives pour la prestation de services aux personnes handicapées

Plus en détail

Le Traumatisé Craniocérébral Modéré ou Grave à sa sortie du Consortium: Enjeux et Défis

Le Traumatisé Craniocérébral Modéré ou Grave à sa sortie du Consortium: Enjeux et Défis Le Traumatisé Craniocérébral Modéré ou Grave à sa sortie du Consortium: Enjeux et Défis Par: Carl Montpetit, chargé de projet Pour: Le consortium TCC modéré grave adulte de la Mauricie et du Centre-du-Québec

Plus en détail

DESCRIPTION DE FONCTIONS INFIRMIÈRE CLINICIENNE

DESCRIPTION DE FONCTIONS INFIRMIÈRE CLINICIENNE DESCRIPTION DE FONCTIONS INFIRMIÈRE CLINICIENNE Description sommaire Article 36 de la Loi sur les infirmières et les infirmiers «L exercice infirmier consiste à évaluer l état de santé d une personne,

Plus en détail

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention À moins d indications contraires, toutes les définitions

Plus en détail

CPE La Grande Ourse, Intégration d enfants à besoins particuliers, 2006. Révisée par l administration provisoire, Avril 2011.

CPE La Grande Ourse, Intégration d enfants à besoins particuliers, 2006. Révisée par l administration provisoire, Avril 2011. POLITIQUE D INTÉGRATION DES ENFANTS AVEC DES BESOINS PARTICULIERS OU HANDICAPÉS CENTRE DE LA PETITE ENFANCE LA GRANDE OURSE INTÉGRATION D ENFANTS À BESOINS PARTICULIERS Le centre de la petite enfance La

Plus en détail

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le :

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le : Destinataires : POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Administrateurs, directeurs, gestionnaires, médecins, employés, bénévoles, stagiaires et fournisseurs Élaborée par : Le conseil d administration Le : Adoptée

Plus en détail

DESCRIPTION DE FONCTIONS TRAVAILLEUR SOCIAL

DESCRIPTION DE FONCTIONS TRAVAILLEUR SOCIAL DESCRIPTION DE FONCTIONS TRAVAILLEUR SOCIAL Description sommaire «Intervenir auprès des personnes, des familles, des groupes et des collectivités dans le but de favoriser leur fonctionnement social». (Code

Plus en détail

Une. expertise. à partager

Une. expertise. à partager Une expertise à partager Programmation 2012-2013 Table des matières 27 novembre 2012 Le trouble du comportement chez l adulte présentant une déficience physique : notions de base 13 et 14 décembre 2012

Plus en détail

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec

UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE. Institut universitaire en santé mentale de Québec UNE DÉMARCHE NOVATRICE EN ORGANISATION DES SOINS ET DU TRAVAIL EN SANTÉ MENTALE Institut universitaire en santé mentale de Québec Madame Lorraine Guillemette Directrice des soins et services cliniques

Plus en détail

Présentation de deux projets de formation Ginette Berteau Martin Camiré Sophie Lussier

Présentation de deux projets de formation Ginette Berteau Martin Camiré Sophie Lussier Présentation de deux projets de formation Ginette Berteau Martin Camiré Sophie Lussier 1 Plan de présentation Objectifs Spécificité de l intervention de groupe (définition et caractéristiques) Pertinence,

Plus en détail

Par: Yves Dubeau, ing. Consultant et Vice-président du CRAIM Le 23 novembre 2010

Par: Yves Dubeau, ing. Consultant et Vice-président du CRAIM Le 23 novembre 2010 Bilan de l'étude du CRAIM sur les meilleures pratiques observées pour la concertation locale en gestion des risques industriels majeurs - L'expérience des CMMI. Par: Yves Dubeau, ing. Consultant et Vice-président

Plus en détail

DOSSIER D INSCRIPTION DE L USAGER

DOSSIER D INSCRIPTION DE L USAGER LA MAISON CAMÉLÉON DE L ESTRIE INC. 4761, rue De Gaspé Sherbrooke (Québec) J1N 2C7 Téléphone: 819-562-6881 info@lamaisoncameleon.com PHOTO OBLIGATOIRE DOSSIER D INSCRIPTION DE L USAGER DONNÉES D IDENTIFICATION

Plus en détail

CEVBGEQ-RÉADAPTATION SURSPÉCIALISÉE 22 septembre 2015

CEVBGEQ-RÉADAPTATION SURSPÉCIALISÉE 22 septembre 2015 CEVBGEQ-RÉADAPTATION SURSPÉCIALISÉE 22 septembre 2015 PLAN DE LA PRÉSENTATION Présentation des formateurs Cheminement de l usager à l IRDPQ Équipe et rôles des intervenants Plans d intervention Ergothérapie

Plus en détail

APRES TOUT ACTE DE MALTRAITANCE. 3. Elaboration des recommandations de pratique. 4. Diffusion au personnel des recommandations.

APRES TOUT ACTE DE MALTRAITANCE. 3. Elaboration des recommandations de pratique. 4. Diffusion au personnel des recommandations. PROCESSUS D ASSURANCE QUALITE MIS EN ŒUVRE APRES TOUT ACTE DE MALTRAITANCE 1. Identification des circonstances déclenchantes de l acte de maltraitance. 2. Définition des objectifs correctifs. 3. Elaboration

Plus en détail

Politique : RH-B1 TITRE : Bénévoles. Adopté : 17 avril 2007. CATÉGORIE : Ressources humaines. Dernière révision : 25 janvier 2013

Politique : RH-B1 TITRE : Bénévoles. Adopté : 17 avril 2007. CATÉGORIE : Ressources humaines. Dernière révision : 25 janvier 2013 Politique : RH-B1 TITRE : Bénévoles CATÉGORIE : Ressources humaines SURVEILLANCE : juin 2014 Adopté : 17 avril 2007 Dernière révision : 25 janvier 2013 Révisée le : 20 septembre 2013 Le Centre de santé

Plus en détail

Pour une gestion des comportements difficiles à l école

Pour une gestion des comportements difficiles à l école Pour une gestion des comportements difficiles à l école INTRODUCTION Lorsqu on pense à un élève qui a des difficultés de comportement, on le définit comme celui qui ne suit pas les consignes, ne respecte

Plus en détail

Soutenir les communautés des Premières Nations du Québec qui traversent des périodes de crises sociales.

Soutenir les communautés des Premières Nations du Québec qui traversent des périodes de crises sociales. TABLE DE CONCERTATION SUR LES PROBLÉMATIQUES DE CRISES SOCIALES DANS LES COMMUNAUTÉS DES PREMIÈRES NATIONS DU QUÉBEC TERMES DE RÉFÉRENCE INTRODUCTION La Table de concertation est le résultat d un partenariat

Plus en détail

La prévention des conduites addictives en collectivité

La prévention des conduites addictives en collectivité Colloque SANTE SECURITE AU TRAVAIL Les collectivités territoriales face aux conduites addictives Alcool, drogues, médicaments,... Comment prévenir et gérer les consommations et addictions des agents? Laurent

Plus en détail

Séminaire d intégration

Séminaire d intégration Séminaire d intégration Le processus de transition, d un milieu de vie à un autre, chez la personne âgée. Présenté par : Joanie Dufour Marc-André Fleurent Audrey Hébert-Semco Audrey Lanoie Marie-Pier Martel

Plus en détail

Chez soi avant tout : De l hôpital à la maison

Chez soi avant tout : De l hôpital à la maison Chez soi avant tout : De l hôpital à la maison Après un séjour à l hôpital, vous pouvez continuer de vous rétablir dans le confort et la sécurité de votre propre domicile si vous recevez des services améliorés

Plus en détail

Centre de réadaptation MAB Mackay Programmes et services pour la déficience motrice

Centre de réadaptation MAB Mackay Programmes et services pour la déficience motrice Langues desservies: français et anglais MISSION Le Centre de réadaptation MAB-Mackay (CRMM) contribue à maximiser l autonomie et la participation sociale de ses usagers, et ce, dans le but d améliorer

Plus en détail

Onzième colloque annuel de la Société québécoise d évaluation de programme La pratique de l évaluation de programme: quoi de neuf depuis 10 ans?

Onzième colloque annuel de la Société québécoise d évaluation de programme La pratique de l évaluation de programme: quoi de neuf depuis 10 ans? Onzième colloque annuel de la Société québécoise d évaluation de programme La pratique de l évaluation de programme: quoi de neuf depuis 10 ans? L évaluation formative d une intervention interdisciplinaire

Plus en détail

Standards d accès, de continuité, de qualité, d efficacité et d efficience

Standards d accès, de continuité, de qualité, d efficacité et d efficience Standards d accès, de continuité, de qualité, d efficacité et d efficience Ligne provinciale d intervention téléphonique en prévention du suicide 1 866 APPELLE Octobre 2014 Table des matières Contexte...

Plus en détail

Isabelle Meilleur, M.O.A., orthophoniste Agente de planification, programmation et recherche Membre clinicienne du CRIR

Isabelle Meilleur, M.O.A., orthophoniste Agente de planification, programmation et recherche Membre clinicienne du CRIR Mesure de la satisfaction et des effets suscités par les ateliers d information adressés aux parents d enfants dysphasiques débutant un processus de réadaptation Isabelle Meilleur, M.O.A., orthophoniste

Plus en détail

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL]

RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE 1 RÉSOLUTION N 99/4 SUR LA COMMUNICATION EN SÉCURITÉ ROUTIÈRE [CM(99)16/FINAL] Le Conseil des Ministres des Transports de la CEMT, réuni à Varsovie,

Plus en détail

Guide pratique : questions-réponses

Guide pratique : questions-réponses Lyon, le 22/09/04 L Inspecteur d Académie, Directeur des Services Départementaux de l Education Nationale à InspectionAcadémique Politique de santé en faveur des élèves Service médical - Mesdames et Messieurs

Plus en détail

ÉQIIP SOL. Pourquoi une équipe d intervention intensive de proximité? 2014-11-13

ÉQIIP SOL. Pourquoi une équipe d intervention intensive de proximité? 2014-11-13 ÉQIIP SOL Équipe d intervention intensive de proximité Pourquoi une équipe d intervention intensive de proximité? Présence d un plateau technique de traitement en santé mentale et en toxicomanie : CHUM

Plus en détail

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement

Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Deux pairs aidants, plusieurs milieux d intervention pour le rétablissement Dans cet atelier, nous verrons plusieurs façons d intervenir en tant que pair aidant. Anne-Marie Benoit présentera son travail

Plus en détail

La réinsertion sociale. Pour que la rue ait une issue...

La réinsertion sociale. Pour que la rue ait une issue... La réinsertion sociale Pour que la rue ait une issue... La philosophie d intervention du service de réinsertion sociale de la Maison du Père repose sur une approche de réduction des méfaits. Elle prône,

Plus en détail

L auto-médication: un défi vers l autonomie

L auto-médication: un défi vers l autonomie L auto-médication: un défi vers l autonomie Par Carla Di Lalla Éric Tremblay Fabien Villeneuve Direction des services de réadaptation et d hébergement dans la communauté Hôpital Louis-H. Lafontaine Plan

Plus en détail

Code : CD-176-2008. Page 1 de 6. Type de document : Politique Révision prévue : 2011

Code : CD-176-2008. Page 1 de 6. Type de document : Politique Révision prévue : 2011 Adopté par : Code : CD-176-2008 Page 1 de 6 Type de document : Politique Révision prévue : 2011 Comité de direction Adopté le : 2008-10-07 Entré en vigueur le : 2008-10-07 Révisé le : Document(s) remplacé(s)

Plus en détail

FICHE D INFORMATION DES HABITUDES DES ARTISANS

FICHE D INFORMATION DES HABITUDES DES ARTISANS FICHE D INFORMATION DES HABITUDES DES ARTISANS VEUILLEZ COMPLETER L INFORMATION SUIVANTE Nom du (de la) artisan(te) : Prénom du (de la) artisan(te) : Adresse : Code postal : Téléphone : Date de naissance

Plus en détail

Planification stratégique 2012-2015

Planification stratégique 2012-2015 DE CHAUDIÈRE-APPALACHES Planification stratégique 2012-2015 Reprendre du pouvoir sur sa vie. 23681_CRDCA_Planification 2012.indd 1 Description de la démarche La démarche de planification stratégique du

Plus en détail

Formations à l accompagnement des personnes vivant avec autisme :

Formations à l accompagnement des personnes vivant avec autisme : Formations à l accompagnement des personnes vivant avec autisme : Sensibilisation à l autisme Adaptation de l environnement à l individu - TEACCH Développement des compétences de l individu - ABA Gestion

Plus en détail

Pour des écoles promotrices de réussite éducative en matière de santé et de bien-être. «Partage international en éducation pour un mieux être global»

Pour des écoles promotrices de réussite éducative en matière de santé et de bien-être. «Partage international en éducation pour un mieux être global» Pour des écoles promotrices de réussite éducative en matière de santé et de bien-être «Partage international en éducation pour un mieux être global» L éducation à la santé au Québec Programmes scolaires

Plus en détail

Formation initiale des bénévoles

Formation initiale des bénévoles Formation initiale des bénévoles Le vieillissement normal et pathologique Les bénévoles vont découvrir / renforcer leurs connaissances liées au vieillissement des personnes en situation normale (manifestations

Plus en détail

Mme Catherine Malki - enseignante STMS - Lycée J Jaurès- Châtenay-Malabry

Mme Catherine Malki - enseignante STMS - Lycée J Jaurès- Châtenay-Malabry PRE-REQUIS DES BACHELIERS ST2S Pôle méthodologie : Comment les organisations sanitaires et sociales mettent en place un plan d action pour améliorer la santé ou le bien être social des populations? Notion

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

Le projet Un bon départ

Le projet Un bon départ Le projet Un bon départ Une expérience pratique de dépistage dans les milieux préscolaires Caroline Girard, intervenante responsable du projet Communication présentée dans le cadre du 36e congrès annuel

Plus en détail

Les centres de réadaptation

Les centres de réadaptation Les centres en déficience physique et en déficience intellectuelle ont pour mission d'offrir des services d'adaptation ou de réadaptation et d'intégration sociale à des personnes qui ont des besoins particuliers

Plus en détail

Introduction La méthodologie

Introduction La méthodologie Direction des soins infirmiers et de la qualité 1 Introduction À l automne 2013, le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Lac-des- Deux-Montagnes a fait des sondages dans le but d estimer la

Plus en détail

Conférence sur l employabilité 24 mars 2006

Conférence sur l employabilité 24 mars 2006 Projet INSPIRAtion Conférence sur l employabilité 24 mars 2006 L autisme est un trouble vastement incompris au Québec, entre autres à cause d un manque d expertise dans la province. Parallèlement, le nombre

Plus en détail

Mais où est donc passée l équipe mobile?

Mais où est donc passée l équipe mobile? 12e journée genevoise d addictologie 26 septembre 2013 Mais où est donc passée l équipe mobile? Dr Stéphane Morandi Unité de psychiatrie mobile Service de psychiatrie communautaire D OU VIENT-ELLE? Contexte

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

Comportements observables lors d une situation d apprentissage utilisant la tablette COMPÉTENCES

Comportements observables lors d une situation d apprentissage utilisant la tablette COMPÉTENCES Comportements observables lors d une situation d apprentissage utilisant la tablette COMPÉTENCES MOTRICITÉ AFFECTIVITÉ SOCIALISATION COMMUNICATION CONNAISSANCE Agir efficacement sur le plan sensorimoteur

Plus en détail

PROMOTION DE LA COMMUNICATION ENTRE PRESTATAIRES DE SOINS CONCERNES PAR LES PATIENTS AGES DEPENDANTS

PROMOTION DE LA COMMUNICATION ENTRE PRESTATAIRES DE SOINS CONCERNES PAR LES PATIENTS AGES DEPENDANTS PROMOTION DE LA COMMUNICATION ENTRE PRESTATAIRES DE SOINS CONCERNES PAR LES PATIENTS AGES DEPENDANTS RAPPORT FINAL - PERIODE DU 01 JANVIER 2006 AU 31 OCTOBRE 2006 - COORDONNEES DU SISD : SISD de la région

Plus en détail

RAPPORT DE DÉFINITION DE PROJET. Cette évaluation compte pour 5 points

RAPPORT DE DÉFINITION DE PROJET. Cette évaluation compte pour 5 points RAPPORT DE DÉFINITION DE PROJET Cette évaluation compte pour 5 points 1. Mise en contexte du projet et énoncé de la problématique Aspects techniques et non techniques (environnement, santé sécurité, éthique,

Plus en détail

ARBRE DECISIONNEL DE LA SORTIE

ARBRE DECISIONNEL DE LA SORTIE ARBRE DECISIONNEL DE LA SORTIE ET SITUATIONS D IMPASSES Docteur Françoise Laloua et Equipe pluridisciplinaire Clinique du Grésivaudan 38700 LA TRONCHE LE TRAUMATISME CRANIEN GRAVE : Un long parcours :

Plus en détail

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation

PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation PACTE : Programme d Amélioration Continue du Travail en Equipe Phase d expérimentation Centre Hospitalier d Argenteuil (95) F. Lémann, PH-coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins Co-facilitateur

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Juillet 2011 Démarche diagnostique et d évaluation du fonctionnement chez l adulte Généralités Diagnostic

Plus en détail

FORMATION THÉORIQUE. Trait d Union TM

FORMATION THÉORIQUE. Trait d Union TM TM FORMATION THÉORIQUE Laurier Fortin, titulaire de la chaire CSRS Marie-France Bradley, Amélie Plante et Marielle Thibaudeau, psychoéducatrices et professionnelles de recherche PLAN DE LA PRÉSENTATION

Plus en détail

CSSS DES SOURCES REDDITION DE COMPTES 2014-2015

CSSS DES SOURCES REDDITION DE COMPTES 2014-2015 RAPPORT ANNUEL DE GESTION ANNEXE 4 Fiches de reddition de comptes CSSS DES SOURCES REDDITION DE COMPTES Juin 2015 Chapitre IV Chapitre IV Fiche de reddition de comptes Objectifs de résultats Services

Plus en détail

La chaine cognitivocomportementale

La chaine cognitivocomportementale La chaine cognitivocomportementale comme outil clinique auprès de patients schizophrènes. Dans le cadre du colloque des techniciens en éducation spécialisés de Joliette Mai 2013 Contexte Gyslain Gaudet

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09)

Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09) Référentiel de compétences en psychologie clinique (V 29.8.09). PSYCHOLOGIE CLINIQUE : définition de base o Nature du domaine professionnel : la psychologie clinique est une discipline se souciant du bien-être

Plus en détail

MANUEL DE GESTION GESTION DU CENTRE DE DOCUMENTATION

MANUEL DE GESTION GESTION DU CENTRE DE DOCUMENTATION SCECR-DIR-07-01 MANUEL DE GESTION TITRE : GESTION DU CENTRE DE DOCUMENTATION TYPE DE DOCUMENT : DIRECTIVE ET PROCÉDURE Expéditeur : Conseillère-cadre à l évaluation, aux communications et à la recherche

Plus en détail

Les programmes des Services éducatifs complémentaires. Juin 2006 R A. Services éducatifs particuliers et complémentaires

Les programmes des Services éducatifs complémentaires. Juin 2006 R A. Services éducatifs particuliers et complémentaires E Les programmes des Services éducatifs complémentaires X Juin 2006 T Services éducatifs particuliers et complémentaires R A OBJECTIF 3.1 Accompagner l élève, de façon continue, dans la construction de

Plus en détail

AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec

AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec AVIS de l Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec EN RÉACTION AU DOCUMENT DE CONSULTATION SUR LE PLAN D ACTION EN SANTÉ MENTALE 2014-2020 Déposé dans le cadre du Forum national

Plus en détail

Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke

Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke Prix AFPHB-Lilly Stage à l institut universitaire de Sherbrooke Audrey Samalea Suarez Pharmacien hospitalier CHU de Liège Service de pharmacie clinique Plan Contexte Objectifs/ attentes du séjour Présentation

Plus en détail

Tous pour un... un pour tous!

Tous pour un... un pour tous! Tous pour un... un pour tous! Activités de développement de la solidarité Élèves du primaire GUIDE D ANIMATION À L INTENTION DES ENSEIGNANTS proposé par 5935, St-Georges, bureau 310 Lévis (Québec) G6V

Plus en détail

FORMER VOS ANIMATEURS DE PREVENTION

FORMER VOS ANIMATEURS DE PREVENTION 2 FORMATIONS INTRA/INTER ENTREPRISES Prévention de la santé et de la sécurité au travail FORMER VOS ANIMATEURS DE PREVENTION L animateur de prévention est spécifiquement formé par ABC Prévention pour conduire

Plus en détail

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté 27e Entretiens Jacques Cartier Sherbroke, le 6 octobre 2014 Le suivi intensif dans

Plus en détail

Une perspective de changement de pratiques en violence conjugale et familiale

Une perspective de changement de pratiques en violence conjugale et familiale Une perspective de changement de pratiques en violence conjugale et familiale François Lepage travailleur social, Option, Montréal Annie Simard travailleuse sociale, Option, Montréal OP+ION «Une alternative

Plus en détail

RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI

RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI RÔLE DU GESTIONNAIRE ET CHEF D ÉQUIPE SI GESTIONNAIRE SI CHEF D ÉQUIPE SI Vision et connaissance du modèle Vision et connaissance du modèle Établit la structure et la vision du programme en fonction des

Plus en détail

Prévention et paritarisme : une excellente tablée! Colloque annuel de l ASSTSAS 29 et 30 avril 2015

Prévention et paritarisme : une excellente tablée! Colloque annuel de l ASSTSAS 29 et 30 avril 2015 Prévention de la violence Julie Bastien, conseillère cadre clinique Sophie Bernard, psychoéducatrice et formatrice Oméga Nathalie Parent, éducatrice et formatrice Oméga Hôpital Rivière des Prairies Dans

Plus en détail

PLAN D AFFAIRES. Personnes en perte d autonomie 2010-2015

PLAN D AFFAIRES. Personnes en perte d autonomie 2010-2015 C1_PAuton-CSSS2M_Layout 1 11-04-19 11:35 Page 1 PLAN D AFFAIRES Personnes en perte d autonomie 2010-2015 Ce document a été produit à la suite des rencontres du comité de pilotage du Plan d affaires de

Plus en détail

POLITIQUE D INCLUSIO N DES

POLITIQUE D INCLUSIO N DES C E N T R E D E L A P E T I T E E N F A N C E L E S B O U R G E O N S - S O L E I L POLITIQUE D INCLUSIO N DES ENFANTS AYA NT DES BE SOINS PARTICULIERS É LA BORÉ PAR M ARIE JOSÉE LE LIÈVRE E T SOPHIE LE

Plus en détail

Présentation du Programme dépression. Conférence ATB & D jeudi 30 octobre 2008

Présentation du Programme dépression. Conférence ATB & D jeudi 30 octobre 2008 Présentation du Programme dépression Conférence ATB & D jeudi 30 octobre 2008 1 L équipe du programme dépression Les médecins: Drs G. Bondolfi (100%), V. Bancila (100%), L. Dallon- Koechlin (60%), M. Desseilles

Plus en détail

L intervention multidimensionnelle auprès des élèves présentant un TDAH: impact, conditions d efficacité et défis

L intervention multidimensionnelle auprès des élèves présentant un TDAH: impact, conditions d efficacité et défis L intervention multidimensionnelle auprès des élèves présentant un TDAH: impact, conditions d efficacité et défis Line Massé, Ph.D. Département de psychoéducation, UQTR Catherine Lanaris, Ph.D. Département

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I ANNEXE I DIPLÔME D ÉTAT D ERGOTHÉRAPEUTE Référentiel d activités L ergothérapeute est un professionnel de santé. L ergothérapie s exerce dans les secteurs sanitaire et social et se fonde sur le lien qui

Plus en détail