L ŒUVRE AU NOIR : par Gilles ROQUETTE (Laboratoire genum, Montréal)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L ŒUVRE AU NOIR : par Gilles ROQUETTE (Laboratoire genum, Montréal)"

Transcription

1 L ŒUVRE AU NOIR : UN PATIENT LABYRINTHE ENTRE SCIENCE ET TECHNOLOGIE par Gilles ROQUETTE (Laboratoire genum, Montréal) Pierre Laszlo, Professeur de Chimie à l École polytechnique de l Université de Liège, écrivait dans l introduction de son ouvrage Qu est-ce que l Alchimie? : «Des alchimistes médiévaux ont, avec courage et fermeté, prôné, contre la scolastique, le recours à l expérience». Ce bref énoncé contient sans aucun doute l une des clés de l itinéraire de Zénon. Tôt familier des improvisations techniques d un Colas Gheel, rapidement éprouvées sur ces familles de métiers à tisser mécaniques «tels qu on en essayait çà et là en grand secret à Ypres, à Gand, et à Lyon en France» (OR, p. 575), Zénon ne fera qu amplifier cette posture, pour reprendre un terme à la mode, au cœur de la forêt d Houthuist, par exemple, où notre héros «se rengageait dans les spéculations alchimiques abordées à l école, ou en dépit de l école (OR, p. 584) ; se levait «pour sa coutumière observation des astres», pensait «à Pythagore, à Nicolas de Cusa, à un certain Copernic» (OR, p. 585). Ces attitudes se déclineront à l infini tout au long de l ouvrage, nous entraînant dans une remarquable aventure intellectuelle et philosophique. L ingénieur Prototype essentiel du dispositif de l ouvrage, l ingénieur nous apparaît très vite (OR, p. 570) en la personne de Lancelot Blondeel ( ), artiste renommé dont on retrouve les œuvres dans diverses ventes aujourd hui, en charge des travaux 17

2 Gilles Roquette de drainage autour de Bruges menacée d ensablement. Il nous fait penser à cette autre figure qu est Wenceslas Cobergher ( ) à qui furent confiées la conception du réseau hydraulique et la réalisation de l assèchement des terres cultivables un peu plus à l ouest, les fameuses Wateringues entre Bergues Hondschoote et le littoral (40 moulins de relevage des eaux en série). De telles figures ont capté, c est bien le mot, l attention de considérables collectivités pour l époque, tant les destins de celles-ci devenaient dépendants de l accomplissement technique, à travers leurs extraordinaires promoteurs. À quoi tenait l apparition de ces personnages révolutionnaires et de leurs projets insensés, «ces ouvriers de bois et de métal qui ne buvaient ni ne braillaient, faisaient à dix l ouvrage de quarante», tel ce Colas transmutant ainsi ces vils matériaux? (OR, p. 580). La fièvre industrieuse de la population flamande, certes, cette aptitude instinctive à pratiquer cette autre alchimie qui consiste à produire de l humaine activité sa conséquente contrepartie en bonne monnaie, bien sûr, mais aussi des événements précis. Ainsi la parution à Bruges, en 1370, d un ouvrage promis à grand succès : Le livre des Métiers, bientôt traduit en allemand, puis en anglais, et imprimé très tôt, à la fin du XV e siècle. Manuel bilingue français-flamand, (performance inouïe) destiné à l instruction des écoliers, contenant des informations sur le travail de la laine, la confection des draps, des teintures, offrant de plus la liste des places où se traitent les échanges, et les noms des négociants. L imprimerie en tant que telle amplifia considérablement la projection qu une société a voulu pour elle-même, préfigurant la révolution Internet, cinq siècles plus tard. Les maîtres rhénans de cette nouvelle discipline, se dispersant également à Bruges ainsi qu à Venise, ces deux sœurs jumelles commerçantes, font fonctionner vingt-deux presses à Venise en 1475, l assomption de cette filière à Bruges se situant cependant un peu plus tard, au milieu du XVI e siècle (Stradanus, ), en même temps qu à Anvers (famille Plantin-Moretus). 18

3 L Œuvre au Noir : un patient labyrinthe entre science et technologie Les grands marchands banquiers, mobilisant de solides connaissances de calcul, de comptabilité ou de technique bancaire dans l exercice de leur activité, dynamisaient en outre la géographie, l apprentissage des langues, la construction navale (Bruges, Damme, etc.). La navigation maritime stimule la demande croissante de guides, de portulans ou de cartes, que l on imprime à Bruges d abord, à Anvers ensuite, ainsi que des instruments de cette navigation quand elle s entreprend au-delà des côtes visibles (les Flandres ont été un important centre de fabrication de compas - Christophe Colomb a emporté un compas génois et un autre flamand lors de son second voyage). Tout ceci n est pas sans incidence sur les savoirs appliqués. S il est par exemple une contribution au triomphe du calcul tel qu il se décline de l essor marchand, c est bien la collection des 36 équations-types de Maître Benedetto, établie à Florence en 1463 et consignée dans son Trattato di Praticha aristmetica, où s illustrent, autour des polynômes, de l apparition de la cosa l inconnue, mais aussi les carrés, les cubes, la formulation de problèmes portant sur le second degré ou les degrés supérieurs, et leur résolutions, bien sûr. Pareillement, l expertise développée par les marins au long cours à partir de leur pratique du compas et des relevés correspondants propulse un nombre croissant de personnes dans des manipulations arithmétiques et mathématiques. Depuis 1200, les foires flamandes d Ypres, Torhout et Messines, couplées à celle de Bruges, avaient mis ces cités en compétition, stimulant leurs industries et leurs métiers. À partir de 1250, des Hanséates obtiennent des privilèges pour exercer leurs négoces. Le formidable levier de cette multinationale du commerce qu était la ligue hanséatique s estompera néanmoins, du fait de l ensablement du port ainsi que des conflits juridiques, qui vont faire migrer la place brugeoise (devenue Kontor Comptoir en 1356) vers Anvers à partir du milieu du XVI e siècle. Les arts libéraux, enfin, l architecture, la peinture, et leurs commanditaires géniaux, permirent à Bruges de capter et/ou de faire s épanouir les Van Eyck ( ), Memling (

4 Gilles Roquette 1494), Van der Goes ( ), et leurs écoles respectives, incomparables maîtres de la peinture flamande. À cela s ajoute l espace politique et social inédit que constituent ces Pays-Bas méridionaux, où triomphe une liberté individuelle, socle déterminant pour les aventuriers des arts et techniques, sans oublier ceux qui ambitionnaient les conquêtes de l esprit. Car aventureux est le chemin d un Colas Gheel, d un Thierry Loon, d un Jean Myers «habile homme, sans pareil pour la saignée et la taille de la pierre, mais qu on soupçonnait de disséquer les morts» (OR, p. 575), bravant les interdits ou risquant leur renom. C est, dans cette empreinte, dans ce moule, que se façonne le jeune Zénon, celui de l invention, qui se situe à mi-chemin de l artisanat et du génie, préfigurant l ingénierie telle qu elle sera ensuite codifiée plus près de nous. Poulies, manivelles, contrepoids, leviers y sont agencés de sorte à entraîner leurs techniciens improvisés à d inédites ivresses mécaniques, enchaînant aux artefacts les ressources nouvelles que procuraient ces nouveaux territoires de leur ingéniosité. Les quarante premières pages de L Œuvre au Noir ne constituent-elles pas quelque apprentissage, tel le chemin initiatique proposé au novice? Ne nous suggèrent-elles pas la nécessaire clarification de l âme requise pour aborder de nouveaux rivages? Le Savant Nous allons petit à petit quitter cet univers tactile, où se déploient des techniques inédites, passablement déconcertantes. En effet, à partir de cet industrieux exercice des mécaniciens, bouleversant l ordre des choses, c est l exploration de l ordre des savoirs qui est à son tour entreprise par l auteur. Marguerite Yourcenar conduit alors ses lecteurs à migrer de leurs certitudes vers les questionnements qui vont très vite se décliner des arts mécaniques aux prodiges du corps, dont on entreprend l examen. C est la «description minutieuse des fibres tendineuses et des anneaux valvulaires du cœur, suivie d une étude sur le rôle qu aurait joué la branche gauche du nerf 20

5 L Œuvre au Noir : un patient labyrinthe entre science et technologie vague dans le comportement de cet organe», ou l étude du «rétrécissement et de l épaississement des artères dans certaines maladies» (OR, p. 601), qui vont ensuite accompagner cette aventure de l expérience, clé du savoir, paradigme de la science. C est l un des messages essentiels de l écrivain, une sorte de pierre angulaire de l ouvrage. Se déploient dans ces nombreux exposés, la dissection effectivement entreprise, bien sûr, mais bien plus, au sens figuré cette fois, l accomplissement de l effort engagé par la volonté de comprendre par l examen. À l irruption des machines, longuement commentée dans le tout début de l ouvrage, succède en effet le pari également démesuré pour l époque que représente la conquête de la connaissance de l étrange machine du corps humain. Située par l auteur 22 ans après la publication par le moine Luther de ses redoutables Thèses clouées sur les portes de la Schlosskirche du Château de Wittenberg en Thuringe (1517), achevant la dislocation de la chrétienté déjà brisée par le schisme entre Occident et Orient, l apparition à Bruges du petit traité attribué à Zénon, déçoit presque son ancien maître, le chanoine Campanus, qui n y trouve rien «qui justifiât les rumeurs d impiété environnant son ancien élève» (OR, p. 601). C est pourtant précisément, et à y regarder de plus près avec le recul approprié, ce type d effort qui, par l incroyable rupture qu il représente avec la tradition, concourt silencieusement à la révolution véritablement copernicienne qui s engage en la matière. Fait ainsi irruption l idée déconcertante de la résistibilité des canons du savoir ou des énoncés endiguées de certitudes, jamais éprouvés par l observation. Se déterminent aussi, par voie de conséquence, ces prototypes naissants, parfaitement subversifs, de l ingénieur, du technicien, du médecin, du chirurgien Nous ne sommes pas encore dans la science proprement dite, mais un épisode particulier permet à l auteur de baliser notre itinéraire : dans le chapitre «La Mort à Münster» en effet, se déploie, en une sorte d extravagant et macabre bouquet final, l assomption de la superstition, terrible avatar de l esprit, dont Marguerite Yourcenar instruit le procès tout au 21

6 Gilles Roquette long de son ouvrage. Il est permis de penser qu à partir de ce moment, ce sont les déroutantes et accablantes ivresses de l espèce humaine, fragile comme en témoignent les nombreux désordres dans lesquels elle s enlise, qu il convient de surmonter. L enseignement est celui de l inévitable recours à l expérience, exigeante discipline, qui seule fournira l ossature des nouvelles polarités du savoir et de l être. Le patient et gradué apprentissage du lecteur dans ces registres, que l on perçoit de mieux en mieux comme parfaitement contraires aux pesanteurs du conformisme, nous conduit, assez inéluctablement, des bouillonnements des métiers ou des arts vers ces enceintes complexes où s investissent les esprits libres. Il s était en effet sommairement projeté dans des exercices alchimiques, parce que s en était maintenue la licence, comme cela se cristallisera encore, un peu plus tard, à la cour de Rodolphe II de Habsbourg, à Prague. C est là en effet que convergeront ce que l Europe entière comptera alors de nécromanciens, d astrologues, de devins, sorciers, nécromants ou autres faiseurs d éternité. Ce dernier trait a ceci d essentiel qu il constitue l un des ressorts de l alchimie : la préoccupation d une pharmacopée efficace, et plus si affinités, pourrait-on dire Le médecine que choisit de pratiquer Zénon, empreinte d un parti pris expérimental parfaitement inédit en son temps, l amène très vite à l examen de ces nombreux traités, de ces exégèses en tous genres qui alimentent, dans une logique scolastique, il faut bien l imaginer, les efforts variés des alchimistes qui se développaient alors. Il revendiquera sans sourciller cet état dans sa conversation à Innsbruck, dont le crédite l homme de guerre rencontré en rassemblant sa suspicion : «Vous faites de l or» (OR, p. 654). Ce à quoi Zénon répond : «Non, [ ] mais d autres en feront. C est affaire de temps et d outils adéquats pour mener à bien l expérience». Son rapport à l alchimie s éclaire ainsi parfaitement : s échapper du monde spéculatif, autant que possible, au même titre que le veut la mise au point des machines, par l assemblage précis de leurs composants, et par leur mise en fonctionnement concerté. 22

7 L Œuvre au Noir : un patient labyrinthe entre science et technologie Un peu plus loin, il poursuit : «Combler le fossé entre la prédiction catégorique du calculateur d éclipses et le pronostic déjà plus ondoyant du médecin, me risquer précautionneusement à étayer l une par l autre la prémonition et la conjecture» (OR, p. 657). Fort curieusement, ce sont les mêmes attitudes mentales qui vont nourrir les percées d un Copernic ( ), découvrant le mouvement des objets célestes à partir du calcul, proposant aussitôt un tel saut conceptuel qu il faudra plus de cinquante ans pour que se manifeste la perspective parfaitement révolutionnaire du système proposé par le savant. Les thèses de Copernic ont-elles été connues de Zénon? Publiées en 1543, l année même de la mort du mathématicien, elles s alignent sur l itinéraire du flamand, qu on situe en Europe centrale à la même époque. Les observations de l astronome, insuffisantes pour contenir les recherches engagées, donnent à son travail une dimension plus intellectuelle qu expérimentale. Sa démonstration, par une théorie mathématique, que la terre effectue un mouvement de rotation sur elle-même, de période diurne, en même temps qu une translation circulaire autour du soleil (mouvement annuel) ne pourra pas échapper à l obligation de s appuyer sur des observations ayant valeur de preuve. C est ainsi que trente années d observations ont, à la fois, suivi l énoncé initial et précédé la publication du De Revolutionibus orbium coelestium. La révolution qui s exprime, tant astronomique que philosophique, est appelée à guider les attitudes qui, dorénavant, s élaborent puissamment parmi les hommes remarquables. La stupéfiante déclinaison des apports majeurs d un Léonard de Pise, dont le surnom était Fibonacci, fils d un marchand italien s étant emparé, génialement, dès le XIII e siècle, des legs mathématiques arabes pour les intégrer dans ses activités, a dopé les arithmétiques marchandes. Mais c est bien en astronomie, émergeant comme science à part entière, que l outillage spéculatif offert par l algèbre et sa combinatoire a triomphé. Jérôme Cardan ( ), enseigna dialectique et astronomie à côté des mathématiques, puis devint professeur de médecine à Padoue. Il est l auteur de la Pratica arithmetice et de l Ars magna. Il est l un des compagnons 23

8 Gilles Roquette possibles de Zénon. À cette époque, les mathématiciens sont nombreux, et peuvent vivre de leur science. Paul Benoît, historien et archéologue des techniques, spécialiste de l histoire médiévale, parle même de masse critique en évoquant cette situation précise. Celle-ci en place, tout devient possible, bien évidemment. Certes il n y pas de passerelle avérée entre l exercice de ces algorismes ou algèbres et la vocation que nous savons mobiliser Zénon, la médecine. Mais, à l image de ce qui se déploie à travers les mathématiques, à savoir la démonstration, va se déployer l ambition du savant dans ses nombreuses interventions : il lui faut détecter des propositions, qu il appartient de corréler entre elles, avant que d en tenter l assemblage, suivant le mode expérimental. Nous parlant du cœur, «cet astre rouge qui palpite dans la nuit du corps, suspendu dans sa cage d os et de chair» (OR, p. 665), Zénon nous livre une réflexion majeure en nous précisant qu à ses yeux, son importance lui est plus essentielle que «les astres inclin[a]nt notre destinée, mais [qui] n en décident pas» (ibid.), car tel fut, dans sa recherche, le guide invariant de sa pensée : la certification demeure le seul point de passage possible en ce qui concerne les explorations de l esprit ; l astrologie ne se prête pas à cette exigence ; il va s en détourner. Et ceci quelle que soit la fascination de la voûte céleste en son temps, stimulant les prérogatives des Ruggieri, Nostradamus, Ferrier, l astrologue du Pape,... Il demeure à cette époque une substantielle compilation de savoirs anciens, mais le développement des sciences va entraîner très inévitablement la relégation de cet héritage, comme d autres, au profit de ces nouveaux territoires que constituent les disciplines naissantes. Sans nul doute cependant, Zénon aura croisé Paracelse ( ), symbole d une astrologie savante dévouée à la médecine. Cet homme est le véritable géniteur d une approche hermétique, associant en un étroit et fécond dualisme les quatre éléments (air, eau, terre, feu) et les quatre ordres d esprits (sylphes, ondins, gnomes et salamandres) composant l homme, selon le médecin. C est en étudiant le ciel que l on détermine le moment propice à l administration des remèdes 24

9 L Œuvre au Noir : un patient labyrinthe entre science et technologie naturels, tel que le conçoit Paracelse. Malgré le recours à la possible légitimité d une raisonnement analogique, Montaigne ne fera pas sienne cette tentative de compréhension, pas plus qu un Zénon, en toute logique. Copernic, parce qu il dépouille le ciel de sa puissance, nourrit indirectement cet énoncé précis : l astre rouge cité plus haut obéit «à des lois plus compliquées que les nôtres» (OR, p. 665). C est là l expression cardinale de l humilité du chercheur qui, même s il dispose d un appareil puissant d explications, redoute néanmoins de découvrir trop vite les limites de son savoir. Zénon va rencontrer Ruggieri, l un des derniers astrologues à avoir occupé cette charge authentique à la cour de Catherine de Médicis, en un temps où la puissance publique n avait pas encore décidé de bannir la tradition et l exercice astrologiques (OR, p. 667). Au cœur du pouvoir, près du jeune roi malade François II, il ne sait s il lui faut entreprendre la recherche des protecteurs dont il pressent très logiquement qu ils lui deviendront nécessaires, dans son exigeant et périlleux itinéraire. En effet, mention est faite «qu Étienne Dolet, son premier libraire, avait été étranglé et jeté au feu pour opinions subversives» (OR, p. 670). La confrontation, sitôt de retour à Bruges, avec Jean Myers, accablé de nombreux maux, désempare Zénon qui perçoit l immense fragilité des destins qui portent les espérances de la connaissance. La complicité iconoclaste des deux savants en ce qui concerne les avanies du clergé ou la répudiation des dogmes réunit en un bref moment lumineux ces deux intelligences hors du commun, en des temps où fléchissent grandeur de la cité brugeoise ou splendeur bourguignonne. Bien que venant de cet excellent maître, les considérations de Myers sur «la triade ineffable ou le mercure lunaire» (OR, p. 674) n entraînent pas Zénon dans ce dispositif hermétique qui s éloigne irréversiblement de ses centres d intérêt. Très vite, avec le décès de Myers, et tel un organisme effectuant sa mue «comme un homme qui absorbe chaque jour une certaine nourriture finit par en être modifié dans sa substance» (OR, p. 683), Zénon va choisir d autres expériences. 25

10 Gilles Roquette L abandon aux oeuvres des legs de Myers, ainsi que divers comportements illustrent une perspective nouvelle qui se façonne en Zénon. «Du monde des idées, il rentrait dans le monde plus opaque de la substance contenue et délimitée par la forme» (OR, p. 687). Le corps et ses mystères vont exclusivement accaparer désormais sa destinée. Peut-être s effraie-t-il de ne plus avoir assez de temps pour pousser plus avant ses travaux, après pourtant «tant d années passées à anatomiser la machine humaine» (OR, p. 689)? Les ressorts de la psychologie, ou de l affect, vont constituer, près de 400 ans avant nos modernes efforts, une part importante de ses recherches, à partir de ses expériences personnelles. Il fait alors basculer l étude des chairs, des substances qui les composent vers celle des sens, des ivresses qui submergent l humaine nature, dont le désir bien sûr. Des contrées inexplorées sont abordées par Zénon, telle celle de la différenciation sexuée, dont il énonce l énigme. Destins ultimes L itinéraire scientifique du savant s amplifie, en se confrontant chaque jour un peu plus à la complexité : «Les traités consacrés à l aventure de l esprit se trompaient en assignant à celle-ci des phases successives : toutes au contraire s entremêlaient ; tout était sujet à des redites et à des répétitions infinies» (OR, p. 705). Le pressentiment d une immense complexité chez Zénon, tel que formulé par l auteur, rejoint en une fabuleuse contraction du temps, les plus modernes avancées scientifiques contemporaines, autour des travaux essentiels du professeur Ilya Prigogine, Prix Nobel de Chimie en 1977, tourmenté lui aussi tant par Les métamorphoses de la science que par cette Fin des certitudes, comme en témoignent les titres effectifs d au moins deux de ses ouvrages. Un peu plus loin, les regards inquiets du prieur, s agissant de sa maladie, le mènent parfois à risquer l inversion totale qu il confie à Zénon/Sébastien Théus, évoquant «l idée que Dieu n est au-dessus de nous qu un tyran ou qu un monarque incapable, et que l athée qui le nie est le seul homme qui ne 26

11 L Œuvre au Noir : un patient labyrinthe entre science et technologie blasphème pas» (OR, p. 727). Quel sera l accueil par Zénon, au terme proche de sa vie, de ces options désespérées, lui qui aura tenté de conquérir la vérité, sa vérité en tout cas, avec une patience infinie, avec tant d humilité, sous ces ciels si bas qui parlent ce même langage, comme le célébrera bien plus tard Jacques Brel? La dernière expérience, l ultime mise à l épreuve de sa perception mobilisée à l incandescence, sera pour Zénon, l écoute de «[l] immense rumeur de la vie en fuite» (OR, p. 832), sa propre vie, dont il choisit le terme, en faisant de sa propre fin l objet dernier de sa quête, apportant ainsi sa conclusion définitive à l ouvrage : sans plus de vie, il n est rien qui légitime aucune ligne inutile. «Et c est aussi loin que l on peut aller dans la fin de Zénon.» Bibliographie À la Conquête des Mers - Marins et Marchands des Bas-Pays, catalogue de l Exposition présentée en octobre 1982 à l Hospice Comtesse, à Lille. BENOÎT Paul et MICHAEAU Françoise, «L intermédiaire arabe?», in Éléments d histoire des sciences, Paris : Larousse, CLARK Kenneth, Civilisation, Paris : Hermann, DAUXOIS Jacqueline, L Empereur des Alchimistes - Rodolphe II de Habsbourg, Paris : Jean-Claude Lattès, GRENET Micheline, La Passion des astres au XVII e siècle : de l astrologie à l astronomie, Paris : Hachette, HALE John, La Civilisation de l Europe à la Renaissance, Paris : Perrin, LASZLO Pierre, Qu est-ce que l alchimie? Paris : Hachette, Question de Science, ROUSSET André, Faut-il brûler la Science?, Paris : Ellipses, SERRES Michel (dir.), Eléments d Histoire des Sciences, Paris : Larousse, SPIRE Arnaud, La pensée-prigogine, Paris : Desclée De Brouwer,

12

13

Qu est-ce que la virtualisation?

Qu est-ce que la virtualisation? I Qu est-ce que la virtualisation? L actuel et le virtuel Considérons pour commencer l opposition facile et trompeuse entre réel et virtuel. Dans l usage courant, le mot virtuel s emploie souvent pour

Plus en détail

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement INTRODUCTION : Le constat Le principe d une école destinée à former tous les magistrats

Plus en détail

Lire pour préparer un travail

Lire pour préparer un travail Leçon LA LECTURE 5 Choisir ses sources documentaires 1 EFFICACE Lire pour préparer un travail Leçon 5 Choisir ses sources documentaires Avertissement Dans la présente leçon, on se préoccupe du choix adéquat

Plus en détail

LA RENAISSANCE SOUS FRANÇOIS 1 er PAR LES IMAGES POULAIN

LA RENAISSANCE SOUS FRANÇOIS 1 er PAR LES IMAGES POULAIN INTRODUCTION C est autour de l œuvre publicitaire d Auguste POULAIN, né à Pontlevoy, à la Ferme des Bordes en 1825 et fondateur de la chocolaterie de Blois, que nous vous invitons à découvrir les grands

Plus en détail

LE PROBLÈME DE RECHERCHE ET LA PROBLÉMATIQUE

LE PROBLÈME DE RECHERCHE ET LA PROBLÉMATIQUE LE PROBLÈME DE RECHERCHE ET LA PROBLÉMATIQUE Un problème de recherche est l écart qui existe entre ce que nous savons et ce que nous voudrions savoir à propos d un phénomène donné. Tout problème de recherche

Plus en détail

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle ANNEXE 2006-CA505-09-R5077 Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle Décanat des études de premier cycle Février 2006 Énoncé de politique l Université s engage à soutenir l étudiant dans

Plus en détail

Les contributions de Copernic et Galilée ou la lente avancée des Sciences...

Les contributions de Copernic et Galilée ou la lente avancée des Sciences... Les contributions de Copernic et Galilée ou la lente avancée des Sciences... Retour sur les étapes clés / pistes d'activités en classe Stage "Le ciel et la Terre" Année 2012-2013 S.Rondi Animateur Sciences

Plus en détail

LA SOCIETE POLITIQUE

LA SOCIETE POLITIQUE LA SOCIETE POLITIQUE PLAN : I) L Homme est un Animal social II) Définition de la société politique par les 4 causes III) Le but et la fin de la société politique I) L Homme est un Animal social L expérience

Plus en détail

tel : 06 32 16 57 83 site : ma-ma.biz mail : thomas.mouillon@gmail.com

tel : 06 32 16 57 83 site : ma-ma.biz mail : thomas.mouillon@gmail.com MA tel : 06 32 16 57 83 site : ma-ma.biz mail : thomas.mouillon@gmail.com présentation janvier 2014 MA est une histoire qui a commencée par hasard. L une de ces idées qui prend forme lentement, et qui

Plus en détail

Parmi nos principaux objectifs : la Coupe de France de robotique.

Parmi nos principaux objectifs : la Coupe de France de robotique. Des étudiants passionnés se rassemblent depuis plus de dix ans au ClubElek pour inventer, construire et éduquer des robots. Parmi nos principaux objectifs : la Coupe de France de robotique. Au cœur du

Plus en détail

Exercices Alternatifs. Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme?

Exercices Alternatifs. Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme? Exercices Alternatifs Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme? c 2004 Frédéric Le Roux, François Béguin (copyleft LDL : Licence pour Documents Libres). Sources et figures: polynome-lagrange/. Version

Plus en détail

Exercices Alternatifs. Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme?

Exercices Alternatifs. Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme? Exercices Alternatifs Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme? c 2004 Frédéric Le Roux, François Béguin (copyleft LDL : Licence pour Documents Libres). Sources et figures: polynome-lagrange/. Version

Plus en détail

Contact : ch.michelet@partenairesfl.com

Contact : ch.michelet@partenairesfl.com PARTENAIRES Finances Locales, société totalement indépendante sur le plan financier et commercial, est un cabinet spécialisé dans le conseil aux collectivités locales et aux établissements publics locaux.

Plus en détail

LE FULGURANT PASSAGE DE LA PRESENCE

LE FULGURANT PASSAGE DE LA PRESENCE LE FULGURANT PASSAGE DE LA PRESENCE «et en plus, il faut faire un tableau.» Alberto Giacometti Ecrire sur la peinture pourrait signifier écrire «par-dessus», recouvrir des signes arbitraires de l écriture

Plus en détail

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines

Un livre illustré. Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Un livre illustré Cycle: fin du 1 er cycle du primaire Durée de l activité: plusieurs semaines Résumé de la tâche Domaines généraux de formation Compétences transversales Domaines d apprentissage et compétences

Plus en détail

ONCE UPON A TIME IN THE HEART OF SCOTLAND

ONCE UPON A TIME IN THE HEART OF SCOTLAND ONCE UPON A TIME IN THE HEART OF SCOTLAND Table des matières Fiche professeur... 2 Fiche élève... 5 Narration de séance et productions d élèves... 6 1 Fiche professeur ONCE UPON A TIME IN THE HEART OF

Plus en détail

Congrès AGRH 2013. Conférences sur le thème de la connaissance praticable. Nature du document

Congrès AGRH 2013. Conférences sur le thème de la connaissance praticable. Nature du document Congrès AGRH 2013 Conférences sur le thème de la connaissance praticable Nature du document Paris, le 28 novembre 2013 Document3/fmr Congrès AGRH 2013 Catherine VOYNNET FOURBOUL Directrice Master Executive

Plus en détail

Là où les produits promotionnels et le marketing se rencontrent

Là où les produits promotionnels et le marketing se rencontrent Là où les produits promotionnels et le marketing se rencontrent QUI NOUS SOMMES CE QUE NOUS FAISONS CE QUI NOUS REND DIFFÉRENTS Nous sommes des entreprises primées de partout au Canada qui se sont regroupées

Plus en détail

aux XVIe-XVIIe siècles?

aux XVIe-XVIIe siècles? LES BOULEVERSEMENT CULTURELS ET INTELLECTUELS AUX XVIe-XVIIe Siècles. Fiche d objectifs Quelle est la nouvelle vision de l homme et du monde p112/113 Christophe Colomb découvre l Amérique aux XVIe-XVIIe

Plus en détail

Le raisonnement par récurrence

Le raisonnement par récurrence Le raisonnement par récurrence Nous notons N l ensemble des entiers naturels : N = {0,,, } Nous dirons naturel au lieu de entier naturel Le principe du raisonnement par récurrence Soit A une partie de

Plus en détail

FIAT 500 FRANÇOIS GRANET

FIAT 500 FRANÇOIS GRANET FIAT 500 FRANÇOIS GRANET 8 8 Il lisait le grec et le latin dans le texte, était un brillant littéraire, aimait l art et la poésie. Il est devenu le père de l automobile italienne moderne, concevant les

Plus en détail

ÉTUDE DES MÉTIERS DE LA BRANCHE DANS LA FILIÈRE AÉRONAUTIQUE

ÉTUDE DES MÉTIERS DE LA BRANCHE DANS LA FILIÈRE AÉRONAUTIQUE ÉTUDE DES MÉTIERS DE LA BRANCHE DANS LA FILIÈRE AÉRONAUTIQUE Etude réalisée par Jean-François LÉCOLE, Jean-Pierre BOUCHEZ, Myriam CIMALA, Anne DEBOSQUE, Hervé DISSAUX, Claire MONTAILLIER et Erik PILLET

Plus en détail

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des

Plus en détail

Introduction. Formation des enseignants et intégration des TIC

Introduction. Formation des enseignants et intégration des TIC Formation et pratiques d enseignement en questions Introduction. Formation des enseignants et intégration des TIC Bernadette CHARLIER et Pierre-François COEN L intégration des usages technologies de l

Plus en détail

Outil d Evaluation relatif aux Socles de compétences Premier degré de l enseignement secondaire HISTOIRE. ANVERS AU XVI e SIÈCLE. Dossier de l élève

Outil d Evaluation relatif aux Socles de compétences Premier degré de l enseignement secondaire HISTOIRE. ANVERS AU XVI e SIÈCLE. Dossier de l élève Outil d Evaluation relatif aux Socles de compétences Premier degré de l enseignement secondaire HISTOIRE ANVERS AU XVI e SIÈCLE Dossier de l élève Nom :.. Prénom : Classe : Première partie Tâche : Tu disposes

Plus en détail

Les apports de l informatique. Aux autres disciplines

Les apports de l informatique. Aux autres disciplines Les apports de l informatique Aux autres disciplines Le statut de technologie ou de sous-discipline est celui de l importation l et de la vulgarisation Le statut de science à part entière est lorsqu il

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

Qu est-ce que la lecture?

Qu est-ce que la lecture? Qu est-ce que la lecture? La lecture peut être définie comme une construction de sens résultant de la rencontre, dans un contexte particulier, entre un sujet et un texte écrit. Cette interaction permet

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

La pratique des décisions dans les affaires

La pratique des décisions dans les affaires Association Française Edwards Deming Une philosophie de l action pour le XXIème siècle Conférence annuelle, Paris, 8 juin 1999 Jean-Marie Gogue, Président de l AFED La pratique des décisions dans les affaires

Plus en détail

CLASSE DE 3 ème. Présentation de l année

CLASSE DE 3 ème. Présentation de l année CLASSE DE 3 ème Présentation de l année Quelques points de repères pour l année de 3 ème 1 er trimestre Informations La classe rencontre la conseillère d Orientation Réunion d information parents / direction

Plus en détail

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises

L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises L essai de Psy.D. (18 crédits) Définition et balises politique adoptée par le CECS le 6 novembre 2002 Suite à l adoption par le Comité des études de cycles supérieurs en psychologie du projet de modification

Plus en détail

La Nature du coaching

La Nature du coaching ENJEUX ET FONCTIONS DE LA SUPERVISION EN COACHING 1. INTRODUCTION Le coaching connaît un développement croissant dans l entreprise. Ceci a notamment comme conséquence, une «arrivée» massive de nombreux

Plus en détail

Monsieur le Président de l Ordre, Monsieur le Président et chef de la direction, Très chers Fellows, Mesdames, Messieurs,

Monsieur le Président de l Ordre, Monsieur le Président et chef de la direction, Très chers Fellows, Mesdames, Messieurs, Notes pour l allocution de Simon Brault, FCPA, FCGA, lauréat du Prix Hommage 2015 À l occasion de la Soirée des Fellows 2015 Hôtel Westin Montréal, le samedi 9 mai 2015 Monsieur le Président de l Ordre,

Plus en détail

Association Régionale pour le Fleurissement et l Embellissement du Cadre de Vie

Association Régionale pour le Fleurissement et l Embellissement du Cadre de Vie Association Régionale pour le Fleurissement et l Embellissement du Cadre de Vie Provence Alpes Côte d Azur «Notre Provence est une terre qui se mérite et qui s'entretient chaque jour avec la passion et

Plus en détail

S T E DELTA-C FORMATION UNIVERSITAIRE. Centre de Formation et d Appui Conseil pour le Développement Local

S T E DELTA-C FORMATION UNIVERSITAIRE. Centre de Formation et d Appui Conseil pour le Développement Local DELTA-C Centre de Formation et d Appui Conseil pour le Développement Local FORMATION UNIVERSITAIRE ETABLI EN 2009 PROGRAMMES DE LMD (LICENCES-MASTERS-DOCTORATS) Fiche Scientifique et Pédagogique DOMAINE

Plus en détail

Les brevets logiciels ou la libre circulation des connaissances 2

Les brevets logiciels ou la libre circulation des connaissances 2 Les brevets logiciels ou la libre circulation des connaissances Gérald Sédrati-Dinet gibus@ffii.fr http ://www.ffii.fr/ 24 janvier 2006 «[Nous] affirmons que, sous un régime caractérisé par l hégémonie

Plus en détail

Catalogue des formations

Catalogue des formations Projet «savoir gérer son droit d auteur» Edition 2016/2017 Catalogue des formations CRCPI (Centre de Renforcement des Capacités pour l Exploitation de la Propriété Intellectuelle I P S A i p s a o r g

Plus en détail

Fiche de préparation

Fiche de préparation Fiche de préparation Auteurs : Fatiha, Bruna DISCIPLINE Sciences expérimentales et technologie CYCLE NIVEAU CM2 Connaissances -la Lune tourne autour de la Terre, elle est son satellite ; -la Lune est éclairée

Plus en détail

ORIENTATIONS POUR L ANIMATION FRATERNELLE 1

ORIENTATIONS POUR L ANIMATION FRATERNELLE 1 ORIENTATIONS POUR L ANIMATION FRATERNELLE 1 1. INTRODUCTION L OFS, en vertu de sa propre vocation, doit veiller à partager sa propre expérience de vie évangélique avec les jeunes qui se sentent attirés

Plus en détail

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Guide d utilisation de la base de données

Guide d utilisation de la base de données Guide d utilisation de la base de données Introduction Ce guide a pour objet de présenter le contenu de la base de données relatives aux traductions de textes économiques disponibles sur le site Web EE-T

Plus en détail

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II:

Sommaire: Introduction général Partie I: Conclusion. 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: Thème: Le Coaching Sommaire: Introduction général Partie I: 1.L origine du coaching 2.Le développement du coaching 3.Definition Partie II: 1.Caractéristiques du coaching 2.Rôle et mission du coach 3.La

Plus en détail

APRES LA SECONDE RENTREE 2014. Première et terminale générale & technologique. Centre d Information et d Orientation Casablanca

APRES LA SECONDE RENTREE 2014. Première et terminale générale & technologique. Centre d Information et d Orientation Casablanca APRES LA SECONDE Première et terminale générale & technologique RENTREE 2014 Centre d Information et d Orientation Casablanca 1 Le nouveau lycée général et technologique L ESPRIT DE LA RÉFORME En classe

Plus en détail

OPTION CREATION D INTERIEURS

OPTION CREATION D INTERIEURS BACHELIER EN ARTS PLASTIQUES, VISUELS ET DE L ESPACE OPTION CREATION D INTERIEURS Les cours de «bachelor en arts plastiques, visuels et de l espace option création d intérieurs» sont susceptibles de se

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

Un peu de mécanique. Chaos iii. La pomme et la lune http://www.chaos-math.org

Un peu de mécanique. Chaos iii. La pomme et la lune http://www.chaos-math.org Un peu de mécanique Chaos iii. La pomme et la lune http://www.chaos-math.org Chaos est un film mathématique constitué de neuf chapitres de treize minutes chacun. Il s agit d un film tout public autour

Plus en détail

CYCLE DES APPROFONDISSEMENTS CE2, CM1, CM2 Compétences attendues à la fin du CM2

CYCLE DES APPROFONDISSEMENTS CE2, CM1, CM2 Compétences attendues à la fin du CM2 CYCLE DES APPROFONDISSEMENTS CE2, CM1, CM2 Compétences attendues à la fin du CM2 FRANÇAIS 1- Langage oral 2- Lecture, écriture (lecture, littérature, rédaction) 3 - Étude de la langue française (vocabulaire,

Plus en détail

Deux regards sur la société des individus

Deux regards sur la société des individus Deux regards sur la société des individus Véronique GUIENNE Dans leurs derniers ouvrages, Robert Castel et François Dubet s interrogent sur la recherche en sociologie et son utilité sociale et politique.

Plus en détail

LE PLAN : DIVISIONS ET SUBDIVISIONS

LE PLAN : DIVISIONS ET SUBDIVISIONS LE PLAN : DIVISIONS ET SUBDIVISIONS I - LES FONCTIONS DU PLAN L élaboration d un plan, exercice universitaire traditionnel, est une excellente gymnastique de l esprit, qui doit vous permettre d organiser

Plus en détail

La formation d adaptation : laboratoire de l internationalisation des références.

La formation d adaptation : laboratoire de l internationalisation des références. La formation d adaptation : laboratoire de l internationalisation des références. Formatrices à l Ecole Normale sociale qui accueille des Assistantes Sociales diplômées à l étranger pour une formation

Plus en détail

«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner?

«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner? «Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner? Congrès du CNGE Angers Novembre 2008 Sébastien Cadier*, Isabelle Aubin**, Pierre Barraine* *Département de médecine générale

Plus en détail

Se former. La Fête de la Science. dans la circonscription de Marcq-en-Barœul. Le projet de circonscription 1/5

Se former. La Fête de la Science. dans la circonscription de Marcq-en-Barœul. Le projet de circonscription 1/5 1 La Fête de la Science dans la circonscription de Marcq-en-Barœul Evelyne Roussel, conseillère pédagogique Depuis l année scolaire 2005/2006, des élèves de cycles 2 et 3 de la circonscription de Marcq-en-Barœul

Plus en détail

Les Grandes découvertes

Les Grandes découvertes Les Grandes découvertes Copyright -A. Pleutin -2010 1 Les causes des grandes découvertes A la fin du XV s., les Européenspartent à l aventure et à la découverte de terres jusqu alors inconnues. Mais un

Plus en détail

Construire un tableau de bord pertinent sous Excel

Construire un tableau de bord pertinent sous Excel Bernard LEBELLE Construire un tableau de bord pertinent sous Excel Théorie, méthodologie et mise en œuvre, 2008 ISBN : 978-2-212-53981-3 PARTIE 1 1 Moïse n a jamais vu la terre promise... «Connais ton

Plus en détail

La musique au service du marketing

La musique au service du marketing Laurent DELASSUS La musique au service du marketing L impact de la musique dans la relation client, 2012 ISBN : 978-2-212-55263-8 Introduction La musique est-elle un langage? S il est évident qu elle est

Plus en détail

Thèmes des rencontres

Thèmes des rencontres Thèmes des rencontres Note: L IDP pourrait apporter des modifications à ce programme en cours de saison. Mise à jour: 23 septembre 2014 La plupart des entreprises établies limitent la portée de leurs innovations

Plus en détail

MATERNELLE PS - MS - GS. À la découverte des sons et des matières

MATERNELLE PS - MS - GS. À la découverte des sons et des matières Musée de l horlogerie LES ATELIERS PÉDAGOGIQUES POUR LES SCOLAIRES Les collections du musée de l horlogerie constituent un excellent outil pédagogique pour illustrer des notions abordées en classe, de

Plus en détail

L ÉCOLE DE TECHNOLOGIE SUPÉRIEURE : ((LE GÉNIE POUR L INDUSTRIE))

L ÉCOLE DE TECHNOLOGIE SUPÉRIEURE : ((LE GÉNIE POUR L INDUSTRIE)) L ÉCOLE DE TECHNOLOGIE SUPÉRIEURE : ((LE GÉNIE POUR L INDUSTRIE)) Notes pour l allocution prononcée par M. Pierre Lucier, président de l université du Québec, lors de la collation des grades de l ÉCole

Plus en détail

Devoir du 06.06.2011 / 5 ème A / Histoire, les grandes découvertes

Devoir du 06.06.2011 / 5 ème A / Histoire, les grandes découvertes Devoir du 06.06.2011 / 5 ème A / Histoire, les grandes découvertes Prénom : Nom : I. Deux grandes voyages, se repérer. 7 /7 Points 1. Comment appelle-t-on les deux lieux géographiques représentés sur la

Plus en détail

Ni coach, ni thérapeute, ni gourou! L accompagnateur spirituel, un guide fraternel...

Ni coach, ni thérapeute, ni gourou! L accompagnateur spirituel, un guide fraternel... Comment articuler «accompagnement spirituel» et «sciences humaines»? Un livre de Christine Aulenbacher et Robert Moldo Ni coach, ni thérapeute, ni gourou! L accompagnateur spirituel, un guide fraternel...

Plus en détail

Comprendre la Bourse sans prise de tête!

Comprendre la Bourse sans prise de tête! Comprendre la Bourse sans prise de tête! Anton Reuter Editions Men3 M3 Editions Numériques SAS au capital de 30 000 Route de Combovin 26120 Chabeuil - France Tél. 04 75 58 97 55 Fax. 04 75 58 97 56 www.men3.fr

Plus en détail

Délires et tendances dans l Éducation nationale

Délires et tendances dans l Éducation nationale Dany-Jack Mercier Délires et tendances dans l Éducation nationale Filières scientifiques en péril Publibook Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte

Plus en détail

Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani.

Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani. Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani. Sommaire Programme, Capacités (http://www.education.gouv.fr/cid50636/ mene0925419a.html) Dossier documentaire d histoire géographie en CAP : Note de cadrage de l épreuve.

Plus en détail

Organisation de la classe de seconde générale et technologique, au Lycée Pierre LAGOURGUE. Le nouveau lycée d enseignement général et technologique

Organisation de la classe de seconde générale et technologique, au Lycée Pierre LAGOURGUE. Le nouveau lycée d enseignement général et technologique Organisation de la classe de seconde générale et technologique, au Lycée Pierre LAGOURGUE 1 Organisation de la classe de seconde générale et technologique, au lycée Pierre LAGOURGUE ENSEIGNEMENTS OBLIGATOIRES

Plus en détail

Introduction au private equity

Introduction au private equity BANQUE FINANCE SOCIAL GESTION DROIT MARKETING Introduction au private equity Les bases du capital-investissement Cyril Demaria 4 e édition SOMMAIRE Préface... 11 Introduction : Qu est-ce que le private

Plus en détail

Généralités. Formations transversales aux sciences humaines: histoire, sociologie, littérature, langues, droit, économie, géopolitique.

Généralités. Formations transversales aux sciences humaines: histoire, sociologie, littérature, langues, droit, économie, géopolitique. Généralités Difficile de faire la différence entre des formations orientées vers la science politique et une autre vers les relations internationales dans l organisation de l enseignement supérieur français.

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

FINANCES PUBLIQUES CONGOLAISES www.droitcongolais.info

FINANCES PUBLIQUES CONGOLAISES www.droitcongolais.info Ce domaine concerne les règles les finances (l argent) de l Etat. Ce n est pas un domaine facile à comprendre mais il est indispensable de faire un effort pour en saisir l essentiel même de façon sommaire.

Plus en détail

Témoignage de Rita SOUSSIGNAN, Professeur d Histoire antique, participante au projet Landmarks du programme COST

Témoignage de Rita SOUSSIGNAN, Professeur d Histoire antique, participante au projet Landmarks du programme COST Témoignage de Rita SOUSSIGNAN, Professeur d Histoire antique, participante au projet Landmarks du programme COST Janvier - Février 2009 Par Anne-Laure ALLAIN Rita Soussignan est directeur-adjoint du CESAM,

Plus en détail

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Négociation et Relation Client est un diplôme national de l enseignement supérieur qui s inscrit dans un contexte de mutation des métiers

Plus en détail

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage LE RAPPORT DE STAGE Le rapport de stage a pour objet de présenter des faits et des réflexions sur un stage d apprentissage qui, généralement, s est déroulé dans le cadre d un programme de formation professionnelle.

Plus en détail

Avant-propos. L IS0 9001 facile. Volume 1 : Planifier et mettre en œuvre la démarche

Avant-propos. L IS0 9001 facile. Volume 1 : Planifier et mettre en œuvre la démarche Avant-propos Avant-propos Votre objectif Vous souhaitez améliorer la qualité des produits ou des prestations de service de votre entreprise. Il existe un référentiel international, la norme ISO 9001:2008,

Plus en détail

Accompagner le personnel scolaire vers un engagement qui favorise le réinvestissement

Accompagner le personnel scolaire vers un engagement qui favorise le réinvestissement Accompagner le personnel scolaire vers un engagement qui favorise le réinvestissement Leadership et travail en équipe de collègues 2008 Louise Lafortune Université du Québec à Trois-Rivières Téléphone

Plus en détail

La dictée à l adulte. Dessin d une expérimentation. «Après j ai rebouché avec la main et il était tout sec le chiffon. J ai rebouché en appuyant.

La dictée à l adulte. Dessin d une expérimentation. «Après j ai rebouché avec la main et il était tout sec le chiffon. J ai rebouché en appuyant. La dictée à l adulte Dessin d une expérimentation «Après j ai rebouché avec la main et il était tout sec le chiffon. J ai rebouché en appuyant.» La dictée à l adulte Déjà préconisée dans les IO de 1995,

Plus en détail

ARE : Construire une recherche documentaire pertinente

ARE : Construire une recherche documentaire pertinente ARE : Construire une recherche documentaire pertinente (Intervention animée par le Pôle Formation des usagers de la BUPMC) ARE CNED SENSCHIM Une méthode de recherche documentaire EFFICACE, c est Définition

Plus en détail

Investir l excellence et la solidarité

Investir l excellence et la solidarité Investir l excellence et la solidarité www.fondation.dauphine.fr CULTURE. ÉGALITÉ DES CHANCES. CAMPUS. RECHERCHE. INTERNATIONAL. ENTREPRENEURIAT La Fondation Dauphine Notre vision La Fondation Dauphine

Plus en détail

Bob Mayer. Écrire un roman et se faire publier

Bob Mayer. Écrire un roman et se faire publier Bob Mayer Écrire un roman et se faire publier, 2008 pour le texte de la présente édition, 2014 pour la nouvelle présentation ISBN : 978-2-212-55815-9 Sommaire INTRODUCTION... 1 Outil n 1. Vous-même...

Plus en détail

Cette année, le thème de la semaine des services de garde «Près de toi, prêt pour toi!» a grandement inspiré l équipe du CPE-BC Québec-Centre.

Cette année, le thème de la semaine des services de garde «Près de toi, prêt pour toi!» a grandement inspiré l équipe du CPE-BC Québec-Centre. Cette année, le thème de la semaine des services de garde «Près de toi, prêt pour toi!» a grandement inspiré l équipe du CPE-BC Québec-Centre. Une phrase, qui accompagnait le dévoilement de l illustration,

Plus en détail

GESTION DES COMPÉTENCES ET GPEC

GESTION DES COMPÉTENCES ET GPEC Cécile Dejoux GESTION DES COMPÉTENCES ET GPEC 2 e édition Pour aller plus loin, voir le site de l auteur : http://ceciledejoux.com Professeur à l Insead Dunod, Paris, 2 e édition, 2013 ISBN 978-2-10-058928-9

Plus en détail

La machine de Monsieur Turing

La machine de Monsieur Turing S il faut désigner une seule personne comme le père de l informatique, c est sans nul doute Alan Mathison Turing, qui, à la fois, a défini l objet d étude de l informatique le calcul, a contribué de manière

Plus en détail

Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.

Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg. Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/ 1 Projet départemental «EAU» le Site http://cpd67.site2.ac-strasbourg.fr/

Plus en détail

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015

ISO 14001: 2015. Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 ISO 14001: 2015 Livre blanc des révisions à la norme ISO sur les systèmes de gestion environnementale JUILLET 2015 4115, Rue Sherbrooke Est, Suite 310, Westmount QC H3Z 1K9 T 514.481.3401 / F 514.481.4679

Plus en détail

GERER DES PROBLEMES. Marc Thiébaud. Novembre 2005

GERER DES PROBLEMES. Marc Thiébaud. Novembre 2005 www.forres.ch Séminaire de base GERER DES PROBLEMES Marc Thiébaud Novembre 2005 «Un problème, c'est un défi à surmonter. Mais c'est surtout un défi que l'on se crée, car il n'est pas simplement posé, il

Plus en détail

Un bureau d études engagé

Un bureau d études engagé C o n s u l t a n t s Un bureau d études engagé ASSISTANCE À MAITRISE D OUVRAGE PENSER LES PROJETS- ÉTUDES ET CONSEILS - PROGRAMMATIONS Faire le pari d un renouveau de la qualité des modes d habiter, de

Plus en détail

Remerciements...VII Avant-propos...XV Préface...XVII Liste des auteurs... XIX

Remerciements...VII Avant-propos...XV Préface...XVII Liste des auteurs... XIX Table des matières Remerciements....VII Avant-propos....XV Préface....XVII Liste des auteurs... XIX Introduction générale... 1 Catherine Teiger et Marianne Lacomblez Partie I Analyses du travail, formations

Plus en détail

10 Savoir investir en Bourse avec Internet

10 Savoir investir en Bourse avec Internet INTRODUCTION Avec près de 7 millions de Français actionnaires en 2007, l investissement boursier est devenu depuis quelques années un important moteur de l épargne nationale. Dans un pays relativement

Plus en détail

On parle beaucoup aujourd hui de

On parle beaucoup aujourd hui de Couverture Noël: une reconnaissante dépendance du Christ Le message de Sa Grâce Rowan Williams, archevêque de Canterbury, pour les lecteurs de 30Jours On parle beaucoup aujourd hui de ceux qui préfèrent

Plus en détail

!"!#!$% & $' # ("#! ) (' $ '*$ & $'+,

!!#!$% & $' # (#! ) (' $ '*$ & $'+, "#$% & $' # "# ) ' $ '*$ & $'+, - «Peut-on espérer, dans un avenir proche, que la nature soit ouverte à tous et soit donc accessible aux personnes handicapées?» «et comment envisager l accessibilité comme

Plus en détail

[4 ème -3 ème ] Lumière et Image au Musée des arts et métiers NOM : PRENOM : CORRIGE. Parcours élève. Xavier Marliangeas

[4 ème -3 ème ] Lumière et Image au Musée des arts et métiers NOM : PRENOM : CORRIGE. Parcours élève. Xavier Marliangeas [4 ème -3 ème ] CORRIGE Lumière et Image au Musée des arts et métiers Parcours élève Xavier Marliangeas NOM : PRENOM :.. Instrument Scientifique Vous vous trouvez dans la collection «Instrument Scientifique».

Plus en détail

Ouverture des deuxièmes Assises de la Prévention des Risques Professionnels dans les Collectivités Territoriales. Parc des Expositions de la Nordev

Ouverture des deuxièmes Assises de la Prévention des Risques Professionnels dans les Collectivités Territoriales. Parc des Expositions de la Nordev Ouverture des deuxièmes Assises de la Prévention des Risques Professionnels dans les Collectivités Territoriales Parc des Expositions de la Nordev Saint Denis Mercredi 13 novembre 2013 Monsieur le Président

Plus en détail

FORMATIONS ET ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE LYON TROIS DISPOSITIFS

FORMATIONS ET ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE LYON TROIS DISPOSITIFS L ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE L ACADÉMIE DE LYON FORMATIONS ET ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE À L ESPÉ DE LYON TROIS DISPOSITIFS ESPACE DE STRUCTURATION DES PRATIQUES ARTISTIQUES

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Une nouvelle approche du Conseil en développement du conseil en levée de fonds & de l investissement...

Une nouvelle approche du Conseil en développement du conseil en levée de fonds & de l investissement... Une nouvelle approche du Conseil en développement du conseil en levée de fonds & de l investissement... Un engagement Voyez cette brochure comme une invitation à nous rencontrer physiquement afin de discuter

Plus en détail

L'INVITE DE L'ECONOMIE Le 12/12/2014 20 :18 :27 Invitée : Marie-Anne BARBAT-LAYANI, directrice générale de la FEDERATION BANCAIRE FRANÇAISE

L'INVITE DE L'ECONOMIE Le 12/12/2014 20 :18 :27 Invitée : Marie-Anne BARBAT-LAYANI, directrice générale de la FEDERATION BANCAIRE FRANÇAISE 1/5 Marie-Anne Barbat-Layani : «C est le bon moment pour investir, pour aller voir sa banque avec un projet». Retrouvez l interview de Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la FBF, qui était

Plus en détail

PALIER CM2 La maîtrise de la langue française

PALIER CM2 La maîtrise de la langue française La maîtrise de la langue française DIRE S'exprimer à l'oral comme à l'écrit dans un vocabulaire approprié et précis Prendre la parole en respectant le niveau de langue adapté Répondre à une question par

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Management médical Améliorer le management médical de vos pôles et spécialités

Management médical Améliorer le management médical de vos pôles et spécialités Management médical Améliorer le management médical de vos pôles et spécialités MANAGEMENT MÉDICAL AMÉLIORER LE MANAGEMENT MÉDICAL DE VOS PÔLES ET SPÉCIALITÉS Le paradoxe du médecin manager Les réformes

Plus en détail

Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 3 4

Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 3 4 Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 3 Arts plastiques Enjeux et positionnement des arts plastiques dans la formation générale des élèves Fiche 2 : mise en perspective des

Plus en détail

Analyse financière détaillée

Analyse financière détaillée Analyse financière détaillée L analyse financière détaillée réintègre le cadre comptable de la comptabilité générale. En particulier les hypothèses introduites dans l analyse sommaire sont levées. Cela

Plus en détail