Normes d'application du contrôle des finances publiques
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- Fabrice Larrivée
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1 ISSAI 300 Les Normes internationales des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (ISSAI) sont publiées par l Organisation internationale des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (INTOSAI). Pour plus de renseignements visitez le site I N T O S A I Normes d'application du contrôle des finances publiques
2 INTOSAI Professional Standards Committee PSC-Secretariat Rigsrevisionen Landgreven 4 P.O. Box Copenhagen K Denmark Tel.: Fax: [email protected] I N T O S A I EXPERIENTIA MUTUA EXPERIENTIA MUTUA OMNIBUS PRODEST OMNIBUS PRODEST INTOSAI General Secretariat - RECHNUNGSHOF (Austrian Court of Audit) DAMPFSCHIFFSTRASSE 2 A-1033 VIENNA AUSTRIA Tel.: ++43 (1) Fax: ++43 (1) [email protected]; WORLD WIDE WEB:
3 0.1 L'objectif des normes d'application est de définir des critères et un cadre général permettant à l'auditeur de procéder de façon précise, systématique et bien ajustée. L'indication de la démarche à suivre et des opérations à effectuer oriente le travail de l'auditeur qui doit rassembler des informations probantes (preuves) pour atteindre un objectif spécifique. 0.2 Les normes d'application définissent le cadre à l'intérieur duquel doivent s'exercer les activités d'audit. Elles s'articulent sur les principes généraux qui énoncent les conditions fondamentales à respecter en effectuant les opérations prévues dans les normes. Elles s'articulent également sur les normes des rapports, lesquelles sont plus particulièrement orientées vers la communication des résultats des audits; de même, les résultats obtenus grâce aux normes d'application constituent les principaux éléments sur lesquels se fonde l'opinion ou le rapport de l'auditeur. 0.3 Les normes d'application sont les suivantes pour tous les types d'audit: (a) L'auditeur doit programmer la vérification de façon à obtenir un contrôle de qualité effectué de manière économique, rentable, efficace et dans les délais fixés (voir paragraphe 1.1). (b) Le travail du personnel d'audit doit être continuellement supervisé à tous les niveaux et à chaque étape du contrôle; un superviseur doit examiner les tâches accomplies et les documents utilisés (voir paragraphe 2.1). (c) L'auditeur, lorsqu'il détermine jusqu'où pousser la vérification et sur quel(s) domaine(s) elle doit porter, doit veiller à évaluer la fiabilité du contrôle interne (voir paragraphe 3.1). (d) En exécutant les contrôles de la régularité (financiers), il convient de vérifier la conformité aux lois et règlements en vigueur. L'auditeur doit élaborer des mesures et des procédures de contrôle qui offrent une garantie raisonnable de détection d'erreurs, d'irrégularités et d'illégalités pouvant influer directement et largement sur les montants figurant aux états financiers ou sur les résultats du contrôle de la régularité. L'auditeur doit rester conscient de l'existence éventuelle d'illégalités pouvant influer indirectement et largement sur les montants figurant aux états financiers ou sur les résultats du contrôle de la régularité. Lors de la vérification des résultats, il convient d'évaluer la conformité aux lois et règlements en vigueur, lorsque cette mesure s'avère nécessaire à la réalisation des objectifs du contrôle. L'auditeur doit concevoir sa vérification de manière à ce qu'elle offre une garantie raisonnable de détection d'illégalités pouvant influencer de manière significative les résultats du contrôle. Tout indice d'une irrégularité, d'un acte illégal, d'une fraude ou d'une erreur qui pourrait avoir un effet important sur le contrôle devrait amener le vérificateur à étendre les procédures pour corroborer ou dissiper de tels soupçons. L'auditeur doit rester vigilant quant aux situations ou transactions susceptibles de révéler des illégalités pouvant avoir un effet indirect sur les résultats de la vérification. L'un des aspects essentiels de l'audit est un contrôle de type financier qui concerne la légalité de la dépense et la régularité de l'imputation. L'un des objectifs importants que ce contrôle assigne à l'isc est de veiller par tous les moyens mis à sa disposition à ce que le budget et les comptes couvrent toute la réalité financière de l'etat et qu'il n'y ait aucune lacune dans cet ensemble. De la sorte, le Parlement ou l'autorité destinataire des résultats du contrôle est en mesure de constater aisément l'évolution globale des engagements à charge du Trésor public et d'évaluer les charges financières qui en résulteront. Dans ce but, l'isc procède à l'examen des comptes et des états financiers de l'administration générale, afin de s'assurer que toutes les opérations et seulement celles-ci ont été correctement engagées, liquidées, ordonnancées, payées et enregistrées. La procédure de contrôle débouche ordinairement, lorsqu'aucun manquement ne peut être reproché aux responsables de la gestion, sur l'octroi d'un "quitus" (voir paragraphe 4.1). (e) Pour étayer le jugement et les conclusions qu'il doit formuler à propos de l'établissement, du service, du programme, de l'activité ou de la fonction contrôlés, l'auditeur doit pouvoir obtenir des preuves suffisantes, pertinentes et d'un coût d'obtention raisonnable (voir paragraphe 5.1). (f) Pour les audits financiers - ou autres le cas échéant - les auditeurs doivent analyser les états financiers afin de déterminer si l'unité contrôlée s'est conformée ou non aux normes comptables admissibles pour la présentation ou la publication des informations financières. L'analyse des états financiers doit être 3
4 suffisamment poussée pour que l'auditeur puisse en déduire les éléments objectifs sur lesquels fonder son opinion (voir paragraphe 6.1). 1. Programmation 1.1 Les normes d'application précisent que L'auditeur doit programmer la vérification de façon à obtenir un contrôle de qualité effectué de manière économique, rentable, efficace et dans les délais fixés (voir paragraphe 0.3a). Les paragraphes suivants exposent les raisons pour lesquelles l'obligation de programmer constitue une norme de contrôle. 1.2 L'ISC doit donner la priorité aux tâches d'audit exigées par la loi; de plus, elle doit établir des priorités pour les autres domaines qu'elle a mandat de contrôler. 1.3 Pour organiser un contrôle, un auditeur doit: (a) identifier les principaux éléments du contexte institutionnel de l'unité contrôlée; (b) arriver à bien situer les gestionnaires aux différents niveaux de l'organigramme; (c) prendre en considération la forme, le contenu et les utilisateurs des opinions, des conclusions et des rapports; (d) définir les objectifs de l'audit et les tests qui permettront de les atteindre; (e) identifier les points clé des mécanismes et contrôles de gestion et établir une évaluation préalable de leurs points forts et de leurs faiblesses; (f) déterminer l'importance relative des éléments considérés; (g) examiner l'audit interne de l'unité contrôlée ainsi que son programme de travail; (h) évaluer jusqu'à quel point il est possible de faire confiance aux autres auditeurs, chargés, par exemple, de l'audit interne; (i) sélectionner la méthode d'audit la plus rentable et la plus efficace; (j) prévoir un examen déterminant si, à la suite des constatations des audits, des rapports et des recommandations antérieures, les mesures appropriées ont été prises ou non; (k) réunir la documentation relative au programme de l'audit et aux domaines qu'il envisage de contrôler. 1.4 En général, le programme de contrôle comprend les étapes suivantes: (a) recueillir les informations sur l'unité contrôlée et sur son organisation afin d'évaluer les risques et de déterminer l'importance relative des différents éléments; (b) définir les objectifs de l'audit et les domaines contrôlés; (c) effectuer une analyse préalable permettant de définir quel type d'approche il convient d'adopter, la nature et l'étendue des enquêtes à mener; (d) mettre l'accent sur les problèmes particuliers qui ont été prévus lors de la programmation de l'audit; (e) préparer un budget et un calendrier des opérations d'audit; 4
5 (f) déterminer quels sont les besoins en personnel et prévoir une équipe d'audit; (g) informer l'unité contrôlée de l'étendue, des objectifs et des critères d'évaluation de l'audit; en discuter avec les intéressés si nécessaire. L'ISC peut modifier le programme en cours d'audit éventuellement. 2. Supervision et examens 2.1 Les normes d'application précisent que Le travail du personnel d'audit doit être continuellement supervisé à tous les niveaux et à chaque étape du contrôle; un superviseur doit examiner les tâches accomplies et les documents utilisés (voir paragraphe 0.3b). Les paragraphes suivants exposent les raisons pour lesquelles l'obligation d'assurer une supervision et des examens constitue une norme de contrôle. 2.2 La supervision est essentielle si l'on veut que les objectifs de l'audit soient atteints et que le travail effectué soit excellent. Une supervision et un contrôle appropriés sont donc constamment nécessaires et cela, quelle que soit la compétence des auditeurs. 2.3 La supervision doit porter à la fois sur le contenu et les méthodes de l'audit. Il faut donc s'assurer que: (a) les membres de l'équipe d'audit ont bien perçu la logique interne du programme de l'audit; (b) l'audit est effectué conformément aux normes de contrôle et aux méthodes de l'isc; (c) le programme de l'audit et les étapes prévues sont suivis à la lettre à moins qu'une modification ne soit autorisée; (d) les documents de travail contiennent des preuves qui étayent suffisamment les conclusions, les opinions et les recommandations émises; (e) l'auditeur atteint les objectifs assignés à l'audit; (f) dans les rapports sur les comptes vérifiés figurent les conclusions, les recommandations et les opinions appropriées. 2.4 Un superviseur doit examiner tous les travaux d'audit avant que ne soit mise la dernière main aux opinions et aux rapports. Cet examen devrait être effectué à chaque étape de l'audit. Il permet en outre de bénéficier de l'expérience et des avis d'une personne qui n'a pas participé à l'audit et de s'assurer que: (a) toutes les évaluations et les conclusions sont fondées sur des preuves suffisantes, pertinentes et d'un coût d'obtention raisonnable, lesquelles servent de base à la version définitive de l'opinion ou du rapport; (b) toutes les erreurs, les insuffisances et les éléments inhabituels ont été convenablement identifiés avec documents à l'appui; et qu'ils ont été soit corrigés soit portés à l'attention d'un ou plusieurs superviseurs plus haut placés de l'isc; (c) les modifications et les améliorations nécessaires au bon déroulement des futurs audits ont été identifiées, enregistrées et intégrées dans la programmation des audits suivants et dans le programme de perfectionnement professionnel. 2.5 Cette norme a une signification différente dans les ISC organisées selon une forme collégiale. Dans une telle structure, toutes les décisions, sauf celles de pure routine, sont toujours prises sur une base collégiale, au niveau approprié à l'importance de l'affaire. Une telle entité, dans son ensemble, décide des vérifications devant être effectuées, de l'étendue des investigations et des méthodes à mettre en oeuvre. 5
6 3. Examen et évaluation du contrôle interne 3.1 Les normes d'application précisent que L'auditeur, lorsqu'il détermine jusqu'où pousser la vérification et sur quel(s) domaine(s) elle doit porter, doit veiller à évaluer la fiabilité du contrôle interne (voir paragraphe 0.3c). Les paragraphes suivants exposent les raisons pour lesquelles l'obligation de contrôle interne constitue une norme de contrôle. 3.2 L'examen et l'évaluation du contrôle interne doivent être adaptés au type d'audit entrepris. S'il s'agit d'un audit financier, l'examen et l'évaluation portent principalement sur les contrôles destinés à protéger les actifs et les ressources et permettent de s'assurer que les documents comptables sont exacts et complets. S'il s'agit d'un contrôle de la régularité, l'examen et l'évaluation portent principalement sur les contrôles qui aident les administrateurs à respecter les lois et les réglementations. S'il s'agit d'un audit des résultats, ils portent sur les contrôles qui permettent à l'unité de gérer ses activités d'une façon économique, rentable et efficace, de suivre les directives de la hiérarchie et de fournir dans les délais des informations financières et comptables fiables. 3.3 Compte tenu des objectifs de l'audit et du degré de fiabilité souhaité, l'examen et l'évaluation du contrôle interne sont plus ou moins poussés. 3.4 Lorsque les systèmes de comptabilité ou d'information sont informatisés, l'auditeur doit déterminer si les contrôles internes fonctionnent bien de façon à ne laisser passer que des données parfaitement justes, fiables et complètes. 4. Conformité aux lois et règlements en vigueur 4.1 Les normes d'application précisent que En exécutant les contrôles de la régularité (financiers), il convient de vérifier la conformité aux lois et règlements en vigueur. L'auditeur doit élaborer des mesures et des procédures de contrôle qui offrent une garantie raisonnable de détection d'erreurs, d'irrégularités et d'illégalités pouvant influer directement et largement sur les montants figurant aux états financiers ou sur les résultats du contrôle de la régularité. L'auditeur doit rester conscient de l'existence éventuelle d'illégalités pouvant influer indirectement et largement sur les montants figurant aux états financiers ou sur les résultats du contrôle de la régularité. Lors de la vérification des résultats, il convient d'évaluer la conformité aux lois et règlements en vigueur, lorsque cette mesure s'avère nécessaire à la réalisation des objectifs du contrôle. L'auditeur doit concevoir sa vérification de manière à ce qu'elle offre une garantie raisonnable de détection d'illégalités pouvant influencer de manière significative les résultats du contrôle. L'auditeur doit rester vigilant quant aux situations ou transactions susceptibles de révéler des illégalités pouvant avoir un effet indirect sur les résultats de la vérification. L'un des aspects essentiels de l'audit est un contrôle de type financier qui concerne la légalité de la dépense et la régularité de l'imputation. L'un des objectifs importants que ce contrôle assigne à l'isc est de veiller par tous les moyens mis à sa disposition à ce que le budget et les comptes couvrent toute la réalité financière de l'etat et qu'il n'y ait aucune lacune dans cet ensemble. De la sorte, le Parlement ou l'autorité destinataire des résultats du contrôle est en mesure de constater aisément l'évolution globale des engagements à charge du Trésor public et d'évaluer les charges financières qui en résulteront. Dans ce but, l'isc procède à l'examen des comptes et des états financiers de l'administration générale, afin de s'assurer que toutes les opérations et seulement celles-ci ont été correctement engagées, liquidées, ordonnancées, payées et enregistrées. La procédure de contrôle débouche ordinairement, lorsqu'aucun manquement ne peut être reproché aux responsables de la gestion, sur l'octroi d'un "quitus" (voir paragraphe 0.3d). Les paragraphes suivants exposent les raisons pour lesquelles la conformité constitue une norme de contrôle. 4.2 Il est particulièrement important de vérifier la conformité aux lois et règlements à l'occasion du contrôle de programmes gouvernementaux, car les décideurs doivent savoir si les lois et règlements sont respectés, si leurs résultats sont conformes aux objectifs et, sinon, quelles modifications s'imposent. En outre, les organisations, programmes, 6
7 services, activités et fonctions gouvernementaux sont créés par la loi et subordonnés à des règles et règlements plus spécifiques. 4.3 Les responsables de la programmation du contrôle doivent s'informer des exigences afférentes à l'unité contrôlée. Les lois et règlements susceptibles de s'appliquer à un contrôle spécifique étant souvent nombreux, les auditeurs doivent faire preuve de jugement professionnel pour déterminer les lois et règlements susceptibles d'influencer de manière significative les objectifs du contrôle. 4.4 L'auditeur doit rester vigilant quant aux situations ou transactions susceptibles de révéler des illégalités pouvant influer indirectement sur les résultats du contrôle. Lorsque les mesures et les procédures de contrôle indiquent que de pareilles illégalités se sont produites ou ont pu être commises, l'auditeur doit déterminer l'ampleur de leur impact sur les résultats du contrôle. 4.5 En effectuant leurs contrôles dans le respect de la présente norme, les auditeurs doivent choisir et appliquer des mesures et procédures de contrôle qui, selon leur jugement professionnel, sont appropriées aux circonstances. Ces mesures et procédures de contrôle doivent être conçues de manière à obtenir des preuves suffisantes, valables et pertinentes, de nature à étayer raisonnablement leurs jugements et conclusions. 4.6 En général, la direction est responsable de l'instauration d'un système efficace de contrôles internes pouvant assurer la conformité aux lois et règlements. Lors de la conception des mesures et procédures de vérification et d'appréciation de la conformité, les auditeurs doivent évaluer les contrôles internes de l'unité et apprécier le risque que l'unité contrôlée ne puisse pas prévenir ou relever des cas de non-conformité. 4.7 Sans que cela ne puisse affecter l'indépendance des ISC, les auditeurs doivent témoigner de la diligence et de la prudence professionnelles voulues lorsqu'ils étendent les mesures et procédures de contrôle de ces illégalités, de manière à ne pas entraver de futures investigations ou procédures légales potentielles. La diligence voulue inclut, le cas échéant, le recours à l'assistance légale adéquate et la consultation des autorités judiciaires appropriées, afin de déterminer les mesures et procédures de contrôle qu'il y a lieu d'appliquer. 5. Information probante 5.1 Les normes d'application précisent que Pour étayer le jugement et les conclusions qu'il doit formuler à propos de l'établissement, du service, du programme, de l'activité ou de la fonction contrôlée, l'auditeur doit pouvoir obtenir des preuves suffisantes, pertinentes et d'un coût d'obtention raisonnable (voir paragraphe 0.3e). Les paragraphes suivants exposent les raisons pour lesquelles l'obligation d'obtenir des preuves constitue une norme de contrôle. 5.2 Les résultats, conclusions et recommandations de l'audit doivent reposer sur des preuves. Etant donné que les auditeurs ont rarement l'occasion de prendre en considération toutes les informations concernant l'unité contrôlée, il est capital que les données recueillies et les techniques d'échantillonnage soient soigneusement sélectionnées. Lorsque les données provenant d'un système informatique constituent une part importante de la vérification et sont indispensables pour atteindre les objectifs du contrôle, il est essentiel que les auditeurs s'assurent par eux-mêmes que les données sont fiables et pertinentes. 5.3 Les auditeurs doivent avoir une connaissance approfondie des techniques et des procédures de collecte des preuves: inspection, observation, investigation et confirmation. L'ISC doit s'assurer que les techniques utilisées permettent réellement de détecter toutes les erreurs matérielles et les irrégularités. 5.4 Lors du choix des méthodes et des procédures, il conviendra de prendre en considération la qualité des preuves, ce qui signifie que celles-ci devront être suffisantes, pertinentes et d'un coût d'obtention raisonnable. 5.5 Les auditeurs devront rassembler dans leurs dossiers de vérification suffisamment de documents ayant valeur probante, notamment en ce qui concerne la base de la programmation, les domaines vérifiés, le travail accompli et les constatations résultant de l'audit. 7
8 5.6 Il faut réunir un nombre suffisant de preuves documentaires pour: (a) confirmer et étayer les opinions et les rapports de l'auditeur; (b) rendre l'audit plus rentable et plus efficace; (c) disposer d'informations pour préparer les rapports et répondre aux questions posées par l'unité contrôlée ou toute autre partie; (d) prouver que l'auditeur a appliqué les normes de contrôle; (e) faciliter la programmation et la supervision de l'audit; (f) contribuer au perfectionnement professionnel de l'auditeur; (g) pouvoir s'assurer que le travail confié à d'autres à été exécuté de façon satisfaisante; (h) conserver des traces du travail accompli et pouvoir s'y reporter ultérieurement. 5.7 L'auditeur doit tenir compte du fait que le contenu et la présentation des dossiers de vérification témoignent de son degré de compétence, de son expérience et de ses connaissances. Ces dossiers doivent être suffisamment complets et détaillés pour permettre à un auditeur expérimenté - n'ayant pas participé à cet audit - de déterminer avec précision la nature du travail accompli pour étayer les conclusions. 6. Analyse des états financiers 6.1 Les normes d'application précisent que Pour les audits financiers - ou autres le cas échéant - les auditeurs doivent analyser les états financiers afin de déterminer si l'unité contrôlée s'est conformée ou non aux normes comptables admissibles pour la présentation ou la publication des informations financières. L'analyse des états financiers doit être suffisamment poussée pour que l'auditeur puisse en déduire les éléments objectifs sur lesquels fonder son opinion (voir paragraphe 0.3f). Les paragraphes suivants exposent les raisons pour lesquelles l'obligation d'analyser les états financiers constitue une norme de contrôle. 6.2 L'analyse des états financiers a pour objectif de s'assurer de l'existence des liaisons que l'on s'attend normalement à trouver entre les différents éléments des états financiers; elle doit permettre d'identifier les liens anormaux entre plusieurs comptes et les anomalies de tendances. De ce fait, l'auditeur doit analyser soigneusement les états financiers et s'assurer que: (a) les états financiers sont préparés conformément aux normes comptables admises; (b) la présentation des états financiers tient compte de la situation propre à l'unité contrôlée; (c) les différents éléments des états financiers sont assortis de toutes les informations nécessaires; (d) les différents éléments des états financiers ont été correctement évalués, quantifiés et présentés. 6.3 Les méthodes et les techniques utilisées pour l'analyse des états financiers dépendent dans une large mesure des domaines contrôlés, de la nature et des objectifs de l'audit ainsi que des connaissances et de l'appréciation de l'auditeur. 6.4 Lorsque l'isc est tenue d'élaborer un rapport sur l'exécution des lois de budget, l'examen effectué devrait porter: 8
9 (a) pour le compte des recettes: sur le fait de savoir si les prévisions sont celles du budget initial; le contrôle des droits constatés et des recettes imputées peut s'effectuer par rapprochement avec les comptes annuels des comptables. (b) pour le compte des dépenses: sur la vérification des crédits à l'aide des budgets, des lois d'ajustement et, pour les reports, du compte de l'année précédente. 9
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