Bulletin de Mars 2014 (2014/1)

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Bulletin de Mars 2014 (2014/1)"

Transcription

1 Site Web : Bulletin de Mars 2014 (2014/1) Bonjour à tous, voici notre premier Bulletin de 2014, le Bulletin du printemps. Nous ferons un survol des évènements du 1 er trimestre 2014, et nous verrons le programme des mois à venir. Nous continuerons également nos rubriques sur l actualité de nos adhérents, du CARA, de l industrie informatique, et de IBM. Les événements récents Assemblée Générale 2014 Conférences o Les maladies virales o Souvenir d un safari photo en Tanzanie Sorties et Visites o Visite du Musée des Arts Asiatiques de Nice Les événements futurs Conférences o Mexico et les villes coloniales Sorties et Visites o Visite du CERN Genève o Visite du Palais Garnier à Monte-Carlo o Visite du nouveau stade de Nice Allianz Riviera o Visite de Marseille / MUCEM Mars 2014 (2014/1) 1

2 Actualités, industrie informatique, IBM Mutuelle IBM Un Data Center IBM à Paris IBM au Maroc IBM à Nice Meridia IBM champion du nombre des brevets déposés en 2013 Twitter et les brevets IBM IBM et Amazon IBM et le Big Data IBM et le Cloud IBM et la médecine personnalisée IBM investit dans le Cloud Le futur des dinosaures La mutation de IBM Le mainframe est encore promis à un bel avenir Alain Bénichou défend les mainframes Processeur Power8 Puce graphène Puces auto-destructibles ULLtraDIMM Watson et la médecine génomique Watson et smartphone Mars 2014 (2014/1) 2

3 Rappel amical (L adhésion est annuelle de Janvier à Décembre) N oublions pas de verser notre cotisation annuelle 2014, et pour d autres d adhérer à notre groupement amical dont les propositions se font et se feront plus intéressantes et plus pertinentes, grâce à vous tous. Merci d envoyer un chèque de 25, à l ordre du CARA IBM, à l adresse suivante : Monique Fulconis, CARA IBM, villa "Lu Roure", 4938 route de Saint Jeannet, Saint- Laurent du Var. Le bulletin d adhésion est disponible ci-dessous. IMPORTANT : Il n'est pas à remplir si vous étiez déjà adhérent en En revanche, merci de nous signaler d'éventuels changements de coordonnées, téléphone, adresse Internet... Les bonnes volontés pour participer aux activités du CARA seront les bienvenues : bureau, organisation d événements... Mars 2014 (2014/1) 3

4 Bulletin d adhésion au CARA Bulletin IBM Cara Sud-Est Type d'adhérent * Retraité Pré-retraité Actif Veuf / Veuve Autre Date d adhésion (jj/mm/yyyy) / / Matricule IBM * Date d'entrée à la compagnie (jj/mm/yyyy) * Lettre Clé * / / Date de fin d'activité (jj/mm/yyyy) / / Civilité * Monsieur Madame Mademoiselle Nom * Prénom * Date de naissance (jj/mm/yyyy) * / / Adresse * Complèment d'adresse (lieu-dit, Résidence, B.P...) Code postal * Ville * Tél. domicile Courriel Conjoint / Ayant-droit Civilité Monsieur Madame Mademoiselle Nom Prénom Date de naissance (jj/mm/yyyy) / / Mars 2014 (2014/1) 4

5 Les événements récents Bulletin IBM Cara Sud-Est Assemblée Générale 2014 du Cara Sud-Est L'Assemblée Générale 2014 du CARA IBM Sud-Est s est tenue le Vendredi 24 Janvier 2013, au restaurant "La Guinguette Gaudoise". Vous trouverez la présentation faite par Jacques Gros et les membres du Bureau dans notre espace partagé Dropbox Et quelques photos souvenir Les événements récents Conférences Mondialisation des maladies virales: menaces et réalités. Cette conférence, présentée par Jean-François Saluzzo, biologiste, s est tenue le Jeudi 13 Février, et a réuni 17 :30-19 :00, CER IBM La Gaude, Aiditorium du B2 (Salle 120). Elle a réuni 34 partcipants. JF Saluzzo a repris les grands thèmes de la guerre contre les virus en l actualisant avec la grippe aviaire, chikungunya etc. Vous trouverez la présentation utilisée dans notre espace Dropbox : %20Les%20virus.pdf Mars 2014 (2014/1) 5

6 Souvenirs d un Safari Photo en Tanzanie Cette conférence a été présentée par Charles Rheinart, le 06 Mars, elle a réuni 35 participants. Vous trouverez la présentation de Charles dans notre espace Dropbox : %20Safari%20en%20Tanzanie.pdf Les événements récents Sorties et Visites Musée des Arts asiatiques de Nice, jeudi 6 février 2014 : La visite guidée, suivie d'une cérémonie du thé (Japon), a intéressé 24 caraïstes. Le musée, dont le bâtiment semble flotter sur l'eau, contient une collection permanente d'objets du monde asiatique aussi variés que beaux à voir. En complément, une exposition temporaire, présentée en avant-première à Nice, montrait des photographies exceptionnelles, réalisées par Auguste François, un diplomate français en poste dans le sud de la Chine entre 1896 et Les remarquables photographies de ce consul, sont un témoignage rare sur les coutumes et modes de vie chinois à l aube du XX siècle! Deux films exceptionnels, pris à la même époque, complétaient cette exposition. Avec la cérémonie du thé, notre groupe a pu admirer les gestes délicats de notre hôtesse et terminer ainsi, le plus agréablement possible, cette visite. Une belle sortie, à renouveler en fonction des futures propositions d'expositions temporaires. Mars 2014 (2014/1) 6

7 Les événements à venir Les futures conférences Les conférences actuellement planifiées : Mexico et les villes coloniales souvenirs d un voyage au Mexique Film présenté par Michel Genot, le 04 Avril Vous pouvez trouver un aperçu dans notre espace partagé Dropbox. %20Mexico%20et%20les%20villes%20coloniales%20-%20trailer.mp4 Mars 2014 (2014/1) 7

8 Les futures Sorties et Visites Bulletin IBM Cara Sud-Est Une liste préliminaire des visites et sorties possibles pour le 1 er Semestre 2014: Visite du LHC (Large Hadron Collider) au CERN Genève. Une première visite est planifiée le 16 Juin Devant le nombre important de candidats, une 2 ème visiste est en cours d organisation pour le 17 Septembre. Visite du Palais Garnier à Monte-Carlo Visite du nouveau stade de Nice Allianz Riviera Visite de Marseille / MUCEM Ces visites et leurs dates seront confirmées dans des annonces ultérieures. Toute suggestion pour des sorties en 2014 sera la bienvenue. Contacter : Monique Fulconis, tél , courriel : [email protected] Actualités, industrie informatique, IBM Mutuelle IBM : élisez vos délégués Si vous êtes adhérents de la Mutuelle, vous aurez prochainement la possibilité d élire les délégués qui vous représenteront au sein de l Assemblée Générale les deux prochaines années. Vous recevrez à cet effet le matériel de vote par la Poste dans les prochains jours. Je vous invite à retourner votre bulletin de vote (liste nominative des candidats ) dès sa réception en utilisant exclusivement l enveloppe pré-affranchie jointe. Les documents reçus après le jour et l heure indiqués seront écartés. Votre participation à cet acte important de la vie de la Mutuelle sera le reflet de l intérêt que vous portez à sa bonne marche présente et future. Si vous le souhaitez, je reste à votre disposition sur ce sujet ainsi que sur toute question touchant la Mutuelle. Bien cordialement Michel Peiger [email protected] Mars 2014 (2014/1) 8

9 IBM champion du nombre des brevets déposés en 2013 Avec 6809 brevets déposés, Big Blue arrive en tête, devant Samsung et Microsoft, des sociétés ayant déposé le plus de brevets aux Etats-Unis sur Publié sur le 14 Janvier 2014 par Dominique Filippone. Pour la 21e année consécutive, IBM est arrivé en tête du classement annuel des entreprises ayant déposé le plus de brevets sur une année. Avec 6809 brevets déposés, Big Blue domine en effet largement la place, devant Samsung (4676 brevets) et Microsoft (2660 brevets). A noter que le constructeur coréen, classé deuxième du classement, a connu une baisse significative du nombre de brevets déposés cette année par rapport à 2012 (4676 versus 5081) tandis que Microsoft a progressé d'une place au classement (5 ème versus 6 ème ). Si IBM arrive toujours loin devant, la concurrence se bouscule derrière avec notamment Google et Apple qui pour la première fois ont fait une incursion dans le top 20 des plus grands déposants de brevets aux Etats-Unis. Ils arrivent respectivement à la 11 ème et 13 ème place du classement. A noter également l'arrivée dans le top 10, en 9 ème position, du géant des télécoms Qualcomm avec 2103 brevets déposés. Parmi les types de brevets les plus déposés par IBM, on trouve ceux relatifs en particulier à son système d'intelligence cognitive Watson, au cloud, au Big Data ainsi qu'aux technologies d'analytics. Top 10 des plus grands déposants de brevets aux Etats-Unis en 2013 Entreprise Nombre de brevets 2013 Nombre de brevets 2012 IBM Samsung Canon Sony Microsoft Panasonic Toshiba Hon Hai Hors Top 10 Qualcomm Hors Top 10 LG Electronics Source : IFI Claims Mars 2014 (2014/1) 9

10 Pour se protéger, Twitter achète 900 brevets à IBM Publié sur le 03 Février 2014 par Jean Elyan Pour éviter une plainte en contrefaçon, Twitter acquiert un paquet de brevets IBM qui couvre probablement une gamme de logiciels et d'outils que le réseau social pourra intégrer plus tard à son service. Le siège de Twitter à San-Francisco Afin de se mettre en conformité avec la propriété intellectuelle d'ibm, Twitter a acquis plus de 900 brevets appartenant à l'entreprise informatique, laquelle affirmait que le réseau social enfreignait au moins trois de ses brevets. C'est Big Blue qui a fait savoir avant le week-end que le réseau social avait acquis ces brevets au mois de décembre et que les deux entreprises avaient conclu un accord de licence croisé couvrant d'autres technologies qu'elles pourraient éventuellement partager. L'accord va permettre à Twitter d'exercer son activité sans risquer d'être poursuivie par IBM pour violation de droits d'auteur. Avec un portefeuille actif d'environ brevets, Big Blue est l'un des plus grands détenteurs de brevets aux États-Unis. «Cette acquisition de brevets appartenant à IBM et cet accord de licence nous protègent beaucoup mieux sur le plan de la propriété intellectuelle et nous donnent plus de liberté pour innover au nom de tous ceux qui utilisent notre service», a déclaré Ben Lee, directeur juridique de Twitter, suite à l'annonce. Les termes financiers de l'accord n'ont pas été révélés par les parties. Trois brevets IBM indispensables à Twitter Au mois de novembre, alors qu'il s'apprêtait à faire son entrée en bourse, le réseau social a révélé dans un dépôt réglementaire qu'ibm prétendait que ses services enfreignaient la propriété intellectuelle d'au moins trois de ses brevets américains. IBM n'avait pas déposé plainte, mais avait envoyé une lettre invitant Twitter «à entamer une négociation pour permettre au réseau social de se mettre en conformité», avait déclaré Twitter à l'époque. «IBM a spécifiquement identifié trois brevets, l'un relatif à la récupération efficace des localisateurs de ressources uniformes (URL), un autre relatif à l'affichage de publicité dans un service interactif, et un dernier relatif à l'identification automatique des contacts communs», avait expliqué Twitter. On ne sait pas si ces trois brevets spécifiques se trouvent parmi les 900 brevets acquis depuis par Twitter, même si l'on peut raisonnable le supposer. La totalité des brevets achetés couvre probablement un certain nombre de technologies logicielles et d'outils que Twitter pourra intégrer à volonté dans son service. Twitter n'a pas pu être joint immédiatement par nos confrères d'idg NS à San Francisco pour commentaire. Parce qu'ibm est détenteur d'un portefeuille de brevets très important, cet accord passé avec Twitter n'est pas exceptionnel. Avant son introduction en bourse, Facebook avait également acheté des brevets d'ibm, tout comme l'avait fait Google avant eux. Mars 2014 (2014/1) 10

11 IBM va ouvrir un «data center» à Paris Bulletin IBM Cara Sud-Est Publié sur le 28/01/2014 par Alexandre Counis Le groupe américain, qui investit massivement dans l informatique dématérialisée, veut ouvrir son centre de données parisien au second semestre Les nouveaux data-center d IBM viendront compléter son réseau actuel, gonflé depuis l acquisition l an passé pour 2 milliards de dollars du spécialiste du cloud SoftLayer, dirigé par Lance Crosby (photo). IBM, qui vient de se délester d une partie de ses serveurs, vendus au chinois Lenovo, a l intention d investir 1,2 milliard de dollars dans le «cloud computing». Et une partie de ses fonds sera consacrée à l ouverture d un centre de données («data-center») à Paris, a indiqué mardi le groupe américain dans un communiqué. «Paris fera partie des villes concernées par cette annonce, un data center Cloud IBM SoftLayer y sera ouvert au second semestre 2014». IBM France «poursuit ainsi les investissements réalisés depuis 2009 en France dans le domaine du Cloud», ajoute le groupe. 200 milliards de dollars IBM compte ouvrir en tout 15 nouveaux centres de données dans le monde cette année, qui viendront compléter les 25 déjà existant répartis entre l Amérique du Nord, l Amérique du Sud, l Europe, l Asie et l Australie (12 IBM et 13 SoftLayer, une compagnie de cloud achetée l an passé pour 2 milliards de dollars ). Le groupe rappelle avoir dépensé 7 milliards de dollars depuis 2007 dans 15 acquisitions destinées à accélérer la croissance de ses activités liées au cloud. Et en France, Big Blue insiste sur le fait que sa filiale locale, qui fête ses 100 ans cette année, poursuit des investissements réalisés depuis 2009 dans le domaine du cloud. Selon des estimations citées par le groupe américain, le marché mondial de l informatique dématérialisée pourrait atteindre 200 milliards de dollars d ici 2020, soutenu par le déploiement par les entreprises et les administrations publiques de services dans le cloud pour commercialiser et vendre des produits, ou encore gérer leur chaîne d approvisionnement. Mars 2014 (2014/1) 11

12 IBM : Un centre d'innovation inauguré au Maroc, la présidente monde présente Publié sur le 07 Février 2014 IBM a annoncé aujourd'hui la création d'un centre d'innovation IBM à Casablanca. Inauguré en présence de Ginni Rometty, Chairman, Présidente et CEO d'ibm, ce nouveau centre d'innovation vient renforcer les compétences technologiques nationales pour stimuler l'innovation au Maroc et en Afrique francophone. Il mettra l'accent sur le développement de solutions qui utilisent le Cloud, le Big Data et les Business Analytics et développera les projets IT d avenir pour les secteurs clé au Maroc tels que le secteur public, la banque, la finance, les télécommunications, le commerce, la santé et le transport. A noter que le centre d'innovation IBM au Maroc fait partie d un réseau mondial de plus de 41 centres d'innovation dans 33 pays. Il permettra de mettre les meilleurs experts internationaux d IBM à la disposition des clients, partenaires, entrepreneurs, start-ups, éditeurs de logiciels indépendants (ISV), professionnels de l IT ainsi que du monde académique et universitaire. Ils auront accès à une infrastructure technique avancée, à des ateliers de formation spécifiques, à des solutions métier de pointe et à des ressources en ligne qui les aideront à mieux relever les défis de demain, ainsi qu à un service d assistance pour les accompagner dans leurs stratégies de développement à l international. Le centre d innovation de Casablanca travaillera en étroite collaboration avec le centre de La Gaude en France afin de capitaliser sur les expériences du centre et tirer profit des compétences francophones existantes. IBM choisit Nice Meridia Publié sur le 19 Février 2014 Alors que la société IBM vient d'informer les instances représentatives du personnel de l'établissement IBM Nice-Sophia Antipolis de sa décision d'installer les activités de son site de La Gaude à Nice Meridia, au cœur de l Opération d Intérêt National Eco-Vallée, dans la première partie de l'année 2015, à l'échéance du bail du site de La Gaude, cette décision met en lumière le dynamisme à l œuvre dans ce nouveau secteur de la plaine du Var à la pointe de l innovation. Le dynamisme à l œuvre au sein notre Eco-Vallée s exprime à travers le choix de la société IBM d installer ses activités en plein cœur de la technopole urbaine Nice Méridia située à proximité immédiate du futur campus régional de l apprentissage de la Chambre de Commerce et d Industrie, de l éco-campus de l Université de Nice, de l'institut Méditerranéen du Risque de l'environnement et du Développement Durable (IMREDD), de la pépinière de la Métropole Nice Côte d Azur et de la ligne Ouest-Est de tramway en cours de réalisation. En choisissant la technopole Méridia, IBM envoie un signal fort puisque la société fait le choix d un nouveau modèle de technopole en milieu urbain qui est encore un modèle inédit. Il s agit d un pari sur l'avenir de l'eco-vallée et de la Métropole toute entière dans les domaines de la ville durable et de la «smart city» qui permettra de simplifier la vie quotidienne des habitants, de créer une nouvelle dynamique économique et d'emploi tout en générant aussi de nouvelles recettes fiscales. Comme l affirme IBM, ces orientations technologiques majeures prises par la Métropole Nice Côte d Azur nous permettent aujourd'hui d'être positionnés dans le top 5 mondial de villes mettant en œuvre une stratégie de «smart city». Mars 2014 (2014/1) 12

13 Ce choix relève aussi d'un acte de foi dans les coopérations qui vont se nouer entre IBM et l'université dont l'imredd, déjà présent sur le site. Mais d'autres coopérations se noueront nécessairement, notamment par l apport unique d IBM sur les solutions smarter cities qui sera un atout encore plus fort pour notre Métropole et pour les jeunes entreprises qui sont en pépinière mais aussi pour les formations proposées par Polytech Nice Sophia et l'école d'ingénieurs en alternance qui sera localisée dans le campus de l'apprentissage que va réaliser tout à côté la Chambre de Commerce et d'industrie. Dès 2012, la compagnie IBM a souhaité examiner plusieurs solutions d'avenir en vue du terme de son bail de La Gaude fixé à fin Les activités concernées d'ibm restent en France mais surtout au sein de la Métropole. La décision finale a été prise au niveau du groupe mondial. Avec l'arrivée d'ibm, c'est le démarrage concret et on ne peut plus fort de la technopole Méridia qui s annonce! Au cœur de la technopole urbaine Nice Méridia, l agence Chaix & Morel et Associés assure la conception architecturale d un premier immeuble de bureaux de m² à Haute Performance Energétique (HQE), dont les travaux doivent démarrer début 2014 et qui figurera parmi les tous premiers à s inscrire dans le Cadre de Référence pour la Qualité Environnementale mis en œuvre par l EPA. C est l architecte urbaniste Christian Devillers qui a été retenu pour la conception de la technopole urbaine Nice Méridia. Pourquoi Amazon fait peur à IBM Publié sur le 30 janvier 2014 par Ridha Loukil Après avoir conquis les start-up et les geeks, Amazon Web Services s attaque aux grandes entreprises et administrations. Et menace les géants traditionnels de l informatique, Big blue en tête. Mars 2014 (2014/1) 13

14 C est David contre Goliath. Une start-up de moins de huit ans, contre le géant historique de l informatique. Le match qui oppose Amazon et IBM dans le cloud computing paraît pour le moins inégal. C est pourtant Amazon Web Services, une filiale du plus jeune, qui a gagné un round décisif l an passé en se voyant attribuer un marché par la CIA. Un contrat emblématique de 600 millions de dollars (436 millions d euros) sur quatre ans. Big blue a eu beau contester le résultat devant la justice, il a dû ravaler sa fierté. Contre toute attente, Amazon l a emporté, non pas parce qu il était le moins cher (son offre était 57% plus onéreuse), mais parce qu il s est révélé être le meilleur sur le plan technique, d après l agence de renseignement américaine. Cet événement marque un tournant. "Jusqu ici, nous étions perçus comme un fournisseur réservé aux entrepreneurs, aux start-up et aux développeurs informatiques, rappelle Andy Jassy, le viceprésident d Amazon.com chargé d Amazon Web Services. Nous devenons maintenant visibles aussi pour les grandes entreprises et les administrations." Le réveil est brutal pour les acteurs traditionnels de l informatique tels qu IBM, HP, Microsoft et Oracle, pour lesquels le marchand de Seattle ne constituait pas une sérieuse menace. Ils le voyaient dans les services banalisés à bas coûts pour petites structures. Pas dans les services à valeur ajoutée pour grandes entreprises et administrations, dont ils estimaient être les seuls à satisfaire les exigences de fonctionnalités et de sécurité. Services standardisés, infrastructure mutualisée Amazon joue désormais dans la cour des grands. Pour IBM, il devient même l ennemi numéro un dans le cloud. Signe de sa nervosité, Big blue n a pas hésité, en novembre, à placarder une affiche publicitaire géante sur laquelle il revendiquait 30% d avance dans l hébergement de sites web les plus critiques devant le centre de conférences de Las Vegas, où Amazon avait invité ses partenaires et clients pour sa manifestation Re:Invent! En réponse, Andy Jassy a qualifié IBM de représentant de la vieille garde de la high-tech. Si Amazon fait peur, c est qu il dispose d un modèle en rupture avec celui des acteurs traditionnels. Dès le départ, il a fait le pari du cloud public en proposant des services standardisés s appuyant sur une infrastructure informatique partagée par tous ses clients, à l instar de ce qui se fait dans l électricité. L objectif est d offrir le maximum de flexibilité et les prix les plus bas. Chaque amélioration de l infrastructure se traduit par des gains pour tous les clients. Depuis 2006, Amazon a procédé ainsi à 38 baisses de prix. Un terrain sur lequel Google tente de rivaliser. A contrario, les acteurs traditionnels comme IBM, HP et EMC privilégient le cloud privé. Un choix dicté par le souci de préserver leurs fortes marges, estimées entre 60% et 80%, contre 3% à 7% pour Amazon, et de continuer à vendre leurs solutions combinant matériels, logiciels et services. L idée est de construire une infrastructure cloud dédiée au client. L entreprise bénéficie ainsi des avantages de la mutualisation, mais seulement en interne et sans flexibilité. "Seul le cloud public offre tous les bénéfices en coûts et en flexibilité", tranche Andy Jassy. Les géants de l informatique sont entrés dans le cloud public à partir de Mais ils l ont fait à reculons pour vendre des services de cloud hybride : public pour les applications banalisées, privé pour les applications critiques. Les start-up constituent encore le gros bataillon des clients d Amazon. Mais ce dernier peut revendiquer de grands clients comme Ericsson, Lafarge, Pfizer, Schneider Electric, Sogeti et Ubisoft. Ce succès se traduit dans les chiffres, même si Amazon ne dévoile pas ses résultats dans le cloud. Selon une étude du cabinet Synergy Research, il pèse 15% de plus sur ces segments de marché (IaaS et PaaS) que Salesforce, IBM, Microsoft et Google réunis. Les analystes s attendent à une montée en flèche du chiffre d affaires : entre 3 et 4 milliards de dollars en 2013, plus de 8 milliards en 2015, et entre 15 et 20 milliards en De quoi faire pâlir d envie IBM, qui prévoit un revenu de 7 milliards de dollars dans le cloud en 2015, mais en y incluant la vente de matériels, de logiciels et de services associés. Malgré ces résultats mirobolants, Amazon ne gagne pourtant pas d argent. Ses concurrents non plus. "Il est possible qu il n en gagne jamais, explique Jeffrey Hammond, analyste chez Forrester Research. Ce qui n est pas un souci pour lui. Sa priorité est de continuer à engranger Mars 2014 (2014/1) 14

15 des clients afin de réduire les coûts et de conforter son écosystème. Son infrastructure cloud n est rien d autre que celle de son activité d e-commerce. L objectif final étant de continuer à vendre des produits en ligne au prix le plus bas." 1100 logiciels disponibles Les acteurs traditionnels ont d autant plus de raisons de craindre Amazon qu il tend à s étendre. Il a commencé avec le cloud d infrastructure, un segment dont il s est arrogé, selon Synergy Research, 35% du marché au troisième trimestre Soit cinq fois la part du numéro deux, IBM, et loin devant Microsoft et Google, crédités chacun de moins de 3%. Il se montre aussi actif sur le cloud de plate-forme, dont il détient une part de 17% et talonne désormais Salesforce (18%), et devance Microsoft (14%) et Google (13%). Depuis un an, il s attaque aux logiciels à la demande en proposant une MarketPlace aux éditeurs partenaires. À ce jour, cette place de marché compte 1100 logiciels. Amazon se charge du packaging et de la gestion du paiement, en contrepartie d une commission de 20% sur les ventes. Les revenus tirés de cette activité devraient, selon le cabinet Evercore Research, dépasser 1 milliard de dollars en 2015, contre 180 millions en Microsoft, IBM, Oracle, SAP Tous les grands éditeurs de logiciels y sont présents. Comme quoi Amazon devient incontournable, même pour ses concurrents Le nuage d Amazon 9 sites de datacenters dans le monde Plusieurs centaines de milliers de clients Plus de 30 services en ligne Plus de 2 milliards de documents stockés partenaires dans son écosystème Il est présent sur les trois segments Infrastructure Services de traitement, de stockage et de communication à la demande, appelés IaaS (Infrastructure as a service). Leaders du marché Amazon, IBM, Microsoft Plate-forme Services d appli pour le développement, le test, la configuration ou la gestion d applications informatiques, connus sous le nom de PaaS (Plateform as a service). Leaders du marché Salesforce, Amazon et Microsoft Logiciels à la demande Services de location en ligne de logiciels applicatifs d entreprise (travail collaboratif, gestion de la relation client, ressources humaines, comptabilité ). Amazon est de plus en plus présent sur ce segment via sa MarketPlace. Leaders du marché Salesforce, SAP et Oracle IBM mise son avenir sur le Big Data Publié sur le 10 Mars2014 par Virgil Juhan Chez IBM, le cloud est certes une priorité stratégique, mais pas autant que le Big Data, sur lequel le ténor mise gros, comme le souligne un nouveau document adressé aux investisseurs. Quelques semaines après la publication de résultats décevants, IBM vient de diffuser un "rapport annuel" auquel sa CEO Virginia "Ginni" Rometty a joint une lettre adressée aux investisseurs assez éclairantes sur les priorités du groupe. Commençant par admettre que les performances d'ibm n'ont pas été à la hauteur l'année dernière, elle explique comment elle compte les améliorer. Le Big Data et l'analytics apparaissent comme la priorité stratégique numéro 1. Ginni Rometty souligne qu'ibm a déjà investi plus de 24 milliards de dollars dans ce domaine, dont 17 milliards Mars 2014 (2014/1) 15

16 dans plus de 30 acquisitions. IBM dispose désormais de consultants, 400 mathématiciens et 4000 brevets dédiés. Encore plus marquant : la lettre annonce que les deux tiers du travail de recherche d'ibm est désormais consacré "à la data, l'analytics et l'informatique cognitive" (ce qui inclut le système intelligent Watson). L'Analytics a représenté un chiffre d'affaires de 16 milliards de dollars l'année dernière, en croissance de 9% souligne Rometty, qui dit avoir "revu à la hausse ses ambitions concernant ce domaine." Le cloud n'apparaît qu'en deuxième dans les priorités stratégiques de Big Blue, avec des revenus annoncés également moindres (4,4 milliards de dollars en 2013, en hausse de 69%). Ginni Rometty a cependant rappelé ses récentes initiatives, non négligeables, dans le domaine, comme le lancement des services de middleware d'ibm en mode cloud, mais aussi l'ouverture de 15 nouveaux data centers dans le monde, y compris en France... "98% des start-up ont un système d'information cloud" Publié sur le 19 mars 2014, par Dominique Filippone Interview de Juliette Macret (IBM) Stratégie cloud, ouverture d'un datacenter dans Paris, agressivité tarifaire... Big Blue fait feu de tout bois pour s'imposer dans le cloud. L'uniformisation des catalogues de services cloud à l'échelle mondiale reste une priorité. Cette interview exclusive est publiée en amont du salon Cloud Computing World Expo, dont le JDN est partenaire. L'événement se tiendra les 9 et 10 avril prochain au CNIT de Paris - La Défense. Juliette Macret est Cloud Leader chez IBM France. JDN Tech. Cloud privé, public et hybride : laquelle de vos offres cloud séduit aujourd'hui le plus les entreprises? Juliette Macret (IBM). Nous proposons une offre cloud riche, avec du cloud privé dédié, partagé ou "bare metal", c'est-à-dire sur-mesure, chaque solution permettant de répondre à des usages particuliers. Avec SoftLayer, on a lancé une deuxième génération de cloud public, qui vient compléter les offres cloud public existantes d'ibm depuis Concernant le cloud hybride, nous sommes présents sur ce créneau avec nos solutions permettant d'orchestrer les différents clouds. L'interconnexion entre les différentes briques logicielles propriétaires on-premise du système d'information des entreprises, et les applications SaaS des différents fournisseurs passe d'ailleurs plus que jamais par l'hybridation. Ce que l'on constate également, c'est que 98% des start-up ont aujourd'hui un système d'information qui repose sur des clouds publics. Dans les plus grandes entreprises, l'évolution du SI on-premise vers le cloud est plus lente et se fait, il est vrai, davantage en direction du cloud privé. Dans tous les cas, que ce soit avec du cloud privé, public ou hybride, les entreprises sont en recherche de services cloud fournis avec un engagement de qualité de service. Que représente l'activité cloud d'ibm, notamment en France? Mars 2014 (2014/1) 16

17 Au niveau mondial, le cloud a rapporté à IBM plus de 4 milliards de dollars en C'est un chiffre qui tient compte du rachat de SoftLayer en juin Une acquisition qui nous a permis de gonfler notre portefeuille de clients de plus de références. Aujourd'hui, IBM dispose de plus d'une centaine de solutions SaaS et a investi dans le PaaS un milliard de dollars, en rachetant tout récemment Cloudant, et en lançant le projet BlueMix. Notre offre cloud s'appuie sur 40 datacenters répartis dans le monde et dans de très nombreux pays, sachant qu'à la différence de beaucoup de concurrents, nous permettons à nos clients de choisir l'emplacement de leurs données. En France, nous allons d'ailleurs ouvrir un datacenter à Paris dans le courant du deuxième semestre, ce qui permettra de rassurer certains clients inquiets quant à la localisation des données. Il s'agira là de notre deuxième datacenter en France après celui de Montpellier. Son activité sera notamment dédiée à l'internet des objets. Il bénéficiera d'une très grande puissance de calcul, qui s'appuiera sur les infrastructures de SoftLayer également présentes dans les autres datacenters mondiaux d'ibm. Il n'y aura pas de différence entre ce datacenter et les autres à venir, situés à Londres, Mexico ou Hong Kong : nous proposons une offre et un catalogue de service cloud identiques quelle que soit la région du globe où le client se situe. Microsoft et Amazon, pour ne citer qu'eux, se livrent une guerre des prix dans le cloud : est-ce que cela est également un combat pour vous? Il y a effectivement une guerre des prix aujourd'hui dans le cloud et nous y participons en abaissant régulièrement nos listes de prix. Mais pour nous, l'enjeu ne se situe pas là. Notre ambition n'est pas d'être l'acteur cloud le moins cher, bien que nous pensons être bien positionnés sur ce terrain. Ce que nous voulons avant tout, c'est de proposer l'offre cloud la plus agile et la plus innovante possible en termes de nouveaux services. D'ici 5 ans, le cloud IBM expliquera votre ADN au médecin Publié sur le 24 février 2014, par Guillaume Champeau Acteur majeur de la médecine personnalisée, IBM imagine que d'ici cinq ans, les médecins auront accès grâce au cloud à une analyse de l'adn et du traitement adapté pour chaque patient en quelques minutes seulement. La semaine dernière, Numerama publiait une longue enquête sur la médecine personnalisée, dans laquelle nous montrions la place centrale et encore sous-estimée que prendront les entreprises technologiques comme Google, Apple ou IBM, dans cette nouvelle médecine en pleine révolution. L'idée est de collecter un maximum d'informations biologiques sur les patients, qu'ils soient malades ou non, pour établir des diagnostics en temps réel, prévenir l'apparition de maladies par le biais de séquençages ADN, ou permettre aux médecins d'établir un traitement adapté au métabolisme de chaque individu. Ce n'est qu'une question de temps, assez court, avant que les "objets connectés à porter" (ou Wearable Devices) ne deviennent de véritables laboratoires d'analyse médicale personnels, comme le promet la future iwatch d'apple. Cette révolution technologique et médicale pose toute une série de questions que nous avions abordées, sur la propriété des données de santé captées et renvoyées aux firmes privées par ces appareils connectés, sur la relation entre le patient hyperinformé et le médecin, sur les risques de discriminations des populations à risques, sur la perte de liberté des malades ou futurs malades dont le comportement est surveillé, ou encore sur la propriété intellectuelle des outils de diagnostics personnels désormais étroitement liés aux méthodes de traitement. Pour IBM, la question ne fait en tout cas aucun doute. "Imaginez que le traitement puisse être plus spécifique et plus précis, grâce aux ordinateurs qui aideraient les médecins à comprendre les origines d une tumeur jusqu à dans l ADN du patient et leur suggèreraient toute une sélection des meilleurs remèdes pour combattre le cancer", s'enthousiasme la firme dans un communiqué sur les technologies d'avenir. Dans cinq ans, prédit IBM, "des machines intelligentes Mars 2014 (2014/1) 17

18 sauront examiner à la fois l intégralité du séquencement du génome du patient et de vastes bibliothèques de dossiers médicaux et de publications scientifiques". "On parle d un traitement du cancer personnalisé jusque dans l ADN du patient depuis que les scientifiques ont pour la première fois séquencé le génome humain, mais peu de cliniciens disposent du temps et de l accès aux outils nécessaires pour évaluer les renseignements disponibles à ce niveau. Dans cinq ans en revanche, les systèmes cognitifs dans le Cloud pourraient rendre la médecine personnalisée accessible à une échelle et une vitesse jamais atteintes jusqu ici", se félicite IBM, dont les bases de données sont prêtes à devenir un véritable Docteur House imbattable par l'homme. La firme estime qu'avec son système, il sera possible de "réduire le temps nécessaire pour trouver le traitement adéquat pour un patient à quelques jours voire quelques minutes et non plus à quelques semaines voire quelques mois". "Ces systèmes sont voués à devenir encore plus intelligents avec le temps grâce à l enrichissement de leurs connaissances des personnes, de leur génome et de leurs réactions aux différents traitements. Ils ouvriront ainsi la perspective de faire bénéficier les gens d une sélection de traitements parfaitement adaptés à leur ADN". Tout à la fois génial et effrayant. IBM investit 1 milliard de dollars pour connecter les données et les applications d entreprise au Cloud grâce à des capacités «Platform as a Service» uniques Publié sur le 25 février 2014 Dans le cadre de Pulse, sa première conférence Cloud à Las Vegas, IBM annonce aujourd hui un nouvel environnement de développement et des «Capacités as a Service» visant à aider les clients et les développeurs à adopter plus rapidement les Clouds «hybrides». Dans le cadre de cette initiative, IBM a investi plus d 1 milliard de dollars en logiciels de développement Cloud et lance de nouvelles capacités disponibles sur Softlayer. IBM annonce 3 nouveautés en termes de capacités Cloud : 1. IBM étend son large portefeuille de logiciels d entreprise au Cloud et lance une nouvelle Plateforme as a Service ayant pour nom de code BlueMix, qui associe la force des logiciels d IBM et les technologies tiers et ouvertes. BlueMix met à disposition DevOps dans le Cloud, qui offre de formidables atouts pour planifier, développer, tester, déployer et gérer des applications dans le Cloud. Les services de DevOps aident les développeurs, les sociétés indépendantes et les équipes des grandes firmes à commencer à construire des applications d entreprise plus rapidement et plus efficacement. 2. IBM porte son portefeuille middleware, tel que WebSphere, sur Softlayer à travers des «patterns» (modèles) logiciels pré-définis, permettant d'étendre les applications existantes au Cloud. Plus de 200 patterns d application et de middleware sont disponibles auprès d IBM ou de ses partenaires. Ils permettent la portabilité d applications à travers un environnement Cloud hybride, offrant ainsi la flexibilité pour déployer les applications et le middleware sur site ou hors site, simplifiant ainsi le management IT hybride. Mars 2014 (2014/1) 18

19 3. IBM continue à investir dans le Cloud et à développer ses services disponibles sur Softlayer : IBM porte ses services de management sur le Cloud à travers IBM Systems Management as a Service. En quelques clics, les professionnels de l IT peuvent essayer et acheter des services de management en mode SaaS et ainsi optimiser leur façon de gérer les différentes workloads, à la fois dans le Cloud et sur site, ainsi que des objets connectés et des applications d entreprise à travers n importe quelle organisation donnée. Cette nouvelle offre est disponible à la fois en mode «as a Service» hébergée sur IBM Softlayer ou sous forme de logiciel installé sur site, offrant ainsi aux clients le choix et la flexibilité en termes de déploiement et de gestion. SoftLayer intègre IBM Power Systems dans son infrastructure Cloud pour tirer parti de ses avantages en termes d'optimisation des performances des données et de leur analyse. Les premières offres qui bénéficieront de Power Systems comprennent : Des solutions Watson : Watson Discovery Advisor, Watson Engagement Advisor et The Watson Development Cloud Software as a Service qui comprendra un large éventail de services de données optimisés sur Power Systems, y compris DB2 BLU d'ibm et IBM Cognos Infrastructure as a Service : des "bare metal" Power Systems seront offerts aux clients recherchant une plateforme d'infrastructure à la demande IBM lance également IBM Wave pour z/vm, un outil de gestion de la virtualisation (avec l'automatisation, la visualisation intelligente, le contrôle simplifié et une administration unifiée) pour gérer l'hyperviseur IBM z/vm et des serveurs virtuels Linux sur System z. Il rend plus aisés les premiers déploiements de Clouds privés. Des tests internes ont démontré qu'il réduit le temps nécessaire pour effectuer des tâches courantes et administratives de plus de 50%. Avec 78 des 100 principaux clients System z sous Linux, cette capacité sera de plus en plus critique pour les clients d'ibm. En tant que composant d IBM Enterprise Linux Server, IBM Wave permet aux nouveaux clients comme le MSP français Oceanet Technology de profiter plus aisément des qualités de service du mainframe. Oceanet Technology (Groupe OT), entreprise française spécialisée dans le pilotage d infrastructures Cloud et télécommunication, a fait récemment l acquisition d un mainframe IBM Enterprise Linux Server (ELS). Ceci permet à l entreprise de poursuivre sa dynamique d innovation en proposant à ses clients une solution Cloud s appuyant sur le serveur le plus fiable et le plus sécurisé au monde. Premier MSP (fournisseur de services managés) à mettre en place ce type d offre en Europe, Oceanet Technology permet ainsi à ses clients de faire d importantes économies en virtualisant des bases de données Oracle et en disposant de serveurs Linux à très haute disponibilité et très haute fiabilité. «Aujourd hui, Internet a besoin de la fiabilité du mainframe, notre projet est donc de proposer à nos clients une très haute disponibilité en mode Cloud basée sur cette plateforme» a déclaré Pierre Voillet, Dirigeant Associé d Oceanet Technology. «Grâce à ce type de solution, nos clients bénéficient d une grande souplesse d utilisation tout en réduisant leurs coûts de production.» IBM renforce également son leadership dans le Cloud ouvert (open Cloud) en travaillant avec des organisations spécialisées dans les technologies ouvertes telles que jquery, Cloud Foundry, TOSCA ou encore OpenStack dont le principal objectif est de simplifier et d accélérer le développement d applications dans le Cloud. Mars 2014 (2014/1) 19

20 Le futur des dinosaures Bulletin IBM Cara Sud-Est Voici une confrontation intéressante entre des opinions différentes, au sujet du futur des fournisseurs traditionnels de l informatique, IBM, HP, Microsoft. Le premier article prédit leur disparition, le second leur promet longue vie et prospérité Pour mémoire, le magazine Fortune du 03 Mai 1993, prédisait dans un article la fin imminente d IBM, caricaturé en couverture sous forme d un dinosaure. Pour illustrer le sujet, un 3 ème article rappelle la mutation de IBM dans les années IBM, Microsoft, HP : «Pourquoi les dinosaures de l informatique vont disparaître» Publié sur le 30 janvier 2014 par Eric Menguy La machine à vapeur fut l une des composantes-clés de la révolution industrielle. Ses nombreuses déclinaisons et ses raffinements firent l objet de nombreux brevets et créèrent des fortunes durant près de deux siècles. Mais aucun de ceux qui furent les acteurs du développement et du succès de cette technologie n a vu arriver le moteur à explosion. Et tous sont maintenant oubliés. Si l industrie de l informatique n a pas encore basculé dans l histoire ancienne, il est d ores et déjà permis d établir un parallèle entre le destin de ceux qui animèrent la première révolution industrielle et celui, probable, des pionniers de l octet. Les Hewlett-Packard (HP), IBM et Microsoft, pour ne citer que les trois plus gros, font tous face à un changement d orientation de leur métier. Si leurs marges progressent, leur chiffre d affaires stagne et leurs parts de marché sont déclinantes. La raison principale de ce marasme tient à ce qu ils sont absents des nouveaux marchés. Alors qu ils les considéraient comme des «niches», ceux-là se sont révélés comme les moteurs de la croissance informatique. Mais comment expliquer leur absence de marchés que ces grandes entreprises ont contribué à créer? C est là tout le paradoxe de la révolution informatique. Ces sociétés créent des outils sans pouvoir contrôler les conséquences de leur utilisation L exemple le plus flagrant est celui d IBM, qui a créé l ordinateur individuel, le PC, en Pour ce grand groupe, il fallait s adresser au marché professionnel, avec une attention sur la vente de matériel. Ses stratèges ne verront ni le virage logiciel qu ils évaluent comme une commodité, ni celui de l ordinateur familial et de l industrie du jeu vidéo. Leur manque de clairvoyance continue de coûter cher à IBM du fait des occasions de créer de la valeur qui ont été manquées. C est Microsoft qui est devenue la première société éditrice de logiciels au monde grâce à cette erreur, et c est le groupe chinois Lenovo il a racheté la division PC d IBM en 2005 qui est maintenant le premier constructeur mondial de cette machine. Mais Microsoft a été touchée par les mêmes symptômes. Persuadée que les trois verrous de l informatique que sont le système d exploitation, les suites bureautiques et les ateliers de programmation étaient sous son contrôle, la société n a pas compris que les vrais enjeux d Internet étaient ailleurs. Pas plus qu IBM ou HP, elle n a pris la mesure du moteur de recherche, de l accès aux contenus multimédias, des applications sociales ou de l informatique dans les nuages (cloud computing). Or, c est là que vont se créer de nouveaux empires. Google, car cette entreprise est la première à comprendre l importance de l exploitation des données qui transitent sur le Net ; Apple, qui renaît de ses cendres en «solutionnant» l accès légal aux contenus vidéo et audio ; Facebook, qui invente un nouveau modèle social ; Amazon, qui pose les fondements de l informatique «virtualisée» avec le cloud. Nos dinosaures sont-ils pour autant sans armes? Sur les trois premières innovations, aucune réaction. IBM et HP étaient trop occupés à s opposer tandis que Microsoft, bafouant les standards, se battait pour imposer Internet Explorer, pensant qu il était le cœur de la Toile. Mars 2014 (2014/1) 20

21 Technologies du passé Leur bilan, sur le cloud, n est guère plus satisfaisant. Quand Amazon a lancé, en 2006, son modèle de services en ligne, il a fait sourire nos trois diplodocus. Quoi? Un bouquiniste se lance dans l informatique? Mais les premiers succès d Amazon ont vite menacé le marché de la gérance informatique où IBM et HP sont deux acteurs majeurs. Les années ont passé et le «bouquiniste» continue son cavalier seul dans une industrie dont il a redéfini les normes, en dépit d une forte agitation marketing de ses aînés autour du cloud. Tous trois mettent en avant leurs technologies du passé, là où Amazon a inventé un modèle rapide, économique et simple à mettre en œuvre. Une stratégie du besoin contre des stratégies de produits. Ces sociétés affichent par ailleurs la même incompréhension face aux révolutions qui se déroulent sous leurs yeux. Et le rythme des bonnes occasions qu elles ratent ne fait qu accélérer. Mais la plus grosse carence dont elles font preuve est l absence de modèle participatif. Quand IBM a inventé le PC en 1981, elle a entraîné avec elle des centaines de firmes qui innovaient, produisaient et croissaient dans ses pas. Quand Microsoft a proposé les «bibliothèques» DirectX en 1995, l entreprise s est assurée, pendant dix ans, le champ de développement de l industrie du jeu. C était il y a respectivement trente-trois et dix-huit ans. Or, avec Android, itunes, les jeux sociaux, chacun de leurs nouveaux concurrents a permis l émergence et l explosion d autres acteurs. Demandez à Samsung, aux millions de développeurs ios, à King (éditeur de Candy Crush) ou à Netflix ce qu ils pensent de leur association avec ces nouveaux géants? Les HP, IBM et Microsoft ne sont sans doute pas sans armes, mais ils sont sans vision. Il faudra plus que du marketing pour retrouver une position dominante sur un marché qui se renouvelle sans cesse et de plus en plus vite. Il faudra retrouver le sens de l innovation et la capacité à emmener dans leur sillon les millions de geeks qui permettront l émergence des géants de demain. N en déplaise aux stratèges de nos trois dinosaures, la situation ressemble quand même beaucoup à la fin du moteur à vapeur. IBM, Microsoft, HP : Pourquoi les dinosaures de l informatique NE VONT PAS disparaître Publié sur le 01 Février 2014 par Frédéric Charles, pour GreenSI Titre certainement un peu trop affirmatif, mais GreenSI ne pouvait pas, ne pas réagir à la publication dans Le Monde Économie, d'un article au titre inverse (IBM, Microsoft, HP : Pourquoi les dinosaures de l informatique VONT disparaître). Non ils ne vont pas disparaître, mais s'adapter, c'est la loi de l'évolution, en tout cas au moins les deux premiers. D'ailleurs, cet article du Monde est illustré par un ordinateur "goupil - année 1983" (ci-contre) de la société française SMT Goupil, dont la spécialité était de fournir des ordinateurs à l'administration française. Elle a disparu et les administrations achètent américain depuis bien longtemps, alors que nos trois compères, eux, se portent bien, peut-être moins bien qu'avant, mais ils sont toujours là. Ce sont déjà des vétérans qui sont arrivés jusque ici pour qu'on en parle encore aujourd'hui, ne l'oublions pas. Mars 2014 (2014/1) 21

22 Ordinateur SMT Goupil 1983 Alors pourquoi Le Monde les déclare à l'agonie? Surtout la semaine où Microsoft annonce des résultats records, qui ont surpris tout le monde, et qu'ibm tient son salon mondial comme chaque année (IBM Connect 2014) sur le thème de la "Digital experience", un des sujets chaud du moment. Microsoft de son côté préparant les TechsDays Paris, l'évènement de sa communauté de développeurs qui attire toujours autant de décideurs. On semble loin de la chambre de soins palliatifs. Et dans leurs copains de chambrée il y aussi SAP, créé en 1972, qui se porte comme un charme, à la tête du progiciel mondial. Avoir connu le début de l'industrie n'est donc pas encore un critère de disparition infaillible. L'argumentation de l'article du Monde est la suivante : La machine à vapeur fut un composant clef de la révolution industrielle et tous ceux qui en ont tiré profit n'ont pas vu venir le moteur à explosion et ont disparu. Or l'informatique est la proie à de grands changements depuis l'avènement de l'internet, qui ont été mal analysés par les HP, IBM et Microsoft pour ne citer que ces trois. Des entreprises qui ont manqué de vision. Donc on entendra plus parler d'eux pour la troisième révolution industrielle. Et d'ailleurs leurs chiffres d'affaires stagnent... même si l'article reconnait que leurs marges augmentent et sont solides. Mais l'argent c'est le nerf de la guerre. Ce raisonnement un peu simpliste est l'occasion de rappeler que ce qui caractérise l'informatique c'est bien l'information (data) et pas l'ordinateur. Et en anglais, IT, c'est bien pour "Information Technology". Quelle que soit la technologie. L'ordinateur peut disparaître, tant qu'il y aura "des formes plus avancées" pour manipuler l'information, l'informatique sera toujours présente. Et l'informatique a progressé avec les réseaux, les bases de données, l'internet, la collaboration, maintenant le mobile et demain les objets connectés et pourquoi pas le neuronal. MS-DOS a été incorporé à Windows jusqu à la version XP, et Android emprunte bon nombre de lignes de codes à d'autres acteurs. C'est un peu Darwinien tout ça. IBM : de la machine à l'intelligence Or en ce qui concerne la compréhension de cette loi de l'évolution, je pense que Goupil, aurait aimé avoir la vision et la clairvoyance d'un IBM, International Business Machines, qui rappelons le, vient d'une époque où l'ordinateur n'était encore qu'une "machine" pour automatiser l'entreprise. IBM a forgé le terme "e-business" en 2003 pour parler de l'internet et reconnaitre son potentiel pour le business d'une chaine numérique entre producteurs et distributeurs, et même les clients eux-même maintenant. Mars 2014 (2014/1) 22

23 Puis en 2008 "A Smarter Planet" a mis l'analyse de données et le potentiel de l'intelligence pour transformer nos industries et la planète quand il s'agit d'en optimiser la consommation de ses ressources. Relisez les dates, pensez aux projets que vous faisiez à l'époque, et avouez qu'au moins les marketeurs d'ibm ont bien une vision, n'en déplaise au journal Le Monde. En fait, pour IBM, la crise du passage de la machine à vapeur au moteur à explosion, a déjà eu lieu début des années C'est même pour y faire face que Lou Gerstner, ex-mckinsey, ex-american-express grand client d'ibm et non-informaticien, se retrouve sélectionné pour reprendre la barre d'un navire qui semble sombrer. Il déclare dans une citation qui restera célèbre que " la dernière des choses dont IBM a besoin, c'est d'une vision", et recentre l'entreprise sur ses clients. Il créé la division IBM Global Services et fait se développer IBM en dehors du monde des machines, dans le monde des services. Plus tard les PCs sont vendus au chinois Lenovo, et cette semaine Lenovo acquiers les serveurs. Un même Lenovo qui vient aussi de racheter Motorola à Google. Visiblement le matériel est en train de migrer en Chine et la machine à vapeur a encore de beaux jours devant elle ailleurs sur la planète, surtout si c'est le grand public qui s'équipe. Cette épopée est relatée dans un livre à succès, traduit en français depuis "J'ai fait danser un éléphant". Et l'aventure continue aujourd'hui avec des initiatives comme Watson, le moteur d'intelligence artificielle de l'initiative "Jeopardy" (et aussi le nom de l'un des deux fondateurs d'ibm), qui est devenu ce mois-ci une division à part entière d'ibm (Watson Business Group) en charge de la commercialisation de services basés sur cette nouvelle "intelligence". Le pari n'est pas gagné, mais il y peu de monde sur ces sujets de nos jours (au moins Google). La transformation d'ibm c'est aussi dans l acquisition de multiples acteurs du logiciel (Ilog, SPSS, Lombardi, Cast Iron, Unica,...) pour construire ou peupler sa plateforme Cloud. On sait maintenant que le Cloud est majoritairement un marché de services avec le SaaS et de gestion massive de données. Car l'industrie informatique est en perpétuelle évolution, avec de Mars 2014 (2014/1) 23

24 nombreuses acquisitions et recyclage de technologies et de brevets dans d'autres offres et d'autres modèles. Ce recyclage est produit par les gros qui mangent les petits, les malades et les retardataires rachetés par les riches. Car l'outil de production informatique est l'un des plus malléable et reconfigurable de toutes les industries. Et IBM joue ce rôle. Microsoft : un choix délicat entre l'entreprise et le grand public En ce qui concerne Microsoft, la question posée régulièrement par GreenSI n'est pas sa disparition, mais celle de son focus sur l'un des deux marchés B2B ou B2C. Voire sa séparation en deux sociétés. Car dans IBM, le B c'est pour Business, marché des entreprises, et cela n'a pas changé depuis 100 ans. Pour Microsoft c'est moins clair, avec des produits entreprise qui passent au grand public (MS- DOS, Windows, Office), des produits purement grand public (X-Box, Jeux, Nokia) et une solide offre pour les entreprises dans l'infrastructure (SQL Server, Visual Studio) et les progiciels (Dynamics). Et sur les sujets qui rapprochent le grand public des entreprises comme le BYOD (les salariés achètent les équipements pour travailler en entreprise) Microsoft est absent. Les chiffres annoncés fin janvier ont d'ailleurs surpris les analystes... car ils étaient bons! Et ce n'est finalement pas une surprise que ces chiffres puissent être aussi difficiles à prédire tant ils sont la consolidation de produits et marchés différents. La X-Box s envole, renforçant les positions sur le marché grand public avec un équipement connecté à l'heure de la convergence web, ciné, TV, jeux. Mais les logiciels d'entreprises ne se portent pas si mal avec 10% de croissance, y compris dans le Cloud avec de bonnes positions pour son Azure et son atout majeur, Office 365. Méfions nous de l'eau qui dort. Comme Apple, qui fait aussi partie des dinosaures et a été réveillé par le retour de son fondateur, Microsoft cherche le produit qui va lui permettre de revenir sur le devant de la scène. Microsoft joue aussi son rôle de recyclage dans l'industrie en faisant de multiples acquisitions (Yammer, Skype, Netbreeze, Nokia Phones...) et investit beaucoup dans l'émergence de nouveaux écosystèmes de startups (Bizspark) qui pourront lui amener les idées qui lui manquent. L'open innovation est une forme moderne de recyclage d'idées là où elles ont le plus de chance de germer. Est-ce que ce sera avec la X-Box-Kinect, la technologie Nokia+Skype, OneOffice, Azure Entreprises? Ce qui est sûr, c'est qu'il sera dans le Cloud et sera une nouvelle forme avancée de traitement de l'information. Mais comme choisir c'est renoncer, IBM a vendu ses machines et développé son intelligence, le choix semble difficile chez Microsoft. Peut-être que le futur patron, dont la rumeur nous dit que ce serait Satya Nadella le patron de la division Cloud, devra trancher. A suivre... Les requins sont faits pour durer car ils sont indispensables à l écosystème HP c'est plus compliqué. La direction est claire c'est le Cloud et les services. Mais la mise en marche a été retardée par rapport aux deux autres avec plusieurs échecs pour ne pas dire fiasco (tablette, OS, rachat d'autonomy) et une instabilité du management déclenchée par les craintes des actionnaires. Mars 2014 (2014/1) 24

25 Finalement HP confirme qu'ibm a pris le bon virage assez tôt, que Microsoft fait bien de se renforcer dans le logiciel d'entreprise, et que le marché des OS mobile est déjà ficelé avec Android et ios pour au moins quelques années. HP a cependant du potentiel dans les imprimantes avec la 3D, un domaine où HP est reconnu, tant dans l'entreprise que sur le marché grand public, et que les analystes nous donne comme très disruptif pour reconfigurer les autres industries. HP est peut-être une proie faible qui peut ouvrir l appétit, d'un riche, par exemple des opérateurs de télécoms qui sont eux aussi concernés par le développement des services dans le Cloud, et seraient intéressés par la consolidation des acquis d'hp. Donc peut-être finalement qu'hp manque de vision et prend conscience un peu tard de son potentiel, ou décide plus lentement des directions à prendre. Mais sa disparition, si elle arrive, pourrait être une renaissance au sein d'un opérateur Cloud pour accélérer sa mutation et perpétuer le cycle d'évolution dans l'industrie informatique. Pour GreenSI si Microsoft et IBM sont des dinosaures, alors ce sont certainement des requins. Et oui, les premiers requins sont apparus au dévonien, il y a environ 420 millions d'années et sont des dinosaures qui ont su s'adapter. Ce sont des superprédateurs, au sommet de la chaine alimentaire, qui sont indispensables à leur écosystème. Il le recycle et c'est comme cela que l'informatique avance. Alors est-ce qu'ils vont disparaître? GreenSI ne le pense pas! Et vous? Mars 2014 (2014/1) 25

26 Comment IBM a réussi sa mutation Bulletin IBM Cara Sud-Est Publié sur le 16 Juin 2011 par Dominique Filippone Soufflant ses 100 bougies, IBM a réussi son recentrage sur les services IT et les logiciels. Pour gagner en profitabilité, le groupe a engagé des plans massifs de réduction des coûts. Né le 16 juin 1911 de la fusion de Computing Scale Company et de Tabulating Machine Company, IBM (International Business Machines) a fait de la construction de matériels son premier cœur d'activité. Parmi ses principaux faits d'armes, on citera notamment le disque dur (1957), le grand système (S/360 en 1964), la disquette (1967) et plus proche de nous, le poste de travail, dont le premier représentant est l'ibm PC, apparu en août Confronté à une crise sans précédent ayant touché le secteur de la micro-informatique dans son ensemble dans les années 80, Big Blue s'enlise alors dans une période sombre de son histoire dont le point bas aura été l'année Après s'être désengagé du marché des systèmes d'impression en cédant son activité à Lexmark, IBM affiche en effet de piètres résultats (8 milliards de dollars), qui débouchera sur la nomination d'un P-DG providentiel : Lou Gerstner. Ce dernier décide alors d'administrer à l'entreprise un traitement de choc qui se concrétise par une double stratégie de renforcement, tant dans les services que dans les logiciels, faisant de ces deux nouvelles activités de véritables fers de lance. Lou Gerstner a été l'artisan de la mutation de l'activité d'ibm tournée vers les matériels, aux logiciels et services. Mars 2014 (2014/1) 26

27 La nouvelle génération IBM zenterprise System Mainframe Après avoir pesé 24% du résultat avant impôts d'ibm en 2000 (2,7 milliards de dollars), l'activité centrée sur les matériels n'en représente aujourd'hui plus que 7% (soit 1,4 milliard de dollars). Une diminution qui s'explique en grande partie par la cession de la branche PC à Lenovo en 2005 pour 1,25 milliard de dollars. Pour autant, Big Blue ne compte pas se désengager totalement de son activité de constructeur. Le géant américain n'a d'ailleurs pas manqué de faire sensation avec l'annonce de sa nouvelle génération de mainframe - le zenterprise - successeur des zseries et capable de traiter plus de 50 milliards d'instructions par seconde Des rachats tous azimuts d'éditeurs logiciels Alors que l'activité de constructeur pèse aujourd'hui peu dans les comptes d'ibm, ce n'est pas le cas de celle liée à la conception, réalisation et ventes de progiciels. Alors qu'elle ne pesait encore "que" 25% de son résultat avant impôts en 2000 (2,8 milliards de dollars), son activité logicielle en représente aujourd'hui 42%. Le renforcement du pôle éditeur d'ibm, initié sous la houlette de Lou Gerstner, n'a cessé de se traduire par la suite par des rachats en cascade. Au premier rang desquels Lotus (collaboratif) en 1995 pour 3,5 milliards de dollars, Tivoli (gestion des infrastructures) en 1996 pour 750 millions de dollars, et Rational (projets, qualité et analyse prédictive) en 2003 pour 2,1 milliards de dollars. Des rachats dans le CRM et la BI qui dépassent les 8 milliards de dollars Courant 2010, Big Blue a fait montre de son intérêt dans le segment de marché des solutions en gestion de la relation client (CRM) et des campagnes marketing en proposant 480 millions de dollars pour mettre la main sur Unica. En matière d'applications métiers, IBM n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai. Car il a auparavant pris soin de consolider sa position concurrentielle dans la Business Intelligence et l'analytique. Mars 2014 (2014/1) 27

28 Le siège d'ibm, à Armonk, où ont lieu les réunions du conseil d'administration et les grandes décisions du groupe Avec notamment les rachats de Cognos en 2007 pour 5 milliards de dollars, SPSS en 2009 pour 1,2 milliard de dollars, et du spécialiste de l'intégration de données Sterling Commerce en mai dernier pour 1,4 milliard de dollars. Sur le domaine de l'analytiques (consultants, chercheurs, mathématiciens...) pas moins de collaborateurs sont d'ailleurs mobilisés. IBM est pourtant loin d'investir tous azimuts dans l'édition. Au contraire, il semble choisir ses proies avec parcimonie et n'hésite pas à se délester de certains actifs, comme cela a été le cas avec la cession de ses logiciels PLM (gestion du cycle de vie des produits) à Dassault Systèmes fin 2009 pour un peu plus de 400 millions de dollars Le rachat du consultant indépendant PWC Consulting a dopé son activité de conseil S'il est un domaine d'activité dans lequel IBM a percé, c'est assurément celui des services informatiques et du conseil en technologies. Cette ascension ne doit cependant rien au hasard. Elle a débuté par une opération de croissance externe d'une grande envergure. A savoir celle de PWC Consulting en 2002 pour la rondelette somme de 3,9 milliards de dollars. Pour pénétrer le marché du conseil IT, IBM n'a donc pas hésité à y mettre le prix. Un choix qui semble s'être imposé comme une évidence aux yeux du top management de la firme d'armonk (New York). Samuel J. Palmisano, le P-DG d'ibm depuis mars 2002, a joué un rôlé clé dans l'évolution du positionnement stratégique d'ibm vers les services Mars 2014 (2014/1) 28

29 D'une part, il était clair que cela ne posait aucun problème de trésorerie : entre 2000 et 2009, il ne faut pas oublier qu'ibm a réinvesti 65 milliards de dollars dans des opérations de croissance externe et de développement capitalistique. D'autre part, cette stratégie d'investissement est apparue très opportune pour IBM en tenant lieu de relais de croissance à une activité de construction de PC moribonde. Grâce au rachat de PWC Consulting, Big Blue a vu ses effectifs dédiés au conseil IT dépasser la barre des collaborateurs, avec une présence accrue dans plus d'une cinquantaine de nouveaux pays. Séduit à l'idée de réaliser des synergies avec sa branche services IT, IBM pense alors à fondre cette branche dans une activité Global Services. L'activité SSII touchée de plein fouet par la crise IBM Global Services est articulée autour de deux composantes clés : Global Technology Services (GTS) regroupant les activités d'externalisation, de BPO et de services middleware d'une part, et Global Business Services (GBS) d'autre part. Cette dernière s'apparentant de plus près à une activité de SSII spécialisée dans l'intégration et le conseil en SI autour des problématiques CRM, finance, gestion du capital humain, gestion de la chaîne logistique... En dépit d'une progression des marges opérationnelles entre 2008 et 2009 (+2,4 points à 35% pour GTS et +1,5 point à 28,2% pour GBS), les activités services et conseils IT n'ont cependant pas été épargnées par la baisse de la demande engendrée par la crise. Faisant suite à un plan de réduction massif des coûts (5 milliards de dollars) décidé par le nouvel homme fort d'ibm depuis 2002 Samuel J. Palmisano, des coupes de personnel sont également réalisées. Après le départ de collaborateurs en 2009 (selon les données de l'organisme syndical Alliance@IBM), supplémentaires (essentiellement aux Etats-Unis et concentrés sur GBS) auraient été supprimés en Les 2500 licenciements prévus cette année (NDLR : 2011à concerneront essentiellement Global Services Interrogé par ABC 6, Doug Shelton, porte-parole de Big Blue, a fait savoir l'année dernière qu'ibm "adaptait son organisation et ses compétences en fonction de l'évolution des besoins de ses clients". Une explication pour le moins lapidaire qui ne manquera pas de choquer les collaborateurs concernés. Pour le premier trimestre de son exercice fiscal 2011, IBM a vu ses revenus grimper de 7,7% pour s'établir à 24,61 milliards de dollars. Un niveau supérieur à celui escompté par le marché qui tablait plutôt sur un chiffre d'affaires de 24,02 milliards de dollars. Big Blue a réalisé 2,86 milliards de dollars de bénéfices nets, en hausse de 10% sur un an, pour un bénéfice net par action de 2,31 dollars (contre 1,97 dollars au premier trimestre 2010). La marge opérationnelle s'est établie à 44,1% du chiffre d'affaires, contre 43,6% un an auparavant. Financement : cap sur les prêts à taux préférentiel A l'instar d'autres grands éditeurs internationaux (SAP, Microsoft, Sage...), IBM dispose d'une activité dédiée au financement des actifs IT, aux infrastructures tant applicatives que matérielles. Cette branche d'activité est d'ailleurs loin d'être négligeable. Bien qu'entre les années 2000 et 2009 sa part dans le résultat avant impôts dans les comptes de Big Blue est passée de 11% à 9%, elle a cependant cru en valeur en passant d'1,2 à 1,7 milliard de dollars. IBM Global Financing concerne tous types de financement proposés aux entreprises : prêts longue durée, location avec option d'achat, vente et location d'équipements d'occasion, rééchelonnement de dettes... Dernièrement, elle s'est lancée dans la location de tablettes tactiles à 20 dollars par mois, par unité. Ces dernières pouvant aussi bien être des Apple ipad que des RIM PlayBook ou que des tablettes Android comme les Samsung Galaxy. Mars 2014 (2014/1) 29

30 Parmi les autres actions notables d'ibm en matière de financement, on se rappellera notamment de son opération coup de poing de 2009, qui a également concernée la France. Pour bénéficier du taux de crédit attractif le plus attractif (0%), il fallait alors acheter avec soit des serveurs Power 6, soit du matériel de stockage ou des logiciels Lotus, sous réserve que les montants se situaient dans une fourchette allant de à euros (à partir de euros cependant pour les autres solutions). Les offres de financement proposées sont quoi qu'il en soit valables sous réserve d'une signature de contrat avec les partenaires commerciaux d'ibm agréés IBM Global Financing. Champion des brevets et innovant dans le Cloud computing Pour la 18e année consécutive, IBM a été en 2010 la première entreprise aux Etats-Unis en termes de dépôts de brevets. L'entreprise a en effet déposé brevets, contre en 2009, devant le coréen Samsung (4 551 brevets) et Microsoft (3 094 brevets). Cette année, Big Blue a même annoncé qu'il allait mettre à disposition de ses clients un service de commercialisation de ses brevets, pour mieux tirer partie des revenus - déjà bien juteux - procurés par leurs droits d'utilisation. En 2009, IBM a ainsi tiré 1,2 milliard de dollars de revenus de ses brevets. La firme d'armonk ne s'est pas arrêtée là en termes d'innovation. Elle a notamment fait parler d'elle au travers de plusieurs initiatives comme celle liée à la recherche universitaire visant à faciliter l'usage du Cloud Computing. Ou encore à la création d'un nouveau centre de recherche dédié notamment aux réseaux sociaux professionnels ainsi qu'au Cloud Computing qui mobilisera pas moins de chercheurs. IBM entre en tout cas aujourd'hui dans une nouvelle phase de son existence. Alors que Samuel J. Palmisano devrait bientôt céder son fauteuil de P-DG après 8 ans d'exercice dans cette fonction, une réorganisation stratégique s'impose pour IBM. Une note interne a notamment fait mention qu'une seule personne chapeautera les activités produits logiciels et matériels : une véritable révolution de palais en somme. Le nom de ce responsable est évoqué, il s'agirait Steven A. Mills. L'activité IBM Global Services serait de son côté sous la responsabilité Michael E. Daniels, précédemment en charge de l'outsourcing et de l'intégration des services. IBM en 2009 IBM comptait en fin d'année 2009, employés dans le monde toutes filiales et entités confondues. Chaque année, Big Blue investit 6 milliards de dollars en recherche et développement. En 2009, sa marge d'exploitation globale a progressé d'1,6 point par rapport à 2008 à 45,7% contre 44,1%. Mars 2014 (2014/1) 30

31 Le mainframe est encore promis à un bel avenir, mais la France manque de compétences Publié sur le 20 Février2014 Le Mainframe est-il toujours considéré comme une plateforme de choix par les entreprises et les administrations en France? Quelle place occupe-t-il dans l'économie française? En partenariat avec IBM, IDC a réalisé une étude afin d'évaluer la réalité de l'environnement Mainframe en France et la place qu'il pourrait jouer au cours des prochaines années. Voici ce qu'il faut en retenir. Le mainframe constitue une part significative du marché informatique français. Les dépenses en matériels, logiciels et services estampillés "mainframe" ont, en effet, dépassé les 1,5 milliard d'euros l'an dernier. 11% de ces dépenses concernent l'équipement (serveurs et stockage), les 89% restant les logiciels et les services. Aujourd'hui donc, 65% des applications critiques sont supportées par un environnement mainframe. Et ce, alors que ce type d'environnement ne représente que 30% en moyenne de la dépense informatique externe des entreprises utilisatrices de mainframes. Le mainframe est donc bel et bien une plateforme stratégique. Il porte 13% de l'économie en France, soit l'équivalent de 240 milliards d'euros. Il fait vivre un écosystème de 300 partenaires sur le marché français (éditeurs, intégrateurs, sociétés de services, sociétés de conseils, etc.) et emploie 5% des compétences informatiques du pays, soit environ personnes. Le marché de l'emploi Mainframe est d'ailleurs très dynamique. Près de 40% des structures dotées de compétences mainframe recrutent des experts en la matière ou ont procédé à des embauches au cours de l'année écoulée. Et près de 10% de ces mêmes organisations ont même créé de nouveaux emplois liés au mainframe au cours des derniers mois. Oui, mais voilà, le marché français manque aussi de compétences disponibles dans ce domaine. 59% des partenaires disent avoir beaucoup de difficultés à recruter des compétences mainframe, et ce quel que soit le profil (études, développement ou exploitation). C'est d'autant plus dommage que le mainframe est perçu comme une plateforme idéale pour supporter les projets de Cloud, de mobilité et le Big Data. Le mainframe a donc tout pour devenir au cours des prochaines années une plateforme de choix, ouverte, permettant de supporter les besoins d'une informatique en perpétuelle évolution. Mars 2014 (2014/1) 31

32 Le président d IBM France monte au créneau pour défendre ses Mainframes Publié sur le 18 février 2014 Les Mainframes sont un marché critique pour IBM. Alain Bénichou, président d IBM France a défendu leur valeur sur l antenne de BFM Business. Ses arguments sont discutables à l heure où Big Blue vit une hémorragie grandissante de ses clients Mainframe dans l hexagone. C est le président d IBM France en personne, Alain Bénichou, qui est monté au créneau le mardi 18 février sur les antennes de BFM Business afin de présenter les Mainframes d IBM comme des systèmes informatiques ouverts et au rapport performance prix inattaquable pour les applications critiques. Un point de vue qui se discute. La défection du PMU et de la CNAF L enjeu est d importance pour IBM à l heure où un de ses clients phares comme le PMU est en train de quitter son Mainframe et a débuté sa migration vers des systèmes ouverts, et où la CNAF (Caisse Nationale d Assurance Familiales) est également bien engagée sur sa sortie des Mainframes. Sans parler des autres entreprises françaises désormais convaincues qu il s agit de tourner la page des grands systèmes, tant pour réduire les coûts que pour gagner en agilité. Pour défendre sa position, le président d IBM France a cité une étude IDC commandée pour l occasion. «Les Mainframes portent 13% de la richesse produite en France» a-t-il affirmé. Il a décrit les Mainframes comme étant des systèmes permettant des millions d accès simultanés, et hébergeant des bases de données extrêmement sécurisées. 65% des applications critiques de la France sont sur Mainframe «Ce sont des serveurs qui sont aux impôts, dans la banque» a-t-il cité. «65% des applications critiques en France fonctionnent dans des Mainframes, ces applications sans lesquelles on ne pourrait pas vivre comme nos relevés bancaires ou nos impôts. Ils supportent 13% du PIB en France, cela a été un étonnement pour nous, sans ces grands systèmes, il y aurait 13% de richesse qui ne se créerait pas, ils [NDLR : IDC] ont vu ça» a-t-il déclaré. Second sujet d étonnement pour Alain Bénichou, en tout cas annoncé comme tel par lui, «le Mainframe c est 2,8% de la dépense informatique en France, y compris le personnel, pour 13% du PIB et 65% des applications critiques.» Conclusion, pour le président d IBM France : «donc quand on parle de compétitivité, et de productivité, le Mainframe est sans doute la plateforme la plus productive.» Réduction des coûts par deux ou six à la CNAF Un argumentaire qui n a pas l air d avoir convaincu la CNAF puisqu elle gère actuellement un appel d offres afin de remplacer ses Mainframes qui lui coûtent environ 30 millions d euros par an. C est ce qu indiquait Hervé Drouet, directeur de la CNAF, devant la mission d évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS). Le directeur de la CNAF reconnaissait alors que le coût de 30 millions d euros annuel pouvait être significativement réduit par l adoption de systèmes ouverts. «Les systèmes ouverts sont beaucoup moins coûteux puisque ce ne sont pas des systèmes propriétaires» avait-t-il reconnu devant la mission. Il s était toutefois refusé à confirmer si le coût serait divisé par deux ou par six. «Cela dépendra des options retenues» avait-t-il répondu à Pierre Morange, député membre de la mission qui l interrogeait. Quant au PMU, la réduction des coûts évoquée est également particulièrement importante lors du passage vers des systèmes ouverts. Des Mainframes ouverts aux nouvelles applications Dans la suite de son intervention sur BFM Business, le président d IBM France a défendu le côté moderne de l usage des Mainframes. «Nos clients continuent d investir tous les ans, le nombre de MIPS, de moteurs, ne fait que croître chaque année» a-t-il annoncé. «Un ami banquier me disait que lorsque vous ouvrez votre application bancaire sur votre tablette, vous générez 17 transactions sur le site central, il y a une explosion de la demande. Nous sommes obligés d augmenter le rapport performance prix de ces machines pour ne pas faire Mars 2014 (2014/1) 32

33 exploser la dépense, bien évidemment» a-t-il déclaré bonhomme. De même, il a cité l exemple de l hébergeur Oceanet «qui vient d acquérir un Mainframe pour gérer son Cloud.» Durant son intervention, un bandeau passait sous l écran, annonçant que le mainframe emploie 5% des compétences informatiques en France, et collaborateurs. Le Mainframe, Linux et le Big Data Alain Bénichou s est employé à défendre le fait que le Mainframe soit un système ouvert et non un système propriétaire, en prenant l exemple sans toutefois citer de marque de l usage des tablettes ipad d Apple. «Les systèmes propriétaires ne sont pas ceux que l on croît, essayer de transférer depuis votre tablette une chanson vers un autre système, vous verrez que ce n est pas si simple. Le système Mainframe maintenant est un système ouvert. Il marche sur Linux» a-t-il déclaré. Cet argument date de plus de dix ans, a été souvent employé par IBM mais pour l heure peu d entreprises ont réellement porté des applications Linux sur Mainframe. Enfin, il a également cité le Mainframe comme étant la plateforme idéale pour le Big Data, autre domaine où IBM se veut particulièrement présent. Reste qu employer un Mainframe pour faire du Big Data est loin d être la solution choisie actuellement par les entreprises, à l heure où Big Data rime avec Hadoop une plate forme de logiciels libres et à base de serveurs banalisés à petit prix. Par exemple, la banque Crédit Mutuel Arkea a déployé du Big Data et pour cela a branché une plateforme Hadoop d une centaine de serveurs x86 sur son Mainframe, celui-ci étant nettement plus coûteux. Réduire ses coûts pour financer le numérique Le paradoxe est qu Alain Bénichou a parfaitement expliqué le mécanisme en place dans les entreprises actuellement. «Elles doivent se transformer et pour cela réaliser des économies pour investir dans le numérique, le Cloud» dit-il. C est exactement ce que réalise le PMU, qui démonte son Mainframe afin de gérer sa croissance dans le numérique. Le président a conclu en affirmant que «les systèmes Mainframes et les systèmes Unix restent le cœur de notre business, nous vendons les serveurs Intel à Lenovo.» On comprend d autant mieux sa volonté de défendre le marché du Mainframe. Mars 2014 (2014/1) 33

34 ISSCC IBM dévoile le Power8 Bulletin IBM Cara Sud-Est Publié sur le 10 Février 2014 par Frédéric Rémond L'américain présente son dernier processeur pour serveurs, 2,5 fois plus puissant que le précédent Power7+. San Francisco - IBM a présenté en long, en large et en travers les dessous de son dernier-né, le processeur Power8, lors de la conférence ISSCC qui se tient actuellement à San Francisco. Occupant pas moins de 649 mm² dans la technologie SOI edram 22 nm de l américain, ce processeur à 12 cœurs pour 4,2 milliards de transistors entend délivrer des performances 2,5 fois supérieures à celles de son prédécesseur, le Power7+, grâce à de multiples avancées architecturales s attachant essentiellement à augmenter le débit de données traitées et à maintenir la puce dans un budget thermique raisonnable. Un contrôleur embarqué à cœur PowerPC doté de 512 Ko de Sram est ainsi chargé de répondre en temps réel (100 fois plus vite que pour le Power7+) aux variations de la charge de travail du circuit et d ajuster en conséquence la fréquence et la tension de chaque cœur : l objectif est d améliorer la consommation non seulement lorsque le processeur travaille à plein régime, mais aussi et surtout lorsque sa charge de travail s avère plus légère. Deux modes d horloge à résonnance améliorent encore la consommation du circuit dans une large gamme de fréquences allant de 2,5 GHz à 5 GHz. Des interfaces mémoires revisitées permettent, elles, de véhiculer jusqu à 7,6 Tbit/s vers l extérieur. Mars 2014 (2014/1) 34

35 L après silicium : IBM réalise une puce radio au graphène Publié sur le 31 janvier 2014 par Rénald Boulestin IBM vient de mettre au point une puce avec des transistors en graphène, ouvrant ainsi concrètement la voie à des puces radios ultra rapides et consommant peu d énergie. IBM annonce avoir mis au point sa seconde puce intégrant des transistors en graphène, ce matériau composé d atomes de carbone. Les transistors en graphène devraient, en théorie, être des milliers de fois plus rapides que leur équivalent silicium. Le matériau présente une mobilité électronique de cm2.v-1.s-1, synonyme de fréquences de transition (ft) ultra élevées pour les transistors. Les applications dans le domaine des centaines de gigahertz, voire du térahertz, sont ainsi visées. Mais de la théorie à la pratique, la donne est quelque peu différente puisque le procédé de fabrication détériore le graphène faisant perdre au transistor son avantage en termes de vitesse. Avec son nouveau prototype de puce radio, Big Blue a adopté une toute nouvelle approche dans le process de fabrication. Le graphène n est intégré que tardivement dans la fabrication de la puce lui évitant ainsi d être endommagé lors de certaines étapes de fabrication. Un pas de plus vers des puces en graphène ultra performantes De ce fait, les trois transistors en graphène intégrés (contre un seul dans le premier prototype de puce réalisé en 2011 par IBM) sont fois plus performants que des puces équivalentes avec des transistors en silicium. IBM a développé un circuit récepteur radio à trois étages. Le premier amplifie le signal reçu avant qu il ne soit filtré (second étage) puis mixé pour passer de la porteuse à 4,3 GHz à la bande de base. Le circuit intégré fabriqué sur un wafer de 200 mm occupe une surface de 0,6 mm2. Le circuit fonctionne et a été en mesure de recevoir un message sous forme de texte («IBM»). Rien de spectaculaire donc. Mais, il pourrait s agir de la première d une série de puces radio réunissant des avantages en termes de consommation électrique et de performances. En somme, le smartphone avec puce en graphène se rapproche encore un peu plus. Mars 2014 (2014/1) 35

36 IBM va mettre au point des puces auto-destructibles pour l'armée Publié sur le 07 Février 2014 par Julien L. L'agence américaine en charge des projets militaires avancés a demandé à IBM de mettre au point des puces électroniques pouvant s'autodétruire. Exactement comme dans Mission: Impossible. IBM a beau avoir cédé ses activités dans l'informatique personnelle en 2005, le groupe américain a néanmoins conservé son savoir-faire dans la fabrication de semi-conducteurs. Or, c'est justement cette compétence qui intéresse aujourd'hui la DARPA, l'agence en charge de mener des projets de recherche avancée pour le compte de l'armée américaine. Celle-ci souhaite en effet obtenir des puces électroniques capables de s'autodétruire. Selon la fiche publiée sur le site du département d'état américain pour l'approvisionnement en biens et services (Federal Business Opportunities), signalée par The Register, IBM a obtenu un contrat de 3,45 millions de dollars pour élaborer des composants pouvant se dégrader à distance, lorsqu'ils en reçoivent l'ordre. Ce n'est pas la première fois que de matériel est mis au point avec la capacité de se détériorer. En 2005, la maison de disques EMI a testé des DVD dont la lecture n'était plus possible au-delà de huit heures, suite à la propagation d'une substance altérant la couche d'aluminium. Plus récemment, le fabricant chinois Runcore a inventé un disque SSD pouvant s'abîmer afin de le rendre inutilisable. Dans le cas du contrat d'ibm, baptisé "Vanishing Programmable Resources", il faudra que la société élabore une puce électronique pouvant être réduite en poudre de silicium (Si) et de silice (SiO2), après déclenchement d'une réaction par un fusible ou une couche de métal réactive, au niveau du substrat de verre. Ce déclenchement pourra se faire à distance, via un signal radio (RF). Les applications militaires d'un tel projet sont évidentes. Bien sûr, il existe déjà dans l'armée des dispositifs permettant de détruire à distance du matériel quelconque, en particulier lorsque des militaires sont contraints d'abandonner de l'équipement informatique derrière eux. Mais jusqu'à présent, cela se faisait plutôt via un système explosif classique plutôt qu'en ciblant un élément spécifique. De plus, au lieu d'équiper du matériel informatique avec des explosifs classiques, qui pourraient être détectés par des chiens renifleurs, l'usage de composants auto-destructibles se présente comme une alternative intéressante. En tout cas, nul doute que la DARPA a déjà en tête une pléthore d'idées pour utiliser ces puces électroniques, lorsqu'elles seront prêtes à l'emploi. Mars 2014 (2014/1) 36

37 ULLtraDIMM : quand le SSD profite de la vitesse du bus mémoire Publié sur le 27 Janvier 2014, par Rénald Boulestin SanDisk livre ses premiers SSD dits ULLtraDIMM, une technologie qui permet de faire coexister endurance, celle de la flash, et faible latence, celle propre au slot DIMM. IBM a déjà adopté ces SSD ultra-rapides dans ses serveurs x86 de génération X6, des machines qui rejoindront bientôt le catalogue de Lenovo. L ULLtraDIMM («ULL» pour «Ultra Low Latency«) a été développé par Diablo Technologies et Smart Storage Systems. Après l acquisition de ce dernier en 2013, SanDisk a repris la technologie à son compte et a modifié la gestion de la flash pour améliorer son endurance et sa fiabilité. Arrivée à maturité, l ULLtraDIMM est maintenant livrée à des fabricants de serveurs. Un temps de latence très faible L ULLtraDIMM arrive avec la promesse d un temps de latence réduit au tiers de la plus petite valeur obtenue avec des solutions PCI Express. Pour y parvenir, elle utilise le bus mémoire pour accéder à un dispositif de stockage flash dans un module DDR3 DIMM (double inline memory module). La mémoire de masse est ainsi au plus près du processeur et des applications. Les SSD ULLtraDIMM produits par SanDisk exploitent de la mémoire flash NAND MLC (Multi Layer Cell) gravée en classe 10 nm (finesse de gravure effective comprise entre 10 et 19 nm). La société les décline avec des capacités de 200 et 400 Go. Les temps de latence sont de 150 µs en lecture et inférieurs à 5 µs en écriture. Les futures générations d ULLtraDIMM pourront également exploiter la large bande passante de la DDR3. La DDR3-1600, cadencée à 800 MHz, offre en effet une bande passante de 12,8 Go/s et la DDR3-2133, cadencée à MHz, se traduit par une bande passante de 17 Go/s. Pour l heure, les premières barrettes présentent des vitesses d écriture et de lecture séquentielles de respectivement 750 Mo/s et de 1 Go/s tandis que l écriture et la lecture aléatoires atteignent respectivement et IOPS. Une telle bande passante peut également être obtenue avec le PCI Express. Des applications toutes trouvées Les performances promises par cette technologie semblent toutes indiquées pour des applications très exigeantes. Comme le trading à haute fréquence, le temps de latence des dispositifs de stockage étant essentiel dans ce domaine. Ces SSD pourraient aussi se révéler pertinents pour la virtualisation et le Cloud. L intérêt porté par une société comme SanDisk est de nature à apporter une certaine aura à la technologie initialement développée par Diablo. IBM, via sa branche serveurs x86 bientôt dans le giron de Lenovo -, a opté pour l ULLtraDIMM de SanDisk (re-baptisée exflash par Big Blue) pour sa sixième génération de serveurs x86. Elle est proposée en option pour les serveurs X6, x3850 et x3950. Ces modules se destinent donc à des serveurs à très hautes performances pour l instant. Mars 2014 (2014/1) 37

38 IBM lance son super-ordinateur Watson dans la médecine génomique Publié sur le 19 Mars 2014 Le géant informatique américain IBM a annoncé mercredi s'associer à un projet de médecine génomique via son super-ordinateur Watson, qui doit aider à fournir à des patients atteints de cancer des traitements personnalisés. Le programme du New York Genome Center (NYGC) doit permettre à des médecins de développer des traitements adaptés au profil génétique de chaque patient. Le première phase de ce projet portera sur des patients atteints de glioblastome, un cancer du cerveau qui tue chaque année personnes aux Etats-Unis. Watson sera utilisé pour parcourir les revues médicales, les nouvelles études et les données cliniques et relier tous ces résultats aux mutations génétiques des patients considérés. "Les médecins ont trop peu de temps et n'ont pas les outils nécessaires pour proposer des traitements basés sur leur ADN à leurs patients", soulignent IBM et le New York Genome Center dans un communiqué. "Cette initiative commune de Watson et du NYGC vise à accélérer ce processus complexe en identifiant des motifs dans le séquençage du génome et les données médicales pour ouvrir des perspectives qui aideront les médecins à tenir les promesses de la médecine génomique", poursuivent-ils. Dans la mesure où Watson peut "apprendre" de nouvelles choses en permanence, le projet doit permettre de mettre à jour les bases de données sur lesquelles les médecins s'appuient pour proposer des traitements à leurs patients. Depuis le séquençage du génome humain il y a plus de 10 ans, "le vrai défi que nous rencontrons est de donner du sens à cette énorme masse de données génétiques et de transformer ces informations en meilleurs traitements pour les patients", pointe Robert Darnell, président et directeur scientifique du NYGC. IBM s'était déjà allié en septembre 2011 au groupe privé d'assurance maladie WellPoint pour mettre en oeuvre la première application commerciale des capacités de calcul exceptionnelles de l'ordinateur Watson, déjà destinée à aider des médecins à faire des diagnostics et à soigner leurs patients. Le super-ordinateur avait connu une certaine notoriété aux Etats-Unis en février 2011, quand il avait été sacré champion du jeu télévisé Jeopardy! face à deux adversaires humains, pourtant considérés comme des ténors du jeu. Sur les trois manches, Watson, en avait gagné deux, notamment grâce à son extrême réactivité lui permettant de déclencher le buzzer bien avant ses adversaires. Mars 2014 (2014/1) 38

39 IBM souhaite mettre un peu de son supercalculateur Watson dans les smartphones Publié sur le 09 Mars 2014, par Mathieu M. À ce jour, Watson, le supercalculateur d'ibm est toujours présenté comme l'un des ordinateurs les plus intelligents au monde. Très populaire, il pourrait prochainement s'inviter jusque dans nos smartphones. Watson est actuellement le plus populaire des supercalculateurs outre Atlantique, développé par IBM, il est capable de répondre à des questions soumises sous la forme de langage naturel grâce à ses facultés hors normes lui permettant d'analyser très rapidement et très efficacement des quantités incroyables de données. Et c'est ce que souhaite proposer IBM aux possesseurs de smartphones : leur apporter les services du supercalculateur sous une forme qui reste encore à définir. La société a ainsi annoncé lancer un concours destiné aux développeurs mobiles, les invitant à créer une application basée sur le cloud utilisant la technologie de Watson. L'idée d'ibm est d'utiliser l'informatique cognitive pour créer des applications mobiles basées dans le Cloud. Avec la quantité de données stockées dans les serveurs Cloud, IBM pense qu'un système comme Watson devient de plus en plus nécessaire pour renvoyer des résultats de recherche rapidement, mais surtout pour retourner des informations pertinentes aux utilisateurs. Les idées des développeurs seront récoltées jusqu'au 31 mars prochain et les gagnants seront désignés le 31 mai après avoir développé des prototypes d'applications. Ils remporteront non seulement le soutient d'ibm dans le développement de leur application finale, mais également un accès à la sandbox de Watson. Plus que jamais, IBM souhaite changer la façon dont les utilisateurs interagissent avec la technologie mobile, et développer des solutions qui permettent aux dispositifs de savoir ce que nous voulons avant même qu'on ne leur pose la question. Mars 2014 (2014/1) 39

Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM

Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM Tirez plus vite profit du cloud computing avec IBM Trouvez des solutions de type cloud éprouvées qui répondent à vos priorités principales Points clés Découvrez les avantages de quatre déploiements en

Plus en détail

Cloud Computing : forces et faiblesses

Cloud Computing : forces et faiblesses Chapitre 7 Cloud Computing : forces et faiblesses 1. Présentation Cloud Computing : forces et faiblesses Le monde informatique a connu une véritable révolution ces dernières années avec l'apparition d'un

Plus en détail

Qu est-ce que le «cloud computing»?

Qu est-ce que le «cloud computing»? Qu est-ce que le «cloud computing»? Par Morand Studer eleven Octobre 2011 Qu est-ce que le «cloud computing»? - Morand Studer eleven Octobre 2011 www.eleven.fr 1 Aujourd hui, la démocratisation de l informatique

Plus en détail

fourbissent leurs armes infrastructure Ainsi si le cloud computing constitue une des principales tendances du marché TIC depuis de nombreux

fourbissent leurs armes infrastructure Ainsi si le cloud computing constitue une des principales tendances du marché TIC depuis de nombreux que leurs même Salesforce un Diffusion : 30000 Page : 18 Cloud les opérateurs fourbissent leurs armes Sur un marché des services cloud en pleine progression les opérateurs disposent d atouts essentiels

Plus en détail

IBM INNOVATION CENTER PARIS ADOPTEZ LES TECHNOLOGIES IBM ET ACCELEREZ VOTRE BUSINESS

IBM INNOVATION CENTER PARIS ADOPTEZ LES TECHNOLOGIES IBM ET ACCELEREZ VOTRE BUSINESS IBM INNOVATION CENTER PARIS ADOPTEZ LES TECHNOLOGIES IBM ET ACCELEREZ VOTRE BUSINESS Les IBM Innovation Centers font partie de l'organisation mondiale d'ibm IDR (ISVs and Developer Relations) qui est notamment

Plus en détail

Veille Technologique. Cloud Computing

Veille Technologique. Cloud Computing Veille Technologique Cloud Computing INTRODUCTION La veille technologique ou veille numérique consiste à s'informer de façon systématique sur les techniques les plus récentes et surtout sur leur mise à

Plus en détail

Informatisation du Système d Information

Informatisation du Système d Information Crédits : Guillaume Rivière Informatisation du Système d Information Les SI en entreprises : Interviews, reportages, débats en vidéo ESTIA 2 è année Guillaume Rivière Dernière révision : Avril 2014 1 Séquencement

Plus en détail

Clouds et plates-formes multiples

Clouds et plates-formes multiples VMware dévoile plusieurs nouveautés au sein de ses solutions de cloud computing afin de simplifier et d'automatiser la gestion du Software Defined Data Center et permettre ainsi l'it-as-a-service Ces offres

Plus en détail

Business & High Technology

Business & High Technology UNIVERSITE DE TUNIS INSTITUT SUPERIEUR DE GESTION DE TUNIS Département : Informatique Business & High Technology Chapitre 09 : CC : Cloud Computing Sommaire Introduction... 2 Définition... 2 Les différentes

Plus en détail

SafeNet La protection

SafeNet La protection SafeNet La protection des données La conception à l'action, SafeNet protège intelligemment les informations pendant tout leur cycle de vie Les informations peuvent faire progresser votre activité, mais

Plus en détail

Le Cloud Computing et le SI : Offre et différentiateurs Microsoft

Le Cloud Computing et le SI : Offre et différentiateurs Microsoft Le Cloud Computing désigne ces giga-ressources matérielles et logicielles situées «dans les nuages» dans le sens où elles sont accessibles via Internet. Alors pourquoi recourir à ces centres serveurs en

Plus en détail

Lisez ATTENTIVEMENT ce qui suit, votre avenir financier en dépend grandement...

Lisez ATTENTIVEMENT ce qui suit, votre avenir financier en dépend grandement... Bonjour, Maintenant que vous avez compris que le principe d'unkube était de pouvoir vous créer le réseau virtuel le plus gros possible avant que la phase d'incubation ne soit terminée, voyons COMMENT ce

Plus en détail

Livre Blanc. L hébergement à l heure du Cloud. Comment faire son choix?

Livre Blanc. L hébergement à l heure du Cloud. Comment faire son choix? Comment faire son choix? Document conçu et rédigé par le cabinet de conseil et d études Pierre Audoin Consultants Mars 2014 www.pac-online.com blog.pac-online.com Sommaire Un nouveau paradigme... 3 L'hébergement

Plus en détail

Position du CIGREF sur le Cloud computing

Position du CIGREF sur le Cloud computing Position du CIGREF sur le Cloud computing Septembre 2010 Cette position est le fruit d un groupe de réflexion ayant rassemblé les Directeurs des Systèmes d Information de grandes entreprises, au premier

Plus en détail

Regard sur hybridation et infogérance de production

Regard sur hybridation et infogérance de production Regard sur hybridation et infogérance de production Février 2014 édito «comment transformer l hybridation des infrastructures en levier de performances?» Les solutions d infrastructure connaissent depuis

Plus en détail

Le Cercle Vertueux du Cloud Public

Le Cercle Vertueux du Cloud Public Le Cercle Vertueux du Cloud Public Le Cercle Vertueux du Cloud Public Le Cloud public rencontre un intérêt croissant auprès de tous les directeurs IT voulant planifier les stratégies informatiques de leur

Plus en détail

netzevent IT-MARKT REPORT 2013 Infrastructure ICT en Suisse: Le point de vue des entreprises utilisatrices

netzevent IT-MARKT REPORT 2013 Infrastructure ICT en Suisse: Le point de vue des entreprises utilisatrices netzevent IT-MARKT REPORT 2013 Infrastructure ICT en Suisse: Le point de vue des entreprises utilisatrices Résultats exclusifs de l'étude systématique des 10 000 plus grandes entreprises en Suisse à leur

Plus en détail

IBM Software Big Data. Plateforme IBM Big Data

IBM Software Big Data. Plateforme IBM Big Data IBM Software Big Data 2 Points clés Aide les utilisateurs à explorer de grands volumes de données complexes Permet de rationaliser le processus de développement d'applications impliquant de grands volumes

Plus en détail

Les bases de l informatique en nuage : revaloriser les technologies de l information

Les bases de l informatique en nuage : revaloriser les technologies de l information Les bases de l informatique en nuage : revaloriser les technologies de l information 2 mai 2011 2 Les bases de l informatique en nuage : revaloriser les technologies de l information Introduction Sur un

Plus en détail

Cloud Computing. Veille Technologique

Cloud Computing. Veille Technologique Cloud Computing Veille Technologique La veille technologique consiste à s'informer de façon systématique sur les techniques les plus récentes et surtout sur leur mise à disposition commerciale (ce qui

Plus en détail

Transformation IT de l entreprise FAIRE DU DÉVELOPPEMENT D APPLICATIONS UN SYNONYME D AGILITÉ

Transformation IT de l entreprise FAIRE DU DÉVELOPPEMENT D APPLICATIONS UN SYNONYME D AGILITÉ Transformation IT de l entreprise FAIRE DU DÉVELOPPEMENT D APPLICATIONS UN SYNONYME D AGILITÉ D é v e l o p p e m e n t P o u r beaucoup d entreprises, il n est pas possible de faire tourner toutes leurs

Plus en détail

Business Intelligence Les 15 tendances clefs pour 2015

Business Intelligence Les 15 tendances clefs pour 2015 Business Intelligence Les 15 tendances clefs pour 2015 Philippe Nieuwbourg www.decideo.fr www.b-eye-network.com 17/11/2008 15 : Temps réel» Fantasme de l intelligence artificielle» Il faut réduire les

Plus en détail

La virtualisation des serveurs ou «loin des yeux, loin de l esprit»...

La virtualisation des serveurs ou «loin des yeux, loin de l esprit»... Acceleris GmbH Webergutstr. 2 CH-3052 Zollikofen Téléphone: 031 911 33 22 [email protected] La virtualisation des serveurs ou «loin des yeux, loin de l esprit»... Des entreprises de toutes les branches

Plus en détail

pour Une étude LES DÉFIS DES DSI Avril 2013

pour Une étude LES DÉFIS DES DSI Avril 2013 Une étude pour LES DÉFIS DES DSI Avril 2013 Présentation de l étude Objectifs : Faire le point sur les orientations IT des DSI : cloud, mobilité, sécurité, poste de travail Identifier les principaux défis

Plus en détail

Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas-Linel et David Feldman

Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas-Linel et David Feldman Ateliers Cloud Computing / ADIJ Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas-Linel et David Feldman Atelier

Plus en détail

Revue de Presse ACIERNET Année 2014

Revue de Presse ACIERNET Année 2014 Revue de Presse ACIERNET Année 2014 Avec Aciernet, disponibilité immédiate des solutions VCE dans l offre «Cloud in a Box» Publié le 25 Mai 2014 Aciernet est un intégrateur français créé en 2001 et fournit

Plus en détail

CA ARCserve Backup. Avantages. Vue d'ensemble. Pourquoi choisir CA

CA ARCserve Backup. Avantages. Vue d'ensemble. Pourquoi choisir CA DOSSIER SOLUTION : CA ARCSERVE BACKUP R12.5 CA ARCserve Backup CA ARCSERVE BACKUP, LOGICIEL DE PROTECTION DE DONNÉES LEADER DU MARCHÉ, INTÈGRE UNE TECHNOLOGIE DE DÉDUPLICATION DE DONNÉES INNOVANTE, UN

Plus en détail

QU EST CE QUE LE CLOUD COMPUTING?

QU EST CE QUE LE CLOUD COMPUTING? En France, on parle plus volontiers d «informatique en nuage» 1 pour décrire ce concept. Apparu au début des années 2000, le cloud computing constitue une évolution majeure de l informatique d entreprise,

Plus en détail

Chapitre 4: Introduction au Cloud computing

Chapitre 4: Introduction au Cloud computing Virtualisation et Cloud Computing Chapitre 4: Introduction au Cloud computing L'évolution d'internet Virt. & Cloud 12/13 2 Définition Le cloud computing est une technologie permettant de délocaliser les

Plus en détail

Cloud Computing : Généralités & Concepts de base

Cloud Computing : Généralités & Concepts de base Cloud Computing : Généralités & Concepts de base Les 24èmes journées de l UR-SETIT 22 Février 2015 Cette oeuvre, création, site ou texte est sous licence Creative Commons Attribution - Pas d Utilisation

Plus en détail

#BigData Dossier de presse Mai 2014

#BigData Dossier de presse Mai 2014 #BigData Dossier de presse Mai 2014 La valeur du Big Data pour l entreprise Comment permettre l avènement d une culture de la donnée pour tous? Dans un monde porté par la mobilité et le Cloud, non seulement

Plus en détail

Mobile Business Mobile Marketing. Eléments fondamentaux

Mobile Business Mobile Marketing. Eléments fondamentaux Mobile Business Mobile Marketing Eléments fondamentaux Copyright International Tout le contenu de ce ebook est la propriété intellectuelle de Vange Roc NGASSAKI. Sa vente est illégale, sa copie, le partage

Plus en détail

Virtualisation et mutualisation Le cloud computing, un enjeu structurant et stratégique pour le secteur public. Paris, 4 mai 2011

Virtualisation et mutualisation Le cloud computing, un enjeu structurant et stratégique pour le secteur public. Paris, 4 mai 2011 Virtualisation et mutualisation Le cloud computing, un enjeu structurant et stratégique pour le secteur public. Paris, 4 mai 2011 1 20 Qu est- ce que le Cloud Computing? définitions applications pratiques

Plus en détail

Suite NCR APTRA. La première plateforme logicielle libre-service financière au monde.

Suite NCR APTRA. La première plateforme logicielle libre-service financière au monde. Suite NCR APTRA La première plateforme logicielle libre-service financière au monde. UN PAS EN AVANT POUR L EXPERIENCE DES CLIENTS. Le secteur bancaire nous dit que la qualité de l expérience consommateur

Plus en détail

NewPoint IT Consulting BIG DATA WHITE PAPER. NewPoint Information Technology Consulting

NewPoint IT Consulting BIG DATA WHITE PAPER. NewPoint Information Technology Consulting NewPoint IT Consulting BIG DATA WHITE PAPER NewPoint Information Technology Consulting Contenu 1 Big Data: Défi et opportunité pour l'entreprise... 3 2 Les drivers techniques et d'entreprise de BIG DATA...

Plus en détail

Votre cloud est-il net?

Votre cloud est-il net? Votre cloud est-il net? Avril 2012 greenpeace.fr Mettre en marche une révolution énergétique 03 2 Votre cloud est-il net? Frank van Biemen / EvoSwitch / Greenpeace Greenpeace Votre cloud est-il net? Résumé

Plus en détail

Atelier numérique Développement économique de Courbevoie

Atelier numérique Développement économique de Courbevoie Jeudi 3 mai 2012 Atelier numérique Développement économique de Courbevoie Le cloud computing : du virtuel au réel Atelier numérique de Courbevoie Intervenants : Olivier CARTIERI Animateur Conseil TIC Franck

Plus en détail

CLOUD COMPUTING : OU EN SONT LES ENTREPRISES FRANÇAISES?

CLOUD COMPUTING : OU EN SONT LES ENTREPRISES FRANÇAISES? OU EN SONT LES ENTREPRISES FRANÇAISES? Une étude Mai 2014 Shutterstock SOMMAIRE 1 Introduction 2 1.1 Présentation de l étude 3 1.2 Les principales conclusions de l étude 3 1.3 La réponse d IBM 5 1.4 A

Plus en détail

e-commerce NAVIGATION MOBILE Votre site est-il optimisé? RESPONSIVE ET ÉCRANS LARGES Le paradoxe!

e-commerce NAVIGATION MOBILE Votre site est-il optimisé? RESPONSIVE ET ÉCRANS LARGES Le paradoxe! e-commerce+ Magazine d'information d'octave n 15 - Septembre 2015 fashion.com fashion.com Les TENDANCES MOBILES MOBILES du e-commerce du e-commerce NAVIGATION MOBILE Votre site est-il optimisé? RESPONSIVE

Plus en détail

Cycle de conférences sur Cloud Computinget Virtualisation. Le Cloud et la sécurité Stéphane Duproz Directeur Général, TelecityGroup

Cycle de conférences sur Cloud Computinget Virtualisation. Le Cloud et la sécurité Stéphane Duproz Directeur Général, TelecityGroup Cycle de conférences sur Cloud Computinget Virtualisation Le Cloud et la sécurité Stéphane Duproz Directeur Général, TelecityGroup Le «Cloud»a déjàdécollé Source: http://blog.rightscale.com/ 2 Mais de

Plus en détail

Les enjeux du Cloud computing pour les opérateurs télécoms. Livre blanc

Les enjeux du Cloud computing pour les opérateurs télécoms. Livre blanc Les enjeux du Cloud computing pour les opérateurs télécoms Livre blanc Octobre 2012 Table des matières 1 Introduction... 3 1.1 Le Cloud computing, une réelle rupture technologique... 3 1.2 Atouts et facteurs

Plus en détail

Architectures informatiques dans les nuages

Architectures informatiques dans les nuages Architectures informatiques dans les nuages Cloud Computing : ressources informatiques «as a service» François Goldgewicht Consultant, directeur technique CCT CNES 18 mars 2010 Avant-propos Le Cloud Computing,

Plus en détail

CloudBees AnyCloud : Valeur, Architecture et Technologie cloud pour l entreprise

CloudBees AnyCloud : Valeur, Architecture et Technologie cloud pour l entreprise CloudBees AnyCloud : Valeur, Architecture et Technologie cloud pour l entreprise Alors que les plates-formes PaaS (Platform as a Service) commencent à s imposer comme le modèle privilégié auprès des entreprises

Plus en détail

HÉBERGEMENT CLOUD & SERVICES MANAGÉS

HÉBERGEMENT CLOUD & SERVICES MANAGÉS HÉBERGEMENT CLOUD & SERVICES MANAGÉS Pour éditeurs, intégrateurs et entreprises Qui sommes-nous? Présentation Aspaway Septembre 0 Sommaire PARTIE : Qui sommes-nous? PARTIE : Description de notre offre

Plus en détail

Cloud Starter Office 365? Avec et au-delà de la vente pure de licences/souscriptions quels sont les opportunités pour les partenaires?

Cloud Starter Office 365? Avec et au-delà de la vente pure de licences/souscriptions quels sont les opportunités pour les partenaires? Cloud Starter Office 365? Avec et au-delà de la vente pure de licences/souscriptions quels sont les opportunités pour les partenaires? Sandra Legon Partner Account Manager Agenda Office 365 Les composantes

Plus en détail

Sommaire. A la une...2-3. Témoignage client...4. Prochain rendez-vous...6. Syselcom : l actu...7. Contact Us

Sommaire. A la une...2-3. Témoignage client...4. Prochain rendez-vous...6. Syselcom : l actu...7. Contact Us Sommaire A la une...2-3 ¾ L évolution du Cloud Computing et ses défis Témoignage client...4 ¾ OneSolutions SA Les événements SyselCloud...5 ¾ RoadShow SolvAxis - SyselCloud Prochain rendez-vous...6 ¾ SyselCloud

Plus en détail

Réduisez vos activités de maintenance SAP pour vous concentrer sur la valeur ajoutée

Réduisez vos activités de maintenance SAP pour vous concentrer sur la valeur ajoutée Réduisez vos activités de maintenance SAP pour vous concentrer sur la valeur ajoutée Note de synthèse parrainée par IBM Introduction SAP est un élément vital de nombreuses entreprises le moteur qui permet

Plus en détail

Transformation IT de l entreprise MOBILITÉ : ACCOMPAGNEZ L OUVERTURE DE VOTRE SI

Transformation IT de l entreprise MOBILITÉ : ACCOMPAGNEZ L OUVERTURE DE VOTRE SI Transformation IT de l entreprise MOBILITÉ : ACCOMPAGNEZ L OUVERTURE DE VOTRE SI Q ue ce soit avec leurs clients ou leurs partenaires, les entreprises ont commencé à ouvrir leur système d information.

Plus en détail

Le nouvel espace de travail : Prise en charge du modèle BYOD («Bring your own device»)

Le nouvel espace de travail : Prise en charge du modèle BYOD («Bring your own device») IBM Global Technology Services Livre blanc pour l innovation Juin 2011 Le nouvel espace de travail : Prise en charge du modèle BYOD («Bring your own device») 2 Le nouvel espace de travail : Prise en charge

Plus en détail

IBM Maximo Asset Management for IT

IBM Maximo Asset Management for IT Gérez de manière économique l ensemble du cycle de vie de vos équipements et ressources informatiques IBM Points forts Aide à contrôler les coûts et l impact financier des équipements informatiques avec

Plus en détail

1 Introduction 2. 2 Les tendances clés pour 2014 7

1 Introduction 2. 2 Les tendances clés pour 2014 7 SOMMAIRE 1 Introduction 2 1.1 Présentation de l étude 3 1.2 Des axes de croissance dans un contexte de stabilisation des dépenses 3 1.3 Le point de vue d'aastra, a Mitel Company 5 1.4 Le point de vue de

Plus en détail

transformer en avantage compétitif en temps réel vos données Your business technologists. Powering progress

transformer en avantage compétitif en temps réel vos données Your business technologists. Powering progress transformer en temps réel vos données en avantage compétitif Your business technologists. Powering progress Transformer les données en savoir Les données sont au cœur de toute activité, mais seules elles

Plus en détail

Valeur métier. Réduction des coûts opérationnels : Les coûts opérationnels ont été réduits de 37 %. Les systèmes intégrés comme IBM

Valeur métier. Réduction des coûts opérationnels : Les coûts opérationnels ont été réduits de 37 %. Les systèmes intégrés comme IBM Global Headquarters: 5 Speen Street Framingham, MA 01701 USA P.508.872.8200 F.508.935.4015 www.idc.com LIVRE BLANC IBM PureFlex System Optimisé pour le Cloud Pour : IBM Randy Perry Juillet 2013 Mary Johnston

Plus en détail

Etude des outils du Cloud Computing

Etude des outils du Cloud Computing Etude des outils du Cloud Computing Sommaire : Présentation générale.. 2 Définitions. 2 Avantage.. 2 Inconvénients. 3 Types d offres de service Cloud.. 3 Comparaison des services Cloud 4 Conclusion 5 Présentation

Plus en détail

PAC Q&A. Capgemini : le Business Cloud, tout simplement

PAC Q&A. Capgemini : le Business Cloud, tout simplement Capgemini : le Business Cloud, tout simplement Pour Capgemini, le Cloud fait partie intégrante de l'ensemble des solutions pour les entreprises. Toutes les entités du groupe se sont alignées sur ce nouveau

Plus en détail

Transformez vos données en opportunités. avec Microsoft Big Data

Transformez vos données en opportunités. avec Microsoft Big Data Transformez vos données en opportunités avec Microsoft Big Data 1 VOLUME Augmentation du volume de données tous les cinq ans Vélocité x10 4,3 Nombre d appareils connectés par adulte VARIÉTÉ 85% Part des

Plus en détail

Les entreprises qui adoptent les communications unifiées et la collaboration constatent de réels bénéfices

Les entreprises qui adoptent les communications unifiées et la collaboration constatent de réels bénéfices Une étude personnalisée commandée par Cisco Systems Les entreprises qui adoptent les communications unifiées et la collaboration constatent de réels bénéfices Juillet 2013 Déploiement d'une large gamme

Plus en détail

IBM SPSS Direct Marketing

IBM SPSS Direct Marketing IBM SPSS Statistics 19 IBM SPSS Direct Marketing Comprenez vos clients et renforcez vos campagnes marketing Points clés Avec IBM SPSS Direct Marketing, vous pouvez : Comprendre vos clients de manière plus

Plus en détail

PRÉSENTE SES SERVEURS L ESPACE LE PLUS INNOVANT POUR FAIRE TRAVAILLER VOS DONNÉES EN TEMPS RÉEL

PRÉSENTE SES SERVEURS L ESPACE LE PLUS INNOVANT POUR FAIRE TRAVAILLER VOS DONNÉES EN TEMPS RÉEL PRÉSENTE SES SERVEURS L ESPACE LE PLUS INNOVANT POUR FAIRE TRAVAILLER VOS DONNÉES EN TEMPS RÉEL La solution simple et efficace aux 3 défis majeurs de la direction informatique. Des bénéfices concrets,

Plus en détail

DOSSIER SOLUTION : CA ARCserve r16. Recours au Cloud pour la continuité d'activité et la reprise après sinistre

DOSSIER SOLUTION : CA ARCserve r16. Recours au Cloud pour la continuité d'activité et la reprise après sinistre Recours au Cloud pour la continuité d'activité et la reprise après sinistre Le Cloud, qu'il s'agisse d'un Cloud privé proposé par un fournisseur de services gérés (MSP) ou d'un Cloud public tel que Microsoft

Plus en détail

Cloud Computing, Informatique en nuage, UnivCloud, Datacenters, SI, Iaas, Paas, Saas, fonction support, technologies, Innovations.

Cloud Computing, Informatique en nuage, UnivCloud, Datacenters, SI, Iaas, Paas, Saas, fonction support, technologies, Innovations. UnivCloud : Plate-forme mutualisée de services différenciés pour usages d'etablissements d'enseignement Supérieur et de Recherche et Applications métier Frédérick BIGRAT Université Numérique de Paris Île-de-France

Plus en détail

Naturellement SaaS. trésorier du futur. Livre blanc. Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS?

Naturellement SaaS. trésorier du futur. Livre blanc. Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS? trésorier du futur Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS? Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS? Sommaire 1 Le SaaS : du service avant

Plus en détail

Le Big Data est-il polluant? BILLET. Big Data, la déferlante des octets VIVANT MATIÈRE SOCIÉTÉS UNIVERS TERRE NUMÉRIQUE TERRE (/TERRE)

Le Big Data est-il polluant? BILLET. Big Data, la déferlante des octets VIVANT MATIÈRE SOCIÉTÉS UNIVERS TERRE NUMÉRIQUE TERRE (/TERRE) Donner du sens à la science Rechercher Se connecter / S'inscrire Suivre VIVANT MATIÈRE SOCIÉTÉS UNIVERS TERRE NUMÉRIQUE MES THÈMES Types DOSSIER Paru le 15.11.2012 Mis à jour le 29.01.2014 Big Data, la

Plus en détail

Les ressources numériques

Les ressources numériques Les ressources numériques Les ressources numériques sont diverses et regroupent entre autres, les applications, les bases de données et les infrastructures informatiques. C est un ensemble de ressources

Plus en détail

CA Automation Suite for Data Centers

CA Automation Suite for Data Centers FICHE PRODUIT : CA Automation Suite for Data Centers CA Automation Suite for Data Centers agility made possible «La technologie a devancé la capacité à la gérer manuellement dans toutes les grandes entreprises

Plus en détail

BYOD Smart Solution. Mettre à disposition une solution qui peut être adaptée à des utilisateurs et appareils divers, à tout moment et en tout lieu

BYOD Smart Solution. Mettre à disposition une solution qui peut être adaptée à des utilisateurs et appareils divers, à tout moment et en tout lieu Présentation de la solution BYOD Smart Solution Mettre à disposition une solution qui peut être adaptée à des utilisateurs et appareils divers, à tout moment et en tout lieu Cisco ou ses filiales, 2012.

Plus en détail

HySIO : l infogérance hybride avec le cloud sécurisé

HySIO : l infogérance hybride avec le cloud sécurisé www.thalesgroup.com SYSTÈMES D INFORMATION CRITIQUES ET CYBERSÉCURITÉ HySIO : l infogérance hybride avec le cloud sécurisé Le cloud computing et la sécurité au cœur des enjeux informatiques L informatique

Plus en détail

tech days AMBIENT INTELLIGENCE

tech days AMBIENT INTELLIGENCE tech days 2015 AMBIENT INTELLIGENCE techdays.microsoft.fr techdays.microsoft.fr Time To Market Demande croissante des métiers de réduire le délai de mise sur le marché Immédiateté Ergonomie, rapidité et

Plus en détail

Louis Naugès 2013. Paris, 17 juin 2013 Louis Naugès - Chief Cloud Evangelist Revevol

Louis Naugès 2013. Paris, 17 juin 2013 Louis Naugès - Chief Cloud Evangelist Revevol Paris, 17 juin 2013 Louis Naugès - Chief Cloud Evangelist Revevol 1 2013 = aube de la R2I : Révolution Industrielle Informatique 1 Google I/O 2013 2 - [email protected] - IAE de Paris - 17 juin 2013

Plus en détail

CA ARCserve Backup r12

CA ARCserve Backup r12 DOSSIER SOLUTION : CA ARCSERVE BACKUP r12 CA ARCserve Backup r12 CA ARCSERVE BACKUP R12 ASSURE UNE PROTECTION EXCEPTIONNELLE DES DONNÉES POUR LES SERVEURS, LES BASES DE DONNÉES, LES APPLICATIONS ET LES

Plus en détail

Business Intelligence avec SQL Server 2012

Business Intelligence avec SQL Server 2012 Editions ENI Business Intelligence avec SQL Server 2012 Maîtrisez les concepts et réalisez un système décisionnel Collection Solutions Informatiques Extrait Alimenter l'entrepôt de données avec SSIS Business

Plus en détail

Le Cloud Computing en France

Le Cloud Computing en France Le Cloud Computing en France Éditorial Depuis quelque temps, le Cloud Computing, ou Informatique en Nuages est le «buzz word» le plus chaud de l industrie informatique. Cela est en grande partie dû au

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. 1 er TRIMESTRE 2015 : LA DYNAMIQUE DE CROISSANCE DES ACTIVITES COMMUNICATION & SHIPPING SOLUTIONS SE POURSUIT

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. 1 er TRIMESTRE 2015 : LA DYNAMIQUE DE CROISSANCE DES ACTIVITES COMMUNICATION & SHIPPING SOLUTIONS SE POURSUIT CHIFFRE D AFFAIRES PREMIER TRIMESTRE 2015 1 er TRIMESTRE 2015 : LA DYNAMIQUE DE CROISSANCE DES ACTIVITES COMMUNICATION & SHIPPING SOLUTIONS SE POURSUIT Forte croissance du chiffre d affaires Communication

Plus en détail

Gestion du centre de données et virtualisation

Gestion du centre de données et virtualisation Gestion du centre de données et virtualisation Microsoft Corporation Juin 2010 Les informations contenues dans ce document représentent l'opinion actuelle de Microsoft Corporation sur les points cités

Plus en détail

Atelier A6 : Editeurs de Logiciels, comment construire votre écosystème avec les Partenaires Revendeurs IBM?

Atelier A6 : Editeurs de Logiciels, comment construire votre écosystème avec les Partenaires Revendeurs IBM? Atelier A6 : Editeurs de Logiciels, comment construire votre écosystème avec les Partenaires Revendeurs IBM? Nicolas SUCHWALKO - IBM Ecosystem Development Frédéric DERIEUX - FRAME Sales Specialist AIM

Plus en détail

Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement

Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement 1 Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste

Plus en détail

Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux

Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux Engagés, à vos côtés, pour créer des solutions de mobilité sur mesure, inventives et performantes Le groupe

Plus en détail

IGEL : Le «cloud sourcing», un nouveau marché pour les clients légers

IGEL : Le «cloud sourcing», un nouveau marché pour les clients légers Communiqué de presse IGEL : Le «cloud sourcing», un nouveau marché pour les clients légers IGEL considère que le cloud computing est l élément central d une nouvelle vague d externalisation dont les petites

Plus en détail

Transformation IT de l entreprise CLOUD ET AGILITÉ AVEC L APPROCHE PAAS

Transformation IT de l entreprise CLOUD ET AGILITÉ AVEC L APPROCHE PAAS Transformation IT de l entreprise CLOUD ET AGILITÉ AVEC L APPROCHE PAAS Les, solutions D éjà 33 % des décideurs de DSI assurent privilégier des hybrides dans leurs entreprises. Dans un contexte où le «Cloud

Plus en détail

Accélérez la transition vers le cloud

Accélérez la transition vers le cloud Livre blanc technique Accélérez la transition vers le cloud Architecture HP Converged Cloud Table des matières Une nouvelle informatique pour l'entreprise... 2 Faites évoluer votre stratégie informatique

Plus en détail

Hébergement MMI SEMESTRE 4

Hébergement MMI SEMESTRE 4 Hébergement MMI SEMESTRE 4 24/03/2015 Hébergement pour le Web Serveurs Mutualités Serveurs Dédiés Serveurs VPS Auto-Hébergement Cloud Serveurs Mutualités Chaque Serveur héberge plusieurs sites Les ressources

Plus en détail

Voulez-vous offrir le service libre-service bancaire ultime?

Voulez-vous offrir le service libre-service bancaire ultime? Voulez-vous offrir le service libre-service bancaire ultime? Logiciel libre-service NCR APTRA La première plateforme logicielle libre-service financière au monde. Experience a new world of interaction

Plus en détail

Stratégies opérationnelles d APPS-CRM pour smartphones et tablettes

Stratégies opérationnelles d APPS-CRM pour smartphones et tablettes 1/213 3/213 6/213 9/213 12/213 3/214 5/214 Stratégies opérationnelles d APPS-CRM pour smartphones et tablettes Le marché pour les smartphones et les tablettes En 213, on a dénombré plus de 24,1 millions

Plus en détail

RÉSULTATS ANNUELS 2013 Réunion financière du 5 mars 2014

RÉSULTATS ANNUELS 2013 Réunion financière du 5 mars 2014 RÉSULTATS ANNUELS 2013 Réunion financière du 5 mars 2014 Intervenants Jean Louis Bouchard Président Bruno Lemaistre Directeur Général Jean Philippe Roesch Directeur Général P. 1 Sommaire 1 2 3 4 5 6 Le

Plus en détail

Mutation digitale et conséquences sur l organisation de l entreprise et ses salariés

Mutation digitale et conséquences sur l organisation de l entreprise et ses salariés Mutation digitale et conséquences sur l organisation de l entreprise et ses salariés Consortium ESAA- entreprises 3 Juin 2015 PARTAGE D EXPERIENCE DE LA TRANSFORMATION DIGITALE DANS LE SECTEUR DES ASSURANCES

Plus en détail

Cloud Computing : Comment est-il appréhendé par l'entreprise Marocaine?

Cloud Computing : Comment est-il appréhendé par l'entreprise Marocaine? L'ENQUÊTE Cloud Computing : Comment est-il appréhendé par l'entreprise Marocaine? Connaissent-ils le Cloud Computing? De quoi s agit-il réellement? Quel est son intérêt? Quels sont les services qui sont

Plus en détail

IBM Business Process Manager

IBM Business Process Manager IBM Software WebSphere Livre blanc sur le leadership en matière d innovation IBM Business Process Manager Une plateforme de BPM complète, unifiée et facilement adaptable aux projets et aux programmes d

Plus en détail

Office 365 pour les établissements scolaires

Office 365 pour les établissements scolaires Office 365 pour les établissements scolaires Tous les services destinés aux écoles, aux enseignants et aux élèves en un coup d oeil Sommaire the microsoft visual identity INTRODUCTION... 3 VUE D ENSEMBLE...

Plus en détail

L électronique en France Mutations et évolutions des besoins en emplois et en compétences

L électronique en France Mutations et évolutions des besoins en emplois et en compétences L électronique en France Mutations et évolutions des besoins en emplois et en compétences Synthèse - Juin 2014 a bataille au sein de l écosystème numérique se L joue à l échelle mondiale au sein d une

Plus en détail

Examen professionnel. Informatique, système d information. Réseaux et télécommunications

Examen professionnel. Informatique, système d information. Réseaux et télécommunications CIGpetitecouronne Ingénieurterritorial20132015 Volume2 Sujetdel épreuve Établissementd'unprojetouétude Examenprofessionnel Spécialité Informatique,systèmed information Option Réseauxettélécommunications

Plus en détail

Cloud Computing, Fondamentaux, Usage et solutions

Cloud Computing, Fondamentaux, Usage et solutions SEMINAIRE sur le «CLOUD COMPUTING» DU 24 AU 28 NOVEMBRE 2014 TUNIS (TUNISIE) Cloud Computing, Fondamentaux, Usage et solutions Objectifs : Cette formation vous permettra de comprendre les principes du

Plus en détail

Extrait du site de l'oseo (ex.anvar) http://www.anvar.fr/projlanc.htm. Reste à déterminer les points incontournables

Extrait du site de l'oseo (ex.anvar) http://www.anvar.fr/projlanc.htm. Reste à déterminer les points incontournables Extrait du site de l'oseo (ex.anvar) http://www.anvar.fr/projlanc.htm Notez que vous trouverez les fiches citées à chaque étape sur le site (Normalement, les liens ont été conservés et fonctionnent) Reste

Plus en détail

- DEVCOM AZUR INNOVATIONS (11 ème édition) - PLANETE E-COMMERCE (3 ème édition ) - FORUM NETWORKING COTE D AZUR (6 ème édition)

- DEVCOM AZUR INNOVATIONS (11 ème édition) - PLANETE E-COMMERCE (3 ème édition ) - FORUM NETWORKING COTE D AZUR (6 ème édition) La 1ère édition de cet événement unique conçu par des chefs d entreprise pour des chefs d entreprise aura lieu le jeudi 15 mai 2014 au Palais des Congrès d Antibes Juan-les-Pins. Le réseau Made in Côte

Plus en détail

Conception d une infrastructure «Cloud» pertinente

Conception d une infrastructure «Cloud» pertinente Conception d une infrastructure «Cloud» pertinente Livre blanc d ENTERPRISE MANAGEMENT ASSOCIATES (EMA ) préparé pour Avocent Juillet 2010 RECHERCHE EN GESTION INFORMATIQUE, Sommaire Résumé........................................................

Plus en détail

CRM. Editeur - Intégrateur de solutions de gestion

CRM. Editeur - Intégrateur de solutions de gestion CRM Editeur - Intégrateur de solutions de gestion 1 Stratégie CRM Prodware et ses partenaires stratégiques "Prodware élabore sa stratégie d édition à partir de la plateforme leader Microsoft, en l enrichissant

Plus en détail