Cours Téléinformatique - Seconde partie - table des matières. I- Matériels utilisés en Téléinformatique 1

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1 Cours Téléinformatique - Seconde partie - table des matières Page A I- Matériels utilisés en Téléinformatique 1 I-A- Contrôleurs de communications 1 I-A-1- Rôle 1 I-A-2- Types 1 I-B- Multiplexeurs 1 I-B-1- Principe de fonctionnement 2 I-B-2- Types 2 II- Réseau Public France-Télécom 4 II-A- Topologie générale des réseaux de données 4 II-A-1- Réseau Point à Point 4 II-A-2- Réseau en étoile 4 II-A-3- Réseau Multipoint 4 II-A-4- Réseau Bouclé 5 II-A-5- Réseau Maillé 5 II-B- Organisation d un réseau Téléphonique - Schéma général 5 II-C- Principales fonctions d un réseau 6 II-D- Avantages et inconvénients de la numérisation du réseau 6 II-E- Organisation du réseau France-Télécom 7 II-E-1- Hiérarchie des commutateurs 7 II-E-2- Zones 7 II-F- Trame MIC 7 II-F-1- Transformation des signaux 7 II-F-2- Multiplexage numérique 8 II-F-3- Constitution d une trame MIC 9 II-F-4- Hiérarchie synchrone 9 II-G- Evolution des réseaux publics 10 II-H- Services offerts 10 II-H-1- Panorama des différents services 10 II-H-2- Services de transmission de données 10 II-H-3- Evolution des interfaces ETTD- ETCD 11 III- Protocoles et Procédures 13 III-A- Généralités 13 III-A-1- Types de procédures 13 III-A-2- Caractéristiques d une procédure 13 III-A-3- Etats permanents des stations sur le réseau 13 III-A-4- Etats temporaires des stations du réseau 14 III-A-5- Modes de fonctionnement des stations 14 III-A-6- Codes utilisés 16 III-A-7- Les sens de transmission 19 III-A-8- Les vitesses de transmission 19 III-A-9- Modes de transmission 19 III-A-10- Contrôles d erreurs 19 III-A-11- Les modes de dialogue 21 III-A-12- Les phases d'une procédure 22 III-B- HDLC 23 III-B-1- Généralités 23 III-B-2- Les différents types de trames 23 III-B-3- Exemples de fonctionnement 25 III-B-4- Mécanisme d'insertion des "Zéros" 26

2 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page B III-C- X25 27 III-C-1- Niveau physique 27 III-C-2- Niveau Trame 27 III-C-3- Niveau Paquet 30 III-D- Architecture des réseaux - Modèle de référence - 35 III-D-1- Définition des couches 35 III-D-2- Ajout des bits de contrôle aux données utiles dans le modèle de l'iso 37 III-D-3- Dialogue entre couches de même niveau 38 III-D-4- Classes de protocoles de la couche Transport 38 IV- Réseau public TRANSPAC 39 IV-A- Rôle et objectifs 39 IV-B- Constitution - Architecture 39 IV-C- Fonctionnement général X25 40 IV-D- Les moyens d accès 40 IV-D-1- Panoplie générale 40 IV-D-2- Accès directs 41 IV-D-3- Accès indirects 41 IV-E- Compléments 43 IV-E-1- Fenêtre 43 IV-E-2- GFA 43 IV-E-3- Tarification 43 IV-E-4- Numérotation 43 IV-F- Protocole X32 43 IV-G- Avis X3, X28 et X29 44 IV-G-1- Avis X3 44 IV-G-2- Avis X28 45 IV-G-3- Avis X29 46 IV-H- Services liés à TRANSPAC 47 IV-H-1- Vidéotex - Minitel 47 IV-H-2- Atlas Messagerie - 54 V- Réseau numérique à intégration de service RNIS NUMERIS 55 V-A- Concepts 55 V-B- Différents accès 55 V-B-1- Accès de base (isolé) 55 V-B-2- Groupement d'accès de base - Régie à étoile de Bus - 55 V-B-3- Accès primaire 56 V-B-4- Interfaces Standards 57 V-C- Réseau téléphonique et réseau Sémaphore 57 V-C-1- CSN 57 V-C-2- Numérisation ligne abonné 58 V-D- Protocoles 58 V-D-1- Couche Physique 58 V-D-2- Couche Liaison - LAPD - 59 V-D-3- Couche Réseau - Protocole D - 59 V-E- Installation d abonné 60 V-F- Applications 60

3 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Annexes Page C I- Evolution de X25 Frame Relay (relais de trame) 61 I-A- Avantages de X25 61 I-B- Inconvénients de X25 61 I-C- Introduction au Relais de trames 61 I-D- Informations techniques Relais de Trame 62 I-E- Structure d'une trame Frame Relay 62 II- Fibres optiques 63 II-A- Types de fibres optiques 63 II-A-1- Fibres à saut d'indice 63 II-A-2- Fibres à gradient d'indice 63 II-A-3- Fibres monomodes 63 II-B- Performances des fibres optiques 64 II-B-1- Encombrement 64 II-B-2- Atténuation 64 II-B-3- Bande passante 64 II-B-4- Multiplexage des longueurs d'onde 64 II-C- Composants 64 II-C-1- Source d'émission 64 II-C-2- Câbles de fibres optiques 64 II-C-3- Connecteurs 64 II-C-4- Photodiode réceptrice 64 III- Normalisation 65 III-A- Organismes de Normalisation 65 III-A-1- Sur le plan international 65 III-A-2- Sur le plan multinational : 65 III-A-3- Sur le plan national : 65 III-B- Avis du C.C.I.T.T. 66 III-B-1- AVIS DE LA SERIE " V ". Transmissions de données sur le réseau téléphonique. 66 III-B-2- AVIS DE LA SERIE " X " Transmission de données sur les réseaux publics de données 67 IV- Compression de Données 68 IV-A- Généralités 68 IV-B- Méthodes de compression 68 IV-B-1- Encodage des répétitions (Run-length encoding) 68 IV-B-2- Méthode par codage de longueur variable en fonction inverse de la fréquence de répétition des caractères (Codage Huffman) 68 IV-B-3- Technique utilisant un dictionnaire de chaînes de caractères 69 IV-B-4- Combinaison des Méthodes LZW et Huffman 69 IV-C- Utilisation de la compression en Transmission 69 V- ATM 70 V-A- Origine - Expérimentation- Services 70 V-B- Principes 70 V-C- Caractéristiques 71 V-C-1- Format des cellules 71 V-C-2- Couche d adaptation 71 V-C-3- Commutateurs et Brasseurs 71

4 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 1 Chapitre 1 I- Matériels utilisés en Téléinformatique Outre l'ordinateur, une installation de Téléinformatique peut comporter les matériels suivants : Contrôleur de télécommunications Processeur frontal Multiplexeur Concentrateur Terminaux I-A- Contrôleurs de communications Le contrôleur de communications prend en charge la gestion des communications de données à travers le réseau. D'une manière générale, les contrôleurs sont des unités destinées à assurer la liaison entre l'ordinateur et ses périphériques. En téléinformatique, il s'agit du Contrôleur de télécommunications. Ils sont prévus pour décharger l'ordinateur de tous les problèmes liés à la transmission des données. Physiquement leur taille peut varier de celle d'un simple circuit intégré jusqu'à celle d'un gros ordinateur. I-A-1- Rôle Le rôle du contrôleur de communications sur un ordinateur est : d'effectuer ou de recevoir les appels. d'assurer le dialogue entre l'adaptateur de ligne et l'ordinateur. en mode asynchrone de détecter et de générer les Start-bits et Stop-bits, de sérialiser et de désérialiser les bits. en mode synchrone et mode bloc, de détecter les caractères de synchronisation, puis de ranger le bloc de données reçu dans un tampon, ceci à la réception. A l'émission, il range le message de l'ordinateur dans le tampon et lui ajoute les caractères de synchronisation. D'une manière générale, c'est lui qui gère la PROCEDURE de transmission. de détecter les erreurs de transmission et d'assurer les contrôles et génération de Parité ou de CRC. de remédier aux erreurs de transmission en assurant les reprises et les répétitions. dans le cas des liaisons multipoints d'assurer la gestion de l'adressage des différentes stations. etc I-A-2- Types Parmi les contrôleurs de communications (qui fonctionnent tous en mode série), on distingue : les composants de type UART (Universal Asynchronous Receiver Transmitter) 8250, ou utilisés sur les cartes séries des micro-ordinateurs. les cartes, modules ou ensembles installés sur les divers modèles d ordinateurs et qui assurent la gestion des liaisons séries en mode asynchrone ou synchrone avec des protocoles gérés par logiciel. les processeurs frontaux qui sont des ordinateurs spécialisés jouant le rôle de contrôleurs Multi- Lignes. Ils déchargent entièrement l ordinateur de gestion des problèmes liés aux transmissions. Ils sont utilisés sur de gros sites comportant un nombre de lignes important de tous types. Chaque sortie peut être paramètrée pour s adapter aux conditions de la liaison, synchrone ou asynchrone ou au type de réseau utilisé RTC, LS, Transpac, RNIS, Transfix ou autre. Exemples : DataNet de Bull ou gamme 87xx d'ibm. I-B- Multiplexeurs Lorsque des terminaux sont reliés à un ordinateur situé sur un site distant, il est important de noter que le taux d occupation de la ligne est en général très faible. Prenons un exemple : Soit un terminal situé à Angers, relié à un ordinateur relié par LS analogique à un ordinateur situé à Roubaix. Si le débit instantané du terminal est par exemple de 9600 Bps, le débit moyen sur une journée est en réalité bien plus faible. En effet entre 2 appuis successifs sur les touches du clavier, il s écoule un temps non négligeable et d autre part l utilisation du terminal n est pas permanente. On peut estimer que l occupation de la ligne est en fait de 5 à 10 % de ce qu elle serait si le débit était en permanence de 9600 Bps. Il est donc envisageable de partager la ligne entre plusieurs terminaux de manière à réduire les coûts de location de ligne de manière considérable.

5 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 2 Débit binaire nul entre 2 caractères Bits d un caractère La ligne de transmission n est pas occupée à 100 %, mais plutôt à 5 ou 10 %. I-B-1- Principe de fonctionnement Figure 1 : Taux d'occupation d'une ligne de transmission. 4 LS et 8 Modems Figure 2 : Liaisons de plusieurs Terminaux d'un même site à même ordinateur. Voies basses vitesses. Voies basses vitesses. 1 seule ligne et 2 modems Multiplexeur Voie composite Multiplexeur Voie composite Figure 3 : Terminaux sur une liaison multiplexée. Un MULTIPLEXEUR assure le multiplexage temporel de plusieurs sources de données à faible vitesse pour obtenir un signal unique de données à grande vitesse. Ce dispositif permet avec un même Modem et une même ligne de transmettre, dans les deux sens, plusieurs signaux de données. On peut ainsi diminuer le coût des lignes et diminuer le nombre de Modems. I-B-2- Types I-B-2-a- Temporel (TDM = Time Division Multiplexed) Les données sur les entrées basses vitesses sont mélangées d'une façon temporelle et ressortent sur la sortie grande vitesse suivant un format donné appelé TRAME. Cette Trame comporte des FENETRES réservées à la transmission de chacune des voies. Le nombre de fenêtres est égal au nombre de voies (ou Canaux). Un en-tête est ajouté pour délimiter les Trames et permettre le Démultiplexage du côté réception. L'inconvénient du système est que, si un Canal n'est pas utilisé, le format de la trame étant fixe, une des fenêtres est vide et la ligne ne transmet aucune donnée. Suivant le type du multiplexeur les fenêtres sont composées d'un caractère de chaque voie basse vitesse (multiplexeur caractère) ou d'un bit de chacune des voies (multiplexeur bit). Trame Trame Canal 4 En-Tête Canal 1 Canal 2 Canal 3 Canal 4 En-Tête Canal 1 Canal 2 Canal 3 Canal 4 En-Tête Fenêtre Figure 4 : Format d'une trame de ligne multiplexée (TDM).

6 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 3 I-B-2-b- Statistiques (S.T.D.M = Statistical Time Division Mode) Le Multiplexeur ne crée des fenêtres que s'il y a des données à transporter sur un canal donné. La taille des fenêtres peut être adaptée en fonction de la quantité de données à transmettre sur ce canal. Pour pouvoir assurer la transmission de toutes les données, même au moment de pointe de trafic, le Multiplexeur statistique possède une mémoire tampon et il est capable d assurer sur chaque voie basse vitesse un contrôle de flux des données. Un protocole existe sur la voie composite pour vérifier que la transmission est effectuée sans erreur. Ce protocole ressemble à HDLC, mais est adapté pour la fonction multiplexage et il est différent d un multiplexeur à un autre puisque ceux-ci ne sont pas normalisés. Trame Flag En-Tête N de canal Nb d octets Octet 1 Octet 2 Octet 3 N de canal Nb d octets Octet 1 Octet 2 FCS Flag Fenêtre de taille variable pour un canal actif Fenêtre de taille variable pour un canal actif I-B-2-c- Voix - données Figure 5 : Trame issue d'un multiplexeur statistique. Le MULTIPLEXAGE Voix-Données consiste à utiliser une même ligne de transmission pour des applications informatiques et pour des conversations téléphoniques. Terminal Ordinateur Ordinateur Adaptateur de ligne LSN ou Transfix Adaptateur de ligne Multiplexeur Multiplexeur PABX PABX I-B-2-d- Concentrateurs Figure 6 : Multiplexage Voix/Données. Un Concentrateur est un organe programmable qui outre les fonctions de multiplexage, assure la gestion des terminaux, la détection des erreurs sur la ligne haute vitesse, la conversion de code, la conversion des données. La voix composite utilise un protocole normalisé pour la transmission des données par exemple X25. Sync X25 Sync X25 Sync X25 Concentrateur Concentrateur Sync X25 Sync X25 PAD Sync X25 Sync X25 PAD Sync X25 Asynchrone Asynchrone Figure 7 : Concentrateurs. ############################################

7 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 4 Chapitre 2 II- Réseau Public France-Télécom II-A- Topologie générale des réseaux de données II-A-1- Réseau Point à Point Station A Station B Figure 8 : Réseau point à Point. Un réseau Point à Point e comporte que 2 noeuds reliés entre eux par une liaison permanente ou non. C est le cas, par exemple d une liaison entre 2 micro-ordinateurs par le RTC. II-A-2- Réseau en étoile Site A Site B Site Principal Site C Figure 9 : Réseau en Etoile. Un site Principal est relié à plusieurs sites secondaires. Ce type de réseau nécessite autant de lignes qu il y a de sites et un nombre double de modems. II-A-3- Réseau Multipoint Site A Site B Diffuseurs Site Principal Site C Site D Figure 10 : Réseau Multipoint. Ce type de réseau utilisant une ligne unique pour desservir tous les sites est plus économique en ce qui concerne les lignes de transmission. Cependant une procédure de type Polling doit être mise en place sur le site principal pour que l accès à la ligne en émission ne soit autorisé que pour un noeud à la fois. Vos Notes :

8 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 5 II-A-4- Réseau Bouclé Site A Site B Diffuseurs Site Principal Site C Site D Figure 11 : Réseau bouclé. Un réseau Bouclé est un réseau Multipoint dont la ligne de transmission retourne au site principal. Sur ce site, 2 modems sont connectés sur la ligne. Le premier est en émission, le second en réception surveille que la ligne fonctionne correctement. En cas de coupure sur un point quelconque de la ligne, le second modem passe en émission ce qui permet aux noeuds des 2 sections de continuer à fonctionner. II-A-5- Réseau Maillé Un réseau maillé est un réseau constitué de noeuds reliés entre eux par plusieurs liaisons. L intérêt de ce type de réseau est sa grande fiabilité. En effet en cas de défaillance d une des liaisons les données peuvent être acheminées par une autre. Ce réseau présente cependant l inconvénient d avoir un coût élevé. Le réseau Transpac par exemple, est un réseau maillé. Noeud du réseau N N Liaison entre 2 noeuds N N Figure 12 : Exemple de réseau Maillé. II-B- Organisation d un réseau Téléphonique - Schéma général N P.C. S.R Zone de Transit national C.L C.A.A C.L C.T.I C.T.I Zone de Transit régional C.L C.L C.A.A C.T.I C.T.I C.A.A C.L C.A.A C.L C.L C.L C.L S.R P.C. S.R S.R P.C. P.C S.R = Sous-Répartiteur P.C = Point de concentration C.T.I N.T.I N.T.I = Noeud de Transit International C.T.I = Centre de Transit interurbain C.A.A = Centre Autonome d Acheminement C.L. = Centre Local PABX = Autocommutateur privé d entreprise C.A.A C.L PABX Figure 13 : Organisation du réseau téléphonique.

9 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 6 II-C- Principales fonctions d un réseau Les principales fonctions d un réseau sont : la Commutation qui permet d établir à travers les différentes artères du réseau un chemin reliant les points d extrémité. la Transmission permettant la communication d un point à un autre sur un support. la Distribution qui permet de relier le réseau aux abonnés. Cette partie du réseau France-Télécom est entièrement numérique. Abonné C C Commutation C Cette partie du réseau France- Télécom analogique (RTC) ou numérique (NUMERIS). Abonné Distribution Réseau C Transmission Figure 14 : Fonctions d'un réseau. Le réseau public de France-Télécom assure pour les liaisons téléphoniques (70 à 80 % du trafic) et pour les liaisons de données (20 à 30% du trafic) les fonctions définies ci-dessus de la manière suivante : pour la Distribution : les lignes d abonnés et les circuits locaux sont constitués par : des lignes analogiques pour les lignes téléphoniques et les transmissions de données à l aide de modems. des lignes numériques pour le RNIS ou pour les PABX. pour la Commutation : Les commutateurs sont organisés d une manière hiérarchique. Ils assurent l aiguillage des communications et la gestion grâce à un système de signalisation normalisé. Ils effectuent d autre part une fonction de multiplexage et de démultiplexage pour assurer une rentabilité maximale des artères de transmission. pour la Transmission : les artères de transmission acheminent les informations entre les commutateurs sous forme numérique. Ces artères sont constituées soit de fibres optiques qui remplacent peu à peu les câbles coaxiaux soit de faisceaux hertziens. II-D- Avantages et inconvénients de la numérisation du réseau Avantages Utilisation de composants électroniques plus simples, plus économiques et plus intégrés par rapport aux composants analogiques utilisés précédemment. Multiplexage temporel plus simple et plus fiable que le multiplexage fréquentiel utilisé sur les lignes analogiques à grandes distances. Meilleure adaptation aux différentes informations à véhiculer (Sons, images, données). Signalisation plus facile à véhiculer par incorporation dans les données. Régénération plus simple des signaux et sans apport de souffle ou de bruits supplémentaires. Inconvénients Bande passante des supports plus importante (d où l usage de la fibre optique). Vos Notes :

10 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 7 II-E- Organisation du réseau France-Télécom CTP CTI ZTP CTS CTS ZTS CAA CAA CAA CAA ZAA CL CL CL CL CL CL ZL II-E-1- Hiérarchie des commutateurs Figure 15 : Architecture du réseau France-Télécom. On distingue : - le commutateur local (C.L) sur lesquels sont raccordés les abonnés. - le commutateur à autonomie d acheminement (C.A.A). - le commutateur de transit secondaire (C.T.S). - le commutateur de transit principal (C.T.P). - le commutateur de transit international (C.T.I). II-E-2- Zones - zone locale correspondant au CL. - zone à autonomie d acheminement correspondant à un ou plusieurs C.A.A. - zone de transit secondaire correspondant à un CTS. - zone de transit principal correspondant à un CTP. On constate que la topologie du réseau est maillée et hiérarchisée dans la partie nationale. Elle est en étoile dans la partie locale. II-F- Trame MIC M.I.C = Modulation à Impulsion et Codage. La majorité du trafic sur le réseau France-Télécom est constitué de conversations téléphoniques. Les signaux analogiques issus des appareils téléphoniques doivent être numérisés pour leur transmission sur le réseau national qui est entièrement numérique. L ensemble des normes permettant la conversion analogique/numérique et inverse correspond au système MIC (norme G703). II-F-1- Transformation des signaux II-F-1-a- A l émission II-F-1-a-1- Filtrage Le spectre de fréquence du signal est borné par un filtre passe-bas. II-F-1-a-2- Echantillonnage Prélèvement d un échantillon du signal analogique à période régulière. La fréquence d'échantillonnage est de 8 Khz soit le double de la bande passante téléphonique (loi de Shannon). Atténuation Hz Signal t Echantillonneur Signal échantillonné t Figure 16 : Filtrage et Echantillonnage. 125 µs entre 2 échantillons

11 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 8 II-F-1-a-3- Quantification Chaque échantillon est mesuré à l aide d une échelle de valeurs comportant un certain nombre de pas. Les valeurs vraies sont arrondies aux valeurs possibles de l échelle. Le nombre de pas détermine par la suite le nombre de bits représentant l échantillon. Valeurs vraies des échantillons Comparateur +V6 +V5 +V4 +V3 +V2 +V1 -V1 -V2 -V3 -V4 -V5 -V6 Echantillons calibrés par rapport aux pas de l échelle. En réalité l écart entre 2 pas n est pas constant. Une compression est effectuée sur les signaux de forte amplitude. Figure 17 : Quantification. II-F-1-a-4- Compression L erreur de quantification est plus importante pour les signaux faibles. Afin que le rapport signal/bruit soit constant, les intervalles de quantification diminuent avec l amplitude du signal. On aboutit à une distribution logarithmique qui est différente suivant les pays : Loi A en Europe, loi µ pour les USA. II-F-1-a-5- Codage Chaque échantillon est codé sur 8 bits par un convertisseur analogique/digital (CAD). Le nombre de pas de l échelle est donc de 256. La fréquence d'échantillonnage étant de 8 Khz et le nombre de bits par échantillon étant de 8, le débit binaire correspondant à une voie analogique est de 64 Kbps. Code Echantillon Codage II-F-1-b- A la Réception Figure 18 : Codage des échantillons. II-F-1-b-1- Décodage Cette opération est effectuée par un convertisseur digital/analogique (CDA). II-F-1-b-2- Extension C est l opération inverse de la compression. II-F-1-b-3- Filtrage et Correction Le signal résultant est filtré pour éliminer les composantes résiduelles éventuelles. II-F-2- Multiplexage numérique Par souci d économie, une communication téléphonique numérisée n est pas envoyée directement sur la ligne. Plusieurs voies sont multiplexées. C est le multiplexage temporel. Voie 1 Codage Voie 2 Voie 3 Multiplexeur n Voies multiplexées Voie n Codage Figure 19 : Multiplexage.

12 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 9 II-F-3- Constitution d une trame MIC La liaison entre un PABX et le réseau de France-Télécom s effectue sur une ligne 4 fils en numérique. Les bits qui circulent représentent 30 voies téléphoniques multiplexées et 2 voies de service. L ensemble des bits correspondant à un échantillon de chacune des voies forme une trame MIC. La période d échantillonnage étant de 125 µs, la durée de la trame correspond à cette valeur. Nombre de bits par trame = 32 x 8 =256 bits Nombre de trames par secondes : 1/ (125 x 10-6 ) =8000 Débit binaire de la liaison MIC = 8000 * 256 = Mbps Chaque canal (voie) occupe un intervalle de temps (I.T.). L IT 0 sert à la synchronisation ou aux alarmes. L I.T 16 est utilisé pour la signalisation (numérotation, taxation,...) des voies téléphoniques par rotation prédéfinie. Des I.T peuvent être spécialisés en voies entrantes ou sortantes pour la téléphonie ou liés à des applications de transmission de données. Un codage H.D.B.3 est effectué sur les bits de la liaison MIC. Une trame MIC de 256 bits. Durée 125 µs. I.T. 0 I.T. 1 voie 1 I.T. 2 voie 2 I.T. 15 Voie 15 I.T. 16 I.T. 17 voie 16 I.T. 31 voie Canal pour alarme et syncho bits par échantillon Canal de signalisation Canaux de 1 à 15 Canaux de 16 à 30 II-F-4- Hiérarchie synchrone Figure 20 : Format d'une trame MIC. Grâce aux supports performants (fibres optiques) et pour diminuer les coûts de transmission, le multiplexage obtenu sur une liaison MIC peut être poursuivi sur des liaisons à hauts débits constituant une hiérarchie synchrone normalisée au niveau européen. Appellation Caractéristiques Débit en Mbps TN1 Multiplexage de 30 voies et 2 voies de signalisation TN2 Multiplexage secondaire 120 voies utiles TN3 Multiplexage d ordre 3 avec 480 voies utiles TN4 Multiplexage d ordre 4 avec 1920 voies utiles voies Convertisseurs Analogiques/ Digitaux Multiplexage Primaire 2 Mbps 30 voies 4 entrées à 2 Mbps Multiplexage d ordre 2 8 Mbps Entrées de données à basses moyennes ou hautes vitesses. Multiplexage de données 2 Mbps 4 entrées à 8 Mbps 120 voies Multiplexage d ordre 3 32 Mbps 480 voies 1920 voies 4 entrées à 32 Mbps Multiplexage d ordre Mbps Figure 21 : Multiplexage TN1 à TN4.

13 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 10 II-G- Evolution des réseaux publics Pour répondre à la croissance des besoins en débit et aux nouvelles exigences d exploitation des clients, une nouvelle hiérarchie synchrone S.D.H (Synchronous Data Hierarchy) va se mettre en place progressivement avec des débits compris entre 155 Mbps et 2,5 Gbps. Cette hiérarchie découle de SONET (Synchronous Optical Network) en provenance des USA. II-H- Services offerts II-H-1- Panorama des différents services Telex Bas débits Moyens débits Hauts débits Réseaux commutés Téléphone et Fax Groupe III NUMERIS TRANSDYN VSAT Réseaux à commutation de paquets TRANSPAC CVC et CVP Lignes spécialisées TELEPHONE TRANSFIX Figure 22 : Services offerts par France-Télécom. II-H-2- Services de transmission de données II-H-2-a- Télex Le réseau TELEX pour des liaisons à faible vitesse en mode asynchrone jusqu à 50 Bps, dont l intérêt demeure, car il permet l accès au monde entier d une part et d autre part, chaque message étant daté et portant le nom de l émetteur et du destinataire, il peut servir de preuve devant les tribunaux commerciaux. Néanmoins, le service «Notarial» de France-Télécom permet de certifier des documents grâce à EDI (Edition de Documents Informatiques). Le réseau TELEX fonctionne selon la technique télégraphique double courant ± 20 ma. II-H-2-b- RTC Le Réseau Téléphonique Commuté en 2 fils est utilisé pour transmettre des données informatiques grâce à des modems à des débits faibles ou moyens. Il permet des liaisons internationales. La vitesse maximum en Full-duplex qui dépend du type de modem utilisé et de la qualité des lignes empruntées, peut atteindre Bps en V34 sans compression. II-H-2-c- LS analogiques Les Liaisons Spécialisées Analogiques ou Lignes Louées téléphoniques (LL) en 2 ou 4 fils permettent des liaisons permanentes avec des débits maximum de Bps. La transmission peut se faire en mode synchrone ou asynchrone. Ces lignes offrent la possibilité de liaisons multipoints. II-H-2-d- Transpac K 64 K 128 K 256 K 512K 1M 2M 34 M bps Il existe un réseau à commutation de paquets appelé TRANSPAC. Ce réseau public a une structure maillée. Chaque noeud du réseau est relié à au moins 2 autres noeuds par une double liaison. L accès à ce réseau peut se faire par des moyens divers dont le RTC et les lignes spécialisées. Par l intermédiaire de ce réseau conforme à une norme internationale X25, il est possible d accéder à des réseaux étrangers du même type grâce au Noeud de Transit International. - Voir chapitre TRANSPAC -.

14 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 11 II-H-2-e- Transfix Grâce à la numérisation totale du réseau national France-Télécom, il est possible d avoir des liaisons en transmission numérique de bout en bout en mode synchrone à des débits élevés. Ces nouveaux services assurent une grande fiabilité de transmission. TRANSFIX est un service de liaisons numériques spécialisées fonctionnant en mode synchrone. Il existe 3 types de débits : Bas débits de 2,4 à 19,2 Kbps. Moyens débits de 19.2 Kbps à 256 Mbps. Hauts débits au-dessus de 256 Kbps. Les adaptateurs sont fournis et maintenus par France-Télécom et possèdent des interfaces V24/V28/V11 ou V35 ou X21 loué. II-H-2-f- Transdyn - VSAT 1 Ces services mettent en oeuvre des liaisons par satellites, en mode point à point bilatéral ou en mode point vers multipoint (Diffusion). Les canaux utilisés sont ceux des satellites TELECOM 2A et 2C dans la bande de fréquences 12/14 GHz. Les modes de transmission utilisés sont : A.M.R.T = Accès Multiple à Répartition dans le Temps. LAPS = Logique d Accès partagé au Satellite - Emission de la terre vers le satellite par paquets. - Réémission du satellite vers la terre par diffusion, chaque station faisant le tri des informations qui lui sont destinées. Les débits : Bas, moyens et hauts. L établissement des liaisons Appel par appel avec réservation 4 heures auparavant. Réservation fixe (vacations). II-H-2-g- Le RNIS Le Réseau Numérique à Intégration de Services (NUMERIS) est un réseau commuté utilisant des liaisons numériques de bout en bout. Il permet le transfert de la voix, des données et des images. Sa mise en place progressive depuis 1989 engendre la disparition à terme du RTC. - Voir plus loin RNIS -. II-H-3- Evolution des interfaces ETTD- ETCD II-H-3-a- Réseaux analogiques Electrique Connectique Logique ou Débit Utilisation Fonctionnel V28 RS 232 C ISO 2110 canon 25 broches V24 20 Kbps RTC LS bas débit canon 9 broches RS 449 ISO 4902 V24 améliorée 48 Kbps Utilisé aux USA canon 37 broches V35 ISO 2593 Amphénol 34 broches II-H-3-b- Réseaux numériques V24 modifiée 64 Kbps LS à moyen débit et TRANSPAC Electrique Connectique Logique ou Fonctionnel Débit X26 ISO 4093 X Kbps V10 RS423 X27 ISO 4903 X24 V11 Canon 15 broches RS Kbps pour 1000 m jusqu à 10 Mbps pour 10m. Figure 23 : Interfaces pour réseaux Analogiques et Numériques. Utilisation TRANSPAC TRANSFIX 1 Very Small Aperture Telecommunication

15 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 12 II-H-3-c- Spécifications RS232, RS 423 et RS422 RS 232 (V24/V28) RS 423 (V10/X26) RS 422 (V11/X27) Tensions Par rapport à une Par rapport à une Différentielle masse unique masse unique Long max. du câble en Pieds Vitesse max. en Bps 20 K 300 K 10 M Tension max. en sortie non +/- 25 Volt +/- 6 Volt 6 Volt entre fils chargée Tension de sortie chargée +/- 5 à +/- 15 Volt 2 Volt entre fils Impédance d entrée 3 à 7 KΩ > 4 KΩ > 4 KΩ Tension mini. en entrée +/- 3 Volt +/- 2 Volt +/- 2 Volt Tension max. en entrée +/- 30 Volt +/- 12 Volt +/- 12 Volt II-H-3-d- Exemple V35 Figure 24 : Spécifications des interfaces DTE-DCE. Broche Nom SENS Spécif. Fonction DTE DCE A FG Protective Ground B SG Signal Ground C RTS RS 232 Request To Send D CTS RS 232 Clear To Send E DSR RS 232 Data Set Ready F RLSD RS 232 Received Line Signal H DTR RS 232 Data Terminal Ready J RI RS 232 Ring Indicator K LT RS 232 Local Test R T RD V 35 Received Data (Signal A) Received Data (Signal B) V X PSCR V 35 Clock Receive (Signal A) Clock Receive (Signal B) P S SD V 35 Send Data (Signal A) Send Data (Signal B) U W SCTE V 35 Clock Xmit Ext (Signal A) Clock Xmit Ext (Signal B) Y a SCT V 35 Clock Transmit (Signal A) Clock Transmit (Signal B) h, i, j, k, m,n L, M, N, Z, b, c, d, f g Inutilisés Inutilisés Les minuscules sont parfois remplacées par des majuscules doubles : Ex : a= AA m= MM V 35 C H M S W AA EE KK A E K P U Y CC HH D J N T X BB FF LL MM B F L R V Z DD JJ NN Figure 25 : Jonction V35. Vos notes :

16 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 13 III- Protocoles et Procédures III-A- Généralités Chapitre 3 PROCEDURE : (angl :Procedure) Ensemble de procédés à mettre en oeuvre pour résoudre un problème donné ou réaliser une application particulière (Larousse). En Téléinformatique, une procédure est un ensemble de règles permettant de résoudre un problème lié au fonctionnement correct d'une liaison entre stations. PROTOCOLE : (angl :Protocol) Ensemble de règles qui permettent à un utilisateur de se connecter sur un réseau ou à diverses parties de ce réseau de communiquer entre elles (Larousse). Ce terme est souvent synonyme de Procédure, mais il vaut mieux l'utiliser pour les cas représentant un certain niveau de complexité. On dira "procédure HDLC" et "protocole X25" (lequel regroupe différentes procédures). III-A-1- Types de procédures - Procédures asynchrones pour la transmission de fichiers : XModem, YModem, Kermit - Procédures synchrones de transmission : Orientées caractères : COP BSC (Binary Synchronous Communications ) d'ibm VIP 7700de CII-Bull Orientées bits : BOP SDLC (Synchronous Data Link Control) HDLC (High Level Data Link Control) Les procédures synchrones orientées caractères sont conçues pour transmettre du texte principalement et le format des caractères est fixe. Ces procédures étaient des procédures «propriétaires» et sont de moins en moins utilisées au profit des procédures normalisées qui sont orientées bits. Dans les procédures orientées bits, la procédure est basée sur l'élément binaire et gère un flot de bits sans s'occuper de leur signification. III-A-2- Caractéristiques d une procédure Une procédure se caractérise par : Le type du réseau utilisé (point à point ou multipoint) Le code utilisé (ASCII, EBCDIC...) Si la procédure est orientée caractères, les caractères de contrôle reconnus (STX, ACK, SYN...) Le sens de transmission (Half-duplex ou Full-duplex) Les vitesses de transmission en bits par seconde (Bps) Le mode de transmission synchrone ou asynchrone Les modes d'exploitation (Mode de base ou transparent) pour les procédures orientées caractères Les contrôles d'erreur, les reprises et Time Out Le format des messages en blocs (COP) ou en trame (BOP). III-A-3- Etats permanents des stations sur le réseau III-A-3-a- Station Primaire ou station de Commande C est la station du réseau qui a la possibilité d inviter l une des autres stations du réseau à émettre ou à recevoir des informations. La fonction Primaire de la station gère un réseau multipoint par exemple en utilisant une procédure de type Polling-Selecting. Elle envoie des commandes. III-A-3-b- Station Secondaire ou Tributaire C est l une des autres stations du réseau qui comporte une station Primaire. La station Secondaire envoie des réponses à la station Primaire. PRIMAIRE (Commande) Commandes Réponses SECONDAIRE (Tributaire) SECONDAIRE (Tributaire) SECONDAIRE (Tributaire) Figure 26 : Etats permanents des stations.

17 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 14 III-A-4- Etats temporaires des stations du réseau Au cours des différentes phases de la transmission, une station dans un réseau Multipoint, peut prendre un des deux états TEMPORAIRES suivants : - Station Maîtresse : C'est la station qui à un instant déterminé, émet des informations. - Station Esclave (angl : Slave Station) : Toute station qui à un instant déterminé est en position réception est une station Esclave. - Station Neutre : Si à un instant déterminé, une station n'émet ni ne reçoit, elle est considérée comme une station Neutre. PRIMAIRE Esclave Emission SECONDAIRE Maîtresse SECONDAIRE Neutre SECONDAIRE Neutre Figure 27 : Etats temporaires des stations. III-A-5- Modes de fonctionnement des stations Dans une station, la Source est la fonction qui assure l envoi des informations. Dans une station, le Puits est la fonction qui assure la réception des informations. Dans une station, la fonction Primaire envoie des Commandes. Dans une station, la fonction Secondaire reçoit les commandes et envoie des réponses. III-A-5-a- Mode de fonctionnement NRM (Normal Response Mode) Dans ce mode de fonctionnement, une seule des stations possède, pour chaque sens de transmission, la fonction Primaire. L autre station possède les fonctions Secondaires. Cette station est dépendante de la station Primaire. Elle ne peut pas prendre l initiative d envoyer des données. C'est toujours la station primaire qui gère le réseau. Les commandes et les accusés de réceptions alternent sur la liaison avec les données. Station A SOURCE PRIMAIRE PRIMAIRE PUITS Emetteur Invitation à émettre / Accusé de réception Accusé de réception Récepteur Données Données Récepteur Emetteur Station B PUITS SECONDAIRE SECONDAIRE SOURCE Figure 28 : Mode de fonctionnement NRM. III-A-5-b- Mode de fonctionnement ARM (Asynchronous Response Mode) Dans ce mode de fonctionnement en point à point, les 2 stations possèdent la fonction Primaire et la fonction Secondaire. Sur la liaison entre les 2 stations, les accusés de réceptions alternent avec les données. Station A Station B SOURCE Emetteur Données Récepteur PUITS PRIMAIRE Accusé de réception SECONDAIRE SECONDAIRE Accusé de réception PRIMAIRE PUITS Récepteur Données Emetteur SOURCE Figure 29 : Mode de fonctionnement ARM.

18 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 15 III-A-5-c- Mode de fonctionnement ABM (Asynchronous Balanced Mode) Dans ce mode de fonctionnement en point à point, les 2 stations possèdent la fonction Primaire et la fonction Secondaire. Sur la liaison entre les 2 stations, les accusés de réceptions sont joints aux données. Station A Emetteur Récepteur PRIMAIRE Données PUITS SOURCE Accusés joints aux Données Station B SECONDAIRE SOURCE PUITS SECONDAIRE Récepteur Données Emetteur PRIMAIRE Figure 30 : Fonctionnement en mode ABM. Vos notes :

19 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 16 III-A-6- Codes utilisés - Le code ISO USASCII ou CCITT N 5 à 7 bits CODE ASCII = American Standard Code for Information Interchange CODE ASCII VERSION FRANCAISE b7 b6 b5 b4 b3 b2 b1 colonne ligne NUL DLE SP 0 à P ` p SOH DC1! 1 A Q a q STX DC2 " 2 B R b r ETX DC3 3 C S c s EOT DC4 $ 4 D T d t ENQ NAK % 5 E U e u ACK SYN & 6 F V f v BEL ETB ' 7 G W g w BS CAN ( 8 H X h x A B C D HT EM ) 9 I Y i y LF SUB * : J Z j z VT ESC + ; K k é FF FS, < L ç l ù CR GS - = M m è E SO RS. > N ^ n _ F SI US /? O - o DEL ACK Acknowledge (Accusé de réception) NL New Line (Retour à la ligne) BEL Bell (Sonnerie) NUL Null (Nul) BS Back Space (Retour arrière) RS Record Separator (Séparateur d'article) CAN Cancel (Annulation) SI Shift-In (En code) CR Carrier Return (Retour Chariot) SO Shift-Out (Hors code) DC Device Control (Commande appareil auxiliaire) SOH Start Of Heading (Début d'en-tête) DEL Delete (Oblitération) SP Space (Espace) DLE Data Link Escape (Echappement transmission) STX Start of Text (Début de texte) EM End of Media (Fin de support) SUB Substitution (Substitution) ENQ Enquiry( Demande) SYN Synchronous Idle (Synchronisation) EOT End Of Transmission (Fin de communication) TC Transmission Control (Commande de ESC Escape (Echappement) transmission) ETB End of Transmission Block( Fin de bloc) US Unit Separator (Séparateur de sous-article) ETX End of Text (Fin de texte) VT Vertical tabulation (Tabulation verticale) FE Format Effector (Commande de mise en page) FF Form Feed (Présentation de formule) FS File Separator (Séparateur de fichier) GS Group Separator (Séparateur de groupe) HT Horizontal Tabulation (Tabulation horizontale) IS Information Separator (Séparateur d'information) LF Line Feed (Interligne) NAK Negative Acknowledge (Accusé de réception négatif) Figure 31 : Code ASCII version Française.

20 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 17 - Le code EBCDIC (IBM) à 8 bits Extended Binary Coded Decimal Interchange Code CODE EBCDIC EQUIVALENT DES BITS DE FORTS POIDS EQUIVALENT BINAIRE DES BITS DE FOR TS POIDS A B C D E F O NUL DLE DS Blanc & SOH DC1 SOS / a j A J 1 2 STX DC2 FS SYN b k s B K S 2 3 ETX DC3 c l t C L T 3 EQUIVALENT BI NAIRE DES BIT S DE FAIBLES POIDS A B C D PF HT LC DEL SMM VT FF CR RES NL BS IDL CAN EM CC IFS IGS BYP LF EOB PRE SM ENQ PN RS UC EOT DC4 NAK d m u e n v f o w g p x h q y i r z! :. $, # < * ( ) _ ' D M U 4 E N V 5 F O W 6 G P X 7 H Q Y 8 I R Z 9 E SO IRS ACK + ; > = F SI IUS SUB? " NUL Nul PRE Préfixe SO Hors code PF Perfo HF SM Posit. mode SI En Code HT Tabulation horizontale PN Perfo EF SMM Début message manuel LC Minuscule RS Arrêt lecteur DLE Echappement transmission DEL Oblitération UC Majuscule DC1 Commande d appareil auxiliaire 1 RES Restauration EOT Fin de communication DC2 Commande d appareil auxiliaire 2 NL Retour à la ligne SP Espace DC3 Commande d appareil auxiliaire 3 BS Retour arrière SOH Début d en-tête DC4 Commande d appareil auxiliaire 4 IL Caractère neutre STX Début de texte NAK Accusé de réception négatif CC Contrôle curseur ETX Fin de texte SYN Synchronisation DS Sélection chiffre ENQ Demande CAN Annulation SOS Début de signification ACK Accusé de réception EM Fin de support FS Séparateur de fichier Bel Sonnerie SUB Substitution BYP Dérivation VT Tabulation verticale IGS Séparateur de groupe LF Interligne FF Présentation de formule EM Fin de support EOB Fin de bloc CR Retour chariot IUS Séparateur de sous-article c Cent NON IFS Séparateur de fichier Figure 32 : Code EBCDIC.

21 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 18 - Code IBM PC sur 8 bits. Figure 33 : Code IBM PC.

22 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 19 III-A-7- Les sens de transmission La procédure indique si la transmission se fait en Half-duplex ou en Full-duplex. Dans les procédures récentes, on travaille en Full-Duplex. III-A-8- Les vitesses de transmission Une procédure donnée admet, en général, une gamme de vitesses de transmission. Les vitesses normalisées sont les suivantes : 5Ø, 75, 11Ø, 134.5, 2ØØ, 3ØØ, 6ØØ, 12ØØ Bps pour les procédures asynchrones 12ØØ, 18ØØ, 24ØØ, 32ØØ, 36ØØ, 48ØØ, 72ØØ, 96ØØ, 14400, 19.2ØØ, 48.ØØØ et 72.ØØØ Bps pour les procédures synchrones. III-A-9- Modes de transmission En général, Asynchrone pour les liaisons entre micro-ordinateurs et synchrone pour les liaisons entre plus gros systèmes ou entre certains types de terminaux (IBM ) et un ordinateur. III-A-10- Contrôles d erreurs Plusieurs sortes d'erreurs peuvent être contrôlées par une procédure : Déformation ou perte de caractères Perte de synchronisation (en mode synchrone) Non réponse Erreur de sélection (erreur d'adressage de station) Modes de dialogue des stations. III-A-10-a- Déformation ou pertes de caractères Ce type de défaut peut être vérifié par 2 types de contrôles : III-A-10-a-1- Contrôle au niveau du caractère : Ce contrôle peut être fait par un bit de PARITE. La parité est PAIRE (EVEN) en mode Asynchrone et IMPAIRE (ODD) en mode Synchrone lorsqu'elle est utilisée. Il est appelé aussi VRC (Vertical Redundancy Check) et n'est utilisé qu'avec les codes à 6 et 7 bits. C'est en principe le contrôleur qui ajoute ce bit de parité à l'émission et qui le recalcule et le compare à celui reçu à la réception. Si une erreur est décelée, il y a retransmission du message ou REPRISE. Mode Asynchrone VRC PAIRE (Even) Bit de Parité E R T N A Bits de code ASCII du caractère Mode Synchrone VRC IMPAIRE (Odd) Bit de Parité E R T N A Bits de code ASCII du caractère Figure 34 : VRC. III-A-10-a-2- Contrôle au niveau des blocs Le contrôle LRC (Longitudinal Redundancy Check). Le contrôleur effectue une addition bit à bit sur tous les caractères du bloc. Le résultat de l addition est appelé BCC (Block Control Character), et est ajouté en fin de bloc. L'opération est recommencée à la réception et le résultat est comparé au BCC transmis. En cas d'erreur, la retransmission du bloc est demandée. Le contrôle LRC est parfois cumulé avec le contrôle VRC.

23 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 20 Registre de Calcul Bit de Parité Octet N 1 Registre de Calcul Octet N 2 Registre de Calcul Octet N 3 Registre de Calcul Octet N 4 Registre de Calcul Octet N 5 Résultat = BCC Block Control Character Bit de Parité du BCC 0 Ø Ø + Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø 1 = 1 Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø 1 Ø = 1 Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø Ø 1 = Ø Ø Ø Ø Ø 1 Ø Ø Ø Ø Ø 1 Ø = 1 Ø Ø Ø Ø Ø Ø + 1 Ø Ø Ø Ø Ø 1 1 = Ø 1 Ø Ø Ø Ø BCC, Résultat du LRC sur les 7 Bits de poids faible Figure 35 : LRC. Le contrôle CRC (Cyclic Redundancy Check) ou contrôle polynomial. Il est utilisable avec tous les codes. L'ensemble des bits du bloc est divisé par un polynôme donné. Le reste de la division en fin de bloc (ou de trame) représente le BCC (ou FCS Frame Control Sequence) et comporte en général 16 bits. Les contrôles polynomiaux les plus utilisés sont les CRC16 CCITT (X 16 +X 12 + X 5 +1) ou CRC16 IBM. Ensemble des bits de la trame ou du bloc Polynôme Diviseur 5 2 X + X CRC Résultat RESTE = BCC ou FCS Figure 36 : CRC. OPERATION RESULTAT TAILLE Caractère VRC Bit de Parité 1 Bit Bloc LRC BCC 1 Octet C.O.P Bloc CRC BCC 2 Octets B.O.P Trame CRC FCS 2 à 4 Octets * *suivant Polynôme diviseur Figure 37 : Tableau résumant les différents types de contrôles, leur résultat et la taille du résultat. III-A-10-b- Pertes de synchronisation Dans le cas de transmission synchrone, on insert des caractères SYN à intervalle régulier. Si ces caractères ne sont pas reçus dans le laps de temps voulu, le contrôleur en réception envoie un accusé de réception négatif. A l'émission et à la réception les contrôleurs sont équipés de TIMERs chargés de gérer ce problème.

24 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 21 III-A-10-c- Non réponse Tout message transmis doit provoquer une réponse de la part de la station réceptrice. L'émetteur déclenche un Timer en fin de message, qui contrôle un délai de 3 à 10 secondes (Time Out) au-delà duquel, en cas de non réponse, le message peut être répété plusieurs fois si nécessaire, puis si la non-réponse persiste, déconnecte les stations. III-A-10-d- L'erreur de sélection Cette erreur peut se produire dans les réseaux multipoints où chaque station possède une adresse. Si la station primaire envoie un message avec l'adresse d'une station et que ce message est reçu par une autre station, c'est qu'une erreur s'est produite sur l'adresse transmise. La station tributaire qui renvoie la réponse, l'accompagne de sa propre adresse. Si celle-ci n'est pas celle que la station primaire a envoyée, elle détecte l'erreur et relance le message. III-A-10-e- Le format des messages En mode asynchrone, les caractères sont envoyés isolement, encadrés de Start bit et de Stop bit(s) d'une façon continue ou discontinue. En mode synchrone, les caractères sont envoyés regroupés en BLOCs dans les procédures orientées caractères et en TRAMEs dans les procédures orientées bits. Un exemple de chaque est donné dans les annexes (procédures BSC et HDLC). EXEMPLE DE BLOCS EN PROCEDURE BSC (COP) CARACTERES DU SYN SYN SOH EN-TETE STX TEXTE A TRANSMETTRE ETX BCC BCC PAD SYN =Carac. de Synchronisation SOH = Début d'en-tête STX = Début de texte ETX = Fin de texte BCC = Contrôle PAD =Caractère de remplissage entre blocs EXEMPLE DE TRAME EN PROCEDURE HDLC (BOP) F ADRESSE COMMANDE INFORMATION 8 bits 8 bits x bits FCS 16 bits F F = Fanion FCS = Contrôle Figure 38 : Format des messages. III-A-11- Les modes de dialogue Contention: Ce mode de dialogue est utilisé dans les réseaux point à point principalement. Une procédure est dite par CONTENTION lorsque n'importe laquelle des stations peut prendre l'initiative d'émettre. Dans ce cas, il peut se produire un Conflit ou Collision si deux stations émettent en même temps. Polling-Selecting : Dans ce cas, une des stations pilote le réseau, c'est la station Primaire, les autres stations sont les stations Secondaires. Lorsque la station Primaire veut envoyer un message à une station Secondaire, elle se met en mode Selecting (invitation à recevoir). Elle accompagne son message de l'adresse de la station Tributaire. Lorsque la station Primaire veut recevoir des messages, elle passe en mode Polling (invitation à émettre) et scrute chacune des stations Tributaires pour leur demander si elles ont un message à transmettre.

25 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 22 III-A-12- Les phases d'une procédure On distingue 5 phases dans une procédure de commande : Phase d établissement de la liaison (Appel) Si la liaison de données est établie par un réseau commuté, il faut établir la liaison par un appel. Il existe des procédures d'appel pour les réseaux à commutation de circuits (V25) et pour les réseaux synchrones de données (X21). Phase d'initialisation de la liaison Dans le cas des réseaux multipoints, il est nécessaire que la station Primaire contacte la ou les stations secondaires. Les commandes du type invitation à émettre (Polling) ou à recevoir (Selecting) font partie de la phase d'initialisation. Phase de transfert de l'information C'est la phase essentielle de toute procédure, puisque son but est avant tout de transmettre des données. Phase de terminaison Cette phase suit la fin du transfert des données d'une station à une autre, mais ne déconnecte pas la ligne. Phase de libération Lorsque la liaison est établie sur un réseau ouvert, elle doit être libérée quand la communication est terminée. Les procédures V25 et X21 peuvent accomplir cette tâche. Vos notes :

26 Cours Téléinformatique - Seconde partie - Page 23 III-B- HDLC H.D.L.C = High Level Data Link Control III-B-1- Généralités La procédure H.D.L.C est une procédure normalisée par l'i.s.o qui est utilisée en mode synchrone sur des réseaux Point à Point, Multipoint ou Bouclé. Elle est prévue pour des transmissions en Half-duplex et surtout en Full-Duplex. L'emploi de cette procédure se généralise, car elle correspond exactement à celle utilisée pour se connecter aux réseaux publics de données par Paquets (Transpac). Dans cette procédure, orientée Bits, les éléments binaires sont inclus dans des Trames qui ont le format général suivant : Fanion Adresse Commande INFORMATIONS FCS Fanion bits 8 bits x bits 16 bits Figure 39 : Format d'une trame HDLC. Chaque trame est délimitée par 2 Fanions ou Flags. Un FANION est une combinaison binaire sur 8 bits, immuable, ( ). Cette séquence est utilisée par les stations pour la synchronisation des débuts et fins de trames. LE CHAMP DES ADRESSES - permet d'identifier la ou les stations secondaires qui sont impliquées par l'échange de la trame considérée. LE CHAMP DES COMMANDES - contient les commandes ou les réponses, ainsi que les numéros des trames. Le champ des commandes est utilisé par la station Primaire pour indiquer à la station Secondaire quelle opération doit être réalisée. Il est utilisé par la station Secondaire pour répondre à la station Primaire. LE CHAMP DES INFORMATIONS - Ce champ n'est pas utilisé par certaines trames qui ne véhiculent que des commandes. Lorsqu'il est utilisé, il contient une suite d'éléments binaires représentant les données à transmettre LE CHAMP FCS (Frame Check Sequence). Il contient 16 bits qui représentent le résultat de la division des bits de la trame par une valeur déterminée (CRC 16).Ce reste est à nouveau calculé à la réception de la trame et permet d'effectuer un contrôle sur la validité de la transmission. A l'intérieur d'une trame, pour éviter de rencontrer une suite de bits équivalente à un Fanion, on ajoute systématiquement un "Ø" lorsqu'il y a cinq "1" consécutifs. (Dispositif d'insertion de Ø"). Entre chaque trame, en Full Duplex, l'émetteur s'il n'a rien à transmettre envoie des Fanions. III-B-2- Les différents types de trames Il existe 3 types de trames : - les trames d Informations ( I ) - les trames de Supervision ( S ) - les trames en format non séquentiel ou non numérotées ( U ) III-B-2-a- Les trames d'informations ( I ) C'est dans ces trames que l'on trouve les informations à transmettre entre stations. Le champ des Commandes est le suivant : Trame d Informations F A C INFORMATIONS FCS F Codage du type de trame N(R) P/F N(S) 0 Figure 40 : Champ de commande d'une trame HDLC d'information. Le bit 1 est à "0" pour indiquer qu'il s'agit d'une trame d'information. Les bits 2, 3 et 4 indiquent la valeur, modulo 8, donnée par le compteur de trames à l'émission.

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