Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download ""

Transcription

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

13

14

15

16

17

18

19

20

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

31

32

33

34

35

36

37

38

39

40

41

42

43

44

45

46

47

48

49

50

51

52

53

54

55

56

57

58

59

60

61

62

63

64

65

66

67

68

69

70

71

72

73

74

75

76

77

78

79

80

81

82

83

84

85

86

87

88

89

90

91

92

93

94

95

96

97

98

99

100

101

102

103

104

105

106

107

108

109 Titre Utilisation du test de diagnostic rapide de l angine streptococcique en médecine générale : une étude transversale en région Rhône-Alpes Résumé Introduction- Devant les difficultés à déterminer l origine bactérienne ou virale des angines et la nécessité de limiter la prescription d antibiotiques, il est proposé depuis 2002 aux médecins un test de diagnostic rapide de l angine (TDR), afin de réserver l antibiothérapie aux angines dues au streptocoque β-hémolytique du groupe A (SGA), le principal responsable de complications. Le but de l étude ETAP était d analyser les modalités d utilisation du TDR et son impact sur la prescription d antibiotiques en pratique de médecine générale. Méthodes- Etude transversale réalisée par questionnaire postal entre mai et juillet 2005 auprès des 5479 médecins généralistes de la région Rhône-Alpes. Il était proposé aux médecins participants d inclure le premier patient dont le motif principal de consultation était un «mal de gorge» évocateur d angine. Un score clinique dérivé de celui de Mac Isaac a été calculé pour les patients ayant un diagnostic d angine. Résultats- Mille deux cent quatre vingt dix-neuf patients ont été inclus, dont 924 (71,1 %) qui présentaient une d angine érythémateuse ou érythémato-pultacée dont 299 (32,8 %) enfants de 3 à 14 ans. On observait 728 (78,8 %) TDR réalisés, avec un résultat positif chez 402 d entre eux (55,8 %). Parmi les 57 patients adultes testés dont le score dérivé de Mac Isaac était inférieur ou égal à 1, 17 (29,5 %) avaient un TDR positif. Seuls 45 médecins (6,2 %) ont rapporté des difficultés à pratiquer le TDR, qui nécessitait près de 5 minutes pour sa réalisation. Cependant, 1185 (92,5 %) n étaient pas prêts à le financer eux-mêmes. Ni la formation à l utilisation du TDR, ni une visite confraternelle n influençait l utilisation du test. Une antibiothérapie a été prescrite à 608 patients (66,3 %), moins souvent chez les patients testés par le TDR (61,4 %) que chez les patients non testés (82,4 %). L utilisation du TDR conduisait à une diminution de prescription de 21 % (p < 0,05). L antibiotique prescrit en l absence d allergie aux bêtalactamines était un macrolide dans 12,8 % des cas. La pratique du TDR était moins fréquente (p<0,05), et la prescription d une antibiothérapie plus fréquente (p<0,05) en présence d un exsudat amygdalien ou d une fièvre. Discussion- Le taux de positivité élevé du TDR dans notre étude pourrait résulter de facteurs épidémiologiques (épidémie streptococcique saisonnière) ou d un biais de sélection des patients inclus par les médecins (signes cardinaux de l angine à SGA étant plus souvent retrouvés dans notre étude que dans d autres études) ou d un manque de spécificité du test (résultats faussement positifs). En conséquence, l impact de l utilisation du TDR sur la prescription d antibiotiques est relativement limitée, malgré une large diffusion du test en médecine générale. En outre, nos résultats sont probablement surestimés, du fait de la sélection parmi les investigateurs des médecins les plus favorables à son utilisation. Les recommandations de l Afssaps d octobre 2005 concernant la stratégie diagnostique dans l angine de l adulte apparaissent en contradiction avec certaines pratiques actuelles des médecins généralistes, qui semblent privilégier une antibiothérapie d emblée en présence de signes cliniques prédictifs d infection à SGA et la réalisation du TDR en leur absence. Si elles sont néanmoins appliquées, elles pourraient conduire à une abstention antibiotique chez une fraction significative des patients ayant une infection à SGA. Elles renforcent par ailleurs utilement la prévention de l antibio-résistance du SGA. Conclusion- Une étude nationale, incluant des cultures de prélèvement pharyngé et couvrant différentes saisons, permettrait de réévaluer à la fois l épidémiologie des infections pharyngées à SGA et les performances du TDR en situation réelle. Mots clés Test de diagnostique rapide, angine, streptocoque, médecine générale

L ANGINE. A Epidémiologie :

L ANGINE. A Epidémiologie : L ANGINE L angine est une inflammation aiguë des amygdales d origine essentiellement virale, et secondairement bactérienne. C est les streptocoque ß hémolytique du groupe A, qui est l agent responsable

Plus en détail

Les angines et leurs complications

Les angines et leurs complications Les angines et leurs complications Pr Righini Christian Adrien Clinique Universitaire d ORL Pôle TCCR 12 millions d angines / an en France Origine virale dans 80% des cas Introduction Les angines bactériennes

Plus en détail

Evolution de la pratique du TDR-SGA parmi les maîtres de stage de la Faculté Paris Descartes: 2005-2007

Evolution de la pratique du TDR-SGA parmi les maîtres de stage de la Faculté Paris Descartes: 2005-2007 Evolution de la pratique du TDR-SGA parmi les maîtres de stage de la Faculté Paris Descartes: 2005-2007 Carole Cornaglia, MG Henri Partouche, MG, MCU-A Département de Médecine Générale Conflit d intérêt

Plus en détail

Scores et échelles cliniques : où les trouver? N oubliez pas le label : Médimento L'aide-mémoire médical à l adresse : http://www.masef.com/freewares/medimento.htm Sur le site des Médecins Auteurs de Sharewares

Plus en détail

Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis. http://www.infectiologie.org.tn

Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis. http://www.infectiologie.org.tn Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis Introduction(1) L augmentation de la résistance des bactéries aux antibiotiques est inquiétante, et s explique entre

Plus en détail

TRAITEMENT de L ANGINE. Dr Isabelle MISSOTTE Service de pédiatrie CHT Nouméa 13.12.2011

TRAITEMENT de L ANGINE. Dr Isabelle MISSOTTE Service de pédiatrie CHT Nouméa 13.12.2011 TRAITEMENT de L ANGINE Dr Isabelle MISSOTTE Service de pédiatrie CHT Nouméa 13.12.2011 Definitions Angine = inflammation des amygdales, plus ou moins étendue au pharynx L angine à streptocoque ß hémolytique

Plus en détail

1 GENERALITES 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE

1 GENERALITES 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE STREPTOCOQUE Ce document concerne l'évaluation des risques biologique en milieu de soins. Il est complémentaire du guide EFICATT de l'inrs et a été élaboré puis validé par des médecins du travail des services

Plus en détail

Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 Copyright CMIT ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX

Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 Copyright CMIT ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer une angine et une rhinopharyngite II. Argumenter l attitude

Plus en détail

Les antibiotiques dans les infections ORL

Les antibiotiques dans les infections ORL Journée régionale sur Le bon usage des antibiotiques 19 novembre 2014 - Rennes Les antibiotiques dans les infections ORL point de vue du médecin généraliste Dr Thierry LABARTHE URPS Médecins Libéraux de

Plus en détail

COQUELUCHE CHEZ UN SOIGNANT DE LA MATERNITE : GESTION DE LA CRISE

COQUELUCHE CHEZ UN SOIGNANT DE LA MATERNITE : GESTION DE LA CRISE XVII ème Congrès national de la SFHH Nantes 1 er juin 2006 COQUELUCHE CHEZ UN SOIGNANT DE LA MATERNITE : GESTION DE LA CRISE F. Bureau-Chalot 1, F. Fidel 1, A. Henry 1, L. Brasme 1, C. Quéreux 2, P. Morville

Plus en détail

INFECTION A STREPTOCOQUE A EN MATERNITE. C GIRARDIN sage-femme cadre MATERNITE REGIONALE DE NANCY XVIIè Congrès national de la SFHH -NANTES- 01/06/06

INFECTION A STREPTOCOQUE A EN MATERNITE. C GIRARDIN sage-femme cadre MATERNITE REGIONALE DE NANCY XVIIè Congrès national de la SFHH -NANTES- 01/06/06 INFECTION A STREPTOCOQUE A EN MATERNITE PARTICULARITE PRISE EN CHARGE C GIRARDIN sage-femme cadre MATERNITE REGIONALE DE NANCY XVIIè Congrès national de la SFHH -NANTES- 01/06/06 1 I) PARTICULARITE EN

Plus en détail

COLLOQUE 14 11 2013 Encouragement à la juste prescription en médecine humaine: profils de prescription des médecins - la convention médicale

COLLOQUE 14 11 2013 Encouragement à la juste prescription en médecine humaine: profils de prescription des médecins - la convention médicale COLLOQUE 14 11 2013 Encouragement à la juste prescription en médecine humaine: profils de prescription des médecins - la convention médicale 1 RAPPEL DES ACTIONS ANTIBIOTIQUES portées par l Assurance Maladie

Plus en détail

Politique nationale et internationale sur le bon usage des antibiotiques : quoi de neuf?

Politique nationale et internationale sur le bon usage des antibiotiques : quoi de neuf? Politique nationale et internationale sur le bon usage des antibiotiques : quoi de neuf? Journées Régionales d Infectiologie 2015 Prof. Céline PULCINI (Infectiologie, Nancy) Au niveau international Au

Plus en détail

Coqueluche. Journée des correspondants para médicaux 11 avril 2013 Dr Corinne DENIS

Coqueluche. Journée des correspondants para médicaux 11 avril 2013 Dr Corinne DENIS Coqueluche Journée des correspondants para médicaux 11 avril 2013 Dr Corinne DENIS Définition et mode de transmission La coqueluche est une infection bactérienne peu ou pas fébrile de l'arbre respiratoire

Plus en détail

Modifications de l écologie microbienne

Modifications de l écologie microbienne Modifications de l écologie microbienne Adaptation de l antibiothérapie et des recommandations vaccinales Dr J. Sarlangue Hôpital des Enfants -Bordeaux la résistance bactérienne aux antibiotiques concerne

Plus en détail

Surveillance de la grippe clinique Maroc, Saison 2009-2010

Surveillance de la grippe clinique Maroc, Saison 2009-2010 Surveillance de la grippe clinique Maroc, Saison 2009-2010 Au Maroc, la surveillance épidémiologique de l infection grippale est assurée par un système «sentinelle» mis en place par le Service de la Surveillance

Plus en détail

Arbres de Décision. Pr Roch Giorgi. roch.giorgi@univ-amu.fr

Arbres de Décision. Pr Roch Giorgi. roch.giorgi@univ-amu.fr Arbres de Décision Pr Roch Giorgi roch.giorgi@univ-amu.fr SESSTIM, Faculté de Médecine, Aix-Marseille Université, Marseille, France http://sesstim-orspaca.org http://optim-sesstim.univ-amu.fr Analyse de

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. Suite à la demande du ministre chargé de la santé et de la sécurité sociale, la Commission réexamine la spécialité :

AVIS DE LA COMMISSION. Suite à la demande du ministre chargé de la santé et de la sécurité sociale, la Commission réexamine la spécialité : COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 1 er septembre 2004 Suite à la demande du ministre chargé de la santé et de la sécurité sociale, la Commission réexamine la spécialité

Plus en détail

Recommandations accessibles sur: infectiologie.com rubrique «consensus et recommandations»

Recommandations accessibles sur: infectiologie.com rubrique «consensus et recommandations» Recommandations sur l Antibiothérapie par Voie Générale en Pratique Courante dans les Infections Respiratoires Hautes de l Adulte et de l Enfant SPILF SFP GPIP Novembre 2011 Recommandations accessibles

Plus en détail

Vous recevez une interne du service de maternité. 1 Confirmer le diagnostic (définition de cas)

Vous recevez une interne du service de maternité. 1 Confirmer le diagnostic (définition de cas) Vous recevez une interne du service de maternité La Coqueluche Elle vous dit tousser depuis 15 jours. Devant l absence de fièvre elle ne s est pas arrêtée et elle n a pas pris de précautions particulières.

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Conférence de presse. Jeudi 20 octobre 2005, 11h00 à la Cpam de la Nièvre 50 rue Paul Vaillant Couturier 58 000 NEVERS

DOSSIER DE PRESSE. Conférence de presse. Jeudi 20 octobre 2005, 11h00 à la Cpam de la Nièvre 50 rue Paul Vaillant Couturier 58 000 NEVERS DOSSIER DE PRESSE Conférence de presse Jeudi 20 octobre 2005, 11h00 à la Cpam de la Nièvre 50 rue Paul Vaillant Couturier 58 000 NEVERS Les Français face au médicament Vers un changement des comportements?

Plus en détail

Antibiotiques. Bien peser l indication Préférer un antibiotique de. 1 intention. Recommandations de (1) Bonne Pratique. ère

Antibiotiques. Bien peser l indication Préférer un antibiotique de. 1 intention. Recommandations de (1) Bonne Pratique. ère Recommandations de (1) Bonne Pratique Bien peser l indication Préférer un antibiotique de 1 intention Une surconsommation inexplicable Pour 1000 habitants par jour 35 30 25 20 15 10 Others J01B+J01G+J01X

Plus en détail

Angines aigues. Mise au point. M. Bouskraoui 1, A. Abid 2

Angines aigues. Mise au point. M. Bouskraoui 1, A. Abid 2 Rev Mar Mal Enf 3; 3 : 5-5 5 Mise au point Angines aigues M. Bouskraoui, A. Abid Service de Pédiatrie A, Hôpital Mère-Enfants, CHU Mohamed VI, Université Cadi Ayad, Marrakech 55, Boulevard Zerktouni, Casablanca

Plus en détail

Xavier HUMBERT Journée inter-régionale de recherche G4 Rouen 24 janvier 2015

Xavier HUMBERT Journée inter-régionale de recherche G4 Rouen 24 janvier 2015 Xavier HUMBERT Journée inter-régionale de recherche G4 Rouen 24 janvier 2015 Néphropaties Hypertension artérielle IEC Insuffisance cardiaque Prescriptions 2010 128 millions Mahmoudpour et al., 2013 Poole

Plus en détail

«Les antibiotiques c est pas automatique», 12 ans après, quels sont les changements laissés par ce slogan percutant?

«Les antibiotiques c est pas automatique», 12 ans après, quels sont les changements laissés par ce slogan percutant? «Les antibiotiques c est pas automatique», 12 ans après, quels sont les changements laissés par ce slogan percutant? Thèse présentée et soutenue publiquement Le 17 juin 2014 Pour obtenir le Diplôme d État

Plus en détail

Contact SCD Nancy 1 : theses.sante@scd.uhp-nancy.fr

Contact SCD Nancy 1 : theses.sante@scd.uhp-nancy.fr AVERTISSEMENT Ce document est le fruit d'un long travail approuvé par le jury de soutenance et mis à disposition de l'ensemble de la communauté universitaire élargie. Il est soumis à la propriété intellectuelle

Plus en détail

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, octobre

Plus en détail

INFECTIONS NOSOCOMIALES

INFECTIONS NOSOCOMIALES INFECTIONS NOSOCOMIALES I - Définitions La définition générale d une infection nososcomiale est la suivante : infection contractée au cours d un séjour dans un établissement de soins. Un délai de 48h au

Plus en détail

Ordonnance collective pour initier une antibiothérapie dans le traitement d une pharyngite à streptocoque du groupe A

Ordonnance collective pour initier une antibiothérapie dans le traitement d une pharyngite à streptocoque du groupe A Ordonnance collective pour initier une antibiothérapie dans le traitement d une pharyngite à streptocoque du groupe A RÉFÉRENCE À UN PROTOCOLE : Oui Non Date d entrée en vigueur : Date prévue de révision

Plus en détail

Pneumopathie Aiguë Communautaire

Pneumopathie Aiguë Communautaire Pneumopathie Aiguë Communautaire Table des matières Présentation du cas 3 Le patient 4 Exercice 5 Exercice : Quels sont les éléments en faveur : 6 Exercice 7 Suite du cas 8 Exercice 9 Diagnostic microbiologique

Plus en détail

Chaque année, plus de 25 000 personnes en meurent dans l UE!

Chaque année, plus de 25 000 personnes en meurent dans l UE! L utilisation inadaptée des antibiotiques entraîne la formation de bactéries antibiorésistantes. Chaque année, plus de 25 000 personnes en meurent dans l UE! Les antibiotiques ne sont pas des bonbons!

Plus en détail

EPU Association Médicale du Val de Loire Le 29 janvier 2009

EPU Association Médicale du Val de Loire Le 29 janvier 2009 EPU Association Médicale du Val de Loire Le 29 janvier 2009 Alain Gravier, Gilles Ollagnon, Anne Iordanoff Coqueluche Bordetella pertussis (OMS : 300.000 décès dans monde), strictement humaine, transmission

Plus en détail

PHARYNGO-AMYGDALITE VIRALE

PHARYNGO-AMYGDALITE VIRALE MALADIES INFECTIEUSES PHARYNGO-AMYGDALITE VIRALE PHARYNGO-AMYGDALITE VIRALE INFORMATIONS GÉNÉRALES Définition La pharyngo-amygdalite virale consiste en une angine (mal de gorge) causée par différents virus

Plus en détail

Docteur, j ai pris froid!

Docteur, j ai pris froid! Dr j ai pris froid: Objectifs Docteur, j ai pris froid! Jean-Paul Humair Avec la contribution de MC Kramer Colloque SMPR 21.12.2011 Connaitre l épidémiologie des infections des voies respiratoire sup (IVRS)

Plus en détail

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE : angine

ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE : angine ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE : angine METHODE GENERALE RECOMMANDATIONS ET ARGUMENTAIRE Réactualisation 2002 COMPOSITION DES GROUPES GROUPE DE TRAVAIL F. TREMOLIERES (président,

Plus en détail

ETUDE DE LA PRESCRIPTION ET DE LA CONSOMMATION DES ANTIBIOTIQUES EN AMBULATOIRE

ETUDE DE LA PRESCRIPTION ET DE LA CONSOMMATION DES ANTIBIOTIQUES EN AMBULATOIRE ETUDE DE LA PRESCRIPTION ET DE LA CONSOMMATION DES ANTIBIOTIQUES EN AMBULATOIRE Agence du médicament - Direction des Etudes et de l Information Pharmaco-Economiques 1 Ce travail a été réalisé avec la collaboration

Plus en détail

INFECTIEUX. Tours 22 janvier 2009. Dr Patrick POISSON

INFECTIEUX. Tours 22 janvier 2009. Dr Patrick POISSON INFECTIEUX Tours 22 janvier 2009 Dr Patrick POISSON Les cystites Données épidémiologiques Chez l adulte, l infection urinaire est très fréquente, au 2ème rang des infections après les infections respiratoires

Plus en détail

Situation, prise en charge

Situation, prise en charge Grippe pandémique A(H1N1) Situation, prise en charge DAUMAS Aurélie HIA LAVERAN COURS IFSI Des grippes pandémiques Groupe A Secondaires à une cassure (rôle animal) Absence d immunité collective Létalité

Plus en détail

Épidémie d infections cutanées à virus cowpox en France. Décembre 2008 Février 2009

Épidémie d infections cutanées à virus cowpox en France. Décembre 2008 Février 2009 Épidémie d infections cutanées à virus cowpox en France Décembre 2008 Février 2009 Journées Nationales d Infectiologie Lyon 10-11-12 juin 2009 Alerte et contexte : signalement et premières investigations

Plus en détail

Cas clinique ORL n 2

Cas clinique ORL n 2 Cas clinique ORL n 2 Mme B. âgée de 37 ans consulte pour de violentes douleurs de la région sous orbitaire droite majorées lorsqu elle penche la tête en avant. Ces douleurs durent depuis 12 heures environ

Plus en détail

Centre International de Recherche et de Développement

Centre International de Recherche et de Développement Centre International de Recherche et de Développement Publication UNGANA 610 CIDR Tous droits de reproduction réservés Grille méthodologique d un audit médical - Mutuelles de santé Ismaïlou YACOUBOU Février

Plus en détail

RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE

RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE RECOMMANDATIONS DE BONNE PRATIQUE ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L ADULTE ET L ENFANT RECOMMANDATIONS Novembre 2011 1 ANTIBIOTHERAPIE

Plus en détail

H. Zitouni; Y. Afri; D. Selmane; A. Ait Slimane CHU BEO. ALGER Le 23 NOVEMBRE 2013

H. Zitouni; Y. Afri; D. Selmane; A. Ait Slimane CHU BEO. ALGER Le 23 NOVEMBRE 2013 H. Zitouni; Y. Afri; D. Selmane; A. Ait Slimane CHU BEO ALGER Le 23 NOVEMBRE 2013 INTRODUCTION Sinusites aigues se définissent comme une atteinte infectieuse de la muqueuse d une ou plusieurs cavités sinusiennes

Plus en détail

Allergie à la pénicilline et Infec2on ORL Christèle Gras- Le Guen François Dubos

Allergie à la pénicilline et Infec2on ORL Christèle Gras- Le Guen François Dubos 18e Journée de pathologie infectieuse pédiatrique ambulatoire Allergie à la pénicilline et Infec2on ORL Christèle Gras- Le Guen François Dubos 1 Nathan 18 mois est amené en consultation pour fièvre à 39,

Plus en détail

Grippe A/H1N1 Situation actuelle et circuit de prise en charge. VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales

Grippe A/H1N1 Situation actuelle et circuit de prise en charge. VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Grippe A/HN Situation actuelle et circuit de prise en charge VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Dynamique de l épidémie pour la semaine du 4 au 20 sept 2009 -En médecine de ville

Plus en détail

Espace pro Le nouvel espace des Professionnels de Santé. Guide de démarrage Médecins. le 26 janvier 2011 Version 1.0

Espace pro Le nouvel espace des Professionnels de Santé. Guide de démarrage Médecins. le 26 janvier 2011 Version 1.0 Espace pro Le nouvel espace des Professionnels de Santé Guide de démarrage Médecins le 26 janvier 2011 Version 1.0 Sommaire Évolutions «Votre compte PS» et «Votre espace pro» fusionnent dans un espace

Plus en détail

De quelle maladie souffre chaque patient?

De quelle maladie souffre chaque patient? De quelle maladie souffre chaque patient? FT1 : identifier des pathologies à partir d antibiogrammes VERSION ELEVES ( Tâche réalisée à partir d informations trouvées sur le site www.e-bug.eu) Contexte

Plus en détail

PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009

PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009 PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009 VERSION DU 23 JUILLET 2009 1 Sommaire 1. INTRODUCTION... 3 2. OBJECTIFS... 4 3. METHODE... 5 3.1. DEFINITIONS DE CAS GROUPES...

Plus en détail

Quiz Comment bien utiliser les médicaments?

Quiz Comment bien utiliser les médicaments? PATIENT Quiz Comment bien utiliser les médicaments? Chaque question peut faire l objet d une ou de plusieurs bonnes réponses. QUESTIONS 1 : J ai pris un ou plusieurs médicaments et je pense que l un d

Plus en détail

Fiche Contenu 13-1 : Vue d ensemble du Service Clients

Fiche Contenu 13-1 : Vue d ensemble du Service Clients Fiche Contenu 13-1 : Vue d ensemble du Service Clients Rôle dans le système de gestion de la qualité Vue d ensemble du processus Les responsabilités du laboratoire Ce module décrira les éléments de base,

Plus en détail

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014

Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Signalement et gestion des infections respiratoires aiguës (IRA) et des gastroentérites aiguës (GEA) 19 juin 2014 Nadège Caillere, Cire Océan Indien Dr Joao Simoes, Cellule de veille, d alerte et de gestion

Plus en détail

Transmission nosocomiale des entérovirus :

Transmission nosocomiale des entérovirus : Transmission nosocomiale des entérovirus : Intérêt du diagnostic moléculaire rapide associé au génotypage prospectif Enseignement à propos d une observation Audrey MIRAND EA3843 Laboratoire de Virologie

Plus en détail

Angines et pharyngites de l enfant et de l adulte

Angines et pharyngites de l enfant et de l adulte Angines et pharyngites de l enfant et de l adulte INFORMATIONS Pré-requis : Ce chapitre doit être étudié à la lumière du document Physiologie et séméiologie de l hémostase enseigné en PCEM2 ou DCEM1 selon

Plus en détail

FACULTE DE MEDECINE DE TUNIS

FACULTE DE MEDECINE DE TUNIS FACULTE DE MEDECINE DE TUNIS Session de Juillet 2013 DCEM1 MODULE : MICROBIOLOGIE-PARASITOLOGIE-PHARMACOLOGIE-PATHOLOGIE INFECTIEUSE PATHOLOGIE INFECTIEUSE CLINIQUE QCM : Une ou plusieurs propositions

Plus en détail

Mme R début février toux banale avec épisodes irréguliers Fin février persistance d une toux à prédominance nocturne non insomniante Apyrétique, SpO2

Mme R début février toux banale avec épisodes irréguliers Fin février persistance d une toux à prédominance nocturne non insomniante Apyrétique, SpO2 Mme R début février toux banale avec épisodes irréguliers Fin février persistance d une toux à prédominance nocturne non insomniante Apyrétique, SpO2 97% en AA, pas de dyspnée. Entre autres: coqueluche

Plus en détail

q u estions Epidémies de grippe très importantes (>1000 cas pour 100 000 habitants)

q u estions Epidémies de grippe très importantes (>1000 cas pour 100 000 habitants) % de séances de généralistes suivies de la prescription d'au moins un antibiotique Bulletin d information en économie de la santée q u estions d économie de la santé résultats Repères Cette étude s inscrit

Plus en détail

Réseau de médecins sentinelles de la Nouvelle-Calédonie

Réseau de médecins sentinelles de la Nouvelle-Calédonie Réseau de médecins sentinelles de la Nouvelle-Calédonie Protocole de surveillance à destination des médecins I. Historique En l absence de données de surveillance sur la grippe et au vu de son épidémiologie

Plus en détail

Angines (77a) Docteur Olivier CUISNIER Octobre 2002

Angines (77a) Docteur Olivier CUISNIER Octobre 2002 Angines (77a) Docteur Olivier CUISNIER Octobre 2002 Pré-requis : Anatomie du pharynx et de la cavité buccale Bactériologie des voies aérodigestives supérieures Principes d'antibiothérapie Résumé : L angine

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 14 décembre 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 14 décembre 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 14 décembre 2005 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de cinq ans par arrêté du 18 janvier 2000 (JO du 26 janvier 2000) ZITHROMAX MONODOSE 250 mg,

Plus en détail

Améliorer le bon usage des antibiotiques :

Améliorer le bon usage des antibiotiques : 4 ème réunion régionale des référents en antibiothérapie des établissements de santé de Haute-Normandie Améliorer le bon usage des antibiotiques : outils existants François CARON Infectiologie 1 Pour bien

Plus en détail

Analyse de la littérature et gradation des recommandations

Analyse de la littérature et gradation des recommandations Stratégies et bonnes pratiques de l antibiothérapie en ville et DPC (Développement Professionnel Continu) Pr P. Dellamonica CHU de Nice Objectifs Comprendre comment sont réalisées les recommandations Exemples

Plus en détail

Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 Copyright CMIT ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE.

Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 Copyright CMIT ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE. Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE. OBJECTIFS TERMINAUX I. Expliquer les principales causes d otalgie chez l adulte

Plus en détail

POLITIQUE DE DÉPISTAGE DES BMR

POLITIQUE DE DÉPISTAGE DES BMR POLITIQUE DE DÉPISTAGE DES BMR CLIN avril 2012 CONTEXTE : ICALIN 2 Nouveaux items pour le calcul du score du bilan des activités de lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santé

Plus en détail

le profil épidémiologique des infections urinaires au CHR de Tétouan en 2014

le profil épidémiologique des infections urinaires au CHR de Tétouan en 2014 le profil épidémiologique des infections urinaires au CHR de Tétouan en 2014 Dr Saad AJBAR médecin interne du CHR de Tétouan Association des médecins de la santé publique de Tétouan 7éme journée scientifique

Plus en détail

La maladie de Lyme. Prescrire 1993, 1994, fev. 2006 (tire tic)

La maladie de Lyme. Prescrire 1993, 1994, fev. 2006 (tire tic) La maladie de Lyme Prescrire 1993, 1994, fev. 2006 (tire tic) La CC de la SPILF du 13 déc. 06 (nombre des diapo de ce diaporama sont empruntées à la SPILF : merci) 1 Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques,

Plus en détail

Bon usage des antibiotiques pour la prévention des BLSE

Bon usage des antibiotiques pour la prévention des BLSE Bon usage des antibiotiques pour la prévention des BLSE à l échelon individuel François CARON Infectiologie Best-Of 2009 - page 1 Parmi les classes antibiotiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s)

Plus en détail

Le point sur la coqueluche en 2012

Le point sur la coqueluche en 2012 Le point sur la coqueluche en 2012 11 e journée du RRH - ARLIN de Basse-Normandie Dr F. Borgey 25 octobre 2012 - Centre de Congrès de Caen Exemple 1 - Coqueluche en EHPAD en 2009 Une investigation en EHPAD

Plus en détail

spores, inactive métaboliquement infection nosocomiale digestive fréquente

spores, inactive métaboliquement infection nosocomiale digestive fréquente Infection digestive à Clostridium difficile Clostridium difficile bacille anaérobie gram+, non invasif spores, inactive métaboliquement (résistance / récidive) pathogénicité liée à la production de deux

Plus en détail

Programme détaillé AUEC / DU Pathologies infectieuses de la femme, de la mère et du nouveau- né

Programme détaillé AUEC / DU Pathologies infectieuses de la femme, de la mère et du nouveau- né Programme détaillé AUEC / DU Pathologies infectieuses de la femme, de la mère et du nouveau- né MODULE 1 : SPECIFICITES DE LA MICROBIOLOGIE ET DE LA PHYSIOPATHOLOGIE APPLIQUEES A LA GYNECOLOGIE, L OBSTETRIQUE

Plus en détail

Dossier de presse. Mise en place d un dispositif régional de garde pour la prise en charge de la bronchiolite

Dossier de presse. Mise en place d un dispositif régional de garde pour la prise en charge de la bronchiolite Jeudi 11 décembre 2014 Dossier de presse Mise en place d un dispositif régional de garde pour la prise en charge de la bronchiolite Contacts Presse : Olivier BONNET - Président URPS - 06 08 53 79 33 Aurélie

Plus en détail

Assises professionnelles de l infectiologie

Assises professionnelles de l infectiologie Valoriser l infectiologie transversale par l amélioration de la qualité Arnaud Pouillart Hôpitaux pédiatriques de Nice CHU-Lenval 1 Champ de l étude Activités transversales : Expertise, activité intellectuelle

Plus en détail

La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes.

La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes. La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes. M VERSTRAETE, B VRIGNAUX, K LEVIEUX, E LAUNAY, I HAZART,N VABRES, C GRAS-LE GUEN Urgences pédiatriques et pédiatrie

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 15 mai 2002

AVIS DE LA COMMISSION. 15 mai 2002 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 15 mai 2002 Examen du dossier des spécialités inscrites pour une durée de 3 ans par arrêté du 1 er décembre 1998 (JO du 6 décembre

Plus en détail

www.pediatric-rheumathology.printo.it

www.pediatric-rheumathology.printo.it www.pediatric-rheumathology.printo.it RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU ET ARTHRITE REACTIVE POST SREPTOCOCCIQUE : LE RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU (RAA) De quoi s agit-il? Tout d abord, il faut insister sur le

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE INITIER ET EFFECTUER UN PRÉLÈVEMENT NASOPHARYNGÉ POUR LA RECHERCHE D INFLUENZA Date d entrée en vigueur Date de révision 9 mai 2006 25 mars 2014 Professionnels habilités à exécuter

Plus en détail

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques

L ABC DES PETITES MALADIES DE LA VIE COURANTE pour mieux utiliser les antibiotiques D Angine à Vaccin, de Bactéries à Viral : 28 mots pour se préparer à l hiver. Ce guide vous aidera à mieux comprendre les maladies de la vie courante comme le rhume ou la bronchite. Parce que face à ces

Plus en détail

Annexe I. Notification de réactions indésirables graves par l établissement :

Annexe I. Notification de réactions indésirables graves par l établissement : Annexe I. Notification de réactions indésirables graves par l établissement : Partie A. Notification rapide d une suspicion de cas de réaction indésirable grave chez un donneur (vivant) (complication liée

Plus en détail

Carnet de Stage de L'Externe en Médecine Générale. Nom : Prénom : DFASM1 DFASM2

Carnet de Stage de L'Externe en Médecine Générale. Nom : Prénom : DFASM1 DFASM2 1 Carnet de Stage de L'Externe en Médecine Générale Nom : Prénom : DFASM1 DFASM2 Stage du / /.. au / /.. Coordonnées de l externe 2 Coordonnées du ou des maîtres de stage des universités Maître de stage

Plus en détail

Actualités sur la coqueluche en 2013

Actualités sur la coqueluche en 2013 Actualités sur la coqueluche en 2013 Nicole Guiso Centre National de Référence de la coqueluche et autres bordetelloses Unité de Prévention et Thérapie Moléculaire des Maladies Humaines Institut Pasteur

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 15 février 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 15 février 2006 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 4 février 2000 (JO du 9 février 2000) AMOXICILLINE BIOGARAN 1 g, poudre

Plus en détail

Grippe A(H1N1) 2009 : Situation épidémiologique en France Evolutions de surveillance

Grippe A(H1N1) 2009 : Situation épidémiologique en France Evolutions de surveillance Grippe A(H1N1) 2009 : ituation épidémiologique en France Evolutions de surveillance Dr. Loïc Josseran Institut de veille sanitaire, aint-maurice Journée d information des professionnels de l urgence, 30

Plus en détail

Grippe.0, un jeu au service de la prévention

Grippe.0, un jeu au service de la prévention Grippe.0, un jeu au service de la prévention Simulation et prévention des risques Jeudi 17 avril 2013 Cclin sud-ouest ARLIN Poitou-Charentes Contexte Récurrence épidémique en établissements de santé et

Plus en détail

Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11

Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11 Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11 3 ème Année de Médecine Session de juillet 2014 Question 1 (1 point) : Toute suspicion de brucellose doit être signalée au laboratoire réalisant

Plus en détail

I. Contexte épidémiologique

I. Contexte épidémiologique C.CLIN Sud-Est mars 2010 Conduite à tenir en cas de suspicion d infection invasive à Streptococcus pyogenes (streptocoque bêta-hémolytique du groupe A) en service de gynécologie obstétrique et maternité

Plus en détail

Rhume ou grippe? Pas d antibiotiques!

Rhume ou grippe? Pas d antibiotiques! Brochure d information En utilisant mal une ressource, elle devient inefficace! Rhume ou grippe? Pas d antibiotiques! z6creation.net Une initiative européenne en matière de santé. Rhume ou grippe? Pas

Plus en détail

Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives. Paris, 13 décembre 2006

Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives. Paris, 13 décembre 2006 Borréliose de Lyme : démarches diagnostiques, thérapeutiques et préventives Paris, 13 décembre 2006 Quatre questions Question 1 - Sur quels éléments cliniques et épidémiologiques faut-il évoquer le diagnostic

Plus en détail

La Grippe en questions

La Grippe en questions 1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types

Plus en détail

L ANTIBIOTHERAPIE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES BASSES ACQUISES DE L ADULTE TRAITEE EN VILLE

L ANTIBIOTHERAPIE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES BASSES ACQUISES DE L ADULTE TRAITEE EN VILLE L ANTIBIOTHERAPIE DANS LES INFECTIONS RESPIRATOIRES BASSES ACQUISES DE L ADULTE TRAITEE EN VILLE Les infections des voies respiratoires basses sont fréquentes, elles viennent au premier rang des infections

Plus en détail

COQUELUCHE. Clara Flateau CHRU Lille Mai 2011

COQUELUCHE. Clara Flateau CHRU Lille Mai 2011 COQUELUCHE Clara Flateau CHRU Lille Mai 2011 Epidémiologie Bactériologie Clinique Vaccination et recommandations Tests diagnostiques disponibles Stratégies diagnostiques: recommandations Traitement Conduite

Plus en détail

PSDP et usage des pénicillines - ESAC

PSDP et usage des pénicillines - ESAC Plan National d alerte sur les Antibiotiques 2011/2016 Déclinaison régionale Pr Pierre DELLAMONICA CHU de Nice ARS 29/11/12 1 Plans précédents 2001/2005 et 2007/2010 «Menace de santé publique majeure»

Plus en détail

DR SALAH AMOR JSB MAHDIA 03 mai 2014

DR SALAH AMOR JSB MAHDIA 03 mai 2014 PCIME Infections Respiratoires Aigues de l enfant DR SALAH AMOR JSB MAHDIA 03 mai 2014 DSP MAHDIA 1 Bibliographie PCIME OMS - UNICEF PCIME DSSB UNICEF PN de lutte contre les IRA Documents et circulaires

Plus en détail

VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts

VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts FICHE TECHNIQUE VRE - Hopital - Prise en charge des patients colonisés/infectés par un entérocoque vancomycine résistant (VRE) et des contacts 1. OBJET Cette instruction de prise en charge a pour objectif

Plus en détail

Antibiothérapie des infections courantes: aidez-nous à sauver les antibiotiques

Antibiothérapie des infections courantes: aidez-nous à sauver les antibiotiques Antibiothérapie des infections courantes: aidez-nous à sauver les antibiotiques Quoi de Neuf au HNFC 7 Juin 2016 Vincent GENDRIN, service des Maladies Infectieuses Antibio-résistance: un péril grave Texte

Plus en détail

L annonce du cancer au sujet âgé hospitalisé

L annonce du cancer au sujet âgé hospitalisé L annonce du cancer au sujet âgé hospitalisé Journées Interrégionales d Onco-gériatrie Rhône-Alpes Auvergne M. Nierga, P. Ledieu, M-O Hager, C. Deveuve-Murol Pourquoi parler du cancer du sujet âgé? Le

Plus en détail

Coordonnateur CNR-Strep : Laboratoires Associés : Pr Claire POYART claire.poyart@cch.aphp.fr. Paris, le 2 mai 2006. Chers(e) Collègues,

Coordonnateur CNR-Strep : Laboratoires Associés : Pr Claire POYART claire.poyart@cch.aphp.fr. Paris, le 2 mai 2006. Chers(e) Collègues, Coordonnateur CNR-Strep : 27, rue du faubourg Saint Jacques ou (33) 1 58 41 15 44 Laboratoires Associés : Infections à streptocoque du groupe A de l adulte (LA-SGA-A) Pr Anne BOUVET anne.bouvet@htd.aphp.fr

Plus en détail

Prévention des risques sanitaires liés aux légionelles Réunion DRIRE / DSDS CCIG mardi 9 novembre 2004

Prévention des risques sanitaires liés aux légionelles Réunion DRIRE / DSDS CCIG mardi 9 novembre 2004 Prévention des risques sanitaires liés aux légionelles Réunion DRIRE / DSDS CCIG mardi 9 novembre 2004 09/11/04 DSDS DE GUYANE 1 sommaire 1/ présentation de la légionelle et historique des épidémies de

Plus en détail

biomérieux INSTITUT MERIEUX Le diagnostic in vitro au service de la médecine

biomérieux INSTITUT MERIEUX Le diagnostic in vitro au service de la médecine INSTITUT MERIEUX L Institut Mérieux met son expérience de la biologie industrielle au service de la médecine et de la santé publique partout dans le monde. Pour lutter contre les maladies infectieuses

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE RECOMMANDATIONS

PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE RECOMMANDATIONS PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES EN ODONTOLOGIE ET STOMATOLOGIE RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, juillet 2001 RECOMMANDATIONS INTRODUCTION Afin de limiter la

Plus en détail

La pratique infirmière fondée sur les données probantes

La pratique infirmière fondée sur les données probantes La pratique infirmière fondée sur les données probantes Qu en est-il dans les milieux de pratique des infirmières? Nicole Ouellet, Ph.D. UQAR La pratique basée sur les données probantes Quelques éléments

Plus en détail