MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE"

Transcription

1 MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE Direction des personnels enseignants RAPPORT DU JURY DU CONCOURS D'ACCÈS AU CORPS DES PROFESSEURS DE LYCÉE PROFESSIONNEL SECTION COMPTABILITÉ ET BUREAUTIQUE Concours externe Troisième concours SESSION 2003

2 SOMMAIRE Composition du jury CONCOURS EXTERNE ET CAFEP Épreuves écrites d'admissibilité 1. Épreuve technique Composition sur un sujet d'économie d'entreprise...11 Épreuves d'admission 1. Épreuve orale portant sur les problèmes économiques généraux Entretien Épreuve orale sur dossier Sujets des épreuves d admissibilité 1. Épreuve technique (avec corrigé indicatif) Composition sur un sujet d'économie d'entreprise Sujets des épreuves d'admission 1. Épreuve orale portant sur les problèmes économiques généraux Entretien TROISIEME CONCOURS DU PLP ET DU CAFEP Épreuve écrite d'admissibilité 1. Épreuve technique Épreuves d'admission 1. Épreuve orale portant sur les problèmes économiques généraux Épreuve orale sur l expérience professionnelle Sujets des épreuves d admissibilité 1. Épreuve technique

3 3

4 COMPOSITION DU JURY PRESIDENT Mr HENRIET Alain, Inspecteur général de l'éducation nationale VICE-PRESIDENTE Mme COLLET Marie-Paule, IEN de l'académie de MONTPELLIER SECRETAIRE GENERALE Mme PARISEL Jacqueline, IEN de l'académie de NANTES MEMBRES ALBORS Victor Agrégé Lycée Jules Siegried PARIS ALLEN Marie-France Bi-adm Lycée du Castella PAMIERS AUBRY-LECONTE Marie-Josée Agrégée Lycée Périer MARSEILLE BIALES-GINESTAR Monique Agrégée Lycée Mas de Tesse MONTPELLIER BILLOT Sylvie Certifiée Lycée Perrier TULLE BLOT Frédéric Agrégé Lycée Auguste Renoir LIMOGES BRULHART Jean Agrégé Lycée Amiral de Grasse NICE BURNENS Martine Certifiée Lycée Elisa Lemonnier PARIS CAPELLI Daniel PLP Lycée Xavier Marnier PONTARLIER CAPRON Geneviève Certifiée Lycée Emile Zola AIX-EN-PROVENCE CARTEL Fabienne Agrégée Lycée Briand EVREUX CHAILLOU Thierry Certifié Lycée Robert Garnier LA FERTE BERNARD CHAPARD Christiane PLP Lycée Albert Camus FIRMINY CHOUILLOU Denise Agrégée Lycée Victor Louis TALENCE CORDAT Chantal PLP Lycée Alfred de Musset VILLEURBANNE CORNEILLE Françoise Agrégé Lycée Louis Pergaud BESANÇON COULOMB François Agrégé Lycée Ozenne TOULOUSE DAVASSE Jeannine Certifiée Lycée Théodore Aubanel AVIGNON DE BEVER André Certifié Lycée J. Moulin ROUBAIX DESCLOS Virginie Agrégée Lycée Georges Dumézil VERNON DOCKES Pierre Agrégé Lycée La Martinière Duchère LYON DROGOU Corinne PLP Lycée Lanroze BREST DRUBAY Claire Bi-adm. Lycée M. de Navarre ARCONNAY DULAU Geneviève Certifiée Lycée François Mauriac BORDEAUX DUMAS Martine Certifiée Lycée Marguerite de Valois ANGOULÊME DUPUIS Frédéric PLP Lycée Bascan RAMBOUILLET FALLET Laurence Agrégée Lycée Anna de Noailles EVIAN FLAMENT Annick Certifiée Lycée d Artois NOEUX-LES-MINES FONTAINE Christian PLP Lycée Sainte Claire de Ville ISSOIRE FORT Pierre Certifié Lycée Edouard Herriot VOIRON FORZANI Annette PLP Lycée Paul Valéry MENTON FOUCART Patrice Agrégé Lycée d'artois NOEUX-LES-MINES FRUQUIERE Raymond Certifié Lycée Jean Monnet AURILLAC FURLAN Elizabeth Agrégée Lycée Poncelet SAINT-AVOLD GADY Marie-Claude Certifiée Lycée Jean Zay ORLEANS GALERNE Eric Agrégé Lycée Jean Rostand CAEN 4

5 GALY ETCHEVERRY Chantal PLP Lycée Françoise TOULOUSE GEA Geneviève Certifiée Lycée Diderot NARBONNE GILLY Geneviève Agrégée Lycée Paul Langevin MARTIGUES GIRIEUD Monique Agrégée Lycée Ismael Dauphin CAVAILLON GODARD Charles Agrégé Lycée G. de Nerval SOISSONS GOUTORBE Hervé Certifié Lycée Valadon LIMOGES HURET François Certifié Lycée Rabelais PARIS KHALIDY Mohamed Certifié Lycée Voillaume AULNAY SOUS BOIS LAURANS Michelle Agrégée IUFM PARIS LECROQ Fabrice PLP Lycée Monge SAVIGNY-SUR-ORGE LEPRI Lucienne PLP Lycée Colbert MARSEILLE MAGNIN Rémi PLP Lycée Lavoisier LE CREUSOT MANARY Ahmed PLP Lycée Albert Thomas ROANNE MARQUER Chantal PLP Lycée Guehenno VANNES MARTIN Gérald Agrégé Lycée Jacques Duhamel DOLE MELLOUL Bernard Certifié Lycée A. Nobel CLICHY SOUS BOIS MEMMI Elizabeth Certifiée Lycée Turgot PARIS MENDOUSSE Catherine Agrégée Lycée Condorcet BORDEAUX MONJEIN Claude Agrégé Lycée Jean Baptiste ALES MORIN Jean-Paul PLP Lycée Louise Michel RUFFEC NAFA Taëb Certifié Lycée Edouard Gand AMIENS NOBILE Didier Agrégé Lycée Daubié ROMBAS PACAUD Annie Certifiée Lycée Merlaux Ponty ROCHEFORT PAGE Jean-Marc PLP Lycée Boucher de Perthes ABBEVILLE PARAZOLS Annie Certifiée Lycée Simone Weil PARIS PELLEGRIN Nicole Agrégée Faculté de Droit,économie, gestion ORLEANS PINSON Françoise PLP Lycée Pablo Picasso PERIGUEUX RAMEAU Jean-Luc Agrégé Lycée Descartes ANTONY RAVINET Fabrice Agrégé Lycée Mathias CHALON SUR SAÔNE RAYSSAC Michèle Agrégée Lycée Sud MARSEILLE REUILLON Jean Louis PLP Lycée Edgar Quinet PARIS RIALLAND Marie-Claude Agrégée Lycée Toulouse Lautrec VAUCRESSON RIVEILL Monique Agrégée Lycée Anna de Noailles EVIAN ROUMESTAN Jean-Marc Agrégé Lycée de la Camargue NÎMES ROUSSEAU Joël Bi-adm IUT GEA LE MANS ROY Bernadette Agrégée Lycée R. Doisneau CORBEIL SALAGNAC Gaëtan PLP Lycée E. Doucet EQUEURDREVILLE SCHIKLOPER Martine Agrégée Lycée Eiffel BORDEAUX SEVESTRE Nadège PLP Lycée George Washington LE MANS STREBLER Henri PLP Lycée Stanislas WISSEMBOURG SUBLET Roland Agrégé Lycée Vincent d'indy PRIVAS TERRAS Daniel PLP SEP du Lycée Blaise Pascal AMBERT THOMAS Alain Certifié Lycée Marguerite de Valois ANGOULÊME TRASSOUDAINE Philippe Agrégé Lycée Mendès-France SAVIGNY-le- TEMPLE VALLAT Yves Agrégé Lycée La Martinière Duchère LYON VILEO Sarah Agrégée Lycée Martin Schongauer COLMAR WEIERSMULLER Jean-Jacques Certifié Lycée Benjamin Franklin ORLEANS ZIESEL Vincent Agrégé Lycée Gaston Bachelard CHELLES 5

6 LES RAPPORTS DES JURYS DES CONCOURS SONT ETABLIS SOUS LA RESPONSABILITE DES PRESIDENTS DE JURY 6

7 CONCOURS EXTERNE ET CAFEP (certificat d aptitude aux fonctions d enseignement dans les établissements privés sous contrat) Nature des épreuves Durée Coefficient Épreuves d'admissibilité 1. Épreuve technique Composition sur un sujet d'économie d'entreprise... Épreuves d'admission 1. Épreuve orale portant sur les problèmes économiques généraux Entretien sur la gestion comptable et les outils de gestion, y compris informatiques 3. Épreuve sur dossier... 5 h 3 h 30 min (préparation 1 h) 30 min (préparation 30 min) 45 min Exposé 15 min max. Entretien 30 min (préparation 1 h) Art. 4 - Les programmes des épreuves des concours sont, sauf mention contraire, ceux des brevets de technicien supérieur et diplômes universitaires de technologie correspondants, éventuellement ceux des classes de second cycle du second degré correspondants, traités au niveau licence, diplôme d'ingénieur ou diplôme d'une école de haut enseignement commercial. 7

8 STATISTIQUES DU CONCOURS EXTERNE ET DU CAFEP CAPLP EXTERNE CAFEP-CAPLP Nombre de postes mis au concours Nombre de candidats inscrits Nombre de candidats présents (aux deux épreuves) Nombre de candidats admissibles Nombre de candidats admis Nombre de candidats inscrits sur la liste complémentaire Moyenne du dernier admissible (sur 20) Moyenne du premier admis (sur 20) Moyenne du dernier admis (sur 20) ,7 8, ,7 8, ,1 8,28 16,25 13,38 14,25 14,65 13,75 14,66 14,19 13,55 13,1 12,95 13,8 13,5 10,84 9,6 8,95 10,18 8,43 8, ,43 8,95 10,1 8,45 9,11 8

9 EPREUVES ECRITES D ADMISSIBILITE 1. EPREUVE TECHNIQUE (durée 5 heures ; coefficient 6) L épreuve consiste à étudier des situations pratiques caractéristiques de la spécialité. Les informations à traiter relèvent de l'ensemble des disciplines couvertes par cette spécialité (économiques, juridiques et techniques). Il est demandé au candidat d'analyser une ou des situation(s), de déceler les problèmes, de proposer des solutions mettant en œuvre des techniques appropriées et notamment des technologies nouvelles. I/ Présentation des résultats Notes N < 4 4 N < 6 6 N < 8 8 N < N < N <14 14 N <16 N 16 Total Effectifs % 23,2 17,5 18,5 16,6 13,2 7,8 2,5 0,7 100 La moyenne de l épreuve est plutôt faible (7,03 sur 20) mais elle est supérieure à la moyenne exceptionnellement basse constatée à la session 2002 (6,25 sur 20). Plus de 75 % des copies obtiennent une note inférieure à 10/20. II/ Observations II.1 Observations sur le fond Le sujet nécessitait de mobiliser des connaissances dans la plupart des domaines de la gestion : - comptabilité générale et fiscalité pour la première partie ; - gestion budgétaire avec des questions sur les coûts, les mathématiques financières ou l évaluation des frais de personnels et des charges sociales pour la deuxième partie ; - informatique pour la dernière partie. Le sujet ne comportait pas de difficultés particulières à l exception d une gestion du temps rigoureuse. Il permettait de mettre en évidence les liens étroits existants entre la fiscalité et l enregistrement comptable des opérations, entre la comptabilité budgétaire et l évaluation de certains postes du compte de résultat ou du bilan. Les candidats ont privilégié la première partie sans la traiter dans son intégralité. La comptabilité générale est correctement maîtrisée mais les copies ont révélé d importantes confusions et lacunes en fiscalité même sur des aspects courants comme le calcul de la TVA exigible ou les amortissements dérogatoires. La gestion budgétaire n a pas été correctement traitée par la plupart des candidats. Les copies, très souvent partielles, ont montré de larges insuffisances comme : 9

10 - la présentation de budgets d encaissements sur des montants hors TVA ; - une méconnaissance des calculs relatifs aux charges de personnel. La dernière partie, souvent discriminante, a été négligée par les candidats. Le traitement effectué par certains candidats est satisfaisant à l exception de la formulation des requêtes. Enfin, le jury a noté que des candidats maîtrisent insuffisamment l enregistrement de documents commerciaux classiques telles des factures de doit comportant des réductions commerciales. II.2 Observations sur la forme Quelques candidats tiennent compte des prescriptions passées dans la présentation de leur copie. Néanmoins, ils sont peu nombreux car beaucoup de copies font état d une présentation très négligée et de lacunes importantes en orthographe avec des fautes inacceptables à ce niveau. Il existe un schéma traditionnel pour les enregistrements comptables qu il faut respecter ; d autre part, un budget se présente toujours sous la forme d un tableau. Les candidats n apportent aucune justification aux résultats obtenus et n indiquent pas leur démarche. Les candidats se sont insuffisamment préparés et beaucoup de copies font état d un traitement parcellaire de l épreuve. Le sujet nécessitait de faire preuve d une rigueur importante tant dans l ordonnancement de la copie (lien entre les enregistrements comptables et le calcul de la TVA exigible ou encore entre les budgets d encaissements et de décaissements et celui de la TVA) que dans la gestion du temps. III/ Conseils aux candidats Le jury recommande aux candidats de : se préparer activement à l épreuve technique en ne négligeant aucune partie du référentiel ; s entraîner régulièrement afin d acquérir une bonne maîtrise de la gestion du temps de l épreuve ; consacrer le temps nécessaire à une lecture attentive du sujet et à l organisation de la copie ; tenir compte des recommandations passées et apporter le plus grand soin à la présentation et à la rédaction de leur copie ; justifier les résultats obtenus en indiquant le raisonnement retenu. Le jury rappelle aux candidats que la copie est un révélateur des capacités attendues pour de futurs enseignants : à mobiliser l ensemble des connaissances de la discipline ; à exposer de façon claire et rigoureuse un raisonnement, une méthode, un résultat ; à aller à l essentiel. 10

11 2. COMPOSITION SUR UN SUJET D ECONOMIE D ENTREPRISE (durée 3 heures ; coefficient 4) Le sujet est accompagné d'éléments de documentation. L'épreuve permet de vérifier l'aptitude du candidat à tirer parti des documents, à mobiliser ses connaissances et à exploiter son expérience personnelle en matière de relation avec des entreprises. Elle permet également d'apprécier la clarté et la rigueur du raisonnement du candidat ainsi que la qualité de son expression écrite. I/ Présentation des résultats Notes N < 4 4 N < 6 6 N < 8 8 N < N < N <14 14 N <16 N 16 Total Effectif % 17,6 20, ,5 9,5 6,5 3,1 0,6 100 Globalement les résultats sont meilleurs que lors de la session précédente mais ils restent encore faibles. La moyenne générale des copies est de 6,78 sur 20 ; elle est supérieure à la moyenne de la session 2002 qui était de 5,95. Plus du tiers des copies (37,8 %) a une note inférieure à 6 alors que l on en comptait un peu moins de la moitié (48,6 %) en Une trop grande majorité des candidats (80 %) a une note inférieure à 10 (ils étaient 87,86 % en 2002). II/ Observations II.1 Observations sur le fond Bien que le sujet soit classique et sans grande difficulté particulière, son analyse a souvent été superficielle. Trop de candidats ont mal défini les termes importants et la problématique a rarement été cernée : l approche a souvent été axée sur la sous-traitance uniquement. Incontestablement, le niveau des connaissances est insuffisant et les concepts de base ne sont pas maîtrisés (confusion entre les notions d externalisation, d impartition, de soustraitance, de délocalisation, d intérim ). Trop peu de candidats font référence, de façon pertinente, aux fondements théoriques qui étaient pourtant nombreux (théorie des coûts de transaction de O. E. Williamson, théorie de l agence de M.C. Jensen et W.H. Meckling, chaîne de valeur de M. Porter, analyse des forces concurrentielles de M. Porter...). Leurs présentations révèlent souvent de graves confusions et des connaissances très approximatives. En outre, il est à regretter que les exemples tirés de l actualité soient presque inexistants. Les annexes ont rarement été exploitées correctement : l annexe 1 a été paraphrasée et l annexe 2 a très peu été utilisée. 11

12 En résumé, le jury a observé un problème assez général de maîtrise des concepts et des lacunes importantes en matière théorique. Par ailleurs, la méthodologie de la dissertation n est pas encore maîtrisée par une grande partie des candidats. La dissertation se résume alors souvent à un exposé descriptif et non à un argumentaire construit de manière cohérente pour répondre à la problématique posée dès l introduction. II.2 Observations sur la forme Le niveau des copies est très variable. Certains candidats organisent leurs idées et rédigent dans un style très correct. Malheureusement, trop de copies présentent des lacunes importantes : la méthodologie de la dissertation d économie ne semble pas être maîtrisée par un grand nombre de candidats (introduction, développement, conclusion ) ; l introduction est souvent incomplète (absence de définition et de problématique) ; la volonté de construire une démonstration argumentée et progressive n apparaît pas nettement dans un grand nombre de copies ; l orthographe et la qualité de l expression sont trop souvent négligées par les candidats. Cela étant, quelques très bonnes copies témoignent d une préparation très sérieuse à cette épreuve. III/ Conseils aux candidats On peut rappeler aux candidats les recommandations habituelles présentées par les jurys à l issue de chaque session : Pour la préparation de l épreuve Il est important pour les candidats de comprendre que : - la composition d économie d entreprise requiert une certaine rigueur. Qu en ce sens, il est impératif de bien maîtriser le vocabulaire économique et les fondements théoriques ; - les connaissances doivent en permanence être actualisées grâce à la lecture de revues économiques ; - la technique de la dissertation doit être maîtrisée. Pour l épreuve elle-même - prendre le temps de bien analyser le sujet. C est de cette analyse que dépendra la compréhension du problème et par conséquent la qualité de l argumentaire ; - un travail préparatoire à la rédaction doit permettre de faciliter la construction de la composition ; - l introduction et la conclusion ne doivent pas être négligées ; - le développement structuré doit être construit comme une démonstration qui répond à la problématique énoncée dès l introduction (d où la nécessité de bien la définir!) ; - l argumentaire doit être étayé de références théoriques et d illustrations puisées dans l actualité ; - lors de la composition, ne pas perdre de vue que les annexes constituent des supports à la réflexion. Elles ne doivent donc ni être éludées, ni constituer le seul thème à développer. 12

13 EPREUVES ORALES D ADMISSION En préalable, on notera qu un nombre important de candidats déclarés admissibles ne se sont pas présentés aux épreuves orales (plus de 27%). La possibilité offerte aux candidats de se présenter simultanément aux différents concours de recrutement est probablement l un des facteurs explicatifs. 1. EPREUVE PORTANT SUR LES PROBLEMES ECONOMIQUES GENERAUX (durée 30 minutes après une préparation d une heure ; coefficient 3) D après les textes en vigueur, l épreuve «a pour but d apprécier la capacité du candidat à analyser les phénomènes et problèmes économiques généraux, à les exposer avec clarté en utilisant correctement les concepts et mécanismes fondamentaux. Sa culture économique doit lui permettre de récuser les idées simplistes et de faire preuve d esprit critique constructif». Un document peut être fourni au candidat comme support de réflexion (ce qui n a pas été le cas dans les sujets proposés lors de cette session). I/ Présentation des résultats Nombre de candidats interrogés : 231 Notes n < 5 5 n < 8 8 n < n < n < 15 n 15 Nombre de candidats Pourcentage Moyenne générale Note la plus haute Note la plus basse II/ Observations On constate une répartition relativement dispersée des notes qui témoigne d une hétérogénéité des prestations des candidats. La moyenne générale est légèrement supérieure à celle de l an passé (8,92) et plus de la moitié des candidats (56 %) ont une note inférieure à 10. II.1 Observations sur le fond Un sujet généralement formulé sous forme de question est préparé par le candidat pendant une heure sans aucune documentation. 13

14 Comme l année dernière, les candidats ont semblé manquer de connaissances économiques considérées comme «basiques» par les membres du jury. Ces derniers constatent les insuffisances suivantes : une réelle difficulté à définir des notions simples (par exemple : le PIB, l État-Providence, la loi de l offre et de la demande ) ; une fréquente gêne à construire un raisonnement autour des mécanismes économiques fondamentaux ; un relative ignorance de l évolution récente de l environnement économique (à titre d exemple, le sujet relatif à l élargissement de l Union européenne permettait de souligner les référendums organisés en République Tchèque ou en Pologne quelques semaines précédant les épreuves orales mais ces données étaient méconnues des candidats). Par ailleurs, les valeurs des quelques indicateurs économiques fondamentaux comme le taux de croissance ou le taux de chômage sont trop rarement connues des candidats. Un nombre significatif d entre eux ne parvient pas à définir une problématique claire et se contente de répéter les termes du sujet. Cela n est pas sans conséquence sur le plan proposé dont l articulation est souvent déficiente, voire incohérente. L analyse reste trop souvent superficielle. Les théories économiques ne peuvent servir que de références au service d une illustration de la démonstration et ne sauraient constituer le cœur de l exposé. Par ailleurs, d autres candidats construisent un exposé clair bâti autour d un plan cohérent et argumenté, mais l entretien qui suit s avère peu convaincant : les notions ou les références théoriques évoquées ne sont pas maîtrisées, les précisions apportées témoignent d une méconnaissance de la réalité économique. Enfin, le jury a apprécié la qualité de certaines prestations associant un exposé astucieusement structuré, une parfaite maîtrise des connaissances économiques et de l actualité. II.2 Observations sur la forme Les modalités du déroulement de l épreuve semblent connues par les candidats. Les exposés sont généralement structurés et comportent une introduction et une conclusion. La durée «maximale» de l épreuve est de 30 minutes. Le jury a constaté que les meilleures prestations correspondent à un exposé d une dizaine de minutes et que les candidats qui sont en deçà présentent une analyse très partielle ou superficielle du sujet. L épreuve doit permettre d apprécier : la maîtrise de connaissances économiques fondamentales. Cela passe notamment par l exigence d une rigueur dans l emploi d un vocabulaire économique précis et pertinent, or c est loin d être le cas ; des qualités de communication (éviter de lire exclusivement ses notes, soutenir le regard des membres du jury, s exprimer de façon claire et audible, écouter de façon positive, adopter une attitude dynamique, annoncer les différentes parties de l exposé ). Des efforts semblent avoir été accomplis dans ce sens. 14

15 III/ Conseils aux candidats Pour la préparation du concours, il faut rappeler l importance : - d acquérir un minimum de connaissances des concepts de base, des mécanismes et des théories économiques, et de vérifier leur assimilation ; - de suivre l actualité économique et de mémoriser certaines grandeurs économiques récentes. Lors du passage de l épreuve : - commencer par une analyse du sujet : définition précise des termes, mise en évidence de l intérêt du sujet (son actualité ou son évolution ), construction d une problématique. Cette dernière peut être très simple compte-tenu du temps de préparation de l épreuve, mais elle doit rester pertinente et argumentée ; - veiller à rester dans le thème proposé (par exemple, on ne peut pas admettre une partie de l exposé sur la politique monétaire pour un sujet portant sur les politiques pour l emploi en France) ; - prendre conscience que lors de l entretien, le jury n est pas là pour «piéger» le candidat, mais pour clarifier un point énoncé lors de l exposé, pour le compléter ou l ouvrir vers d autres enjeux. Le candidat aura donc le plus grand intérêt à écouter et à répondre simplement mais de façon précise et pertinente aux questions. Sa capacité de réactivité et de réflexion est aussi un critère d évaluation. 15

16 2. ENTRETIEN SUR LA GESTION COMPTABLE ET LES OUTILS DE GESTION (durée 30 minutes après une préparation de 30 minutes ; coefficient 3) D après les textes en vigueur, l épreuve «doit permettre d apprécier l aptitude du candidat à exposer des idées, à défendre son point de vue à partir des questions qui lui sont posées. Le jury appréciera particulièrement la réflexion du candidat sur l évolution des organisations (système d information et de communication), sur la transformation des qualifications dans le secteur tertiaire». L entretien porte sur un thème en rapport avec la spécialité (en l occurrence comptabilité et bureautique). Un document peut être fourni au candidat comme support de réflexion (ce qui n a pas été le cas dans les sujets proposés lors de cette session). I/ Présentation des résultats Nombre de candidats interrogés : 231 Notes n < 5 5 n < 8 8 n < n < n < 15 n 15 Nombre de candidats Pourcentage 6,1 23,4 13,8 15,6 22,1 19 Moyenne générale Note la plus haute Note la plus basse 10, II/ Observations Le jury a décidé cette année de ne pas fournir de document en accompagnement du sujet. La moyenne d ensemble des candidats proche de celles des sessions précédentes montre que cela n a pas affecté le niveau de l épreuve. Les bonnes prestations correspondent à la présentation satisfaisante du sujet : définition des termes et exposé structuré, mais aussi à une capacité à réfléchir et à argumenter. Cependant, l exposé reste généralement trop bref. Cela révèle bien souvent des difficultés à prendre du recul et à envisager tous les domaines concernés par le sujet pour fournir une approche transversale. On rappelle à ce propos que le champ notionnel est très vaste et que le candidat ne doit pas se limiter, comme parfois, à la seule comptabilité générale et à des connaissances du niveau du baccalauréat. On rappelle que les programmes du concours sont ceux des BTS ou du DUT correspondants à la spécialité du concours, éventuellement ceux des classes du second cycle du second degré, traités au niveau licence universitaire. 16

17 III/ Conseils aux candidats Pour la préparation du concours Les connaissances doivent être actualisées, à partir notamment de la consultation régulière de documentations sur l ensemble des sciences de gestion ; il n est pas suffisant de se contenter d un vécu ou d une expérience professionnelle. L évolution des normes comptables et l utilisation des nouvelles technologies, par exemple, ne doivent pas rester ignorées des futurs candidats. Il convient de s informer et de s entraîner sur les sujets des années précédentes et travailler l épreuve tant sur le contenu que sur la présentation. Le jury regrette que tous les candidats ne se préparent pas suffisamment à ce type de travail. Lors du passage de l épreuve L épreuve à une durée totale de trente minutes. Dans un premier temps, le candidat présente le sujet ; cela ne constitue pas un simple exposé de connaissances mais nécessite des compétences méthodologiques. Le jury apprécie l aptitude du candidat à maîtriser la terminologie comptable et sa capacité à présenter une démonstration pertinente élaborée autour d une problématique. Le candidat doit en effet poser une ou plusieurs questions auxquelles le développement tentera de répondre de manière structurée. Il évitera utilement d aborder des notions non maîtrisées. Dans un second temps, le candidat répond aux questions du jury. Le candidat devra être attentif aux questions posées et penser à la clarté des idées exprimées. Les membres du jury souhaitent généralement vérifier certaines connaissances, compléter les thèmes abordés ou revenir sur certains aspects du sujet. Les qualités d écoute et la capacité de communiquer avec conviction sont alors plus particulièrement appréciées. 17

18 3. EPREUVE SUR DOSSIER (durée 45 minutes - dont exposé de 15 minutes maximum - après une préparation d une heure ; coefficient 4) L épreuve consiste dans la présentation par le candidat du dossier qu il a préparé et qu il met à disposition du jury lors de l épreuve. Cette présentation est suivie d un entretien. D après les textes en vigueur, l épreuve «vise à vérifier l aptitude du candidat à : - présenter son dossier au moyen d un exposé structuré ; - analyser une situation en liaison avec l enseignement de la spécialité choisie au concours ; - proposer l utilisation de moyens d enseignement adaptés, notamment informatiques, télématiques, audiovisuels ; - identifier des problèmes d enseignement, préciser des conditions de réussite pour un public visé. - Le dossier (de 20 pages maximum) est réalisé à partir d une situation empruntée à l entreprise ou à partir de l expérience professionnelle du candidat et doit préciser son mode d exploitation dans l enseignement de la discipline en fonction de la spécialité choisie au concours (définition des objectifs, des contenus visés, des types d activités, prolongements disciplinaires éventuels). Le jury apprécie les qualités d analyse du candidat, sa capacité à communiquer, la rigueur et la structure de l exposé, la pertinence des réponses aux questions posées, la perception de l enseignement dans la spécialité (ses finalités, ses contenus, son évolution)». I/ Présentation des résultats Nombre de candidats interrogés : 227 Notes n < 5 5 n < 8 8 n < n < n < 15 n 15 Nombre de candidats Pourcentage 5,73 18,5 17,62 13,22 28,19 16,74 Moyenne générale Note la plus haute Note la plus basse 10, II/ Observations Les dossiers sont en général bien présentés et correspondent dans l ensemble aux exigences de l épreuve (exploitation d une situation d entreprise, transposition didactique, objectifs). Une certaine qualité dans la présentation des dossiers des candidats qui ont suivi une préparation (IUFM, CNED) a été relevée. 18

19 Le jury constate, en général, une amélioration de l expression ; cependant certains dossiers manquent de soin. Les candidats s expriment correctement. Il semblerait que l exposé ait fait l objet d une certaine préparation. Toutefois, le jury constate parfois : - un trop long historique de l entreprise dont la situation est extraite ou même du cabinet comptable, lieu de stage du candidat. Il y a, à l évidence confusion entre un rapport de stage et un dossier d examen ; - un exposé, limité à la simple lecture du contenu du dossier ; - un non respect du temps prévu par le règlement d examen. L entretien démontre une grande hétérogénéité entre les candidats quant à : - leur motivation pour le métier d enseignant ; - la connaissance des lycées professionnels (organisation, profil des élèves, débouchés, etc..) ; - leur qualité d écoute, souvent insuffisante ; - la pertinence de leurs réponses. Le jury a constaté que de nombreux candidats ne connaissent du thème proposé à peine plus que ce qu ils demandent aux élèves. Certains candidats sont incapables de répondre aux questions qu ils envisagent de poser aux élèves, ce qui démontre de graves lacunes dans les domaines professionnels. III/ Conseils aux candidats Le jury rappelle que l épreuve doit faire l objet d une préparation sérieuse ; le dossier doit prendre appui sur une situation réelle d entreprise et adaptée au public visé. Le dossier doit être paginé, présenté avec soin, sans faute d orthographe. Le candidat devra toujours avoir en tête l élève, se mettre le plus souvent à sa place dans sa réflexion pédagogique : comprendra-t-il mes questions? comprendra-t-il les mots que j emploie?. Le choix du thème est important. Il doit : - figurer au référentiel ; - permettre au candidat de se mettre en valeur (éviter les thèmes trop difficiles ou trop simplistes) ; - permettre au candidat de mener une séquence face à des élèves de lycée professionnel ; ce ne doit être, en aucun cas, un exposé magistral ; - permettre de réaliser une transposition didactique réelle, et d éviter de mettre en œuvre des séquences trop scolaires (certains travaux ne se réalisent pas en entreprise, mais sont étudiés en classe parce qu ils permettent justement la compréhension et la réalisation de documents professionnels) ; - être parfaitement maîtrisé par le candidat. Les documents professionnels présentés doivent avoir une utilité réelle et servir de supports à la séquence. Ils ne doivent pas être trop nombreux, et ne pas être trop simplifiés. 19

20 L interdisciplinarité devra être approfondie. L informatique sera utilisée avec pertinence, ne pas être qu un prétexte (tableur utilisé sans raison évidente). L exposé doit être structuré, respecter la consigne de temps, mettre rapidement en évidence les objectifs et expliquer clairement la transposition didactique. Il ne s agit pas de lire le dossier d une voie monocorde et peu convaincante. Lors de l entretien, les candidats doivent argumenter leur réponse en expliquant leur démarche et en la justifiant. Le jury accorde beaucoup d importance à la capacité d autocritique des candidats. Ils doivent savoir faire preuve de modestie et de réalisme. Il est indispensable que les candidats : - contactent un lycée professionnel, afin de connaître son organisation, ses exigences, ses élèves ; - étudient les référentiels des examens préparés en lycées professionnels (en particulier le BEP et le baccalauréat professionnel). 20

Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur

Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur DCG UE4 DROIT FISCAL - session 2014 Proposition de CORRIGÉ 2014 dcg-lyon.fr Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur DOSSIER 1 TAXE SUR LA VALEUR AJOUTÉE - 5 points 1.

Plus en détail

SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION (STMG) GESTION ET FINANCE ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ PARTIE ÉCRITE SESSION 2014

SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION (STMG) GESTION ET FINANCE ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ PARTIE ÉCRITE SESSION 2014 BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT ET DE LA GESTION (STMG) GESTION ET FINANCE ÉPREUVE DE SPÉCIALITÉ PARTIE ÉCRITE SESSION 2014 ÉPREUVE DU JEUDI 19 JUIN 2014 Durée : 4h Coefficient

Plus en détail

DROIT FISCAL. DCG - Session 2008 Corrigé indicatif

DROIT FISCAL. DCG - Session 2008 Corrigé indicatif DROIT FISCAL DCG - Session 2008 Corrigé indicatif DOSSIER 1-1- Régime d imposition - Quel est le régime d imposition à la de la SA Habitat? La SA Habitat réalise des ventes (menuiseries) et des prestations

Plus en détail

LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE - T. V. A. et Traitements comptables. Découvrir les principes des traitements comptables de la TVA.

LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE - T. V. A. et Traitements comptables. Découvrir les principes des traitements comptables de la TVA. LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE - T. V. A. et Traitements comptables Objectif(s) : o Pré-requis : o Modalités : o o Découvrir les principes des traitements comptables de la TVA. Connaissances de base en

Plus en détail

Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur

Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur DCG DROIT FISCAL session 2013 CORRIGÉ Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que son auteur Dossier 1 : IMPOSITION DES BÉNÉFICES 7,5 points 1) Calculer pour l exercice 2012 le résultat

Plus en détail

CESSIONS D'ELEMENTS D ACTIF - IMMOBILISATIONS AMORTISSABLES

CESSIONS D'ELEMENTS D ACTIF - IMMOBILISATIONS AMORTISSABLES CESSIONS D'ELEMENTS D ACTIF - IMMOBILISATIONS AMORTISSABLES Objectif(s) : o Conséquences comptables des opérations de cessions, o Aspects fiscaux. Pré-requis : o Maîtrise des amortissements et provisions,

Plus en détail

DCG UE09 INTRODUCTION A LA COMPTABILITE - session 2013 Proposition de CORRIGÉ

DCG UE09 INTRODUCTION A LA COMPTABILITE - session 2013 Proposition de CORRIGÉ DCG UE09 INTRODUCTION A LA COMPTABILITE - session 2013 Proposition de CORRIGÉ Avertissement : ceci est un corrigé indicatif qui n engage que ses auteurs. Les réponses sont parfois plus détaillées que ce

Plus en détail

DOSSIER DE CREATION D'ENTREPRISE

DOSSIER DE CREATION D'ENTREPRISE DOSSIER DE CREATION D'ENTREPRISE BUSINESS PLAN Partie 2 : Le dossier financier 1 Vous êtes prêt à créer votre entreprise? Ce dossier va vous permettre de préciser et de mettre en forme votre projet de

Plus en détail

DOSSIER 1 LA RÉMUNÉRATION DU PERSONNEL

DOSSIER 1 LA RÉMUNÉRATION DU PERSONNEL BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2011 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION ÉPREUVE ÉCRITE DE SPÉCIALITÉ : COMPTABILITÉ ET FINANCE D ENTREPRISE Durée de l épreuve : 4 heures Coefficient : 7

Plus en détail

SESSION 2013 UE 4 DROIT FISCAL. Durée de l épreuve : 3 heures coefficient : 1

SESSION 2013 UE 4 DROIT FISCAL. Durée de l épreuve : 3 heures coefficient : 1 SESSION 2013 UE 4 DROIT FISCAL Durée de l épreuve : 3 heures coefficient : 1 Document autorisé Néant Matériel autorisé Aucun matériel n est autorisé. En conséquence, tout usage d une calculatrice est interdit

Plus en détail

Durée de l'épreuve : 4 heures Coefficient : 7

Durée de l'épreuve : 4 heures Coefficient : 7 BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2007 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION ÉPREUVE ÉCRITE DE LA SPÉCIALITÉ : COMPTABILITÉ ET FINANCE D ENTREPRISE Durée de l'épreuve : 4 heures Coefficient :

Plus en détail

COMPTABILITE D ENTREPRISE METHODE COMPTABLE

COMPTABILITE D ENTREPRISE METHODE COMPTABLE COMPTABILITE D ENTREPRISE METHODE COMPTABLE Qu est ce que la comptabilité? La comptabilité est un ensemble d enregistrement, de traitement, au niveau interne elle permet aux dirigeants de faire des choix.

Plus en détail

ENREGISTREMENT COMPTABLE DE LA TVA

ENREGISTREMENT COMPTABLE DE LA TVA ENREGISTREMENT COMPTABLE DE LA TVA I- La comptabilisation de la tva collectée C est une facture normale. Pour indiquer la TVA collectée, le fournisseur utilise le compte 44571 TVA collectée. II- TVA déductible

Plus en détail

Dossier Financier. La première partie décrit les hypothèses de fonctionnement retenues que ce soit d un point de vue organisationnel ou financier.

Dossier Financier. La première partie décrit les hypothèses de fonctionnement retenues que ce soit d un point de vue organisationnel ou financier. Dossier Financier Ce dossier complète notre dossier économique en apportant un éclairage financier sur notre projet. Il s appuie sur l organisation que nous avons mise en place et sur l expérience de démarrage

Plus en détail

L AMORTISSEMENT DÉGRESSIF ET LA DÉPRÉCIATION DES IMMOBILISATIONS

L AMORTISSEMENT DÉGRESSIF ET LA DÉPRÉCIATION DES IMMOBILISATIONS 13 DOSSIER 2 L AMORTISSEMENT DÉGRESSIF ET LA DÉPRÉCIATION DES IMMOBILISATIONS SARL LAURIQUE Ravalement de façades 19 place de Gavarnie 65110 CAUTERETS Cette entreprise termine son exercice comptable tous

Plus en détail

MASTER Mention MEEF. «Métiers de l Enseignement, l Education et la Formation Second Degré». Spécialité : HISTOIRE-GEOGRAPHIE

MASTER Mention MEEF. «Métiers de l Enseignement, l Education et la Formation Second Degré». Spécialité : HISTOIRE-GEOGRAPHIE MASTER Mention MEEF «Métiers de l Enseignement, l Education et la Formation Second Degré». Spécialité : HISTOIRE-GEOGRAPHIE Nouveau master mis en place à compter de septembre 2013 pour les M1. Pour le

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR COMPTABILITE GESTION DES ORGANISATIONS EPREUVE E4. Cas HYDROCONCEPT

BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR COMPTABILITE GESTION DES ORGANISATIONS EPREUVE E4. Cas HYDROCONCEPT SESSION 2006 CAS HYDROCONCEPT PROPOSITION DE BARÈME BREVET DE TECHNICIEN SUPERIEUR COMPTABILITE GESTION DES ORGANISATIONS EPREUVE E4 Cas HYDROCONCEPT DOSSIER 1 : OPERATIONS COMMERCIALES 20 A. Achat de

Plus en détail

Première partie : Les travaux d inventaire. Fiches Mr Cisternino : Les travaux d inventaire 1 / 24

Première partie : Les travaux d inventaire. Fiches Mr Cisternino : Les travaux d inventaire 1 / 24 Première partie : Les travaux d inventaire Fiches Mr Cisternino : Les travaux d inventaire 1 / 24 Premier dossier : Les activités liées aux immobilisations et à leurs amortissements Chapitre 1 : Les travaux

Plus en détail

FIL CONDUCTEUR (Session principale 2006)

FIL CONDUCTEUR (Session principale 2006) FIL CONDUCTEUR (Session principale 2006) PREMIERE PARTIE Etude de rentabilité des produits P1 et P2 «Méthode des coûts partiels» Constatation de la non rentabilité du produit P2 Décision d investissement

Plus en détail

DOSSIER 1 IMPOSITION DES BÉNÉFICES (IS/BIC)

DOSSIER 1 IMPOSITION DES BÉNÉFICES (IS/BIC) DCG session 2013 UE4 Droit fiscal Corrigé indicatif DOSSIER 1 IMPOSITION DES BÉNÉFICES (IS/BIC) 1) Calculer le résultat fiscal de l exercice 2012 pour la société GODARD Résultat fiscal (IS) Opérations

Plus en détail

INTRODUCTION À LA COMPTABILITÉ. DCG - Session 2008 Corrigé indicatif

INTRODUCTION À LA COMPTABILITÉ. DCG - Session 2008 Corrigé indicatif INTRODUCTION À LA COMPTABILITÉ DCG - Session 2008 Corrigé indicatif DOSSIER 1 - OPÉRATIONS ÉCONOMIQUES COURANTES A. OPÉRATIONS DIVERSES A l aide de l annexe 1, comptabiliser au journal de la SARL PROGOLF

Plus en détail

GESTION BUDGETAIRE. BTS MUC, Gestion commerciale. Lycée Charles de Gaulle Vannes 56 000 INTRODUCTION :

GESTION BUDGETAIRE. BTS MUC, Gestion commerciale. Lycée Charles de Gaulle Vannes 56 000 INTRODUCTION : BTS MUC, Gestion commerciale. GESTION BUDGETAIRE INTRODUCTION : Les outils statistiques permettent de chiffrer l activité d une entreprise (méthode Mayer, lissages, régression linéaire), la gestion budgétaire

Plus en détail

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------- Le Conseil des Ministres PLAN COMPTABLE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES T - UEMOA - I - PRESENTATION DU PLAN COMPTABLE I.1 - Les classes

Plus en détail

LE BUDGET DE TRÉSORERIE ET LES ÉTATS FINANCIERS PRÉVISIONNELS

LE BUDGET DE TRÉSORERIE ET LES ÉTATS FINANCIERS PRÉVISIONNELS R Cordier LE BUDGET DE TRÉSORERIE ET LES ÉTATS FINANCIERS PRÉVISIONNELS 1 ) Le bouclage de la construction budgétaire Chaque entreprise se doit d'anticiper ses flux financiers afin d'assurer sa solvabilité

Plus en détail

DCG session 2009 UE4 Droit Fiscal Corrigé indicatif

DCG session 2009 UE4 Droit Fiscal Corrigé indicatif DCG session 2009 UE4 Droit Fiscal Corrigé indicatif DOSSIER 1 - TAXE SUR LA VALEUR AJOUTÉE Première partie : TVA déductible au titre de septembre 2008 1.1. Définir le coefficient de déduction et ses trois

Plus en détail

NOTE CIRCULAIRE N 723 RELATIVE AU REMBOURSEMENT DU CREDIT DE TAXE CUMULE

NOTE CIRCULAIRE N 723 RELATIVE AU REMBOURSEMENT DU CREDIT DE TAXE CUMULE NOTE CIRCULAIRE N 723 RELATIVE AU REMBOURSEMENT DU CREDIT DE TAXE CUMULE Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des assises nationales sur la fiscalité tenues à Skhirat les 29 et 30 avril

Plus en détail

L État et la TVA SENS ET PORTÉE DE L ÉTUDE

L État et la TVA SENS ET PORTÉE DE L ÉTUDE L État et la TVA 25 C H A P I T R E8 SENS ET PORTÉE DE L ÉTUDE La TVA représente plus de 40 % des recettes de l État. Son importance justifie l étude de son fonctionnement pour lequel les entreprises jouent

Plus en détail

THEME 4 : LA PHASE DE VERIFICATION ET DE REGROUPEMENT

THEME 4 : LA PHASE DE VERIFICATION ET DE REGROUPEMENT UFR SCIENCES PHARMACEUTIQUES ET BIOLOGIQUES COURS DE GESTION ANNEE SCOLAIRE 2013-2014 INTERVENANT : Isabelle Kei Boguinard THEME 4 : LA PHASE DE VERIFICATION ET DE REGROUPEMENT SENS ET PORTEE DE L ETUDE

Plus en détail

- 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES

- 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES - 08 - PREVISION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT - PRINCIPES Objectif(s) : o o Pré-requis : o Modalités : Relation Besoin en Fonds de Roulement (B.F.R.) et Chiffre d'affaires (C.A.), Eléments variables

Plus en détail

EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE

EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE EXAMEN CRITIQUE D UN DOSSIER TECHNIQUE (Préparation : 5 heures -- Exposé et Questions : 1 heure) Rapport établi par : P.J. BARRE, E. JEAY, D. MARQUIS, P. RAY, A. THIMJO 1. PRESENTATION DE L EPREUVE 1.1.

Plus en détail

E4 SARL Cheval Bressan. Proposition de corrigé. Barème général

E4 SARL Cheval Bressan. Proposition de corrigé. Barème général E4 SARL Cheval Bressan Proposition de corrigé Barème général Détail Total DOSSIER 1 Travaux comptables 25 A. Enregistrement de factures (achats/ventes/import) 11,5 B1. Caractéristiques de l emprunt 4 B2.

Plus en détail

PREPARATION DES COMPTES ANNUELS. Contrôler et justifier le solde des comptes suivants :

PREPARATION DES COMPTES ANNUELS. Contrôler et justifier le solde des comptes suivants : 1 http://www.boutique.afnor.org/livre/la-comptabilite-en-pratique-des-ecritures-comptables-a-l-interpretation-des-comptes-annuels/article/674901/fa092236 PREPARATION DES COMPTES ANNUELS Contrôler et justifier

Plus en détail

Bordereau de renseignements OG B.I.C. Millésime 2015

Bordereau de renseignements OG B.I.C. Millésime 2015 LE MANS LAVAL ALENCON Siège social 1 rue de la Paix Parc d activités du Londreau 126-128 rue de la Mariette CS 60506 BP 230 - Cerisé 72000 LE MANS 53005 LAVAL CEDEX 61007 ALENCON CEDEX Tel : 02 43 86 36

Plus en détail

Prévisionnel de Développement de Janvier 2011 à Décembre 2013

Prévisionnel de Développement de Janvier 2011 à Décembre 2013 Dossier prévisionnel Prévisionnel de Développement de Janvier 2011 à Décembre 2013 Société TEST 24 cours de la brocante BP 45 44100 NANTES Tel : 0240256767 Fax : 0240789029 Email : infos@test-sa.fr Monsieur

Plus en détail

LES OPÉRATIONS JOURNALIÈRES. a) qu est ce qu une entreprise peut vendre à ses clients :

LES OPÉRATIONS JOURNALIÈRES. a) qu est ce qu une entreprise peut vendre à ses clients : LES OPÉRATIONS JOURNALIÈRES I. Les ventes A) La facture de doit La facture de doit est établie par un fournisseur pour constater la créance sur le client, suite à une vente. C est donc la traduction d

Plus en détail

Guide du tuteur. Baccalauréat professionnel. Accueil-Relation Clients et Usagers

Guide du tuteur. Baccalauréat professionnel. Accueil-Relation Clients et Usagers Guide du tuteur Baccalauréat professionnel Accueil-Relation Clients et Usagers Lycée Professionnel Henri Brulle 65 Route de Saint Emilion 33500 Libourne Tél : 05.57.48.12.30 Fax : 05.57.85.11.52 Présentation

Plus en détail

DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES CONTRIBUTION ÉCONOMIQUE TERRITORIALE 2012

DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES CONTRIBUTION ÉCONOMIQUE TERRITORIALE 2012 N 14108*03 N 1327-CET-SD (10-12) @internet-dgfip TIMBRE A DATE DU SERVICE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES CONTRIBUTION ÉCONOMIQUE TERRITORIALE 12 DEMANDE DE PLAFONNEMENT EN FONCTION DE LA VALEUR

Plus en détail

LE CREDIT-BAIL MOBILIER & IMMOBILIER. Traitements comptables des opérations dans le cadre du crédit-bail mobilier et immobilier. TABLE DES MATIERES

LE CREDIT-BAIL MOBILIER & IMMOBILIER. Traitements comptables des opérations dans le cadre du crédit-bail mobilier et immobilier. TABLE DES MATIERES LE CREDIT-BAIL MOBILIER & IMMOBILIER Objectif(s) : o Pré-requis : o Modalités : o o o Traitements comptables des opérations dans le cadre du crédit-bail mobilier et immobilier. Connaissances juridiques.

Plus en détail

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable;

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable; Le plan financier (Pacioli N 87) 1. Le Tableau de financement Le tableau de financement est un outil conçu spécialement pour assurer l équilibre "besoins-ressources" de l entreprise pour une politique

Plus en détail

Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la

Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Ce document a été numérisé par le CRDP de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Campagne 212 Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté, adapté

Plus en détail

Concours du second degré Rapport de jury. Concours : CAPLP externe. Section : économie et gestion option transport et logistique.

Concours du second degré Rapport de jury. Concours : CAPLP externe. Section : économie et gestion option transport et logistique. Concours du second degré Rapport de jury Concours : CAPLP externe Section : économie et gestion option transport et logistique Session 2014 Rapport de jury présenté par : Pierre VINARD www.education.gouv.fr

Plus en détail

LES OPÉRATIONS EXCEPTIONNELLES

LES OPÉRATIONS EXCEPTIONNELLES LES OPÉRATIONS EXCEPTIONNELLES I. Les achats d immobilisations Les immobilisations sont des biens matériels et immatériels qui sont achetés par l entreprise afin de servir de façon durable à son exploitation

Plus en détail

Initiation à la Comptabilité

Initiation à la Comptabilité Bertrand LEMAIRE http://www.bertrandlemaire.com Initiation à la Comptabilité Document sous licence Creative Commons L auteur autorise l impression et l utilisation gratuites de ce document dans un cadre

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion I. PRESENTATION GENERALE 1. Les objectifs du programme Le système

Plus en détail

DOSSIER CGA 2014. A nous retourner complété avant le 3 avril 2015. N Adhérent : Nom & prénom:... Adresse:...

DOSSIER CGA 2014. A nous retourner complété avant le 3 avril 2015. N Adhérent : Nom & prénom:... Adresse:... DOSSIER CGA 2014 A nous retourner complété avant le 3 avril 2015 N Adhérent : Nom & prénom:... Adresse:... DOCUMENTS OBLIGATOIRES A FOURNIR : Déclarations fiscales Millésime 2015 (signée par le client)

Plus en détail

1. Établir le bilan de l'entreprise au 2 janvier 2009 après ces deux opérations.

1. Établir le bilan de l'entreprise au 2 janvier 2009 après ces deux opérations. BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2010 (Nouvelle Calédonie) SERIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION EPREUVE ECRITE DE LA SPECIALITE COMPTABILITE ET FINANCE D ENTREPRISE CORRIGE DOSSIER 1 - CRÉATION

Plus en détail

Comptes de tiers (Classe 4)

Comptes de tiers (Classe 4) Comptes de tiers (Classe 4) Les comptes de tiers, notamment le compte 40 «Fournisseurs et comptes rattachés» et le compte 41 «Clients et comptes rattachés», peuvent être subdivisés pour identifier : les

Plus en détail

Grands Magasins et Magasins Multi-Commerces

Grands Magasins et Magasins Multi-Commerces Famille professionnelle de l, Secrétaire / Assistant Assistant, assistant administratif Le secrétaire aide à la planification et à l organisation des activités afin de faciliter la gestion de l information.

Plus en détail

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie Les pouvoirs publics ont attiré notre attention sur les enjeux de la transmission des entreprises, plus de 100

Plus en détail

Plan comptable des associations et fondations

Plan comptable des associations et fondations Plan comptable des associations et fondations Classe 1 - Comptes de capitaux Classe 2 Comptes d immobilisations Classe 3 Comptes de stocks Classe 4 Comptes de tiers Classe 5 Comptes financiers Classe 6

Plus en détail

ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4

ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4 409 ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4 Les tableaux suivants présentent les éléments nécessaires à la confection des documents de synthèse figurant au compte de gestion. Ils permettent d associer

Plus en détail

Cycle Préparatoire 2015

Cycle Préparatoire 2015 ATPL Cycle Préparatoire 2015 Philosophie Sommaire Dates du concours 2 Conditions d admission 3 La sélection 3 La formation 5 S inscrire à la sélection 6 Le dossier de candidature 6 Pour en savoir plus

Plus en détail

LA COMPTABILITE ASSOCIATIVE

LA COMPTABILITE ASSOCIATIVE LA COMPTABILITE ASSOCIATIVE 1. Pourquoi une comptabilité? 2. Les principes comptables 3. Le plan comptable associatif 4. La tenue de la comptabilité CDOS90-Formations/Juin 2009 1 1 1. POURQUOI UNE COMPTABILITE?

Plus en détail

Concours du second degré Rapport de jury. Session 2008 CONCOURS D ACCÈS AU CORPS DES PROFESSEURS DE LYCÉE PROFESSIONNEL (CAPLP) Concours EXTERNE

Concours du second degré Rapport de jury. Session 2008 CONCOURS D ACCÈS AU CORPS DES PROFESSEURS DE LYCÉE PROFESSIONNEL (CAPLP) Concours EXTERNE Secrétariat Général Direction générale des ressources humaines Sous-direction du recrutement Concours du second degré Rapport de jury Session 2008 CONCOURS D ACCÈS AU CORPS DES PROFESSEURS DE LYCÉE PROFESSIONNEL

Plus en détail

LES AMORTISSEMENTS I- NOTION D AMORTISSEMENT

LES AMORTISSEMENTS I- NOTION D AMORTISSEMENT LES AMORTISSEMENTS I- NOTION D AMORTISSEMENT La plupart des immobilisations corporelles qui figurent à l actif de l entreprise se déprécient soit à cause de l usure qu elles subissent (c est le cas des

Plus en détail

Manuel de formation «initiation à la comptabilité» MANUEL DE FORMATION INITIATION A LA COMPTABILITE COMPTABILITE D ENGAGEMENTS.

Manuel de formation «initiation à la comptabilité» MANUEL DE FORMATION INITIATION A LA COMPTABILITE COMPTABILITE D ENGAGEMENTS. MANUEL DE FORMATION INITIATION A LA COMPTABILITE COMPTABILITE D ENGAGEMENTS Sommaire INTRODUCTION PARTIE 1 INITIATION A LA COMPTABILITE 1- règles de base de la comptabilité 2- l activité courante de l

Plus en détail

ANALYSE FINANCIÈRE ET COMPTABILITÉ DE GESTION DUT - GEA

ANALYSE FINANCIÈRE ET COMPTABILITÉ DE GESTION DUT - GEA ANALYSE FINANCIÈRE ET COMPTABILITÉ DE GESTION DUT - GEA Sommaire Partie 1 : Analyse des documents de synthèse Cours 1 - Soldes Intermédiaires de Gestion... 3 Cas 1-1 : Marie (SIG sans retraitement)...

Plus en détail

Métiers de l Enseignement en Économie et Gestion des organisations. Languedoc - Roussillon

Métiers de l Enseignement en Économie et Gestion des organisations. Languedoc - Roussillon Master Métiers de l enseignement, de l éducation et de la formation 2 nd degré MEEF Parcours : Métiers de l Enseignement en Économie et Gestion des organisations Concours préparés : CAPET / CAPLP / CAFEP

Plus en détail

ANNEXE I RÈGLEMENT D'EXAMEN

ANNEXE I RÈGLEMENT D'EXAMEN ANNEXE I RÈGLEMENT D'EXAMEN 3 RÈGLEMENT D'EXAMEN Certificat d'aptitude professionnelle Serrurier métallier Scolaires (établissements publics et privés sous contrat) Apprentis (CFA et sections d'apprentissage

Plus en détail

Titre du Projet. Nom(s) et Prénom(s) Adresses(s) du Promoteur(s) Nombre du Projet : Université : Date de réalisation : Exemple de Plan d Affaires

Titre du Projet. Nom(s) et Prénom(s) Adresses(s) du Promoteur(s) Nombre du Projet : Université : Date de réalisation : Exemple de Plan d Affaires Titre du Projet Nom(s) et Prénom(s) Adresses(s) du Promoteur(s) Nombre du Projet : Université : Date de réalisation : Exemple de Plan d Affaires 2 Concours 2009 2010 des meilleurs plans d affaires Exemple

Plus en détail

Master 2 : Didactique des disciplines. Spécialité Mathématiques. Parcours Professionnel

Master 2 : Didactique des disciplines. Spécialité Mathématiques. Parcours Professionnel Master 2 : Didactique des disciplines Spécialité Mathématiques Parcours Professionnel Année 2010-2011 M2 : Didactique des disciplines Spécialité : Mathématiques Parcours Professionnel Année 2010-2011 PRESENTATION

Plus en détail

LE CONTROLE DES COMPTES. Maîtrise du fonctionnement des comptes de tiers et des comptes de trésorerie. Modalités : TABLE DES MATIERES

LE CONTROLE DES COMPTES. Maîtrise du fonctionnement des comptes de tiers et des comptes de trésorerie. Modalités : TABLE DES MATIERES LE CONTROLE DES COMPTES Objectif(s) : o o o Lettrage, Apurement des comptes d'attente, Contrôle du compte banque. Pré-requis : o Maîtrise du fonctionnement des comptes de tiers et des comptes de trésorerie.

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE DE LA SARL

GUIDE PRATIQUE DE LA SARL PASCAL DÉNOS Diplômé d expertise-comptable et Commissaire aux Comptes DESS en Banques et Finances GUIDE PRATIQUE DE LA SARL et de l EURL Création et gestion de la SARL, de l EURL, de la SELARL, de la SELU

Plus en détail

Académie de Montpellier. Site de Montpellier LES AMORTISSEMENTS

Académie de Montpellier. Site de Montpellier LES AMORTISSEMENTS I.U.F.M. Académie de Montpellier DENIS CADIOU Site de Montpellier LES AMORTISSEMENTS Contexte du mémoire Discipline concernée : Comptabilité Classe concernée : Terminale baccalauréat professionnel comptabilité

Plus en détail

Définitions des principaux concepts

Définitions des principaux concepts Définitions des principaux concepts Achats de marchandises : achats de marchandises destinées à être revendues en l état. Achats de matières premières : achats de produits incorporés aux constructions.

Plus en détail

Gestion de trésorerie

Gestion de trésorerie Gestion de trésorerie Prévisions financières modes de financement et de placement à court terme Nathalie gardes Maitre de conférence en gestion Objectifs Connaître les principales composantes de la gestion

Plus en détail

Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe

Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe Documents comptables : bilan, compte de résultat et annexe La fin de l'année, pour les trésoriers, rime avec synthèse comptable. Trois documents doivent être produits. Les deux premiers (bilan et compte

Plus en détail

ETATS FINANCIERS ARRETES AU 30 JUIN 2015

ETATS FINANCIERS ARRETES AU 30 JUIN 2015 ETATS FINANCIERS ARRETES AU 30 JUIN 2015 Pages Bilan 2 Etat des engagements hors bilan 3 Etat de résultat 4 Etat des flux de trésorerie 5 Notes aux états financiers 6 Bilan Arrêté au 30 JUIN 2015 (Unité

Plus en détail

BTS Management des unités commerciales. Eléments principaux de la modification du référentiel

BTS Management des unités commerciales. Eléments principaux de la modification du référentiel BTS Management des unités commerciales Eléments principaux de la modification du référentiel Mai 2013 ANNEXE I UNITÉS CONSTITUTIVES DU RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION DU DOMAINE PROFESSIONNEL Unités Compétences

Plus en détail

états FINANCIERS ARRêTéS AU 31 DéCEMBRE 2013

états FINANCIERS ARRêTéS AU 31 DéCEMBRE 2013 états FINANCIERS ARRêTéS AU 31 DéCEMBRE 2013 SOCIETE DE GESTION DES PARTICIPATIONS DE L ETAT TOURISME & HOTELLERIE ENTREPRISE DE GESTION HOTELIERE CHAINE EL AURASSI SOCIETE PAR ACTIONS AU CAPITAL DE 1.500.000.000

Plus en détail

BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES GUIDE DU TUTEUR

BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES GUIDE DU TUTEUR BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES GUIDE DU TUTEUR Vous êtes tuteur d un étudiant en BTS management des unités commerciales. Ce guide vous est destiné : il facilite votre préparation de l arrivée du

Plus en détail

Concours : CAPET externe et CAFEP. Section : Économie et gestion. Option : E Gestion des activités touristiques. Session 2014 exceptionnelle

Concours : CAPET externe et CAFEP. Section : Économie et gestion. Option : E Gestion des activités touristiques. Session 2014 exceptionnelle Concours du second degré Rapport de jury Concours : CAPET externe et CAFEP Section : Économie et gestion Option : E Gestion des activités touristiques Session 2014 exceptionnelle Rapport de jury présenté

Plus en détail

Languedoc - Roussillon

Languedoc - Roussillon Master Métiers de l enseignement, de l éducation et de la formation 1 er degré MEEF Concours préparés : Concours de recrutement des professeurs des écoles (CRPE) Lieu : Carcassonne - Mende - Montpellier

Plus en détail

Les épreuves écrites obligatoires de la session 2015 se dérouleront à partir du lundi 11 mai 2015 selon le calendrier joint en annexe I.

Les épreuves écrites obligatoires de la session 2015 se dérouleront à partir du lundi 11 mai 2015 selon le calendrier joint en annexe I. Aix-en-Provence, le 08 décembre 2014 Le recteur de l'académie d'aix-marseille Chancelier des Universités à Rectorat Division des examens et concours Dossier suivi par Prénom Nom Téléphone 04 42 91 72 00

Plus en détail

Parc des Bois de Grasse - 1 rue Louison Bobet - 06130 GRASSE

Parc des Bois de Grasse - 1 rue Louison Bobet - 06130 GRASSE OPERATIONS DE FIN D EXERCICE COMPTABLE Sommaire L INVENTAIRE... 2 LA DETERMINATION DES CHARGES ET DES PROVISIONS... 3 LES IMMOBILISATIONS... 3 LES AMORTISSEMENTS... 4 LES PROVISIONS POUR DEPRECIATION...

Plus en détail

Formation ESSEC Gestion de patrimoine

Formation ESSEC Gestion de patrimoine Formation ESSEC Gestion de patrimoine Séminaire «Panorama de la gestion de patrimoine» 4 ème partie : L investissement immobilier Fiscalité de l immobilier François Longin 1 www.longin.fr Plusieurs niveaux

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS N 59 DU 3 JUIN 2010 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES 6 E-1-10 INSTRUCTION DU 25 MAI 2010 COTISATION SUR LA VALEUR AJOUTEE DES ENTREPRISES. CALCUL DU CHIFFRE D AFFAIRES

Plus en détail

PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013

PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013 PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013 I L ENTREPRISE ET LA FAMILLE La famille est une entreprise La famille dépend de l entreprise La famille et l entreprise se gèrent de la même manière mais indépendamment

Plus en détail

Pérennisation de l entreprise. Participation au contrôle de gestion

Pérennisation de l entreprise. Participation au contrôle de gestion btsag.com 1/15 26/09/2011 Pérennisation de l entreprise Auteur : C. Terrier; mailto:webmaster@btsag.com ; http://www.btsag.com Utilisation: Reproduction libre pour des formateurs dans un cadre pédagogique

Plus en détail

Spécialité auxiliaire en prothèse dentaire du brevet d études professionnelles. ANNEXE IIb DEFINITION DES EPREUVES

Spécialité auxiliaire en prothèse dentaire du brevet d études professionnelles. ANNEXE IIb DEFINITION DES EPREUVES ANNEXE IIb DEFINITION DES EPREUVES 51 Epreuve EP1 : ANALYSE ET COMMUNICATION TECHNOLOGIQUES UP1 Coefficient 4 Finalité et objectifs de l épreuve L épreuve vise à évaluer la capacité du candidat à mobiliser

Plus en détail

2.2. Les impôts et taxes PARTIE 2

2.2. Les impôts et taxes PARTIE 2 2.2 Les impôts et taxes PARTIE 2 L avis de l expert-comptable La plupart des taxes sont dues à partir d un certain seuil d effectif (avec une période de franchise totale de 3 ans puis partielle : formation

Plus en détail

La règlementation autour du cadeau d affaire et promotionnel

La règlementation autour du cadeau d affaire et promotionnel La règlementation autour du cadeau d affaire et promotionnel Le cadeau d affaires et l objet promotionnel n échappent pas à la règlementation fiscale. Qu il s agisse d un cadeau de fin d année pour un

Plus en détail

Règlement spécifique des examens des Diplômes Européens de Compétences Professionnelles (D.E.C.P.)

Règlement spécifique des examens des Diplômes Européens de Compétences Professionnelles (D.E.C.P.) 5100 Règlement spécifique des examens des Diplômes Européens de Compétences Professionnelles (D.E.C.P.) 5100.01 Titre I : Dispositions générales Art. 1 - Le Diplôme Européen de Compétences Professionnelles

Plus en détail

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce Année Universitaire 2003 / 2004 Auditoire : Troisième Année Etudes Supérieures Commerciales & Sciences Comptables DECISIONS FINANCIERES Note de cours N 2

Plus en détail

Déterminer et financer le cycle d exploitation. Animé par : Stéphane Carton Cabinet In Extenso, Rennes

Déterminer et financer le cycle d exploitation. Animé par : Stéphane Carton Cabinet In Extenso, Rennes Déterminer et financer le cycle d exploitation Animé par : Stéphane Carton Cabinet In Extenso, Rennes Définition du : C est l'ensemble des opérations réalisées, de l'achat (matières premières, fournitures,

Plus en détail

SCPI Renovalys 3. Editorial. SCPI Malraux à capital fixe Bulletin trimestriel d information n 11 Mars 2014

SCPI Renovalys 3. Editorial. SCPI Malraux à capital fixe Bulletin trimestriel d information n 11 Mars 2014 SCPI Malraux à capital fixe Bulletin trimestriel d information n 11 Mars 2014 Editorial Les dernières données statistiques sur le marché locatif révèlent finalement que les loyers ont globalement augmenté

Plus en détail

(2015) INFORMATIONS GENERALES OGBIC01

(2015) INFORMATIONS GENERALES OGBIC01 3.5 Annexes Centres de Gestion Agréés (2015) INFORMATIONS GENERALES OGBIC01 Tableau obligatoirement transmis pour la campagne fiscale 2015. Généralités Nom de la personne à contacter sur ce dossier au

Plus en détail

Alerte. «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés»

Alerte. «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés» Alerte «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés» La loi du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps

Plus en détail

TVA et cantines administratives et scolaires

TVA et cantines administratives et scolaires TVA et cantines administratives et scolaires Depuis une décision rendue par le Conseil d'etat le 27 mars 2001 1, la fourniture des repas au personnel de collectivités locales par les gestionnaires des

Plus en détail

ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78)

ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78) 1 ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78) Le Président du gouvernement de la Polynésie française, Sur le rapport

Plus en détail

INITIATION À LA COMPTABILITÉ GÉNÉRALE

INITIATION À LA COMPTABILITÉ GÉNÉRALE Comptabilité 155 INITIATION À LA COMPTABILITÉ GÉNÉRALE Etre capable d assurer le suivi quotidien des opérations courantes dans une entreprise afin de faciliter les échanges avec son expert comptable. Assistante

Plus en détail

Master Droit 1 ère année Règlement des études

Master Droit 1 ère année Règlement des études PRES Université Lille Nord de France Faculté de Droit de Boulogne sur Mer Centre universitaire Saint Louis 21, rue Saint Louis BP 774 62327 Boulogne sur Mer Master Droit 1 ère année Règlement des études

Plus en détail

Régime fiscal de la marque

Régime fiscal de la marque 29 avril 2008 Régime fiscal de la marque Par Véronique STÉRIN Chargée d études et de recherche Institut de recherche en propriété intellectuelle-irpi et Valérie STÉPHAN Responsable du département fiscal-dgaepi

Plus en détail

ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ. BARÈME GLOBAL sur 140 points

ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ. BARÈME GLOBAL sur 140 points BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SESSION 2011 SÉRIE : SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA GESTION ÉPREUVE ÉCRITE DE SPÉCIALITÉ : COMPTABILITÉ ET FINANCE D'ENTREPRISE ÉLÉMENTS INDICATIFS DE CORRIGÉ Ce dossier comporte

Plus en détail

Circulaire n DAPS/EA/06/05 du 9 juin 2006 relative aux comptes semestriels des entreprises d'assurances et de réassurance

Circulaire n DAPS/EA/06/05 du 9 juin 2006 relative aux comptes semestriels des entreprises d'assurances et de réassurance Royaume du Maroc Circulaire n DAPS/EA/06/05 du 9 juin 2006 relative aux comptes semestriels des entreprises d'assurances et de réassurance Dans le cadre de la mise en place d'un dispositif permettant le

Plus en détail

LE PLAN COMPTABLE LUXEMBOURGEOIS : VERSION ABREGEE

LE PLAN COMPTABLE LUXEMBOURGEOIS : VERSION ABREGEE LE PLAN COMPTABLE LUXEMBOURGEOIS : VERSION ABREGEE 1 LE PLAN COMPTABLE LUXEMBOURGEOIS : VERSION ABREGEE CLASSE 1 : COMPTES DE CAPITAUX 10. Capitaux propres 106. Réserves 107. Capital 108. Compte de l'exploitant

Plus en détail

Sommaire. PARTIE 1 Les principes fondamentaux de la modélisation comptable

Sommaire. PARTIE 1 Les principes fondamentaux de la modélisation comptable Sommaire PARTIE 1 Les principes fondamentaux de la modélisation comptable Thème 1 Les notions de patrimoine et d activité de l entreprise 15 1 Bilan de départ simplifié 15 2 Bilans successifs et détermination

Plus en détail

Norme comptable internationale 12 Impôts sur le résultat

Norme comptable internationale 12 Impôts sur le résultat Norme comptable internationale 12 Impôts sur le résultat Objectif L objectif de la présente norme est de prescrire le traitement comptable des impôts sur le résultat. La question principale en matière

Plus en détail

Juriste d'entreprise

Juriste d'entreprise Service des formations professionnalisées Licence Juriste d'entreprise UE4 Fiscal des affaires (Cours de M. Lamailloux) 23 mars 2015 9h à 12h -------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS

BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS DIRECTION GÉNÉRALE DES IMPÔTS 4 D-2-01 N 196 du 5 NOVEMBRE 2001 4 F.E. / 29 - B INSTRUCTION DU 29 OCTOBRE 2001 DISPOSITIONS DIVERSES (BIC, IS, DISPOSITIONS COMMUNES). AMORTISSEMENT

Plus en détail