J. HURÉ Président, Directeur Général
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- Coralie Henriette Pierre
- il y a 10 ans
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3 éditorial Ceux, dont je suis depuis longtemps, qui ont franchi le cap de la cinquantaine, sont sujets à cette sorte d'erreur d'optique qui fait paraître les années de plus en plus courtes au fur et à mesure qu'elles forment, avec celles qui les ont précédées, un total plus lourd. J'en suis victime à présent car j'ai l'impression qu'à peine quelques mois se sont écoulés depuis que je vous ai adressé, dans un éditorial analogue à celui-ci, mes souhaits pour Et voici que déjà, comme la feuille nouvelle du chêne fait tomber l'ancienne, 1955 s'apprête à chasser un millésime auquel nous étions tout juste habitués. Que cette année toute prochaine soit favorable à vous, à vos familles, à notre Société, au groupe auquel nous appartenons et à notre pays. C'est le vœu que je forme, non pas par tradition ou par convenance, mais avec la plus fervente sincérité. Ne laissons pas 1954 tomber dans le passé sans dresser un bref bilan de ce que nous lui devons. Je voudrais citer en premier lieu l'accord qui a permis de régler le conflit issu en 1951 des mesures prises par le gouvernement iranien de l'époque au mépris des droits de nos amis de l A.I.O.C. Ce règlement va permettre de ramener dans le courant de l'économie mondiale une grande source de production tout en assurant à notre groupe une certaine compensation à la nationalisation de ses actifs iraniens. A ce groupe nous sommes sentimentalement si attachés, nous lui sommes si reconnaissants de l'appui constant qu'il nous assure, que nous nous réjouissons de grand cœur de ses réussites comme nous avons auparavant pris notre part de ses soucis. En ce qui concerne notre Société elle-même, 1954 aura été marquée dans tous ses domaines d'activité par des réalisations importantes. Sur le plan des transports maritimes, nous avons passé commande aux Ateliers et Chantiers de France à Dunkerque d'un troisième super-tanker de t. qui sera exactement semblable aux deux premiers. Sur le plan du raffinage, le montage de notre platforming de Lavera, destiné à nous procurer les essences à très haut nombre d'octane qu'appellent de plus en plus les progrès de la construction automobile, est achevé et nous espérons que cette nouvelle unité prendra son service dès les premiers jours de A Dunkerque, de grands progrès ont été effectués dans le maniement de nos fabrications de lubrifiants. Les capacités de production ont été largement augmentées tandis que les prix de revient ont été sensiblement diminués. Sur le plan de la distribution, nous avons poursuivi avec succès nos efforts d'équipement et de rationalisation. En outre les accords que nous avons passés avec la Société Parisienne des Essences et ses filiales nous ont permis de mieux utiliser nos installations en y faisant passer des tonnages accrus. En outre encore, nous avons mis Notre couverture : hortonsphères de butane à Dunkerque (photo A. D. P.). Page précédente : quand la Visco-Scatic fait " tache d'huile" (photo Sudre)
4 en vente des produits de très haute qualité, le super-carburant BP 08 et surtout l'énergol Visco-Static, lubrifiant de conception nouvelle à qui les automobilistes ont réservé d'emblée l'accueil qu'il mérite bien... En outre enfin, comme chacun a pu s'en rendre compte, nous avons largement développé nos manifestations publicitaires; l'expérience a montré qu'il ne s'agit pas là de frais inutiles ou même seulement somptuaires, mais bel et bien de dépenses payantes grâce auxquelles nos produits, nos couleurs et nos marques sont mieux connus du public à qui ils s'adressent. Je puis mentionner aussi que nos primes collectives de productivité ont continué à jouer le rôle pour lequel nous les avons créées. Leur règlement a été amélioré. Les avantages qu'elles procurent au personnel apparaissent assez clairement sur les feuilles de paye pour que je reporte à une autre occasion ce que j'aurais encore à vous dire à ce sujet. Et il m'est particulièrement agréable de signaler que si le début de 1954 a été marqué pour nos amis de Naphtachimie par un accident tragique qui nous a tous mis en deuil, leur usine de Lavera a pris maintenant, tous dégâts réparés, une marche régulière qui fait bien augurer de son avenir. Depuis le 1 er décembre notre Société s'appelle la SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES PÉTROLES BP. C'est la seconde et dernière étape d'une évolution qui avait commencé en 1950 lorsque la Société Générale des Huiles de Pétrole était devenue la S.G.H.P. BP. Vous me permettrez bien de rappeler à cette occasion car ils sont toujours de circonstance deux paragraphes de l'article que j'ai consacré à cet événement dans le Trait d'union de Noël 1950 : «Je voudrais souligner encore que quand des sociétés sont associées dans un même groupe il est de l'avantage commun qu'elles se présentent sous des apparences qui rappellent au public les liens qu'elles ont ensemble : «L'union fait la force». «Nous nous sommes ralliés au BP, fanion universel de l'a.i.o.c., mais toutes les sociétés du groupe ont adopté nos couleurs jaune et verte, héritage de nos prédécesseurs des Maisons Paix et Lesieur, et notre appellation «Energol» pour présenter leurs huiles de marque.» C'est donc maintenant la Société Française des Pétroles BP qui va aborder l'année nouvelle. Elle peut le faire avec optimisme car dans nos différents domaines de travail de larges perspectives s'ouvrent aux bons ouvriers que vous êtes : - L'Association Pétrolière, devenue récemment la Société Maritime des Pétroles BP, fêtera presque la nouvelle année en lançant le 11 janvier, à Dunkerque, le Chambord, premier des trois super-tankers qu'elle a commandés aux Chantiers de France. Le deuxième de ces bâtiments, le Chenonceau, doit être lancé un peu plus tard, vers mars ou avril La construction du 2
5 troisième est commencée. D'autre part notre flotte va aussi s'enrichir de trois T2 on désigne ainsi les tankers de t. construits en grande série lors de la dernière guerre pour le compte du gouvernement américain que la British Tanker Cy, toujours prête à nous aider, a accepté de nous céder afin d'abaisser encore le coût en devises de notre approvisionnement en pétrole brut. Nos raffineries travailleront l'année prochaine des tonnages de brut peu différents de ceux qui les ont alimentées en 1953 et en 1954, la réduction de nos exportations proprement dites devant être sensiblement compensée par l'augmentation des besoins pour la France et pour l'afrique du Nord et par les débouchés nouveaux que nous a ouverts en Afrique Noire Française la reprise récente par notre groupe des affaires de l'atlantic Refining Cy sur le continent eurafricain. Notre distribution poursuivra ses efforts pour développer l'efficacité de son exploitation et le prestige de nos marques. Nous étudions actuellement certaines réformes de structure dont notre organisation commerciale devrait retirer un sérieux profit. A la suite des expériences concluantes faites à Lavera puis à Dunkerque, nous étendrons nos réalisations en ce qui concerne la formation du personnel. D'une façon générale nous comptons augmenter encore l'importance de nos services sociaux. À cet égard j'espère que nous pourrons enfin mettre sur pied une véritable colonie de vacances BP. Enfin, et cette décision toute récente est vraiment de première importance, nous allons poser notre candidature pour entreprendre des recherches de pétrole en France et sans doute aussi dans l'union Française. Je suis sûr qu'après les brillantes découvertes faites ces dernières années dans le sud-ouest de la France, et sans bien entendu perdre de vue que toute initiative dans ce domaine comporte une part considérable d'aléa, pour ne pas dire d'aventure, chacun de vous attachera à la nouvelle que j'annonce ainsi tout l'intérêt qu'elle mérite. Tel est l'essentiel de notre programme pour l'avenir tout proche : il me paraît de nature à satisfaire les plus dynamiques d'entre nous. Un programme ne vaut toutefois que par l'exécution qui en est faite. Nous avons certes l'appui d'un groupe puissant et des moyens qui s'amplifient continuellement. Mais nous ne sommes pas seuls dans la course, nous avons à nos côtés une concurrence sans cesse à l'affût du progrès, de jour en jour plus active ce qui est d'ailleurs un bien pour l'économie générale du pays. On se plait à dire sur les stades : «Que le meilleur gagne!». Je compte qu'avec votre concours, avec votre travail et votre dévouement nous nous rangerons parmi les gagnants... parce que nous aurons été parmi les meilleurs. J. HURÉ Président, Directeur Général 3
6 Depuis le 1 er décembre 1954 la Société Générale des Huiles de Pétrole BP a pris le nom de SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES PÉTROLES BP par décret paru au Journal Officiel du 19 novembre 1954 A la même date l'association Pétrolière a pris le nom de : SOCIÉTÉ MARITIME DES PÉTROLES BP Nouvelle adresse : 25, rue Chateaubriand, Paris (8 e ). BALzac Depuis le 15 novembre 1954 la Société des Huiles de Pétrole BP d'algérie, la Société des Huiles de Pétrole BP du Maroc, la Société des Huiles de Pétrole BP de Tunisie ont pris respectivement les noms de : SOCIÉTÉ DES PÉTROLES BP D'ALGÉRIE SOCIÉTÉ DES PÉTROLES BP DU MAROC SOCIÉTÉ DES PÉTROLES BP DE TUNISIE 4
7 ELEVATION A LA PAIRIE DE SIR WILLIAM FRASER Président de la Britîsh Petroleum Company Le premier janvier Sir William Fraser, Président de la British Petroleum Company, a été élevé à la Pairie. Toute la Société Française des Pétroles BP s'est réjouie du haut honneur dont est ainsi l'objet le Chef éminent qui a su faire face à la crise avec l'iran avec tant de sang-froid et d'énergie et amener à nouveau la grande Compagnie qu'il dirige dans les eaux calmes et prospères. Le Trait d'union est certain d'être l'interprète de tous ses lecteurs en priant respectueusement Sir William Fraser d'agréer ses plus vives félicitations. M. HURÉ, COMMANDEUR DE LA LÉGION D'HONNEUR M. Joseph Huré, ancien ingénieur au Corps des Mines, Président-Directeur Général de la Société Française des Pétroles BP, a été promu au grade de Commandeur de la Légion d'honneur au titre du Ministère de l'industrie et du Commerce, par décret en date du 2 septembre 1954 paru au Journal Officiel du 9 septembre C'est une grande et heureuse nouvelle que le personnel de la Société a apprise avec une joie très vive. La cravate, insigne de son nouveau grade, a été remise à M. Huré par M. Robert André, Président de l'union des Chambres Syndicales de l'industrie du Pétrole, au cours d'un banquet réunissant, le 3 octobre au Pavillon Henri IV, à Saint-Germain-en-Laye, les principaux Cadres et le Comité Central d'entreprise de la Société. S'adressant à M. Huré, M. Robert André a dit en particulier : P ersonne n'attend de moi, et vous sans doute le dernier, que je cherche à retracer votre brillante carrière et vos mérites devant ceux qui vous entourent et qui, plus que moi encore, en ont été les témoins. Au surplus, vos titres s'inscrivent avec assez d'évidence en acier, en béton, en tonnes de produits dans les remarquables et vastes réalisations de votre Société pour qu'il paraisse superflu d'y ajouter l'abstraction des mots.» Mais s'agissant aujourd'hui de consacrer votre belle œuvre par un témoignage de mérite national, vous me permettrez de souligner le grand souci que vous avez toujours eu d'incliner la grande entreprise que vous avez développée et animée de toutes les manières vers les intérêts supérieurs de notre pays.» On veut souvent nous accabler en opposant le pétrole étranger au charbon, à l'alcool français. N'est-il pas au contraire particulièrement remarquable que cette forme d'énergie qu'est le pétrole, la plus valable, la plus économique, la plus précieuse et que jusqu'ici nous n'avions su trouver dans notre sol, ait pu cependant être de plus en plus largement mise à la disposition du consommateur français dans des conditions aussi conformes à l'intérêt supérieur réduisant l'importation à la seule matière première, dont tout un jeu d'efforts et d'ingéniosité qui n'ont été tentés nulle part ailleurs, (suite page suivante) M. Huré : «Cet attachement de mes compagnons de travail est vraiment une des meilleures récompenses que je puisse espérer pour mes nombreuses années passées au Service de notre collectivité.» M. Sarrus : «vous avez eu l'élégante amabilité de chercher à reporter sur la S. G. H. P. ellemême les mérites que les Pouvoirs Publics viennent de reconnaître, mais tant vaut le chef, tant vaut l'équipe et, quand l'équipe réussit, il est de stricte équité d'en tenir compte à celui qui la dirige. tenir compte à celui qui la dirige.» M. Robert André, Président de l'union des Chambres Syndicales de l'industrie du Pétrole félicite à son tour celui qui fut l'un des meilleurs artisans du développement de l'industrie pétrolière en France. 5
8 vient abaisser la charge des devises à un faible pourcentage par rapport à la valeur de notre ravitaillement.» Dans cet effort, le rôle de votre Société n'a été pour le moins inférieur à aucun, et le développement que vous avez apporté à votre outillage industriel, à votre flotte, et l'extension de vos tonnages y sont intimement liés.» Cet apport si valable, si précieux à notre économie, n'aurait pas été possible si vous n'aviez pas trouvé chez vos amis un écho aussi favorable et un désir si évident de concilier toujours les grands intérêts dont ils ont la lourde responsabilité avec celui de notre Pays, et je pense que parmi tous les sentiments d'affection et de gratitude que vous leur gardez pour la confiance qu'ils vous ont témoignés, la latitude de toujours mener votre action avec un patriotisme ardent et efficace doit tenir une grande place dans le fond de votre cœur, et dans celui de chacun de ceux qui constituent la grande équipe qui vous entoure et qui, dans la grande dignité de votre activité, trouvent la plus belle justification de la leur.» Que vos amis anglais qui sont ici me permettent donc de les associer étroitement à cet hommage.» Au nom du personnel tout entier de la Société, M. Sarrus présenta à son tour ses félicitations au nouveau Commandeur : «J'ai reçu la mission et je l'apprécie grandement de m'adresser à vous au nom des quelque cinq mille personnes qui, sous votre conduite, travaillent à la S.G.H.P. et de vous dire de leur part combien votre brillante promotion au grade de Commandeur de la Légion d'honneur leur a donné de joie et de fierté.» Vos collaborateurs les plus proches savent que vous avez eu l'élégante amabilité de chercher à reporter sur la S.G.H.P., elle-même, les mérites que les Pouvoirs Publics viennent de reconnaître, mais tant vaut le chef, tant vaut l'équipe et, quand l'équipe réussit, il est de stricte équité d'en tenir compte à celui qui la dirige.» Aussi bien, dans le succès de la S.G.H.P. votre part n'a pas été seulement celle d'un chef. Tous ceux qui ont le privilège de travailler directement avec vous savent l'inépuisable imagination dont vous inspirez une ténacité qui ne se lasse jamais et qui est peut-être l'expression la plus frappante et la plus significative de cette vertu qui vous est chère : je veux dire l'optimisme.» Nos cadres principaux sont ici ce soir, mais il s'y trouve aussi les membres du Comité Central d'entreprise et c'est ainsi une représentation aussi complète que nous avons pu la grouper qui vient vous témoigner des sentiments de la S.G.H.P. tout entière.» Et c'est également au nom de la S.G.H.P. tout entière car au Siège comme dans les Raffineries, les Succursales et nos autres établissements, cadres et ingénieurs, agents de maîtrise, employés et ouvriers, ont tenu à ce que vous gardiez un souvenir concret de leur affectueux attachement que je vous offre, avec votre insigne de Commandeur de la Légion d'honneur, cette pièce de mobilier qui, je l'espère, vous fera plaisir.» Laissez-moi terminer, cher Monsieur Huré, en vous souhaitant bonheur, santé et prospérité, pour vous et pour la S.G.H.P.» Alors M. Huré exprima son émotion, et dit sa reconnaissance à tous ceux qui l'entouraient, et d'abord à M. Robert André, dont il souligna les exceptionnelles qualités et les hauts services qu'il rend à la profession tout entière au poste éminent qui est le sien. Au nom de M. Robert André il associa celui de son Délégué Général, M. Orsal. Puis : «Et maintenant, Sarrus, c'est vers vous que je me tourne, m'adressant ainsi non pas tellement à vous-même vous connaissez depuis longtemps, n'est-ce-pas, mes pensées à votre égard qu'à travers vous à tous mes compagnons de travail dont vous venez d'être l'interprète si cordial. Merci des paroles que vous avez prononcées et des sentiments qu'elles ont exprimés. Merci tout particulièrement de m'avoir offert l'insigne de mon nouveau grade, et cette très belle pièce de mobilier ancien que je n'ai pas encore choisie l'importance du cadeau mérite certes que je ne me décide pas à la légère mais qui, j'en suis sûr, me fera un très grand plaisir, d'abord naturellement par elle-même, puis par le plaisir qu'elle fera aussi aux miens, enfin par tous les souvenirs qu'elle évoquera pour moi. Cette croix et cette pièce de mobilier sont les produits d'une collecte anonyme, organisée sans que je le sache et dont j'ai été plus touché que je ne saurais le dire d'apprendre que tout le personnel de la Société avait tenu à y participer. Elles sont ainsi une manifestation aussi sincère que possible d'attachement à mon égard. Or, voyezvous, l'attachement sincère de mes co-équipiers c'est une des récompenses que je souhaite le plus pour mes presque trente années de travail passées au service de notre collectivité. A toute l'équipe de la Société, du fond du cœur, merci.» Merci encore parce que, ce qui est a l'honneur aujourd'hui sous mon nom, ce n'est pas ma personne c'est notre œuvre commune. De cette œuvre commune, le chemin que nous avons parcouru ensemble, l'estime dans laquelle les Pouvoirs Publics tiennent notre action, portent témoignage que nous avons le droit d'être fiers. Soyons-le. Je vous connais trop mes amis pour n'être pas sûr que dans cette constatation vous trouverez une raison non pas de relâcher vos efforts, mais bien au contraire de bander plus que jamais votre volonté pour que nous fassions mieux encore dans l'avenir.»ce qui est a l'honneur aujourd'hui sous mon nom c'est aussi la largeur de vues des dirigeants de notre groupe à Londres. Ils sont convaincus depuis toujours que dans une grande famille internationale comme la nôtre, les membres en chaque pays ont le devoir d'œuvrer pour le bien de leur pays en même temps que pour celui du groupe, et ils procurent à chacun les moyens de remplir ce devoir. En m'élevant dans la hiérarchie de la Légion d'honneur après avoir décoré récemment Sir William Fraser, le Gouvernement Français montre comme il apprécie cette manière de voir et d'agir. A ce titre les dirigeants de notre groupe ont bien droit, eux aussi et une fois de plus, à ma reconnaissance.» Enfin, M. Huré salua la présence de nos administrateurs anglais : M. Basil Jackson, M. Gass, Sir Hubert Eves et M. Morris; s'adressant en particulier à ce dernier, il rappela la part essentielle qu'il avait prise dans la naissance et le développement de la Société et lui exprima son affectueux attachement. Ainsi se termina une cérémonie que ne sont pas près d'oublier tous ceux qui ont eu le privilège d'y assister. Le personnel de la Société avait organisé une collecte avec le produit de laquelle M. Huré fît, en définitive, l'acquisition d'un ravissant dessin aux trois crayons de François Boucher (XVIII ème siècle) dont voici la photographie. 6
9 CINQUANTE ANS APRES LA COUPE CORDON-BENNETT CREATION D'UN CHALLENGE INTERNATIONAL DE VITESSE " C O U PES BP ENERGOL " A u début du siècle un Américain décidait de créer une Coupe destinée à favoriser le développement de l'industrie automobile et à donner aux constructeurs une aide financière leur permettant de faire publiquement la preuve de la qualité de leurs véhicules : c'était la Coupe Gordon- Bennett dont le nom est encore célèbre aujourd'hui et qui eut à l'époque un retentissement exceptionnel. Il était souhaitable que quelque initiative fasse renaître aujourd'hui l'esprit d'émulation qu'avait suscité, il y a cinquante ans, la Coupe Gordon-Bennett. C'est dans cet esprit que, toujours désireuse de s'associer aux efforts de tous ceux qui se passionnent pour le progrès de l'automobile, la Société Française des Pétroles BP a décidé d'apporter son concours à la création, sous l'égide de l'automobile-club de Champagne, d'une importante compétition qui prend nom de : CHALLENGE INTERNATIONAL DE VITESSE COUPES BP ENERGOL'' Ce Challenge se disputera sur trois ans ( ) et comportera chaque année une épreuve de vitesse réservée aux voitures de course de la formule internationale N 1 et courue sur le Circuit de REIMS. A l'issue de chaque épreuve annuelle les prix suivants seront attribués aux constructeurs : En espèces - au premier de fr - au deuxième » - au troisième » - au quatrième » - au cinquième » - au sixième » - au septième » - au huitième » - a u record du Tour du Circuit » - au record du Tour de la Course » L'épreuve 1955 comptant pour le Challenge International de Vitesse Coupes BP ENERGOL ne sera autre que le Grand Prix de l'automobile-club de France, première épreuve internationale de vitesse pour voitures de course. Au terme des trois années du Challenge, c'est-à-dire en 1957, un classement général interviendra entre les participants et les récompenses suivantes seront attribuées, en plus des prix annuels qui viennent d'être énumérés : - au premier : de francs en espèces et la coupe BP ENERGOL en or massif, œuvre d'un artiste réputé, - au deuxième : et la coupe BP ENERGOL en vermeil, - au troisième : et la coupe BP ENERGOL en argent massif, - au quatrième : et la coupe BP ENERGOL en bronze, - du 5 e au 8 e inclus : la coupe BP ENERGOL en bronze. - Au record du Tour (sur les trois ans) : en espèces et une coupe BP ENERGOL or et argent massif. La compétition automobile a été, dans le passé, génératrice de trop de progrès techniques pour qu'il soit utile d'insister sur l'intérêt qui s'attache à son maintien et à son développement. La Société Française des Pétroles BP est heureuse d'avoir pu y apporter aujourd'hui une contribution de poids et de manifester ainsi, une fois de plus, un désir de collaborer efficacement aux efforts de tous ceux qui travaillent sans relâche au perfectionnement de l'automobile, pour le plus grand profit de l'usager. 7
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11 U N E N O U V E L L E I N S T A L L A T I O N A LAVERA La construction d'une installation d'un type nouveau vient de s'achever à Lavera, sur un terrain situé dans la partie du vallon proche de l'entrée de la raffinerie. Le Platforming, première unité de ce type en Europe Continentale, élève désormais son architecture des temps catalytiques dans notre paysage. Le Platforming est une unité de Reforming catalytique. Il a pour but de " reformer ", c'est-à-dire de transformer les fractions d'essence lourde en carburants à nombre d'octane très élevé. Son originalité consiste dans l'emploi d'un catalyseur renfermant du platine. Disons tout de suite que ce catalyseur précieux est disposé dans trois réacteurs cylindriques verticaux, fonctionnant sous pression et traversés par les fractions d'essence portées à haute température. Toutes les dispositions sont prises pour qu'il ne soit pas entraîné dans l'essence sortant de l'installation, phénomène qui attirerait une affluence sans précédent aux stations service de la BP mais aurait des répercussions fâcheuses sur le fonctionnement et l'économie de l'unité. Non, le supercarburant " platine " n'est pas pour demain, mais le nombre d'octane des carburants platformés (des platformats) vaudra de l'or! Le Platforming est en effet destiné LE PLATFORMING à fabriquer des produits nobles : supercarburants de haute qualité, essences de base pour l'aviation, hydrocarbures aromatiques pour l'industrie chimique. Pour cela, il faut l'alimenter avec des fractions d'essence lourde sélectionnées, qu'il ajuste d'ailleurs lui-même dans une première tour dénommée préfractionnateur. L'unité proprement dite comprend les fours qui portent l'essence à la température requise pour les réactions de platforming. Ces réactions se produisent dans les réacteurs, au contact du catalyseur au platine qui active les molécules, leur permet de se briser et en réarrange les morceaux, les " reforme ", dans le sens que nous désirons. Pour satisfaire les curieux, nous préciserons ces réactions. Les naphthènes sont transformés en aromatiques avec production d'hydrogène. Les paraffines lourdes sont craquées en paraffines légères par hydrocracking. En même temps, il se fait des isomérisations conduisant à des produits indétonants. D'autre part, les composés sulfurés sont détruits et transformés en hydrogène sulfuré facilement éliminable. Les produits sortant des réacteurs sont donc un mélange de liquides et de gaz. Les gaz sont séparés dans un stabilisateur. Une partie en est recyclée vers les fours après lavage pour en éliminer l'hydrogène sulfuré. Mentionnons que les gaz de Platforming sont très riches en hydrogène, qui est d'ailleurs nécessaire à la réaction. Il y aura finalement une production substantielle d'hydrogène nécessaire pour bien des réactions chimiques même dans notre industrie, ce qui nous offre des perspectives de développement toujours dans la voie de la fabrication de produits nobles. La capacité de l'unité est de 700 tonnes par jour. Le rendement atteint 80 pour cent environ pour la production d'essence à haut indice d'octane avec comme sous-produits 10 % de gaz liquéfiables (propane et butane) et de l'hydrogène. Le procédé réalise donc une revalorisation importante des fractions d'essence lourde, dont la valeur indétonante est faible. Et, comme vu plus haut, il nous permettra en outre de réaliser la production d'essences aviation et de produits aromatiques. Enfin, les " platformats " sont exempts de soufre, ce qui améliore leur nombre d'octane et réduit la corrosion dans les moteurs. Avec cette nouvelle unité, Lavera, riche déjà de ses records de production, sera bientôt à même de détenir celui de la haute qualité des essences. B. POMPER 9
12 57 TONNES dans les airs Deux énormes chaudières de 57 tonnes chacune, construites aux chantiers de Penhoët et destinées au «Chambord», le tanker de tonnes qui vient d'être lancé, ont nécessité un déploiement de forces pour être transportées de Saint-Nazaire à Dunkerque. Photos C. Rolland. 1 Cet ingénieur a passé des semaines à calculer les emplacements précis au centimètre près des grues nécessaires aux diverses opérations de chargement et déchargement des chau-dières. 2 Déchargée du bateau sur le quai par un ponton-grue de 100 tonnes, la première chaudière a été placée sur une remorque de quarante-huit roues, et fait route vers les charniers navals de l'acf. < 3 Là, il n'a pas fallu moins de deux énormes grues conjuguant leurs efforts pour sortir la chaudière de la remorque. A gauche de la photo on aperçoit le tracteur (de face) qui cache la remorque. > 4 Après avoir évolué dans les airs au-dessus des chantiers, la chaudière arrive enfin à l'aplomb du " Chambord ", dans les entrailles duquel elle descend lentement avec une précision d'horloge. < 10
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14 par Roger BRIOULT DESSINS DE MICHEL T R I E T 11 y a peu d'années encore, le scooter était un inconnu pour beaucoup, et si, dès 1948, il s'implantait définitivement en Italie, il a fallu attendre 1951 pour qu'il s'impose 'en France. Qui pourra dire exactement à quelle époque a été réalisé le premier scooter? Pour notre part, nous croyons être dans le vrai en donnant, comme précurseur, le constructeur Lycinchier, qui présentait au public de l'autofauteuil (fig. 1). C'était un «vrai» scooter, et c'était le premier. Son prix était de 1.200fr., 800fr. de supplément pour le modèle «luxe». Mais le temps passe, et l'on ne retrouve plus le scooter qu'en 1917, avec le Lumen, plus connu sous le nom de Skootamota, qui fut construit, en petites séries, jusque vers 1922, en Amérique. L'orthographe de Skootamota s'explique par le fait qu'à l'époque, on écrivait soit «scooter», soit «skooter» (comme on écrit encore de nos jours Auto-Skooter en parlant des autos tamponneuses des fêtes foraines). De toute manière, «skooter» veut dire «patinette» en anglais, et ce nom Le Scooter a 50 ans convenait fort bien au Skootamota, car le siège était placé relativement haut. Le pilote, à demi assis, était en appui partiel sur les jambes. Du reste, on pouvait conduire le Skootamota, soit franchement debout, comme une patinette, soit demi assis. Les élégantes de la Belle Epoque gagnées au scooter Voici ce que disait de ce scooter le journal Omnia, en 1922 : «La vogue du scooter s'affirme de plus en plus. Ce petit engin, ainsi que le présage l'article que l'on vient de lire, s'annonce comme un sérieux concurrent de la motocyclette légère, d'autant plus qu'en malin, il a su gagner tout de suite les femmes à sa cause. Ses débuts à Paris datent du printemps 1917, et, déjà à cette époque, la jeune femme d'un de nos meilleurs sportmen évoluait gracieusement dans les avenues du bois, sur une petite machine importée d'amérique». Un skootamota-club fut créé à l'époque. Il était présidé par le journaliste parisien connu, Maurice Philippe. Gaby Morlay et plusieurs autres artistes eurent de tels scooters. Vers , le Velauto de Monet Goyon fit son apparition (fig. 4). Le moteur, un Villiers, avait une course de 52 et un alésage de 54 (donc, «super carré», comme beaucoup de moteurs modernes). Piloté par le célèbre Durand, le Vélauto gagna le Paris-Nice 1922, ce qui représentait à l'époque une performance extraordinaire en raison du mauvais état des routes. Notons au passage que S.M. le Roi Albert 1 er de Belgique avait offert un Vélauto à la Reine Elisabeth pour sa fête. Elle s'en montrait absolument enchantée. Le Vélauto avait été mis au point par M. Monet lui-même, fondateur de la marque avec M. Goyon. Voici ce que disait la publicité de Monet Goyon : «véritable automobile sur deux roues, constituant la solution rationnelle du véritable véhicule individuel pour le tourisme et les affaires.» Ne pensez-vous pas qu'elle pourrait être reprise de nos jours? Vers la même époque, 1920 exactement, l'unibus était présenté en Angleterre, il ressemblait beaucoup aux scooters actuels. Châssis à partie centrale, suspension AV et AR. Transmission à cardan avec attaque de la roue par vis sans fin (comme la moderne Sunbeam). Vers le milieu de 1922, le fameux Ner-a-car américain fait son apparition; c'est un engin révolutionnaire, sur plus d'un point. Il y eut également la «R.M.» française, équipée aussi d'un moteur «2 temps» mais à trois vitesses, le châssis était en aluminium coulé. Toujours vers la même époque, nous trouvons le «Charron», (dans le genre du Skootamota), qui était une sorte de patinette motorisée, puis l'auto Glider anglais, mi-scooter, mipatinette, fabriqué à Londres depuis Le scooter disparait ensuite à peu près totalement de 1924 à 1937, puis l'idée est reprise par les Américains, et en 1937, ils construisent le scooter Bike ou Moto Scoot, puis le Moto Glide construit par Salsbury en Californie, La position du pilote est presque debout, les pieds en appui sur un plancher genre patinette. Le véhicule bénéficie d'une garantie de km Son prix est situé entre 100 et 200 dollars en C'est en 1939 que nous pouvons situer la reprise de l'idée «scooter» en France, grâce à M. Henry Lanoy, ingénieur célèbre dans les milieux aéronautiques - automobilistes - électricité. Cet homme, d'une capacité de travail peu ordinaire, et aidé d'une grande intelligence et d'une sorte de don de divination, avait prévu le succès du scooter. Dès 1939, il avait présenté un avant projet de scooter aéronautique. La guerre a interrompu son travail. En 1942, M. Lanoy reprend la question, et fait réaliser un scooter aérodynamique à petites roues et traction électrique, en raison de la pénurie d'essence. Le scooter pliant combat pour les parachutistes alliés En 1945, la situation étant rétablie, il adapte à l'engin un moteur à essence. En , les anglais en guerre utilisent des scooters pliants pour parachutistes, le fameux Gorgi qu'on voit encore circuler actuellement en France: il est équipé d'un moteur Villiers à cylindre horizontal 2 temps, 98 cc. Très simplifié, il ne possède ni kick, ni boîte de vitesses, la mise en marche se fait en poussant et en utilisant le débrayage à pastilles de liège. Pas de suspension, réservoir classique 1950 Le SAHARIEN. Construit il y a cinq ans par M. Spike Rhiando, ce scooter carrossé en " conduite intérieure " était destiné à la traversée du Sahara Le scooter caréné de M. VASLIN. Réalisé par un amateur, l'engin semble profilé pour atteindre de grandes vitesses. Moteur Villiers deux temps Le BERNARDET. Scooter carrossé. Suspension avant par anneaux de caoutchouc. Les roues sont en porte-àfaux et facilitent le démontage Le FAIZANT, Moteur YDRAL 2 temps, 4 vitesses par sélecteur. La fourche est du modèle télescopique. Tenue de route très exceptionnelle.
15 très près du sol, faisant ressembler ce scooter à un chien «basset». Selle et guidon rabattables. De leur côté, les Américains utilisent le Cushman, dont quelques exemplaires roulent encore. En , M. Lanoy prend contact pour son scooter avec plusieurs constructeurs de cycles et de motos stéphanois et lyonnais, mais ces constructeurs ne s'intéressent pas à ce nouveau véhicule. Vespa et Lambretta lancent le scooter en grandes séries Toujours en 1947, le constructeur français Faizant présente au Salon le premier scooter français moderne construit en série. Les frères Bernardet, les grands constructeurs de side-cars, étudient un scooter carrossé qui fourmille de solutions originales. Les dangers insoupçonnés du scooter Extiait du "Courrier du Cœur" de ELLE, n~ 457 L'autre jour, maman a vu mon amie Claudine en croupe derrière un scooter. Elle était indignée. Devant mon air impassible, elle m'a dit en colère : «Toi aussi, tu vas sur les scooters? Tu n'as pas honte? Le jour où tu reviendras enceinte, tu verras.» J'en ai eu assez. J'ai crié qu'il n'y avait pas de mal à ça. CONNŒ SUE Enceinte d'un scooter... O machinisme! Soyons sérieuses. Quand je vois une jeune fille chevaucher un scooter, je pense moins à la voir revenir enceinte qu'en pièces détachées et je souhaite de voir ce mode de locomotion réglementé (permis de conduire, limite d'âge, vitesse maxima). Chers moins de 18 ans, je vous en demande pardon. Les Italiens présentent au même Salon 1947 le scooter Vespa (l'abeille) des usines aéronautiques Piaggio, de Gênes. Signalons aussi l'apparition du Lambretta, qui devait poursuivre la glorieuse carrière que l'on connaît. En résumé, nous dirons que c'est vraiment l'année 1947 qui a marqué la renaissance du scooter en Europe. Durant 1948, les Usines Piaggio et Innocenti poussent activement leurs fabrications. Les ventes se développent à un rythme accéléré en Italie. Ils exposent à nouveau leurs véhicules au Salon de l'auto à Paris, avec les constructeurs français AGF et Bernardet. En 1950, le scooter connaît un succès prodigieux en Italie, et gagne la Côte d'azur française. Speed présente un modèle tout en alliages légers étudié par l'aluminium Français, d'abord à moteur 100 cc. Les Établissements Morin donnent les plans du scooter Scootavia, étudié également en alliage léger par «l'aluminium Français». Dès 1943, M. Lanoy avait envisagé avec l'aluminium Français un châssis de scooter en alliage léger coulé, mais il fallait tabler sur des séries importantes pour amortir l'outillage. Cette solution sera reprise en 1951, pour le scooter Stefa H. Lanoy. Enfin, en 1951, M. Lanoy fait étudier une jante démontable, des roues en tôle de duraluminium emboutie, et une carrosserie par l'aluminium Français. En , les Allemands, avec Riedel, Walba, N.S.U.,Maicomobiletc. les Italiens avec Iso, Guzzi-Galetto, etc. et même les Suisses se lancent également dans la fabrication de scooters. L'histoire du scooter se résume à peu prés à ceci : En 1905, une timide apparition... L'histoire du scooter : une lutte qui dure un demi-siècle De 1917 à 1924, plusieurs modèles sont à nouveau construits, des courses sont gagnées, et les journaux de l'époque consacrent de longs articles qui laissent entendre que l'avenir semble ouvert au scooter. Puis en 1938, plusieurs modèles prennent naissance en Amérique, puis en France, grâce à l'initiative de M. Lanoy (auquel nous devons, du reste, une documentation substantielle qui nous a aidés à établir cet historique). Enfin, vers 1947, le scooter prend son plein essor en Italie, en Allemagne en Suisse, aux U.S.A. et finalement en France, où sa «Renaissance» semble pénible et incertaine ; il faudra attendre les années suivantes ( surtout), pour pouvoir affirmer que la partie est désormais gagnée et que l'avenir lui sera définitivement favorable. Dans notre prochaine rubrique, nous examinerons les fabrications actuelles (modèles 1952 à 1954) et nous essaierons de dégager des nouvelles tendances, ce que sera le scooter de l'avenir. (à suivre). Doc. Revue Technique Motocycliste Le CUSHMAN. Moteur monocylindre Le Henry LANOY. Moteur "Baby Le MOTO SCOOT. Moteur "4 "4 temps" de 242 ce à soupape latérale. Champion" de 50 cc à piston plat et temps" de 1,5 cv Transm. primaire Allum. par magnéto, embr. centrifuge culasse hémisphérique. Puissance : par courroie trapézoïdale. Conautomatique. Poids : 118 kg. 2 vit. 1,4 cv à t/m. Boite 3 vitesses, sommation : 2,5 I. aux 100 km.
16 BP dans le Monde LE P O R T P É T R O L I E R ET LA R A F F I N E R I E D ' A D E N LE PORT PÉTROLIER ET LA RAFFINERIE D'ADEN Pour construire Pour construire le nouveau le port nouveau pétrolier port d'aden, pétrolier trois dragueuses d'aden, trois dragueuses ont déversé environ mètres cubes de ont déversé environ mètres cubes de sable et asséché 80 sable et asséché 80 hectares. Créé de toutes pièces pour hectares. la BP, Créé le de port toutes possède pièces pour quatre la BP, bassins le port pouvant possède quatre recevoir bassins chacun pouvant un recevoir tanker chacun de un tanker tonnes. de 32 Au 000 fond, tonnes. derrière Au la fond, montagne derrière la on montagne, distingue on la distingue raffinerie la raffinerie. (photo ci-dessous). (Photo dessous) Janvier 1953: un désert de sable à l'infini. Dans un nuage de poussière, un bulldozer tourne en bourdonnant comme un hanneton sur une vitre. Juillet 1954 : en avance de quatre mois sur le " planning ", la raffinerie est achevée. Les deux tours de distillation du pétrole brut se dressent au milieu du traditionnel labyrinthe de tuyaux. 17 juillet :Le "British Gratitude" pénètre dans le port de Little Aden, livrant la première cargaison de pétrole à la raffinerie. Pour célébrer l'événement, on a hissé le grand pavois. 29 juillet : Jour "J", heure "H". On ouvre les vannes, le pétrole circule dans les canalisations et, comme le sang dans les artères et les veines, donne vie au géant métallique. 14
17 BP dans le monde Le 17 décembre 1954, l'anglo-iranian Oil Company a pris le nom de : The British Petroleum Company Ltd. POSE DE P I P E - L I N E S E N T R E KWINANA ET F R E M A N T L E Depuis la fin de 1954, la nouvelle raffinerie de KWINANA (capacité de traitement : de tonnes) est reliée par deux pipe-lines au port de FREMANTLE. Les travaux sont commencés depuis février dernier. L'un de ces pipe-lines (d'une longueur approximative de 24 km et d'un diamètre de 30 cm environ), transporte le fuel oil jusqu'aux installations portuaires de FREMANTLE, le port pétrolier le plus actif d'australie. L'autre (longueur : 28 km, 15 cm de diamètre environ), franchit la rivière SWAN apportant les «produits blancs» à une station de distribution chargée de les répartir dans tout l'ouest de l'australie. Telle un mangeur de macaroni, la Terre " ouvre la bouche " pour avaler ses pipelines " à l'australien ne". Une machine spéciale, de construction australienne pose un par un dans les tranchées les gros tubes métalliques, puis les raccorde. Il a fallu faire cela sur un total de 52 kilomètres! 15
18 UN JEU QUI PERMET DE MESURER VOTRE ESPRIT DE PRUDENCE ET DE SÉCURITÉ Gagner à ce jeu, c'est une garantie de longue vie CONNAISSEZ-VOUS l'a.b.c. de la Sécurité quotidienne? Ou bien partagez-vous des erreurs fréquentes, mais néfastes, qui sont à l'origine d'un grand nombre d'accidents? Nous posons ici trente affirmations. Les unes correspondent à la Vérité. Les autres sont fausses et dangereuses. Pour chacune d'elles, nous vous demandons : est-ce VRAI? ou est-ce FAUX? Attention! ce jeu n'est pas tellement facile! Il s'agit cependant de connaître quelques vérités élémentaires qu'il n'est permis à personne d'ignorer. Si vous hésitez à répondre, si vous répondez de travers, c'est que ces vérités ne vous ont pas frappé, c'est que votre esprit n'est pas tourné vers les problèmes de Sécurité, c'est que vous êtes imprudent de nature. Surveillez-vous à l'avenir et promettez-vous de ne pas oublier les principes essentiels de la Sécurité. C'est une garantie de longue vie que vous contracterez, en somme, à peu de frais. VRAI FAUX VRAI FAUX 1 La piqûre provoquée par une arête de poisson peut provoquer un panaris. 2 La Sécurité, ça s'apprend sur le tas et non pas à l'école 3 Le piéton marchant,sur une route doit tenir sa droite, surtout la nuit. 4 L'oxyde de carbone peut asphyxier en quelques minutes. Sa forte odeur caractéristique permet heureusement, de le déceler. 5 Le courant continu est plus dangereux que le courant alternatif. 6 Une auto roulant à 60 km à l'heure a besoin d'au moins 22 m pour s'arrêter. 7 Une échelle doit être normalement inclinée à 75 sur l'horizontale. Son "pied" doit être égal au quart de la longueur dé l'échelle. 8 Pour enfoncer les clous, il faut se servir d'un marteau à tête plate 9 Un feu d'essence ou un feu d'huile s'éteignent avec de l'eau. 10 Il suffit d'ouvrir les fenêtres d'un local pour évacuer les buées 11 Un arbre de transmission lisse est d'autant plus dangereux que son diamètre est faible 12 Les machines sont a l'origine de la moitié des accidents du travail. 13 On ne doit pas toucher avant I l'arrivée du médecin à un blessé qui vient de faire une chute et se plaint de douleurs dans le dos ou dans les reins. 14 Sur huit millions de salariés de l'industrie privée, un million sont chaque année victimes d'accidents du travail avec arrêt. 15 Les accidents du travail, c'est une question de malchance. 16 Le gaz propane et le gaz butane sont toxiques 16
19 LA RÈGLE DU JEU. Marquez d'une croix, dans la case réservée, la réponse qui vous paraît exacte. Vous disposez de dix minutes pour passer en revue les 32 questions qui vous sont posées. Reportez-vous ensuite à la page 20 où nous vous indiquons les bonnes réponses. Un point par bonne réponse indiquera votre Score Sécurité. Au-dessous de 16, votre vie est en danger permanent. Vous ne vivrez pas longtemps si vous continuez à faire fi de la plus élémentaire prudence! De 17 à 22 : vous vous en tirerez peut-être, avec de la chance. Mais songez aux risques que vous faites courir aux autres, à vos familiers, à vos camarades de travail. De 22 à 26 : ce n'est pas mal. Vous avez été frappé par certains faits : vous en avez retenu la règle de prudence. Vous avez donc l'esprit de sécurité : perfectionnez-le! Au-dessus de 26, vous avez l'étoffe d'un préventionniste! Continuez à propager autour de vous les principes de la Sécurité. Bravo!!! VRAI FAUX VRAI FAUX 17 Un accident bénin, c'est le "métier qui rentre". 18 Le "pied" d'une échelle norma-lement inclinée à 75 est égal au quart de sa hauteur d'appui vertical. 19 Pour éviter de glisser sur une flaque d'huile, il faut répandre du sable ou de la sciure. 20 Une courroie de transmission collée est moins dangereuse qu'une courroie agrafée. 21 On peut, par la respiration artificielle, rappeler à la vie des noyés ne respirant plus depuis une demi-heure.. 22 Un boulon d'acier pesant 100 gr et tombant d'une hauteur de 10 mètres peut fracturer le crâne. 23 Il faut d'abord assurer sa propre sécurité avant de penser à celle des autres. 24 Pour soulever une charge posée au sol, il faut s'accroupir, le dos vertical, et lever par un effort des muscles des cuisses. 25 Les machines dangereuses ne peuvent être mises en vente d'occasion que si elles sont munies d'un protecteur homologué. 26 Les enfants aussi peuvent être victimes d'accidents mortels, mais ces accidents provoquent, heureusement, proportionnellement, moins de décès que chez les adultes. 27 Les souliers de Sécurité sont munis de coquilles pouvant résister à un poids de 3 tonnes. 28 Dès que l'on sent une fuite de gaz dans une pièce, il faut fermer le robinet de gaz et l'électricité. 29 Le 110 volts est sans danger pour l'organisme humain. 30 Le nettoyage d'une machine ne doit jamais être fait pendant la marche. 31 Les grosses poussières sont dangereuses pour l'organisme, alors que les poussières très fines sont facilement éliminées. 32 Un bidon ou un fût d'essence vide peut faire explosion à la moindre étincelle. Ne nous envoyez pas vos réponses. Il s'agit d'un jeu dont vous vérifierez vous-même la solution en vous reportant à la page
20 COMMENT NOUS COMBATTONS 23 Septembre 1954 La veille du jour «J», c'est-àdire le 22 Septembre, cinquante journalistes français sont invités à SUNBURY-on-THAMES (Angleterre) pour y visiter les laboratoires BP où fut mise au point l'huile Visco-Static. Le lendemain, grâce à eux, la presse automobile apprend la grande nouvelle...et la répand. Jour J de l'opération VISCO-STATIC Jour «J» : des centaines de télégrammes géants annoncent à tous les pompistes BP et à tous les revendeurs d'energol la naissance de la Visco-Static. A l'extérieur du télégramme plié figure le mot «Urgent». A la suite de cet envoi, les commandes de bidons de la nouvelle huile affluent par milliers. Hervé Morvan, le célèbre dessinateur, compose une amusante affiche connue maintenant de toute la France. Un pompiste coupé par moitié, se trouve sur sa gauche en été, sur sa droite en hiver. Au milieu, la nouvelle huile coule avec une égale fluidité. On en tire i affiches et tracts. Depuis la parution du dernier Trait d'union, une nouvelle fille est née à la BP, qui porte le nom un peu compliqué de «BP Spécial Energol Visco Static». On l'appelle plus communément «l'huile Visco- Static». Inconnue au mois d'août, cette nouvelle huile révolutionnaire alimente aujourd'hui bien des carters... et bien des conversations : on la demande, on l'essaie, on en parle, on l'examine on la compare, on la juge, on l'apprécie. Les premiers bidons ont été lancés sur le marché le premier Octobre. < Une gigantesque campagne de publicité est déclenchée dans la presse. En plus des placards parus dans les journaux spécialisés, des pages entières et des doubles pages sont insérées dans «Paris- Match»,«Le Figaro», «L'Equipe», «Entreprise» etc. Elles touchent des millions de lecteurs. Arme secrète : ouvert aux enfants depuis le 11 Octobre, le «Concours > Loyauté», organisé avec le Journal «Benjamin», place sur la vitre arrière des voitures le papillon BP-Benjamin. Les premiers concurrents ont reçu un stylo à bille géant. Premier prix : huit jours pour deux personnes au Sahara, 18
21 BRE 1954 i l'opération STATIC A l'heure où nous imprimons, la vente a dépassé toutes les prévisions les plus optimistes. Ces résultats, on peut s'en douter, n'ont pas été obtenus sans peine. Car le meilleur produit du monde ne se vend sur une grand échelle que s'il est connu du public. Cela réclame une longue préparation du travail, et de l'imagination. Voilà pourquoi fut: lancée, le 23 Septembre «l'opération Visco-Static». COMMENT NOUS COMBATTONS Un large effort est fait auprès des revendeurs des produits BP pour les inciter à organiser des vitrines mettant en valeur l'huile Visco-Static. A cet effet leur sont fournis affiches, tracts, écussons, photos, et tout un matériel publicitaire. Avec une immense bonne volonté, ils répondent à cet appel. La fameuse remorque BP va porter la grande nouvelle sur les routes de France. Circulant à une moyenne de 40 km h, elle se transforme en deux heures de temps en un stand pimpant qui rappelle à la fois la station service et le salon confortable. Elle a été exposée au dernier salon de l'auto. Cette remorque a pour équipage : un chef de caravane, une hôtesse, un barman et deux chauffeurs. A eux se joignent, dans chaque secteur visité, le représentant BP local et un «Inspecteur Lubrifiants». Grâce à ses vitrines éclairées, la remorque BP attire aussi de nombreux curieux le soir. > > > Parmi les démonstrations effectuées à bord : cinéma, Pagivolt, et la fameuse expérience «des 4 viscosités» au cours de laquelle l'huile Visco-Static, portée à des températures de 18 et +150, est tour à tour plus fluide que la SAE 10 W et plus épaisse que la SAE 40 : démonstration sans réplique. > < C'est un service BP. On lit cette phrase sur les paires de gants de propreté en matière plastique offertes à tous les acheteurs de deux bidons de Visco-Static jusqu'au 31 Décembre. Lavables et inattaquables, ces gants permettent à l'automobiliste de ne pas se noircir les mains quand il répare. 19
22 VRAI ou FAUX VOICI LES RÉPONSES A NOTRE JEU 1. VRAI. 2. FAUX. La sécurité s'apprend à tout âge. Enseigner la prudence aux enfants est la meilleure garantie contre les accidents de l'avenir. 3. FAUX. Le Code de la route n'impose aucune obligation de ce genre aux piétons. En marchant sur la gauche de la route au contraire, on voit venir le véhicule et on peut se garer si ce dernier ne vous a pas vu. 4. FAUX. L'oxyde de carbone tue bien en quelques minutes, mais c'est un gaz sans odeur. Il est la cause de très nombreuses asphyxies (gaz d'éclairage, poêles à combustion lente, etc.). 5. FAUX. C'est le courant alternatif le plus dangereux à tension égale. 6. VRAI. 7. VRAI. 8. VRAI. Les marteaux à tête ronde sont des outils de spécialistes : serrurier, cordonnier, etc. 9. FAUX. Avec du sable, ou avec un extincteur à mousse. 10. FAUX. En hiver, la température extérieure est plus froide que celle du local. L'ouverture des fenêtres accroît la production de buées. Il faut, dans ce cas, chauffer le local pour les éliminer. 11. VRAI. Toute matière flottante (cache-col, cravate, manche, chevelure) s'enroule facilement sur un arbre de faible diamètre : danger de mort! 12. FAUX. 10 % environ seulement des accidents du travail sont dus directement aux machines; par contre, les accidents de manutention atteignent 40 % du total. 13. VRAI. II ne faut jamais déplacer un blessé qui peut avoir une fracture de la colonne vertébrale. 14. VRAI. Chiffres de 1952 : accidents avec arrêt de travail, dont décès et avec incapacité permanente, sans compter les accidents de trajet et les maladies professionnelles. 15. FAUX. La malchance n'a rien à voir dans l'immense majorité des accidents. 16. FAUX. Ces deux gaz sont anesthésiants. L'anesthésie dissipée ne laisse pas de trace. Tous deux sont, cependant explosifs, donc dangereux. Leur toxicité est presque nulle. On ne saurait, cependant, vivre, faute d'oxygène, dans une atmosphère où le butane ou le propane se trouvent en trop grande quantité. 17. FAUX. C'est le métier mal appris. 18. VRAI. L'angle obtenu est compris entre 75 et 76 %. 19. VRAI. Ces matériaux absorbent l'huile et empêchent la glissade. 20. VRAI L'agrafe peut accrocher une manche, un vêtement au passage. 21. FAUX. Après 12 minutes, les chances de ranimation sont inexistantes. Aussi faut-il agir très vite si l'on veut ranimer un noyé et commencer la respiration artificielle sans perdre une minute. 22. VRAI. Aussi faut-il porter un casque de protection. 23. FAUX. Si votre voisin en faisait autant, c'est vous qui seriez en danger. 24. VRAI. Ne jamais soulever une charge jambes tendues, par le seul effort des reins. C'est une source de lumbagos. 25. VRAI. L'article 66 c du livre II du Code du Travail en fait une obligation pour toutes les machines dangereuses, qu'elles soient neuves ou d'occasion. 26. FAUX. Les accidents des jeunes âges sont malheureusement très fréquents. Alors que la moyenne de décès par accidents est de 5% pour l'ensemble de la population, 36 % des décès des garçons de 10 à 14 ans, et 19 %des décès de filles du même âge sont dus à des accidents. 27. VRAI. Cette résistance est en effet nécessaire pour subir la chute d'une pièce lourde sans déformation. 28. FAUX. Si vous tenez à la vie, courez d'abord ouvrir les fenêtres, et, surtout, ne touchez à aucun interrupteur électrique qui provoquerait une étincelle risquant de mettre le feu au mélange explosif air-gaz. Ce dernier danger existe surtout la nuit car on est tenté d'éclairer l'appartement. Ensuite seulement fermez les robinets de gaz et laissez dissiper le gaz. 29. FAUX. Le 110 volts peut être mortel quand le corps humain est en état de moindre résistance au passage du courant : mains mouillées, pieds humides par exemple. 30. VRAI. Les doigts, les chiffons, les vêtements des ouvriers ou ouvrières chargés de cette opération ont de fortes chances d'être entraînés par les organes en mouvement. 31. FAUX. Les poussières de toutes dimensions, contrairement à ce qu'on croyait naguère, sont dangereuses. 32. VRAI. Un récipient ayant contenu de l'essence, et récemment vidé, risque de contenir un mélange explosif de vapeur d'essence et d'air; le mélange explose même pour une faible proportion de vapeur d'essence : 1,5 %. LISTE DES LAURÉATS 1 er Prix : un électrophone Pathé -Marconi. Noémie Chalvet, 42, rue Laborde, Paris VIII e 2 ème Prix : une valise Pick-up Pathé-Marconi. Henri Lefrançois, 3, rue Delaporte, Maisons-Alfort (Seine) 3 ème Prix : un poste radio Pathé-Marconi. Paulette Chastang, 1, rue du Moulin, Grande-Synthe (Nord) 4 ème Prix et suivants : une pendulette Japy. 4 ème Prix : Marcel Dezeros, 24, rue Victor-Hugo, Pontoise 5 ème Prix : Rose Roumagère, 6, rue Ferdinand Flocon, Paris XVIIIe 6 ème Prix : Hildegard Eigermann, 15 bis, rue Georges Bizet, Paris 7 ème Prix : Emile Miot, 6 rue Edouard-Vaillant, Houilles, Seine et Oise 8 ème Prix : Jean-Louis Mandinaud, 89, Bd Beaumarchais, Paris III e 9 ème Prix : Marcelle Lemeroy, 118, boulevard Ney, Paris XVIII e 10 ème Prix : Renée Gerlach, 8, r. Calmels, Paris 18 e 11 ème Prix : André Pétrissant, 12, rue Champlain, Paris XX e 12 ème Prix : Simone Monlass, 64, Boulevard Valmy, Colombes (Seine) 13 ème Prix: Marcel Pelé, 46, rue Nomexy, Cité Bayard, St-Pol-sur-Mer (Nord) 14 ème Prix : Raymond Kachler, 15, avenue Mozart, Paris XVI e 15 e Prix : Jean Basuyau, Ilot Victoire-Ouest, Logement A/3, Dunkerque 16e Prix : André Chastang, 1, rue du Moulin, Grande- Synthe (Nord) 20
23 CONCOURS 1954 DU "TRAIT D'UNION" Solution des Mots Croisés Première Question : 1. Laurent Pasquier : Chronique des Pasquier ou Le Notaire du Havre ou Le Jardin des Bêtes Sauvages ou Vue de la terre promise ou La Nuit de la Saint Jean ou Le Désert de Bièvres ou Les Maîtres ou Cécile parmi nous ou Le Combat contre les ombres ou Suzanne et les jeunes hommes ou La Passion de Joseph Pasquier. 2. Jean Valjean : Les Misérables. 3. Scarlet O'Hara : Autant en emporte le vent. 4. Le Prince Muichkine : L'Idiot. 5. Philéas Fogg : Le Tour du monde en 80 jours. 6. Julien Sorel : Le Rouge et le Noir. 7. L'abbé Faria : Le Comte de Monte-Cristo. 8. Renny Whiteoak : Mary Wakefield ou La Jeunesse de Renny ou L'Héritage des Whiteoak ou Jalna ou Les Whiteoaks de Jalna ou Finch Whiteoak ou Le Maître de Jalna ou La Moisson de Jalna ou Le Destin de Wakefield ou Retour à Jalna ou La Fille de Renny ou Les Frères Whiteoak. 9. Colonel Bramble : Les Silences du Colonel Bramble. 10. Madame Bonacieux : Les Trois mousquetaires. Deuxième Question : 1. La Partie de Campagne 2. Brève rencontre 3. Fantôme à vendre 4. Le Salaire de la peur 5. Drôle de drame 6. La Règle du jeu 7. Quai des brumes 8. La Grande illusion 9. La Ruée vers l'or 10. Ma Femme est une sorcière Question Subsidiaire : Dans la journée du 1 er Octobre 1954, entre 0 et 24 heures, il est passé sous le tunnel de l'autoroute de l'ouest voitures. LISTE DES LAURÉATS ( S u i t e ) 17 ème Prix : Bernadette Rolet, 19, av. de Villiers, Paris XVIIIe 18 ème Prix : Yvon Taquet, 5, Allée de la Bienfaisance, St-Polsur-Mer (Nord) 19 ème Prix: René Faure, Domaine St-François d'as sise, Route de la Jonchère, La Celle-St-Cloud. 20 ème Prix: Jean Boytaert, 121, rue Maurice-Berteaux, Coudekerque 21 ème Prix: Irène Micheau, 23, Allée des Bosquets, Le Raincy (Seine-et-Oise) 22 ème Prix : Andrée Sauzet, 11, rue du Château, Asnières (Seine) 23 ème Prix : Michel Lantoine, 35, rue du Général-Hoche, Malo-les-Bains (Nord) 24 ème Prix : Jean Fousset,.74 ter, rue de l'oise, Compiègne (Oise) 25 ème Prix: Michel Courmont, 11, Allée de la Bienfaisance, St-Pol-sur-Mer (Nord) 26 ème Prix : Gilberte Cordier, 10, rue Colbert, Malo-les-Bains (Nord) 27 ème Prix: Emile Denys, 50, rue J. Petillon, Petite-Synthe (Nord) 28ème Prix: Henri Journiau, Cercle BP, St-Pol-sur-Mer (Nord) 29 ème Prix : JeanDoucet, 114 bis, rue des Moines, Paris XVIIe 30 ème Prix : James Morrow, 111, rue Pasteur, Malo-les-Bains (Nord) 31 ème Prix : Jean Chastang, 1, rue du Moulin, Grande-Synthe (Nord) 32 ème Prix : Jacques Chauvier, 53, rue Chardon-Lagache, Paris XVIe 33 ème Prix: pierre Cordier, 10, rue Colbert, Malo-les-Bains (Nord) 21
24 CONSOMMONS-NOUS ASSEZ DE VITAMINES? Par C. G. BOSSIÈRE Le 5 novembre 1930 mourait, juste un an après avoir reçu le prix Nobel de physiologie, le médecin hollandais Christian Eijkman à qui l'on doit d'avoir en 1890 découvert la première vitamine. Sans doute des savants avaient-ils déjà soupçonné l'existence dans les aliments de principes essentiels à la santé. Ainsi, en 1871, le célèbre chimiste Jean-Baptiste Dumas avait publié un rapport sur «la constitution du lait et celle du sang» dans lequel il décrivait les effets des produits alimentaires de remplacement sur les enfants durant le siège de Paris. Parlant des mélanges naturels indéfinis qui constituent la nourriture fondamentale de l'homme, il écrivait : «Ils contiennent des substances que l'analyse la plus grossière découvre; d'autres moins caractérisées et plus rares qu'une chimie délicate y fait seule connaître; d'autres enfin et les plus essentielles peut-être qui nous échappent encore, soit qu'elles existent en proportions infiniment faibles, soit qu'elles appartiennent à des corps qui n'ont pas été distingués jusqu'ici des autres espèces chimiques; leurs moindres traces peuvent se montrer non seulement efficaces, mais indispensables.» Une expérience démontre la richesse du riz entier Dix-neuf ans plus tard, alors qu'il soignait dans un hôpital de Java des malades atteints du béribéri, le docteur Eijkman constata sur des poules de la basse-cour, qui étaient principalement nourries comme ses patients de riz décortiqué et poli, des accidents paralytiques et des troubles nerveux analogues. Il eut alors la fructueuse idée d'établir une relation entre les accidents béribériques et les opérations que l'on faisait subir au riz pour le rendre plus appétissant et plus digestible. Son esprit scientifique lui dicta l'expérience qui pouvait trancher la question : il donna du son de riz aux poules malades et celles-ci guérirent d'une manière spectaculaire. Le riz entier contient donc dans les enveloppes de ses grains une substance essen tielle à la santé et dont le riz poli est privé. Pourquoi la belle démonstration du docteur Eijkman ne fut-elle pas rapidement suivie d'une thérapeutique efficace contre le béribéri qui était, jusque la, considéré comme une maladie infectieuse et contagieuse? C'est en 1912 seulement que le biochimiste polonais Casimir Funk créa le mot «vitamine» pour désigner le principe qu'il avait extrait du son de riz et qui, infailliblement et à doses minimes guérissait en quelques heures les poules, les pigeons, les canards atteints de la polynévrite aviaire. Cette substance remarquable est désignée maintenant sous différents noms scientifiques : vitamine B l: aneurine ou thiamine. Après les travaux de Funk elle fut obtenue à l'état pur; puis sa constitution chimique ayant été établie avec précision, divers laboratoires dans le monde se sont mis à la fabriquer par synthèse. Il est compréhensible que la prestigieuse histoire de la vitamine B 1 lente sans doute, mais solidement assise sur des expériences irréfutables, ait déclenché le «boom» des vitamines. De nouvelles recherches furent entreprises dans maints domaines de la biologie et de la médecine. De nombreuses observations antérieures furent confrontées avec les résultats que l'on obtenait, sur les animaux de laboratoire d'abord, puis en clinique humaine. On classe aujourd'hui sous le nom de vitamines dix-neuf substances dont plusieurs sont bien connues de tous, et qui se trouvent chez le pharmacien, soit isolées, soit associées entre elles à raison de deux, trois, quatre ou cinq, soit ajoutées à d'autres substances minérales ou organiques. L'industrie pharmaceutique doit livrer actuellement au commerce près de trois cents spécialités contenant des vitamines. Mais celles-ci existent dans la nature ; nos aliments en contiennent; pourquoi sommesnous donc obligés parfois, souvent même, de les absorber sous forme de gouttes ou de comprimés, voire d'injections sous-cutanées? Nous abordons ici deux problèmes capitaux pour la santé : celui de l'alimentation et celui de la nutrition. Ce n'est pas la même chose. L'alimentation, qui dépend de notre position géographique, de nos moyens pécuniaires, de nos habitudes familiales, de nos goûts particuliers et d'autres facteurs encore, consiste à introduire des aliments dans notre appareil digestif, à mettre en somme du carburant dans notre réservoir. Le faisons-nous toujours de la meilleure manière? Notre ration quotidienne nous apporte-t-elle régulièrement la quantité de toutes les vitamines dont nous avons besoin? Certaines d'entre elles sont largement répandues dans tous les aliments, par exemple l'acide pantothémique, qui passe pour être un facteur de jeunesse depuis que des biologistes ont constaté qu'il était particulièrement abondant dans la fameuse gelée royale d'abeilles. Mais d'autres, comme la vitamine D antirachitique ou la vitamine B 12, indispensable a la richesse globulaire de notre sang, font défaut dans de nombreux produits alimentaires. Des vitamines comme la vitamine C, antiscorbutique, sont d'autre part fragiles et facilement détruites par la cuisson. Tout compte fait, il peut arriver beaucoup plus souvent qu'on ne le soupçonne que notre régime habituel nous laisse manquer d'une Voici les dix-neuf substances classées sous le nom de "vitamines" : Vitamine A, dite antixérophtalmique Vitamine Bl, dite antinévritique Vitamine B2, qu'on appelle aussi lactoflavine ou riboflavine Vitamine B4, qui est l'adémine Vitamine B6, également appelée pyridoxine ou adermine Vitamine B12, ou vitamine rouge Acide pantothémique Acide folique Acide paraminobenzoïque Inositol Biotine Choline Vitamine C, dite antiscorbutique Vitamine D, dite antirachitique Vitamine E. Vitamine F. Vitamine K, dite antihémorragique Vitamine P. VitaminePP, dite antipellagieuse \
25 ou de plusieurs vitamines. Sans doute est-il exceptionnel que la carence, comme disent les spécialistes, atteigne un niveau assez bas pour que nous en ressentions une manifestation aiguë. Dans nos régions, les «avitaminoses» pures sont sûrement très rares. Mais les hygiénistes ont calculé le minimum de nos besoins et, si l'apport quotidien en telle ou telle vitamine reste longtemps inférieur à ce chiffre, nous pouvons au bout d'un temps indéterminé en ressentir l'effet. Aussi, le meilleur conseil qu'il soit possible de donner est-il de varier la composition des menus et de consommer beaucoup d'aliments crus ou peu cuits. Mais, après l'alimentation qui dépend de notre volonté, sous les réserves formulées plus haut, commence dans notre organisme le miraculeux travail de laboratoire dont le but est la nutrition ; la nutrition des innombrables cellules de notre corps, celle de nos os, de nos dents, de nos muscles, de notre système nerveux, de nos cheveux. Les vitamines jouent un grand rôle dans la nutrition Les vitamines jouent un rôle capital dans cette suite de réactions chimiques qui assurent la croissance, l'équilibre fonctionnel des nerfs et des muscles. Encore une fois il est très rare qu'une vitamine essentielle comme la vitamine B 1 antinévritique ou la vitamine C antiscorbutique nous fasse totalement défaut; mais dans certaines circonstances nos besoins particuliers peuvent se trouver accrus, ou bien l'assimilation de nos aliments et des vitamines qu'ils renferment peut être défectueux. Il est ainsi possible, on le comprend, qu'une sorte de cercle vicieux s'établisse entre des «incidents» biochimiques comme il s'en produit parfois sur notre voiture : le réservoir est confortablement garni, et du meilleur carburant, mais cependant le rendement du moteur est défectueux... Mais alors le grand problème des vitamines entre dans le secteur médical ; il déborde les limites de la vulgarisation scientifique. Photo Sudre.
26 La Vie à la Société Surgissant des ténèbres, brillant de mille feux,. voici DUNKERQUE vue d'un seul œil p a r J. L. MANDINAUD Visiter DUNKERQUE, sa Raffinerie, ses installations portuaires, sa station d'été de MALO-les-BAINS, en 26 heures : voyage, repas, sommeil compris, c'est déjà une jolie performance. Composer un article racontant une telle expédition-éclair, 800 pages n'y suffiraient pas. Je préfère sacrifier à la mode et adopter la formule «Digest». DUNKERQUE : arrivée dans ce qu'il reste de la gare, c'est-à-dire à peu près rien. Un groupe de messieurs souriants nous chaperonnent jusqu'au restaurant. Dans une salle du style «Reine Pédauque» une table abondamment garnie nous attend. Le dernier biscuit encore sous la dent, visite de nuit de la raffinerie. Surgissant des ténèbres, brillant de mille feux, tendant vers le ciel ses immenses bras métalliques : c'est le chef-d'œuvre de l'homme moderne, une raffinerie de pétrole. Impression bizarre, calme et silence, tout semble dormir, cependant qu'un sourd halètement rappelle que le travail continue même la nuit. Coup d'œil sur une salle de contrôle, puis, grande attraction digne de ce lunapark pétrolier : l'escalade du «topping» par grand vent, recommandée aux personnes cardiaques et dames sensibles au vertige. Les rescapés qui arrivent au sommet, cramponnés à la rambarde pour ne pas s'envoler, essaient de piger ce qu'un aimable cicérone explique entre deux bourrasques ; ce qui donne à peu près ceci : «...ing,...riere,...crak,...ôté,...ing,...ing...», suivant qu'il parle dans le sens du vent ou non. Retour à l'hôtel à 2 h. 30. Je m'endors, la tête pleine de craking, topping et autres choses en ing. Mardi beau temps ensoleillé avec rafales de vent sur les côtes, comme dirait l'o.n.m. Question de vent, nous sommes servis. Un vent terrible qui vous colle les oreilles au ras du crâne et vous emplit le seul œil que vous gardez ouvert d'une bonne demi-livre de sable fin. A travers les centaines de kilomètres de tuyauteries, promenons-nous dans cette immense usine; c'est une véritable ville, avec ses trottoirs, ses pelouses même, et ses maisons. Et cette gigantesque machine aux rouages compliqués fonctionne impeccablement, sans heurts. Dans chaque salle de contrôle, des dizaines de cadrans, aux aiguilles oscillantes, sont les seuls repères que l'œil exercé du contremaître surveille. On se croirait dans le poste de commandement d'un sous-marin, ou dans la tour de contrôle d'une cité atomique du désert de New- Nevada. En passant, je demande au surveillant des fours monstrueux : «Ça chauffe?» Pour toute réponse, le gars ouvre un petit judas de fonte et me fait signe de regarder. O curiosité!.. je reçois un souffle brûlant de mon seul œil valide, l'autre ayant depuis ce matin des démêlés larmoyants avec une famille d'escarbilles. «Ça chauffe à 377» me dit innocemment ce joyeux plaisantin. Une moitié de visage rôtie à 377, je suis le groupe qui poursuit sa visite. A l'heure du berger, toutes les délégations BP de DOUAI, NANTES et PARIS, sont réunies autour de petites tables, dans le hall d'honneur du Restaurant de la Pépinière. Vue sur la mer, moment de détente, bon vin, bonne chère et ce je ne sais quoi de se savoir solidaire d'une même Maison et d'un même esprit, suffisent à créer une ambiance des plus sympathiques. Café, liqueur, cigare, et pour achever la digestion : visite du port de DUNKERQUE. Nous assistons au départ du ferry-boat, la mer qui a l'air terriblement hargneuse secoue le bateau. Les passagers nous font des signes amicaux; pauvres gens, d'ici quelques minutes ça ira moins bien, pâles et échevelés, ils distribueront une mâne providentielle aux poissons. Nous qui restons à terre, et c'est tant mieux, subissons toujours le courroux du vent, qui déchaîne ses bourrasques sur nos pauvres carcasses, s'amusant à affoler les dames en s'attaquant subrepticement à leurs robes... mais ce vent, pudique malgré tout puisqu'il vient d'albion, ferme les yeux des messieurs par un nuage de grains de sable. Pour nous remettre, parcourons la cité Bayard, exemple modèle d'architecture de cité ouvrière. Point de ces immenses casernes de béton armé, colosse impersonnel où chacun pénètre dans l'intimité de chacun au travers des frêles parois sonores. Ici, petites maisons coquettes, différentes les unes des autres, style cottages anglais ou banlieue bruxelloise, jardinets, fleurs, gazon bien vert semé de boutons d'or (bucoliques allusions aux couleurs BP). Voici la Rue de Courchelettes, la Place Sillery, la Rue de Vitry; avec chauvinisme, je cherche une allée, une petite impasse du BCC! Retour au cercle, fauteuils moelleux, rafraîchissements, tout pour nous faire regretter notre séjour. Monsieur le directeur de la raffinerie vient s'assurer lui-même de notre bien-être, et serrant la main de chacun, observe en souriant nos chevelures dépeignées et nos visages rubiconds. C'est le départ : dernières poignées de mains, et lestés d'un petit colis, qui nous fera passer agréablement le voyage, dernière et délicate attention d'un comité d'accueil que je tiens à remercier au nom de tous, nous quittons DUNKERQUE. 24
27 .: : >" NANTES SAINT-HERBLAIN sur les routes du Sud-Ouest Le manque de place ne nous a malheureusement pas permis de publier plus tôt le récit de la sortie annuelle des employés du dépôt de Saint-Herblain. C'est maintenant chose faite. Les heureux participants du voyage trouveront là une occasion de revivre de joyeux souvenirs. Le dimanche 30 mai, au matin, le personnel du Dépôt de Saint-Herblain effectuait sa sortie annuelle sur La Rochelle, par La Roche-sur- Yon et Luçon où un petit déjeuner fut servi pour arriver à La Rochelle. Après la visite du port, départ sur La Pallice pour l'apéritif auquel assistait M. Branna, Chef de Dépôt, qui nous reçut dans son fief avec son amabilité habituelle. Après un copieux repas servi sur l'initiative du Chef BP de La Pallice, le joyeux groupe retourne à La Rochelle pour en terminer la visite. Ce jour étant celui de la fête des mères, une magnifique plante verte a été offerte par le personnel à la doyenne des mères de famille, épouse d'un chauffeur. Le retour se fit joyeusement jusqu'à Nantes où un dernier verre de muscadet termina cette journée en souhaitant que l'an prochain soit une nouvelle réussite pour la troisième sortie. La doyenne des mères de famille entourée du personnel de Saint-Herblain Pas de méprise : notre sympathique secrétaire administratif, M. VILLARD, ne pénètre pas dans un estaminet avec force bouteilles et dossiers : il va procéder à des prélèvements dans un puits qui n'est pas de'pétrole mais d'eau. (Août). DUNKERQUE Un visiteur inattendu : ce jeune phoque, échoué sur les plages de Dunkerque, venait peut-être visiter la raffinerie... COURCHELETTES Madame GAYANT se ravitaille à la station BP de Douai (photo J. TOURDOT, retraité de Courchelettes).
28 9 dames + 2 demoiselles + 1 autocar = 4 jours de visite à Lavera Du 16 au 19 Septembre, grâce à la remarquable organisation de Mme MAIRESSE, neuf dames et deux demoiselles, pour la plupart des anciennes de la BP, effectuaient en autocar une visite de quatre jours à la raffinerie de Lavera. Étaient du voyage : Mmes Alice DOLOGLOU, Blanche SUDREAU, Charlotte JAMMOT, Aurore BERLON, Renée BASSIER, Suzette PONTELIER, Hortense ACQUIE, Madeleine DELACROIX, Maria LE MARROIS; Mlles Georgette TURTAUT, Gaby SCHIRRECKER. Mme SUDREAU s'est faite l'interprète de ses camarades pour vous raconter cette agréable «sortie». J EUDI 16 Septembre, à 6 h du matin, un ravissant et très confortable car bleu ciel emportait l'expédition féminine via Lavera. Quelques tours de roues et bientôt on ne s'entendait plus, les langues allant bon train. Jusqu'à AGEN, voyage sans histoire mais après, complications : nous dûmes nous arrêter chez notre sympathique représentant de cette ville, M. MAR- MOUGET, pour «Isolement particulier». A 9 h. nous reprenions la route avec force croissants et chocolatines, pour faire notre entrée dans CARCASSONNE sur le coup de Midi. La chance nous aidant, nous eûmes la joie de rencontrer un ancien dépositaire de la BP M. BALESTE qui, très aimablement, nous conduisit dans un bon restaurant de la place, où l'on nous servit comme des reines. A 15 h., nous reprenions la route et, à FRONTIGNAN, 2 e arrêt : 30 minutes dans une dégustation de bon vin de Frontignan, et 20 h. 15 fut le moment de notre arrivée à l'hôtel Ste Anne de Martigues. La deuxième journée fut un enchantement. Dès 7 h. 30 du matin, devant un petit déjeuner copieux, nous admirions, depuis la terrasse de l'hôtel Ste Anne, l'étang de Berre où de blanches petites barques se balançaient, inspirant des idées d'évasion. (Ce n'était pas le moment.) Disposant d'une heure, par petits groupes, nous partîmes visiter MARTIGUES et, à 10 h., nous faisions notre entrée à la raffinerie de Lavera. M. BRUN, adjoint de M. GODFROY, nous fit un accueil des plus aimables. Puis, M. BRUN nous donna rapidement un aperçu de ce qu'était notre raffinerie et nous montra les produits que l'on pouvait retirer du pétrole. Tout nous intéressa fortement : visite des bureaux, des laboratoires (d'une propreté exemplaire), de la raffinerie par elle-même et, par ce compte rendu, nous remercions de tout cœur M. BRUN de ses explications très claires qui nous permirent quoi que puissent en penser certains collaborateurs de notre succursale d'assimiler facilement l'organisation d'une raffinerie et le travail fourni par les 800 ouvriers qu'elle occupe. Le soleil et la chaleur étaient de la partie et, à 1 h. de l'après-midi, le pastis fut très apprécié. Nous eûmes le plaisir de trouver à l'hôtel Ste Anne, M. GOD FROY qui fût, comme toujours, charmant, ainsi que nos camarades lyonnais et marseillais. Les aiguilles tournant, il fallut prendre cars et voitures pour nous diriger vers le dépôt et la cité ouvrière. L'emplissage des bouteilles de butane nous intéressa au plus haut point, ainsi que l'aménagement de la cité, où de nombreuses photos furent prises en souvenir de cet inoubliable voyage. M. BRUN, se dépensant sans compter, nous fit ensuite admirer la plage de Lavera et ses calanques, ainsi que le port. Puis, il fallut songer au départ triste sujet. Notre car nous conduisit à Marseille où les quais, le port, la Canebière, Notre-Dame de la Garde et la Corniche nous virent débarquer avec des chansons. J'ouvre une parenthèse à ce sujet, proposant la suggestion suivante : créer un cours de chant pour le personnel BP, car il faut reconnaître que notre répertoire «chansons», dont nous avions besoin pour exprimer notre bonne humeur, était un peu enfantin. Il était composé de : A combien sont les oignons, Il était un petit navire, Ah... ce petit vin blanc. NIMES nous accueillit non sans nous avoir permis de dire bonjour à notre ami RICHARD, ancien caissier du dépôt de FLOIRAC, mis à la retraite depuis 2 ans environ. Un déjeuner nous réunit une dernière fois avec Mme LE MAROIS dont nous avons apprécié vivement la gentillesse et la bonne humeur. En conclusion, je rappelle à notre directeur de la Succursale de Bordeaux que M. GODFROY, charmé de l'ambiance créée par notre groupe féminin, nous a invitées, vu les futures transformations à la Raffinerie de Lavera, pour l'année prochaine... unehuitaine de jours! Nous avons dit «OUI» avec joie et nous espérons, cher M. HERAUD, qu'il nous sera possible de tenir parole. Mme SUDREAU (Bordeaux) 26
29 POUR NOUS RÉCHAUFFER UN PEU 5 souvenirs d'été de Lavera Sur la plage, il y a du monde au bord de l'eau. A l'arrivée de la 1 ère épreuve senior : M. VILCOCQ. AU TABLEAU DHONNEUR Mlle Josée VOIRIN (fille du chef comptable de la succursale de Nantes), vient d'achever ses études de sage-femme et est sortie 1 ère de sa promotion. Elle est à la fois lauréate de l'école de Médecine de Paris et des Hôpitaux de Nantes. M. Louis CASTELLANO (vérificateur automobile au dépôt de Marseille-la - Padoue), a obtenu le certificat de Chef Électricien avec la mention «bien», à l'issue des cours d'électricité automobile de l'école des Techniques Nouvelles. En garçon modeste, Gérard CHA- PELLE, fils de notre contremaître, ne regarde pas le photographe M. Joseph ARMAND (aide-comptable à la succursale de Marseille) a subi avec succès les épreuves du diplôme de l'institut Technique Sup. de la Chambre de Commerce de Marseille (section Économique) : mention «Très Bien». Faisant foin des plaisirs de la natation, le " Président " PASCAUD s'apprête à lancer ses canards. M. Gustave SANTINI (premier adjoint du service commercial de la succursale de Marseille), a obtenu également le diplôme de l'institut Technique Sup. de la Chambre de Commerce de Marseille, avec la mention «bien». Le Trait d'union joint ses félicitations à celles qu'ont déjà reçu les lauréats de la part de leurs amis. M. Michel BOTTE, fils de notre Chef des Fabrications, remporte la coupe du gymkana automobile ARRIVÉE de Mlle Charlotte BOITET Les Etablissements de Lavera viennent de recevoir une seconde infirmière, Mlle Charlotte Boitet. Nous souhaitons à Mlle Boitet la bienvenue et nous espérons qu'elle se plaira beaucoup dans notre Cité de Lavera. Les représentants et employés des succursales de Marseille, Lyon et m Bordeaux visitent la raffinerie. ^ RETRAITE M. Jules Fousset, Gennevilliers, entré à la Société le 6 Septembre 1937, Mme Berthe Pavaux, Gennevilliers, entrée à la Société le 8 Avril 1930,...ont pris leur retraite en Juin dernier. 27
30 Création d'un Département Social M. des Borderies prend sa retraite au début de 19S5. Nous lui exprimons la sincère reconnaissance de notre société pour les services qu'il a rendu depuis vingt ans, et plus particulièrement depuis qu'il a pris la tête du service Personnel et Organisations Sociales. A partir du 1 er Janvier 1955, le service Personnel et Organisations Sociales deviendra le Département Social. Le chef du Département Social sera M. Behr, ancien directeur de la raffinerie de Dunkerque : il prend le titre de sousdirecteur ; son adjoint sera M. Tricoire. M. Ventajou, ingénieur en chef, a pris la tête de la raffinerie. PROMOTIONS Au moment de mettre sous presse nous apprenons avec plaisir que M. Henry le Boloch, chef du service Lubrifiants, prend rang de sous-directeur. Cette promotion réjouira tous ceux qui ont suivi l'inlassable activité de M. le Boloch dans le domaine des lubrifiants et le remarquable essor qu'il a su donner à nos produits. Depuis le 1 er novembre 1954, M. Katchourine assiste directement M. Chenevier pour l'ensemble des questions relatives à l'information, la Publicité et la Promotion des Ventes. Il a sous son autorité le Service Information, le Service Publicité et une section Promotion des Ventes. A la même date, M. de Muizon a été nommé chef du Service Information. RETRAITES Le 30 juin dernier, au grand regret de ses nombreux amis, le commandant Briau prenait sa retraite de l'association Pétrolière. Entré en 1923 à 1'ASPET", il était administrateur-directeur général depuis décembre M. Roger Comoy, qui était directeur général adjoint, a remplacé M. Briau le 1 e ' juillet au poste d'administrateurdirecteur général. Tout au long de sa carrière, M. Briau s'est signalé notamment par sa passion des choses de la mer et l'intérêt qu'il portait au personnel marin et en particulier à sa formation. M. Briau fut pour l'association Pétrolière devenue la Société Maritime des Pétroles BP un grand chef très compétent et très aimé. Il restera heureusement Administrateur de la Société. Ayant atteint son soixantième anniversaire, M. Bettremieux Urbain a pris sa retraite le 1 er octobre Entré le 1 er octobre 1930, M. Bettremieux a été à la base de la création et du développement du Cercle Sportif Scarpe et Sensée où il avait animé avec compétence les Sections Athlétisme- Football, et principalement Basket-ball. Notre représentant de Valenciennes, M. Yager, entré à notre Société le 1 er juin 1924, vient de nous quitter après trente années d'activé collaboration. Au cours d'un déjeuner amical, la Direction de la Succursale et tous ses collègues ont tenu à lui marquer l'estime et l'amitié qu'ils lui portaient, et lui ont remis un souvenir à cette occasion. DÉCÈS La maladie qui, depuis quelques années déjà, lui avait causé de sérieux soucis a emporté subitement Mlle Bavuz. Courrier et téléphone, ces deux mots résument les responsabilités confiées à Mlle Bavuz depuis de nombreuses années, responsabilités dont elle s'est toujours acquittée avec efficacité et dans un esprit de total dévouement. Mlle Bavuz comptait non seulement au Siège, mais dans nos établissements de province, un grand nombre d'amis que sa disparition brutale a profondément peines. Le Trait d'union est persuadé de se faire l'interprète de tous en exprimant les très vifs regrets et le fidèle souvenir que Mlle Bavuz laisse à la S. F. BP. Nous avons appris avec douleur la mort de Mme Thérèse Gautier, femme du lieutenant Gautier, officier du Kobad. Le jeudi 18 novembre, Mme Gautier avait été renversée par une camionnette à la sortie de Portde-Bouc. Immédiatement alerté, le lieutenant Gautier est rentré par avion de Bône (Algérie) où il se trouvait. Les obsèques ont eu lieu le surlendemain 20 novembre. La rédaction du Trait d'union s'associe aux nombreux amis du lieutenant Gautier pour lui exprimer ses très sincères condoléances. Nous apprenons avec douleur le décès du Caporal Chef Marcel Verdier, mort en captivité au Vietnam vers le 12 juillet 1954, dans sa 26 e année. Marcel Verdier était le fils de M. Verdier, huissier au siège social, et de Mme Verdier. Nous assurons M. et Mme Verdier de notre amitié fraternelle dans l'épreuve qu'ils traversent. REMERCIEMENT Mlle Gélot, du D.C.L., tient à exprimer ses remerciements au personnel de Paris-Centre et du D.C.L. pour la collecte fraternelle organisée à la suite du vol dont elle avait été victime. Madame Xavier Normand est décédée subitement le 18 décembre. Cette nouvelle a profondément attristé les nombreux amis que M. Xavier Normand, Directeur du Département Raffinage, compte non seulement chez nous mais à la British Petroleum Cy et dans notre corporation. Devant un deuil aussi brutal, aussi cruel, les témoignages de sympathie qui ont été exprimés à M. Xavier Normand se sont adressés au Directeur qui, depuis de nombreuses années, a la lourde mission de conduire les activités de raffinage de la S.F. BP, au technicien dont la compétence fait autorité dans le monde du pétrole, mais aussi et surtout à l'homme dont les qualités de cœur ont su gagner l'affection de tous ceux qui le connaissent. Les obsèques de Mme Normand ont eu lieu le 22 décembre en l'eglise Saint-Pierre de Neuilly en présence d'une très nombreuse assistance où pourtant ne pouvaient figurer tous ceux qui chez nous à Paris et en Province ont pris part à la peine de M. Normand. Le Trait d'union est assuré d'être un interprète fidèle en présentant à M. Normand l'expression des très sincères sentiments de regret et de sympathie de notre Société tout entière. 28
31 DISTINCTIONS Officier de la Légion d'honneur M. Paul Lesieur M. Paul Lesieur, administrateur de la S. F. BP, a été nommé officier de la Légion d'honneur au titre de l'industrie et du Commerce, par décret en date du 2 septembre 1954, La décoration lui a été remise par M. Georges Bourges au cours d'une réunion intime. Chevaliers de la Légion d'honneur M. Roger Comoy a été nommé chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire. Entré à la S.G.H.P. en 1930, mobilisé en 1939 comme capitaine d'artillerie, fait prisonnier, il reprit son activité à la S.G.H.P. en Nommé Directeur de l'association Pétrolière en octobre 1952, il en est Directeur général depuis le 1 er juillet 1954, date à laquelle le Commandant Briau a pris sa retraite. M. Albert Dècle, par décret du 3 novembre 1954, a été nommé chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire. Après avoir débuté à la S.G.H.P. à la succursale de Douai, il vit, comme tant d'autres, sa carrière interrompue par la guerre. Après cinq années de captivité, il reprit sa place à la Société, cette fois-ci à la Succursale Paris-Est, d'où il fut appelé au Service «Produits Blancs Produits Noirs» pour être finalement attaché à la direction commerciale. Déjà titulaire de la Croix de Guerre 39-40, M. Dècle est capitaine de réserve. M. Eugène Mangiavacca, chef de notre Station Aviation de Nice-le- Var, a reçu la croix de Chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire, au cours d'une prise d'armes (à Nice le 11 nov.). M. Jean Dujon, adjoint au Chef de Dépôt de Gennevilliers, a été fait Chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire par décret en date du 3 novembre Toutes nos félicitations. Chevalier dans l'ordre du Mérite Social Mlle Suzanne Buat vient d'être nommée Chevalier dans l'ordre du Mérite Social, par décret du 10 juillet 1954 paru au bulletin officiel du 3 août Mlle Suzanne Buat a débuté à la Société en Adjointe au Chef du Personnel, elle est Agent de Maîtrise et seconde très activement son chef de Service. Par ailleurs elle est correspondante d'entreprise auprès de la Sécurité Sociale et assume, en outre, les fonctions de secrétaire de la Mutuelle de l'industrie du Pétrole. Nos plus vives félicitations à Mlle Suzanne Buat. Officier d'académie M. A. Guillermic, chef de service à la S.G.H.P.depuis 1936, a été nommé officier d'académie sur demande de l'institut Français des Combustibles et de l'énergie, a l'occasion de sa vingtième anné ede professorat à l'école de Chauffage Industriel rattachée à cet Institut. Entré en 1932 à la S.G.H.P.,M. Guillermic, ingénieur médaillé des Écoles Nationales d'arts et Métiers et diplômé de l'école Supérieure d'électri cité, es tun spécialiste des questions de chauffage. Ses j ouvrages, brochures, articles 'i et conférences en cette matière font autorité, notamment son livre sur «Le chauffage par les Combustibles liquides» (Béranger éditeur). A. M. Guillermic Nos félicitations. Mention Honorable M. Michel Blin, né le 4 janvier 1929, domicilié 9, rue de la Bidassoa, Paris, a été l'objet d'une Mention Honorable de la Marine Marchande. «Le 23 juin 1953, sur la plage des Godelins à Étables, il s'est jeté spontanément à l'eau pour secourir une baigneuse entraînée par le courant, qui, sans sa courageuse intervention, se serait certainement noyée.»bravo pour ce beau courage Médaille d'éducation Physique M Habrial, représentant. 41, rue Fresnay. ALENÇON (Orne), a reçu le 20 juillet 1954 la médaille de bronze de l'éducation Physique et des Sports pour l'escrime, le Foot-Ball, le Moto-Cross et l'athlétisme. Félicitons l'" Athlète BP"! DISTINCTIONS DU TRAVAIL Le travail était à l'honneur à Courchelettes le 3 juillet où furent remis 3 diplômes des trente années de présence (les médailles suivront), ainsi que les plaquettessouvenir. Ce fut ensuite le tour de 12 attributions de diplômes de vingt ans et des montres. A la faveur de cette réunion qui groupait les récipiendaires, les cadres et le Comité d'établissement, M. Duquesne dégagea la leçon à tirer de ces distinctions. Un vin d'honneur fut ensuite servi. Trente années : BRISSE, Ambroise CARIDROIT, Emile COSTE, Léon Vingt années : BRISSE, Robert BUTOR, Jean DECOCK, Albert DREUX, Clotaire DUFOUR, Jean DUPONT, Gaston DUPUIS, Lucien LESTRIEZ, Georges PARMENTIER, Charles REVERS, Hubert RIGOMONT, Louis THEETEN, Henri 29
32 ETAT CIVIL NAISSANCES SIÈGE PARJS- CENTRE PARIS-EST DUNKERQUE Patrick, 1er enfant de M. Desille, 29 juin. Martine, 1er enfant de M. et Mme Brie, 1er juillet, Laurent, 2e enfant de M. Salomon, 17 juillet. Evelyne, 2e enfant de M. Le Goupil, 14 juillet. Philippe, 3e enfant de M. de Poret, 16 août. Annie, 1 er enfant de M. Barotto, 17 août. Claire.1 er enfant de M. Lovisi, 23 août. Claude et Joëlle, 3 e et 4 e enfants de Mme Cauchois 26 mai. Franchie, 1 er enfant de M. Quesnel, 25 juin. Françoise, 1 er enfant de M. et Mme Keller, 4 août. Monique, 1 er enfant de M. Guillou, 23 juillet. Jocelyne, 1 er enfant de M. Morez, 1 er août, Jocelyne, 5 e enfant de M. Jacques, 27 juillet. Gilles, 1 er enfant de M. Leraille, 1G août. Christian l er enfant de M. Chevrier, 2 août. Catherine, :1 er enfant de M. Vaucheret. :3 août. Gilbert. 4 e enfant de M. Julien, 18 août. Dominique, fille de M. Grallot, 16 décembre. Chantal, 4 e enfant de M. Bodo, 31 mai. Pascale, 2 enfant de M. Pannekouke, 19 mai. Bernard, 5 e enfant de M. Pietersoone, 24 mai. Catherine, 4 e enfant de M. Maeckereel, 29 mai Dany, 3 e enfant de M. Denolf, 6 juin, José, 5 e enfant de M. Becquet, 17 juin. Joël, 2e enfant de M. Vancoppenolle, 17 juin. Christian. 5 e enfant de M. Rooses, 23 juin. Michel, 2 e enfant de M. Alderweireld, 9 juin. Daniel, 9 e enfant de M. Druel, 9 juin. Francis, 3 e enfant de M. Denolf, 11 juin. Jean-Marcel, 5 e enfant de M. Croske, 7 j u i n. André, 1 er enfant de M. Anquez, 3 juin. Daniel, 2 e enfant de M. Fatou, 3 juin. Philippe, 2 e enfant de M. Lalleman, 15 juin. Jean-Luc 2 e enfant de M. Faroux, 17 juin. Christian, 2 e enfant de M. Raux, 14 juin. Joël, 1er enfant de M. Barthnlomeus. 23 juillet. Annie. 1er enfant de Mme Wallyn. 11 juillet. Régis, 2'' enfant de M. Decriem, 25 juillet. Dominique, 1 L ' r enfant de M! Vu nderschueren.1 11 juillet. Denis, 1 er enfant de M. Schrive, 22 juillet. Éric, 1 er enfant de M. Dujardin, 16 juillet. Martine, 2 e enfant de M. Puystiens, 14 juillet. Philippe, 2 e enfant de M. Vanacker, 2 juillet. Hervé, 1 er enfant de M. Lootvoet, 28 juillet. Bernadette, 3 e enfant de M. Frémaux, 14 juillet. Edith, 2 e enfant de M. Hebinck, 24 juillet. Odile, 4 e enfant de M. Moulinas, 5 juin. Richard, 6 e enfant de M. Boulogne, 16 juin. Françoise, 3 e enfant de M. Nicolet. 24 août. Michel, 2 e enfant de M. Mahieux. 13 août. Guillemette, 5 e enfant de M. Dosset, 2 août. Dany, 2 e enfant de M. Maryn, 8 août. Dominique, 4 e enfant de M. Gossart, 4 août. Régine, 1 er enfant de M. Fouque, 3 août. José, 2 e enfant de M. Butez, 3 août. Simone, 2 e enfant de M. Verbecke, 3 août. Patrice, 3 e enfant de M. Hars, 2 août. Marc, 3 e enfant de M. Raymond, 1 er août Patrice, 1 er enfant de M. Magne, 16 août. J. Claude, 10 e enfant de M. Quéva, 23 août. COURCHELETTES Alain, 2 e enfant de M. Oger, 27 juin. LAVERA Michel, 2 e enfant de M. Gallardo, 27 décembre 53. Violette, 10 e enfant de M. Laboureau, 11 mai. Mireille, 1 er enfant de M. Baumet, 16 juin. Anne, 1 er enfant de M. Conesa, 27 juin. Elyan, 2e enfant de M. Crespy, 11 juin. Gérard, 5e enfant de M. Papatico, 2 juin. Christian, 1er enfant de M. Habastida, 11 juillet. Christian, 1er enfant de M. Jordan, 12 août. Martine, 1er enfant de M. Garcia, 3 août. Marie-Claire, 6 e enfant de M. Zembout, 12 août. Mireille, 7 e enfant de M. Pérez, 31 juillet. Yves, 2 e enfant de M. Charkowsky, 22 août. Anne, 2 e enfant de M. Bonein, 14 août. Marc, 3 e enfant de M. Vernet. 10 août. Erick, 2e enfant de M. Bousquet, Eugène. 6 e enfant de M. Bouries, Michel, 3 e enfant de M. Pierre Marie-Rose, 3 e enfant de M. Caytiela, Bernard, 2 e enfant de M. Nerino, Marc, 4 e enfant de M. Pomper, Lydie, 1er enfant de M. Mannela, Patrick, 4 e enfant de M. Aubert, Claude, 2 e enfant de M. Sotiriou, Annie, 6 e enfant de M. Martinez, Anne-Marie, 2 e enfant de M. Lozano, Bordeaux Marie-José, 4 e enfant de M. Dutoya. 15 juin. Éric, 2 e enfant de M. Boullet, 22 juillet. Bernard, 1 er enfant de M. Deltel, 31 juillet. Guy, 3 e enfant de M. Macaud, 2 août. Michel, 2 e enfant de M. Roquecave, 6 août. Edith-Chantal. 2 e enfant de M. Laforest. 29 mars. DOUAI Chantal, 3 e enfant de M. Demonchaux, 8 j u i n. Frank, 1 er enfant de M. Laverdin, 4 juillet. Xavier, 2 e enfant de M. Denis, 12 juillet. M.-France, 2 e enfant de M. Sartori, 11 juillet. Hélène, 4 e enfant de M. Evrard, 30 juin. Michèle, 3 e enfant de M. François, 4 octobre, Régis, 2 e enfant de M. Gras, 25 octobre. LYON Simone, 1 er enfant de M. Martin, 29 juin. Christian, 1 er enfant de M. Clabaux, 1 er juillet. Marie-Jeanne, 4 e enfant de M. Mocard, 18 août MARSEILLE Patrick, 3 e enfant de M. Risi, 27 juin. Danielle, 1 er enfant de M. Amédéo, 17 juillet. Jean-Claude, 1 er enfant de M. Mélan, 13 juillet. N ANTES Chantal, 1 er enfant de M. Daufouy, 15 juillet. Gilles, 2 e enfant de M. Perrin, 2 juillet. Michel, 5 e enfant de M. Dion, 30 août. Philippe, 2 e enfant de M. de Gourcy, 28 août. Didier, 2 e enfant de M. Perrin, 1 er août. GENNEVILLIERS Isabelle, 1 er enfant de M. Leroux, 15 septembre Toutes nos félicitations aux heureux parents. MARIAGES SIÈGE M. Yves Cailleteau, 15 juin. M. François Menant, 26 juin. M. Yves Le Bouillonnec, 7 août. M. Gérard Bonhoure, 25 août. Mlle Keller devient Mme Barbaresco. 21 aoùt PARIS-CENTRE M. Serge Courtois, 29 juin M. François Rousvoal, 17 juillet PARIS-EST Mlle Josyane Habrial devient Mme Lalleman 24 juillet. M. Jean Humblot, 15 novembre. Mlle Zedde devient Mme Aubert, 6 juillet. M. Bridoux: Lucien, 3 juillet. DUNKERQUE M. Raymond Thomas, 22 juin. M. André Bonté, 26 juin. M. Eugène Plaetevoet, 12 juin. M. Marcel Ranchy. 3 juillet. M. Camille Sens, 10 juillet. M. Raymond Marquilly, 13 juillet. M. Lucien Barbe, 4 août. M. André Vitse, 7 août. Mlle Gambiez devient Mme Cordier, 2S aoùl. Mlle Berthelet devient Mme Loose, 17 août. LAVERA BORDEAUX DOUAI MARSEILLE NANTES LYON Mlle Costela devient Mme Fontaine. 2G juin. M. Jean Castanier. 31 juillet. M. Marcel Eyraud, 19 juillet. Mlle Laurencin devient Mme Fauquet. Ier juillet Mlle Borgiallo devient Mme Guillet, 3 juillet. Mlle Martin devient Mme Marchau, 1U juillet Mlle Lemoues devient Mme Martin. 22 juillet M. Ernest Bastoni, M. René Martinez, M. René Ansardi, M. Paul Rancurel, M. Joseph Territo, M. Robert Dunn, Charles Fabre, 25 juin. Mlle Larrède devient Mme Brunel, 26 j u i n. M. Eugène Fauveaux. 30 août. M. Gaubert, 1 er septembre. Mlle Williot et M. Régnier, 13 novembre. Mlle Tonietto devient Mme Philiparie, 8 août M. Fernand Pascal, 31 juillet. M. Jacques Yvin, 4 septembre. Mlle Bétunia devient Mme Larousse. 25 mai. Mlle Conesa devient Mme Vacher, 14 août. Mlle Demigeux devient Mme Bourat. 14 août GENNEVILLIERS M. Claude Lefeuvre, 11 septembre. VITRY M. Emile Desvignes. 16 octobre. Tous nos voeux de bonheur aux nouveaux mariés. DÉCÈS SIÈGE Mlle Renée Bavuz, 5 septembre. PARIS-CENTRE M. Jules Pelisson, 4 août. M. Lemoine a perdu son père. DUNKERQUE M. Pierre Robyn, 19 juin. LAVERA M. Alphonse Morreade. 24 juillet. M. Bouzendorffer, Mme Marie Agapidis, M. Odier, Mme Francisca Lajarin, Mme Garnotel, M. Masclet, Père de M. Jean Masclet M. Wathelet, LYON M. Nicaud a perdu sa femme, 1 er juillet. M. Joufïray a perdu sa mère, 19 juin. Mme Sandre a perdu son père. 25 juillet, COURCHELETTES M. Larvor a perdu son père, 25 août. M. Blary Georges (retraité), 5 juillet. DOUAI M. Delattre a perdu sa mère, 2 octobre. Nous assurons les familles des disparus de la vive sympathie avec laquelle le personnel de la S.F.BP prend part à leur peine. 30
33
34 LE TRAIT D'UNION AFRICAIN SOMMAIRE Algérie Station rue Michelet (Photos) Un "Service Aviation" peu banal Un chauffeur se distingue Trois redoutables Nemrods (Photo) Les honneurs de la Presse Médailles d'honneur du Travail Nos Familles ALGERIE Deux bonnes nouvelles peuvent, cette fois encore, être annoncées à ceux qui s'intéressent au développement de nos affaires. A la suite d'un accord conclu avec une Société locale de distribution, ï «Omnium Garage», ses postes sont passés à nos couleurs le 1 CI juillet, et nous en assur rons l'exploitation à notre compte depuis la même date. Notre réseau se trouve ainsi accru de treize stations, dont plusieurs occupent des emplacements de premier ordre, et de quelques revendeurs et consommateurs. Toutes les installationsd'omnium Garage sont concentrées à Alger et dans la banlieue. La plus éloignée est située à Boufarik, à 35 km. * Dans les derniers jours de juin nous avons, d'autre 32
35 part, ouvert notre super station de la Rue Michelet, dont on trouvera plus loin des photographies. Les premiers résultats obtenus par cette station, en pleins mois d'été, morte saison à Alger, nous permettent de croire qu'elle répondra à nos espoirs. Avec la Station Michelet et «Omnium Garage» dont par une coïncidence curieuse, l'emblème était «B.B.» d'après les initiales de ses propriétaires nous jouons maintenant un rôle de tout premier plan dans la distribution des carburants à Alger. La Station Service BP récemment ouverte dans la Rue Michelet, principale artère d'alger. Cette station est la seule d'afrique du Nord à disposer de quatre postes de lavage et graissage (deux pour chaque catégorie d'opérations). Trois groupes de deux pompes (Essence et Super) assurent la distribution des carburants. Chaque groupe est complété par une borne Air et Eau. 33
36 UN "SERVICE" AVI ATION PEU BANAL Une de nos stations de Meknès a été le théâtre d'un accident qui aurait pu avoir des conséquences tragiques. L'absence de victimes permet heureusement d'en considérer surtout le côté pittoresque. Les pistes spacieuses sont en honneur dans les Sociétés BP d'afrique du Nord. Elles peuvent cependant difficilement être assimilées à un aérodrome! C'est pourtant ce qu'a fait, bien involontairement, un avion à réaction de l'école de Pilotage de l'armée de l'air, dont le terrain n'est pas très éloigné de notre Station. Ayant raté son décollage, l'appareil est venu se poser, plutôt brutalement, sous le nez de nos pompistes médusés on le serait à moins! Se voyant contraint à l'atterrissage, le pilote avait eu la présence d'esprit de larguer ses réservoirs de kérosène qui flambèrent en arrivant au sol, à 50 mètres de la Station. Le cockpit, projeté par le choc, tomba à un mètre de la grande glace bombée du kiosque. Les deux occupants de l'avion ne furent que légèrement contusionnés, et notre personnel n'eut à souffrir que d'une forte émotion. En dehors de l'avion, dont nous ignorons le sort final, mais qui, comme le montrent les photos ci-jointes, paraissait en piteux état, la seule victime de l'accident a été, en définitive, une borne Air et Eau!
37 TROIS REDOUTABLES NEMRODS MM. R. Fontaine et A. Servant, en déplacement d'alger à Dakar, ont profité d'un dimanche pour faire une partie de chasse dans les environs, sous la conduite de M. R. Pérez, Ingénieur Chef du Dépôt. UN CHAUFFEUR SE D I S T I N G U E Alors qu'un de nos camions ravitaillait un client à Bab Kotha, dans la région de Fès, l'imprudence d'un passant provoqua dans le voisinage immédiat un commencement d'incendie. Gardant tout son sang-froid, le chauffeur Ferrés éloigna d'abord son camion, puis revint attaquer le feu avec un extincteur. Lorsque les pompiers arrivèrent, l'incendie était déjà maîtrisé, Une prime a été attribuée par la Direction à M. Ferrés, et le Trait d'union est heureux de lui adresser ses vives félicitations pour sa présence d'esprit. LES HONNEURS DE LA PRESSE Nous avons lu dans le grand quotidien de Casablanca «La Vigie Marocaine» l'entre-filet suivant : «Avant-hier après-midi, le chaouch Si Ahmed ben Mohamed ben El Hadj Abdeslem Berrada el Fasi, employé à la Société des Huiles de Pétrole BP, qui allait effectuer une opération bancaire pour son employeur, au Crédit du Maghreb, a trouvé sur le sol, dans cette banque, un chèque au porteur de de francs, qu'il a aussitôt rapporté au caissier.» Ce beau geste de probité méritait d'être relevé et signalé. Souhaitons même que les remerciements et félicitations qui ont été adressés à son auteur aient été accompagnés d'une juste récompense de la part du porteur du chèque, dont l'étourderie aurait pu être fort coûteuse.» Le Trait d'union est heureux de joindre ses félicitations à celles de son confrère du Maroc. MEDAILLES D'HONNEUR DU TRAVAIL Les anciens de la S.G.H.P. qui ont formé le noyau des Sociétés BP d'afrique du Nord voient leur fidélité au groupe reconnue par l'attribution de Médailles d'honneur du Travail. Dans le n 25 du Trait d'union, nous avons déjà signalé celle de M. A. Lavarelo. Dans la dernière promotion, nous relevons les noms de MM, R. Chanat (médaille de vermeil), H. Lebrun, R. Fontaine et A. Thirion (médailles d'argent). Nous adressons aux médaillés nos félicitations pour leur longue fidélité. 35
38 NOS FAMILLES NAISSANCES Nicole, fille de M. Moreto, Région Oran, 5 avril. Kamel, fils de M. Bouhoum, Monteur, Région Alger, 18 mai. Baya, fille de M. Benmesahel, Station d'affreville, 7 juin. Khedidja, fille de M. Atoui, Dépôt Constantine, 8 juin. Béatrice, fille de M. Hibon, Région Centre Maroc, Casablanca, 23 juin. Patrick, fils de M. Zicaro, Dessinateur, Région Constantine, 24 juin. Kamal, fils de M. Omeir, Dépôt Produits Blancs, Alger, 28 juin. Leîla, fille de M. Yahia Chick, Dépôt Produits Blancs, Alger, 7 juillet. Nouredine, fils de M. Saad, Dépôt Produits Blancs, Oran, 9 juillet. Eliette, fille de M. Pons, Région Oran, 11 juillet. Marie-Christine, fille de M. Esposito, Représentant, Constantine, 17 juillet. Jocelyne, fille de M. Periot, Chauffeur, Région Constantine, 17 juillet. Jean-François, fils de M. Bosc, Adjoint Coordination Financière et "Comptable, Alger, 23 juillet. Hélène, fille de M. Tarpin, Représentant, Agadir, 19 Août. Que les heureux parents trouvent ici l'expression de nos très sincères félicitations. MARIAGES Mlle Polimeni, Sténo-Dactylo Région Constantine, est devenue Mme Bordj, le 5 mai. Mlle Uguet, Secrétaire Direction Générale, Alger, est devenue Mme Lévy, le 1 er juillet. M. Jouxtel, Liaison commerciale et Marketing Maroc, a épousé le 28 juillet Mlle Ramos. Tous nos vœux de bonheur aux nouveaux mariés. DEUILS M. Nicolas, Comptabilité Algérie, a perdu son beau-père au mois de juin, et sa sœur au mois de juillet. M. Talmont, Région Alger, a perdu son père au mois de juin. Nous assurons les familles des disparus de la vive sympathie avec laquelle le personnel de nos Sociétés prend part à leur peine. 36
39 VOUS TROUVEREZ CI-JOINT : LE VINGTIÈME NUMÉRO DE N.R.J. JOURNAL DE JEUNES RÉDIGÉ PAR LES ENFANTS DU PERSONNEL ET DES DISTRIBU- TEURS DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE DES PÉTROLES BP Alépée et Cie, Paris 37
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